• « La misogynie d’une partie du milieu académique français est notoire et elle fait des ravages »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/09/07/la-misogynie-d-une-partie-du-milieu-academique-francais-est-notoire-et-elle-

    Pour preuve, le nombre d’anecdotes qui circulent sur le comportement des #jurys. #Intimidations, pressions en tout genre, #moqueries, #humiliations, #sarcasmes : tout y passe dans ces oraux, qui s’apparentent assez souvent à de petites séances de tortures psychologiques et morales dont les jeunes #femmes sortent moins souvent victorieuses – pour diverses raisons. Il n’est sans doute pas inutile de s’attarder un peu sur les pratiques des commissions des jurys de concours qui vous jaugent sur votre apparence physique, vous toisent de toute leur hauteur d’universitaires patentés et vous intimident à loisir par des regards, des petits mots échangés entre eux avec un sourire complice qui en dit long sur la jouissance qui est la leur à vous mettre sur le grill. « Cela fait partie du jeu », dit-on, avec fatalisme et par résignation.

    ensuite #paywall #misogynie #sexisme #abus_de_pouvoir

    • A la faveur des résultats des concours de la filière lettres de l’ENS-Ulm, une occasion inédite se présente d’entreprendre une réflexion sur un sujet qui, disons-le tout de go, reste tabou, en même temps qu’il est un lieu commun fréquemment dénoncé « en off » dans les milieux académiques. Comme le dit – courageusement – Joëlle Alazard, secrétaire générale de l’Association des professeurs de premières et de lettres supérieures, « ce bond significatif de la part des femmes est une interpellation. Un chantier doit s’ouvrir autour de l’épreuve orale et de ses paramètres ». Le chantier, à coup sûr, est immense mais mérite qu’on s’y lance.

      Pour preuve, le nombre d’anecdotes qui circulent sur le comportement des jurys. Intimidations, pressions en tout genre, moqueries, humiliations, sarcasmes : tout y passe dans ces oraux, qui s’apparentent assez souvent à de petites séances de tortures psychologiques et morales dont les jeunes femmes sortent moins souvent victorieuses – pour diverses raisons. Il n’est sans doute pas inutile de s’attarder un peu sur les pratiques des commissions des jurys de concours qui vous jaugent sur votre apparence physique, vous toisent de toute leur hauteur d’universitaires patentés et vous intimident à loisir par des regards, des petits mots échangés entre eux avec un sourire complice qui en dit long sur la jouissance qui est la leur à vous mettre sur le grill. « Cela fait partie du jeu », dit-on, avec fatalisme et par résignation.

      Pour siéger des heures durant sous les chaleurs parfois torrides du mois de juin, le jury s’autorise de comportements inouïs qui seraient partout ailleurs dans la société probablement qualifiés de harcèlements ou d’abus de pouvoir caractérisés. Le jury, mal payé pour faire sa besogne, prélève son tribut en petites récréations perverses et en exerçant son pouvoir. Car siéger à ces commissions de jury est un honneur, le couronnement symbolique d’une carrière puisqu’à votre tour vous avez le droit de juger qui fera partie du club. A l’agrégation interne, ces pratiques sont bien plus rares parce que le jury a affaire à des professeurs déjà expérimentés, à des gens dont la moyenne d’âge est autour de la quarantaine : on ne peut se permettre les mêmes sévices et humiliations qu’avec un public de vingtenaires.

      Tremblements et ricaneries

      Les jurys « se lâchent » souvent : ils tremblent de rage, ils soufflent, ils ricanent, ils s’envoient des textos ou des blagues dont on n’ose pas imaginer le contenu. C’est humain, dira-t-on. Certainement. Mais il est inhumain d’être en face d’eux et rien ne saurait justifier ce rituel archaïque, pas même une vieille tradition républicaine qu’il faut avoir le courage de remettre en question lorsqu’elle donne lieu à pareilles dérives qui sont hélas monnaie courante. Combien de candidats, et surtout de candidates, sortent brisés des salles d’examen dont le huis clos favorise les abus qu’on pourrait égrener à l’envi ?

      Problème : il n’y a pas de recours possible puisqu’il s’avère en pratique impossible de contester l’attribution d’une note par une commission. La contester, c’est se condamner soi-même à ne plus jamais pouvoir passer le concours. Si l’on veut tenter une seconde fois le concours, on se tait, à moins que l’on ait la force d’aller à la « confession » où, en faisant acte de contrition, le malheureux candidat ou la malheureuse candidate demandera au jury ce qui lui a tant déplu dans sa performance. Le jury, trop souvent despotique, est en effet susceptible et ne pardonne pas qu’on soit en désaccord avec ses « thèses » sur tel ou tel auteur.

      « Si les chiffres traduisent une plus faible performance des femmes lors de ces épreuves, les raisons en sont largement culturelles »

      Car des thèses, les jurys en ont, bien plus que les rapports ne veulent bien l’admettre, qui proclament que « le jury n’a aucune attente ». Et les membres du jury ont aussi des préjugés, des a priori, des convictions parfois. Tel universitaire de Paris-IV Sorbonne assénait à ses étudiants masculins que « la féminisation du métier est une catastrophe ». On peut penser que la vue d’une candidate lui causait des sueurs froides et un déplaisir difficile à cacher. La misogynie d’une partie du milieu académique français est notoire et elle fait des ravages. Les filles ne sont pas ostensiblement sacquées, non ; la chose est plus subtile. On attend d’elles un certain type de parole, une prise de risque modérée, un certain ethos. Si les chiffres traduisent une plus faible performance des femmes lors de ces épreuves, les raisons en sont largement culturelles.

      Les petits arrangements de Montaigne

      Justement, les choses se passent autrement aux Etats-Unis, où le féminisme et la liberté de penser ne sont pas de vains mots. Vivre à l’étranger m’a montré qu’on pouvait tout à la fois allier hauteur de vue, exigence académique et humanité, qu’on pouvait y tolérer des points de vue différents du sien à condition qu’ils soient argumentés. Nul besoin, là-bas, d’éradiquer les moutons noirs et autres flamands roses qui osent suggérer, comme j’en eus l’audace sacrilège (et qui me coûta cher) lors d’un oral mémorable (au moins pour moi), que Montaigne ne fait pas tout à fait ce qu’il dit qu’il fait.

      C’est pourtant là que, du point de vue de l’exercice de l’esprit critique, les choses deviennent intéressantes… Un texte n’est pas toujours ce qu’il semble être et une analyse rigoureuse peut permettre d’apercevoir qu’une affirmation doit être sérieusement nuancée. Montaigne corrige son texte, oui, n’en déplaise à certains. Il s’arrange un peu – beaucoup, parfois – avec la vérité et ça n’enlève rien à la grandeur des Essais.

      Nos grands oraux de concours français non plus ne sont pas exactement ce qu’ils disent qu’ils sont, et se grandiraient sans doute plus encore à se corriger un peu. Ces concours ne valent pas rien, non – et celles et ceux qui les ont eus ne sont pas des imposteurs –, mais il en va certainement de leur survie d’arriver à se réformer. Ce n’est pas Montaigne qui aurait dit le contraire.

      Loriane Lafont est doctorante à l’université de Chicago et à l’Ecole pratique des hautes études, et autrice de Misère et décadence des grandes écoles. Confessions d’une khâgneuse atterrée (Jean-Claude Gawsewitch, 2013)

      #ESR #académie #université #jurys #concours #France (mais c’est pas mieux ailleurs...)

  • A Normale-Sup, les concours sans oraux ont fait bondir la part de femmes admises
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2020/08/27/a-normale-sup-les-concours-sans-oraux-ont-fait-bondir-la-part-de-femmes-admi


    La « cour aux Ernest » de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, dans le 5e arrondissement de Paris.
    DANIEL THIERRY / PHOTONONSTOP

    […]
    Ainsi, dans les filières littéraires des écoles normales supérieures (ENS), la suppression des oraux a eu pour corollaire l’augmentation significative de la part de femmes reçues. Rue d’Ulm, à l’ENS-PSL (Paris sciences et lettres), 67 % des admis issus de classes préparatoires sont des femmes, contre 54 % en moyenne les cinq années précédentes, pour les deux voies principales (A/L et B/L). Des résultats qui sont davantage à l’image du vivier des candidats : les hommes constituent un quart des étudiants inscrits en classes préparatoires littéraires, d’après les chiffres du ministère de l’enseignement supérieur.

    A l’ENS Lyon, pour le concours « lettres et arts », la part de femmes admises cette année est de 71 %, contre 60 % en 2019. Dans la série « langues vivantes », le résultat est encore plus frappant : parmi les 34 reçus, on ne compte que trois hommes, alors qu’ils constituaient un tiers des admis l’an passé, et un quart en 2018.

    […]
    Comment une sélection uniquement par l’écrit serait-elle à même de favoriser davantage les femmes ? De nombreux travaux de sociologie ont montré que garçons et filles ne développent pas les mêmes compétences, dès leur plus jeune âge. « Les filles apprennent mieux à correspondre aux attentes de l’école et obtiennent généralement de meilleurs résultats, notamment à l’écrit », observe Alice Olivier, maîtresse de conférences en sociologie à l’université de Lille.

    « Les épreuves orales font cependant appel à des capacités qui sont davantage encouragées chez les garçons, en particulier la confiance en soi, la capacité à parler en public, l’aisance dans le rapport aux autres, l’esprit de compétition. Tout au long de leur scolarité, les garçons sont plus souvent interrogés à l’oral, on met davantage en valeur leurs qualités intellectuelles, ils développent davantage de relations avec les enseignants. »

    la suite du pourquoi ? est derrière le #paywall

    • Donc :
      –la plus grande confiance en soi des garçons
      –des stéréotypes du jury défavorables aux filles, particulièrement celles issues de milieu populaire
      –une discrimination positive des garçons, pour équilibrer les effectifs

      A Normale-Sup, les concours sans oraux ont fait bondir la part de femmes admises
      Jessica Gourdon et Alice Raybaud, Le Monde, le 27 août 2020

      La crise sanitaire liée au coronavirus a chamboulé les procédures d’admission dans les grandes écoles. Etudiants sommés de réviser confinés sans bibliothèques, épreuves modifiées ou décalées dans le temps… Mais c’est surtout l’annulation de toutes les épreuves orales qui constitue, pour ces établissements dont la notoriété est intimement liée à la sélectivité de leurs sacro-saints concours, une situation inédite. A même de modifier, dans certains cas, le profil des lauréats.

      Ainsi, dans les filières littéraires des écoles normales supérieures (ENS), la suppression des oraux a eu pour corollaire l’augmentation significative de la part de femmes reçues. Rue d’Ulm, à l’ENS-PSL (Paris sciences et lettres), 67 % des admis issus de classes préparatoires sont des femmes, contre 54 % en moyenne les cinq années précédentes, pour les deux voies principales (A/L et B/L). Des résultats qui sont davantage à l’image du vivier des candidats : les hommes constituent un quart des étudiants inscrits en classes préparatoires littéraires, d’après les chiffres du ministère de l’enseignement supérieur.

      A l’ENS Lyon, pour le concours « lettres et arts », la part de femmes admises cette année est de 71 %, contre 60 % en 2019. Dans la série « langues vivantes », le résultat est encore plus frappant : parmi les 34 reçus, on ne compte que trois hommes, alors qu’ils constituaient un tiers des admis l’an passé, et un quart en 2018.

      Ces résultats du concours 2020, largement commentés dans le milieu académique, ont poussé l’ENS de la rue d’Ulm à publier un communiqué, mercredi 26 août. « Les bouleversements de la préparation des élèves, du calendrier des concours ou de l’organisation des épreuves sont, à de nombreux égards, trop exceptionnels pour ne pas avoir eu d’effet », affirme l’école.

      Comment une sélection uniquement par l’écrit serait-elle à même de favoriser davantage les femmes ? De nombreux travaux de sociologie ont montré que garçons et filles ne développent pas les mêmes compétences, dès leur plus jeune âge. « Les filles apprennent mieux à correspondre aux attentes de l’école et obtiennent généralement de meilleurs résultats, notamment à l’écrit », observe Alice Olivier, maîtresse de conférences en sociologie à l’université de Lille.

      « Les épreuves orales font cependant appel à des capacités qui sont davantage encouragées chez les garçons, en particulier la confiance en soi, la capacité à parler en public, l’aisance dans le rapport aux autres, l’esprit de compétition. Tout au long de leur scolarité, les garçons sont plus souvent interrogés à l’oral, on met davantage en valeur leurs qualités intellectuelles, ils développent davantage de relations avec les enseignants. »

      L’anonymat des épreuves écrites semble ainsi avoir bénéficié aux jeunes femmes. « Les filles adhèrent bien moins à la mise en scène de soi attendue à l’oral, particulièrement celles issues de milieu populaire. Une mise en scène correspondant à des stéréotypes de genre et de profession valorisés par l’institution, qui vont influencer, même inconsciemment, le jugement du jury », complète la sociologue Annabelle Allouch, maîtresse de conférence à l’université de Picardie, auteure de La Société du concours (Seuil, 2017).

      Ces concours 2020 chamboulés par le coronavirus offrent en tout cas une occasion inédite de réfléchir sur ces procédures, leurs partis pris, et les qualités ou compétences recherchées parmi les candidats.

      Avec la suppression des épreuves orales, c’est aussi la capacité d’équilibrage ou de « lissage » des effectifs sélectionnés qui a été retirée aux jurys. Une pratique « coutumière pour beaucoup de concours, destinée à former des promotions plus éclectiques – qui serait, dans le cas des filières littéraires, en faveur des garçons – répondant aux besoins de mixité de l’institution, puis du monde professionnel », souligne Annabelle Allouch. Une étude montrait en 2016 que dans les concours de l’enseignement, les jurys ont tendance à favoriser les candidats de sexe minoritaire.

      « Ce bond significatif de la part des femmes est une interpellation. Un chantier doit s’ouvrir autour de l’épreuve orale et de ses paramètres », estime Joëlle Alazard, professeure d’histoire en khâgne au lycée Faidherbe de Lille, secrétaire générale de l’Association des professeurs de première et de lettres supérieures.

      Elle rappelle que, habituellement, dès l’écrit, la part des garçons admissibles à l’oral des ENS est bien supérieure à la part d’hommes parmi les candidats (ce qui n’est pas contradictoire avec les résultats de cette année, le panel d’admissibles étant bien plus large). « L’épreuve orale vient accentuer le phénomène de survalorisation des garçons, car c’est un environnement encore plus compétitif auquel les filles sont moins bien préparées. Et c’est d’autant plus vrai dans les filières littéraires, où la pression est importante, avec un panel d’écoles visées restreint. »

      Dans ses classes, Joëlle Alazard a cependant vu la situation évoluer ces dernières années, avec des femmes qui ont plus de facilité à prendre la parole, « pour certaines de manière très affirmée ». Mais dès que les concours approchent, elles « se montrent moins sûres d’elles », observe-t-elle. Aussi, chaque année, elle fait ce constat : il se trouve toujours quelques élèves qui, quand elles découvrent leur admissibilité à l’ENS, envisagent de ne pas se rendre à l’oral, doutant de leur légitimité. « Je ne vois pas cela chez les garçons. »

      Pour les concours scientifiques des ENS, en revanche, les lignes n’ont pas bougé. L’équilibre entre hommes et femmes est comparable à celui observé les autres années. Ainsi, à l’ENS Ulm, 18 % des admis aux concours des classes préparatoires scientifiques sont des femmes (elles constituent un tiers des élèves de cette filière au niveau national). Même commentaire du côté de l’ENS de Paris-Saclay (ex-ENS Cachan) où l’on n’observe « pas de changement majeur » cette année.

      #Concours #Discriminations #Femmes #Jurys #Stéréotypes #Discrimination_positive #ENS

    • Ce qui confirme le fait que c’est une excellente idée ce « grand oral » du Bac avec un gros coefficient :
      https://seenthis.net/messages/825612

      Comme je disais alors :

      Ah oui, faisons la promotion des connards à grande gueule (l’aspect discrimination contre les filles me semble assez évident, mais bref…).

      Excellente idée, hein, si on considère que Darmanin et Dupont-Moretti sont féministes.

  • Alors pour tou·te·s les seenthisien·ne·s qui connaissent des personnes ayant passé ce fameux #bac2019 et qui auront donc leurs résultats demain 10h (promis jean-mimi ?), donnez leur ce conseil tout simple : si vous n’êtes pas totalement satisfait·e de vos résultats, si une de vos notes d’examen est inférieure à votre moyenne de l’année de Terminale dans cette matière, exigez l’égalité de traitement ; réclamez que la note retenue soit votre moyenne de Terminale.
    Si votre proviseur·e refuse, elle ou il rompt l’égalité de traitement pour tous les candidat·e·s.

    Magie de #Blanquer, Au feu l’#éducation, #bacblock, #on_aura_tout_vu, #bac, #jury, #grève_du_bac

  • Bac : Le ministère obligé de suppléer à l’absence de notes
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/07/04072019Article636978219725865707.aspx

    « En cas de note manquante, les jurys sont invités à remplacer celle-ci à titre provisoire par la moyenne obtenue par l’élève sur les trois trimestres de la classe de terminale dans la matière concernée », annonce le ministère. « Ceci permettra aux jurys d’établir des résultats provisoires pour permettre notamment aux candidats qui pourraient ne pas être reçus de se présenter aux épreuves de rattrapage selon le calendrier prévu. Lorsque la note initialement manquante aura été transmise au centre d’examen, les jurys arrêteront le résultat définitif en veillant à ce que ces circonstances exceptionnelles ne portent pas préjudice aux candidats ». Autrement dit en retenant la meilleure des deux notes.

    #éducation, #blanquer
    ce qui se passe aujourdhui pour le baccalauréat est tout simplement hallucinant

  • #Accueillir_à_Villeurbanne
    https://www.youtube.com/watch?v=BmMMDWPPsqw&feature=youtu.be

    Le site d’accueillir Villeurbanne :
    https://accueillir-villeurbanne.fr/jury-citoyen

    Rapport du jury citoyen

    Le contenu du rapport qui suit est issu du croisement entre ces différentes formes de travail et a fait l’objet d’échanges, débats et de délibérations des juré·e·s citoyen·ne·s.

    https://accueillir-villeurbanne.fr/wp-content/uploads/2018/01/RapportDuJuryCitoyen_08-02-2019.pdf

    J’ai participé lors d’une #audition du jury citoyen...
    Et évidemment, j’ai montré la carte de @reka de l’arc des réfugiés :

    #Villeurbanne #jury_citoyen #asile #migrations #réfugiés #vidéo #villes-refuge

    ping @isskein

  • JACK LINE – Opus #1

    Je ne vous ai pas parlé encore de « Jack Line » je crois… Toutes mes excuses, j’ai manqué sur ce coups là et ça en vaut la chandelle.
    En 2015, William Prünck (que j’ai connu en 2007 sur SCALP de Xavier Durringer et Jean-Marc Brondolo pour Canal+) m’a offert un rôle dans son court-métrage co-écrit et co-réalisé avec Stéphane Esse.
    Il s’agit de Jack Line (que l’on prononce Jacqueline), le premier Opus. J’ai répondu positivement avec grand plaisir, parce que je joue avec le silence, qu’il allait y avoir de l’action, pour le thème du film et la manière de le traiter...

    Via PILLAVOINE Le Blog : http://www.philippepillavoine.artistoides-associes.org/leblog/2017/04/10/jack-line-opus-1

    #2007 #Angoulême #Brondolo #canal+ #court-métrage #Durringer #Esse #Festival #film #jury #paris #prix #Prünck #pillavoine #scalp #tournage

  • #Vaccination : les autorités n’écoutent pas les citoyens
    https://reporterre.net/Vaccination-les-autorites-n-ecoutent-pas-les-citoyens

    Pour dissiper la méfiance grandissante de la population envers les vaccins, le ministère de la #Santé lançait, il y a un an, une #concertation nationale sur la question. Las : ses conclusions, explique l’auteur de cette tribune, sont très éloignées des avis formulés par les #jurys_citoyens et les préoccupations citoyennes formulées en ligne.