• #Metalist on sexuality/gender/feminism

    ...collection of things I discovered and people made me discover the last days, weeks, years

    “My silences had not protected me. Your silence will not protect you. But for every real word spoken, for every attempt I had ever made to speak those truths for which I am still seeking, I had made contact with other women while we examined the words to fit a world in which we all believed, bridging our differences”

    – Audre Lorde

  • Statut des livreurs : partout en Europe, les plates-formes lâchent du lest
    https://www.alternatives-economiques.fr/statut-livreurs-partout-europe-plates-formes-lachent-lest/00098429

    En France, en Espagne et au Royaume-Uni, plusieurs décisions récentes ont pour effet d’améliorer les droits sociaux des livreurs. La Commission Européenne doit désormais se pencher sur le sujet. Just-Eat annonce vouloir salarier ses coursiers en France, le gouvernement espagnol impose le salariat aux plateformes de livraison et Uber consent à qualifier ses travailleurs de workers au Royaume-Uni… Il semble bien que la bataille initiée par les plateformes de travail contre la législation sociale ne (...)

    #JustEat #Uber #conducteur·trice·s #FoodTech #GigEconomy #travail

  • Just Eat : le salariat entre à la carte des plates-formes de travail
    https://www.alternatives-economiques.fr/barbara-gomes/just-eat-salariat-entre-a-carte-plates-formes-de-travail/00095450

    L’annonce parue dans le Journal du dimanche n’est pas passée inaperçue : la plate-forme de livraison Just Eat compte se démarquer de ses concurrentes en recourant à des coursiers salariés en CDI. Le droit du travail comme argument commercial, voilà qui est peu commun… Quelque 350 livreurs auraient déjà été engagés en novembre dernier, et 4 500 le seraient en 2021. Il s’agit là d’un changement radical de modèle qui doit faire grincer bien des dents du côté des plates-formes mais aussi du gouvernement. (...)

    #JustEat #GigEconomy #travail

  • Livreurs à vélo : « On ne va pas se féliciter qu’un employeur respecte le code du travail »
    https://www.liberation.fr/france/2021/01/31/livreurs-a-velo-on-ne-va-pas-se-feliciter-qu-un-employeur-respecte-le-cod

    Just Eat France, filiale du géant mondial Takeaway.com, a annoncé dimanche le lancement de sa flotte parisienne de coursiers en CDI. Une annonce qui ne convainc pas totalement Ludovic Rioux, syndicat CGT. Effet d’annonce ou réel signal positif pour le secteur très précaire des livreurs à vélo ? Dans le Journal du dimanche, Just Eat France, filiale du leader mondial de la restauration livrée Takeaway.com, officialise le lancement de son équipe de livreurs à Paris. Inédit dans le secteur, et pourtant (...)

    #JustEat #GigEconomy #travail #CGT

  • Les grands gagnants de « l’économie du confinement »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/02/06/covid-19-les-grands-gagnants-de-l-economie-du-confinement_6068977_3234.html

    La crise planétaire a détruit des emplois et asséché des secteurs entiers. Mais elle en a aussi dopé d’autres, enrichissant les actionnaires de multinationales comme Apple, Netflix et Amazon.

    Non, le nouveau coronavirus n’a pas tout asséché ni appauvri. La crise économique est sans nul doute planétaire et historique. L’économie française a plongé de 8,3 % en 2020, selon l’Insee. De surcroît, la récession a détruit 255 millions d’emplois dans le monde, d’après l’Organisation internationale du travail. Le marché de l’automobile est exsangue, et accuse un recul de 15 % aux Etats-Unis et de 25,5 % en France. Les avions sont immobilisés au sol, les salles de restaurant et de cinéma, vides.

    Toutefois, l’année 2020 aura aussi été celle d’une boulimie de dépenses de loisirs numériques et d’une fièvre acheteuse en ligne, à la suite de profonds « changements de modes de consommation », observe Simon Borel, chargé de recherches à l’ObSoCo, société d’études et de conseil en stratégie. Cela tient d’abord aux modes de vie casaniers, à cette injonction de rester à la maison, dans ce « refuge » qui préserve et protège. « L’ultime champ de repli » où nos concitoyens « ont pu agir », relève le sociologue.

    Le domicile est devenu un bureau, une école, un gymnase, une salle de cinéma, mais aussi un restaurant ouvert matin, midi et soir. Partout, le télétravail a dopé les ventes d’ordinateurs (+ 4,8 % en 2020, soit la plus forte croissance annuelle depuis dix ans dans le monde) et asséché les stocks de fauteuils de bureau chez Ikea.

    Les hypermarchés ont été pris d’assaut. Cela a été « une année exceptionnelle », marquée par « une accélération inédite », reconnaît Didier Duhaupand, président du groupement Les Mousquetaires, à la tête d’Intermarché. Dans l’Hexagone, la vente de produits de grande consommation a progressé de 7,7 %, selon Kantar Worldpanel. Du jamais-vu.

    Car la crise a mis hommes et femmes aux fourneaux. Ils ont confectionné des gâteaux et des pains (+ 57 % pour les ventes de levure), à l’aide d’un robot flambant neuf (+ 34 % pour les ventes de modèles multifonctions), et investi dans une boîte Pyrex (+ 30 %) pour transporter leur « gamelle » au bureau. Privés de salles de spectacles, les ménages se sont rabattus sur les téléviseurs. Des grands formats, surtout. Aux Etats-Unis, leurs ventes ont bondi de 19 %.

    Le désœuvrement a aussi été le meilleur ami des éditeurs de bande dessinée (+ 9 % en France), de puzzles (+ 63 % entre janvier et novembre 2020 dans l’Hexagone), des fabricants de skateboard (+ 31 % aux Etats-Unis) et de consoles de jeux. Entre avril et décembre 2020, Nintendo a écoulé 24,1 millions de sa Switch et 31 millions d’exemplaires du jeu Animal Crossing : New Horizons, exutoire favori de nombreux confinés.Retour ligne automatique
    Marchés dopés

    Les adultes se sont, eux aussi, offert de nouveaux jouets. Les ventes de machines à coudre se sont envolées de 70 % chez Singer, atteignant 380 000 unités en France, fin 2020. Black & Decker a également profité de cette petite victoire du « C’est moi qui l’ai fait pendant le confinement » : le chiffre d’affaires du spécialiste de la perceuse était en hausse de 19 % au quatrième trimestre 2020.

    ManoMano, plate-forme de vente de produits de bricolage, a généré 1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires l’an passé, soit 20 % de plus que prévu. Les enseignes de bricolage (+ 4,8 %) et les jardineries (+ 8,1 %) ont bénéficié du « repli sur soi », analyse Laurence Paganini, présidente de la fédération du commerce spécialisé, Procos.

    Les consommateurs ont passé plus de temps sur leur smartphone. Pour trouver l’amour (les revenus de Match Group, propriétaire de Tinder et de Meetic, ont crû de 17 % en 2020), prendre des nouvelles et rire, en dépit de l’actualité. Plus de 2,6 milliards de personnes utilisent quotidiennement Facebook, WhatsApp et Instagram, soit 15 % de plus que fin 2019. L’activité du groupe de Mark Zuckerberg a augmenté de 33 % de septembre à décembre.

    En ville, la crainte d’être contaminé dans un métro ou un bus a soutenu les ventes de vélo, électriques surtout (+ 20 % prévus en 2020)

    Le confinement, la peur, l’angoisse d’être emporté par la pandémie de Covid-19 ont dopé nombre de marchés. A l’automne, 1,7 million de traitements supplémentaires d’anxiolytiques ont été prescrits par rapport aux prévisions initiales, d’après le rapport Epi-Phare en France rendu public à la mi-décembre 2020.

    La mysophobie (crainte extrême de la saleté et des microbes) a, quant à elle, accéléré l’usage du sans-contact lors des paiements par carte bancaire et… les ventes de détergent et lessive chez Procter & Gamble (+ 12 %). En ville, la crainte d’être contaminé dans un métro ou un bus a soutenu les ventes de vélo, électriques surtout (+ 20 % prévus en 2020).

    « Le développement était déjà exponentiel, rappelle Virgile Caillet, délégué général de l’Union Sport & Cycle. La pandémie a accéléré la transition. » Car notre mode de vie à l’ère du Covid-19 a validé des marchés déjà jugés prometteurs.

    Les jeux de hasard en ligne progressent de 40 %, note la Française des Jeux. Et la livraison de repas à domicile aurait « gagné deux à trois ans de développement sur ses plans de marche initiaux », d’après Just Eat en France.Retour ligne automatique
    Plusieurs valeurs boursières battent des records

    Le commerce en ligne a aussi été placé sur orbite. Faute de pouvoir faire du lèche-vitrines, les consommateurs se sont rués sur Internet. En France, le Web représente désormais 13,4 % des ventes, rapporte la Fédération du e-commerce et de la vente à distance, grâce au bond de 32 % des achats de produits physiques. Soit 112 milliards d’euros au total.

    La Toile a recruté partout de nouveaux adeptes : au Brésil (+ 66 %), au Mexique (+ 54 %), en Russie (+ 45 %), mais aussi en Inde (+ 28 %), observe Euromonitor International. Les transporteurs, les fabricants de carton et, bien sûr, Amazon en ont fait leur miel. Pour la première fois depuis sa création, en 1994, le site de Jeff Bezos a généré plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires au cours d’un trimestre. L’américain a clos l’exercice 2020 sur 320 milliards d’euros de ventes (+ 38 % par rapport à 2019).

    Les mesures de confinement ont fait « tomber des barrières » sur le marché de la visioconférence, juge Gilles Bertaux, cofondateur de Livestorm, le spécialiste français. Ce média s’est imposé aux employeurs, aux salariés, aux écoliers et aux étudiants. Résultat : la société organise 40 000 événements par mois. Son concurrent, Zoom, revendique près de 400 000 entreprises clientes de plus de dix employés. Son chiffre d’affaires devrait quadrupler, à plus 2 milliards d’euros en 2021.

    La « visio » payante entre aussi dans les mœurs, pour un cours de yoga ou une consultation médicale. Pas moins de 19 millions d’actes réalisés en téléconsultation ont été remboursés par la Sécurité sociale en 2020, dont 8 millions par le biais de Doctolib. Le verrou psychologique de l’abonnement en ligne à un service a sauté.

    Apple revendique désormais 620 millions d’abonnements, soit 140 millions de plus que fin 2019. Netflix, lui, en affiche plus de 200 millions dans le monde (+ 31 % en un an), avec des revenus avoisinant 25 milliards de dollars (20,8 milliards d’euros, + 24 %). Vingt-trois ans après sa création, le site de films et séries approche du seuil de rentabilité.

    Aucun de ces phénomènes n’a échappé à la Bourse. En dépit de la crise économique, plusieurs valeurs, soutenues par la politique très accommodante des banques centrales, battent des records. A commencer par Apple. L’américain a réalisé le plus gros bénéfice trimestriel jamais enregistré par une entreprise privée : 23,8 milliards d’euros fin 2020. La firme pèse dorénavant 2 300 milliards de dollars en Bourse.Retour ligne automatique
    De nombreux investisseurs se sont enrichis

    Le contexte pandémique n’a pas non plus empêché les levées de fonds. Fin 2020, Livestorm a levé 25 millions d’euros. Chez Deliveroo, le montant est encore plus spectaculaire : après avoir bouclé un tour de table de 180 millions de dollars mi-janvier 2021, le britannique vaut désormais 7 milliards de dollars. La plate-forme de livraison se délecte de la fermeture des restaurants : elle a décroché le référencement de 46 000 restaurants, dont la plupart ont été privés d’activité. L’entreprise qui fait rouler 110 000 livreurs file tout droit vers une entrée en Bourse, dès avril. Ce sera au bénéfice de ses actionnaires, des fonds d’investissements, surtout, et… d’Amazon.

    Les sociétés pharmaceutiques ont tiré le meilleur parti de 2020. Du moins celles qui se sont positionnées avec succès sur le vaccin contre le Covid-19

    De fait, la crise a déjà enrichi moult investisseurs, à l’image des actionnaires de Spotify. La capitalisation boursière du champion du streaming musical a doublé, pour atteindre 65 milliards de dollars, à la faveur de la hausse du nombre d’abonnés (+ 24 %, à 155 millions).

    DocuSign fait aussi partie des gagnants. Le leader mondial de la signature électronique (solution sécurisée lors de la conclusion de contrats à distance) a vu son activité franchir le cap du milliard de dollars. Son cours de Bourse a explosé : + 188 % en un an.

    Sans surprise, les sociétés pharmaceutiques ont également tiré le meilleur parti de l’année écoulée. Du moins celles qui se sont positionnées avec succès sur le vaccin contre le Covid-19. Moderna, dont le vaccin est autorisé dans l’Union européenne depuis le 6 janvier, dépasse les 60 milliards de dollars de capitalisation boursière. Lonza, son sous-traitant suisse, en profite : son bénéfice net a connu une hausse d’environ 35 % en 2020.

    Au fil de l’année, le cours de la firme allemande BioNTech, qui a développé avec Pfizer un vaccin à ARN messager, a bondi de 250 %. La fortune de son PDG, Ugur Sahin, s’élève aujourd’hui à plus de 5 milliards de dollars, à en croire Bloomberg. Albert Bourla, directeur général de Pfizer, s’est aussi largement enrichi, lors de la vente de 5,6 millions de dollars d’actions du laboratoire, le 9 novembre 2020, jour de l’annonce de bons résultats préliminaires de son vaccin. Depuis, le groupe estime que celui-ci devrait générer 15 milliards de dollars de ventes en 2021.Retour ligne automatique
    Décryptage : Les 90 % d’efficacité du vaccin de Pfizer, un « résultat extraordinaire » qui pose des questions

    Si les actionnaires de ces entreprises se frottent les mains, qu’en est-il de leurs salariés ? Ont-ils aussi bénéficié de la crise ? Chez Black & Decker, le PDG a adressé un message de remerciement à « chacun » des 53 000 employés pour leur « performance héroïque » et leur a accordé… un jour de congé, lundi 1er février. « On l’a pris », déclare Pierre Rousseau, représentant CFDT au comité européen du groupe, et délégué central des usines françaises, en soulignant qu’« il est certain que les salariés auraient préféré une prime ou une augmentation de salaire ». Un sentiment largement partagé, après une année si particulière.Retour ligne automatique
    Multiples controverses

    Car les représentants du personnel sonnent régulièrement l’alarme. En entrepôt, par exemple, les cadences ont été infernales. Le syndicat SUD note combien les postiers ont été « rincés » par l’explosion du nombre de livraisons assurées par La Poste fin 2020, avec près de 4 millions de colis par jour en France. Depuis l’irruption de la pandémie, l’emballement de la « gig economy », cette économie de petits boulots précaires que symbolisent les livreurs Deliveroo ou Uber Eats, soulève de multiples controverses.

    Just Eat, qui jure prôner un modèle social plus responsable, annonce vouloir recruter 4 500 livreurs en CDI en 2021 dans l’Hexagone. Amazon veille aussi à son image. Accusé au printemps 2020 de ne pas avoir suffisamment protégé ses employés, le site américain a augmenté leur salaire de 2 euros de l’heure, d’avril à juin, puis distribué une prime d’été de 500 à 1 000 euros, et, enfin, reconduit une prime de fin d’année liée au pic d’activité des fêtes.

    Chez Seb, la prime dite Macron a été versée en deux fois à près de 3 900 des 6 000 employés français. Et pour faire face à la hausse d’activité dans ses usines hexagonales et l’envolée de la demande de yaourtières (+ 26 %) et de machines à pain (+ 39 %), le groupe a accordé une prime de 15 euros par jour à ses salariés, entre mars et juin 2020. Au premier trimestre 2021, une « centaine d’intérimaires seront embauchés en contrat à durée indéterminée », précise son directeur des ressources humaines, Dan Abergel.

    Le secteur de la vente en ligne embauche aussi à tour de bras. En France, ManoMano va signer 350 recrutements en 2021, après 200 en 2020. Fin 2021, le site emploiera plus de 1 000 personnes. Amazon, lui, a déjà recruté 400 000 personnes entre janvier et octobre 2020, soit plus de 1 300 par jour en moyenne, dans le monde. L’e-commerçant, qui fait travailler 1,15 million de salariés, figure parmi les premiers employeurs des Etats-Unis, aux côtés de Walmart (2,2 millions). Signe que le Covid-19 n’a pas fini de bousculer le monde de l’entreprise.

    #Apple #Match #Nintendo #Amazon #Deliveroo #Doctolib #Facebook #Instagram #JustEat #Meetic #Netflix #Tinder #WhatsApp #bénéfices #BigPharma #consommation #COVID-19 #FoodTech #santé #télétravail #travail #visioconférence #CFDT #SUDSolidaires (...)

    ##santé ##GigEconomy

  • Livreurs : la lente conquête syndicale
    https://www.alternatives-economiques.fr/livreurs-lente-conquete-syndicale/00095447

    A quelques mois des ordonnances qui trancheront sur les modalités du dialogue social pour les plates-formes, de plus en plus de villes se dotent de collectifs de livreurs. Un salaire de 10,30 euros de l’heure pour 4 500 livreurs en CDI – vous avez bien lu, en contrat à durée indéterminée –, c’est l’objectif annuel que vient d’annoncer Just Eat, qui souhaite salarier et fidéliser ses livreurs aujourd’hui indépendants. Avec la fermeture des restaurants, le couvre-feu à 18 heures, le secteur de la (...)

    #Deliveroo #Frichti #JustEat #UberEATS #migration #FoodTech #GigEconomy #lutte #syndicat #travail #CFDT #CLAP (...)

    ##CGT

  • [PBG] Retour définitif et durable de la fin du monde
    http://www.radiopanik.org/emissions/pbg/retour-definitif-et-durable-de-la-fin-du-monde

    La fin du monde est finie, vive la fin du monde !

    L’une après l’autre, les fins du monde s’enchaînent à un rythme trépidant, des incendies australiens à la destruction de l’Amazonie, de la couche d’ozone au réchauffement climatique, du Covid aux violences policières, demain, la « crise économique » et ses ravages, après-demain, les migrations climatiques massives, après-après-demain, les réactions xénophobes et sécuritaires des gouvernements face à ces migrations, après-après-après-demain, Jésus qui décide d’en finir avec ce ramassis d’ahuris qu’est l’humanité et qui vient avec ses yeux laser nous crâmer en mode barbecue géant. Et ensuite........ C’est trop, on n’en peut plus, l’équipe de PBG a le tournis, vibre de colère, veut oublier, ne veut pas oublier, fume, rit, pleure, bref, ne sait tout simplement (...)

    #crise_d'épilepsie #crise_de_nerf #crise_de_folie #crise_d'angoisse #crise_de_panique #crise_de_rage #crisse_d'ostie #juste_rien_à_foutre #crise_d'épilepsie,crise_de_nerf,crise_de_folie,crise_d’angoisse,crise_de_panique,crise_de_rage,crisse_d’ostie,juste_rien_à_foutre
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/pbg/retour-definitif-et-durable-de-la-fin-du-monde_09295__1.mp3

  • Uber Eats, caillou dans la chaussure d’Uber sur le chemin de la rentabilité
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/uber-eats-caillou-dans-la-chaussure-duber-sur-le-chemin-de-la-rentabilite-1

    Malgré des pertes de 8,5 milliards de dollars sur l’année 2019, le groupe californien a promis aux investisseurs qu’il dégagera un bénéfice au titre de son quatrième trimestre 2019. Il lui faudra pour cela adapter sa stratégie à sa division de livraison de repas, qui accuse un lourd déficit dans un environnement hautement concurrentiel. Le compte à rebours est lancé pour Uber. Son patron Dara Khosrowshahi l’a promis aux investisseurs, la société américaine compte réaliser un bénéfice au titre de son (...)

    #GigEconomy #FoodTech #bénéfices #UberEATS #Uber #Takeaway.com #JustEat #DoorDash

  • Juste Avant

    Dans « Juste Avant », un documentaire en 7 épisodes, sortie le 1er décembre 2019, Ovidie questionne la façon dont on éduque une adolescente quand on est mère et féministe, à travers une série de conversations avec sa fille de 14 ans. Les échanges mère-fille s’entrecroisent avec les témoignages des proches et les réflexions sur sa propre construction.

    Juste Avant (7/7) - Epilogue

    Juste Avant (6/7) - Sois belle et bats-toi !

    Juste Avant (5/7) - Toi, moi, et notre petit matriarcat

    Juste Avant (4/7) - Le temps de la capote à 1 franc

    Juste Avant (3/7) - « Tu sais ce que c’est le consentement ? »

    Juste Avant (2/7) - La maman ou la putain

    Juste Avant (1/7) - Moi à ton âge

    http://www.nouvellesecoutes.fr/podcasts/intime-politique

    #maculinity #paternalistic #nightmare #digital_penetration #consent #college #high_school #social_network #Instagram #Snapchat #pressure #toxic_relationship #rape #post_MeToo #safe_place #sexuality #equality #contraception #STI #AIDS #HIV #school #abortion #condom #morning-after_pill #practical_knowledge #theoretical_knowledge #political_reflexion #distance #third_party #vaccination #pregnant #youth #traumatism #mariage #couple #tradition #divorce #matriarchy #co_parent #food #internet #beauty #weight_watchers #epilation #awareness #body

  • Deliveroo warning of collapse paves way for Amazon investment | Business | The Guardian
    https://www.theguardian.com/business/2020/apr/17/amazon-investment-in-deliveroo-cleared-by-uk-watchdog

    UK competition watchdog provisionally backs tech giant’s stake after courier firm warned it could go bust UK competition authorities have provisionally cleared Amazon’s investment in Deliveroo after the takeaway delivery firm warned it could collapse because of the coronavirus crisis. The takeaway firm told the Competition and Markets Authority it had suffered a “significant decline in revenues” since the government lockdown to limit the spread of the virus closed many of the restaurants it (...)

    #Lyft #GigEconomy #FoodTech #bénéfices #UberEATS #Uber #Takeaway.com #JustEat #Deliveroo (...)

    ##Amazon
    https://i.guim.co.uk/img/media/e8fa439baac727bf01bc764cb97c5efe6204c927/0_171_3855_2312/master/3855.jpg

  • Naissance du numéro deux mondial de la livraison de repas
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/01/10/naissance-du-numero-deux-mondial-de-la-livraison-de-repas_6025410_3234.html

    Un nouveau géant de la livraison de repas est né. Jeudi 9 janvier, les actionnaires de Takeaway.com, une entreprise néerlandaise, ont approuvé l’acquisition du Britannique Just Eat pour près de 6 milliards de livres (7 milliards d’euros). Les actionnaires de ce dernier ont jusqu’à vendredi à 13 heures pour donner leur feu vert, mais 46 % du capital est déjà acquis, et ce n’est désormais qu’une formalité. Ensemble, les deux entreprises, présentes dans vingt-trois pays, dont la France, va donner naissance au (...)

    #Domino'sPizza #Deliveroo #Amazon #Uber #UberEATS #domination #nourriture #FoodTech #lutte #Takeaway.com #JustEat #Meituan #DeliveryHero (...)

    ##Ele.me

  • Nous ne demandons rien à l’État, nous voulons tout reprendre : la joie, la liberté, la beauté, la vie
    Acta, Cerveaux non disponibles, Comité Adama, Comité de libération et d’autonomie queer, Deep Green Resistance IDF, Désobéissance écolo Paris, Eodra, des membres d’Extinction Rebellion France, Gilets jaunes Argenteuil, Gilets jaunes Place des fêtes, Gilets jaunes Rungis IDF, Plate-forme d’enquêtes militantes, collectif Peuple révolté, Radiaction, Youth for Climate IDF
    Reporterre, le 3 octobre 2019
    https://reporterre.net/Nous-ne-demandons-rien-a-l-Etat-nous-voulons-tout-reprendre-la-joie-la-l

    À la colère contre la catastrophe écologique, humaine et sociale en cours, le pouvoir ne propose que des « mesurettes », expliquent les auteurs de cette tribune. Qui, déterminés à changer le système, occuperont le 5 octobre « un lieu emblématique du système pour le transformer en maison du peuple ».

    Nous, #écologistes, #Gilets_jaunes, #Gilets_noirs, jeunes, habitant.e.s des banlieues, militant.e.s de tous bords avons manifesté, signé des pétitions, fait la grève, dialogué avec les dirigeants pour les alerter de la catastrophe écologique, humaine et sociale en cours.

    Loin d’entendre notre colère légitime, le pouvoir réprime nos mobilisations et convoque des simulacres de « participations citoyennes » : « grand débat », « convention citoyenne sur le climat », etc. Ces dispositifs ne proposent que des mesurettes ou des promesses lointaines et jamais tenues. Ils ne servent qu’à lui faire gagner du temps. L’écologie, dans sa conception étatique et libérale, trace alors une frontière entre les riches et les pauvres. Elle culpabilise les « écocitoyen.ne.s », lance des projets de « transition écologique »… et tout devient prétexte à un productivisme opportunément devenu « vert ». Mais le capitalisme, responsable de la catastrophe que nous vivons, est irréformable.

    Nous avons donc décidé de résister autrement à la destruction généralisée et programmée du monde vivant. Samedi 5 octobre, nous occuperons un lieu emblématique du système pour le transformer en maison du peuple. À la suite des retrouvailles entre mouvements sociaux et écolos le 21 septembre, nous ferons entendre nos voix, riches car plurielles. Nous affirmerons notre détermination à changer de modèle sociétal et économique. Nous construirons les prémices d’un monde respectueux des êtres vivants, humains et non humains.

    Car l’anéantissement du vivant est le symptôme terminal d’un système fondé sur la domination. Le modèle économique et social actuel creuse les inégalités entre les classes dominantes et les classes populaires. Sous couvert de rationalité et d’efficacité, le néolibéralisme grignote progressivement les acquis sociaux. De nombreuses travailleuses et travailleurs connaissent une précarisation croissante de leurs conditions de travail. Mais surtout, il nous est imposé de travailler toujours plus sans questionner l’impact néfaste que celui-ci peut avoir sur nos vies et sur la nature.

    Plus largement, le ravage causé au vivant a pour racine une idéologie occidentale selon laquelle l’autre n’est que territoire à conquérir, ressource à exploiter, trophée à exposer. Les femmes, résistant à l’infériorisation qui leur est faite depuis des siècles, en sont parmi les premières victimes. Les sujets échappant au modèle reproductif hétérosexuel et cisgenre, catégorisés comme « contre nature » ou déviants, sont également tantôt exclu.e.s, dominé.e.s ou « corrigé.e.s » afin de pouvoir être exploité.e.s à leur tour.

    Historiquement, s’accaparer les terres, détruire les écosystèmes et nier l’humanité des esclaves et des populations colonisées a été le triptyque sur lequel le développement de ce système s’est appuyé. Aujourd’hui, cette logique prédatrice et raciste se retrouve partout, qu’elle soit soutenue par des régimes politiques nationalistes ou néolibéraux. Dans le cynisme le plus total, elle est à l’origine de guerres néocoloniales et provoque l’exil de millions de personnes pour des raisons politiques, économiques et climatiques tout en cadenassant les frontières.

    Malgré tout cela, le capitalisme possède un double pouvoir d’attraction : son imaginaire économique de frustration-consommation et sa capacité inouïe à l’échelle de l’histoire à rendre chacun.e d’entre nous captif sur le plan de la vie matérielle. Nous sommes baigné.e.s depuis notre naissance dans un imaginaire où le bonheur se trouve dans l’accumulation de biens matériels. La nature productiviste du capitalisme, son dogme de la croissance, ont enfanté une vie toxique et aliénante. Plus intimement, le capitalisme a su pénétrer notre quotidien, coloniser nos systèmes de pensée et étendre son pouvoir sur nos corps et l’ensemble des milieux vivants. Chacun.e de nous est pris en otage par cette mégamachine qui martèle son discours dominant au travers des institutions étatiques, de la publicité et des médias.

    Toutes celles et ceux qui résistent à ce pouvoir de séduction-aliénation connaissent une répression féroce.

    Mais l’autoritarisme qui se généralise aujourd’hui est la norme depuis des décennies dans les quartiers populaires, avec plusieurs centaines de morts entre les mains de la police dans une impunité judiciaire systémique. L’État n’a eu de cesse de mettre en place des mesures d’exception sécuritaires dans les quartiers populaires contre toute forme de révolte. Les Gilets jaunes, les Zad et les mouvements écologistes voient désormais l’extension de la répression policière avec les mêmes outils permettant le maintien du pouvoir d’une élite face aux contestations. Cette répression est le seul outil derrière lequel l’État peut se cacher. Elle révèle son rôle d’armée d’occupation de sa propre population.

    À tout cela, nous opposerons notre détermination à construire ensemble. Ce que nous allons chercher, c’est d’autres manières d’être heureuses et heureux et redonner de la profondeur à nos existences, sans dévaster le monde vivant.

    Ces derniers mois, les Gilets jaunes ont déclenché une vaste envie de reprendre démocratiquement nos vies en main : assemblées populaires, démocratie directe, solidarité, autoorganisation, sont des mots dont la population s’est ressaisie, des pratiques qui ont redonné un élan considérable pour affronter la suite. Que ce soit au Chiapas ou dans le Rojava, en Égypte ou à Hong Kong, au Brésil, en Russie ou en Grèce, les luttes populaires continuent à rappeler que la révolte doit être internationale et internationaliste pour pouvoir réellement bouleverser le cours des choses. Ainsi, nous ne demandons rien à l’État, car nous n’attendons rien de lui.

    Nous ne demandons rien mais nous voulons tout reprendre : la joie, la liberté, la beauté, la vie. Nous appelons chacun.e à s’organiser collectivement pour reprendre du pouvoir, à entrer en résistance, à faire front commun. C’est dans l’intensité de nos luttes que fleuriront des mondes désirables.

    #Résistance

    Je l’ajouterai aussi bientôt à la troisième compilation #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène #USA :
    https://seenthis.net/messages/680147

  • Paralipomènes de Lom #51 Arte Radio

    A propos de quelques événements omis au Livre des Rois (Paralipomènes).

    – Aujourd’hui, youpi, c’est Mercredi (avec la voix féminine de Lom). _

    Et Qui plus est, c’est le Mercredi qui précède Noel !
    Et vu que comme dab je suis hyper à la bourre au niveau des cadeaux et que j’ai pas envie de bosser je vous propose un jeu : mesurer le différentiel entre le verbe dire et le verbe faire.

    Vous allez voir, c’est tout facile, ça s’appelle le jeu du « c’est pas pas pareil »

    Le lien direct vers le MP3 fonctionne
    http://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/sons/3047789/3084830_Paralipomei_nes_de_Lom__51.mp3

    Quand l’empereur Emmanuel fait tout un laïus estival à la télé sur les justes pendant la guerre, à faire pleurer dans les chaumières, les justes sont l’honneur de la France alors que le jour même, il envoie aux préfets . . .

    – Couché sur un trottoir, sur BFM TV avec la guitare de Pierre, et Pierre.

    – Micro trottoir au Au Marché de Caulier (Lille) par Seb.

    http://audioblog.arteradio.com/post/3082556/paralipomenes_de_lom__51

    #Audio #Radio #Radio_libre #Paralipomènes #jeux #micro_trottoir #Lille #justes #migrants

    • les invité·es de c’est l’heure de l’mettre sont aussi indépendants, et comme c’est en direct, le plus souvent . .

      Sauf bien sur le Micro trottoir à Caulier, réalisé un peu avant que 2 jeunes meurent en tentant d’échapper à la police, et ses tabassages.

      Je pense qu’on va continuer à mettre les bonnes séquences de l’émission sur Arteradio.

      Les chroniques de Lom sont pas mal.

  • Israeli forces shoot 11-year-old Palestinian in head with rubber bullet | +972 Magazine

    https://972mag.com/israeli-forces-shoot-11-year-old-palestinian-in-head-with-rubber-bullet/130054

    The Israeli army shot an 11-year-old Palestinian boy in the head with a rubber bullet Monday night during a raid on Shuafat refugee camp in East Jerusalem.

    #juste_le_titre #palstine #israël #colobisation #démolition #violence #enfance #enfants

  • L’aide aux migrants en procès à Nice

    Le tribunal de Nice juge, mercredi 23 novembre, un universitaire et un agriculteur poursuivis pour « aide à l’entrée sur le territoire national » d’étrangers en situation irrégulière.


    http://www.la-croix.com/France/Justice/Laide-migrants-proces-Nice-2016-11-23-1200805272

    #procès #délit_de_solidarité #asile #migrations #France #réfugiés #solidarité #Cédric_Herrou #La_Roya #frontières #Vallée_de_la_Roya #frontière_sud-alpine

  • #radio Polémix et la voix off - 1936 – Fragile Front Populaire dans l’ombre des dictatures fascistes // Ce n’est qu’un combat ! ... Continuons le début !
    http://www.polemixetlavoixoff.com/1936-un-fragile-front-populaire-dans-lombre-des-dictatures-fasci

    En avril 1936, la fragile coalition de #Front_Populaire se présente aux élections avec un programme presque vide. Si ce n’est la dissolution des ligues fascistes.

    Ce sont les #grèves populaires et spontanées de mai et juin 36, qui permettent aux travailleurs de conquérir la semaine de 40 heures, les congés payés, les conventions collectives… Pas les les leaders du Front Pop, qui suivront le peuple.

    Ce que les travailleurs ont obtenu, ils l’ont conquis par eux-mêmes, dans une lutte qui a pris de cours partis et syndicats, débordés par leur base.

    Mais déjà méchants en temps « normal », les riches deviennent féroces quand ils ont peur. Comme on le verra très vite…

  • Alimentation : Le contrôle qualité : Néant !
    Contrôle fabrication : Néant !
    Faut de la Marge (bénéficiaire) !

    Tout est toujours une question de pas de chance, personne n’est responsable

    L’article de La Voix du Nord
    Des bouts de câble électrique retrouvés dans du beurre de marque Auchan Publié le 19/01/2016 Julien Castelli

    Du beurre doux ou demi-sel de marque Auchan… agrémenté de petits bouts de câble électrique. Suite à cette désagréable découverte, six clients ont porté réclamation auprès de l’enseigne, qui a rapidement procédé au retrait des quatre références concernées dans les rayons d’une soixantaine d’hypermarchés.


    À l’origine, un incident sur une ligne de production à Courcelles en Belgique. Le 30 décembre, un câble électrique qui alimente une machine de conditionnement des plaquettes de beurre se retrouve happé par le processus de fabrication. « Des petits morceaux d’environ un centimètre ont été découpés » confirme Jean-Marie Cabay, administrateur de l’entreprise belge Agral. Le problème, qui n’est pas lié à une malveillance, a été identifié aussitôt, précise le producteur. Les morceaux de câble ont été retirés mais malheureusement, il y en avait encore dans des plaquettes de beurre… » Y a-t-il eu négligence ? Toujours est-il que quelques jours plus tard, les morceaux de câble se sont retrouvés dans les assiettes de consommateurs.

    La ligne de production en question alimente les hypermarchés Auchan et les supermarchés Simply (du même groupe). Selon Jean-Marie Cabay, les plaintes enregistrées provenaient « principalement du magasin Auchan à Louvroil ». Une information confirmée en partie par Laurent Darras, directeur des relations clients chez Auchan : « Il y a Louvroil effectivement. » Et d’autres qu’il n’a pas pu identifier : « On a eu en tout six remontées venues de magasins au nord de Paris. » Alerté, Auchan déclenche une enquête. Les plaquettes de beurre suspectées de contenir un corps étranger sont retirées des rayons « d’une petite soixantaine » d’hypermarchés Auchan (et de Simply également). À Louvroil, cela a été fait « le 13 janvier », affirme le contrôleur de gestion. Au rayon du beurre, une information a été placardée. Les clients ayant acheté l’un de ces produits sont invités à se faire connaître pour remboursement (lire ci-dessous). Au final, Agral a procédé au rappel des quatre séries potentiellement défectueuses, ce qui représente « un tonnage relativement important », souligne Jean-Marie Cabay. Sa société – comme Auchan – écarte tout risque sanitaire, quand bien même des morceaux de câble auraient pu avoir été ingérés. Une information qui n’a pas été confirmée.

    http://www.lavoixdunord.fr/region/des-bouts-de-cable-electrique-retrouves-dans-du-beurre-ia0b0n3281246

    NDR On pourrait dire qu’auchan ré invente le fil à couper le beurre, electrique. Ce fait divers hélas, n’a rien d’humoristique, et nous montre le niveau auquel on place le respect humain dans notre société.

    #guerre_sociale #auchan #mulliez #juste_prix #marge

  • « J’ai aidé des juifs à passer en Suisse »

    A 89 ans, l’Italienne Antonietta Chiovini, de Verbania au bord du lac Majeur, témoigne pour la première fois de ses activités de résistante à la frontière suisse pendant la Seconde Guerre mondiale. Interview.


    http://www.laliberte.ch/news/suisse/j-ai-aide-des-juifs-a-passer-en-suisse-325328
    #passeurs #histoire #WWII #Seconde_guerre_mondiale #justes #deuxième_guerre_mondiale #réfugiés #frontières #Italie #Suisse #témoignage #juifs

  • Grande-Bretagne : Mort d’un héros modeste, Sir Winton
    http://lahorde.samizdat.net/2015/10/15/grande-bretagne-mort-dun-heros-modeste-sir-winton

     Voici l’histoire remarquable de Nicholas Winton, le Schindler britannique, disparu le 1er juillet dernier à l’âge de 106 ans, qui sauva 669 enfants juifs de la déportation dans les camps nazis. De façon symbolique, le 1er juillet est la date à laquelle, en 1939, ce héros britannique réussit à rassembler ce qui allait être [&hellip

    #Non_classé

  • Migration : #Bourbon_Argos not authorised to land 700 rescued migrants in Sicily

    Rome - Médecins Sans Frontières’ (#MSF) search and rescue vessel Bourbon Argos is currently navigating the northern coast of Sicily with about 700 people on board, towards the port of Reggio Calabria, where it should land Saturday early morning. Despite lengthy discussions with Italian authorities and efforts by the Italian Coastguards, the Bourbon Argos was not authorised to disembark the 700 migrants in Sicily due to lack of capacity of the reception system.

    http://www.msf.org/article/migration-bourbon-argos-not-authorised-land-700-rescued-migrants-sicily
    #Italie #mer #secours #migration #asile #réfugiés #frontière #droit_de_la_mer
    cc @reka... qui trouvera aussi les bons tags !

    cf. histoire du #Tampa et du capitaine #Arne_Rinan en #Australie #Arne_Rinnan

  • Olivier Rey, Une question de taille
    http://sniadecki.wordpress.com/2015/01/04/rey-question-de-taille

    Pour saisir cette notion, il faut comprendre que, très souvent, le bien ou le mal ne résident pas tant dans l’« essence » d’une chose ou d’un comportement, que dans leur dosage. C’est ainsi que pour la plupart des dispositifs, il existe un point en deçà duquel le développement est bénéfique, au-delà duquel il devient nocif et se met à desservir ceux qu’il était censé aider.

    #Olivier_Rey #Ivan_Illich #contre-productivité #convivialité #technique_conviviale #taille #mesure #juste_mesure #seuil

    • on a souvent réduit Kohr à l’éloge du petit. Il ne fait pas l’éloge du petit mais celui de la bonne taille. Pour les sociétés humaines actuelles, il situait cette bonne taille entre quelques millions et une douzaine de millions.

    • C’est marrant, j’ai eu pas mal de ce genre de pensées (sur les tailles et échelles des choses) ces derniers jours. #merci

      Il y a un paradoxe qui donne à penser : depuis deux siècles, un activisme inouï a été déployé pour transformer le monde et le rendre plus conforme aux attentes de l’être humain. Et aujourd’hui, c’est l’être humain qui est sans cesse sommé de s’adapter au monde tel qu’il va. Quand on cherche les raisons de cette inadaptation croissante de l’homme à un monde qui aurait dû lui être de mieux en mieux adapté, je pense que la cécité aux questions de taille est l’une des clés. Pour résoudre tel ou tel problème on met en œuvre d’énormes moyens, sans se rendre compte que celte énormité même pose problème. C’est ainsi que passé certains seuils, la technique ne nous libère pas, elle nous écrase.

  • ’Holding this medal insults my relatives, slain in Gaza by Israel’
    91-year-old Henk Zanoli returned his Righteous Among the Nations medal to Israel after six members of his Palestinian family were killed in a bombing in Gaza.
    By Amira Hass | Aug. 19, 2014 Haaretz
    http://www.haaretz.com/jewish-world/jewish-world-features/.premium-1.611272

    In a few words, a letter that arrived by messanger at the Israeli embassy in Holland on Thursday afternoon told the story of three bereaved families whose lives were intertwined: Zanoli, Pinto and Ziadah. Enclosed in the letter was the Righteous Among the Nations medal that was granted to Johana Zanoli-Smit (posthumously) and her son Henk for hiding and rescuing a 12-year-old boy, Elhanan Pinto, during the Nazi occupation of Holland.

    On Thursday, Henk Zanoli, 91, returned the medal to the State of Israel because, he wrote, the state murdered six of his relatives, members of the Ziadah family from the El Boureij refugee camp in the Gaza Strip.

    Zanoli, a lawyer, wrote to Ambassador Hayim Davon that “...for me to hold on to the honour granted by the State of Israel under these circumstances, will be both an insult to the memory of my courageous mother who risked her life and that of her children fighting against suppression and for the preservation of human life as well as an insult to those in my family, four generations on, who lost no less than six of their relatives in Gaza at the hands of the State of Israel.”

    At his mother’s request, Henk set out for Amsterdam one day in 1943 and returned with Pinto, whose parents had been sent to concentration camps from which they would not return. The trip by train to their village in the Utrecht region was difficult and frightening; the campaigns to catch Jews were at their height. The Zanolis were already involved in resistance to the occupation. Johana’s husband was arrested and exiled to Dachau, and a few months before Germany surrendered, he died in the Mauthausen concentration camp. The Nazis executed her son-in-law in the dunes of The Hague for his participation in the Dutch resistance movement. Another of her sons was engaged to a Jewish woman, who was arrested for the crime of being Jewish and murdered. Elhanan Pinto was saved and eventually emigrated to Israel.

    Johana Zanoli and Henk didn’t talk much about the years of the occupation, said Angelique Eijpe, 41, Zanoli’s great-grandniece, who is a diplomat in the Dutch foreign service. Johana Zanoli died in 1980. She didn’t expect to receive a prize for her deeds, nor did her son initiate the receipt of the Righteous Among the Nations award at a ceremony held in 2011 at the Israeli embassy in The Hague.

    The initiator was the survivor, Pinto.

    “Only recently did I discover that they were actually traumatized after losing three family members: a husband, a son-in-law and a fiancee,” said Eijpe. “The entire family was involved in resistance to the occupation, but they didn’t talk about it much. I only remember that they disliked Germans.”

    In the late 1990s Eijpe was studying at Birzeit University on the West Bank where she met Isma’il Ziadah, an economics student who was born in the El Boureij refugee camp in the Gaza Strip. The family originated from the village of Faluja (on whose land is present-day Kiryat Gat and other Israeli communities). They married several years later and since then have been living together abroad. Since 2012 they have been living with their three children in Oman, where Eijpe works as the deputy head of the Dutch diplomatic mission. In June they went to The Hague for their summer vacation and often spoke with their family in Gaza via Skype.

    Skype is a poor substitute for a real meeting. But a real meeting is almost impossible due to the limitations that Israel imposes on the movement of residents of the Gaza Strip. Isma’il and his two older sons (ages 6 and 7), who were registered in the Palestinian population registry, are not allowed to leave or enter the Strip to travel to the West Bank via the Erez checkpoint, to land at Ben-Gurion International Airport, to enter the West Bank via the Allenby terminal on the Jordanian border, or to stay on the West Bank.

    As a Dutch woman, Eijpe, the wife and mother, is allowed to land at Ben Gurion, enter the West Bank via Allenby and visit there. She is not allowed to enter the Gaza Strip via the Erez checkpoint or the Rafah terminal, which aside from a short period after the revolution in Egypt has been open only to Palestinians who are residents of the occupied territories. Isma’il and his two sons last visited the Strip in 2010, entering via Egypt. The Egyptians denied entry to Eijpe. “For us the siege of Gaza is a very concrete, very personal matter,” said Eijpe, who last saw her mother-in-law in 2005.

    In Oman the Skype connection is blocked, so they all particularly enjoyed the unlimited conversations from The Hague. Isma’il spoke with his brothers in Gaza and with his mother, Muftiyah, 70. The children spoke a lot with their cousins and their grandmother, whom they called “Tiyah.” “How you’ve grown,” she said proudly, never tiring of looking at the third grandson who appeared on the computer screen, and whom she didn’t know yet. Since the start of the July 8 assault, they have become more emotionally dependent on these Skype conversations.

    On Sunday, July 20, at noon Isma’il Ziadah spoke to the daughter of one of his brothers who lives in Gaza City. She suddenly received a phone call informing her that “something has happened in El Boureij,” and then the Skype connection was interrupted. That morning it was reported that in the Shujaiyeh neighborhood in Gaza seven Israeli soldiers were killed, as well dozens of civilians living in the neighborhood, whose homes were bombed with their occupants inside or who were shot while fleeing from the neighborhood. Ziadah was unable to contact his family in El Boureij.

    Maybe it’s an electricity blackout, he thought, perhaps a problem due to the bombings. He asked his sons to go play downstairs in the yard. Their games interfered with his feverish attempts to renew contact with his home. And still he didn’t imagine the worst.

    Isma’il’s brother Hassan, 50, a psychologist who lives and works in Gaza, told Haaretz this week: “That night there were many bombings and shellings in the eastern part of El Boureij. Nobody slept, not those in the camp and not us in Gaza. We considered the possibility that they had left the house. Mother and four brothers, their wives and children, live in the house. Khaled, who is a nurse, was in the clinic all the time in any case. His wife and children had gone to her family. The other three brothers, Jamil, 53, Youssef, 43 and Omar, 32, decided in the end to remain, along with our mother. Jamil’s wife, Bayan, also remained, and their 12-year-old son, Shaaban, insisted on staying with them.

    “Two of the wives and their young children, and five of Jamil and Bayan’s six children, drove to Gaza, although the road from the camp was also difficult and frightening, with continuous bombings and shellings.”

    At about 12 noon Hassan spoke by phone with his brother Jamil, to make sure that the children had arrived safely in Gaza. “See you,” said Jamil.

    At about 2:30 p.m. a friend contacted Hassan to tell him that he had heard that the home of someone called Abu Suhayb Ziadah had been bombed. Hassan didn’t imagine that it was the house in El Boureij and that Abu Suhayb was his brother Khaled. He thought that it was one of his relatives, also Abu Suhayb, who lives in Gaza.

    Hassan contacted several relatives — and then he got a call from his brother Sa’ed, who also lives in Gaza. He was crying: “Our home in El Boureij was bombed.” It was a four-story house, the pride of the mother and her sons, a house built on land purchased with savings they all contributed, and to which they moved only in 2003 from a small asbestos-roofed home provided by UNRWA.

    “We all assumed that the army gives people a warning — by phone, with a warning missile — before it bombs a house or shells a neighborhood, that the army would give them time to leave,” Hassan said. “The grandson Shaaban, who is very close to my mother, remained in the house with them. If my mother had had any suspicion that our house was among Israel’s targets, for some reason that I can’t imagine, she wouldn’t have allowed her sons and her grandson to stay. I’m convinced of that.”

    They drove to the hospital in Dir Al Balah to identify the bodies: Four arrived immediately; another two were identified later and brought to the mosque next to the cemetery, just as the funeral was about to begin. Another body was discovered in the ruins of their home: that of Mohammed Maqadmah, 30, a resident of the camp. According to B’Tselem — the Israeli Information Center for Human Rights in the Occupied Territories — he was a member of the military arm of Hamas.

    Hassan Ziadah has been working at the mental-health center in Gaza since 1991. He treats trauma victims and knows how to diagnose his condition and that of his family at present. “Mourning always takes time, but how do you deal with it when the loss is of six family members?” Hassan says. “You’re overwhelmed. You think about mother and then you’re angry at yourself for forgetting your elder brother, or think about your nephew and immediately reprimand yourself for not thinking of your younger brother.

    “And besides, even before we lost them we lived in a situation of tremendous fear, insecurity and a sense of imminent death. This situation didn’t change even after they were killed. So we couldn’t yet begin to mourn naturally. Mourning has its own rituals, both religious and social, that make things easier. But like thousands of others, we were unable to observe these rituals because of the bombings and shellings.”

    One of the trademarks of an Israel Defense Forces assault is the killing of entire families or many members of the same family, inside their homes. B’Tselem has documented 60 such families that were killed during the four weeks of the war: 458 people, including 108 women under the age of 60, 214 minors and 18 men and women aged 60 and over. On July 20 the IDF killed nine families, a total of 73 people.

    The IDF spokesman did not reply to Haaretz’s question as to whether the Ziadah home was bombed by mistake — and if not, which family member was the target of the bombing, and whether the killing of the six civilians in the house is considered legitimate “collateral damage.” The spokesman replied that the IDF invests great efforts to avoid harming civilians, is working to investigate complaints about irregular incidents, and will publish the results after the investigations are concluded.

  • Gaza : un Juste rend sa médaille à Israël - Europe1.fr - International
    http://www.europe1.fr/International/Gaza-un-Juste-rend-sa-medaille-a-Israel-2204497/#

    « (...) Une insulte au courage de sa mère ». Après l’offensive israélienne sur Gaza, Henk Zanoli a estimé que conserver cette médaille serait « une insulte » à sa famille et au courage de sa mère « qui a risqué sa vie et celle de ses enfants ». « Une insulte » aussi à sa grande-nièce tuée chez elle, dans sa maison à Gaza, avec son mari et ses enfants, lors d’un bombardement de Tsahal. Un « meurtre perpétré par l’Etat d’Israël », accuse le vieil homme.

    Dans sa lettre, Henk Zanoli souligne encore que les actions de l’Etat d’Israël à Gaza « ont déjà donné lieu à des accusations sérieuses de crimes de guerre et de crime contre l’humanité ».

    Reprendre sa distinction ? Oui, si... Pourrait-il, un jour, accepter de reprendre sa distinction ? Oui, « si les mêmes droits politiques, sociaux et économiques étaient accordés à tous ceux qui vivent sous le contrôle de l’Etat d’Israël ». Et l’homme de 91 ans de conclure : « si jamais cela arrive, contactez moi... ou mes descendants ».