• Der Yiddish Summer Weimar ist das bedeutendste jiddische Kultur-Eve...
    https://diasp.eu/p/9373092

    Der Yiddish Summer Weimar ist das bedeutendste jiddische Kultur-Event weltweit. Das Festival in der Stadt Goethes und Schillers lässt diesmal die kreative Phase der Juden zur Zeit der Weimarer Republik wieder aufleben. ’The Weimar Republic of Yiddishland’: Auf den Spuren jiddischen Erbes | DW | 16.07.2019 #WeimarRepublicofYiddishland #Holocaust #Juden #Klezmer #Festival #WeimarerRepublik #Kabarett #Kunst

  • Déçue par sa navette autonome, La Défense arrête l’expérience Jean-Bernard Litzler - 15 Juillet 2019 - Le figaro
    https://immobilier.lefigaro.fr/article/decue-par-sa-navette-autonome-la-defense-arrete-l-experience_21e

    Au terme de deux ans d’expérimentation, l’essai n’a pas été transformé. La navette autonome qui circulait dans le quartier d’affaires de la région parisienne a transporté moins de 12.000 voyageurs ces 12 derniers mois et son « bilan global n’est pas satisfaisant ».

    Après avoir chassé de sa dalle, une partie des trottinettes électriques qui pullulait dans le quartier, La Défense s’apprête à se séparer de sa navette électrique autonome qui circulait depuis deux ans à travers le quartier d’affaires de la région parisienne. L’expérience avait pourtant suscité un sacré enthousiasme à son apparition en juillet 2017 et le public avait bien accueilli ce minibus à la bouille sympathique pouvant transporter jusqu’à 15 personnes (11 assises et 4 debout). Tout en rappelant que « pendant les six premiers mois la navette a rencontré un grand succès auprès des usagers, avec plus de 30.000 voyageurs, dont 97% de satisfaits et 88% ayant l’intention de réutiliser la navette », Paris La Défense, l’établissement qui gère le quartier estime que le test n’est finalement pas concluant. D’ailleurs, après six mois d’arrêt suite à un incident technique, l’attrait s’était bien émoussé au point de ne plus séduire que 11865 voyageurs sur la deuxième année d’exploitation.

    Comment en est-on arrivé là ? « Dans l’ensemble, l’exploitation du service a été complexe en raison de difficultés liées à la #connexion (effet de « canyon urbain » à la Défense du fait de la hauteur des tours) », souligne Paris La Défense dans un communiqué tout en expliquant que les changements réguliers de l’environnement urbain au gré de divers événements (marché de Noël, travaux, installations de foodtruck...) ont été difficiles à gérer. Tout comme l’importance et la variété des flux de circulation sur l’esplanade (piétons, cyclistes, trottinettes, véhicules d’entretien).

    Résultat : la navette testée en partenariat avec Ile-de-France Mobilités, #keolis et le constructeur #navya semble avoir montré ses limites actuelles selon Paris-La Défense. Il lui est notamment reproché de ne pas avoir pu augmenter sa vitesse de circulation, ce qui aurait eu pour but de « rendre le service attractif ». Par ailleurs, l’objectif de passage en mode « full autonome », c’est-à-dire sans opérateur à bord n’a pas abouti. Verdict sans appel : « Paris La Défense ne souhaite pas reconduire l’expérimentation ». Si cette navette produite en région lyonnaise n’a pas séduit la capitale, elle met actuellement en avant ses atouts à Lyon même mais également à Tokyo. Et qui sait, une fois les défauts de jeunesse gommés, peut-être la retrouvera-t-on sur les routes de la capitale ?

    #voiture #transport #automobile #mobilité #transports #surveillance #voiture_autonome #voiture_autopilotée #voitures_autonomes #autopilote #robotisation #algorithme #intelligence_artificielle #echec de l’#innovation à 2 balles, sans compter l’absence de toute information sur la #pollution engendrée par ces véhicules.

  • Série info : « Nous, migrants » | Les MFP

    https://www.lesmediasfrancophones.org/nos-series-et-emissions-speciales/serie-info-nous-migrants

    Série info : « Nous, migrants »

    La réalité des flux migratoires est diverse, mais leur moteur est toujours la perspective d’une meilleure vie. Avec ce que cela implique de déracinement et d’efforts d’adaptation. En vingt portraits sensibles, les rédactions des Médias Francophones Publics vous invitent à découvrir une partie de cette réalité. Une série inédite à suivre en intégralité tout l’été sur France Inter, La 1ère RTBF, La 1ère RTS, RFI et ICI Radio-Canada Première.

    #migrations #témoignages #karen_akoka

  • #Athènes (Grèce) : l’opération policière « loi et ordre » contre Exarcheia et #Rouvikonas serait prête à être lancée
    https://fr.squat.net/2019/07/09/athenes-grece-operation-policiere-contre-exarcheia-et-rouvikonas

    Le compte à rebours approche de la fin, au centre d’Athènes, pour les anarchistes, les autogestionnaires, les migrants et les solidaires. Selon le nouveau ministre de l’ordre public, Michalis Chrysochoidis, et le sous-ministre en charge de la politique pénale et pénitentiaire, Lefteris Economou, le plan de l’État serait prêt pour attaquer le quartier rebelle d’Athènes. […]

    #Exarchia #Grèce #K-Vox #sans-papiers #Yannis_Youlountas

  • Salade de concombre et tomate (chlada)
    https://cuisine-libre.fr/salade-de-concombre-et-tomate-chlada

    Rafraîchissante salade de tomates et concombres à la marocaine, servie en entrée. Ébouillanter les tomates pour les peler. Épépiner et débiter en petits dès. Laver les concombres, sans les éplucher. Retirer leurs graines et débiter en petits dès. Émincer finement l’oignon et les herbes. Verser dans un saladier. Arroser d’huile d’olive, de jus de citron, saler, poivrer et mélanger. Laisser mariner une heure maximum au réfrigérateur avant de servir très…

    #Concombre, #Tomate, #Salades, #Kémia / #Sans_œuf, Végétalien (vegan), #Sans_viande, #Végétarien, #Sans_lactose, #Sans_gluten, Crudité
    #Végétalien_vegan_ #Crudité

  • A #Lavrio, un camp d’exilé.e.s kurdes auto-géré

    Un reportage effectué à Lavrio, à 60 km environ au sud-est d’Athènes, en décembre 2017, lors d’une longue halte dans un camp d’exilé.e.s kurdes auto-géré.

    Planté haut sur un mât, le drapeau du PKK1flotte au vent au dessus d’un corps de bâtiments hauts de deux étages évoquant un vieux lycée désaffecté. Bâti il y a une soixantaine d’années à 1h au sud d’Athènes dans la ville portuaire de Lavrio pour accueillir les réfugié.e.s fuyant l’Union Soviétique et implanté en pleine ville, à deux pas du port, le camp accueille depuis 35 ans principalement des exilé.e.s politiques Kurdes et Turcs, membres ou sympathisants du PKK principalement, mais aussi du MLKP, du MKP.2Depuis 3 ans, des familles kurdes fuyant la guerre en Syrie les ont rejoints. Le premier camp ne suffisant plus pour les accueillir, un deuxième camp a été ouvert en lisière de la ville sur un terrain vague au pied de collines à la végétation méditerranéenne avec des containers aménagés permettent d’abriter plus facilement des familles que les dortoirs du camp principal.

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    Jusqu’au 31 juillet 2017, à travers la présence dans le camp de la croix rouge hellène, le gouvernement grec apportait une aide quotidienne aux exilé.e.s. Mais sous la pression de la Turquie, celui-ci a décidé de couper tous ses liens avec le camp et ses habitants et s’est complètement désengagé du jour au lendemain, stoppant toute aide et abandonnant ses locaux. La fermeture du camp a été justifiée de manière floue par un “non respect des lois grecques et européennes”, notamment en ce qui concerne “les entrées et sorties”. Si ce genre de pression de la Turquie n’est pas chose nouvelle depuis que des opposants au régime turc occupent le camp, celui-ci ne peut désormais plus compter que sur la solidarité des habitants et des organisations solidaires, notamment de l’église grecque qui amène chaque semaine des colis alimentaires aux occupants. Ceci, alors que l’afflux d’exilé.e.s ne tarit pas.
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    Un camp auto-géré

    Le refus des habitants du camp d’abandonner leur auto-gestion a servi de prétexte au désengagement de l’état grec.

    “Il y a une organisation dans le camp. Un comité est élu par les habitants du camp dont je suis le porte parole.” explique Sedat, la quarantaine. “Nous organisons l’ensemble de la vie du camp, nous gérons la communication avec les associations qui viennent, le gouvernement grec. Nous devons également gérer l’hygiène et la vie en générale. Dans ce comité, il y a également le comité de la jeunesse divisé en plusieurs commissions : culture, art… Il faut gérer la circulation des humains, le budget, c’est difficile mais en tant que réfugié c’est un travail important. Les habitants d’ici choisissent leurs représentants et nous gérons comme nous pouvons jusqu’à notre départ. Ensuite, ils font les élections à nouveau.”

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    Il y a 350 personnes qui vivent ici. Des femmes, des hommes, et tout type de situation. Ils peuvent rester entre 1 an et 2 ans et demi. La majorité reste entre 5 et 6 mois. Il n y a aucune aide de la part du gouvernement, ni des organisations internationales. C’est nous qui nous organisons, qui payons l’ensemble de nos charges. Nous espérons que le gouvernement grec n’usera pas d’une quelconque force à notre égard, mais nous pensons que le peuple grec nous soutiendra car cela fait plus de 35 ans que ce camp existe. Le PKK est donc bien connu localement, les Kurdes aussi. La pression de l’Etat turc sur le gouvernement grec a tenté de détruire ce camp. Nous contribuons localement à l’économie grec en faisant nos achats à la boulangerie, dans les magasins. Les Grecs aussi sont dans une crise économique, mais nous tentons de nouer des liens avec les habitants. Nous essayons de ne pas trop les déranger. Nous savons que nous sommes dans leur pays, et que nous sommes invités ici.“

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    “Nous ne sommes pas ici par plaisir.”

    “Nous ne sommes pas ici par plaisir.” reprend-il. “Si dans notre pays il y a la guerre c’est à cause des forces internationales, mais nous ne jugeons pas les peuples d’Europe. Nous aussi nous aimerions vivre dans notre pays. Le besoin majeur est une reconnaissance officielle de ce camp, il y a des personnes des quatre parties du Kurdistan ici. Nous souhaiterions avoir le statut de camp de réfugié malgré les attaques de l’Etat turc. Nous ne voulons pas vivre dans des camps avec des gens qui ont rejoint Daesh. L’état turc a tué en plein cœur de Paris nos trois militantes, nous ne voulons pas que ça se répète ici. Ils ont encore une liste de gens à tuer, nos habitants ont encore peur. Et nous voulons les protéger. C’est pourquoi nous voulons ce statut. Le réfugié a un droit, nous demandons aux organisations internationales de nous reconnaitre. Les gens qui sont ici ne sont pas des enfants de riche, mais nous tentons tout de même de vivre avec dignité. S’ils pensent que c’est en nous laissant mourir de faim que nous ferons marche arrière, ils se trompent. Je ne veux pas rentrer dans les détails du manque de moyen. Comme toute femme, homme, enfant, bébé, jeune, ceux d’ici ont les mêmes besoins. La nourriture, l’hygiène, et tout ce qu’il faut vivre dignement, est-ce que nous avons tout le nécessaire ? Bien sûr que non, mais nous ne voulons pas dramatiser alors qu’il y a la guerre chez nous, que le peuple kurde vit une tragédie. Mettez-vous à notre place, comme chaque citoyen, nous avons le besoin de manger de la viande, de boire du lait. Mais nous essayons de vivre dans des conditions minimales. Je suis ici depuis 5 mois. Au Kurdistan, j’étais responsable du BDP3à Bitlis. Ils ont voulu m’emprisonner, et j’ai dû m’enfuir. Peut-être nous ne sommes pas assez courageux pour combattre.” conclut-il avec un sourire amer.

    A l’instar de Sedat, on trouve de nombreux élus du HDP ou du BDP dans le camp. L’histoire de chaque habitant.e est digne d’un roman. On croise nombre de jeunes ayant du quitter le Kurdistan, menacé.e.s de plusieurs années d’emprisonnement qui pour avoir défendu la langue kurde, qui pour avoir participé à une manifestation, d’autres pour leur engagement politique, culturel, social.

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    Les familles du Rojava sont dans l’ensemble moins politisées. Elles ont fui la guerre, souvent après avoir perdu des proches. Le camp est un également un refuge pour plusieurs femmes ayant du fuir seules avec leurs enfants. Pour tou.te.s, la route est périlleuse.

    Mohammed raconte : “Nous avons fui Damas. On est arrivé à Cizire4, ensuite à Qamislo pour le travail. Par la suite on est passé au Kurdistan Sud5à Duhok et ensuite en Turquie. On a marché plus de 9 heures. Arrivé en Turquie, ils nous ont demandé 900 TL pour nous déposer à Istanbul. On est restés plus de 15 jours là-bas. On est allé à Edirne,6mes enfants n’avaient plus rien à manger. La police nous a vu, ils nous ont dit partez, partez d’ici. Ils voulaient juste se débarrasser de nous. Pendant deux nuits, nous sommes restés chez quelqu’un, vers 19h on a passé un fleuve pour traverser de l’autre côté. On est passé ensuite par la forêt. Il faut que tu sois vif, si tu ne l’es pas tu ne pourras jamais passer. On a beaucoup marché. On est arrivés ici depuis 3 mois. Je ne sais pas où nous allons partir. Tant que nous sortons d’ici. Le gouvernement d’Assad m’a condamné à 6 ans d’emprisonnement, si seulement ils me disaient qu’ils ne me condamnaient pas, je retournerai tout de suite à Qamislo.”
    S’auto-gérer et s’occuper au quotidien

    Plus que les conditions de vie précaire, le plus dur pour les réfugié.e.s est de subir l’attente et lutter contre l’ennui qui s’installe et le sentiment de ne pas maîtriser le cours des événements. Malgré les jours qui s’étirent, tous s’accrochent à l’espoir de trouver rapidement un moyen de rejoindre leur pays de destination.

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    La Grèce n’est pour eux qu’un point de passage, un pays de transit. L’incertitude du lendemain les empêche de s’investir pleinement dans le moment présent. Mettre en place une activité dans le camp, apprendre le grec, se lancer dans un projet de moyen terme, ce serait reconnaître que l’attente risque d’être longue, éloigner l’accomplissement du but qu’ils se sont fixés en prenant la décision difficile de partir – un choix qui souvent n’en était pas un quand l’autre alternative était la prison ou la mort ; un choix coûteux aussi, les passeurs demandant à chaque étape plusieurs milliers d’euros, excluant de fait les plus précaires qui eux n’ont pas les moyens de partir. Loin de leur famille et de leurs amis, le moral des exilé.e.s s’érode peu à peu au fil des mois qui passent, même si des amitiés se nouent dans le camp entre personnes partageant des histoires et une culture commune. Des retrouvailles aussi parfois, avec d’anciens camarades de lutte ou d’université.

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    Pour combattre l’ennui, une discipline quotidienne est nécessaire. Le camp principal compte une trentaine de pièces à vivre. Quelques unes sont occupées par des familles entières, les autres le sont par des personnes individuelles, certaines étant réservées aux femmes. Chaque chambrée s’auto-organise. L’argent nécessaire à l’alimentation est mis en commun au bon soin du « commis » désigné, et toutes les semaines, le groupe va faire des courses collectives au marché, qui permet de s’approvisionner à pas cher. Le ménage quotidien, la cuisine se font à tour de rôle.

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    Toutes les semaines, les occupants de chaque chambre tiennent une réunion au cours de laquelle ils peuvent faire une critique / auto-critique, et discuter des moyens d’améliorer leur organisation. C’est le moment où régler les tensions qui peuvent apparaître : un tel ne fait pas son tour de vaisselle, un autre reste au lit jusqu’à midi passé… Ou d’exprimer son mal-être, comme G. qui raconte le passage déprimant du jour de l’an, loin de sa famille, après six mois d’attente dont il ne voit pas le bout. Chaque chambrée désigne ensuite un représentant qui participe à l’Assemblée générale du camp qui décide avec le comité élu de l’organisation générale. Ce système est inspiré du confédéralisme démocratique, paradigme politique du PKK depuis 2005, qui vise à organiser la société sous forme d’assemblées, de la plus petite échelle, appelée la commune, à la plus grande. Dans le camp, les chambrées correspondent donc aux communes.

    Le comité jeunesse tente également d’organiser des activités. Des sessions de discussions/débats autour de textes politiques sont organisées quatre jours par semaine. Les mois qui passent sont rythmés par les différentes célébrations ou commémorations. En décembre par exemple, une cérémonie est organisée en hommage aux martyrs de Roboski, et quelques jours plus tard, une bonne partie du camp met la main à la pâte pour organiser une fête du nouvel an, rare moment de détente collective.

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    Le reste du temps, les exilé.e.s trompent l’ennui du matin au soir en se promenant autour du camp, en bord de mer et en allant boire thés ou cafés aux alentours. Certain.e.s vont pêcher tôt le matin, d’autres partent quelques jours pour Athènes régler des formalités administratives, se promener, visiter des connaissances qui ont choisi d’habiter là-bas, par exemple dans un des nombreux squat autogérés ouverts dans la ville. Le mouvement kurde a notamment participé à l’ouverture du City Plaza, l’un des lieux d’accueil les plus développés pour les exilé.e.s.

    Dans le camp, on discute beaucoup, de tout et de rien, des nouvelles du Kurdistan, mais surtout des moyens de partir. A l’arrivée en Grèce, les exilé.e.s passent quelques jours en garde à vue, à la suite de quoi on leur remet un papier disant qu’ils doivent prendre rendez-vous pour déposer leur demande d’asile. Le dépôt d’une demande officielle d’asile prend souvent plus d’un an à être traitée, et ce sont principalement les cadres politiques à qui le parti interdit les routes clandestines qui font la déposent. Les autres cherchent un moyen de quitter clandestinement la Grèce pour déposer leur demande dans un autre pays. Le règlement Dublin III7stipule en effet quand c’est le pays dans lequel a été fait la demande d’asile qui doit la traiter, manière pour la France, l’Allemagne, de se défausser de leurs responsabilités sur les Etats où rentrent les exilé.e.s. Or, aucun des exilé.e.s ne souhaite rester en Grèce.

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    Les passeurs sont interdits dans le camp, les exilé.e.s sont en contact avec eux par téléphone. Ils leur envoient les photos de dizaines de cartes d’identité de tous les pays européens. Ce sera alors à qui trouvera une carte dont la photo lui ressemble. Celle-ci sera vendue plusieurs milliers d’euros, pour un résultat incertain : nombreux sont ceux qui ont essayé de franchir ainsi les contrôles et se sont faits pincés. D’autres songent à partir à pieds, guidés ou pas par un passeur, mais là aussi les échecs sont nombreux. Fin 2017, la situation s’était encore durcie davantage avec des contrôles aux frontières renforcés. Siyar, dans le camp depuis 3 mois, évalue à une quinzaine de personnes seulement ceux qui ont pu partir.

    Les exilé.e.s se dirigent là où ils ont des attaches, familiales ou à défaut amicales. Allemagne, Suisse et Suède sont les destinations de prédilection. La France a gardé pour beaucoup l’image d’une sympathie envers les Kurdes, mais celle-ci a été largement ternie par les conditions d’accueil réservées aux migrant.e.s ces dernières années. De plus, l’apprentissage de la langue est compliquée. En effet, les jeunes espèrent pouvoir rapidement maîtriser la langue de leur futur pays d’accueil afin de reprendre des études et une activité professionnelle.

    Si la quête de meilleures conditions de vie anime la plupart des exilé.e.s, nombreux sont ceux qui y voient aussi un moyen de continuer leur combat politique à l’abri de la répression.

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    Que ce soit dans le domaine culturel, comme Hassan, jeune professeur de littérature qui à du quitter sa classe en courant pour échapper à une arrestation parce qu’il défendait l’usage de la langue kurde. Le jeune homme souhaite continuer à travailler sur la reconnaissance et le développement du dialecte zaza. Dans la pédagogie, comme Dilek* qui se destinait à l’enseignement avant que la police ne cherche à la forcer à devenir informatrice, la menaçant de lourdes peines de prison devant son refus. Ou pour faire connaître le combat du PKK, comme Fırat* : “Cela fait 3 mois que je suis là. Je veux continuer mes activités en Europe. Après avoir vécu la réalité kurde, il est primordial d’en parler, et d’exposer notre projet. C’est le devoir moral de chaque Kurde. Il faut le raconter à tout le monde. Nous avons besoin d’expliquer ce qu’il se passe, il faut raconter les souffrances, agrandir la lutte. (…) Le confédéralisme démocratique ne doit pas prendre âme uniquement au Rojava, mais dans le monde entier. Il évolue peut-être au Rojava, mais il doit encore s’améliorer. Il ne doit pas se limiter à là-bas, mais doit se répandre aux quatre parties du Kurdistan. C’est donc mon devoir de l’expliquer là où je suis, c’est ma responsabilité en tant que Kurde. Il faut lutter pour son peuple, pour le confédéralisme démocratique.”

    http://www.kedistan.net/2018/03/02/lavrio-camp-exile-e-s-kurdes-auto-gere
    #camp #asile #migrations #réfugiés #camps_de_réfugiés #PKK #Kurdes #auto-gestion #autogestion #confédéralisme_démocratique #Grèce

  • L’écrivain et militant palestinien Khaled Barakat censuré et interdit de toute activité politique en Allemagne !
    Collectif Palestine Vaincra (Toulouse), le 23 juin 2019
    https://palestinevaincra.com/2019/06/lecrivain-et-militant-palestinien-khaled-barakat-censure-et-interd

    Appel à la solidarité avec l’écrivain palestinien Khaled Barakat
    Samidoun, le 27 juin 2019
    http://www.pourlapalestine.be/samidoun-lance-un-appel-a-la-solidarite-avec-lecrivain-palestinien-k

    #Palestine #Allemagne #Berlin #Khaled_Barakat #censure #criminalisation_des_militants

  • Das Flussbad Gartenstraße ist ein kleines, privat geführtes Strandbad in Köpenick. Das Freibad wurde bereits 1897 gegründet und daher Berlins ältestes Flussbad. Es liegt am Ostufer der Dahme unweit des historischen Stadtzentrums von Köpenick. Obwohl der Strandbereich nur circa 50 m breit, ist bietet das Bad sowohl einen Volleyballplatz, eine Tischtennisplatte und ein Restaurant um sich zu stärken. Auf dem Gelände befindet sich außerdem ein Tagungs- und Gästehaus mit Gästezimmern, Seminarräumen, einem großen Festsaal. Eine entspannte Alternative zu Hotel und Hostel.

    Anfahrt
    Das Bad lässt sich am einfachsten mit den öffentlichen Verkehrsmitteln erreichen. Mit der S-Bahn S3 gelangt man bis zu Station Berlin-Köpenick. Von dort aus geht es mit der Tram 62 weiter bis zur Station Schloßplatz Köpenick. Von dort aus sind es nur noch 550m Fußweg in südliche Richtung.

    Restaurant und Cafe Krokodil
    Auf dem Gelände des Flussbads liegt das beliebte Restaurant Krokodil. Vor allem auf saisonale Gerichte und gute Zutaten wird Wert gelegt. Die Einrichtung ist urig und gemütlich. Im Sommer gibt es zusätzlich eine Terrasse mit Blick auf die Dahme.

    Wasserqualität
    Die Wasserqualität im Flussbad Gartenstraße wird vom Lageso mit “Zum Baden geeignet” angegeben und ist laut EU-Einstufung “ausgezeichnet”.

    Öffnungszeiten:
    Werktags: ab 16:00 Uhr
    Sa.: ab 15:00 Uhr
    So.: ab 11:00 Uhr

    Eintritt:
    Erwachsene 3,00 EUR
    Ermäßigt 2,00 EUR
    Kinder bis 5 Jahre frei
    Kein Eintritt für Kinder (bis 17) ohne Eltern

    Openstreetmap
    https://www.openstreetmap.org/way/140642307#map=19/52.44097/13.57575

    Kommunikationszentrum Flußbad Gartenstraße Gastronomie Übernachtungsmöglichkeiten Seminarräume
    http://www.der-coepenicker.de

    Sie finden bei uns verschiedenste Räumlichkeiten für Schulungen und Seminare, Events oder Familienfeiern, Übernachtungsmöglichkeiten, gepflegte Gastronomie, diverse kulturelle Angebote sowie Möglichkeiten zur Freizeitgestaltung.
    Auch Radwanderer oder Wasserwanderer nutzen unsere Angebote gern
    Unser einzigartiges Ensemble von Gasträumen und Sandstrand sorgt für unvergessliche Momente.
    Wir freuen uns auf Ihren Besuch!

    Unsere Öffnungszeiten:
    Di. bis Fr. ab 16:00 Uhr, Sa. ab 15:00 Uhr, So ab 11:00 Uhr

    Als anerkannter Träger der Jugendhilfe und Mitglied im „Paritätischen“ bieten wir Betreuung, Bildung und Ausbildung für Kinder,Jugendliche und Familien. Auch Praktika zur vorberuflichen Orientierung sind bei uns möglich.

    Flussbad Gartenstraße - Berlin.de
    https://www.berlin.de/lageso/gesundheit/gesundheitsschutz/badegewaesser/badestellen/artikel.344323.php

    Anschrift
    Gartenstraße 42
    12557 Berlin
    Stadtplan

    Anfahrt mit öffentlichen Verkehrsmitteln
    Die Informationen mit den öffentlichen Verkehrsmitteln erhalten Sie durch die BVG.

    Weitere Angaben zur Badestelle
    Freibad

    Badegewässerqualität
    Die aktuellen Qualitätswerte finden Sie auf der Seite Liste der Badestellen.
    Weitere Angaben entnehmen Sie bitte dem Badegewässerprofil.
    Zurückliegende Einstufungen finden Sie auf der Seite EU-Einstufung.

    #Berlin #Köpenick #Gartenstraße #Freizeit

  • palestinian journeys | ghassan kanafani
    https://www.paljourneys.org/en/biography/6566/ghassan-kanafani

    #Kanafani was assassinated in Beirut on 8 July 1972. The Israeli #Mossad had placed an explosive charge in his car, which killed him and his niece, Lamis, who happened to be with him. He was buried in Beirut.

    Ghassan Kanafani was a political activist who was deeply committed to the cause of #Palestine; a man of letters; an accomplished artist; and one of the most prominent Arab novelists and modernist playwrights of the second half of the twentieth century. In his early literary writings Palestine was depicted as a cause in and of itself. Later on he came to see in Palestine a total human symbol whereby his stories and novels dealt not merely with the Palestinians and their problems but also, and through the figure of the Palestinian, the human predicament of agony and deprivation.

    #crimes #sionisme

  • Migranti: premier annuncia più controlli a confine Croazia

    LUBIANA - Il premier sloveno Marjan Šarec ha deciso di aumentare la presenza di polizia e soldati lungo il confine con la Croazia. «Non abbiamo mai detto che non c’era alcun problema con i migranti», ha dichiarato Šarec durante un sopralluogo effettuato oggi lungo la frontiera meridionale, nel comune di #Ilirska_Bistrica, insieme al ministro dell’interno Boštjan Poklukar, e alla direttrice generale della Polizia, Tatjan Bobnar. Anche se ha preferito non dare dettagli sul numero di ulteriori agenti che saranno inviati per il pattugliamento dei valichi di frontiera, Šarec ha detto che le forze di sicurezza saranno dotate di attrezzature tecniche, come i droni, e che viene anche valutata l’eventualità di rinforzare recinzioni e barriere fisiche, ove necessario. Lungo alcuni tratti del confine fra Slovenia e Croazia è presente una recinzione con filo spinato, ma sin dalla prima visita del ministro Poklukar il numero di attraversamenti illegali è raddoppiato e «questo per noi è inaccettabile», ha dichiarato il primo ministro. Come si apprende da una nota diffusa dal governo, in linea con le aspettative di protezione dei propri confini il governo ha stanziato considerevoli risorse finanziarie destinate alla polizia slovena e continuerà a farlo in futuro. La collaborazione con la comunità locale, prosegue il comunicato, deve essere portata avanti senza che la retorica politica prenda il sopravvento. La visita di Šarec è poi proseguita nei comuni di #Kostel e #Črnomelj.

    http://www.ansamed.info/ansamed/it/notizie/rubriche/politica/2019/07/08/migranti-premier-annuncia-piu-controlli-a-confine-croazia_01b75f45-24ae-4f
    #militarisation_des_frontières #drones #barrières_frontalières #murs
    #asile #migrations #réfugiés #Croatie #Slovénie #frontières

  • Syriza : après le désenchantement, la chute
    https://www.mediapart.fr/journal/international/080719/syriza-apres-le-desenchantement-la-chute

    Le parti d’Alexis Tsipras a perdu les élections législatives dimanche en Grèce. Devancé de plus de huit points par la droite de Nouvelle Démocratie, il voit celle-ci arriver au pouvoir avec une majorité absolue des sièges au Parlement. Une première depuis le début de la crise.

    #EUROPE #Kyriakos_Mitsotakis,_extrême_droite,_gauche_radicale,_élections_législatives,_Grèce,_Nouvelle_Démocratie,_droite,_Alexis_Tsipras,_Syriza

  • Travail, nom féminin - Vacarme
    https://vacarme.org/article3260.html

    L’histoire de Konstantína Koúneva, militante syndicale défigurée fin décembre 2008 dans un quartier d’Athènes à la suite d’une attaque à l’acide, est traversée par l’histoire grecque de ces dix dernières années et la traverse en retour d’une façon oblique, singulière et sensible.

    pas encore lu, je le poste pour le retrouver, mais aussi parce que je sens que ça va planter des arbres.

    #Konstantína_Koúneva

  • #Jon_Swain, la traversée des #Khmers_rouges

    Le Cambodge déchiré est au cœur des mémoires du reporter britannique qui narre la décennie 1970-1979, en proie à la peur, à la folie et à une « tristesse majestueuse ».

    La déflagration approche. La glissade a déjà commencé. Quand Jon Swain débarque à l’aéroport Pochentong de Phnom Penh, l’Indochine est presque déjà un souvenir. Elle hante encore les discussions, nourrit l’imaginaire et sert de toile de fond au chaos qui surgit. Jon Swain a alors « à peine plus de vingt ans », la foi des aventuriers et l’envie des rêveurs d’ailleurs, égarés dans le conformisme et la grise monotonie de l’Occident. Par un matin froid de 1970, le journaliste quitte son desk anglais de l’AFP à Paris pour rejoindre les rives du Mékong. Il ne quittera plus le « spectacle vraiment grandiose » de ce fleuve, écrit-il en empruntant à Henri Mouhot, naturaliste et explorateur français du XIXe siècle qui l’accompagne dans ce voyage sans réel retour. Marqué à vie par la « tristesse majestueuse d’un pays torturé mais magnifique ».

    Jon Swain va s’immerger sans sombrer, malgré de terribles remous. Il arrive dans un « Cambodge sans avenir ». Epaulé par les Etats-Unis, le maréchal Lon Nol vient de chasser du pouvoir Norodom Sihanouk. La guerre du Vietnam déborde dans le trop petit, trop fragile et trop divisé royaume khmer. Les combats sont déjà aux portes de Phnom Penh. Swain passe son baptême du feu comme reporter embarqué dans les rangs de l’armée cambodgienne du général Dien Del. Ses hommes luttent contre les vietcongs, un boudha sculpté autour du cou pour gri-gri antiballes, des baskets aux pieds et des chapelets de grenade comme des pommes à leur ceinture. Les Khmers rouges, casquette Mao et sandales Ho Chi Minh, sortent de la forêt.

    Rêvasseries opiacées.
    Swain découvre combien la « guerre nous rend aussi romantiques que cyniques ». Quelques pages avec des rêvasseries opiacées dans les antichambres des bordels, des « beautés exotiques aux yeux en amande et à la peau caramel » fleurent bon le folklore de pacotille à la mode du Mal jaune de Lartéguy. Même si l’on comprend que le « sexe et l’opium ont été des exutoires essentiels à la survie », rappelle Swain qui a trouvé l’amour dans les bras de Jacqueline et l’amitié indéfectible aux côtés des reporters et photographes.

    Hormis ces passages, ces mémoires, pour la première fois traduits en France, sont un témoignage rare et un récit prenant, parfois effrayant, d’un monde qui sombre, de Saigon à Phnom Penh, de Hanoi au golfe de Thailande, dans cette décennie (1970-1979) qui a été un bain de sang en Asie du Sud-Est. Dans la galerie de personnages côtoyés (tenancières, diplomates, patron de bar, combattants, villageois, écrivains et journalistes), dans ces scènes qui racontent la dérobade au bord de l’abîme, on voit la « peur gagner du terrain ». Swain campe comment les Cambodgiens « vivaient simplement, naturellement. Sans la moindre idée du désastre à venir. […] Avec une foi puérile dans la capacité des Occidentaux à résoudre leurs problèmes ». Le Cambodge est au cœur du livre, en proie aux déchirures.

    Capitale ratissée.
    Swain est à Phnom Penh quand la capitale est prise par les Khmers rouges, le 17 avril 1975. Il est bientôt minuit dans le Royaume. « La folie semblait prendre le pouvoir », note le reporter du Sunday Times. Le 17 avril 1975, il est braqué par des « gamins, les yeux injectés de haine, la bouche écumante. […] Des petits paysans avec la mort au bout des doigts. […] J’étais encore assez jeune pour penser que la mort, même au Cambodge, n’arrivait qu’aux autres. Là, j’avais le sentiment qu’elle me tendait les bras. » Grâce à Dith Pran, le fixeur cambodgien du New York Times, il échappe à l’exécution. L’histoire sera au cœur de la Déchirure, le film de Roland Joffé en 1985.

    Swain est l’un des très rares journalistes présents à l’ambassade de France, dernier îlot de liberté dans une capitale ratissée par des Khmers rouges vindicatifs et sanguinaires. « Mais que pouvait la souveraineté française au milieu de ce fatras révolutionnaire et du pouvoir absurde des armes ? » Le récit de ces jours « sombres entre tristesse et effroi » (Libération du 29 juin 2010) est quasi unique. River of Time raconte le dilemme des autorités françaises qui ont dû livrer des centaines de Cambodgiens aux mains de leurs futurs bourreaux. Et rappelle le rôle joué par François Bizot, alors anthropologue, qui, lui aussi, a consigné ces moments terribles dans le Portail.

    Puis l’ambassade est évacuée, Swain transféré vers la Thaïlande. Il parcourt le Laos, le Vietnam où le nord communiste finit par avaler pour de bon le sud du pays. Dans des pages terrifiantes et noires comme de l’encre, il croise la route de boat people vietnamiens, survivants des viols, des tortures, du cannibalisme. Raconte la tragédie d’un peuple qui « supporte l’insupportable ». Funeste parabole d’un monde englouti.

    https://next.liberation.fr/livres/2019/07/03/jon-swain-la-traversee-des-khmers-rouges_1737792
    #livre #histoire #génocide #Cambodge

    ping @albertocampiphoto

    • River of time

      « Le formidable livre de Jon Swain va bien plus loin que tout ce que j’ai lu sur le tragique conflit d’Indochine. C’est à la fois une lettre d’amour à un pays qu’il adore et une introspection sans concession. River of Time est le témoignage d’événements terribles et douloureux. Ce livre est d’une honnêteté désarmante. C’est une étude brillante et perturbante sur les liens ancestraux entre la beauté, la mort, la violence et l’imagination qui se sont mêlés au Vietnam comme nulle part ailleurs. » J. G. Ballard, Sunday Times. 1970. Jon Swain a vingt-deux ans. Il couvre la guerre du Vietnam et est l’un des rares journalistes présents à Phnom Penh quand la ville tombe aux mains des Khmers rouges. Capturé, il échappe de peu à l’exécution grâce à l’interprète cambodgien du New York Times, Dith Pran. Cette histoire bouleversante a inspiré le célèbre film de Roland Joffé, La Déchirure (The Killing Fields). « Le livre de Jon Swain conjugue plus qu’aucun autre la poésie avec une description précise et rigoureuse des faits. » François Bizot, auteur du Portail. « L’un des meilleurs livres sur les guerres d’Indochine écrits par un correspondant de presse avec ceux de Michael Herr ou de Neil Sheehan. » Rémy Ourdan, Le Monde.


      https://editionsdesequateurs.fr/Actualites/Catalogue/RiverOfTime

  • Duo dans la vie comme dans les cases, les Krokaga sont composé de Nat ( au dessin) et Lolo (au scénario ), maniant depuis des années un humour grinçant et rebelle avec leurs personnages fétiches Sadia et Mazoch, entre autre dans Psikopt ou le Monde Libertaire. Et depuis deux ans : dans SPEEDBALL !
    http://www.speedball-mag.fr/2019/01/interview-les-krokaga.html


    http://www.speedball-mag.fr
    #fanzine #strip #Krokaga #speeball

  • #Afghanistan : le domicile d’un ancien interprète de l’armée française attaqué

    La résidence d’un ancien interprète de l’armée française a été visée par des tirs à Kaboul en Afghanistan. L’#attaque s’est produite jeudi dans le quartier #Tchehelsoton de #Kaboul. Les hommes ont pris la fuite après avoir ouvert le feu sans réussir à pénétrer dans sa maison. #Said_Abas fait partie des #anciens_interprètes de l’armée française qui n’a toujours pas obtenu de visa pour la France.

    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20190629-attaque-ancien-interprete-armee-francaise?ref=tw
    #interprètes #armée #France

    sur les interprètes afghans, une métaliste :
    https://seenthis.net/messages/740387

  • Automobilverband VDA ganz auf Scheuers Linie
    https://www.taxi-times.com/automobilverband-vda-ganz-auf-scheuers-linie

    25. Juni 2019 von Axel Rühle - Der Verband der Automobilindustrie e. V. (VDA) sieht das aktuelle PBefG als noch nicht im digitalen Zeitalter angekommen und will es deshalb für die „Mobilität von morgen rüsten.“ Als Interessenvertretung von Volkswagen und Daimler verwundert diese Scheuer-nahe Haltung nicht.

    Die große Zeit des Autoverkaufs ist vorbei und demzufolge stellt VDA-Präsident Bernhard Mattes denn auch unumwunden fest: „Die deutsche Automobilindustrie hat sich zu einem der führenden Anbieter von Carsharing, Ridesharing und von multimodalen Informations-, Reservierungs- und Buchungsplattformen entwickelt. Damit werden Hersteller und Zulieferer immer mehr auch Mobilitätsdienstleister.“
    VDA-Präsident Bernhard Mattes. Foto: VDA

    Mattes sieht daher den Abbau regulatorischer Hürden als Voraussetzung für mehr Effizienz und Nachhaltigkeit im Verkehr und will das PBefG nach seinen Vorstellungen für die „Mobilität von morgen rüsten.“ Wer Scheuers Eckpunkte und seine Rede vom 10. April am Brandenburger Tor kennt, wird in den Formulierungen des VDA-Präsidenten zunächst wenig Unbekanntes finden: „Das PBefG orientiert sich heute noch zu sehr an der alten ‚analogen’ Verkehrswelt und ist noch nicht im digitalen Zeitalter angekommen. Heute werden Fahrten ‚geshared’ und per Smartphone bestellt. Haltestellen sind nicht unbedingt feste bauliche Einrichtungen. […] Ein sinnvoller Ansatz ist, Ridesharing-Angebote als Linienverkehr einzuordnen. Diese Option sollte allen Anbietern von Ridesharing-Diensten offen stehen. Die Bündelungsfunktion von Ridesharing macht eine solche Einordnung naheliegend.“

    Mit dieser Maßnahme wären Kooperation und Wettbewerb gleichermaßen möglich, erklärte Mattes: „In jedem Fall wäre Ridesharing weiter genehmigungspflichtig. Kommunen hätten also auch nach einer Reform des PBefG die Möglichkeit, Art und Umfang der Genehmigung für ihr Stadtgebiet auszugestalten und behielten damit die Steuerungshoheit.“
    Logo des VDA (Quelle: Internetseite des VDA)

    Mattes hat konkrete Vorstellungen von der künftigen Mobilität: „Ein Vorteil der neuen, vernetzten Vielfalt: Es wird immer besser möglich, Pendlerströme intelligent zu steuern. Auch Umsteigehubs außerhalb der Städte können Entlastung bringen. Mit dem eigenen Fahrzeug bis zur Stadtgrenze und anschließend den ÖPNV oder einen Sharing-Dienst nutzen, um den Arbeitsplatz zu erreichen – durch Multimodalität und die entsprechende Infrastruktur kann die Mobilität der Zukunft in der Stadt und auf dem Land effizient und erfolgreich gestaltet werden.“

    Anmerkung der Redaktion: Dass diese Visionen nicht realistisch sind, insbesondere, wenn mit ÖPNV auch Dienste wie Berlkönig oder Clever Shuttle gemeint sind, ist an amerikanischen und holländischen Städten leicht zu sehen. Unabhängige Studien hochrangiger Verkehrswissenschaftler belegen es außerdem. Nein, auch die Automobilindustrie ist weder der alte Freund des Taxigewerbes noch ein Verein für nachhaltige Verkehrspolitik oder funktionierende Daseinsvorsorge. Sie möchten das gleiche wie Uber: Geld verdienen.

    #Taxi #Autoindustrie #Konzerne

  • Revolt of the gig workers: How delivery rage reached a tipping point - SFChronicle.com
    https://www.sfchronicle.com/business/article/Revolt-of-the-gig-workers-How-delivery-rage-13605726.php

    Gig workers are fighting back.

    By their name, you might think independent contractors are a motley crew — geographically scattered, with erratic paychecks and tattered safety nets. They report to faceless software subroutines rather than human bosses. Most gig workers toil alone as they ferry passengers, deliver food and perform errands.

    But in recent weeks, some of these app-wielding workers have joined forces to effect changes by the multibillion-dollar companies and powerful algorithms that control their working conditions.

    Last week, Instacart shoppers wrung payment concessions from the grocery delivery company, which had been using customer tips to subsidize what it paid them. After outcries by workers on social media, in news reports and through online petitions, San Francisco’s Instacart said it had been “misguided.” It now adds tips on top of its base pay — as most customers and shoppers thought they should be — and will retroactively compensate workers who were stiffed on tips.

    New York this year became the first U.S. city to implement a minimum wage for Uber and Lyft, which now must pay drivers at least $17.22 an hour after expenses ($26.51 before expenses). Lyft, which sued over the requirement, last week gave in to driver pressure to implement it.

    For two years, drivers held rallies, released research, sent thousands of letters and calls to city officials, and gathered 16,000 petition signature among themselves. The Independent Drivers Guild, a union-affiliated group that represents New York ride-hail drivers and spearheaded the campaign, predicted per-driver pay boosts of up to $9,600 a year.

    That follows some other hard-fought worker crusades, such as when they persuaded Uber to finally add tipping to its app in 2017, a move triggered by several phenomena: a string of corporate scandals, the fact that rival Lyft had offered tipping from the get-go, and a class-action lawsuit seeking employment status for workers.

    “We’ll probably start to see more gig workers organizing as they realize that enough negative publicity for the companies can make something change,” said Alexandrea Ravenelle, an assistant sociology professor at New York’s Mercy College and author of “Hustle and Gig: Struggling and Surviving in the Sharing Economy.” “But companies will keep trying to push the envelope to pay workers as little as possible.”

    The current political climate, with tech giants such as Facebook and Google on hot seats over privacy, abuse of customer data and other issues, has helped the workers’ quests.

    “We’re at a moment of reckoning for tech companies,” said Alex Rosenblat, a technology ethnographer at New York’s Data & Society Research Institute and author of “Uberland: How Algorithms Are Rewriting the Rules of Work.” “There’s a techlash, a broader understanding that tech companies have to be held accountable as political institutions rather than neutral forces for good.”

    The climate also includes more consumer awareness of labor issues in the on-demand economy. “People are realizing that you don’t just jump in an Uber and don’t have to think about who’s driving you and what they make,” Ravenelle said. “There’s a lot more attention to gig workers’ plight.”

    Instacart customers were dismayed to discover that their tips were not going to workers on top of their pay as a reward for good service.

    Sage Wilson, a spokesman for Working Washington, a labor-backed group that helped with the Instacart shoppers’ campaign, said many more gig workers have emerged with stories of similar experiences on other apps.

    “Pay transparency really seems to be an issue across many of these platforms,” he said. “I almost wonder if it’s part of the reason why these companies are building black box algorithmic pay models in the first place (so) you might not even know right away if you got a pay cut until you start seeing the weekly totals trending down.”

    Cases in point: DoorDash and Amazon also rifle the tip jar to subsidize contractors’ base pay, as Instacart did. DoorDash defended this, saying its pay model “provides transparency, consistency, and predictability” and has increased both satisfaction and retention of its “Dashers.”

    But Kristen Anderson of Concord, a social worker who works part-time for DoorDash to help with student loans, said that was not her experience. Her pay dropped dramatically after DoorDash started appropriating tips in 2017, she said. “Originally it was worth my time and now it’s not,” she said. “It’s frustrating.”

    Debi LaBell of San Carlos, who does weekend work for Instacart on top of a full-time job, has organized with others online over the tips issue.

    “This has been a maddening, frustrating and, at times, incredibly disheartening experience,” said Debi LaBell of San Carlos, who does weekend work for Instacart on top of a full-time job. “When I first started doing Instacart, I loved getting in my car to head to my first shop. These past few months, it has taken everything that I have to get motivated enough to do my shift.”

    Before each shopping trip, she hand-wrote notes to all her customers explaining the tips issue. She and other shoppers congregated online both to vent and to organize.

    Her hope now is that Instacart will invite shoppers like her to hear their experiences and ideas.

    There’s poetic justice in the fact that the same internet that allows gig companies to create widely dispersed marketplaces provided gig workers space to find solidarity with one another.

    “It’s like the internet taketh and giveth,” said Eric Lloyd, an attorney at the law firm Seyfarth Shaw, which represents management, including some gig companies he wouldn’t name, in labor cases. “The internet gave rise to this whole new economy, giving businesses a way to build really innovative models, and it’s given workers new ways to advance their rights.”

    For California gig workers, even more changes are on the horizon in the wake of a ground-breaking California Supreme Court decision last April that redefined when to classify workers as employees versus independent contractors.

    Gig companies, labor leaders and lawmakers are holding meetings in Sacramento to thrash out legislative responses to the Dynamex decision. Options could range from more workers getting employment status to gig companies offering flexible benefits. Whatever happens, it’s sure to upend the status quo.

    Rather than piecemeal enforcement through litigation, arbitration and various government agencies such as unemployment agencies, it makes sense to come up with overall standards, Rosenblat said.

    “There’s a big need for comprehensive standards with an understanding of all the trade-offs,” she said. “We’re at a tipping point for change.”

    Carolyn Said is a San Francisco Chronicle staff writer. Email: csaid@sfchronicle.com Twitter: @csaid

    #USA #Kalifornien #Gig-Economy #Ausbeutung

  • Connecticut legislators to consider minimum pay for Uber and Lyft drivers - Connecticut Post
    https://www.ctpost.com/politics/article/Connecticut-legislators-to-consider-minimum-pay-13608071.php

    By Emilie Munson, February 11, 2019 - Prompted by growing numbers of frustrated Uber and Lyft drivers, lawmakers will hold a hearing on establishing minimum pay for app-based drivers.

    After three separate legislative proposals regarding pay for drivers flooded the Labor and Public Employees Committee, the committee will raise the concept of driver earnings as a bill, said state Rep. Robyn Porter, D-New Haven, who chairs the committee, on Friday night.

    A coalition of Uber and Lyft drivers from New Haven has been pressuring lawmakers to pass a pay standard, following New York City’s landmark minimum pay ordinance for app-based drivers approved in December. The legislation, which set an earnings floor of $17.22 an hour for the independent contractors, took effect on Feb. 1.

    Connecticut drivers have no minimum pay guarantees.

    Guillermo Estrella, who drives for Uber, worked about 60 hours per week last year and received $25,422.65 in gross pay. His pay stub doesn’t reflect how much Estrella paid for insurance, gas, oil changes and wear-and-tear on his car. Factor those expenses in, and the Branford resident said his yearly take-home earnings were about $18,000 last year.

    Estrella and other New Haven drivers have suggested bill language to cap the portion of riders’ fares that Uber and Lyft can take at 25 percent, with the remaining 75 percent heading to drivers’ pockets. The idea has already received pushback from Uber, which said it was unrealistic given their current pay structure.

    Connecticut legislators have suggested two other models for regulating driver pay. State Sen. Steve Cassano, D-Manchester, filed a bill to set a minimum pay rate per mile and per minute for drivers. His bill has not assigned numbers to those minimums yet.

    “What (drivers) were making when Uber started and got its name, they are not making that anymore,” said Cassano. “The company is taking advantage of the success of the company. I understand that to a point, but it shouldn’t be at the expense of the drivers.”

    State Rep. Peter Tercyak, D-New Britain, proposed legislation that says if drivers’ earnings do not amount to hourly minimum wage payments, Uber or Lyft should have to kick in the difference. Connecticut’s minimum wage is now $10.10, although Democrats are making a strong push this year to raise it.

    As lawmakers consider these proposals, they will confront issues raised by the growing “gig economy”: a clash between companies seeking thousands of flexible, independent contractors and a workforce that wants the benefits and rights of traditional, paid employment.

    Some Democrats at the Capitol support the changes that favor drivers.

    “I thought it was important to make sure our labor laws are keeping up with the changes we are seeing in this emerging gig economy, that we have sufficient safeguards to make sure that drivers are not being exploited,” said Sen. Matt Lesser, D-Middletown.

    But the proposals also raise broad, difficult questions like what protections does a large independent contractor workforce need? And how would constraining the business model of Uber and Lyft impact service availability around the state?

    Sen. Craig Miner, a Republican of Litchfield who sits on the Labor committee, wondered why Uber and Lyft drivers should have guaranteed pay, when other independent contractors do not. How would this impact the tax benefits realized by independent contractors, he asked.

    Uber and Lyft declined to provide data on how many drivers they have in the state, and the Connecticut Department of Motor Vehicles does not keep count. In Connecticut, 82 percent of Lyft drivers drive fewer than 20 hours per week, said Kaelan Richards, a Lyft spokesperson.

    Last week, Hearst Connecticut Media spoke to 20 Uber and Lyft drivers in New Haven who are demanding lawmakers protect their pay. All drove full-time for Uber or Lyft or both.

    An immigrant from Ecuador, Estrella, the Branford driver, struggles to pay for rent and groceries for his pregnant wife and seven-year-old son using his Uber wages.

    “A cup of coffee at the local Starbucks cost $3 or $4,” said Estrella. “How can a trip can cost $3 when you have to drive to them five minutes away and drop them off after seven or eight minutes?”

    In December, 50 Uber and Lyft drivers held a strike in New Haven demanding better pay. The New Haven drivers last week said they are planning more strikes soon.

    “Why is Uber lowering the rates and why do we have to say yes to keep working?” asked Carlos Gomez, a Guilford Uber driver, last week.

    The drivers believe Uber and Lyft are decreasing driver pay and taking a larger chunk of rider fares for company profits. Many New Haven drivers said pay per mile has been decreasing. They liked Sen. Cassano’s idea of setting minimum pay per mile and per minute.

    “The payment by mile, it went down by 10 cents,” said Rosanna Olan, a driver from West Haven. “Before it was more than one dollar and now when you have a big truck SUV, working long distance especially is not worth it anymore.”

    Uber and Lyft both declined to provide pay rates per mile and per minute for drivers. Drivers are not paid for time spent driving to pick up a passenger, nor for time spent idling waiting for a ride, although the companies’ model depends on having drivers ready to pick up passengers at any moment.

    Lyft said nationally drivers earn an average of $18.83 an hour, but did not provide Connecticut specific earnings.

    “Our goal has always been to empower drivers to get the most out of Lyft, and we look forward to continBy Emilie Munson Updated 4:49 pm EST, Monday, February 11, 2019uing to do so in Connecticut, and across the country," said Rich Power, public policy manager at Lyft.

    Uber discouraged lawmakers from considering the drivers’ proposal of capping the transportation companies’ cut of rider fares. Uber spokesman Harry Hartfield said the idea wouldn’t work because Uber no longer uses the “commission model” — that stopped about two years ago.

    “In order to make sure we can provide customers with an up-front price, driver fares are not tied to what the rider pays,” said Hartfield. “In fact, on many trips drivers actually make more money than the rider pays.”

    What the rider is pays to Uber is an estimated price, calculated before the ride starts, Hartfield explained, while the driver receives from Uber a fare that is calculated based on actual drive time and distance. Changing the model could make it hard to give customers up-front pricing and “lead to reduced price transparency,” Hartfield said. New York’s changes raised rates for riders.

    James Bhandary-Alexander, a New Haven Legal Assistance attorney who is working with the drivers, said Uber’s current pay model is “irrelevant to how drivers want to be paid for the work.”

    “The reason that drivers care is it seems fundamentally unfair that the rider is willing to pay or has paid $100 for the ride and the driver has only gotten $30 or $40 of that,” he said.

    Pursuing any of the three driver-pay proposals would bring Uber and Lyft lobbyists back to the Capitol, where they negotiated legislation spearheaded by Rep. Sean Scanlon, D-Guilford, from 2015 to 2017.

    Scanlon said the companies eventually favored the bill passed in 2017, which, after some compromise, required drivers have insurance, limited “surge pricing,” mandated background checks for drivers, imposed a 25 cent tax collected by the state and stated passengers must be picked up and delivered anywhere without discrimination.

    “One of my biggest regrets about that bill, which I think is really good for consumers in Connecticut, is that we didn’t do anything to try to help the driver,” said Scanlon, who briefly drove for Uber.
    By Emilie Munson Updated 4:49 pm EST, Monday, February 11, 2019
    emunson@hearstmediact.com; Twitter: @emiliemunson

    #USA #Uber #Connecticut #Mindestlohn #Klassenkampf

  • Fair for Uber: Cars with unlimited mileage
    https://www.fair.com/uber/cars


    So stellen die sich das vor:

    1. Join Uber
    If you’re new to Uber, sign up to be an Uber driver-partner on the Uber app. If you’re already an Uber driver-partner, just download the Fair app.
    2. Get Fair
    Reserve a car for $185/week* plus taxes and a $185 refundable security deposit***. When you pick it up, you can choose from a variety of makes and models.
    3. Earn Rewards
    Complete 70 trips in a week, earn $185 in rewards from Uber. That can cover your weekly car payment to Fair. If you complete 120 trips, get a $305 reward**.

    Rideshare-ready cars include: Fair Insurance, Unlimited Miles, Roadside Assistance, Vehicle Registration, Routine Maintenance, Vehicle Warranty

    Meet our happy drivers.
    “I just look at my phone and I have everything to take care of this car and take care of me.”
    – Matt

    Get a car
    *Tax not included. Only available in California. To get a car with this offer, must be 21+ in age and been approved to drive with Uber.

    **Special Uber offer applies to driver partners using Fair cars priced at $185/week (plus tax). Complete 70 trips with Uber each week to receive a $185 reward each week from Uber in your driver account. Complete 120 trips with Uber each week to receive a $305 reward from Uber for the week. Rewards cannot be combined and you are eligible only for the maximum reward offered based on the total number of trips you complete. Payout from Uber will be reflected in your earnings statement on Thursdays. Canceled trips do not count toward the trip threshold. Trip requirements and the promotion payment are prorated based on when your Fair agreement begins. Starting the Monday following the date your rental agreement begins, you will receive the full week incentive. Uber reserves the right to withhold payment in the event of suspected fraud or abuse. Uber driver partners are still responsible to make weekly car payments to Fair. Drivers in Fair vehicles qualify for trip surge areas, but except as specified above may not qualify to participate in other promotional offers such as Boost Consecutive Trips, or Quest promotions. Offer subject to change or withdrawal at any time. For details click here. Note rewards amounts do not cover taxes. Uber is not responsible for the products or services offered by other companies, including Fair, or for the terms and conditions (including financial terms) under which those products and services are offered.

    ***To get a Fair Vehicle, your only required payment is a $185 refundable security deposit plus the first weekly payment of $185 (plus tax). You can return the Fair Vehicle by the end of the 7- day period if you do not want to extend your use. If you do not return the car by the end of the 7- day period, it will auto-renew for another 7 days and we will charge you upfront the weekly payment of $185 plus tax. The minimum use period is 7 days, including for any renewal, and the weekly payment will not be prorated for returns made before the end of any 7-day period.

    Terms and Conditions.

    Get a car with Fair and earn a weekly reward from Uber of $185 when you complete 70 trips in a week and $305 for 120 trips in a week when you drive with Uber. With 70 trips, you can earn the amount of your $185 weekly payment. Please note rewards amounts do not cover taxes.

    Only available in California. To get a car, must be 21+ in age and been approved to drive with Uber. Special offer applies to Fair cars priced at $185/week (plus tax). Complete 70 trips with Uber each week to receive a $185 credit from Uber in your driver account. Complete 120 trips with Uber each week to receive a $305 credit from Uber for the week. Uber driver partners are still responsible to make weekly car payments to Fair. Offer subject to change or withdrawal at any time. For details click here. You can use the reward provided by Uber to help you offset the weekly cost of your Fair car. The $185 and $305 rewards are limited only to those drivers with Fair vehicles who are driving with Uber.

    Please note the $185 and $305 rewards are provided by Uber and Fair is not responsible for the payment of Uber incentives or for the terms and conditions under which those incentives are offered. You must have all licenses, permits and other governmental or other approvals required to drive on the Uber platform.

    See Uber Terms and Conditions below for details.

    Uber Terms and Conditions

    Rewards are paid by Uber, and payouts will appear on your weekly pay statements. With participation in this reward program, you will no longer be eligible for Boost and Quest.

    On any given week during this rewards period, you are only eligible for the maximum reward offered in your city based on the number of trips you complete.
    Canceled trips don’t count towards your completed trips.
    Trip requirements and the rewards payment is prorated based on when your Fair agreement begins.
    Starting the Monday following the date after your Fair agreement begins, you’ll receive the full week reward as long as you meet the trip requirements. Uber reserves the right to withhold payment in the event of suspected fraud or abuse.
    The terms of this reward are subject to change and may be withdrawn at any time.

    #USA #Kalinornien #Uber #Mietwagen

  • „Das größte Massaker der Berliner Revolutionsgeschichte“ - taz.de
    https://taz.de/!507744

    Der Historiker Dietmar Lange hat einen Generalstreik erforscht, der im März 1919 blutig niedergeschlagen wurde.

    taz: Herr Lange, was interessiert Sie an einem Generalstreik, der vor fast einem Jahrhundert stattgefunden hat?

    Dietmar Lange: Zum einen wollte ich die Streikbewegung vom Frühjahr 1919 erforschen, die Forderungen nach sozialökonomischen Umwälzungen mithilfe der Räte ausdrückte. Außerdem interessierte mich die blutige Niederschlagung der Bewegung durch das Bündnis von rechter SPD-Führung und Freikorps. Beides erreichte im Generalstreik und den Märzkämpfen in Berlin einen Höhepunkt, ist heute aber weitgehend in Vergessenheit geraten. Insbesondere die sehr brutalen militärischen Einsätze, die in Berlin zum größten Massaker der gesamten Berliner Revolutionsgeschichte führten, bedürfen einer gründlichen Aufarbeitung.

    Warum war das Interesse bisher so gering?

    Die Auseinandersetzung um eine gesellschaftliche Umwälzung nach der Novemberrevolution gilt auf politischer Ebene als entschieden – mit den Wahlen zur Nationalversammlung am 19. Januar 1919 zugunsten der parlamentarischen Republik. Die Ereignisse im Frühjahr 1919 wurden deshalb weniger erforscht.

    Was haben die Streikenden gefordert?

    Die Sozialisierung der Schlüsselindustrien, eine Heeresreform sowie die rechtliche Verankerung der Räte in der Verfassung. Das waren uneingelöste Forderungen, die bereits der 1. Reichsrätekongress 1918 aufgestellt hatte.

    Wurde nur in Berlin gestreikt?

    Die Streikbewegung blieb nicht auf Berlin beschränkt, sie war aber regional zersplittert und setzte zeitlich ungleichmäßig ein. Der Grund war vor allem eine nur lose Koordination zwischen den einzelnen Streikzentren im Ruhrgebiet, Mitteldeutschland und Berlin. Im Ruhrgebiet setzte der Streik nach dem Einmarsch von Freikorpsverbänden zu früh ein und war bereits zusammengebrochen, als er in Berlin begann. Dort wiederum hat er wegen der Verzögerungstaktik der SPD-Fraktionsführung in den Räten zu spät eingesetzt.

    Wieso kam es mit Streikbeginn zu großen Unruhen, obwohl sich die Streikleitung von allen Aufstandskonzepten distanziert hat?

    Viele Indizien deuten auf eine gezielte Provokation der Militärs beim Beginn der Ausschreitungen hin – und vor allem bei der Eskalation der Kämpfe mit den Soldatenwehren. Falschmeldungen von getöteten Polizisten wurden verbreitet. So wurde ein Klima erzeugt, das erstens die Ausrufung des Belagerungszustands über Berlin ermöglichte, zweitens die Ausschaltung der in der Novemberrevolution geschaffenen Soldatenwehren zugunsten der rechten Freikorps und drittens das Blutbad unter den revolutionären Arbeitern und Soldaten.

    Wie viele Menschen sind in Berlin umgekommen?

    Die genaue Zahl der Toten und Verletzten wurde nie ermittelt. Der verantwortliche SPD-Minister Gustav Noske sprach von 1.200 Toten in Berlin. Die meisten sind nicht in den Kämpfen gestorben, sondern nach der Verhaftung standrechtlich erschossen worden. Andere starben bei der Bombardierung von Arbeiterquartieren durch schwere Artillerie und Fliegerbomben.

    ■ Anfang März 1919 endete ein Generalstreik in Berlin in einem Blutbad. Der Berliner Historiker Dietmar Lange hat darüber das Buch „Massenstreiks und Schießbefehl – Generalstreik und Märzkämpfe in Berlin 1919“ im Verlag edition assemblage veröffentlicht. Am Donnerstag um 19 Uhr berichtet Lange über seine Forschungen zu dem in Vergessenheit geratenen Massaker in der Rosa-Luxemburg-Stiftung, Franz-Mehring-Platz 1. Am 17. März veranstalten linke Gruppen gemeinsam mit Lange einen historischen Spaziergang zu den Schauplätzen von Widerstand und Terror im März 1919. Treffpunkt ist 15 Uhr am U-Bahnhof Weberwiese. (pn)

    Sind die Orte der Massaker bekannt?

    An der damaligen Zahlstelle der Volksmarinedivision in der Französischen Straße 32 wurden 30 revolutionäre Soldaten erschossen, die ihren Sold abholen wollten. 11 Aufständische wurden an der Mauer des Lichtenberger Friedhofs hingerichtet. Die meisten wurden in den Standgerichten erschossen, die überall in Berlin errichtet worden waren und bis Mitte März im Schnellverfahren Todesurteile vollstreckten.

    Wäre es nicht an der Zeit für einen Gedenkort für die Opfer?

    Ich würde mich freuen, wenn die Diskussion darüber beginnen würde. An der Karl-Marx-Allee erinnern 40 Gedenkstelen an historische Ereignisse der 1848er Revolution bis zur Gegenwart. Obwohl bei der Zerschlagung des Generalstreiks im März 1919 die Gegend um die heutige Karl-Marx-Alle eine große Rolle spielte, fehlt bisher jeder Hinweis darauf. INTERVIEW: PETER NOWAK

    #Berlin #Mitte #Karl-Marx-Alle #Französische_Straße #Friedrichshain #Franz-Mehring-Platz
    #Geschichte #Revolution #Streik

  • Planungsstopp gefordert - Schöneberg
    https://www.berliner-woche.de/schoeneberg/c-bauen/planungsstopp-gefordert_a221269

    Karen Noetzel aus Schöneberg, 27. Juni 2019

    Schöneberg. Nach dem Willen von Senat, Bezirken und Investoren sollen die vier Seiten der Kreuzung Kurfürstenstraße und An der Urania neu bebaut werden. Es sollen Flächen für Büros und Kultur sowie ein Hotel und Wohnungen entstehen. Seit Frühjahr 2017 wird an den Plänen gearbeitet. Nun haben die Bezirksverordneten einen vor acht Monaten von der SPD-Fraktion eingebrachten Antrag beschlossen, der einen Planungsstopp für den Bereich Kurfürstenstraße 123-126/An der Urania 1 fordert. Dort, wo Kultur Platz finden soll, wollen die Sozialdemokraten die Straße An der Urania so verschmälern, dass Gelände für den Wohnungsbau zur Verfügung steht. Verengte Straßen und Blockrandbebauung mit Wohnungen hatte sich vorher auch schon Mittes Stadtentwicklungsstadrat Ephraim Gothe (SPD) gewünscht. Die Senatsverwaltung hatte damals abgewinkt.

    #Schöneberg #Kurfürstenstraße #An_der_Urania #Stadtentwicklung #Wohnen #Immobilien

  • Hundreds of Uber Drivers in Toronto Are Joining a Union
    https://gizmodo.com/hundreds-of-uber-drivers-in-toronto-are-joining-a-union-1835878097

    In a growing number of cities where rideshare platforms operate, drivers are fed up with the low pay, long hours, and lack of basic worker protections that shlepping strangers around entails. In the U.S., this has led to large, coordinated protests and attempts to game the system to achieve a living wage. Canadian drivers, however, took a more traditional route: signing union cards.

    First announced on Monday, Uber drivers based in Toronto expressed their intention to join the United Food and Commercial Workers, a 250,000-strong trade union which operates in both Canada and the U.S. The actual number of drivers who had signed cards was not released, but during a press conference this afternoon, UFCW Canada staffer Pablo Godoy claimed their support had hit the “high hundreds” and were growing rapidly.

    As with grassroots groups like Rideshare Drivers United, the hope is to bring Uber’s work standards into closer parity with that of traditional cabs by upholding the regional minimum wage, sick day, vacation, and break standards, as well as an overhaul of the deactivation system that effectively allows Uber to fire drivers without recourse. “These are human rights, and all drivers deserve this basic level of respect,” Ejaz Butt, a local driver, said today.

    What makes Ontario an interesting test bed is that by signing with UFCW, drivers are effectively shooting first and asking questions later—which may end up being the wiser tactic. “Today is the beginning of a process that we’re embarking on. The first step of that process is to call Uber come to the table,” Godoy said, though he readily admits Uber has yet to offer a response. (For whatever it’s worth, Gizmodo also reached out to Uber for comment on Monday and has also not received a reply.) The same business model that allows Uber to consider its drivers independent contractors rather than employees exists in Canada just as it does in the U.S., and Uber is certain to defend its claim vociferously if it’s forced to acknowledge a threat to said claim at all.

    At the moment, the UFCW-signed drivers in Canada’s largest city are not certified as a union, and matters may be further complicated by the fact that most rideshare drivers operate on multiple platforms concurrently. “Having multiple employers does not mean that you’re not an employee of the company that you drive or work for,” Godoy stated, but it may still pose representation issues down the line.

    Currently, Toronto’s city government is weighing how to balance the interests of rideshare and cab companies—something New York already had a protracted fight over, eventually ruling in favor of drivers. Ultimately, Godoy told the press that “we believe Uber will listen to the concerns.”

    Toronto Uber drivers join the union - UFCW Canada – MEDIA CONFERENCE ALERT
    https://globenewswire.com/news-release/2019/06/24/1873334/0/en/Toronto-Uber-drivers-join-the-union-UFCW-Canada-MEDIA-CONFERENCE-ALER

    TORONTO, June 24, 2019 (GLOBE NEWSWIRE) — Hundreds of Uber drivers in Toronto have joined UFCW Canada (United Food and Commercial Workers union), the country’s leading private-sector union. On Wednesday, June 26, 2019 at 11 a.m., Uber drivers and their union will hold a media conference at the Sheraton Centre Toronto Hotel to discuss the challenges Uber drivers face, and the redress they and their union are seeking from Uber. 

    Uber drivers don’t get paid sick days, vacation days or extended health coverage, and must cover their own fuel and repair costs. A recent study by the Economic Policy Institute calculated that after costs, most Uber drivers earned less than $10 an hour. “Uber calls us partners, but we have absolutely no say about our working conditions, or even being able to take a bathroom break,” says Ejaz Butt, who works for Uber and helped start the union drive. “We know we make a lot of money for Uber but in return we get treated like we don’t matter.” Butt and other Uber drivers will be at the June 26th Toronto media conference.

    “Companies like UBER, who can hire and fire drivers and fully dictate the terms of employment should be held accountable for the well-being of their employees,” says Paul Meinema, the National President of UFCW Canada. “Uber is the employer. The drivers are employees. The technology is just a management tool and the company should adhere to the labour laws,” says the UFCW Canada leader, who will also be participating in the June 26th media conference in Toronto.

    About UFCW Canada: UFCW Canada represents more than 250,000 union members across the country working in food retail and processing, transportation, health, logistics, warehousing, agriculture, hospitality, manufacturing, security and professional sectors. UFCW Canada is the country’s most innovative organization dedicated to building fairness in workplaces and communities. UFCW Canada members are your neighbours who work at your local grocery stores, hotels, airport food courts, taxi firms, car rental agencies, nursing homes, restaurants, food processing plants and thousands of other locations across the country. To find out more about UFCW and its ground-breaking work, visit www.ufcw.ca.

    CONTACT:
    Pablo Godoy
    National Coordinator, Gig and Platform-Employer Initiatives
    416-675-1104, extension 2236
    pablo.godoy@ufcw.ca
    www.ufcw.ca

    #Kanada #Uber #Gewerkschaft

  • Die Taxizentrale spricht

    Liebe Kolleginnen und Kollegen,

    ab Montag gibt es bei Taxi Berlin eine neue Art der Rechnungsfahrt: die „Rechnungsfahrt ohne Beleg“. Dies ist das Ergebnis einer sehr erfreulichen Kooperation: Deutschlands größte Autovermietung Sixt, ein bedeutender Konzern am europäischen Personenbeförderungsmarkt, ist – wie andere Großkonzerne – bestrebt, lückenlose „Mobilitätsketten“ aufzubauen und anzubieten.
    Erfreulicherweise hat Sixt sich gegen Anbieter wie Uber oder mytaxi alias Free Now entschieden. Stattdessen kooperiert das Unternehmen in Deutschland mit den klassischen Taxizentralen. Sixt hat bei einem Treffen im Hause Taxi Berlin mit Gewerbevertretern und Unternehmern gesagt: Personenbeförderung mit fairer Bezahlung von Fahrern kann nicht unterhalb der Taxipreise angeboten werden.

    Sixt hat europaweit einen großen Kundenstamm, überwiegend aus dem Businessbereich. Dazu gehören auch Kunden, die sich bereits vom Taxigewerbe abgewandt haben, und die wir damit zurückgewinnen können. Eine Gefahr, wir könnten – ähnlich wie durch andere Vermittler – Kunden an Konkurrenzkonzerne verlieren, besteht nicht. Kundendaten werden nicht an Sixt weitergegeben, sondern Aufträge von Sixt werden durch uns an unsere Teilnehmer vermittelt. In München und Hamburg funktioniert die Zusammenarbeit zwischen Sixt und Taxi­zentralen bereits seit einigen Monaten vielversprechend.

    Das Erfreuliche für die Fahrerinnen und Fahrer: Alle organisatorischen und technischen Herausforderungen sowie Risiken durch unvorhergesehene Probleme haben Sixt und Taxi Berlin übernommen, so dass Sie als Ergebnis einen Funkauftrag erhalten, der so sicher ist wie die klassische Rechnungsfahrt. Wie die Rechnungsfahrt ohne Beleg im Detail abläuft, teilen wir Ihnen zeitnah in einem separaten Newsletter mit.

    Wir freuen uns auf die jetzt beginnende Kooperation. Wir haben gleichwohl Sixt gegenüber klargestellt, dass jede Aktion, die dem Taxigewerbe schaden würde, zum Ende der Zusammenarbeit führt. Dies ist ein wesentlicher Unterschied zu anderen Kooperationen wie etwa zwischen Taxiunternehmern und Free Now alias mytaxi, da wir so mögliche Risiken für unsere Unternehmer und Fahrer ausschließen können.

    Wir glauben, dass wir mit der neuen Kooperation Businesskunden im Taxigewerbe halten und zurückgewinnen können. Somit sind wir ein entscheidender Teil von künftigen Mobilitätsketten und leisten einen weiteren Beitrag zur Digitalisierung des Taxigewerbes.


    Hermann Waldner
    Geschäftsführer Taxi Berlin

    #Taxi #Konkurrenz