• Le capitalisme n’est pas un destin
    https://laviedesidees.fr/Lowy-Guillibert-Marx-Narodnik

    Marx reste souvent lu comme un auteur déterministe, théoricien d’un processus historique conduisant au nécessaire dépassement du capitalisme. Une partie de son œuvre tardive invite à nuancer cette lecture.

    #Philosophie #Marx

    • À la suite de sa lecture de Tchernychevski, c’est la correspondance avec Vera Zassoulitch qui permet à Marx d’achever sa mutation intellectuelle. Le comprendre exige de reprendre en détail les arguments donnés par Zassoulitch ainsi que leur reprise par Marx. Cette lettre, datée du 8 mars 1881, mais aussi ses quatre brouillons préparatoires, restés inédits jusqu’à leur publication en 1924, posent la question suivante : La #Russie est-elle obligée de passer par le stade du capitalisme afin d’atteindre le socialisme ? Ce n’est pas, selon Marx, une étape nécessaire. Le processus pour lequel il est le plus connu, à savoir l’expropriation des producteurs afin de constituer un capital, puis la prolétarisation généralisée, ne s’applique pas à la Russie. Les analyses de son ouvrage majeur valent principalement pour le modèle propre à l’Europe occidentale. Il s’agit là de l’argument central de la pensée du dernier Marx : ses analyses n’ont pas vocation à être universalisées et étendues à d’autres régions géographiques. Il existe plusieurs voies pour accéder au communisme.

      #mir #possession_communale #narodniki #Nikolaï_Tchernychevski #Véra_Zassoulitch #théorie #révolution

    • Le dernier Marx, Sous la direction de Kolja Lindner - Éditions de l’Asymétrie, Toulouse, 2019, 400 pages, 20 euros.
      https://www.monde-diplomatique.fr/2020/04/CLOUET/61641

      Découvrir le « Marx tardif », de plus en plus soucieux d’étudier les sociétés précapitalistes pour préciser ses analyses : à cette fin, les éditeurs compilent des extraits des notes prises par lui lors de ses lectures d’historiens, anthropologues, etc., précédés de solides introductions théoriques. Ils montrent comment il cultive le doute méthodologique et combat toute pensée dogmatique dans les dix dernières années de sa vie. Dans ces textes, il pense la démocratie avec les Iroquois, la famille avec les brahmanes, la question foncière avec l’Algérie et l’Inde, ou la commune rurale avec la Russie. Il développe trois idées inattendues pour le lecteur habitué à une certaine vulgate marxienne : le capitalisme n’évolue pas par stades linéaires mais connaît des temporalités irrégulières et contradictoires ; les mouvements historiques ne se diffusent pas depuis l’Europe mais naissent dans une relation combinée avec la périphérie ; des traces d’émancipation peuvent être repérées dans les procédures de décision collectives qu’ont développées de nombreuses populations sans État.

      Hadrien Clouet

      Une présentation plus substantielle, avec un extrait de Karl Marx et les iroquois
      https://editionsasymetrie.org/ouvrage/le-dernier-marx

      #anthropologie #E._P._Thompson

    • “La tâche du Manifeste communiste, c’était de proclamer la disparition inévitable et imminente de l’actuelle propriété bourgeoise. Or, en Russie, à côté d’un ordre capitaliste qui se développe avec une hâte fébrile, à côté de la propriété foncière bourgeoise seulement en train de se constituer, nous constatons que plus de la moitié du sol forme la propriété commune des paysans. Une question se pose donc : la commune paysanne russe – forme, il est vrai, très désagrégée déjà de propriété commune primitive du sol – peut-elle se transformer directement en une forme communiste supérieure de la propriété foncière ? Ou bien devra-t-elle subir préalablement le même procès de dissolution qui se manifeste dans l’évolution historique de l’Occident ? La seule réponse que l’on puisse actuellement faire à cette question est la suivante : si la révolution russe devient le signal d’une révolution ouvrière à l’Occident de façon que les deux révolutions se complètent, l’actuelle propriété commune russe peut devenir le point de départ d’une évolution communiste”

      Friedrich Engels, Karl Marx, préface à l’édition russe du Manifeste du parti communiste, 1882.

    • LE DERNIER MARX, COMMUNISME EN DEVENIR - Karl Marx, Michael Löwy, Pier Paolo Poggio, #Maximilien_Rubel, 80p., octobre 2018, ens Etérotopia
      https://www.eterotopiafrance.com/catalogue/le-dernier-marx-communisme-en-devenir

      L’ouvrage : Dans les années 1881-1882, Marx développe un intérêt particulier pour les sociétés pré-capitalistes (parmi lesquelles notamment les communautés rurales russes) ainsi que pour des pays comme l’Égypte, l’Algérie ou l’Inde, où s’engagent alors des luttes contre la domination capitaliste.

    • Marx et la commune rurale russe : cui prodest ? Il Lato Cattivo [ décembre 2014 ]

      La crise actuelle du mode production capitaliste est, bien compréhensiblement, porteuse d’un nouveau intérêt pour Marx. Dans la profusion des publications – académiques ou non – qui apparaissent un peu partout, aux USA et en Europe mais pas seulement, certains travaux d’un certain intérêt ne tardent pas à percer. Il y a par contre, comme cela advient à chaque fois qu’une étude touche à la « marxologie », le défaut de vouloir découvrir et faire découvrir le vrai Marx, contre les faux Marx d’un passé généralement associé aux méchants souvenir du « socialisme réel ». Enfants d’une téléologie qui voit dans l’histoire l’affrontement du Vrai et du Faux, des telles ambitions, bien qu’elles puissent parfois être fécondes, nous disent davantage sur les fantasmes des auteurs en question et sur leur époque que sur Marx lui-même. Chaque génération, comme l’écrivit Karel Kosík dans Dialectique du concret (Maspero, Paris, 1970), cherche et découvre dans le texte marxien ce qui est nécessaire pour exercer une prise théorique sur son présent et, par conséquent, met en relief certains aspects de Marx pour en écarter d’autres ; chaque génération, en somme, s’abreuve à la source originelle pour la traduire (la trahir) une fois de plus. Le Marx évolutionniste et progressiste de la Seconde Internationale était-il une simple falsification ? Ou était-ce plutôt la lecture plus naturelle que l’on pouvait donner de Marx, dans les conditions de la Belle Époque qui précédèrent la Première Guerre mondiale ? Engels n’écrivit-il pas que la période des bouleversements violents, au moins pour les pays capitalistes les plus développés, était terminée ?

      Avec les brouillons et la lettre de Marx à Véra Zassoulitch.

      #communisme ± #téléologie #orthodoxie #dogmatisme

    • Karl Marx et le socialisme populiste russe, Maximilien Rubel, 1947
      https://www.marxists.org/francais/rubel/works/1947/rubel_19470500.htm

      I. Histoire d’un oubli historique

      Au début des années 80 du siècle dernier, la colonie des révolutionnaires russes réfugiée à Genève accueillit dans ses rangs plusieurs nouvelles recrues qui venaient de faire leurs armes dans le premier mouvement socialiste qu’eût connu la Russie des tsars : le populisme (narodnitchestvo)[1]. (Quatre de ces nouveaux arrivants seront, quelques années plus tard, les pionniers de la social-démocratie russe d’orientation marxiste : G.-V. Plékhanov, P. Axelrod, L. Deutsch et Véra Zassoulitch[2]).

      Avant leur conversion au #Marxisme, ils avaient appartenu à une des organisations illégales du mouvement populiste qui, en 1879, après l’attentat manqué de l’instituteur A. Soloviev contre Alexandre II, s’était scindé en deux fractions : le groupe dit du Partage Noir (Tchnorny Pérédiel) et celui de la Volonté du Peuple (Narodnaïa Volia). Unanimes sur le but à atteindre – leur programme était en somme la réalisation du #socialisme_agraire rêvé par tous les idéologues populistes, de Herzen à Tchernychevski et à Lavrov – ils étaient en désaccord sur les méthodes de lutte à employer en vue de renverser le régime tsariste.

      Tandis que le premier groupe voulait rester fidèle aux traditions populistes en intensifiant la propagande dans les villages et en refusant de donner à leur marche vers le peuple une signification politique, le second proclamait la nécessité d’entrer dans la lutte directe systématiquement menée avec l’autorité, d’en hâter l’effondrement et d’atteindre ainsi un objectif politique important : la convocation d’une assemblée constituante.

  • Karl Marx, un spectre qui hante l’agriculture française
    https://www.terrestres.org/2026/02/09/karl-marx-un-spectre-qui-hante-lagriculture

    Un livre récent applique l’analyse marxiste à la salarisation de l’agriculture française. Ce serait bienvenu, explique Tanguy Martin, s’il ne s’en réclamait pas aussi pour fustiger l’écologisation des pratiques et des politiques agricoles, et pour se ranger derrière les valeurs des agrimanagers. Marx détourné au service du grand capital… une gageure ! L’article Karl Marx, un spectre qui hante l’agriculture française est apparu en premier sur Terrestres.

    #Agriculture #Capitalisme #Economie #Luttes #Politique #Terre

  • La femme que Marx n’a jamais voulu rencontrer : #Flora_Tristán, l’autodidacte qui aurait pu changer l’histoire du socialisme

    Autodidacte et militante infatigable, Flora Tristán a observé la réalité sociale avec un regard de scientifique pour proposer un modèle alternatif de société et de travail.

    Pour Flora Tristán (Paris, 1803-Bordeaux, 1844), la #transformation_de_la_société devait être intégrale, et la communication avec les masses laborieuses était aussi importante que la diffusion littéraire de son modèle. C’est pourquoi elle ne se contenta pas d’écrire pour ceux qui pouvaient payer un livre et le lire, mais chercha à sensibiliser directement les classes travailleuses.

    Sa proposition novatrice impliquait un lien indissociable entre la #question_ouvrière et la #question_féminine : il n’y aurait pas de libération prolétarienne sans #libération_des_femmes. L’#émancipation était donc la condition nécessaire de la #justice_universelle. Flora Tristán anticipa ainsi des débats qui, bien des années plus tard, occuperaient une place centrale dans les discours féministes.

    Bien qu’elle soit née dans un milieu aristocratique, l’écrivaine, penseuse socialiste et féministe franco-péruvienne, considérée comme l’une des pionnières du #féminisme moderne et une précurseure du #mouvement_ouvrier_international, ne reçut pas l’éducation d’institutrices.

    À l’âge de quatre ans, le malheur frappa sa famille avec la mort de son père, Mariano Tristán y Moscoso, qui n’avait pas régularisé juridiquement son mariage avec sa mère, Thérèse Laisnay. Or, le droit français ne reconnaissait pas comme légitime un mariage uniquement religieux. La jeune veuve, enceinte d’un autre enfant et privée de patrimoine, partit donc vivre à la campagne avec Flora pendant plusieurs années, et la petite famille connut un vrai déclassement.

    Une vie de proscrite

    De retour à Paris, alors adolescente et ouvrière, Flora Tristán épousa en 1821 son jeune patron, André Chazal. Quatre ans plus tard, après de nombreuses dissensions conjugales et enceinte de son troisième enfant, elle s’enfuit du domicile conjugal en abandonnant son mari. Le divorce n’existait pas. La séparation des Chazal n’était pas légale. Pendant plusieurs années, Flora vécut comme une proscrite en France et en Angleterre. En 1833, elle traversa l’océan pour réclamer son héritage au Pérou auprès des Tristán. La famille l’accueillit plutôt favorablement et son oncle lui attribua certaines rentes, mais sans lui reconnaître de droit à l’héritage.

    Elle revint en Europe deux ans plus tard, ajoutant à son expérience personnelle un important travail de terrain. Elle avait développé une #méthodologie pionnière pour décrire et dénoncer les injustices de race, de classe et de genre : voyager, dialoguer, recueillir des données à l’aide du modèle de l’#enquête, et élaborer des analyses et des propositions.

    Ainsi, Flora Tristán, autodidacte, fit de la véritable #science_sociale à partir de l’#observation de la réalité, développant des travaux innovants qui fusionnaient réflexion théorique et expérience pratique.

    Dans des ouvrages tels que Pérégrinations d’une paria (1838) ou Promenades dans Londres (1840), elle dénonça la misère et le manque d’instruction des classes laborieuses, la pauvreté infantile, la prostitution et la discrimination dont étaient victimes les #femmes. Elle pointa les #inégalités_structurelles de la #société_capitaliste comme la racine de ces problèmes.

    Face à cette situation, elle proposa son modèle d’#organisation_sociale, dont l’élément central était un #prolétariat consolidé à travers l’#Union_ouvrière. Ce prolétariat devait être formé et bénéficier de #protection_sociale. Il ne s’agissait pas seulement de se constituer en force productive, mais aussi de transformer l’histoire.

    Militante d’un socialisme en devenir

    À partir de 1835, elle remporta un franc succès littéraire et s’attira l’estime des cercles intellectuels. C’est au sein de l’Union Ouvrière qu’elle choisit de s’engager comme militante d’un socialisme naissant, affirmant un style qui lui était propre et se faisant la porte-parole passionnée de ses idées, de ses modèles et de ses théories.

    Elle entama ainsi son tour de France, un exercice harassant de communication de masse. Ce mode de vie était inhabituel pour une femme de son époque. Mais Flora Tristán mit son talent intellectuel au service d’une mission rédemptrice en laquelle elle croyait profondément.

    Sa vision se caractérisait également par le rejet de la #violence_révolutionnaire comme unique voie de salut. Elle reconnaissait l’antagonisme entre #travail et #capital, mais ses stratégies réformatrices sociales reposaient sur la #fraternité. Son but était d’atteindre la #justice et l’#amour universel.

    Sa vocation de femme messie lui donna la force de diriger et d’échanger avec des milliers d’ouvriers et d’ouvrières lors de ses tournées à travers la France. Sa santé était fragile, avec un possible problème tumoral, et tous ces voyages la laissèrent exsangue. Des efforts incessants qui, combinés à un probable typhus, précipitèrent sa mort en 1844, quatre ans avant la publication du Manifeste du Parti communiste.

    Après sa mort, sa voix ne fut pas intégrée au socialisme de #Karl_Marx et #Friedrich_Engels, que ce dernier qualifiait de scientifique et qui plaçait la lutte des classes presque exclusivement au centre de sa réflexion. Engels qualifiait les approches antérieures d’« utopiques ».

    Et pourtant, il suffit de parcourir les biographies de Robert Owen, Charles Fourier, des saint-simoniens et de Tristán elle-même pour constater que le terme « #utopie » ne rend pas justice à la portée de leurs pensées et de leurs actions.

    À la fin de 1843 à Paris, le philosophe allemand Arnold Rüge conseilla au jeune Marx de rencontrer Flora Tristán, mais celui-ci ne le fit pas. Engels, quant à lui, mentionna avoir connaissance de son œuvre, mais sans se départir d’une certaine indifférence.

    Toujours en arrière-plan

    Tristán est restée en arrière-plan de l’histoire officielle du socialisme, alors qu’elle avait anticipé de nombreux débats qui allaient plus tard prendre de l’importance. Plus d’un siècle plus tard, la mise en valeur – importante et nécessaire – de la dimension féministe de son discours a éclipsé tous les autres aspects.

    Aujourd’hui, il est indispensable de reconnaître pleinement Flora Tristán, cette petite aristocrate déclassée qui n’eut pas de gouvernantes mais finit par apprendre auprès d’Owen et de Fourier.

    Il faut également la reconnaître comme une socialiste du romantisme, une #pionnière des #sciences_sociales, une communicante d’un talent extraordinaire et la créatrice d’un modèle alternatif de société, de production et de travail : l’Union Ouvrière.

    On peut se demander ce qui se serait passé si elle avait vécu plus longtemps. Elle n’aurait vraisemblablement jamais accepté que son modèle de socialisme soit qualifié d’« utopique ». Si elle avait atteint 1864, elle aurait très probablement participé à la Première Internationale et, malgré sa condition de femme, sa présence impressionnante aurait sans doute influencé d’une manière ou d’une autre le cours du socialisme.

    https://theconversation.com/la-femme-que-marx-na-jamais-voulu-rencontrer-flora-tristan-lautodid

    #socialisme #femmes #capitalisme #classes_sociales #SHS #précurseurs #révolution #violence

  • Karl Marx - Thesen über Feuerbach - sechste These
    https://web.archive.org/web/20241221230036/http://www.mlwerke.de/me/me03/me03_005.htm

    6

    Feuerbach löst das religiöse Wesen in das menschliche Wesen auf. Aber das menschliche Wesen ist kein dem einzelnen Individuum innewohnendes Abstraktum. In seiner Wirklichkeit ist es das Ensemble der gesellschaftlichen Verhältnisse.

    Feuerbach, der auf die Kritik dieses wirklichen Wesens nicht eingeht, ist daher gezwungen:

    1. von dem geschichtlichen Verlauf zu abstrahieren und das religiöse Gemüt für sich zu fixieren und ein abstrakt - isoliert - menschliches Individuum vorauszusetzen;

    2. kann bei ihm daher das menschliche Wesen nur als „Gattung“, als innere, stumme, die vielen Individuen bloß natürlich verbindende Allgemeinheit gefaßt werden.

    #philosophie #marxisme #Karl_Marx #Ludwig_Feuerbach

  • Karl Marx - Thesen über Feuerbach - vierte These
    https://web.archive.org/web/20241221230036/http://www.mlwerke.de/me/me03/me03_005.htm

    4

    Feuerbach geht aus von dem Faktum der religiösen Selbstentfremdung, der Verdopplung der Welt in eine religiöse, vorgestellte und eine wirkliche Welt. Seine Arbeit besteht darin, die religiöse Welt in ihre weltliche Grundlage aufzulösen. Er übersieht, daß nach Vollbringung dieser Arbeit die Hauptsache noch zu tun bleibt. Die Tatsache nämlich, daß die weltliche Grundlage sich von sich selbst abhebt und sich, ein selbständiges Reich, in den Wolken fixiert, ist eben nur aus der Selbstzerrissenheit und dem Sich-selbst-widersprechen dieser weltlichen Grundlage zu erklären. Diese selbst muß also erstens in ihrem Widerspruch verstanden und sodann durch Beseitigung des Widerspruchs praktisch revolutioniert werden. Also z. B., nachdem die irdische Familie als das Geheimnis der heiligen Familie entdeckt ist, muß nun erstere selbst theoretisch kritisiert und praktisch umgewälzt werden. ?

    #philosophie #marxisme #Karl_Marx #Ludwig_Feuerbach

  • Karl Marx - Thesen über Feuerbach - dritte These
    https://web.archive.org/web/20241221230036/http://www.mlwerke.de/me/me03/me03_005.htm

    3

    Die materialistische Lehre, daß die Menschen Produkte der Umstände und der Erziehung, veränderte Menschen also Produkte anderer Umstände und geänderter Erziehung sind, vergißt, daß die Umstände eben von den Menschen verändert werden und daß der Erzieher selbst erzogen werden muß. Sie kommt daher mit Notwendigkeit dahin, die Gesellschaft in zwei Teile zu sondern, von denen der eine über der Gesellschaft erhaben ist. (Z. B. bei Robert Owen.)

    Das Zusammenfallen des Änderns der Umstände und der menschlichen Tätigkeit kann nur als umwälzende Praxis gefaßt und rationell verstanden werden.

    #philosophie #marxisme #Karl_Marx #Ludwig_Feuerbach

  • Karl Marx - Thesen über Feuerbach - zweite These
    https://web.archive.org/web/20241221230036/http://www.mlwerke.de/me/me03/me03_005.htm

    2

    Die Frage, ob dem menschlichen Denken gegenständliche Wahrheit zukomme - ist keine Frage der Theorie, sondern eine praktische Frage. In der Praxis muß der Mensch die Wahrheit, i.e. die Wirklichkeit und Macht, Diesseitigkeit seines Denkens beweisen. Der Streit über die Wirklichkeit oder Nichtwirklichkeit des Denkens - das von der Praxis isoliert ist - ist eine rein scholastische Frage.

    #philosophie #marxisme #Karl_Marx #Ludwig_Feuerbach

  • Karl Marx - Thesen über Feuerbach - erste These
    https://web.archive.org/web/20241221230036/http://www.mlwerke.de/me/me03/me03_005.htm

    1. Der Hauptmangel alles bisherigen Materialismus (den Feuerbachschen mit eingerechnet) ist, daß der Gegenstand, die Wirklichkeit, Sinnlichkeit, nur unter der Form des Objekts oder der Anschauung gefaßt wird; nicht aber als sinnlich menschliche Tätigkeit, Praxis; nicht subjektiv. Daher die tätige Seite abstrakt im Gegensatz zu dem Materialismus vom dem Idealismus - der natürlich die wirkliche, sinnliche Tätigkeit als solche nicht kennt - entwickelt. Feuerbach will sinnliche - von den Gedankenobjekten wirklich unterschiedne Objekte: aber er faßt die menschliche Tätigkeit selbst nicht als gegenständliche Tätigkeit. Er betrachtet daher im „Wesen des Christenthums“ nur das theoretische Verhalten als das echt menschliche, während die Praxis nur in ihrer schmutzig-jüdischen Erscheinungsform gefaßt und fixiert wird. Er begreift daher nicht die Bedeutung der „revolutionären“, der „praktisch-kritischen“ Tätigkeit

    #philosophie #marxisme #Karl_Marx #Ludwig_Feuerbach

  • La #migration est un #fait_social_total

    Parti pris · Omniprésente dans le paysage audiovisuel et les discours politiques, la question de l’immigration est sans conteste l’#obsession du #complexe_politico-médiatique français. Mais les deux visions principales qui s’affrontent – à #droite et à #gauche – pêchent considérablement par #distorsion et #omissions et peinent à embrasser la #dimension_globale de ce fait social.

    Si l’entrée de l’immigration dans le #débat_public fut progressive, on peut considérer comme un premier tournant les #agressions_racistes de #1973 et leur #médiatisation. En effet, le sujet va gagner en #visibilité à partir de ces événements et de leurs conséquences politiques, bien avant, comme on peut le lire parfois, la percée du #Front_national, au milieu des années 1980, et son affrontement avec les mouvements antiracistes.

    L’occasion est alors donnée aux immigrés de se présenter à la société française et de raconter leurs #conditions_de_travail et de vie. C’est aussi une opportunité, pour la société française, de débattre d’un sujet qui ne quittera plus les champs médiatique et politique, au point d’éclipser toutes les autres préoccupations citoyennes et même de les absorber, puisque le traitement qui en est fait suggère insidieusement sa responsabilité dans tous les #problèmes_sociaux.

    Si l’on peut penser que la surreprésentation de la question de l’immigration est imputable aux exigences et aux intérêts propres au secteur des médias, au vu de l’appétence de ces derniers pour les polémiques, on est bien en peine de justifier son #omniprésence dans le #discours_politique qui en a fait un #enjeu_électoral majeur. Cette évolution du #débat, en ampleur et en intensité, s’est accompagnée d’une #polarisation de plus en plus marquée et de la résurgence d’un #racisme_décomplexé, qui dénonce l’immigration comme un #poids pour le pays d’accueil et n’est contré que par une #rhétorique utilitariste qui associe immigration et #bénéfices_économiques.

    « #Grand_remplacement », « #invasion_migratoire » et « #submersion_migratoire »

    Porté par la droite et l’#extrême_droite, mais pas seulement, ce discours raciste développe l’idée que l’immigration représente non seulement une #charge_sociale, mais aussi une #menace_identitaire et sécuritaire pour les Français. Les immigrés sont ici présentés comme des individus #indésirables et en surnombre – on parle de « grand remplacement », d’« invasion migratoire » et de « submersion migratoire » – qui menaceraient la #sécurité et l’#identité nationales. L’argumentaire principal mobilisé pour défendre cette thèse est l’#incompatibilité des caractéristiques culturelles et religieuses des populations immigrées avec les valeurs de la #République, avec une focalisation sur l’#islam. Ce discours prône ouvertement l’arrêt des flux migratoires et même la possibilité du retour dans le pays d’origine. Sauf que…

    Lorsqu’il s’agissait de répondre à un besoin de #main-d’œuvre et d’abaisser les #coûts_du_travail, la droite, de connivence avec le #patronat, était favorable à l’immigration, notamment dans les années 1960, lorsque les constructeurs automobiles et les patrons des mines recrutaient massivement dans les pays du Maghreb. Ou encore au début des années 2000, lorsque le discours gouvernemental a fait de « l’#immigration_choisie » un leitmotiv. Aujourd’hui encore, cette pratique est maintenue et « protégée » parce que voulue par les élites économiques, bien que décriée sur les plateaux télévisés.

    De l’autre côté du spectre politique, l’argument utilitaire est mobilisé pour défendre les populations immigrées. Il est de plus en plus porté par la gauche, qui aime à rappeler la contribution des étrangers pendant la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale ainsi que dans les #mines, les #usines et sur les grands #chantiers portés par le développement de l’#industrialisation, et qui souligne aujourd’hui le rôle des #médecins_étrangers dans le maintien du système de #santé_publique. Discours utilitariste donc (qui s’appuie sur les résultats de recherches en sciences économiques et en démographie conduites notamment par l’OCDE, la Banque mondiale et le FMI) mais qui est présenté comme humaniste par ses tenants, qui mettent en avant la #solidarité avec les immigrés et défendent une politique de #régularisation des #sans-papiers.

    Justifier le jeu du #capitalisme

    Ce discours est apprécié par la population concernée et il est souvent et naïvement repris par elle, puisqu’elle y trouve une justification à sa présence, au point de faire son totem de cette phrase qu’on entend souvent dans les bouches d’immigrés : « On travaille. » Mais la gauche dénie ici le fait que l’importation de populations étrangères dévalue les #classes_populaires (son principal électorat), qui se sont d’ailleurs progressivement détournées d’elle. En effet, valoriser la #participation des immigrés revient à justifier le jeu du capitalisme, qui utilise la #concurrence entre travailleurs et l’importation de main-d’œuvre pour casser les grèves, baisser les #salaires et ne pas améliorer les conditions de travail.

    Autrement dit, lorsqu’une partie de la gauche renonce à sa position historique sur la #régulation de l’immigration, elle protège ce que #Karl_Marx qualifie de « secret grâce auquel la classe capitaliste maintient son #pouvoir ». Elle devient dès lors ce que le sociologue #Ramón_Grosfoguel appelle une #gauche_impérialiste, dans le sens où « elle construit un #projet_politique où elle ne demande qu’à améliorer sa situation à l’intérieur des murs [frontières], à l’intérieur des espaces impérialistes, sans les remettre en cause, sans problématiser la #domination que ce #système-monde exerce sur les habitants à l’extérieur des murs [frontières]… Elle ne remet pas en question les #structures_de_pouvoir qui produisent le #pillage et l’#appauvrissement de la grande majorité de la population mondiale, qui vit juste à l’extérieur des murs et est soumise aux formes les plus despotiques, les plus appauvries et les plus violentes de l’accumulation du capital ». Pire, dans une démarche paternaliste, elle appelle à renforcer l’#aide_publique_au_développement au lieu de militer pour la #désimpérialisation.

    Dans les deux discours présentés ci-dessus, il y a des omissions et des distorsions si considérables qu’elles altèrent complètement l’appréhension du sujet de l’immigration. Il s’agit également de discours prisonniers de leurs points de vue et de leurs antagonismes réciproques, jusqu’à donner parfois l’impression qu’ils se définissent non pas en fonction des besoins de la réalité et des idées qu’ils défendent mais bien en réaction l’un à l’autre. À cela s’ajoute le fait que l’immigré est systématiquement abordé comme #objet et non comme #sujet, ce qui contribue à normaliser une #pensée_impérialiste qui ne participe qu’à stigmatiser les populations immigrées et à les dépouiller de leur #agentivité.

    Les trois quarts des migrations africaines sont intracontinentales

    Il s’agit d’un double phénomène : émigration-immigration. Toute étude ou tout discours qui ferait l’économie de l’un se condamnerait à l’incompréhension de l’autre, car l’un et l’autre sont les deux faces d’une même pièce. On comprend donc qu’une réflexion sur les conséquences de l’#immigration dans les pays d’arrivée doit nécessairement et impérativement s’accompagner d’une réflexion sur les #causes de l’#émigration dans les pays de départ.

    Une mise en perspective plus large permettra donc de montrer que les migrations ne concernent pas seulement les pays occidentaux – il s’agit d’un phénomène mondial –, voire qu’ils ne sont concernés que dans une moindre mesure, puisque les trois quarts des migrations africaines, par exemple, sont intracontinentales. Cela permettra également de jeter la lumière sur les problèmes réels ou supposés qui poussent des personnes du Sud à affluer en masse vers le Nord (pauvreté, conflits armés, accroissement démographique…), ainsi que sur les problèmes réels ou supposés qui poussent l’Occident à recruter des étrangers (déclin démographique, pénurie de main-d’œuvre, déserts médicaux…).

    Cette approche, qu’on pourrait qualifier de globale, est cruciale, parce qu’elle permet de démontrer combien une réflexion intramuros est vouée à l’échec, la seule manière de comprendre et de gérer la question migratoire étant d’établir un dialogue bilatéral, qui implique non seulement les pays d’émigration et les pays d’immigration mais aussi les populations migrantes et les sociétés d’accueil.

    L’immigration en #France est liée à l’#histoire_coloniale

    Il est aussi nécessaire de prendre en considération le rôle de l’histoire coloniale (esclavage, mobilisation militaire forcée et recrutement de travailleurs dans les colonies) dans la création des schémas migratoires ainsi que les rapports de force qui existent entre pays anciennement colonisateurs et pays anciennement colonisés. En effet, l’histoire de l’immigration en France est fondamentalement liée à l’histoire coloniale qui l’a créée, ce qui implique que, pour comprendre les migrations aujourd’hui volontaires, il est essentiel de revenir sur les #migrations_forcées dans les anciennes colonies, puisqu’elles ont des trajectoires identiques mais surtout qu’elles obéissent d’abord et avant tout aux besoins des pays occidentaux.

    Qualifiée comme telle – parce que c’est ce qu’on veut voir en elle, ce qu’on aimerait qu’elle soit et qu’elle le demeure –, l’#immigration_de_travail est une expression qui porte en elle un refus : regarder l’immigré autrement que comme un agent au service du capital, un corps au service des possédants. Or l’immigré est une personne, qui vient avec son histoire, sa religion, sa langue, sa façon d’être au monde, ses représentations et ses croyances, bref sa #culture. Il vient également avec ses besoins et ses aspirations : se marier, se perpétuer et vivre auprès de sa famille. Pourtant, et alors que, comme l’écrit le sociologue et non moins émigré-immigré #Sayad_Abdelmalek, « la chose était prévisible dès le premier acte d’immigration », tout semble se réaliser, du moins dans un premier temps, dans une logique du #provisoire.

    Ce sont là les #illusions qui accompagnent le phénomène migratoire, très bien expliquées par Abdelmalek Sayad. « L’image de l’émigration comme “#rotation” continuelle exerce sur chacun un fort pouvoir de séduction : la société d’accueil a la conviction de pouvoir disposer éternellement de #travailleurs […] sans avoir pour autant à payer (ou fort peu) en problèmes sociaux ; la société d’origine croit pouvoir se procurer de la sorte et indéfiniment les ressources monétaires dont elle a besoin, sans qu’il résulte pour elle la moindre altération ; les émigrés sont persuadés de s’acquitter de leurs obligations à l’égard de leur groupe […] sans avoir pour cela le sentiment de se renier. »

    L’illusion du provisoire

    C’est cette triple fonction des illusions qui maintient la notion de provisoire et lui donne une place centrale dans les #imaginaires de chacun, malgré sa mise en défaut par la réalité. C’est-à-dire, même après que le turnover a été révolu, que les séjours de travail se sont allongés jusqu’à devenir quasi permanents (transformant radicalement les rapports aux groupes d’appartenance et au #pays_natal), que les profils et les trajectoires migratoires se sont complexifiés, et que l’immigration de travail s’est transformée en #immigration_familiale, puis en #immigration_de_peuplement. La notion de provisoire est une consolation pour l’émigré face à sa désertion, pour la société d’origine face à sa désintégration et pour la société d’accueil dans son rêve de purification.

    La #délocalisation d’une partie de la société vers un autre pays, comme l’entretien de relations sociales et affectives entre ceux qui partent vivre à l’étranger et ceux qui restent dans le pays natal, semble créer une route qui grandit en même temps que la communauté d’expatriés. L’existence d’une solidarité intracommunautaire semble également faciliter, quand elle ne l’encourage pas directement, le passage à l’acte. En effet, l’idée de trouver des compatriotes ou même des membres du cercle familial (qui peuvent aider financièrement et psychologiquement) rassure le candidat à l’émigration sur la faisabilité de son #projet_migratoire et elle atténue sa peur de la #solitude et de l’#isolement. C’est ce qui explique le fait qu’on retrouve dans des villes et des quartiers à fortes densités immigrantes toute une communauté d’immigrés souvent originaires d’une même région et ayant parfois des liens de parenté.

    Les coûts importants des procédures administratives pour les demandes de visa et le pourcentage très élevé de refus dans certains pays (plus de 50 % en Algérie) rendent la voie légale souvent inaccessible. Le recours à la #clandestinité devient une possibilité de dépasser ces #blocages. En effet, traverser la Méditerranée dans une embarcation et franchir la frontière illégalement est une option choisie par des milliers de personnes chaque année, malgré les #risques et malgré les actions de prévention et de lutte contre la migration illégale.

    Maintenir coûte que coûte une #hiérarchie_sociale

    Ce qu’on peut relever du débat tel qu’il se présente aujourd’hui autour de la migration, c’est qu’elle est posée comme problème pour certaines populations et pas pour d’autres. Par exemple, en France ou en Allemagne, les réfugiés syriens ou afghans ne sont pas perçus comme les réfugiés ukrainiens. Le #traitement_médiatique qui leur est réservé n’est pas le même, pas plus que les dispositions prises pour leur #accueil et leur #insertion.

    Cet exemple permet d’inscrire la question dans le tableau plus large de la migration des pays du Sud vers les pays du Nord. Cette migration a ses spécificités et ses problématiques propres et elle ne saurait être confondue avec les mobilités intra-européennes ou euro-australo-américaines, par exemple, qui ne sont pas source de tensions, les populations qui en sont issues étant considérées comme assimilables, sinon semblables. Il n’en a pas toujours été ainsi. On se souvient du racisme envers les Bretons à Paris, des Britanniques envers les Irlandais, des Français envers les Italiens, les Espagnols, les Portugais…

    Ainsi posée, c’est la question du #racisme qui émerge comme point nodal de la migration, considérée par les uns comme phénomène social et par les autres comme problème social. Cette discrimination, qui a longtemps trouvé sa justification dans la #théorie_des_races et l’#infériorité_biologique supposée des uns par rapport aux autres, est remplacée, depuis la Seconde Guerre mondiale, par un #racisme_culturel, c’est-à-dire par un ensemble de pratiques et de discours dans lesquels la culture de certains groupes sociaux (généralement racisés) est essentialisée et infériorisée, l’objectif étant toujours le même : maintenir coûte que coûte une hiérarchie sociale.

    Faire l’impasse sur le #système-monde

    Penser l’État-nation dans un contexte d’#interdépendance_internationale est une ineptie, tout comme l’est le fait de chercher à préserver les intérêts d’un État ou à établir un #ordre_national plus juste dans un monde ravagé par les injustices, où l’on assiste au pillage des richesses humaines et naturelles par des multinationales occidentales ; un monde où rien ne protège les plus démunis de la prédation des États les plus puissants, qui se maintiennent par une #force_de_travail bon marché et des #matières_premières bradées. En effet, dans ce marché international qu’est devenu le monde et qui est régi par les intérêts économiques du capital et ses injonctions, le racisme apparaît comme une condition essentielle pour conserver une main-d’œuvre privée de droits, une force de travail à bas coût, non seulement dans les périphéries mais aussi au cœur des puissances économiques.

    Le racisme fonctionne donc selon des besoins cycliques. D’une part, il permet d’offrir des compétences à la demande et une main-d’œuvre bon marché dans les périodes de croissance, et, d’autre part, il permet d’exclure certaines populations du marché du travail dans les périodes de crise. Pour que cette mécanique puisse se perpétuer, les discriminations doivent persister, les frontières se renforcer et les populations « déplaçables » se résigner à leur #instrumentalisation. C’est ainsi que la splendide forteresse (le #centre) se protège contre les populations issues des #périphéries. C’est à ces conditions que peut se maintenir indéfiniment cet #ordre inique à l’échelle mondiale et c’est à ce niveau que doit s’inscrire la lutte pour la #justice_sociale.

    Ainsi déployée, la question migratoire déborde complètement celle des attitudes individuelles ou collectives vis-à-vis des immigrés, tout comme elle ne saurait être attribuée aux seuls faits politique ou économique, puisqu’elle est un fait social total, et que toute tentative de la saisir par un seul bout est vouée à l’échec. Il faut donc réinventer le débat, lui donner l’ampleur qu’il mérite et mettre à jour le lien direct qui lie les migrations avec les #guerres menées en Afrique et au Moyen-Orient, avec l’#extractivisme effréné et l’#exploitation irresponsable des #ressources des pays du Sud. Ce faisant, la question migratoire reprendra la place qui est la sienne au cœur de la lutte anti-impérialiste.

    https://afriquexxi.info/Migration-fait-social-total
    #utilitarisme #humanitarisme #paternalisme #diaspora #approche_globale #voies_légales #Etat-nation #nationalisme #nationalisme_méthodologique #périphérie #anti-impérialisme
    ping @reka @karine4 @_kg_ @isskein

  • Carnet de citations : Société N°42
    https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2024/12/21/carnet-de-citations-societe-n42

    La révolution n’est donc pas seulement rendue nécessaire parce qu’elle est le seul moyen de renverser la classe dominante, elle l’est également parce que seule une révolution permettra à la classe qui renverse l’autre de balayer toute la pourriture du vieux système qui lui colle après et de devenir apte à fonder la société sur […] L’article Carnet de citations : Société N°42 est apparu en premier sur Atelier d’Écologie Sociale et Communalisme.

    #Regards_sur_notre_monde #Bourlier #Freddy_Gomez #Jappe #Karl_Marx #Mario_Tronti #Michel_Surya #Natanaële_Chatelain #Tomjo #William_Morris

  • L’imaginaire de la Commune
    https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2024/10/18/limaginaire-de-la-commune

    « L’imaginaire de la Commune » de Kristin Ross est un ouvrage remarquable qui explore les héritages intellectuels et politiques de la Commune de Paris, en mettant en lumière son influence durable sur les théoriciens et révolutionnaires qui ont façonné la pensée libertaire et socialiste. Publié en 2015 aux éditions La Fabrique, cet essai analyse comment la […]

    #Communalisme #Recensions_d'ouvrages_divers #[VF] #Élisée_Reclus #François_Dumartheray #Gaillard #Karl_Marx #Louise_Michel #Pierre_Kropotkine #William_Morris


    https://2.gravatar.com/avatar/2cef04a2923b4b5ffd87d36fa9b79bc27ee5b22c4478d785c3a3b7ef8ab60424?s=96&d=

  • Selbstredendes Dasein
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1086819.marx-und-sprache-selbstredendes-dasein.html

    Combien de langues parlait Karl Marx et quel rapport a cette question avec l’écriture inclusive.

    4.5.2018 von Peter Porsch - Dass es Marx und noch mehr Engels mit der Sprache und den Sprachen hatten, ist unbestritten. Zu Zeiten des »real existierenden Sozialismus« bemühten sich fleißige Menschen wie einst die mittelalterlichen Mönche, die »Heiligen Schriften« zu durchforsten und alle Belege für die Beschäftigung der beiden mit Sprache zu sammeln und dokumentieren. So entstand im Institut für Marxismus-Leninismus beim ZK der SED ein schließlich 726 Seiten umfassendes Konvolut zu »Karl Marx/Friedrich Engels. Über Sprache, Stil und Übersetzung« (Heinz Ruschinski und Bruno Retzlaff-Kresse, Berlin 1974).

    Marx und Engels beherrschten die klassischen Sprachen Griechisch und Latein, was ihnen bereits in ihren Abiturzeugnissen bescheinigt wird. Engels erweiterte diese Fertigkeit auf etwa 20 Sprachen. Marx bewegte sich ziemlich sicher nebst der deutschen Muttersprache im Englischen, Französischen und Spanischen. Es wird ihm von Zeitgenossen für diese Sprachen grammatische Korrektheit nachgesagt. Es wird ihm freilich auch seine mangelhafte Aussprache vor allem des Spanischen angekreidet. Die Beschäftigung mit der damals die Linguistik beherrschenden Historisch-Vergleichenden Sprachwissenschaft eines Jacob Grimm und anderer ermöglichte ihm zumindest das Lesen in den meisten modernen europäischen Sprachen. Engels hätte mit seinen Ausführungen über Sprachen und Mundarten, hervorgehoben jene über den Fränkischen Dialekt, auch als passabler Sprachhistoriker seiner Zeit gelten können.

    Sprache war für Marx (und natürlich auch Engels) »das praktische, für andere Menschen existierende, also auch für mich selbst erst existierende wirkliche Bewußtsein« (Marx/Engels, »Die Deutsche Ideologie«, MEW 3, S. 30). Es war ein gesellschaftliches Bewusstsein. Diese Feststellung führt nun zum vielleicht wichtigsten Marx-Zitat über das Wesen von Sprache: »Die Sprache selbst ist ebenso das Produkt eines Gemeinwesens, wie sie in andrer Hinsicht selbst das Dasein des Gemeinwesens und das selbstredende Dasein desselben.« (Marx, »Grundrisse der Kritik der politischen Ökonomie«, MEW 42, S. 3). Damit ist Sprache in das unbestreitbare wechselseitige Verhältnis mit der Gesellschaft eingebettet: »In dem Akt der Reproduktion selbst ändern sich nicht nur die objektiven Bedingungen … sondern die Produzenten ändern sich, indem sie neue Qualitäten aus sich heraus setzen, sich selbst durch die Produktion entwickeln, umgestalten, neue Kräfte und neue Vorstellungen bilden, neue Verkehrsweisen, neue Bedürfnisse und neue Sprache.« (MEW 3, S. 402)

    Sprache erzählt uns in ihrer jeweiligen historischen Ausprägung etwas über die Gesellschaft. Dies geschieht natürlich nicht historisch synchron. Als »selbstredendes Dasein der Gesellschaft«, bekommt Sprache eine eigenständige, von der Entwicklung und dem Entwicklungsstand der Gesellschaft relativ losgelöste Existenz. Ehe sie der gesellschaftlichen Entwicklung folgt, kündet sie auch von vorherigen und überkommenen Zuständen in der Gesellschaft.

    Es reflektieren sich also die Kämpfe in der Gesellschaft auch in der Sprache auf der ihr eigentümlichen Weise und bestimmen ihre Veränderung. Insofern kann man ein Stück strukturalistischer, von Ferdinand de Saussure begründeter, methodologischer Festlegung folgen, die »Sprache an und für sich selbst« sei der Gegenstand der Sprachwissenschaft, unabhängig von ihrem Gebrauch. (vgl. F. de Saussure, »Grundfragen der allgemeinen Sprachwissenschaft«, Berlin 1967, S. 279) Marx kann das jedoch völlig zu Recht nicht genügen. Sprache funktioniert wohl nach ihren eigenen Regeln, sie »lebt« aber in ihrer Verwendung, ist in dieser untrennbar mit Gesellschaft verbunden. Das macht Sprachsoziologie bzw. Soziolinguistik zum notwendigen methodischen Prinzip von Sprachanalyse.

    Versuchen wir eine Aktualisierung anhand des derzeit fast fanatisch ausgetragenen Streits um das sogenannte Gendern in der Sprache. Dazu kehren wir zunächst zu Marx und Engels in die »Deutsche Ideologie« zurück. »Die Gedanken der herrschenden Klasse sind in jeder Epoche die herrschenden Gedanken, d. h. die Klasse, die die Mittel zur materiellen Produktion zu ihrer Verfügung hat, disponiert damit zugleich über die Mittel zur geistigen Produktion, so daß ihr damit zugleich im Durchschnitt die Gedanken derer, denen die Mittel zur geistigen Produktion abgehen, unterworfen sind.« (MEW 3, S. 46)

    Im Sinne des Eingangszitats von der Sprache als praktisches Bewusstsein gilt das eben auch und nicht zuletzt für Sprache. Marx deckt das auf und geht zugleich der Sprache auf den Leim. Marx weiß: »Der gesellschaftliche Fortschritt lässt sich exakt messen an der gesellschaftlichen Stellung des schönen Geschlechts (die hässlichen eingeschlossen).« (Marx an Kugelmann, MEW 32, S. 583) Die nicht einmal unter relativierende Anführungsstriche gestellte Benennung der Frauen als »schönes Geschlecht« lässt ahnen, welche Eigenschaften von Frauen in patriarchalen Gesellschaften relevant waren. Marx erkennt wohl, dass seine Feststellung für die Frauen allgemein gilt, weil er sie auch für die »hässlichen« gelten lässt, genau genommen bräuchte er aber eine »neue« Sprache, um seinen Gedanken explizit auch als kritischen Gedanken für das Überkommene zu kennzeichnen. Gesellschaftlicher Fortschritt, wie er ihn versteht, besteht ja gerade darin, dass Frauen sich von der Bindung an ihr Aussehen befreien und zum Subjekt ihrer Emanzipation werden.

    Für eine Gesellschaft, in der das der Fall ist, ist Sprache demnach erst dann das »selbstredende Dasein« derselben, wenn dies unmissverständlich zum Ausdruck kommt. Nehmen wir an, dass aktuell wenigstens der selbstbewusste Kampf von Frauen für ihre Emanzipation charakteristisch für unsere Gesellschaft ist, dann dürfen wir uns wenigstens nicht wundern, dass engagierte Frauen dies auch sprachlich verankert wissen wollen; also eindeutig und ausdrücklich mitgemeint sein wollen, wenn von Personen in der Gesellschaft die Rede ist. Strukturalistische Analyse meint, dies sei durch das sogenannte »generische Maskulinum« ausreichend getan. Das grammatische Maskulinum habe zwei Funktionen: Es drücke das natürlich Männliche aus und zugleich das Allgemein-Menschliche, Funktionen Hervorhebende.

    Der in Sprache ausgedrückte gesellschaftliche Zustand verselbstständigt sich als Gedanke davon und nimmt die »Form der Allgemeinheit« an. (vgl. MEW 3, S. 47) Für Sprache an und für sich betrachtet mag das ausreichen und sogar stimmen. Ärztinnen sind dann Bestandteil der Gruppe von »Ärzten«. Der Sprache als »selbstredendes Dasein des Gemeinwesens« wird es heute nicht mehr gerecht. Weil Sprache eben im Gebrauch lebt, stellt man immer wieder fest, sollen Menschen, einen Arzt, einen Lehrer, einen Polizisten, einen Kunden beschreiben, so läuft es in der großen Mehrzahl der Fälle auf die männliche Version hinaus. Erst wenn man nach einer Ärztin, einer Lehrerin, einer Polizistin oder einer Kundin fragt, werden Frauen genannt.

    Feministische Linguistik sucht nun im Verein mit »aufgeweckten« Frauen Lösungen. Die fallen von Sprache zu Sprache verschieden aus, weil die Sprachsysteme für die Reflexion des natürlichen Geschlechts unterschiedliche Angebote machen. Das Deutsche bietet verschiedene Möglichkeiten an. Zwei verschiedene Wörter - »Meine Damen und Herren«. Das Splitting - »Studentinnen und Studenten«. Beim Wort »Studentinnen« ist jedoch das Ausgangswort männlich. Weiblich wird es erst durch die Ableitung, was manche schon als diskriminierend empfindet. Hier bietet sich die Substantivierung des Partizips an - »Studierende«.

    Die Versuche, eine geschlechtergerechte Sprache zu entwickeln, sind vielfältig. Die Widerstände sind heftig. In die gesetzten Normen der Rechtschreibung wird durch neue Zeichen eingegriffen. Letztlich wird die Sprach- bzw. Kommunikationsgemeinschaft über Brauchbares und Bleibendes entscheiden. Marx ist auch bezüglich der Sprache kein Prophet, sondern wie in allem »nur« Analyst, der uns wohl allgemeine Entwicklungstendenzen aus gegebenen Widersprüchen ableiten, nicht aber die konkrete Gestalt der Ergebnisse vorhersagen kann.

    Mit Gewissheit gilt auch für Sprachgeschichte, was Marx gleich zu Beginn seines »Achtzehnten Brumaire des Louis Bonaparte« anmerkt: »Die Menschen machen ihre eigene Geschichte, aber sie machen sie nicht aus freien Stücken, nicht unter selbstgewählten, sondern unter unmittelbar vorgefundenen, gegebenen und überlieferten Umständen. Die Tradition aller toten Geschlechter lastet wie ein Alp auf dem Gehirne der Lebenden.« (MEW 8, S. 115) Und es gilt für Neues in der Sprache mutatis mutandis, was Marx für eine neu zu lernende Sprache weiß: »So übersetzt der Anfänger, der eine neue Sprache erlernt hat, sie immer zurück in seine Muttersprache, aber den Geist der neuen Sprache hat er sich nur angeeignet, und frei in ihr zu produzieren vermag er nur, sobald er sich ohne Rückerinnerung in ihr bewegt und die ihm angestammte Sprache in ihr vergißt.«

    Prof. Dr. Peter Porsch, 1944 in Wien geboren, studierte Germanistik zunächst an der Universität seiner Geburtsstadt und ab 1968 an der FU Berlin. 1973 übersiedelte er in die DDR und lehrte an der Karl-Marx-Universität in Leipzig Linguistik; 1997 bis 2001 war er Vorsitzender der PDS in Sachsen. Porsch ist Vorsitzender der Rosa-Luxemburg-Stiftung Sachsen .

    #langue #Karl_Marx #histoire #écritiure_inclusive

  • « Joyeux anniversaire, Karl » !

    A cette occasion, voici une liste non exhaustive d’ouvrages en anglais concernant les écrits de Marx ainsi que d’autres auteurs proposant une réinterprétation des pensées « Marxiennes » dans le but d’une adaptation à l’époque contemporaine.

    Karl Marx : a Verso Reading List | Verso Books
    https://www.versobooks.com/en-gb/blogs/news/may-5th-is-karl-marxs-birthday-verso-red-may-sale

    Parmi cette liste, un ouvrage a retenu mon attention, celui de Georg Lukács : The Destruction of Reason
    https://www.versobooks.com/en-gb/products/2695-the-destruction-of-reason

    A classic of Western Marxism, The Destruction of Reason is Georg Lukács’s trenchant criticism of German philosophy after Marx and the role it played in the rise of National Socialism. Originally published in 1952, the book is a sustained and detailed polemic against post-Hegelian German philosophy and sociology from Kierkegaard to Heidegger. The Destruction of Reason is unsparing in its contention that with almost no exceptions, the post-Hegelian tradition prepared the ground fascist thought. In this, the main culprits are Friedrich Nietzsche and Martín Heidegger who are accused, in turn, of introducing irrationalism into social and philosophical thought, pronounced antagonism to the idea of progress in history, an aristocratic view of the “masses,” and, consequently, hostility to socialism, which in its classic expressions are movements for popular democracy—especially, but not exclusively, the expropriation of most private property in terms of material production.

    The Destruction of Reason remains one of Lukács’s most controversial, albeit little read, books. This new edition, featuring an historical introduction by Enzo Traverso, will finally see this classic come back in to print.

    #Karl_Marx #philosophie_post_hégélienne #capitalisme #Nietzsche #Heidegger #fascisme #Georg_Lukács

  • Karl Marx ou la perversion du socialisme - Présentation de l’auteur
    https://www.partage-noir.fr/karl-marx-ou-la-perversion-du-socialisme-presentation-de-l

    Principaux titres et responsabilités actuels Conseiller permanent du Centre International de Formation Euro­péenne. Membre du Comité Directeur et du Bureau du C.I.F.E. Président d’honneur de l’Union européenne fédéraliste et membre du Conseil du mouvement fédéraliste européen. Research fellow of the Center for the Study of Federalism, Temple University (Philadelphia, Pa.), and of the Jerusalem Institute for Federal Studies. Initiateur du Forum des Initiatives Européennes et Fédéralistes (...) #27_-_Karl_Marx_ou_la_perversion_du_socialisme_-_Alexandre_Marc
    #Alexandre_Marc #Karl_Marx
    / #Volonté_Anarchiste

  • Karl Marx ou la perversion du socialisme - 24. La doctrine... introuvable
    https://www.partage-noir.fr/karl-marx-ou-la-perversion-du-socialisme-24-la-doctrine

    Jamais, peut-être, cette affirmation de Lénine n’a été aussi vraie que de nos jours : pour briser le cercle vicieux dans lequel se coulent, inséparables, le conformisme, la réforme et la révolte, il faut une doctrine révolutionnaire : réfractaire aux fluctuations de la mode, mais ouverte à tous les problèmes de notre temps ; vivifiante et novatrice, mais respectueuse de ce qui, dans nos traditions, ne s’est pas encore transformé en bois mort ; explosive et constructrice à la fois ; bref (...) #27_-_Karl_Marx_ou_la_perversion_du_socialisme_-_Alexandre_Marc #Alexandre_Marc #Karl_Marx

    / #Volonté_Anarchiste

  • Karl Marx ou la perversion du socialisme - 23. « La Révolution nécessaire » (R. Aron et A. Dandieu)
    https://www.partage-noir.fr/karl-marx-ou-la-perversion-du-socialisme-23-la-revolution

    A l’égard d’une entreprise de cette envergure, les conserva­teurs, les réactionnaires, les réformistes et les révoltés, pour parler vulgairement, ne font pas le poids. Pour ainsi dire congénitalement, intrinsèquement, ils sont condamnés à l’impuissance et à l’échec. Ils ne sont pas de taille à résister au monstre dont l’ombre obscurcit déjà l’horizon de notre à-venir. Du reste, le veulent-ils vraiment, ne sont-ils pas secrètement fascinés par la puissance de la bête, ne se résignent-ils (...) #27_-_Karl_Marx_ou_la_perversion_du_socialisme_-_Alexandre_Marc #Alexandre_Marc #Karl_Marx

    / #Volonté_Anarchiste

  • Karl Marx ou la perversion du socialisme - 22. Socialisme libertaire ou « socialisme » totalitaire
    https://www.partage-noir.fr/karl-marx-ou-la-perversion-du-socialisme-22-socialisme

    De nos jours, on s’interroge volontiers pour savoir si nos « com­munistes » ont évolué, s’ils sont sincères, si l’on peut donc se fier à eux. Questions mineures, sans réel intérêt, relevant d’un jeu de société plutôt que d’un examen objectif et sérieux de la situation. Quelles que soient les dispositions intimes et les intentions avouées ou cachées des « communistes » — qu’il s’agisse du reste d’eux, ou même des « socialistes », ou encore, éventuellement, d’autres partis, de gauche ou de (...) #27_-_Karl_Marx_ou_la_perversion_du_socialisme_-_Alexandre_Marc #Alexandre_Marc #Karl_Marx

    / #Volonté_Anarchiste

  • Karl Marx ou la perversion du socialisme - 21. La propriété achevée : le « capitalisme collectif »
    https://www.partage-noir.fr/karl-marx-ou-la-perversion-du-socialisme-21-la-propriete-achevee

    Considérant les faiblesses et les lacunes de la dialectique marxienne, j’écrivais, il y a plusieurs décennies déjà : En méconnaissant le sens total de l’être, (...) en subissant jusqu’au bout l’envoûtement de l’idéalisme hégélien, l’auteur du Capital s’est condamné (...) à ne jamais aboutir dans sa quête (...) de l’homme réel, du concret vivant. Là se trouve (...) le nœud du drame contemporain : Karl Marx (...) qui se posait en révolutionnaire intransigeant, qui devait inspirer (...) (...) #27_-_Karl_Marx_ou_la_perversion_du_socialisme_-_Alexandre_Marc #Alexandre_Marc #Karl_Marx

    / #Volonté_Anarchiste