#khyber_pakhtunkhwa

  • #Pakistan has planted over a billion trees

    Pakistan hit its billion tree goal in August 2017 – months ahead of schedule. Now, the hills of the country’s northwestern province of #Khyber_Pakhtunkhwa are alive with newly planted saplings.

    The massive reforestation project – named the #Billion_Tree_Tsunami – added 350,000 hectares of trees both by planting and natural regeneration, in an effort to restore the province’s depleted forests and fight the effects of climate change.

    Decades of felling and natural disasters have drastically reduced Pakistan’s forests. Figures for the country’s total forest cover range between around 2% and 5% of land area. Nevertheless, Pakistan has one of the lowest levels of forest cover in the region and well below the 12% recommended by the UN.

    It is also among the six countries that will be most affected by global warming.

    Khyber Pakhtunkhwa had lost large areas of forest to felling, which increased the likelihood of flooding and landslides. In 2016 flash floods hit the province, killing dozens of people.


    https://www.weforum.org/agenda/2018/07/pakistan-s-billion-tree-tsunami-is-astonishing
    #plantation #arbres #forêt #déforestation #reforestation #climat #changement_climatique

  • Drone de guerre. Visages du #Pakistan dans la tourmente

    Le sous-titre décrit bien le contenu du livre. L’auteur a sélectionné un certain nombre de personnalités représentatives pour des interviews approfondies. Les personnes interrogées viennent des quatre provinces du Pakistan  : le #Khyber_Pakhtunkhwa, le #Panjab, le #Baloutchistan et le #Sindh, et les interviews, en général passionnantes, éclairent d’une lumière sombre des aspects souvent méconnus des multiples crises que traverse ce pays.

    Cette description du Pakistan à partir des témoignages de ses habitants est extrêmement vivante, passionnante à lire et apporte un éclairage humain très précieux. Deux réserves paraissent pouvoir être faites. Tout d’abord, en dépit de son titre, l’ouvrage ne traite pas de la politique américaine des drones, sur laquelle il est en général très imprécis. Les trois quarts – au moins – des témoignages recueillis n’ont, en fait, que très peu de liens, pour ne pas dire aucun lien, avec les drones américains qui n’ont frappé que les régions tribales à la frontière de l’Afghanistan (à une exception près). Expliquer les violences qui ensanglantent la société pakistanaise par les drones américains, comme l’auteur le tente deux ou trois fois sans d’ailleurs beaucoup de conviction, est certainement une simplification excessive. Deuxièmement, l’image que projette le livre est trop partielle. Tout ce qui est écrit est incontestablement vrai et mérite d’être pris en compte. Mais il existe également au Pakistan des zones de prospérité, une activité culturelle et artistique très riche à Lahore, et même à Karachi, des universités qui fonctionnent, des industries qui se développent, une agriculture qui assure l’indépendance alimentaire du pays et une part importante de ses exportations. Le Pakistan est sans aucun doute dans la tourmente, encore que celle-ci soit aujourd’hui moins forte qu’il y a trois ou quatre ans, mais il n’a pas été emporté, et n’est pas sur le point de l’être.


    http://politique-etrangere.com/2018/01/30/drone-de-guerre
    #drones #livre