• Arrêté pour vol par des vigiles chez Auchan La Trinité, il décède le soir même Gregory Leclerc - 20 Octobre 2018 - Nice Matin
    https://www.nicematin.com/faits-divers/arrete-pour-vol-par-des-vigiles-chez-auchan-la-trinite-il-decede-le-soir-

    Le procureur de la République de Nice, Jean-Michel Prêtre, a tenu une conférence de presse ce samedi midi au palais de justice de Nice. Un jeune homme de 21 ans est décédé vendredi soir à l’hôpital Pasteur 2 après avoir été arrêté pour vol par des vigiles privés du supermarché Auchan de la Trinité dans l’après-midi.

    Vendredi, un jeune homme de 21 ans originaire de Drap a été interpellé au supermarché Auchan La Trinité. Il venait de transvaser de l’alcool d’une bouteille dans une autre. Les vigiles, qui ont aperçu la scène sur la vidéo surveillance l’interpellent à 16h46.

    A l’arrivée des gendarmes, quinze minutes plus tard, le jeune homme est à terre, entouré de quatre vigiles, "dans un état de santé très dégradé" selon le procureur de la République. Les gendarmes appelleront les pompiers.

    Il décédera le soir même vers 21 heures aux urgences de l’hôpital Pasteur 2 de Nice. Une enquête a été ouverte pour "crime flagrant, homicide flagrant permettant de mettre en oeuvre tous les moyens possibles et imaginables", selon le procureur de la République de Nice.

    Il laisse ouverte toutes les hypothèses, mais « exige toute la vérité sur cette affaire ».

    "Une fois les faits de vol observés, la sécurité du magasin a été alertée. L’individu a été appréhendé par deux vigiles au passage des caisses dans des circonstances absolument normales", indique le procureur, se référant aux images de vidéo surveillance analysées depuis.

    Via les caméras, également installées dans les locaux de sécurité de l’hypermarché, les enquêteurs ont constaté que le jeune homme a soudain eu "un comportement particulièrement violent dont il sera recherché s’il résulte d’une crise d’épilepsie ou des circonstances liées à l’interpellation".

    Selon le procureur de la République, le jeune homme avait connu des précédents épileptiques.

    Le décès
    Après avoir été admis, le jeune homme a fait un premier arrêt cardio respiratoire à son arrivée aux urgences.

    Il a pu être réanimé mais un deuxième arrêt lui a été fatal vers 21 heures. Sa famille était présente hier soir à l’hôpital.

    La victime
    Selon le procureur de la République, il s’agit d’un jeune de 21 ans originaire de Drap, mais ayant déménagé à Saint-André-de-la-Roche. Il est "défavorablement connu des services de gendarmerie pour des faits de vol, de violences et de consommation de stupéfiants".

    Les premiers examens
    Selon le procureur de la République, le corps de la victime a été examiné ce matin mais sera autopsié dans les jours qui viennent. "Ce que j’ai de la part du médecin légiste, c’est que le corps présente des traces d’appréhension, peut-être même de fractures et sans doute un oedème cérébral."

    Toujours selon le procureur qui a interrogé les médecins, l’oedème pourrait résulter d’une crise d’épilepsie. Pas plus d’explications en revanche pour l’instant sur les fractures. Seul un examen plus approfondi - l’autopsie - permettra d’en connaître les causes.

    L’enquête
    Elle est confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Nice. "Une dizaine d’enquêteurs sont engagés, avec une montée en puissance si nécessaire. La police technique et scientifique est mise à contribution. Aucune hypothèse n’est écartée de façon à ce que la lumière soit faite", commente le colonel Boualam, de la compagnie de gendarmerie des Alpes-Maritimes.

    Il dit être en contact "étroit et transparent" avec la famille depuis vendredi soir. Le procureur insiste sur le fait que toutes les pistes sont étudiées.

    La vidéo surveillance est toujours en cours d’exploitation et les vigiles sont actuellement entendus.

    Le procureur rappelle que le jeune homme n’est pas mort dans le supermarché mais à l’hôpital et indique donc que tout son parcours sera étudié depuis l’hypermarché jusqu’à son admission.

    "Cela va être une enquête très difficile", prévient le procureur de la République.

    #auchan #décès #violence #mort #Nice #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto ), #Mulliez 

  • Une adolescente handicapée privée de cabine d’essayage dans un magasin Pimkie Guillaume Poingt - 27 Septembre 2018 - le figaro
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/09/27/20002-20180927ARTFIG00053-une-adolescente-handicapee-privee-de-cabine-d-ess

    La cabine d’essayage normalement réservée aux personnes handicapées n’était pas disponible car des vêtements y étaient stockés. Face au refus du magasin de libérer la cabine, l’adolescente et sa mère ont finalement dû partir.

    33.000 « like », près de 60.000 partages et une avalanche de messages de soutien. Le post Facebook d’une mère de famille a suscité une vive polémique, et une grande indignation, sur les réseaux sociaux. Le week-end dernier, Sandrine se rend au centre commercial de Parly 2 (Yvelines) avec ses deux filles, Zoé et Camille. Âgée de 17 ans, Camille est handicapée et se déplace en fauteuil roulant, comme Sandrine l’explique dans son message sur Facebook.


    Tout se déroule pour le mieux jusqu’au moment où elles rentrent dans la boutique Pimkie pour choisir puis essayer des vêtements. La cabine d’essayage normalement réservée aux personnes handicapées n’est en effet pas disponible car les vendeuses y stockent des vêtements. Une vendeuse puis la responsable du magasin expliquent alors à Sandrine qu’elle peut installer sa fille dans la cabine « normale ». Un lieu pourtant totalement inadapté aux personnes à mobilité réduite..... Sandrine insiste pour installer sa fille dans la cabine réservée aux personnes handicapées mais la responsable finit par lui dire que « les cartons ne bougeraient pas ». En colère et se sentant profondément humiliée, Sandrine se résout à quitter le magasin avec ses deux filles. Dans la foulée, elle lance un appel au boycott de la marque.

    Pimkie présente ses excuses
    Face à l’ampleur de la polémique, Pimkie a réagi dans un communiqué publié lundi. « Samedi 22 septembre, un regrettable évènement est survenu dans l’un de nos magasins », explique l’enseigne. Avant de poursuivre : « Nous tenions à nous excuser auprès d’elle (NLDR : de Camille), cette situation ne reflète en aucun cas l’attention que nous souhaitons porter à nos clientes ». La marque explique également qu’elle fera « son maximum » pour que « cela reste un incident isolé ».
    D’autres précédents
    Au cours des dernières semaines, plusieurs cas de discrimination à l’encontre de personnes handicapées ont suscité des polémiques. Au mois d’août, un jeune homme handicapé avait notamment été privé de son chien d’assistance dans un supermarché Carrefour au motif que l’animal risquait de « lécher les légumes » et de « renifler les saucissons ». La loi autorise pourtant les chiens d’assistance à entrer dans les lieux publics.
    La mésaventure vécue par Camille et sa mère pose également la question de l’accessibilité des lieux publics aux personnes à mobilité réduite. Des handicapés manifestaient d’ailleurs mercredi à Paris pour dénoncer l’inaccessibilité du métro parisien : sur 303 stations, seulement 9 sont équipées pour les personnes à mobilité réduite.

    LE POST facebook Sandrine Zcs à Parly 2
    https://www.facebook.com/jesandrine/posts/10212601242046385
    Petit message d’appel à Boycott et surtout à faire passer de façon virale les amis svp# aujourd’hui comme toutes les mamans je décide d’aller faire du shopping avec mes filles, zoé et Camille. Camille est une ado de 17 ans et Camille est en fauteuil. Jusqu’ici rien d’anormal ... nous rentrons dans la boutique PIMKIE à Parly 2 (78150 Le Chesnay) mes ados choisissent des vêtements et au moment de vouloir aller en cabine. Celle réservée aux handicapés n’est pas disponible.

    Non pas car une personne valide est dedans... non !!! Mais car c’est là où les vendeuses stockent leurs vêtements.

    https://scontent-cdt1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-0/p526x296/42351436_10212601241806379_5454150755550232576_n.jpg_nc_ca

    Je demande où ma fille peut aller et on m’indique une cabine normale. Je demande à voir la responsable qui arrive et me dit que la cabine PMR n’est pas libre et que je peux m’installer dans la cabine normale. Je lui répond qu’elle peut prendre ma place et y installer ma fille !!!

    Cette dernière n’a rien trouvé de mieux que de me répondre que les cartons ne bougeraient pas.

    Je n’ai eu le choix de quitter le magasin avec le sentiment que ma fille n’a eu aucun droit au respect, ni même qu’elle fait partie de la société. JAMAIS on l’a traitée aussi mal dans un

    commerce ! HONTEUX !
    @PIMKIE#DISCRIMINATION

    Vous pouvez également aller poster des commentaires via ce lien sur leur site directement : https://fr.custplace.com/pimkie

    Un grand merci pour Camille !

    #Mulliez #discrimination #handicap #accessibilité #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale ) #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto )

  • Roubaix : les salariés d’Happychic (Brice, Bizzbee, Jules) mécontents après la présentation du plan social Q.V avec AFP - 11 Septembre 2018 - France « Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/roubaix-salaries-happychic-brice-bizzbee-jules-meconten

    88 fermetures de magasins sont prévues, avec 460 suppressions de postes.

    Les organisations syndicales ont affiché mardi leur mécontentement après la présentation à Roubaix du plan social par la direction d’Happychic, qui doit conduire à la suppression de 466 emplois, https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/plus-460-suppressions-postes-dont-centaine-roubaix-grou principalement dans les enseignes Jules et Brice.

    « On demande qu’on respecte les personnes qui sont dans ce PSE (plan de sauvegarde de l’emploi, ndlr) et qu’il y ait des indemnités correctes », a déclaré Laurent Petit, délégué syndical CGT à l’issue du Comité d’entreprise (CE). 

     ?
    « On discute de la mendicité, j’ai honte, 700 euros par année d’ancienneté ! Et 17.000 euros pour des gens qui ont 20 ans dans la même boite, ce n’est même pas une année de salaire... », a renchéri Patrick Digon, délégué syndical CFDT, en larmes.

    Véronique Carnin (FO) s’est interrogée sur la mise en place d’un PSE « alors qu’il y a eu depuis trois ans près de 1.200 démissions », signe « que l’entreprise s’épure toute seule ».
    https://www.youtube.com/watch?v=j4XTyr0b_PA

    La direction d’Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez et qui a annoncé ce PSE mi-juillet, a rétorqué que les négociations n’étaient « qu’au démarrage » et a évoqué « un marché de la mode en pleine transformation » pour justifier la fermeture des 88 magasins. 

    « On a une structure de coûts disproportionnée par rapport au chiffre d’affaires. Il va y avoir une mutualisation des entreprises, des équipes, des organisations Jules et Brice sous un seul et même maillot », a expliqué le directeur d’Happychic, Jean-Christophe Garbino, lors d’une conférence de presse. La troisième marque d’Happychic, Bizzbe, qualifiée, elle, de « pépite », doit « prendre son autonomie », a-t-il ajouté. 

    « L’industrie de la mode ne s’est pas réinventée depuis une quarantaine d’années, on est probablement la dernière industrie à produire consciemment et volontairement plus d’offre que de demande. Ce modèle là est en train de craquer et notre objectif, humblement, est de contribuer à inventer un nouveau modèle », a-t-il dit. 

    Payer pour les erreurs de gestion

    Pour Laurent Petit, les employés « payent » aujourd’hui des erreurs de gestion des précédentes directions : « aux CE, on disait qu’il fallait stabiliser le parc de magasins » alors que les ouvertures se multipliaient. 

    Les négociations entre les syndicats et la direction entreront dans le vif du sujet le 18 septembre pour se terminer au plus tard le 17 janvier. Les premiers licenciements pourraient avoir lieu mi-février. 

    Happychic compte 734 magasins, dont 629 en France, et 3.191 employés dans l’Hexagone. Le chiffre d’affaire mondial est d’environ 673 millions d’euros TTC (chiffres de fin 2017), d’après la direction.

    #licenciements #Roubaix #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale ) #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto ), #Mulliez 

  • Article 259 - Pimkie : après Noël 2009 et ses licenciements, Noël 2018 et ses licenciements

    Bonjour
    Pour une famille très catholique, #Noël est une fête emblématique.
    Cette période est propice aux licenciements ... Mais chuttttt ... Ce ne sont pas des licenciements. Ce sont des départs type « Macron ». Vous êtes viré(e)s ... mais volontairement. Si nécessaire, un vote va même être organisé !!! La démocratie, il n’y a que ça de vrai pour les dictateurs de la modernité en marche ... en marché capitaliste, on devrait dire.

    En 2016, six sociétés consolidées (Groupes #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie et Groupe #Maison-Familiale ) et la société #Kiabi Europe (comptes sociaux, la consolidation n’est pas publiée) avaient réalisé 82 208 M€ de chiffre d’affaires, 5 434 M€ d’Ebitda, 2 133 M€ de résultat net, et disposaient de 22 010 M€ de fonds propres. Une misère !!! Et pour quelques millions de pertes non encore officialisés (comptes 2017 non publiés, par définition, ils ne seront officiels qu’après le visa des commissaires aux comptes vers mai 2018), immédiatement un plan de licenciements. Où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir.

    Et encore, le groupe n’a publié aucun compte sur : #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto ), et les bénéfices devraient être encore plus importants. Discrétion toujours cautionnée par le Tribunal de Commerce et le Procureur de la République. Tout ceci ne regarde pas les mécréants. La transparence, c’est pour les autres ... Ceux qui n’ont pas les moyens de bénéficier de conseillers fiscaux, et qui peuvent se délocaliser vers des paradis - proches ou lointains.

    En août 2016, le cumul de valeur des 5 titres « groupe #Mulliez » (Acanthe, Cimofat, Valorest, SC Soderec et Claris NV) était de 168,48 € ; en août 2017, ce cumul valait 181,59 € ; soit une hausse « modeste » de 7,78 % en un an. Probablement le même niveau de hausse de salaires dont ont bénéficié les salariés du groupe !
    Joyeux Noël ; les petits enfants Mulliez ont encore pu bénéficier de l’exploitation de dizaines de milliers de salariés. Et ce n’est pas encore suffisant pour la hotte, il faut les licencier en plus ... pour avoir toujours plus, toujours plus .... Telle est la dure loi du capitalisme, avec Mulliez à la manoeuvre et #Macron en prophète de l’argent roi.

    B. Boussemart

    Source : http://richessem.eklablog.com/article-259-pimkie-apres-noel-2009-et-ses-licenciements-noel-201

    Benoit-Boussemart #bénéfices #actionnaires #transparence #finance

  • La famille Mulliez : 1300 hypocrites règnent sur le secteur de la grande distribution

    Votre père est patron d’#Auchan, votre frère dirige #Decathlon, votre beau-frère possède #Cultura, et votre petit-cousin vient d’arriver à la tête de #Norauto. Lors de vos repas de famille, vous tenez une assemblée générale d’actionnaires qui commence par une messe et se termine par des attributions d’enseignes de la distribution française aux nouveaux entrants. Si votre vie de famille ressemble à ça, c’est que vous faites partie de la famille #Mulliez, qui représente la troisième fortune française et possède une grande partie des enseignes de distribution et de commerce de détail du pays. Si ce n’est pas le cas, alors vous faites probablement partie de leurs salariés et/ou de leurs clients, parce que vous avez sans doute fréquenté leurs rayons frais (à Auchan), leurs garages (Norauto), leurs magasins de vêtements (#Jules, #Kiabi ou #Pimkie), leurs magasins d’ameublement et de bricolage (#Leroy-Merlin, #Saint-Maclou), leurs enseignes culture et multimédia ( #Cultura ). Réputés pour leur discrétion, les membres de la famille jouissent d’une bonne image médiatique. Sans doute parce que les #Mulliez représentent l’incarnation du #capitalisme bien de chez nous, et que le patriarche, Gérard Mulliez, est réputé pour ses positions modérées par rapport au reste du patronat français. Originaire de Roubaix, la famille Mulliez est connue comme fervente catholique, défenseuse de la production française et respectueuse de ses salariés comme de ses clients. Pourtant, la saga Mulliez comporte de l’évasion fiscale, la bétonisation de nos campagnes et l’exploitation mortelle de travailleurs bangladais. Enquête sur une famille pas si parfaite.


    Quand vous faites vos courses à Auchan, que vous achetez des baskets à Decathlon, un jean à Jules, un DVD à Cultura ou que vous faites réviser votre voiture à Norauto, vous pénétrez dans des entreprises qui appartiennent toutes à la même famille : les Mulliez. Ils sont 1 300 à faire partie de l’Association Familiale Mulliez, une structure juridique qui gère collectivement les actifs d’une immense famille dont on fait partie par naissance ou par mariage (après entretien préalable du conseil d’administration). Les Mulliez ne font pas semblant de croire dans le self-made-man : tout membre de la famille est associé aux affaires, au sein d’une sorte de communisme familiale où les actifs appartiennent à tous les membres de l’association. En gros, vous avez statistiquement plus de chance de devenir riche en épousant un ou une Mulliez qu’en grattant un Astro. D’ailleurs, le jackpot de la famille augmente plus vite que les gains des tirages successifs de l’Euromillion : Entre 2015 et 2016, la fortune de l’AFM a crû de 13,04 %, passant de 23 à 26 milliards d’euros. Ses membres doivent cette bonne santé familiale à un très vieil héritage.

    Une famille vieille comme le capitalisme
    La suite :
    http://www.frustrationlarevue.fr/famille-mulliez-1300-hypocrites-regnent-secteur-de-grande-distrib

  • Victoire ouvrière chez Volkswagen Investigaction - 26 Sep 2017 Philippe Descamps _

    « Une demande irresponsable », avait jugé Mme Lucia Kovarovič Makayová, la porte-parole de #Volkswagen (VW) en #Slovaquie, lorsque les ouvriers avaient réclamé une augmentation de salaire de 16 %. Pourtant, le 26 juin dernier, après six jours d’une grève largement suivie, les 12 500 employés du groupe ont obtenu 14,1 % sur deux ans, assortis d’une refonte de la grille des bas salaires, d’une prime immédiate de 500 euros et d’un jour de congé additionnel.

    « La grève a grondé comme une tempête après un très long silence, raconte M. Ján Macho, chargé du contrôle technique des moteurs dans l’usine de Martin et délégué de Moderné Odbory (Syndicat moderne). Les investisseurs savent que les Slovaques travaillent bien et ne protestent jamais. Ils ont bénéficié au maximum du fort taux de chômage et de la peur des salariés de perdre le peu qu’ils avaient. Mais, aujourd’hui, notre niveau de qualification nous permet de ne plus nous laisser intimider par les menaces de délocalisation. »

    Depuis le rachat des usines #Škoda, en 1991, Volkswagen a beaucoup misé sur ce paradis des constructeurs d’automobiles, profitant au mieux des dix années de « vacances fiscales » offertes en 2001 par le gouvernement libéral de M. Mikuláš Dzurinda et d’une main-d’œuvre bon marché et compétente. En 2016, les ouvriers slovaques du premier groupe automobile mondial ont assemblé 388 000 véhicules de plusieurs marques, notamment les modèles les plus prestigieux : #Porsche Cayenne, #Audi Q7 ou Volkswagen Touareg.

    Toutefois, ils auraient bien du mal à rouler dans ces bolides de luxe, quasi exclusivement destinés à l’exportation vers l’Europe occidentale, la Chine ou les États-Unis. Car, en dépit d’une productivité équivalente à celle de leurs collègues allemands, les salariés de VW #Slovaquie gagnent en moyenne trois fois moins : 679 euros par mois en début de carrière à Bratislava, alors qu’à six cents kilomètres de là les ouvriers de #Wolfsbourg commencent à 2070 euros.

    L’effet de surprise a profité aux grévistes : « La direction n’a pas cru à un arrêt de travail massif. Les Allemands ont pensé qu’il suffirait de proclamer que nous sommes mieux payés que les autres Slovaques, en parlant de 1 800 euros en moyenne, précise le syndicaliste. Cela a mis en rage la plupart des ouvriers, qui gagnent moins de 1 000 euros. »

    Le piquet de grève devant l’usine de #Bratislava a pris un caractère festif, largement exposé par les médias et sur Internet. « Les ouvriers de VW Slovaquie ont su s’adresser à tous les Slovaques en leur disant : “Ici, on lutte aussi pour vos #salaires et pour vous” », explique M. Karol Klobušický, conseiller de Moderné Odbory. La plupart des organisations politiques ont fini par soutenir le mouvement, comme le président du Parlement Andrej Danko, du Parti national slovaque, et le premier ministre Robert Fico. « Il a compris que nous allions l’emporter, s’amuse M. Macho. En outre, cela n’engage pas le gouvernement à payer, comme pour les enseignants ou les infirmières… »

    Pour les syndicalistes, le plus dur a eu lieu avant le blocage des chaînes de montage, d’abord pour se convaincre qu’ils pouvaient gagner, puis pour s’affranchir d’OZ Kovo, l’organisation attachée à la confédération historique KOZ. Proche du parti social-démocrate Smer-SD et héritier de la centrale unique du régime communiste, le syndicat de la métallurgie a conservé ses vieux réflexes de « courroie de transmission » du pouvoir, alors que le taux de syndicalisation est passé de près de 70 % en 1993 à guère plus de 10 % aujourd’hui (1).

    Lassé de sa passivité et de l’opacité de ses financements, un petit groupe mené par M. Zoroslav Smolinský a voulu bousculer l’inamovible président d’OZ Kovo, M. Emil Machyna, en se présentant contre lui. En réponse, ce dernier a obtenu la mise à pied d’une quinzaine de dissidents par la direction de Volkswagen. Il a fallu l’intervention d’#IG_Metall, le syndicat très influent dans l’entreprise en #Allemagne, pour que la direction lève sa sanction, puis reconnaisse la représentativité de la nouvelle organisation. Moderné Odbory revendique désormais 9 500 adhérents, soit trois salariés de VW Slovaquie sur quatre…

    Les conséquences de cette grève se mesurent à l’importance du secteur dans l’économie slovaque : plus de 40 % de la production industrielle, un tiers des exportations et un quart du produit intérieur brut. Si l’on rapportait le nombre d’automobiles à celui des habitants, la Slovaquie serait le premier fabricant du monde. Entre 2000 et 2016, les nouveaux modèles du groupe Volkswagen, ainsi que l’arrivée de #PSA #Peugeot #Citroën et de #Kia, ont porté la production de 200 000 à plus d’un million de voitures par an. Et l’usine de #Jaguar Land Rover en construction à Nitra assemblera 150 000 véhicules supplémentaires à partir de 2018.

    « Je suis sûr que cette grève aura une importance historique, poursuit M. Macho. Pour la première fois, tout le monde a dû parler de notre position dans l’#union_européenne. Nous n’acceptons plus d’être les #esclaves des entreprises occidentales. Nous ne pouvons pas rester le tiers-monde de l’Europe. » « Les gens aspirent avant tout au respect, renchérit M. Klobušický. Ils veulent que les compagnies étrangères les considèrent comme des êtres humains. »

    Les ouvriers de PSA Peugeot Citroën viennent de monter une section Moderné Odbory. Chez Kia, OZ Kovo a déjà obtenu 8,8 % d’augmentation. Cette bataille pour la dignité salariale sonnerait-elle le début de la fin du travail bradé en #Europe_centrale, comme le premier ministre conservateur de #Hongrie en a pris acte en augmentant le salaire minimum, ou comme le revendiquent les sociaux-démocrates tchèques en campagne pour les élections législatives d’octobre (2) ?

    En janvier, les ouvriers d’Audi Hongrie (11 500 salariés) ont débrayé deux heures pour obtenir autant que leurs 4 000 compatriotes de #Daimler, soit environ 20 % d’augmentation sur deux ans. À Kragujevac (Serbie), la première ministre Ana Brnabić a dû sermonner en personne les travailleurs de #Fiat #Chrysler Automobiles pour qu’ils mettent fin à une grève de vingt jours. Les 20 000 salariés de l’usine Škoda de Mladá Boleslav, en Tchéquie, évoquent à leur tour une action prochaine.

    Notes :
    (1) Magdalena Bernaciak et Marta Kahancová, Innovative Union Practices in Central-Eastern Europe, European Trade Union Institute, Bruxelles, 2017. https://www.etui.org/Publications2/Books/Innovative-union-practices-in-Central-Eastern-Europe

    (2) Ja Lopatka, « No more low cost : East Europe goes up in the world », Reuters, 25 juillet 2017. http://www.reuters.com/article/us-easteurope-economy-analysis/no-more-low-cost-east-europe-goes-up-in-the-world-idUSKBN1AA1RE

  • Perquisition ce mardi chez les Mulliez - la Vidéo mardi 10 mai 2016 à 17h00

    POUR VOIR LA VIDEO : http://www.vivreici.be/videos/detail_exclusif-perquisition-ce-mardi-chez-les-mulliez?videoId=43971

    C’est No télé , la télévision locale de Wallonie Picarde qui l’annonce, une perquisition a eu lieu ce matin au domicile de Patrick Mulliez, à Néchin près de Tournai.

    Il est le fondateur des magasins Kiabi et PDG de la galaxie Mulliez, avec ses enseignes Auchan, Décathlon ou encore Leroy-Merlin... Sa fortune personnelle est estimée à un milliard et demi d’euros. C’est la justice française qui enquête sur la famille la plus riche de l’Hexagone dont une quinzaine de membres vivent à Néchin.

    A sa demande, le parquet de Tournai a nommé un juge d’instruction chargé de mener une perquisition. Lors de cette descente, la police judiciaire fédérale a saisi différents objets. A ce stade, on ignore précisément l’objet de cette enquête.
    Pour rappel : 2 euros d’impôts pour 372.818.395 euros de revenus (plus de 372 millions d’euros), payés par Monsieur Patrick Mulliez (SECPPI) pour 2014.
    Source : http://www.campuslille.com/index.php/entry/belgiqueleaks-l-autre-logiciel-truque-de-l-union-europeenne

    Un qu’est pas mal non plus : On travaille ni dans la drogue, ni dans la femme, dixit in extenso, Régis Mulliez !
    http://zonepull1.cdncampus.netdna-cdn.com/images/stories/EulBCE/1412aGrande_surface.jpeg
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/on-travaille-ni-dans-la-drogue-ni-dans-la-femme-dixit-in-extenso-regis-

    #mulliez #Kiabi #guerre_sociale #Auchan #Décathlon #Leroy-Merlin #Fraude-fiscale_ ? #Paradis-fiscaux #criminalité-économique-mondiale #caste-politico-médiatique

    • Les requins (mulliez) se bouffent entre eux.

      Des perquisitions ont eu lieu mardi dans différentes propriétés du groupe de distribution Mulliez (Auchan) en France, en Belgique et au Luxembourg dans le cadre d’une enquête pour soupçons de fraude fiscale, selon une source judiciaire. Cette enquête est  « ouverte depuis 8 mois » à la suite d’une "plainte d’un membre de la famille Mulliez" , a indiqué cette source, ajoutant : "Cela ressemble à un règlement de compte".

      La famille Mulliez, connue pour sa grande discrétion, contrôle un empire, présent pour l’essentiel dans le domaine de la distribution. Ses principales enseignes sont Auchan, Décathlon, Leroy-Merlin ou encore Kiabi ou Norauto.

      Selon le magazine français Challenge, Gérard Mulliez, fondateur d’Auchan, et sa famille étaient à la tête de la quatrième fortune de France en 2015, avec 23 milliards d’euros.

      Selon cette source judiciaire,  « énormément de documentation » a été saisie mardi, ce qui "va nécessiter plusieurs semaines de travail".

      Le procureur du roi de Mons-Tournai, Christian Henry, a confirmé qu’une perquisition avait été menée mardi matin au domicile de Patrick Mulliez, à Néchin (Estaimpuis) "dans le cadre d’une commission rogatoire internationale demandée par les autorités françaises. Lors de cette descente, la police judiciaire fédérale a saisi différents objets.

      D’autres perquisitions ont eu lieu à Roubaix, dans le nord de la France, où se trouve le siège social du groupe Mulliez, et au Luxembourg.

      Contacté par l’AFP, le service de communication du groupe Auchan, principal actif du groupe Mulliez, n’était pas en mesure de répondre mardi soir.

      Source : www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_nechin-le-domicile-du-pdg-patrick-mulliez-aurait-ete-perquisitionne ?id=9294514

  • #croissance_plus ou la croisade intrépide des #start-up de bénitiers Ces lobbies qui nous pourrissent la vie – épisode 5
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=4365

    Les bons élèves de la « nouvelle économie » ne devraient-ils pas être écoutés, eux qui créent chaque jour les emplois de demain ? Dans la galaxie des officines patronales, Croissance Plus prétend défendre le point de vue des entreprises à forte croissance et du web. Mais que l’on gratte un peu et …

    #lobbys_patronaux #Nos_enquêtes #beigbeider #bourse #défiscalisation #ESSEC #Kiala #Nous_citoyens #Patronat #payre #UPS #Versaillais