• Où je découvre que #Lindsey_Graham était à #Kiev le jour de sa mort, et qu’il visitait des usines ukrainiennes et donnait des interviews pour galvaniser les esprits afin d’exterminer les barbares russes.

    Vous l’aviez vu ou lu quelque part de votre côté ?

    L’information, c’est qu’il serait mort du fait des bombardements russes.

    Depuis, tous les officiels occidentaux auraient annulés leurs réunions programmées à Kiev.

  • Comment l’#armée_ukrainienne parvient à tenir tête à la #Russie : « Etre encore là quatre ans après l’attaque est une #victoire »
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/20/comment-l-armee-ukrainienne-parvient-a-tenir-tete-a-la-russie-etre-encore-la

    Comment l’armée ukrainienne parvient à tenir tête à la Russie : « Etre encore là quatre ans après l’attaque est une victoire »
    Depuis le début de l’invasion russe, en février 2022, les #troupes de #Kiev misent notamment sur l’initiative laissée à chacun et sur l’innovation pour contenir l’avancée de Moscou, malgré une différence flagrante de moyens humains et matériels.
    Par Jacques Follorou (Izioum, Kharkiv, Perchotravensk, Pryvovchanske et Zaporijia [#Ukraine], envoyé spécial)

    Comme les #soldats qui en ont trop vu, Ilya, de son nom de guerre « Ike », oppose à son interlocuteur un regard vide de toute émotion. Positionné entre Izioum, ville stratégique du nord-est de l’Ukraine, occupée par les Russes d’avril à septembre 2022, et le front tout proche, il commande une ancienne unité spéciale de gardes-frontières reversée dans l’armée régulière. En cette fin de journée glaciale, début février, devant un thé brûlant, il se prête au jeu de la discussion sans se rendre compte que son impassibilité dit beaucoup de ces quatre années de guerre, sur l’usure physique et psychologique. Imperturbable, la voix égale, il relève néanmoins que peu de gens imaginaient l’Ukraine capable de défier les pronostics en contenant une armée russe bien supérieure en nombre et disposant de moyens de production militaire massifs.

    Chaque matin, Ilya dit avoir encore la force de motiver ses hommes en leur demandant de « rendre le monde meilleur en tuant le plus de Russes possible ». Comme pour les autres unités ukrainiennes, le recours aux drones est central, mais ses hommes mènent encore de nombreux combats rapprochés. « Les Russes avancent, admet-il, mais très lentement et au prix de pertes humaines colossales qui finiront par épuiser l’appareil militaire de Moscou ; la différence du prix attaché à la vie humaine entre eux et nous explique en grande partie notre résistance. »

    Envoyé avec son unité dans la région d’Izioum, à l’été 2025, Ilya assure que l’espérance de vie des soldats russes sur le front est très limitée, pas plus de vingt mois, selon lui. « Une fois, on a récupéré le corps d’un Russe qui avait signé son contrat d’engagement onze jours plus tôt, selon les documents retrouvés sur lui. » Le visage de cet homme à la silhouette filiforme s’anime, d’un coup, quand il mentionne l’existence des « lettres posthumes » découvertes dans les téléphones des soldats russes tués sur le front.

    Ilya montre le courrier d’un soldat de 22 ans adressé à sa mère. « Si tu lis cette lettre, cela veut dire que je suis mort. C’était une folie de signer ce contrat. Il pleut depuis cinq jours. Je me sens comme un chien, je n’ai rien à manger, rien à fumer, rien pour me sécher. C’est juste l’enfer. Je t’aime très fort. Tu aurais dû me dire de ne pas venir ici (…). S’il m’est arrivé quelque chose, informe cette fille, Christina. Voici son numéro. »

    « Une certaine liberté »
    L’unité d’Ilya détient des dizaines de téléphones, et autant de lettres de ce type. « En un mois, ajoute-t-il, mes gars peuvent tuer jusqu’à 40 Russes. Si ce n’est pas nous qui les tuons, ils meurent en traversant à pied des rivières gelées dont la glace a été brisée par des bombardements. Ou alors, avec les drones, on les voit se suicider après qu’ils ont été blessés, car ils savent que leur armée ne viendra jamais les chercher. » D’après lui, Moscou n’a jamais cessé d’utiliser ses soldats comme de la simple chair à canon : « Les commandants russes les exposent à ciel ouvert simplement pour tester nos défenses, ce qui en fait des cibles faciles. »

    Plus au sud, près de Pavlohrad, dans le village de Pryvovchanske transformé en base de repli pour son bataillon, Vlad, dit « Boutcha », en référence à sa ville natale, et Inna, sa femme, dite « Puma », tous deux âgés de 47 ans, reçoivent dans la petite dépendance d’une maison, vidée de ses habitants face à l’avancée russe. L’endroit est rustique et surchauffé par un robuste poêle à bois. Il fait − 10 °C à l’extérieur. Lui supervise une unité de drones, elle est secouriste au sein du bataillon. « Rien n’aurait pu l’empêcher de me rejoindre, dit Vlad, avec fierté, au sujet de son épouse. J’ai dû négocier avec le commandant. »

    Pour eux, ces quatre années de résistance doivent beaucoup à l’initiative laissée à chacun au sein de l’armée ukrainienne. « Un simple soldat peut changer la façon de faire la guerre, assure Vlad. En 2023, après avoir observé la méthode russe, j’ai convaincu mon commandant de faire de même et d’utiliser les drones pour coordonner les troupes au sol. J’ai monté un groupe et on a amélioré le système. Au début, il m’avait dit non. Je ne lui ai pas parlé pendant trois jours, puis il est venu me voir et m’a demandé des détails. C’était parti, ça a duré un an. Fin 2024, j’ai rejoint un autre bataillon, dirigé par un ami, pour l’aider à monter une unité de drones efficace. C’est l’une de nos forces, une certaine liberté. »

    Les vertus « #démocratiques » de l’armée ukrainienne prennent toutes leur dimension avec le commandant Yevhenii, de son nom de guerre « Thor », 39 ans. Ancien patron d’une entreprise de BTP à Kiev, il dirige une compagnie sur le front sud, près de Zaporijia, spécialement consacrée à la guerre des drones. « J’ai été nommé commandant, en 2022, par un vote au sein même de l’unité, avec 49 voix sur 51 », relate-t-il, avant de poursuivre : « L’Ukraine se bat avec des soldats majoritairement non professionnels. Ces gens ont apporté leurs compétences et leur culture civiles, c’est une révolution qu’a vécue notre armée, et ce n’est que le début. On doit encore se débarrasser de lourdeurs bureaucratiques et des anciens formés par l’Union soviétique. Dans ma compagnie, on débat pour choisir la bonne tactique. »

    « #Inventivité_doctrinale »
    Parmi ses recrues figure A., un ingénieur français en informatique de 31 ans, originaire de l’ouest de la France, qui s’est engagé en septembre 2025. Fort de ses années passées à Kiev de 2015 à 2022, il a lié son destin à l’Ukraine grâce à la loi votée en 2024, qui permet d’intégrer des étrangers dans les unités. « Cyrano », comme il se fait appeler, même si ses camarades le surnomment « Baguette », a commencé par un contrat de six mois. « Je vais resigner pour un an, je veux aller jusqu’à la fin de la guerre. Je m’occupe aussi de l’accueil des étrangers. Sur une vingtaine, on a déjà une dizaine de Français. »

    Pour lui, la résistance des Ukrainiens tient avant tout à leur « inventivité doctrinale », à leur « incroyable résilience » au combat et à leur « sens de la logistique ». Cependant, il ne faut pas sous-estimer les Russes, qui peuvent, dit-il, compter sur de solides filières de formation technologique. « Ils sont en avance dans un grand nombre de secteurs, notamment les drones à longue distance, dotés d’ailes et propulsés par des moteurs à essence, essentiels car ils déterminent la capacité de reconnaissance en profondeur. » De leur côté, les Ukrainiens rechignent, selon lui, à utiliser le matériel occidental, certes très avancé technologiquement, mais reçu en faible quantité.

    Sur le front est, dans son quartier général abrité par des bâtiments anonymes au cœur de la petite cité minière de Perchotravensk, à 30 kilomètres des lignes russes, Maksim, de son nom de guerre « Condor », connaît les qualités de son armée. Simple soldat d’infanterie, en 2016, il est aujourd’hui major et commande un bataillon uniquement dévolu aux drones. « Le seul critère, c’est la compétence, dit-il. L’essentiel de mes soldats sont des gars de l’infanterie transformés en “technos”. Pour compenser nos manques de moyens, on innove. » Fin septembre 2025, le bataillon a été décoré pour avoir abattu un hélicoptère qui transportait le fils d’un haut gradé de troupes aéroportées avec un petit drone de type FPV, utilisé pour les attaques suicides. Maksim est aussi fier de montrer qu’ils ont perfectionné les drones à fibre optique pour monter des embuscades à plus de 20 kilomètres au-delà des lignes russes.

    Dans la salle de commandement couverte d’écrans trône le tableau de chasse quotidien des véhicules détruits et des Russes tués ou blessés. « On tient la 11e place du classement, sur plus de 500 unités ukrainiennes de drones réparties sur les 1 200 kilomètres du front. En 2025, mes gars ont tué 4 700 Russes. Fin 2024, on était en tête du classement », détaille Maksim. Si les Russes avancent très peu, ajoute-t-il, le front est loin d’être gelé. « Le but est d’éliminer tout ce qui bouge dans cette zone mouvante d’une vingtaine de kilomètres entre nos lignes et celles des Russes, là où aucun mouvement ne peut échapper à l’adversaire grâce à une surveillance permanente par drone. Notre avantage, c’est d’être en défense, ça demande moins d’hommes. »

    « Retrait tactique »
    Cette « doctrine défensive n’est pas un vain mot, elle nous a permis de tenir », lâchent, ensemble, lors d’une pause dans un bar de Zaporijia, Zahour, de son nom de guerre « Ottoman », en référence à sa nationalité azerbaïdjanaise, et « Casper », un Ukrainien qui doit son surnom aux nombreuses blessures qui feraient de lui un « fantôme ». Membres du groupe tactique Athena, rattaché au renseignement militaire, ils se félicitent que l’Ukraine ait cessé de tenir des positions non stratégiques et privilégie le « retrait tactique » quand il est nécessaire. « La position offensive demande plus d’hommes que la défensive, ce qui compense, en partie, le déséquilibre numérique entre nos deux armées. Il nous reste à en tuer le plus possible pour entamer leurs ressources : si on était un pour un, on serait déjà en Crimée ou à Moscou. »

    Mais cette position défensive contraint le pays à faire preuve de réactivité lorsque les Russes percent, notamment quand le brouillard, le froid, la neige ou la pluie privent les drones de visibilité au sol. Les incursions surviennent dans ce genre de situation. « C’est là qu’on intervient, argue Mark, 37 ans, jeune commandant à l’esprit vif d’un groupe opérationnel terrestre des forces spéciales, dans un bar discret de Kharkiv. On est les pompiers de service. On était à Kiev en février 2022, à Bakhmout et à Soledar début 2023, à Niou-Iork en 2024, à Zaporijia en 2025, et, là, nous sommes sur le front de Kharkiv. »

    Ces unités d’élite, bien équipées et entraînées, soutenues par des forces spéciales occidentales, mènent aussi des opérations offensives, en profondeur, derrière les lignes russes. « Dans ces cas-là, confie Mark, qui est venu avec sa garde rapprochée, on doit aussi gérer des risques politiques. Si des gars à nous se font prendre, il faudra gérer l’instrumentalisation publique qu’en feront les Russes. » Il ne cache pas que les relations avec les forces régulières sont parfois tendues au regard des moyens inégaux accordés aux uns et aux autres. Mais, pour Mark, un constat réunit tout le monde : « Etre encore là quatre ans après l’attaque russe est une victoire. On existe toujours, chaque jour qui passe nous rend encore plus ukrainiens. Pour cette seule raison, on est en train de gagner cette guerre. »

  • “Ce plan est-il légal ?’ : la Belgique bloque l’aide européenne à l’#Ukraine financée par les #avoirs #russes gelés | TV5MONDE - Informations
    ▻https://information.tv5monde.com/international/ce-plan-est-il-legal-la-belgique-bloque-laide-europeenne-lukra

    La Belgique a refusé, jeudi 23 octobre, de valider la proposition européenne visant à accorder un #prêt de 140 milliards d’euros à l’Ukraine à partir des actifs russes gelés. Une position qui a empêché l’adoption d’un accord de principe pourtant attendu, alors que #Kiev fait face à un amenuisement de l’aide #américaine.

    Les belges sont des marionnettes de Poutine. Les pauvres.

    • [...]

      Hegseth said that the policy of the previous US administration has driven Russia and China closer together.

      He also claimed that #Beijing would “prefer a prolonged conflict” between Russia and Ukraine that would keep the US
      “tied down.”

      Cette déclaration en dit certainement plus sur le souhait de #Washington sous #Trump, après toutes ces années de campagnes de désinformation haineuses et bellicistes sous l’administration Biden, de réussir à diviser à nouveau l’étroite coopération russo-chinoise (#BRICS+) qu’il n’est réaliste d’espérer dans un avenir prévisible.

      Le monde multipolaire s’est irrévocablement constitué et l’Europe s’est laissée manœuvrer idéologiquement et économiquement contre ses propres intérêts vers l’insignifiance en soutenant dès le début la guerre en #Ukraine initiée par les #Anglo-Américains, coordonnée par tous les moyens manipulateurs de la #guerre_psychologique et de #désinformation (formellement par l’#OTAN).

      Non seulement elle a accepté pas à pas les exigences économiques et militaires de #Kiev sans les questionner, mais l’#Europe s’est en même temps laissée entraîner dans des sanctions antirusses qui ont eu et continuent d’avoir des conséquences suicidaires de grande portée pour les économies européennes et qui cimentent la dépendance énergétique vis-à-vis des États-Unis en termes de prix et de #géopolitique.

      #Russie
      #États_unis & #Royaume_uni
      #hégémonie_occidentale

  • New #START déchiré, le retour des Dr Strangelove.

    via ▻https://diasp.eu/p/17665951

    #géopolitique #guerre

    [...]

    Dans le cadre de ce traité, tous les bombardiers stratégiques porteurs d’armes nucléaires, enregistrés sous des numéros d’immatriculation et connus des deux parties, sont stationnés à l’air libre, afin de permettre une vérification mutuelle par satellite. Grâce à ce traité, les États-Unis garantissaient à la Russie que ces bombardiers non protégés ne seront pas attaqués par ses armes ou celles de ses partenaires. Et réciproquement bien sûr.

    [...]

    ►https://regisdecastelnau.substack.com/p/new-start-dechire-le-retour-des-dr

    • Regis de Castelnau, 2025-06-03

      L’insondable bêtise des politiques et des médias français, leur futilité et l’incroyable désinvolture avec laquelle ils abordent la crise internationale générée par l’opération « ukrainienne » sur les bases des bombardiers stratégiques russes, sont une fois de plus le symptôme de notre irréversible effondrement. En transformant, avec le soutien des États-Unis le traité New START, en chiffon de papier, #Zelensky et ses souteneurs viennent de nous rapprocher un peu plus de la catastrophe. Sur le plan militaire le raid n’aura aucune conséquence. Sur le plan géostratégique, c’est une autre paire de manches.

      Les premières images satellite de la base aérienne de Belaya, dans la région d’Irkoutsk, après l’attaque du drone FPV ukrainien sont arrivées. Quatre Tu-95MS ont été touchés (détruits ou endommagés) et quatre Tu-22M3 ont été touchés (détruits ou endommagés). Au total, jusqu’à huit bombardiers stratégiques équipés de missiles nucléaires ont été touchés et je pense que 4 sont perdus par les Russes sur une seule base aérienne.

      Malgré son âge, le Tu-95MS a été constamment modernisé et il n’est pas nécessaire pour lui de pénétrer dans la zone de défense antiaérienne ennemie pour frapper, car c’est l’une des plateformes de lancement de missiles de croisière Kh-101 équipés d’une ogive nucléaire, d’une portée allant jusqu’à 5 000 km. Si le Tu-95MS ne représentait pas une menace avérée, les partenaires occidentaux de l’Ukraine ne les auraient pas incités à le détruire en attaquant des aérodromes.

      Des photos des autres bases aériennes attaquées ont été publiées. Les drones FPV n’ont pas atteint les avions stationnés, seule l’herbe a été brûlée. Il est probable que les drones abattus étaient ceux qui étaient en feu. Pour le moment aucune autre perte n’est à signaler.

      Le traité New START, renouvelé sous l’administration Obama, était toujours en vigueur et devait être réexaminé en février 2026. « Était » car il semble bien que les États-Unis viennent de le déchirer.

      Dans le cadre de ce traité, tous les bombardiers stratégiques porteurs d’armes nucléaires, enregistrés sous des numéros d’immatriculation et connus des deux parties, sont stationnés à l’air libre, afin de permettre une vérification mutuelle par satellite. Grâce à ce traité, les États-Unis garantissaient à la Russie que ces bombardiers non protégés ne seront pas attaqués par ses armes ou celles de ses partenaires. Et réciproquement bien sûr.

      Voilà pourquoi la Russie ne protégeait pas ses bombardiers stratégiques dans des hangars. La Chine par exemple, qui n’est pas liée par les traités de réduction des armes nucléaires, maintient ses bombardiers dans des hangars en béton.

      Officiellement depuis 2014, l’Ukraine est équipée, entraînée et financée par les États-Unis pour mener ses actions militaires. Par conséquent, la responsabilité des opérations de Zelensky à des milliers de kilomètres des frontières ukrainiennes engage la responsabilité des USA. En effet comme tous les spécialistes le confirment une telle opération sophistiquée dont la préparation aurait pris 18 mois n’a pas pu se préparer et se dérouler sans que les États-Unis en soient informés et fournissent la couverture informationnelle indispensable. Et en particulier en ce qui concerne les emplacements de stockage des bombardiers stratégiques. Le plus important est que le jour de l’attaque de drones ukrainiens contre des bases aériennes russes, Pete Hegseth (secrétaire à la Défense des États-Unis) a été régulièrement informé de l’avancement des opérations de sabotage alors qu’il se rendait à la base aérienne d’Andrews, rapporte CNN, citant une source au sein du ministère américain de la Défense. Hegseth « n’a pas encore parlé à ses homologues ukrainiens ». Ce fait seul démontre l’irresponsabilité de Pete Hegseth, un journaliste nommé par Trump à la tête du Pentagone, puisqu’il ne dément pas CNN et donc valide que l’administration Trump était au courant de cette attaque et que ce sont alors les USA qui ont transmis les coordonnées des bombardiers russes.

      La violation du traité New #START par l’#Ukraine avec l’appui des #États_Unis pose deux questions d’importance considérable.

      D’abord, en droit international cette violation constitue ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre des États-Unis à la Russie. Les #USA ne se sont pas retirés de ce traité, comme ils l’ont fait pour d’autres, en avisant l’autre partie signataire. C’est une violation brutale puisque la remise en cause soudaine porte précisément sur le fond de ce que le traité devait garantir. « Nous nous donnons réciproquement les informations nécessaires sur nos bombardiers stratégiques, informations qui vous garantissent qu’ils ne sont pas en train de préparer une attaque nucléaire » . Les USA viennent par conséquent par quelque bout que l’on prenne l’affaire de déclarer la guerre à la Russie.

      Il faut rappeler qu’en parallèle de celle des États-Unis, la doctrine nucléaire russe a été mise à jour à plusieurs reprises et la dernière fois en 2024. L’agression contre les éléments de sa triade nucléaire comme cela vient de se produire est considéré comme mettant en cause les intérêts essentiels et fondamentaux de la #Russie.

      Ensuite, se pose une question finalement assez vertigineuse. Donald Trump était-il au courant et a-t-il donné son feu vert ? Cette question est fondamentale pour la direction russe mais quelle que soit la réponse elle va créer une situation particulièrement dangereuse. Où Donald #Trump était au courant et a donné son feu vert, auquel cas le #Kremlin pourra considérer que face toute voie vers l’apaisement à laquelle ils avaient accepté de participer est désormais anéantie. Aucun compromis ne sera possible. Soit Donald Trump n’était pas au courant, et dans ce cas démonstration est faite qu’il n’est pas capable de s’opposer à l’état profond toujours sous la coupe des néoconservateurs. Et là aussi, il n’est plus possible d’accorder aux États-Unis la moindre parcelle de confiance, puisque le président récemment élu n’est pas capable d’imposer à l’État qu’il dirige la politique qu’il souhaite.

      Outre-Atlantique, la presse commence quand même à se poser des questions et on sent sourdre quelques lourdes inquiétudes. En rentrant la tête dans les épaules le New York Times avance que #États_Unis s’attendent à ce que la Russie riposte fortement à l’attaque de #Kiev. Ce qui serait un moindre mal.

      D’autres sont plus pessimistes : « Quoi qu’il en soit, pour l’instant, les Russes nous considèrent comme totalement indignes de confiance. Cela signifie que votre vie et la mienne ne valent pas un centime à leurs yeux. Ça ne me plaît pas. Non. Ça ne me plaît pas du tout. » (Hal Turner)

    • L’analyse est intéressante... mais battue en brèche  :
      ▻https://observers.france24.com/fr/non-l-ukraine-n-a-pas-pu-d%C3%A9truire-des-avions-russes-%C3%A0-

      Effectivement p.13 du traité  : « The obligation not to use
      concealment measures shall not apply to cover or concealment
      practices at ICBM bases or to the use of environmental
      shelters for strategic offensive arms.
       »

      Je précise par ailleurs que Poutine avait suspendu la participation de la Russie au traité New Start en 2003, accusant Biden d’empêcher les inspections des site US par la Russie. Il ne s’agissait cependant que d’une suspension et non d’un retrait.

  • Anniversaire du massacre de Babi Yar

    Les 29 et 30 septembre 1941 s’est déroulé le massacre de Babi Yar. D’après les archives allemandes, 33 771 Juifs de Kiev ont été assassinés en à peine 36 heures dans ce ravin situé au Nord de la capitale ukrainienne. Le massacre a été perpétré par un Einsatzgruppe (unité de police mobile chargée des massacres pendant la « shoah par balles ») avec la collaboration d’auxiliaires ukrainiens. Plusieurs sources indiquent une responsabilité particulière de l’OUN-M (Organisation des Nationalistes Ukrainiens-Melnyk) qui a exercé des fonctions de police au service des nazis au cours de l’occupation de Kiev. La Sixième armée allemande a joué un rôle décisif dans la logistique du massacre.

    ►https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2023/10/03/anniversaire-du-massacre-de-babi-yar

    #histoire #ukraine #génocide

  • Le conseil municipal de Kyiv a renommé 32 rues de la capitale ukrainienne.

    Le maire #Vitali_Klitshko a publié la liste intégrale ici :
    ▻https://t.me/vitaliy_klitschko/1665

    La rue Vassili Joukovski, poète russe de la première moitié du XIXe, est devenue la rue Leopold Yashchenko, musicologue et compositeur ukrainien du XXe siècle, créateur de la chorale Homin qui célébrait le folklore ukrainien et a donc été interdite en 1971 pour « nationalisme ».

    La rue du maréchal Govorov, officier soviétique s’étant illustré notamment pendant la Guerre d’Hiver, est devenue la rue du général Momot, officier ukrainien qui dirigeait le centre de formation des gardes frontières, tué en 2014 sur le front du Donbass.

    L’allée Engels est devenue l’allée Bohdan-Ihor Antonytch, poète et hommes de lettres né en Pologne et mort à 28 ans d’une pneumonie à Lviv, où il s’est établi pour ses études.

    L’allée Tourgueniev est devenue l’allée Oleksander Barvinsky, figure du monde de la culture et de la politique de l’Ouest de l’Ukraine à la fin du XIXe siècle, apôtre (catholique) d’un rapprochement avec la Pologne

    La rue Engels est devenue la rue Opanas Slastion, intellectuel et artiste ukrainien du XIXe-XXe siècle.

    La rue Souvarov, généralissime de l’Empire russe, est devenue la rue Serhiy Kotenko, colonel de l’armée ukrainienne mort au combat le 9 mars dernier dans les environs de Zaporijia.

    La rue de l’Académie Kurchatov, du nom de l’un des pères de la bombe nucléaire soviétique, est devenue la rue Orest Levytsky, cofondateur de l’académie nationale des sciences d’Ukraine en 1918.

    La rue Nikolaï Raïevski, général de l’armée impériale renommé pour ses faits d’armes pendant les guerres napoléoniennes, est devenue la rue Pavlo Zahrebelnyï, grand écrivain ukrainien du XXe siècle.

    Le boulevard de l’amitié entre les Peuples est devenu le boulevard Mykola Mikhnovsky, théoricien du nationalisme ukrainien au début du XXe siècle et militant indépendantiste.

    La rue du général Potapov, qui a commandé le 5e Armée et a survécu à la captivité dans les camps allemands, est devenue la rue Vassil Domanytsky, intellectuel de la fin XIXe-début XXe qui a édité pour la première fois en Ukraine Kobzar, le grand œuvre du poète Taras Chevtchenko

    La rue Ouliana Gromova, partisane communiste ukrainienne exécutée par les nazis en 1943, est devenue la rue Kateryna Stupnytska, sergent de l’armée ukrainienne morte au combat le 8 mars dernier à 25 ans.

    La rue Zoïa Kosmodemianskaïa, partisane russo-soviétique pendue par les Nazis à 18 ans, est devenue la rue Sofia Halechko, soldate austro-hongroise au sein de l’Ukrainian Sich Riflemen qui deviendra l’armée de la Rep. populaire d’Ukraine occidentale l’année de sa mort (1918)

    La rue Dostoïevski est devenue la rue… Andy Warhol

    ▻https://twitter.com/pierre_alonso/status/1601271481975341057

    #Ukraine #Kiev #Kyiv #toponymie #noms_de_rue

  • Arno Klarsfeld : « L’Ukraine ne doit plus glorifier les nationalistes qui ont collaboré » Le Point - Arno Klarsfeld

    Si les Ukrainiens veulent faire partie de la famille de l’Union européenne, ils doivent cesser de glorifier les nationalistes ukrainiens présentés comme des héros, et qui ont collaboré avec les nazis et les ont assistés dans l’extermination de dizaines de milliers de familles juives en Ukraine. Une des premières mesures de la municipalité de Kiev après la révolution de 2014 a été de débaptiser la longue avenue qui mène au site de Babi Yar, et qui portait le nom d’avenue de Moscou, pour l’appeler avenue Bandera, dont les fidèles ont assisté les nazis dans l’extermination de plus de 30 000 juifs, hommes, femmes et enfants dans le ravin de Babi Yar, les 29 et 30 septembre 1941, lorsque les troupes allemandes accompagnées des Einsatzgruppen sont entrées à Kiev.


    Le tribunal administratif du district de Kiev avait ordonné à la municipalité d’annuler le changement de nom de deux rues principales au profit de Stepan Bandera et Roman Shukhevych, qui lui aussi était un massacreur de Juifs, et dont un stade porte le nom dans la grande ville de Ternopil. Mais le maire de Kiev, Vitaly Klitschko, a fait appel de la décision et la cour d’appel lui a donné raison.

    Collaborateurs ukrainiens
    À Lviv, il y a encore deux ans, des centaines d’hommes ont défilé en uniforme SS de collaborateurs ukrainiens lors d’un événement approuvé par la ville. Ces dernières années, au moins trois municipalités ukrainiennes ont dévoilé des statues pour l’adjoint de Bandera, Yaroslav Stetsko, qui, pendant la Shoah, approuvait « l’extermination des Juifs ». La devise des nationalistes ukrainiens collaborateurs de nazis de Bandera affichée dans les rues de Kiev en 1941 était : « Tes ennemis sont la Russie, la Pologne et les Youpins. »

    Voici ce qu’écrivait Irina Khorochounova, dans son journal, à la date du 2 octobre sur ces massacres qui se déroulaient en plein jour par les nazis et leurs supplétifs ukrainiens : « Tout le monde dit qu’on tue les Juifs. Non, on ne les tue pas, on les a déjà tous tués. Tous sans distinction, les vieux comme les jeunes, les femmes et les enfants. Ceux qui ont été ramenés chez eux lundi ont également été exécutés les jours suivants… J’écris parce qu’il est indispensable que le monde sache qu’un crime horrible est en train d’être commis et qu’il faudra le venger… On continue d’assassiner en masse des enfants innocents et sans défense, des femmes et des vieillards dont beaucoup sont enterrés encore vivants. »

    Monstres
    Il est tout à fait inapproprié que les grandes artères qui mènent au site des massacres et qu’empruntent les dirigeants européens venus apporter leur soutien à l’Ukraine portent le nom de tels monstres. Il est tout à fait immoral que de tels hommes soient glorifiés. Il est tout à fait anormal que personne n’en parle dans les instances européennes alors que l’Ukraine a demandé son adhésion et que le processus (long, peut-être) a été approuvé.

    Laisser sans s’y opposer l’Ukraine continuer à glorifier ces nationalistes ukrainiens qui ont collaboré avec les nazis contre les Soviétiques et massacré de manière si horrible tant de familles juives signifierait en fin de compte que Hitler avait raison de voir les Russes comme les véritables ennemis de l’Occident, et que son attaque préventive était justifiée. Quant aux Juifs, ils seraient des victimes collatérales des soubresauts de l’Histoire. L’Europe et l’Union européenne se sont bâties sur la victoire sur le nazisme. Elle doit s’en souvenir.
    Source : ▻https://www.lepoint.fr/debats/arno-klarsfeld-l-ukraine-ne-doit-plus-encenser-les-nationalistes-qui-ont-col

    #Serge_Klarsfeld à propos du #nazisme en#Ukraine et de la #Shoa #nazis #extermination #Babi_Yar #Einsatzgruppen #Kiev #ue #union_européenne

    • Les médias » occidentaux » continuent de dénazifier l’Ukraine en prétendant que les formations nazies de ce pays, qu’ils ont longtemps décriées, sont désormais une collection inoffensive de célébrités.

      On peut suivre ces changements en lisant cette série d’articles du New York Times :

      15 mars 2019 :

      Sur son gilet pare-balles figurait un symbole couramment utilisé par le bataillon Azov, une organisation paramilitaire néo-nazie ukrainienne.

      11 février 2020 :

      Les défenseurs du Bataillon Azov ukrainien, que le F.B.I. appelle « une unité paramilitaire » notoirement connue pour son « association avec l’idéologie néonazie« , nous accusent de faire partie d’une campagne du Kremlin visant à « diaboliser » le groupe.

      17 mars 2022 :

      La semaine dernière, Facebook a déclaré qu’il faisait une exception à ses politiques de lutte contre l’extrémisme pour autoriser les éloges de l’unité militaire d’extrême droite ukrainienne du bataillon Azov, « strictement dans le contexte de la défense de l’Ukraine, ou dans leur rôle en tant que partie de la Garde nationale ukrainienne. »

      29 avril 2022 :

      Ces scènes proviennent de vidéos partagées en ligne ces derniers jours par le régiment Azov, une unité de l’armée ukrainienne, qui affirme qu’elles ont été prises dans les bunkers en forme de labyrinthe situés sous la tentaculaire aciérie Azovstal à Mariupol, en Ukraine.

      Comme je l’ai écrit précédemment :

      Ce qui était autrefois « une organisation paramilitaire néo-nazie ukrainienne« , dont le FBI a dit qu’elle était connue pour son « association avec l’idéologie néo-nazie« , a d’abord été qualifiée d’ »extrême droite » avant de devenir une « unité de l’armée ukrainienne » normale.

      Aujourd’hui, le New York Times a rajouté un niveau à cette évolution en transformant un communiqué de presse du gouvernement ukrainien en un récit larmoyant sur les retrouvailles des libérés du bataillon Azov libérés avec leurs familles :

      Les commandants libérés de l’opération Azov ont retrouvé avec émotion les membres de leur famille en Turquie . . . .

  • Attaque chimique, projet d’attentat en RPD, et meurtre de Daria Douguina – L’Ukraine est réellement un État terroriste - Donbass Insider

    Bien que la #RPD et la #RPL (Républiques Populaires de #Donetsk et de #Lougansk) dénoncent depuis longtemps les méthodes terroristes de #Kiev, les événements de ces derniers jours (découverte d’une attaque chimique, tentative d’attentat en RPD, et meurtre de Daria #Douguina en #Russie) montrent définitivement et sans aucun doute possible que l’#Ukraine mérite d’être qualifiée d’État terroriste.

    ▻https://www.donbass-insider.com/fr/2022/08/23/attaque-chimique-projet-dattentat-en-rpd-et-meurtre-de-daria-dougui

  • EA, CD Projekt Red and ESL: Ukraine invasion prompts outcry, action from games industry - The Washington Post
    ▻https://www.washingtonpost.com/video-games/2022/03/03/russia-ukraine-video-games-stalker-metro-cyberpunk-esl

    Alexander Molodkin, one half of the Kyiv-based game developer Weasel Token, was never a political person. He didn’t follow the news. When the Russian troop buildup at Ukraine’s border began, he was optimistic — within reason.

    “Something will definitely happen,” he recalled thinking, though he anticipated a more local conflict. Perhaps, he thought, Russia would take the Donbas region of eastern Ukraine and stop there. Then, he heard Russian President Vladimir Putin’s Feb. 21 speech promising “true decommunization,” and his hope dwindled. On Feb. 24, Russia launched its attack on Ukraine.

    The timing has been professionally unlucky, to say the least. Recently, “Puzzles for Clef,” the 2D puzzle adventure game Molodkin and his partner, Tay Kuznetsova, are working on, released a demo as part of a festival on the game distribution platform Steam. This led to an influx of attention and engagement in the team’s Discord server, which Molodkin and his partner moderate. He doesn’t proactively mention the invasion, but when people ask, he’s frank about it.

    “It’s pretty much impossible to work at all,” said Molodkin, who spends most of his waking hours monitoring news about the war via Telegram, a popular social platform. “The moment you try concentrating on something not related to war, your mind just keeps trailing off and your thoughts get back to it. More than half an hour or work is just impossible.”

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #ukraine #russie #biélorussie #kyiv #kiev #guerre #vladimir_poutine #alexander_molodkin #weasel_token #jeu_vidéo_puzzles_for_clef #tay_kuznetsova #steam #discord #telegram #jeu_vidéo_stalker #jeu_vidéo_s.t.a.l.k.e.r #gsc_game_world #jeu_vidéo_metro #4a_games #embracer_group #frogwares #vostok_games #ubisoft #croix_rouge #cd_projekt_red #jeu_vidéo_the_witcher #jeu_vidéo_cyberpunk_2077 #people_can_fly #11_bit_studios #jeu_vidéo_this_war_of_mine #raw_fury #bungie #pete_parsons #necrosoft_games #brandon_sheffield #ea_sports #jeu_vidéo_nhl #jeu_vidéo_fifa #iihf #esport #gambit_esports #virtus.pro #mobile_telesystems #vladimir_yevtushenkov #sogaz #sanctions #union_européenne #esl_gaming #pologne #portugal #covid_19 #pandémie #épidémie #crise

  • Poutine dit vouloir « dénazifier » l’Ukraine mais bombarde à côté d’un mémorial juif
    ▻https://www.franceinter.fr/emissions/le-monde-d-apres/le-monde-d-apres-de-jean-marc-four-du-mercredi-02-mars-2022

    Même si de nouveaux pourparlers sont annoncés, les combats continuent en #Ukraine. Et hier on a vu une frappe russe sur la zone d’un #mémorial_juif à #Kiev. Un acte qui renvoie un miroir très troublant aux propos de #Poutine sur la « dénazification » de l’Ukraine.

    ▻https://twitter.com/HolocaustMuseum/status/1498792214230712326

    We stand with the Ukrainian people and condemn the continued Russian attacks on innocent lives. Russia’s distortion of the Holocaust as a pretext to invasion and today’s damage inflicted on #BabynYar are grave threats to #Holocaust_memory.

    ▻https://encyclopedia.ushmm.org/content/en/article/kiev-and-babi-yar

    On September 19, 1941, German forces entered the city of Kyiv (Kiev), the capital of Ukraine. Along with a large part of German-occupied Ukraine, the city was incorporated into the Reichskommissariat Ukraine which had been established on September 1 with Erich Koch as administrator (Reichskommissar).

    Before the German invasion, some 160,000 Jews resided in Kyiv. This was approximately 20 percent of the total population of the capital. Following the start of Operation Barbarossa in June 1941, approximately 100,000 Jews fled Kyiv or were already serving in the Soviet military. By the time the Germans occupied Kyiv, there were about 60,000 Jews remaining in the city. Most of those who remained had been unable or unwilling to flee earlier. This included mostly women, children, the elderly, and those who were ill.

    #Shoah #néonazis

  • Ubisoft provides Ukraine employees with alternate housing, establishes support hotlines
    ▻https://www.gamedeveloper.com/culture/ubisoft-provides-ukraine-employees-with-alternate-housing-establishes

    The French publisher has two studios in Ukraine — located in Kyiv and Odesa — and has created dedicated hotlines to provide employees in the region with personalised support and aid. The company has also implemented an emergency communication system to ensure it can maintain contact with workers “in all circumstances.”

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #guerre #conflit #russie #ukraine #ubisoft #ressources_humaines #sécurité #aide #prise_en_charg #kyiv #kiev #odesa #studio #croix_rouge

  • Guerre en Ukraine : la communauté de la création réagit et agit - 3DVF
    ▻https://www.3dvf.com/guerre-en-ukraine-la-communaute-de-la-creation-reagit-et-agit

    Crytek est implanté en Ukraine depuis une quinzaine d’années. Le studio de jeu vidéo explique suivre la situation de près et faire son possible pour aider ses équipes et leurs proches, tout en indiquant avoir pu maintenir un contact. Le studio exprime aussi “sa tristesse face aux évènements actuels” et indique que ses pensées “vont à [ses] équipes et à tous les citoyens ukrainiens” .

    Ubisoft a aussi réagi publiquement : on rappelle que le groupe possède deux studios en Ukraine, dans la capitale Kyiv et à Odessa.
    Là encore, le communiqué évoque une volonté de soutenir les équipes, “en termes de sécurité physique et financière”. Ubisoft indique également son soutien à “toutes les personnes impactées”.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #crytek #ubisoft #ukraine #guerre #kyiv #kiev #odessa #soutien

  • Tchernobyl, 34 ans après : comprendre le déroulement de l’accident, ses conséquences sur la santé et l’environnement, et la situation actuelle
    ▻https://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20200426_Tchernobyl-34-ans-apres.aspx

    Le 26 avril 1986, suite à un protocole (mal respecté) de réduction de puissance initié la veille (fermeture des vannes de vapeur sous-pression alimentant les turbines), un des réacteurs de la centrale de Tchernobyl (RSS d’Ukraine) « diverge » et la dalle de l’enceinte est pulvérisée par une violente explosion. S’en suit un incendie gigantesque projetant des fumées hautement radio-actives dans l’atmosphère jusqu’à 1 200 m d’altitude. Les autorités soviétiques perdent les pédales et « enfument » la communauté internationale. Une autre puissance nucléaire mais de l’autre camp cette fois, s’enferre dans le déni et prétend que le « nuage s’est arrêté aux frontières », exposant ainsi sa population à de graves conséquences sanitaires.

    Un dossier servi par le très étatique institut (de la radio-protection, etc)

    Quelques trente ans plus tard, on serait en droit de se demander si l’enfumage continue. Ce dont on est sûr, c’est, qu’entre temps, la dictature s’est installée... dans la « patrie des Droits de l’Homme ».
    ►https://seenthis.net/messages/846786

    #nucléaire #accident_industriel #protection_des populations

  • Fedir Tetyanych. Canon Fripulia

    PinchukArtCentre - Research platform

    ▻http://pinchukartcentre.org/exhibitions/doslidnitska-platforma_-kanon-fripulya

    J’ai découvert cet artiste à Kiev en juillet 2017, original et incertain avec ses approches « cosmologiques » qu’on retrouve chez certains artistes soviétiques (exposés en 2015 et 2016 au musée Garage à Moscou, j’ai ça dans mes archives, ça viendra sans doute bientôt ici). En plus j’aime bien le titre qui me fait penser à « fripouille ».


    Cliché : Ph. R, 2017


    Cliché : PinchukArtCentre © 2017. Photographed by Sergey Illin.

    The exhibition “Fedir Tetyanych. Canon Fripulia” is focused on one of the sides of the multifaceted creative work of artist Fedir Tetyanych whose artistic practice encompassed painting, drawing, sculpture, text, performance etc.

    Being part of the Union of Artists, Tetyanych was involved in carrying out official orders for monumental order, but at the same time, his personality, behaviour and artistic practice were an alternative to the official Soviet culture. Tetyanych was among the pioneers of the performance genre in the Ukrainian art: he is mostly famous for his odd-looking costumes and objects of trash and found materials. The artist used oftentimes foil or cans or other materials for his costumes that produced a certain sound when in motion. He put those costumes on in public spaces, including the premises of the Union of Artists, which gave him the reputation of a town freak who was proclaiming his own “eternity” and “infinity”: “I am Boundlessness”. These are the categories of eternity, infinity, and boundlessness served as the base for his philosophical and artistic doctrine: Fripulia.

    #art #kiev #ukraine #cosmologie #Fedir_Tetyanych

    • #merci
      j’ai déjà vu le « bonhomme cosmique », mais je ne me rappelle plus où ; dans une compil’ d’art soviétique, sans doute, mais laquelle ?

      – ton lien vers le Pintchuk Art Center ne marche pas (peut-être parce qu’il est noté en ukrainien… [ua], le même en anglais [en] fonctionne (en tous cas, chez moi)
      ▻http://pinchukartcentre.org/en/exhibitions/doslidnitska-platforma_-kanon-fripulya

      Sur Tetianitch / Fripulia / Freepulia (au p’tit bonheur des transcriptions…) la recherche de référence tourne au comique (ce qui ne lui aurait pas forcément déplu).

      WP[en]


      la fiche est non seulement avec des infos fausses (la date de décès est 2007, pas 2017) mais elle truffée – plus d’un par ligne – de [référence nécessaire], de plus les liens en « source » ont l’air bizarre, voire dangereux,…
      ▻https://en.wikipedia.org/wiki/Feodosiy_Tetianych

      WP[ru]
      est sobre…
      Тетянич, Феодосий Константинович — Википедия
      ▻https://ru.wikipedia.org/wiki/%D0%A2%D0%B5%D1%82%D1%8F%D0%BD%D0%B8%D1%87,_%D0%A4%D0%B5%D0%BE%D0%B4%D

      Феодосий (Фёдор) Константинович Тетянич, также — Фрипулья (17.02.1942, Княжичи, УССР, СССР — 18.02.2007, Киев, Украина) — украинский перформер. В 1990-2000х годах проводил творческие акции на Майдане Независимости и на Андреевском спуске в городе Киев.

      Биография
      Фёдор родился в 1942 году в оккупированном Киеве, когда отец был на фронте. Выпускник Киевского государственного художественного института (1966). Работал на Киевском комбинате монументально-декоративного искусства. Член Национального союза художников Украины (1973). Умер 18 февраля 2007 года и похоронен на Лесном кладбище.

      WP[uk]
      l’ukrainien, quant à lui, est détaillé mais avec des doublons et un verbiage bigot ahurissant…

      Тетянич Феодосій Констянтинович — Вікіпедія
      ▻https://uk.wikipedia.org/wiki/%D0%A2%D0%B5%D1%82%D1%8F%D0%BD%D0%B8%D1%87_%D0%A4%D0%B5%D0%BE%D0%B4%D0

      sur sa biographie…

      З вірою в Бога, основами православ’я і богослужіння познайомився вдома, як і більшість сільських дітей з його оточення змалку разом з батьками хоча б інколи читав вранішні і вечірні молитви, часом відвідував храми і монастирі Києва і області. З іншого боку теж змалечку зазнав впливу радянського матеріалістичного світогляду і риторики (чимало родичів були партійні, пов’язані з наукою і технікою, зокрема питаннями механізації сільського господарства, в тому числі рідний дядько і активний співбесідник Федора-Феодосія, Микола Михайлович Гончаренко), пов’язаних з питаннями суспільної справедливості, народовладдя, соціалізму і комунізму, прогресу і віри у Світле Майбутнє, що однозначно зіграло свою роль у його зацікавленні історією, філософією, технікою, екологією, питаннями перебудови/розвалу Радянського Союзу, незалежності України, глобалізації і майбутнього життя людства на планеті Земля і у Всесвіті, які він досліджував і вирішував протягом свого непростого, повного випробувань і спокус, але плідного на різні творчі звершення життя, життя гідного нащадка простих воїнів Христових Подніпров’я з діда-прадіда.

      sur son décès…

      Блаженний Феодосій відійшов у Вічність, у Небесний Єрусалим , у далекі степи вільної України і потаємні ліси святої Русі, до Бога і родини, до батьків і друзів, туди де діди-прадіди з праведниками і святими спочивають, у Життя Вічне, Безмежжя Благодатне, яке він усім проповідував своїми життям, творчістю і особистим прикладом подвижництва (во славу дідів-прадідів, усіх добрих людей і усіх богів і святих, в т.ч. Бога всіх богів, Діда всіх дідів і Творця всіх творців, Козака над козаками і Художника над усі художники, Царя царів і Владики Безмежжя Благодатного, Христа християн, Творця і Вседержителя Всесвіту, во славу Животворчої Святої Троїці - Живої Єдності Всієї Нескінченності в його термінології і на радість усім людям) у день пам’яті свого небесного заступника і покровителя, великого святого і чудотворця для людей вільної України і святої Русі - преподобного Феодосія Чернігівського, 18 лютого 2007 року, на наступний день після свого дня народження на 66 році життя, у Києві, знаходячись на лікарняному ліжку. Цьому передувала серйозна хвороба, яку переносив мужньо і з посмішкою, як і належить справжньому, красному козаку.

      Sur Fripulia / Freepulia

      Під впливом радянської дійсності перейшов від зацікавлення соцреалізмом до історії України (історична, козацька тематика), а потім сюрреалізмом (Сікейрос) і авангардом. Відстоюючи свої погляди, змушений був вступити в конфлікт оточенням, а також з представниками партійної і державної еліти. Саме на цей час припадає його двотижневе перебування у лікарні з нервовим розладом.

      Важливе місце у його світогляді і філософському вченні відведено поняттю «Фріпулья». Поява слова пов’язана з творчою кризою і непростим життєвим періодом, повним розчарувань і випробувань у кінці 1970-х, який закінчився тим, що митцеві наснився сон, який він зашифрував у слові Фрiпулья (одна з версій, яку він сам пропонував як розшифровку: ФедіР-крИстал-ПУЛЬсар-Я), маючи на увазі Безмежжя.

      Його друг і соратник Володимир Євтушевський запропонував дещо іншу, свою власну розшифровку — як «free» (вільний, свобода) і «пульсація», тобто в деякому сенсі Free Pulsation, Вільна Пульсація, «вільне життя», «Безкінечне Буття», «Безкінечний Всесвіт», «царство Боже». Федір згодом прийняв це трактування.

  • ▻https://nouvellesest.com/2016/08/07/rfi-nouvelle-fuite-de-donetsk

    "Nouveau scandale affectant la liberté de la presse en Ukraine. Une liste de plus de 1300 e-mails et leurs nombreuses pièces jointes, fruits d’échanges entre le service de presse de la république populaire autoproclamée de Donetsk, et des dizaines de journalistes, a été publiée sur Internet. Une source d’information précieuse pour comprendre les rouages de l’administration séparatiste. "

    "Pour beaucoup de mes collègues, ukrainiens, russes ou autres, les justifications de refus sont encore plus simples. “ #Russophobe ”, “Ukrainophile”, “pro-#OTAN ”… Un journaliste est décrié pour parler de la présence de “chars russes” dans l’est de l’Ukraine, alors que #Donetsk nie toute intervention de la #Russie. Un autre décrit les séparatistes comme des… séparatistes, ce qui est visiblement un terme qui énerve, à Donetsk. Et pourtant la guerre, qui a déjà couté la vie à plus de 10000 personnes vise, entre autres, à créer un #Donbass indépendant de l’#Ukraine."

    (...)
    "Et puis il y a le contexte à #Kiev. Cette fuite a été divulguée le jour suivant la démission de la vice-ministre de l’information, pour protester contre les attaques contre les #journalistes, qui restent impunies. A la fin juillet, un célèbre journaliste d’investigation a été assassiné en plein centre de Kiev. L’Ukraine n’est pas l’environnement le plus facile pour les journalistes. Malgré cela, il n’y a aucune réaction de la part des dirigeants du pays, ni même aucune assurance que l’Etat pourrait garantir la sécurité des journalistes de guerre et la liberté de la #presse. Pas de réaction, rien."

  • #Ukraine : fragile, le nouvel exécutif est à rebours des idéaux du Maïdan
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/international/140416/ukraine-fragile-le-nouvel-executif-est-rebours-des-ideaux-du-maidan

    Arseni Iatseniouk, #Premier_ministre depuis le soulèvement du Maïdan et le départ de l’autocrate Viktor Ianoukovitch, en février 2014, a démissionné dimanche 10 avril. Mais le nouveau #gouvernement, officiellement annoncé ce jeudi, n’a reçu l’appui que d’une courte majorité de députés, parmi lesquels deux groupes liés à des oligarques.

    #International #Arseni_Iatseniouk #europe #Kiev #Panama_papers #Petro_Porochenko #remaniement #Volodymyr_Groïsman

  • A #Kiev, un nouvel exécutif fragile, à rebours des idéaux du Maïdan
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/international/140416/kiev-un-nouvel-executif-fragile-rebours-des-ideaux-du-maidan

    Arseni Iatseniouk, #Premier_ministre depuis le soulèvement du Maïdan et le départ de l’autocrate Viktor Ianoukovitch, en février 2014, a démissionné dimanche 10 avril. S’en sont suivies de longues tractations pour former un nouveau #gouvernement. Sa composition, officiellement annoncée ce jeudi, n’a reçu l’appui que d’une courte majorité de députés, parmi lesquels deux groupes liés à des oligarques.

    #International #Arseni_Iatseniouk #europe #Panama_papers #Petro_Porochenko #remaniement #Ukraine #Volodymyr_Groïsman

  • Kiev diaries

    Eurozine.com is coordinating a media exchange project in partnership with #OSIFE (Open Society Initiative for Europe) that links independent media in Ukraine with alternative media in five countries in western Europe: Germany, France, Spain, Italy, and Greece. The aim is to promote critical, informed and nuanced voices that counter the dominant discourse of crisis concerning Ukraine. I am involved in this project and my purpose is investigating the process of rebranding the national identity after Maidan revolution. In Kiev, I am collecting stories that contribute to explain this transition. They will be published by Italian media partners of the project.

    ▻https://atavist-q45ns7h.atavist.com/kiev-diaries
    #Ukraine #médias #journalisme #Kiev
    cc @albertocampiphoto

  • This Is How Unique Soviet Architecture Disappears In Kyiv
    ▻http://int.hromadske.tv/articles/show/This_Is_How_Unique_Soviet_Architecture_Disappears_In_Kyiv

    The tram dispatch building was built in 1982 to control the city tram routes, but was used as a popular bar until it’s recent closure. It is now threated with demolition and with the prospect of only existing “in the form of a black-and-white picture that people will share through their Facebook accounts.”

    Fazenda attracted both locals and tourists alike, not just for it’s drinks, but rather for the building’s unique aesthetic. “There is a famous worldwide style called brutalism, which refers to modernism in the 70s-80s.” however, “all the buildings of this style are usually enormous, for instance, the 12-floor buildings of the Kyiv Polytechnic Institute.” Yet the size of tram dispatch building makes it unique, as it “is like a smaller copy, which is also built in this style.” It is unofficially recognised as being an iconic piece of Soviet architecture.

    #architecture #soviétisme #ukraine #kiev

  • Five journalists injured in #Kiev protest

    The International Federation of Journalists (IFJ) and the European Federation of Journalists (EFJ) back their Ukrainian affiliates the National Union of Journalists of Ukraine (NUJU) and the Independent Media Trade Union of Ukraine (IMTUU) in deploring the injury of five journalists following riots in front of the Parliament in Kiev, Ukraine’s capital, on August 31.


    ▻http://europeanjournalists.org/blog/2015/09/02/five-journalists-injured-in-kiev-protest
    #Ukraine #violences

  • La guerre du Donbass est déjà au musée

    A #Kiev, j’ai visité le #musée de la “Grande guerre patriotique”. Le bâtiment se situe aux pieds de la « Mère-Patrie », qui surplombe la ville du haut de ses 62 mètres (plus 40 de podium). J’ai appris à l’occasion de ma visite que la femme qui a servi de modèle au créateur de cette statue a vraiment existé. Si elle vit encore, j’aimerais bien la rencontrer. Imaginez : quand elle se balade dans Kiev, elle peut admirer son avatar de titane, muni d’une épée et d’un bouclier, depuis quantité de points de vue. Ce doit être assez troublant.


    ▻https://medium.com/@CamilleKra/la-guerre-du-donbass-4f579d4cef57
    #Ukraine

  • Loin de la guerre

    A #Kiev, la guerre est à la fois très proche et très, très lointaine. En ce début juillet, l’atmosphère est à la détente, au farniente : les terrasses sont plus accueillantes les unes que les autres (la chicha est à la mode et, quand il fait un peu plus frais, on peut la fumer en se réchauffant sous une couverture), les musiciens rivalisent de talent, les parcs sont remplis de promeneurs et de joueurs d’échec, et le stress est globalement bien moindre que dans une grande ville comme Moscou ou Saint-Pétersbourg. Pour 120 grivnis (environ 5 francs suisses), on peut s’envoyer des sushis ou une pizza géante arrosée de bière dans un restaurant à l’atmosphère faussement chic. Si ces prix ravissent les rares touristes présents (dont une grande majorité d’hommes américains, d’après ce que j’ai pu observer), beaucoup de Kiéviens n’ont pas accès à ce genre de plaisir : le salaire moyen est de 4000 grivnis environ, soit 170 francs suisses. Gloups.


    ▻https://medium.com/@CamilleKra/loin-de-la-guerre-91ad2a9f75d5
    #guerre #conflit #Ukraine