#koweït

  • Petite note sur la #religion au #Cambodge.

    J’ai l’impression que cette année il y a plus de femmes voilées dans les rues au Cambodge par rapport au nombre que j’ai pu voir l’année passée. Et pour la première fois j’ai vu quelques (rares) fammes avec un voile leur couvrant aussi la bouche et le cou. Ce n’est qu’une impression, peut-être sans valeur.
    Je l’ai surtout remarqué dans la région de #Kratie et #Sen_Monorom...

    Si mes impressions n’ont probablement aucune valeur objective, cette photo prise sur la route entre Sen Monorom et Phnom Penh montre qu’il y a des investissements qui arrivent de l’extérieur...
    Difficile à voir, mais il y a sur le bandeau noir au-dessous du toit du portique le drapeau du #Koweït...

    Voici la répartition des différentes religions au Cambodge, selon wiki :


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Cambodge#Religions

    #islam #musulmans

    • Bon, le drapeau de gauche c’est celui… du Cambodge…

      Sur l’islam, point d’entrée WP
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Islam_au_Cambodge

      article de 2006
      Les Chams, le visage de l’islam au Cambodge
      https://www.saphirnews.com/Les-Chams-le-visage-de-l-islam-au-Cambodge_a3645.html

      Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n’échappent pas aux problèmes contemporains de l’islam minoritaire.

      Une minorité dans la minorité

      The Cham Imam Sann - A Threatened Tribe of Islam - Cambodian Village Scholars Fund
      https://cambodianscholars.org/the-cham-people/the-cham-imam-sann-a-threatened-tribe-of-islam

      On the occasion of Imam San’s birthday each October, the sect that emerged from his early followers gathers in the former royal city of Udong, about 30 kilometers outside of the present capital of Phnom Penh, to honor his memory through prayer and offerings. The colorful mawlut ceremony reaffirms the sect’s privileged heritage and its continued isolation from the rest of the country’s Islamic community, which is dominated by a group known as the Cham.

      The Imam San followers are the only group to remain outside the domain of the Mufti, the government-sanctioned leader of Islam in Cambodia – a status that was renewed by the government in 1988. Successive Imam San leaders, or Ong Khnuur, have held the prestigious title of Okhna, originally bestowed by the palace.

      Cambodia’s estimated 37,000 Imam San followers live in only a few dozen villages spread throughout the country. Geography has reinforced the sect’s isolation, and the mawlut has become an increasingly important opportunity to forge friendships and – more essential to the survival of the community – marriages.

      Financement issu du Golfe. Note : il est évident que pour les « vrais croyants » les islams de la périphérie asiatique sont assez largement hérétiques (voire nettement plus que ça si on est salafiste… (d’ailleurs l’un des articles mentionne la (très) mauvaise opinion émise par un salafiste de Phnom Penh…)) cf. la discussion avec @aude_v sur l’islam malaisien. Par exemple (on tombe très facilement sur eux) the Revival of Islamic Heritage Society (article de 2010)

      Kuwaiti-Funded Cambodian Charity Denies Terror Links - The Cambodia Daily
      https://www.cambodiadaily.com/news/kuwaiti-funded-cambodian-charity-denies-terror-links-68910

      The Cambodian director of a lo­cal Islamic NGO funded by a Ku­wait charity that is on a US watch list for bankrolling al-Qaida denied any links to the international terror group yesterday.

      I would like to clarify that my or­ganization has done everything for the sake of the children and is not involved in terrorism,” said Sos Mo­hammat, director of the Good Sour­ces Cambodia Organization, which runs 10 orphanages.

      He added that the Kuwait charity that funds his organization, Revival of Islamic Heritage Society, has been cleared of links to terrorism by the Kuwaiti government.

      article de 2016, inauguration d’une école islamique pour filles

      KUNA : Foundation stone laid for expansion of Kuwait Islamic Institute in Cambodia - Human - 07/04/2016
      https://www.kuna.net.kw/ArticleDetails.aspx?id=2496639&language=en


      Charge d’Affaires in Cambodia Mutib Al-Usaimi participates in laying the foundation stone for expansion project of Kuwait Islamic Institute for Girls in Cambodia

      Charge d’Affaires of Kuwait’s embassy in Cambodia Mutib Al-Usaimi has taken part in a ceremony held to lay the foundation stone of the second expansion project at the Kuwait Islamic Institute for Girls in the East Asian Kingdom.
      The ceremony was attended by deputy governor of the Tboung Khmum province where the Institute is located, and deputy head of the Southeast Asia Commission at the Kuwait- based Society of the Revival of Islamic Heritage, Ahmad Humoud Al-Jassar, a statement by the Kuwaiti embassy said on Thursday.
      Addressing the ceremony, Al-Usaimi reiterated Kuwait’s keenness on continuing support to all charity and humanitarian projects in Cambodia. He also appreciated efforts by the Society of the Revival of Islamic Heritage, in collaboration with Manabaa Al-Khair Charity, implementing and supervising various projects nationwide.

      infos (peu détaillées) d’une agence de voyages qui propose un circuit spécialisé

      Orphanage Center | Cambodian Muslim Tour
      http://www.cambodianmuslimtour.com/article/muslims-event-and-charity/orphanage-cener.html

      In addition, our Islamic center or Orphnage Center have built and opened too. There are more than 10 orphanage centers that have made in Cambodia such as in Kampot, Kampong som( Sihanoukville), Kampong CHam, Kandal and Phnom Penh city.
      […]
      CAMTOUR would like to apoligize for less information about these Centers and we will update information about these orphanage centers with full detail address and information.

    • Ah, les Cham ! Je n’y pensais pas en lisant le billet, je pensais spontanément à des conversions. Ce sont des Austronésien·nes qui ont tenu un ancien État, le Champa, au sud de l’actuel Vietnam et au Cambodge. Il s’est indianisé en même temps que le reste de l’Asie du SE puis converti à l’islam comme le sud des Philippines, l’archipel malais et la péninsule. Le Champa avait comme capitale Indrapura et s’est fait grignoter par l’avancée au sud du Vietnam (et peut-être de l’autre côté par les Thaïs qui ont grignoté le royaume khmer). Le cham est enseigné à l’Inalco et parlé par 200 000 personnes au Vietnam, peut-être autant au Cambodge si on suppute que les musulman·es du pays sont des Cham.

      Je crois, @touti, que s’il n’y a pas d’athées au Cambodge c’est parce que c’est interdit... En Indonésie, il n’y a le choix qu’entre cinq religions : islam, bouddhisme, hindouisme, catholicisme et « christianisme » (protestant). L’animisme n’est pas reconnu et les athées sont assimilé·es à des communistes. Il est imaginable que la situation soit sensiblement pareille au Cambodge et que les « others » soient animistes.

      PS : Et évidemment, les femmes musulmanes dans la région n’ont jamais porté le voile que pendant la prière. Ça change sous l’influence du pognon des pays arabes, certes, mais aussi des dynamiques propres : islam campagnard mélangé et autochtone contre islam importé par les classes aisées qui apprennent l’arabe et font le pèlerinage, le tout par souci de distinction - la pratique explose depuis le début du XXe -, imposant aux autres une certaine orthodoxie.

    • Bon, visiblement, tout cela n’est pas clair, mais je vais ajouter mes constatations sur la Thaïlande qui datent d’il y a cinq ans. Je n’ai jamais mis les pieds dans le Sud où vivent la plupart des Malais mais j’ai par contre bossé quelques années sur Thanon Krung Thep Kritha où vivent pas mal de musulmans à Bangkok. Ça donne un petit quartier calme majoritairement musulman et très accueillant. Les quelques mosquées des environs étaient presque toutes en travaux et en très bon état. De ce que j’ai pu comprendre concernant la pratique religieuse, il y avait des Imams étranger (un Marocain et un d’un pays du Golfe Arabe si mes souvenirs sont bons) et si les femmes portent des voiles de couleur comme ça se fait en Asie du Sud-Est, on voyait pas mal de voiles noirs aux alentours des mosquées. Une connaissance qui enseignait à la base l’anglais dans le publique s’était récemment reconverti en traducteur Arabe-Thaï. Manifestement un changement était en marche mais j’ignore dans quelle direction. Je tiens à dire que la famille que je connaissais le mieux avait quand même la volonté d’une pratique séculaire. Les parents ne fréquentaient pas les mosquées, le mari laissait sa femme seule au magasin y compris avec des étrangers et il avait écrit une thèse sur la pratique de l’Islam en Thaïlande depuis le Royaume d’Ayuthaya jusqu’à nos jours. Je suis curieux d’y retourner un jour pour voir ce que tout ça est devenu.



  • American fast food took over Kuwait and made its people obese – VICE News
    https://news.vice.com/en_us/article/bj5z3q/american-fast-food-took-over-kuwait-and-made-its-people-obese

    As consumers in the U.S. become more health-conscious, fast-food sales are plateauing, but in Kuwait they’re only going up. And as a result, it has become one of the most obese countries on the planet.

    #Etats-Unis #Koweit #complexés #obésité



  • Le représentant d’Israël chassé de la salle
    http://www.presstv.com/DetailFr/2017/10/18/539076/reprsentant-dIsral-expuls-de-la-salle-Marzouk-alGhanem-Isral-Kowet-Union-in

    Le président du Parlement koweïtien Marzouk al-Ghanem a catégoriquement rejeté, ce mercredi 18 octobre, les allégations prononcées par son homologue israélien, à la tribune de la 137e session de l’Union interparlementaire, au sujet des Palestiniens emprisonnés dans les geôles d’Israël, qualifiant ce responsable israélien d’« occupant » et d’« infanticide ».

    Marzouk al-Ghanem s’est adressé au président du Parlement israélien, en disant que ses propos cristallisaient le type de terrorisme le plus dangereux du monde, qui est le terrorisme d’État.

    « Après avoir vu la réaction de tous ces parlementaires dignes, tu dois prendre ta serviette et quitter la salle. Quitte la salle maintenant, si tu as un peu de honte ! Toi, occupant ! Toi, infanticide ! », a-t-il crié.

    Ces déclarations courageuses ont été accompagnées des applaudissements de la foule et la délégation israélienne a quitté la salle.

    Comme le signale Angry Arab, la vidéo fait le buzz sur les réseaux arabes.

    Avec des sous-titres en espagnol avec ce lien : http://www.hispantv.com/noticias/oriente-medio/356880/representante-kuwait-echa-delegacion-israel-asamblea-interparlamentaria-ru

    #israël #koweït #palestine


  • Au #Koweït, la passion archéologique d’un petit royaume sans histoire
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/10/19/au-koweit-la-passion-archeologique-d-un-petit-royaume-sans-histoire_5202991_


    Fouilles archéologiques sur le site chrétien de ­Qousour, dans l’île de Faïlaka, au Koweït.
    Fanny Arlandis

    On ne se rend plus à #Faïlaka qu’en bateau privé. Les touristes ont déserté cette petite île – une langue de terre de 14 kilomètres de long sur 5 kilomètres de large – située au large du Koweït depuis que le port s’est ensablé, en 2016. Le visiteur n’y croise plus que des travailleurs immigrés chargés de l’entretien et une poignée de militaires. Ce sont désormais les archéologues qui représentent le gros des troupes, car les autorités de l’émirat, persuadées que le pays a tout à gagner à fouiller ainsi son passé, de l’âge du bronze à l’époque moderne, financent plusieurs missions chaque année.

    D’après Hasan Ashkanani, anthropologue et archéologue à l’université de Koweït, Faïlaka occupe une place particulière dans l’histoire nationale et « dans celle du Golfe de façon générale ». Alimentée en eau douce et située sur les voies commerciales vers la Chine ou l’Inde, l’île était déjà habitée en 2500 av. J.-C. On y trouve différents types d’occupations sédentaires, donc « lisibles » archéologiquement. Les Grecs, par exemple, y ont construit, entre 280 et 260 avant notre ère, la forteresse d’Ikaros, aux grands murs de pierre et de brique crue, que la Mission archéologique franco-koweïtienne de Faïlaka (MAFKF) fouille depuis 2011. A l’inverse, sur le continent, les occupations sont plutôt bédouines. Situées dans le désert, elles laissent moins de traces exploitables.

    Les premières fouilles archéologiques effectuées au Koweït remontent à 1958, à Faïlaka justement, par une équipe danoise.

    #archéologie



  • Reprise de la guerre froide du Golfe Orient XXI - Nabil Ennasri - 31 mai 2017

    Le Qatar entre les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite
    http://orientxxi.info/magazine/reprise-de-la-guerre-froide-du-golfe,1883
    Le Qatar a annoncé dans la nuit du mardi 23 mai que son agence de presse QNA avait été piratée par une entité inconnue et qu’un faux communiqué attribué à l’émir avait été diffusé. Ce dernier affirmait que Tamim Ben Hamad Al-Thani s’était prononcé sur divers sujets sensibles mettant en cause ses voisins du Golfe. Ces déclarations, immédiatement relayées par des médias saoudiens et émiratis, ont provoqué un tollé dans la région, où une guerre médiatique bat son plein.

    Après une longue crise — plusieurs États du Golfe avaient même retiré leur ambassadeur à Doha —, les relations entre le Qatar et certains de ses voisins s’étaient améliorées à la fin de l’année 2014. Mais un obscur épisode de piratage de l’agence de presse officielle du Qatar (Qatar News Agency, QNA) vient menacer ce fragile rapprochement. Loin d’être anodine, cette affaire démontre combien les relations à l’intérieur du Conseil de coopération du Golfe (CCG) demeurent, malgré les formules de fraternité d’usage, fortement clivées.


    Dans la nuit de mardi 23 à mercredi 24 mai, QNA publiait sur son site Internet un communiqué faisant état du discours que l’émir aurait tenu lors d’une cérémonie de remise de diplômes organisée plus tôt dans la journée. Il aurait porté des jugement de valeur dépréciatifs sur divers acteurs, en particulier sur l’administration Trump, égratignée pour « ses problèmes d’ordre juridique » . De même, les relations avec les pays du Golfe : l’émir aurait affirmé que la base militaire américaine d’Al-Udeid que son pays abrite le protégeait « des ambitions négatives de certains voisins ». Enfin, le Hamas aurait été qualifié de « représentant légitime du peuple palestinien », tandis que les relations avec Israël étaient jugées « excellentes ».

    Comme pour renforcer la véracité de ces déclarations, le compte Twitter de QNA postait quelques minutes plus tard trois messages dont la tonalité était bien éloignée de la modération propre au langage diplomatique. Le premier rapportait une information du ministère des affaires étrangères selon laquelle l’émir allait convoquer une conférence de presse pour faire état d’un complot visant le peuple qatari. Le deuxième confirmait l’existence de ce complot et en imputait la responsabilité directe à l’Arabie saoudite, au Koweït, aux Émirats arabes unis, à Bahreïn et à l’Égypte. Le dernier message annonçait le rappel des diplomates qataris dans ces cinq pays et le renvoi dans les vingt-quatre heures des ambassadeurs de ces États en poste à Doha.

    Immédiatement après, plusieurs grands médias saoudiens et émiratis commençaient à reprendre en boucle ces informations. De façon quasi concomitante, les chaînes Al-Arabiya (Dubai) et Sky News Arabia (Abou Dhabi) se mobilisaient activement et coordonnaient leur grille de programme pour maximiser l’effet de polémique sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, des milliers de messages inondaient les fils de discussion, comme pour marteler la duplicité du Qatar dont la vision politique et le positionnement idéologique portaient un grave préjudice aux intérêts des pays du Golfe et du monde arabe en général. Enfin, signe de la dégradation des relations bilatérales, les EAU décidaient mercredi 24 au matin d’interdire la diffusion de la chaîne Al-Jazira sur leur sol et bloquaient l’accès à son site et à son application mobile.

    Côté qatari, la réponse ne s’est pas fait attendre. Le bureau de communication du gouvernement s’est empressé de publier un message pour éteindre l’incendie : « l’agence de presse du Qatar a été piratée par une entité inconnue » et « un faux communiqué attribué à Son Altesse a été diffusé ». Le ministère des affaires étrangères a posté lui aussi un démenti qui se terminait par la promesse de « prendre toutes les mesures judiciaires nécessaires pour poursuivre et juger les hackers qui ont piraté le site de l’agence de presse ».

    Les techniciens ont mis près de neuf heures à reprendre le contrôle du site ; puis le ministre des affaires étrangères, Cheikh Mohammed Ben Abderahmane Al-Thani a qualifié l’attaque de « crime électronique » et promis de trainer les auteurs du forfait devant les juridictions adéquates. Dans une allusion à peine voilée aux médias de la région qui avaient donné de l’écho à ce qu’il dénonçait comme une mystification, le ministre (à l’unisson des responsables de la presse locale qatarie interviewés par Al-Jazira) ne s’est pas privé de relever leur manquement à l’éthique journalistique.

    Un timing surprenant
    La diffusion de cette fake story censée compromettre Doha survient quelques jours après la visite de Donald Trump à Riyad, et c’est peut-être là qu’on peut trouver l’origine et l’explication de cet épisode. Le voyage du président américain avait en effet été précédé d’une nouvelle salve de messages outre-Atlantique présentant le Qatar comme un État qui finance le terrorisme. Ces accusations, régulières chez certains médias américains, sont pour une bonne part orchestrées par des réseaux travaillant pour le compte du gouvernement des EAU (et d’Israël) dont l’aversion pour Doha semble tourner à l’obsession. Dans l’optique de diaboliser son voisin, Abou Dhabi a dernièrement débloqué des millions de dollars pour rémunérer des agences de presse ou financer certains leaders d’opinion, jusqu’à apparaître comme le pays étranger le plus dépensier en matière de lobbying à Washington.

    Or, le timing et l’enchaînement des faits laissent peu de doute quant à l’origine et l’objectif de la manœuvre. Le jour même de l’attaque informatique, une réunion entre lobbyistes et intellectuels auteurs de plus d’une douzaine d’articles fustigeant le double jeu du Qatar se tenait aux États-Unis. Dans les minutes qui ont suivi la diffusion des faux, Al-Arabiya et Sky News bousculaient leurs programmes pour mettre l’affaire en une de leur édition. Dès minuit, les correspondants étaient prêts, les invités prenaient place sur les plateaux ou en duplex (certains auraient même été prévenus deux heures avant les faits) et aucun crédit n’était accordé aux démentis provenant des officiels qataris. Les commentaires étaient tous similaires : l’hypocrisie du Qatar s’étalait au grand jour, sa proximité avec Israël trahissait la nation arabe et son rapprochement avec l’Iran ne pouvait qu’indigner et mettre en garde ses voisins du Golfe, notamment l’Arabie saoudite. Ce dernier point était particulièrement souligné, du fait de l’hypersensibilité saoudienne sur le dossier. Et comme pour mieux signifier la défaillance de Doha, la chaîne saoudienne Al-Ikhbariya passait un extrait du discours de Tamim ben Hamad Al-Thani à l’Assemblée générale des Nations unies où il déclarait que « l’Iran est un pays important et nos relations bilatérales se développent et évoluent constamment ».

    Sans mentionner la date du propos (septembre 2015), cette séquence opportunément redécouverte était destinée à montrer qu’à rebours de l’obsession anti-iranienne en vogue à Riyad et du discours offensif de Donald Trump quelques jours plus tôt où il assurait que Téhéran « finançait et entraînait les terroristes », le Qatar ne pouvait être considéré comme un allié fiable dans la confrontation vitale que mène le « front sunnite ». Dans l’esprit de ses initiateurs, l’objectif de l’opération était double. Il fallait d’abord rompre le lien fort que le roi Salman avait noué avec Doha en démontrant que le Qatar était inconstant dans son opposition avec l’Iran. Et dans la foulée, faire avorter la stratégie de normalisation des relations entre Doha et Washington, surtout après la réhabilitation que l’administration Trump avait notifiée à l’émirat quelques jours auparavant en l’encourageant à poursuivre sa lutte contre le financement du terrorisme.

    Rapprochement avec la Turquie
    Cette affaire ne va certainement pas arranger les relations à l’intérieur du CCG, mais il n’est pas sûr que les Émirats aient amélioré leur réputation auprès de la cour saoudienne. Le caractère planifié de l’opération est évident pour nombre d’observateurs, et l’utilisation de tels procédés pour nuire à l’intégrité morale d’un chef d’État avec qui le roi Salman est en bons termes ne peut que susciter méfiance. Plus largement, c’est la ligne politique des Émirats qui semble entrer en collision avec la nouvelle stratégie de défense de Riyad, et cette affaire pourrait être interprétée comme la manifestation d’un jusqu’au-boutisme émirati. Car si Salman a tourné le dos à l’intransigeance anti-Frères musulmans de son prédécesseur en consolidant son partenariat avec les forces issues de la confrérie (du Hamas à Recep Tayyip Erdogan) dans une optique de profondeur stratégique face à l’Iran, ce n’est pas le cas des dirigeants d’Abou Dhabi, et notamment de Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, considéré comme l’homme fort du pays. Ces derniers demeurent en effet réfractaires à toute forme de normalisation avec la galaxie des Frères musulmans et ses parrains régionaux et, soutenus par l’appareil d’État égyptien, s’activent tant au plan financier que médiatique pour déboulonner tout acteur influent se réclamant de l’islam politique au Proche-Orient.

    L’obstination à maintenir une sorte de désinformation autour du Qatar rappelle la stratégie déployée l’été dernier lorsque les médias émiratis avaient fait circuler de fausses allégations sur le coup d’État avorté en Turquie. Proches des milieux gullenistes, certains cercles et médias d’Abou Dhabi avaient relayé la rumeur selon laquelle Erdogan avait demandé l’asile en Allemagne dans le but de démobiliser ses partisans et de fournir à l’armée toutes les chances de réussir son coup de force.

    Éviter une nouvelle tempête ?
    Il faut en dernier ressort considérer l’évolution de la conjoncture dans les autres pays arabes pour saisir la motivation de Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane dans sa détermination face au Qatar. Qu’il s’agisse du Yémen, de la Syrie, de la Libye ou de l’Égypte, les deux émirats se livrent une guerre par procuration depuis l’éclatement des « printemps arabes ». Si Abou Dhabi a rapidement émergé comme chef de file de la « contre-révolution » qui a vu d’un mauvais œil toute mobilisation populaire contestant l’ordre établi, le Qatar (surtout dans la période de l’émir Hamad Ben Khalifa Al-Thani) a basculé dans une diplomatie d’engagement dans l’optique d’accompagner un tournant historique favorable à ses intérêts. La guerre des ondes à laquelle on assiste n’est donc qu’une nouvelle illustration de ce profond clivage — d’autant qu’il y a quelques jours, les manœuvres d’Abou Dhabi pour renforcer sa zone d’influence au Sud-Yémen (dont les forces constituent le second contingent de la coalition arabe derrière l’armée saoudienne) étaient vertement critiquées par Al-Jazira et des responsables qataris qui les qualifiaient de tentative de coup d’État.

    Du côté de Doha enfin, cette affaire risque de donner des arguments à la frange qui souhaite désormais répondre de manière plus énergique au Qatar bashing. Depuis l’accession au pouvoir de Tamim Ben Hamad Al-Thani, la tendance était plutôt à ne plus faire de vagues et à prendre le contre-pied de l’hyperactivisme qui était la marque de l’émir père. Mais face à la radicalisation des acteurs régionaux qui souhaitent nuire aux intérêts du pays, les autorités ne vont peut-être pas cantonner leur réponse au seul renforcement de la sécurité informatique des sites sensibles. À moins que le ministre des affaires étrangères du Koweït — très vite reçu par l’émir — parvienne à éviter au CCG une nouvelle tempête. En effet, si la famille royale Al-Sabah garde un lien fort avec Riyad, elle a toujours refusé de souscrire à l’isolement du Qatar, même au plus fort de la « crise des ambassadeurs » en 2014. Il y a fort à parier qu’elle s’active pour éviter que les lourds défis de la scène régionale — du marasme irakien au chaos syrien en passant par la chute du prix du pétrole — ne soient parasités par des considérations secondaires.

    #fake_story #donald_trump #Riyad #médias #Yémen #Syrie #Libye #Égypte #Printemps_Arabes #Abou_Dhabi #Koweït #Quatar #Qatar_News_Agency #QNA #Al-Jazira #Arabie_saoudite #Turquie



  • ‘I Was Going to Starve’: A Story of Trafficking and Escape in Kuwait

    A recent case has shed light on the number of young women being trafficked from #Zimbabwe to Kuwait. One woman tells of how, desperate for work, she ended up being sold to a family and trapped in a cycle of exploitation and abuse.


    https://www.newsdeeply.com/womenandgirls/going-starve-story-trafficking-escape-kuwait

    #trafic_d'êtres_humains #femmes #prostitution #Koweït #migrations #exploitation #travail


  • Le Koweït achète 30 hélicoptères français pour un milliard d’euros
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/08/09/le-koweit-achete-30-helicopteres-francais-pour-un-milliard-d-euros_4980316_3

    Le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, a signé mardi 9 août à Koweït City le contrat d’achat par le Koweït de trente hélicoptères français Caracal, pour plus de un milliard d’euros, a fait savoir le ministère.

    L’achat de ces trente appareils (vingt-quatre destinés à l’armée, six à la garde nationale) s’inscrit dans le cadre d’accords commerciaux signés entre les deux pays en octobre 2015, pour un montant total de 2,5 milliards d’euros.

    Construits à Marignane

    @touti #à_gerber #armement #argent_sale #beurck


  • L’#Inde va nourrir des milliers de travailleurs dans le Golfe
    http://www.europe1.fr/international/linde-va-nourrir-des-milliers-de-travailleurs-dans-le-golfe-2811088

    Les autorités indiennes se préparaient dimanche à subvenir aux besoins de plus de 10.000 travailleurs indiens « affamés » dans la région du Golfe où ils sont bloqués après avoir perdu leur #emploi et risquent une « #crise_alimentaire », selon le chef de la diplomatie indienne.

    Des usines fermées. Deux ministres vont être dépêchés en #Arabie_saoudite et au #Koweit pour s’occuper de ce problème avec les autorités locales, les travailleurs immigrés étant confrontés à des « épreuves extrêmes », a écrit le chef de la diplomatie indienne, Sushma Swaraj, dans des messages publiés sur son compte Twitter. « Un grand nombre d’Indiens ont perdu leur emploi en Arabie saoudite et au Koweit. Les employeurs n’ont pas versé les salaires (et) ont fermé leurs usines. En conséquence, nos frères et sœurs en Arabie saoudite et au Koweit sont confrontés à des épreuves extrêmes. Si la situation est gérable au Koweit, c’est bien pire en Arabie saoudite », a précisé Sushma.

    Peuvent aussi les rapatrier ? #faim #pauvreté


  • .:Middle East Online :: :.
    http://www.middle-east-online.com/english/?id=77744

    Kuwait has set a minimum wage for its hundreds of thousands of mostly Asian domestic staff, the first country in the Gulf to do so, local media reported on Thursday.

    A decree issued by Interior Minister Sheikh Mohammad Khaled Al-Sabah set the minimum wage at 60 dinars ($200) a month and also granted domestic staff a raft of other rights, Al-Anbaa newspaper reported.

    Kuwait is the first country in the Gulf to regulate the work conditions of domestic staff and Human Rights Watch and other rights groups have urged others to follow suit to tackle widespread abuses.

    En 2013, avec 45 000 dollars, le #Koweït se situait au 17e rang mondial du classement des PIB par habitant, entre l’Islande et l’Allemagne.


  • The controversial plan to give Kuwait’s stateless people citizenship of a tiny, poor African island

    Comoros, an island nation in the Indian Ocean, is one of the smallest countries in Africa. Excluding the contested island of Mayotte, the Comoros archipelago covers about 640 square miles, roughly half the size of Rhode Island. Fewer than a million people live on the islands, made up of a variety of ethnicities that reflect the nation’s location at a historical crossroads.
    But if a new plan gets the go-ahead, Comoros may gain significantly more citizens — by offering thousands, if not many more, of stateless people from Kuwait “economic citizenship.”


    https://www.washingtonpost.com/news/worldviews/wp/2016/05/17/the-controversial-plan-to-give-kuwaits-stateless-people-citizenship-
    #Comores #citoyenneté #Koweït #apatridie
    cc @reka


  • الكويت.. قرار بحبس النائب “دشتي” 10 أيام غيابياً لإساءته إلى السعودية | رأي اليوم
    http://www.raialyoum.com/?p=429365

    Dix jours de prison préventive à la demande du Procureur général au Koweït, pour un député accusé, sur plainte de l’ambassade saoudienne locale, d’avoir insulté l’Arabie saoudite lors d’une émisssion à la télévision.

    #koweït #arabie_saoudite


  • 9,2 millions d’euros confisqués en #Belgique aux terroristes : la plus grosse somme vient du #Qatar - sudinfo.be
    http://www.sudinfo.be/1397852/article/2015-10-15/92-millions-d-euros-confisques-en-belgique-aux-terroristes-la-plus-grosse-so

    L’argent du #terrorisme irrigue de plus en plus la Belgique : 35,15 millions d’euros ont été interceptés par la CTIF depuis 2010, et 9,2 millions rien qu’en 2014. Ces montants augmentent à mesure que la problématique des djihadistes belges qui partent combattre en Syrie et en Irak prend de l’ampleur. Par ailleurs, des sommes importantes venues du Qatar et Du #Koweït, qui servent à financer le terrorisme en Belgique, ont été saisies.

    #financement_du_terrorisme


  • #Koweït. La #France poursuit ses ventes d’#armes dans le Golfe

    “Visite du Premier ministre koweïtien en France : des accords militaires et économiques”, titre le quotidien Al-Jarida. Le journal annonçait ce matin que “les deux pays doivent signer le 21 octobre des accords de principe dans le domaine de la défense pour un montant de 2,5 milliards d’euros, portant notamment sur 24 hélicoptères fabriqués par Airbus et des véhicules terrestres de Renault Trucks.” La France continue ainsi d’engranger de gros contrats d’armement dans le Golfe, après les accords signés cette année avec le Qatar et l’Arabie Saoudite et alors que les discussions se poursuivent pour la vente d’avions Rafale aux Emirats arabes unis.


    http://www.courrierinternational.com/une/koweit-la-france-poursuit-ses-ventes-darmes-dans-le-golfe
    #armement #commerce_d'armes #pays_du_Golfe


  • Le Koweït impose des tests d’ADN à ses citoyens
    http://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201507/23/01-4887588-le-koweit-impose-des-tests-dadn-a-ses-citoyens.php

    Au nom de la lutte contre le terrorisme, le Koweït vient d’adopter une loi imposant un test d’ADN à ses 4,2 millions de citoyens et résidents étrangers qui entraînera la création d’une vaste banque de données génétiques.

    #Acide_désoxyribonucléique #Fichage_ADN #Koweït #Lutte_contre_le_terrorisme



  • محكمة كويتية تقضي بحبس رئيس تحرير صحيفة “السياسة” سنة لإدانته بـ”الإساءة للنبي محمد” | رأي اليوم
    http://www.raialyoum.com/?p=249241

    Chez nos amis dans le Golfe, et plus précisément au #Koweït, on condamne un rédac chef à un an de prison (appel possible) parce qu’il a rappelé que #Mahomet, avec d’être prophète, avec un petit garçon et berger...

    Dans le même genre, l’ambassade d’Arabie saoudite au Koweït, mais si !, réclame une enquête à l’encontre d’un député koweïtien qui a l’outrecuidance de critiquer la politique étrangère du Royaume d’#Arabie_saoudite (au Liban, vous imaginez bien que sur place c’est juste impossible ! http://www.raialyoum.com/?p=249065)


  • Trois monarchies pétrolières du Golfe déposent 6 milliards $ à la banque centrale d’Egypte
    http://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2304-28423-trois-monarchies-petrolieres-du-golfe-deposent-6-milliards-

    « Chacun de ces trois pays a déposé 2 milliards de dollars, qui sont venus s’ajouter aux réserves de change de l’#Egypte », a précisé le gouverneur de la Banque centrale égyptienne, Hisham Ramez, indiquant que les intérêts de ces dépôts a été fixé à 2,5% pour des échéances variant de trois à cinq ans.

    Lors d’une conférence d’investisseurs organisée du 13 au 15 mars dernier dans la station balnéaire égyptienne de Sharm el-Cheikh, quatre pays du Golfe (#Arabie_saoudite, Emirats_arabes_unis, #Koweït et Sultanat d’Oman) avaient, promis à l’Egypte 12,5 milliards de dollars sous forme d’investissements, de dons et de dépôts à la Banque centrale.

    Selon un bilan arrêté début mars par le ministère égyptien de l’Investissement, le Koweït, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont fourni 23 milliards de dollars d’aide à l’Egypte cours des 18 mois qui ont suivi la destitution du président islamiste Mohamed Morsi par l’armée en juillet 2013.

    Cette aide a pris la forme de livraisons de carburants, de dons en cash et de dépôts à la Banque centrale. Très hostiles aux Frères musulmans, dont le président déchu Mohamed Morsi est issu, les trois pétromonarchies du Golfe investissent lourdement en Egypte pour assurer la réussite de son successeur, Abdel Fattah al #Sissi, ancien chef d’état-major des forces armées.


  • Koweït : Des Africaines vendues et traitées « comme des esclaves » - Guardian

    http://www.theguardian.com/global-development/2015/apr/02/women-sierra-leone-sold-like-slaves-domestic-work-kuwait

    In Kuwait the domestic workers business is booming, with nearly 90% of Kuwaiti households employing at least one foreign maid.

    Yet while dozens of recruitment agencies are pulling out the stops to attract potential employers – including parading women in front of potential employers who can take them home on the spot – they are also being accused of selling women and duping them into a life of domestic servitude.

    Women from Sierra Leone formerly employed as domestic workers in private Kuwaiti households said they had been “sold like slaves” by recruitment agents to families in the Kuwaiti capital and then resold multiple times.

    Each said that they had paid about £1,000 ($1,480) to recruitment agents in Sierra Leone on the promise of jobs as nurses in hospitals or in the hotel industry, only to find on arrival that they were to be offered to families as housemaids and expected to work for up to 22 hours a day.

    (...)
    Adama, 24, said that after being selected by a Kuwaiti family she was taken to their house and treated “like a slave”.

    “You have to work 24 hours [with] no day off. You can never leave the house … You are not allowed to use mobile phones. These people are not good.”

    Adama, 24, a domestic worker from Sierra Leone, shows the scars on her leg. She says they were caused when her Kuwaiti employer deliberately spilled hot oil on her. Facebook Twitter Pinterest
    Adama, 24, a domestic worker from Sierra Leone, shows the scars on her leg, which she claims were caused when her Kuwaiti employer deliberately spilled hot oil on her.
    Employers are given a 100-day guarantee by agents, which allows them to return domestic workers they are not happy with and get a refund. As well as keeping employers happy, this also creates a booming “second-hand” market where returned domestic workers can be resold to other families for up to two years.

    Thousands of women travel to Kuwait every year to work. Workers come from across Asia but also, increasingly, from Africa, with women being recruited by agents in countries such as Sierra Leone, Cameroon, Kenya and Ethiopia.

    Once employed as domestic workers in Kuwait, women find it difficult to leave if they suffer abuse. Under Kuwait’s kafala sponsorship system, domestic workers are not allowed to leave or change jobs without their employer’s permission. With their residency status also tied to their employer, if they run away they become “illegal”.

    Last year, stories of abuse suffered by Sierra Leonean women in Kuwait prompted the country’s authorities to follow other governments, including those of Indonesia and Nepal, in banning its citizens from being employed as domestic workers in the country. Yet they continue to come through informal channels.

    Despite the official ban, when staff from the Sierra Leonean embassy visited recruitment agents recently they found about 100 women from Sierra Leone on their books.


  • Women from Sierra Leone ’sold like slaves’ into domestic work in Kuwait | Pete Pattisson | Global development | The Guardian
    http://www.theguardian.com/global-development/2015/apr/02/women-sierra-leone-sold-like-slaves-domestic-work-kuwait

    In the basement of an old tower block near Kuwait City, recruitment agents brandish files full of healthy, work-ready domestic workers. “Choose the one you want,” says one agent with a smile. “I will give you a hundred days’ guarantee. If you don’t like her you can send her back.”

    In Kuwait the domestic workers business is booming, with nearly 90% of Kuwaiti households employing at least one foreign maid.

    Yet while dozens of recruitment agencies are pulling out the stops to attract potential employers – including parading women in front of potential employers who can take them home on the spot – they are also being accused of selling women and duping them into a life of domestic servitude.

    Women from Sierra Leone formerly employed as domestic workers in private Kuwaiti households said they had been “sold like slaves” by recruitment agents to families in the Kuwaiti capital and then resold multiple times.

    Each said that they had paid about £1,000 ($1,480) to recruitment agents in Sierra Leone on the promise of jobs as nurses in hospitals or in the hotel industry, only to find on arrival that they were to be offered to families as housemaids and expected to work for up to 22 hours a day.

    #travailleuses_domestiques #esclavage #Koweït #Sierra-Leone


  • LE SAKER FRANÇAIS -
    http://www.vineyardsaker.fr/2014/10/01/video-satire-terrorisme-au-proche-orient

    Programme satirique allemand sur la politique américaine au Proche-Orient et le terrorisme radical islamiste.

    Ce programme se nomme « Die Anstalt », c’est-à-dire l’institution. Le terme peut servir d’euphémisme pour désigner un asile (Heilanstalt). Il s’emploie aussi pour parler d’une chaîne de télévision (Fernsehanstalt).

    Sous-titré en français

    http://www.youtube.com/watch?v=QFcaNG0ZJRA

    #Afghanistan #Al-Qaïda #Daech #EEIL #États-Unis #Iran #ISIS #Koweït #Mossadegh #Oussama_Ben_Laden #Saddam_Hussein #terrorisme


  • Le Conseil de sécurité prend des mesures contre les djihadistes
    http://www.lapresse.ca/international/dossiers/chaos-en-irak/201408/15/01-4792086-le-conseil-de-securite-prend-des-mesures-contre-les-djihadistes.

    Le Conseil « demande à tous les États membres de prendre des mesures nationales pour endiguer le flot de combattants terroristes étrangers » qui vont rejoindre l’EI ou Al-Nosra et les poursuivre en justice. Il menace de sanctionner tous ceux qui participent à ce recrutement.

    Il « condamne tout échange commercial direct ou indirect » avec les djihadistes, qui contrôlent désormais des champs pétroliers et des infrastructures potentiellement rentables. Un tel commerce « pourrait être considéré comme un appui financier » et conduire à des sanctions.

    #Turquie #Qatar #Koweit #Arabie_Saoudite #Emirats_Arabes_Unis tous alliés des #Etats-Unis