• Pfuelstraße 1-6 in Berlin - KAUPERTS
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Pfuelstrasse-10997-Berlin


    Früher eine der schönsten Seitenstraßen Berlins ist sie nur 110 Meter lang und an ihrem Ende plumpst man direkt in die Spree. Bis 1990 durfte man hier von einer billigen Wohnung oder Fabriketage mit ruhigem Wasserblick im vergessenen Viertel am Schlesischen Tor träumen, heute ist sie nur noch attraktiv durch die kuriosen Ereignisse um die Boulevard-Kaffee-Gräfin von Pfuel und ihren adelsfrei startuppenden Nachwuchs. Wer hier nicht achtgibt wird vom sommerlichen Rollkoffergeschwader ebenso niedergemacht wie im gesamten Kiez.

    Ehemaliger Bezirk Kreuzberg
    Name seit 4.4.1895
    Pfuel, Ernst Heinrich Adolf von, * 3.11.1779 Jahnsfelde b. Müncheberg, + 3.12.1866 Berlin, Militär, Politiker.

    Nach der Kadettenausbildung trat er 1797 als Fähnrich in die preußische Armee ein. Mit kurzen Unterbrechungen diente er im russischen, österreichischen, vorwiegend aber im preußischen Heer bis 1848. Er nahm an der Schlacht von Waterloo teil, war 1816 Lehrer an der Kriegsschule in Berlin; 1818 Generalstabschef des 8. Armeekorps und seit 1825 Generalmajor. Pfuel gilt als „Schwimmvater des preußischen Heeres“, weil er sich um die Förderung des Schwimmsportes verdient gemacht hat. Die 1817 eröffnete Pfuelsche Badeanstalt lag am Spreeufer an der Köpenicker Straße und war eine der ältesten Berlins. 1831 unterdrückte Pfuel die antipreußische Rebellion im Fürstentum Neuenburg (Schweiz) und war von 1832 bis 1847 dort Gouverneur. Im März 1848 kurzzeitig Gouverneur von Berlin, wurde er wegen seiner Deeskalationspolitik am 18. März durch eine Intrige des Gardekommandos kaltgestellt. Im Revolutionsjahr 1848 war er kurze Zeit Kriegsminister und Ministerpräsident. Aus seinen Ämtern entlassen, wirkte er von 1858 bis 1865 im Preußischen Abgeordnetenhaus.

    Vorher Straße 5 b, Abt. I des Bebauungsplanes.

    Das ist der Gründerszene-Newcomer 2017! | Gründerszene
    https://www.gruenderszene.de/allgemein/gruenderszene-newcomer-2017-printpeter


    Jungunternehmer Bagusat und von Croy. Adel verpflichtet - zur Ausbeutung
    https://www.pluspeter.com/team

    #Berlin #Kreuzberg #Pfuelstraße


  • Lectures géographiques d’un journaliste français à Berlin

    http://journals.openedition.org/echogeo/16427

    Je suis très curieux de savoir ce que @klaus pense de cet entretien... C’est un journaliste du Monde (personne n’est parfait) qui raconte son expérince urbaine alors qu’il est correspondant du journal.

    Après des études à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm et à Sciences Po Paris, titulaire d’une agrégation d’histoire puis d’une thèse en histoire contemporaine, Thomas Wieder devient journaliste au Monde dans le service politique, puis son correspondant en Allemagne à partir de 2016. Son témoignage montre quelle place a la géographie dans son métier et éclaire sur une géographie citadine qui mobilise au quotidien représentations héritées de la ville, analyses statistiques, espaces repères, comparaisons avec Paris, rapport singulier aux distances.

    #berlin #urban_matter

    • L’excès de voiturisme à Berlin ...

      7 -
      ... c’est une ville où la circulation automobile demeure encore aujourd’hui beaucoup plus fluide qu’à Paris, de sorte qu’on peut envisager de la traverser pratiquement d’un bout à l’autre en mettant le temps qu’il faut aujourd’hui à Paris pour se rendre dans un arrondissement voisin.

      ... m’a fait échanger la voiture contre la moto. La description idyllique est datée, là c’est le bouchon permanent á cause d’une politique de transition chaotique de la ville automobile à la ville-où-on-ne-sait-pas-comment-se-déplacer.

      Mais il est vrai qu’à Paris c’est le vélo qui s’impose si on veut se déplacer vite et sans les inconvéniants du métro. Berlin par contre est trop grand pour les adeptes du cyclisme moins fanatiques. J’ai une connaissance qui y fait chaque jour deux fois 15 km á travers la circulation dense. Elle est bien en forme, mais elle dévéloppe un côté agressiv pas très agréable.

      Je n’ai pas encore tout lu.

    • euh ...

      Certes, les loyers restent encore bien moins chers qu’à Paris

      ... c’est encore vrai pour les quartiers en dehors du centre dont la surface correspond à celle de Paris intra muros .
      cf. https://seenthis.net/messages/747182


      Le problème : tout est déjà pris. À l’exception de ceux qui disposent d’un patrimoine assez comfortable pour être en position de pouvoir choisir entre l’achat et la location d’un appartement, les berlinois ne déménagent plus. Seule execption pour les indigènes : passer à côté de la file d’attente parce qu’on a des relations.

      Pour les nouveaux arrivants il y a deux types de solution pour se loger :

      1. Tu es plus ou moins pauvre

      a) Tu dors dans la rue. C’est le cas des européens de l’Est peu qualifiés qui prèrent vivre à la rue Berlin à la mort dans le froid de leur ville d’origine. C’est également le cas des victimes du système Dublin privés de statut officiel.

      b) Tu deviens coloc dans un appartement trop cher pour son locataire. Pour la majorité des étudiants et jeunes employés étrangers c’est la première étape pour se faire une vie à Berlin.

      c) Tu t’inscris sur les listes d’attente de bailleurs municipaux et associatons de copropriété peu chers. Tu aura un appartement quelques années plu tard.

      2. Tu es détenteur d’un patrimone

      a) Tu loues plus cher que tes revenus actuels te le permettent et tu consommes tes épargnes en espérant trouver un travail mieux payé.

      b) Tu achètes ou tu loues prèsque au prix parisien. Là c’est pour tout de suite ou prèsque.

      c) Tu es très riche. Pour toi Berlin est un bain de jouvence qui va rajeunir et toi et tes investissements.

    • C’est vrais ...

      6 -
      7 - Depuis longtemps Berlin se revendique comme ville de « mixité sociale ».

      ... mais la Berliner Mischung date d’une époque quand le propriétaire vivait au premier étage derrière la belle facade de son immeuble qui s’étandait sur parfois sur 10 cours intérieures de plus en plus insalubres où s’entassaient les prolétaires qui travaillaient dans les petites usines et manufactures du bloc.

      Cette forme de cohabiation sociale n’a plus de raison d’être économique. Elle a continué à exister à Berlin après la guerre et a survécu les années 1970 quand cette forme de vie a disparu. C’était dû au côté château de la belle au bois dormante qu’avait la ville pendant la séparation entre Est et Ouest.

      La mixité sociale d’aujourd’hui est alors un projet politique qui veut améliorer la sécurité et la qualité de vie pour les habitants mais plutôt que de s’imposer il faut un grand effort de la gauche pour la défendre et lui donner une nouvelle raison d’être.

      cf. https://de.wikipedia.org/wiki/Meyers_Hof

    • 5 - (TW). Je suis arrivé à Berlin à l’été 2016.

      Quand Thomas Wieder arrive à Berlin la ville est en pleine crise migratoire. La situation dans le centre d’acceuil pour réfugiés sur les lieux de l’ancien hôpital de Moabit resssemble à un camps au milieu du désert. La réaction des institutions municipales face aux événements est aussi confuse que celle des administrations à Berlin-Est à partir du mois de novembre 1989. D’abord on essaie de tout régler comme prévu alors qu’il n’y a plus rien de prévisible, ensuite on abandonne son poste ou essaie de trouver des solutions improvisées.

      https://de.wikipedia.org/wiki/Fl%C3%BCchtlingskrise_ab_2015_in_Deutschland

      Dans les deux années après son installation la ville change radicalement parce que les conséquences de la spéculation immobière commencent à se sentir de plus en plus et l’arrivé de nouveaux habitants du monde entier sur le marché du travail a des répercussions sur toute structure en place.

      La modification des quartiers accélère encore. Au fur et à mesure la gentrification s’étend à tous les endroits épargnés jusqu’à cette période.

    • La chute des murs de Jéricho
      http://www.interbible.org/interBible/caravane/voyage/2007/voy_070126.html
      C’est une belle histoire ...

      (Jos 6,2-5) : Josué et ses hommes devaient faire le tour de Jéricho une fois par jour pendant six jours, accompagnés de sept prêtes portant l’Arche d’alliance et sept trompettes en corne de bélier, puis effectuer sept tours de la ville le septième jour, après quoi les prêtres devaient sonner de leurs trompettes, le peuple pousser un grand cri, et alors les murs de Jéricho s’effondreraient.

      ... qui a été entièrement inventée.

      D’ailleurs si les Israélites avaient décidé de prendre la ville, ils n’auraient pas eu besoin d’en faire sept fois le tour pour s’apercevoir que Jéricho avait déjà été détruite depuis longtemps... En effet, l’archéologie montre qu’à l’époque présumée de l’épisode, Jéricho était déjà en ruines et n’était plus habitée depuis environ trois siècles.

      Ce qui est vrai en ce qui concerne Jericho l’est encore davantage pour Berlin. Il n’y a jamais eu de chute du Mur . Après des protestations le gouvernement de la RDA arrête de refuser à ses citoyens de quitter le pays comme il bien leur semble. Pendant ce processus politique assez mal géré - pour éviter des victimes - les gardes frontière acceptent le soir du 9 novembre 1989 de laisser passer tout le monde.

      L’expression chute du Mur est un terme de la guerre froide inspiré par un mythe biblique. Elle suggère l’intervention d’une force providentielle à l’origine d’événements sociaux, politiques et économiques. Cette vision idéologique des événements sert à cacher les véritables forces et mobiles afin de nous empêcher d’utiliser les leçons historiques pour « faire tomber » des régimes en place actuellement.

      9 - ... les ex-quartiers de Berlin-Est sont ceux qui ont le plus évolué en trente ans. Délaissés à la chute du Mur, certains ont rattrapé voire dépassé certains quartiers de l’Ouest en termes de gentrification, comme Prenzlauer Berg et Mitte qui ont perdu tout le caractère « alternatif » qu’ils avaient dans les années 1990 et encore au début des années 2000. Aujourd’hui, ce processus de gentrification s’étend à d’autres quartiers de l’ex Berlin-Est plus périphériques, comme Pankow (au Nord) ou Friedrichshain (à l’Est).

      Les lieux dits alternatifs à Berlin sontun peu cachés. Ce sont des îlots qui témoigent d’une époque passé. Ce constat concerne la ville entière.

      La meilleure source pour se rendre compte de quoi on parle quand on évoque le mouvement alternatif à Berlin, c’est une carte du mouvement des squats entre 1070 et aujourd’hui.
      https://seenthis.net/messages/739643

      Sous les coups des gentrificateurs il est d’autant plus important de conserver et propager les leçons apprises par l’avènement et la disparition de structures autonomes libertaires à Berlin-Ouest. Ceci est aussi important que la conservation des expériences et leçons appris à travers la tentative de réaliser un socialisme autoritare à l’Est.

      #socialisme #mouvement_alternatif

    • Là encore le journaliste raconte l’histoire de Berlin, l’ex-ville-du-mur . Cette approche est erronnée car elle met l’accent sur un bref interlude historique qui n’est aujourd’hui qu’une USP (unique selling proposition) de la part de l’office du tourisme municipal. Berlin est l’ancienne et l’actuelle capitale de la plus grande puissence politique et ećonomique en Europe centrale et continue son développement suivant ce paradigme.

      - 10 Près de trente ans après la chute du Mur, l’Est et l’Ouest continuent néanmoins de charrier des clichés qui leur sont propres. Ainsi, l’Ouest a toujours la réputation d’être plus bourgeois et résidentiel à cause de certains quartiers comme Charlottenburg ou Grünewald, mais cela ne doit pas faire oublier le fait que certains des quartiers les plus pauvres et cosmopolites du Berlin d’aujourd’hui, comme Neukölln, au sud, ou Wedding, étaient jadis à l’Ouest du Mur…

      Les deux facteurs principaux pour le développment des villes européennes sont d’ordre géographique y compris de climat et sociologique avec les facteurs économiques comme moteur de propulsion.

      Initialement Berlin est constitué de quelques maisons autour d’une île . Cette configuration structurelle ne change pas pendant des siècles jusqu’au début de l’industralisation.

      Depuis les vents de l’ouest courants et la pollution des cheminées industrielles et d’habitation font fuir la bonne société vers l’ouest. C’est ainsi qu’à Berlin et à Londres prospèrent les beaux quartiers appellées Westend . A l’est de la ville se développe une ceinture d’habitations ouvrières et d’usines exposée aux nuages noirs polluantes. Cette situation reste inchangeée jusqu’à la disparition des industries berlinoises après 1989 et le remplacement de la quasi totalité des chauffages « prussiennes » au charbon dans les années 1990. Encore au début de cette décennie on sentait l’arrivée de l’hiver par son odeur de charbon brulé et de soufre.

      Voici la raison principale pour la popularité de #Moabit, #Wedding, #Gesundbrunnen, #Prenzlauer_Berg, #Friedrichshain, #Kreuzberg et #Neukölln : Depuis l’an 2000 on peut y respirer librement pour la première fois depuis 150 ans.

      En réalité, certains quartiers qui se trouvaient de part et d’autre du Mur se sont rapprochés avec le temps. Ainsi de Kreuzberg (Ouest) et Friedrichshain (Est), qui constituent aujourd’hui un seul et même arrondissement et présentent une assez grande homogénéité sociale, culturelle et politique : aux élections régionales de 2016, les Verts y ont ainsi obtenu environ 30 % des voix, bien plus que partout ailleurs à Berlin.

      Thomas Wieder parle ici de l’arrondissement Friedrichshain-Kreuzberg, ces quartiers pas seulement séparés par le mur mais par la rivière de la Spree. J’ai de fortes doutes s’il sont vraiment aussi homogènes comme il dit. Quand on regarde de près la carte des résultats électoraux on y identifie des disparité remarquables. Je commence à douter encore plus de sa description quand je regarde aussi l’autre arrondissements unique d’aujourd’hui dont les quartiers font partie des deux Berlin jusqu’en 1989.

      On risque de se tromper sur Fredrichshain et Kreuzberg, mais à Berlin Mitte on constate une situation complètement disparate. C’est une combinaison de Gesundbrunnen (ouest), Wedding (ouest), Moabit (ouest), Tiergarten (ouest) et Mitte (est). Gesundbrunnen , Wedding et Moabit sont des quartiers ouvriers « rouges », Tiergarten est un quartier chic et bourgeois à toutes les époques, Mitte est traditionellement l’endroit avec le plus de disparités sociales imaginables. Le Kaiser y vit à quelques centaines de mètres des juifs de l’Est les plus pauves d’Allemagne. Cette disparité sociale continue à marquer le centre de Berlin au sein des quartiers comme au niveau de sa structure générale.

    • Il a parfaitement raison quand il décrit l’implémentation des quartiers #Potsdamer_Platz et #Regienrungsviertel.

      - 12
      – 13 ... c’est un espace quasi autonome, où l’on n’a aucune raison de se rendre au quotidien. Une sorte d’espace à part, beaucoup moins intégré à la vie quotidienne que ne le sont les lieux du pouvoir politique à Paris.

      Chacun des quartier est le fruit de quelques réunions au plus haut niveau du pouvoir sans la moinde concertation ou participation des berlinois.

      C’est surtout le chancelier Helmut Kohl qui y impose sa vision de la capitale allemandes. La nation, c’est à dire tout le monde y compris les gens simples, ne compte pas. Dans les momente historiques décisifs c’est ou la révolution ou la dictature. Les joyaux de la « Berliner Republik » expriment la volonté des détenteurs du pouvoir de prendre des décisions rapidement afin de ne pas être incommodé par cet animal capricieux qu’est le peuple.

    • On parle, ...

      - 18 (TW). La part des étrangers est très variable selon les quartiers de Berlin. Cela a toujours été le cas, certains quartiers comme Kreuzberg ayant accueilli de très longue date un nombre important d’immigrés, turcs en particuliers. On estime à environ 80 000 le nombre de demandeurs d’asile arrivés à Berlin entre 2015 et 2017. Même si certains quartiers en ont accueilli plus que d’autres (Neukölln, au sud-est de la ville, par exemple), leur arrivée n’a pas fondamentalement changé l’image de la ville.

      Il faudrait préciser et paler des raisons pour la présence massive des turcs et squatteurs `Kreuzberg etc.

      Mixité sociale, immigration ... au fond il ne dit rien du tout mais recrache des bribes d’infos dont on pourrait faire une critiques, mais #bof ...


  • Voilà ce qui arrive quand à Berlin un appartement peu cher est annoncé.

    L’annonce a attiré une foule de 300 intéressés à la visite des lieux. Il s’agit d’anciens appartement sociaux dont le loyer est encore limité à € 7,10 par m². Il faut ajouter à peu près € 2,00 pour le chauffage et entre € 2,00 et € 3,00 pour les charges. Il y avait six appartementes à louer avec 2 à 4 chambres ce qui correspond à une surface entre 50 et 100 m². La chance d’obtenir un bail était alors 1 sur 50.

    Le bailleur sélectionnera les intéressés dont le revenu familial net sera le plus proche de trois fois le futur loyer.

    Que signifie ce futur loyer ?

    Ces anciens appartements sociaux n’ont pas de prix stable. Une fois la Mietpreisbindung terminée leur loyer augmente d’un seul coup au niveau du prix du marché moyen. Les appartements en question étant situés à 750 mètres de la Potsdamer Platz leur loyer augmentera à un prix entre 15 et 20 Euros par m² avec les charges et le chauffage en plus. Un Appartement de 80 m² aura un prix net charges et chauffage compris d’environ € 1700,00. Le revenu familial net exigé par le bailleur s’élève donc à € 5100,00. C’est le salaire d’un adjoint de sécretaire d’état du Land ou d’un ingénieur occupant un poste de responsabilté dans une entreprise de taille moyenne.

    Les gens qu’on voit faire la queue n’ont pas le look de cette couche sociale et n’occuperont les appartements que jusqu’à l’augmentation du loyer à venir. Sauf changement de la politique locative du gouvernement fédéral à ce moment ils seront de nouveau obligés à chercher un nouveau domicile.

    #Berlin #Kreuzberg #Hafenplatz #logement #wohnen


  • 20 Jahre Rot-Grün : Wiedersehen des Kabinetts Schröder-Fischer | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/politik/rnd/20-jahre-rot-gruen-wiedersehen-des-kabinetts-schroeder-fischer-3176

    Lundi avant Noël on a raté la rencontre de la dernière génération de voleurs à la retraite. Les oeufs pourri sont restés à la cage. Les ripoux d’hier pouvaient faire la fête sans être incommodés.

    Les membres du gouvernement Schröder se retrouvaient autour d’un bon verre dans le restaurant traditionnel Altes Zollhaus à Berlin-Kreuzberg. Le ton était jovial et tout le monde se félicitait des résultats de l’oeuvre déstructrice qui a ruiné la vie de millions d’Allemands. L’économie du pays, c’est à dire les grandes entreprises allemandes, a augmenté ses profits grâce à la baisse des revenus imposés aux employés allemands par l’agenda 2010 introduite par le camarade de patrons et ses conjurés . Les concurrents espagnols, francais et italiens ont baissé les armes face á l’armada d’allemands sous-payés et sur-motivés par les mesures draconiennes introduites par le Macron allemand. Les ex-dirigeants sur place en ont tous tirés d’énormes bénéfices.

    Le parti de Schröder paie le prix de sa politique mais bizarrement la popularité de son complice vert n’arrête pas d’augmenter. Il a viré à droite et récupère aujourd’hui les électeurs libéraux de son concurrent FDP qui lui s’approvisionne chez les chrétiens-démocrates. C’est la fête, tout le monde est content après s’être rempli la panse.

    Am Montagabend war Gerhard Schröder nochmal Chef – genauer: Chef des Kabinetts. 20 Jahre nach dem Beginn der rot-grünen Bundesregierung hatte der Altkanzler nämlich seine Minister eingeladen – und zwar in das Berliner Restaurant „Altes Zollhaus“. Viel ist nicht bekannt über das Treffen. Ein bisschen aber schon.

    Zunächst einmal das Wichtigste: das Essen. Es habe Ente gegeben und vorneweg Kartoffelsuppe, sagt ein Teilnehmer. Rotwein gab’s bestimmt auch.
    Lafontaine und Clement fehlten

    Dabei fehlten zwei. Der einstige Bundesfinanzminister Oskar Lafontaine war als Abtrünniger nicht eingeladen. Er hatte 1999 das Ministeramt und den SPD-Vorsitz hin geschmissen und mochte sich am Dienstag auf telefonische Nachfrage im Saarland nicht dazu äußern.

    Ex-Bundeswirtschaftsminister Wolfgang Clement, als zuweilen ruppig bekannt, fehlte ebenfalls. „Das Bedauern“ darüber, so verlautet aus der Runde, habe sich „bei allen Beteiligten in Grenzen gehalten“.

    Ansonsten war’s laut Augenzeugen „ein buntes Durcheinander“ in „netter Stimmung“ mit im Laufe des Abends wechselnden Besetzungen an mehreren Tischen – wobei es nicht allein um Politik ging, sondern nicht minder um Privates.

    So entpuppte sich die frühere Bundesfamilienministerin Renate Schmidt als Urgroßmutter – was auf ähnlich große Freude stieß wie Clements Abwesenheit. Besagte Augenzeugen sprechen alles in allem von einem schönen Wiedersehen mit Geplauder – ein Wiedersehen freilich, bei dem es „auch immer so Dispute“ gegeben habe.

    Ein kleinerer Disput galt wohl der SPD, die 1998 doppelt so stark war wie heute – während die Grünen heute dreimal so stark sind wie vor 20 Jahren. Ein größerer Disput galt wohl den Beziehungen Deutschlands zu den USA einerseits und Russland andererseits.

    Schröder soll demnach die Frage aufgeworfen haben, ob man die Bande zu Wladimir Putins Moskau nicht enger knüpfen müsse in Zeiten, in denen Donald Trump in Washington das Sagen habe. Daraufhin hätten ihm manche zugestimmt und andere widersprochen. Widerspruch habe der Altkanzler nicht zuletzt von seinem Alt-Vizekanzler erfahren: dem Grünen Joschka Fischer.

    Das passt ins Bild dessen, wie Letzterer sich gemeinhin zu Schröders Freund äußert. Ein nur mittelbar Beteiligter sagt, die zwei hätten sich regelrecht gestritten.

    Vereint waren die Matadore in ihrem Stolz. „Da wurde in sieben Jahren mehr bewegt als von anderen Regierungen in zwölf“, sagt eine Ex-Ministerin. Ein Ex-Minister sagt: „Das kann sich schon sehen lassen, wenn man es mit der Arbeit nachfolgender Regierungen vergleicht.“

    Nein, an Selbstbewusstsein hat es Rot-Grün nie gemangelt. Zugleich wurde gefrotzelt. Auf die Frage, ob er sich nun alt fühle, antwortete ein Matador, alle hätten sich alt gefühlt – „außer Otto“. Gemeint ist Alt-Bundesinnenminister Otto Schily. Er zählt nun 86 Jahre.

    Otto hin, Dispute her – Gerhard Schröder hat dem Vernehmen nach Gefallen an der Veranstaltung gefunden. „Das können wir doch mal wieder machen, oder?“, soll er so oder so ähnlich gesagt haben.

    Aus dem Kabinett widersprach niemand.

    Restaurant Altes Zollhaus, 30, Carl-Herz-Ufer, Kreuzberg, Friedrichshain-Kreuzberg, Berlin, 10961, Deutschland
    https://www.openstreetmap.org/way/133778314

    #Allemagne #Berlin #Kreuzberg #Carl-Herz-Ufer #politique #SPD #verts


  • KOLLEKTIV TURMSTRASSE - Sorry I Am Late (Official Video)
    https://www.youtube.com/watch?v=wwZbonjAlPc

    Kollektiv Turmstrasse – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Kollektiv_Turmstrasse

    Kollektiv Turmstrasse ist ein Musiker-Duo bestehend aus den Musikproduzenten Nico Plagemann und Christian Hilscher, die in Wismar an der Ostsee aufgewachsen sind und nun in Hamburg wohnen. Ihr Sound lässt sich in den Bereich des melodischen Minimal #Techno einordnen.

    Kollektiv Turmstrasse | Free Listening on SoundCloud
    https://soundcloud.com/kollektivturmstrasse

    There are few artists operating in the house/techno milieu who offer much beyond functionality in their music. Those who bring more than this to the table always stand out from the crowd. Hamburg/Berlin duo Kollektiv Turmstrasse (Christian Hilscher and Nico Plagemann) are one of those rare acts whose music caters for both body and soul.

    #Hamburg #Berlin #Kottbusser_Tor #Kreuzberg #Polizei #Musik #Hip_Hop


  • Umbenennung des Mariannenplatzes in Kreuzberg: Kurt Wansner gegen Rio Reiser - Berlin - Tagesspiegel Mobil
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/umbenennung-des-mariannenplatzes-in-kreuzberg-kurt-wansner-gegen-rio-reiser/23655358.html

    19.11.2018, 22:16 Uhr Robert Kiesel

    Der CDU-Politiker kritisiert die Pläne für Umbenennung des nördlichen Mariannenplatzes und warnt davor, „dass der Bezirk nicht zur Beute linksradikaler Kreise“ werde.

    Die Debatte um eine mögliche Umbenennung des nördlichen Mariannenplatzes in Rio-Reiser-Platz geht in die nächste Runde: Jetzt meldet sich das Kreuzberger CDU-Urgestein Kurt Wansner zu Wort und kritisiert den von der Linken initiierten Vorschlag. „Das ist Gentrifizierung der Tradition meines Bezirks“, wettert der 71-Jährige im Gespräch mit dem Tagesspiegel und übernimmt dabei – gewollt oder nicht – einen Kampfbegriff des politischen Gegners.

    Man müsse aufpassen, „dass der Bezirk nicht zur Beute linksradikaler Kreise“ werde, warnt Wansner angesichts der möglichen Umbenennung des „schönsten Platzes in Kreuzberg“ und attackiert zugleich die vielen „Zugezogenen“ in seinem Bezirk, die diesen inzwischen zu sehr dominieren würden. „Der Mariannenplatz ist für meinen Bezirk sehr wichtig“, schließt Wansner, der seit 1995 ununterbrochen Mitglied des Abgeordnetenhauses ist und viele Jahre Vorsitzender des CDU-Kreisverbandes war.

    Martin Richter, als Bürgerdeputierter der Linken-Fraktion im Bezirk auch Mitglied des für Straßenumbenennungen zuständigen Kulturausschusses, ist von Wansners Kritik nicht überrascht. Richter war es, der die Idee einer teilweisen Umbenennung des Mariannenplatzes in Rio-Reiser-Platz vor mehr als einem Jahr aufgeworfen hatte. Ein Jahr später fasste die BVV einen Entschluss, in dem eine Umbenennung zumindest „in Betracht gezogen“ wird. Die bezirksinterne Vorgabe, bei Umbenennungen zunächst nur noch Frauen zu würdigen, konnte mit Reisers Homosexualität umgangen werden.

    CDU und Rio Reiser hatten schon in den 70ern ein angespanntes Verhältnis
    Aktuell läuft im Bezirk eine Anwohnerbefragung zur Frage der angemessenen Ehrung von Rio Reiser. Sie ist nicht bindend und soll lediglich ein Stimmungsbild einholen, versichert Martin Richter. Neben den Plänen zur Umbenennung eines Teils des Mariannenplatzes gab es auch Überlegungen, ersatzweise den Heinrichplatz zum Rio-Reiser-Platz zu machen.

    Tatsächlich gibt es einige Anknüpfungspunkte zwischen dem Mariannenplatz und dem künstlerischen Schaffen des „Ton Steine Scherben“-Sängers: Der bis heute zum Standardrepertoire der linken Hausbesetzerszene gehörende „Rauch-Haus-Song“ thematisiert die Besetzung des ehemaligen Bethanien-Krankenhauses am Mariannenplatz am 8. Dezember 1971, dessen Schwesternwohnheim die Besetzer „Georg-von-Rauch-Haus“ nannten. Ob der 1996 verstorbene Reiser den Song tatsächlich während der Besetzung schrieb, ist nicht sicher belegt.

    Klar ist, und da schließt sich der Kreis zu Kurt Wansner: Reiser und die CDU hatten bereits in den 70er Jahren ein mindestens angespanntes Verhältnis zueinander. Im „Rauch-Haus-Song“ sang Reiser: „Der Senator war stinksauer, die CDU war schwer empört, dass die Typen sich jetzt nehmen, was ihnen sowieso gehört.“

    #Berlin #Kreuzberg #Mariannenplatz #Gechichte #Hausbesetzungen #Politik #Musik


  • Absage an die Hauptstadt: Definitiv kein Google Campus in Berlin - Berlin - Tagesspiegel Mobil
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/absage-an-die-hauptstadt-definitiv-kein-google-campus-in-berlin/23624804.html

    12.11.2018, 19:47 Uhr - Felix Hackenbruch Robert Klages

    In Lichtenberg hatten sie bis zuletzt auf Google gehofft. „Wir fordern den Berliner Senat und das Bezirksamt Lichtenberg auf, auf Google zuzugehen und die Idee, den Google-Startup-Campus auf dem ehemaligen Stasigelände anzusiedeln, auszuloten“, hatte am Sonntagabend der Aufarbeitungsverein Bürgerkomitee 15. Januar in einer Pressemitteilung gefordert.

    Die weltweit größte Suchmaschine auf dem Gelände der früheren Überwachungszentrale der DDR – für den Verein eine reizvolle Vorstellung. „Wo, wenn nicht hier, wird Google genau unter die Lupe genommen“, sagte Christian Booß, Historiker und Vorstandsmitglied des Vereins noch am Montagmorgen. Doch am Abend die Enttäuschung: Google wird den ursprünglich in Kreuzberg geplanten Campus definitiv nicht in Berlin ansiedeln.

    „Google wird nirgendwo in Berlin einen Google-Campus etablieren“
    Zuerst hatte Bezirksbürgermeister Michael Grunst (Linke) die Nachricht erhalten. „Google wird nirgendwo in Berlin einen Google-Campus etablieren“, sagte er dem Tagesspiegel nach einem Telefonat mit dem Konzern. Kleinere Kooperationen mit Google seien aber vorstellbar, dafür habe der Bezirksbürgermeister weitere Gespräche vereinbart. Auch die zuständige Senatorin Ramona Pop (Grüne) bestätigte das Aus im Wirtschaftsausschuss am Montag. Der CDU-Fraktionsvorsitzende Burkhard Dregger zeigte sich verärgert: „Das ist rot-rot-grünes, unternehmensfeindliches und die Zukunftsaussichten zerstörendes Totalversagen“.

    Der Lichtenberger CDU-Abgeordnete Danny Freymark, der die Idee eines Google-Campus auf dem Stasi-Areal mit eingebracht hatte, will trotzdem weiter für eine Ansiedlung von Google werben. „Ich erwarte, dass die Wirtschaftssenatorin proaktiv bei Google für den Standort wirbt“, sagte er. Gleichzeitig hofft er auf eine Realisierung der Idee eines Campus der Demokratie. Demnach könnten dort Studentenwohnheime, Cafés, Bibliotheken und Büros entstehen. „Ideen sind willkommen“, sagte Freymark. Seinen Angaben zufolge wurden große Teile des Grundstücks im Jahr 2004 für einen Euro von der Deutsche Bahn an einen privaten Investor verkauft. Dieser wiederum sei offen für einen Verkauf, so Freymark. Andere Teile gehören Bund und Land.

    Google Campus: Der Irrtum des Kreuzbergertums - Berlin - Tagesspiegel Mobil
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/google-campus-der-irrtum-des-kreuzbergertums/23354200.html

    04.11.2018, 10:06 Uhr Ursula Weidenfeld

    Erst verdienen, dann verteilen: Was alle, die sich jetzt freuen, dass Google sein Berliner Campus-Projekt aufgegeben hat, nicht begriffen haben. Ein Zwischenruf.

    In der vergangenen Woche hat Google sein Campus-Projekt in Berlin begraben und die eigentlich dafür vorgesehene Immobilie als „Haus des sozialen Engagements“ an die Spendenorganisation Betterplace weitergereicht. Diese Entscheidung wurde in Berlin als Beweis dafür gefeiert, dass der Kapitalismus in dieser Stadt nicht alles kann. Doch die gute Laune in Kreuzberg-Friedrichshain offenbart auch etwas anderes.

    Sie zeigt, wie dynamisch sich die Bürger der Hauptstadt von den Grundlagen der sozialen Marktwirtschaft distanzieren – zum Beispiel von dem Wissen, dass der Wohlstand erst einmal erworben werden muss, bevor man ihn sozialen Zwecken widmen kann.

    Wer die Welt in Böse (Geldverdienen) und Gut (es für soziale Zwecke ausgeben) teilt,  lehnt eine in der Vergangenheit sehr erfolgreiche Arbeitsteilung ab. Er nimmt in Kauf, dass am Ende weder Geld verdient wird, noch welches für soziale Zwecke da ist.

    Es gibt Gründe, Google zu kritisieren. Das berechtigte Misstrauen beginnt beim Verhalten des Konzerns gegenüber Wettbewerbern. Es steigert sich bei der Frage, wo und wieviel Steuern das Unternehmen zu zahlen bereit ist. Und es endet schließlich bei der Sorge um die persönlichen Daten.

    Da sitzen sie in ihrer Oase des vermeintlich Anständigen
    Doch hier geht es um etwas anderes. Wie schon bei dem gescheiterten Bauvorhaben auf dem Tempelhofer Feld mobilisiert das Kreuzbergertum seine Kräfte, um Eindringlinge aus der kapitalistischen Welt abzuwehren. Dabei übersieht es großzügig, dass von den Einkommen der Unternehmen und ihrer Mitarbeiter nicht nur die Geschäftsleute der Markthalle 9 profitieren. Davon leben auch Baustadträte, Lehrer und Sozialarbeiter.

    Die Nachricht, dass der Google Campus nun zur Hauptbetriebsstätte des sozialen Unternehmertums werden soll, ist ebenfalls nur auf den ersten Blick eine gute. Denn sie zeigt auch, wie sich ein Teil der Stadtgesellschaft in einer Oase des vermeintlich Anständigen einrichtet und das schmutzige Geldverdienen den robusteren Südwestdeutschen überantwortet.

    Von ihren Steuern und Abgaben profitieren die öffentlichen Haushalte Berlins, von ihrem Nachwuchs, ihrem Altruismus und ihren Stiftungen der gemeinnützige Sektor. Ist das nachhaltig?

    Ein Dorf (Kreuzberg) kann mit einer solchen Strategie vielleicht noch durchkommen. Eine Stadt (Berlin) kann es auf die Dauer nicht.

    Fuck off Google - Google-Campus Kreuzberg verhindern!
    https://fuckoffgoogle.de

    Wehren wir uns gemeinsam gegen den Google-Campus in Kreuzberg !
    Ihr könnt euch einbringen! Habt ihr interessantes Material zu den Themen? Wollt ihr am Wiki mitschreiben? Habt ihr Anregungen oder Kritik?

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    Jeden 2. und 4. Samstag (früher am Sonntag) im Monat von 15-19 Uhr findet das Anti-Google Cafe face2face im Kalabal!k (Reichenberger Str. 63a) statt.

    #Berlin #Kreuzberg #Stadtentwicklung #Gentrifizierung #Google #Widerstand


  • Kiki Blofeld | Und was ist Dir heute so passiert?
    http://www.berliner.de/orte/kiki-blofeld


    Foto: Zeitfixierer, Quelle Lizenz: Creative Commons (cc)

    Ort - Köpenickerstraße 48/49, 10179 Berlin
    Kiki Blofeld, von Elke

    Kiki Blofeld Berlin. Direkt gegenüber von der Bar 25 am anderen Ufer der Spree liegt das einzigartige Kiki Blofeld. Die grüne Oase zwischen alten Fabrikruinen ist Strandbar, Biergarten und wilde Partylocation zugleich. Während die einen am Wochenende ausgelassen im Bootshaus feiern, können die anderen am aufgeschütteten Sandstrand, auf der Dachterrasse des Bootsschuppens oder auf der Wiese unter Bäumen entspannen. Alte Holzpaletten, Liegestühle, Bierbänke und Grashügel dienen dabei als Sitzelemente. Oder man bringt einfach sein Strandtuch mit und lässt sich gemütlich auf den Rasen oder in den karibischen Sand fallen. Tagsüber kann auf der großen Wiese Fußball, Tischtennis oder unter Bäumen Billard gespielt werden, abends dagegen entspannt man am Lagerfeuer oder im Schein der Kronleuchter, die in den Baumwipfeln hängen. Es ist charmant hier, idyllisch und ein wenig dem Berliner Alltag entrückt. Dennoch kann man sich im Kiki ganz weltlichen Genüssen zuwenden, wie etwa einer der leckeren Pizzen, Frischgegrilltem oder einem zünftigen Bier. Wie lange es hier noch so verwunschen zugeht, steht allerdings ein wenig in den Sternen. Die Bundesanstalt für Immobilienaufgaben, der Eigentümer des Geländes, ist angehalten den Grund schnellstmöglich zu verkaufen.
    Orte Kategorien:
    Strandbars

    #Berlin #Kreuzberg #Köpenicker_Straße #Strandbar #Geschichte #Kiki_Blofeld


  • Kreuzberg 1981

    Hier irrt die Berliner Zeitung: Diese Polizisten machen Spelukanten den Weg frei und zwar am Fraenkelufer in Kreuzberg. Die Zeitung beschert uns in der Bildbeschreibung eine neue Straße namens Franklinufer. Wer nachschaut findet die Franklinstraße in Charlottenburg, aber auf das Franklinufer müssen wir immer noch warten.
    Fazit: Dem Volontär war mal wieder nichts zu schwer, aber hier hat er sich dann doch verhoben an der anspruchsvollen Aufgabe, Bildunterzeilen abzuschreiben.

    #Berlin #Kreuzberg #Fraenkelufer #1981 #Hausbesetzung #Instandbesetzung #Fotografie


  • Kreuzberg 1978

    Die Wohnhäuser des dreieckigen Blocks zwischen Kottbusser Straße, Kottbusser Tor, Reichenberger Straße, Mariannenstraße und Paul-Linke-Ufer/Kottbusser Brücke sind abgerissen. Man sieht die Kellerwände der westlichen Häuserzeile der Mariannenstraße. Bald werden hier geförderte Sozialwohnungen und ein grüner Innenhof entstehen.

    https://www.openstreetmap.org/node/1246211616

    Quelle : https://www.berliner-kurier.de/berlin/kiez---stadt/ost-oder-west---haetten-sie--es-gewusst----berlins-grosses-memory-qu

    #Berlin #Kreuzberg #Kottbusser_Straße #Kottbusser Tor #Reichenberger Straße #Mariannenstraße #Paul-Linke-Ufer #Kottbusser_Brücke #Stadtentwicklung #Sanierung #1978


  • Prozess am Amtsgericht Tiergarten: Untreue im Mauermuseum
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/prozess-am-amtsgericht-tiergarten-untreue-im-mauermuseum/22852604.html

    Dass das antikommunistische Gruselkabinett in der Friedrichstraße eine Goldgrube ist, war bereits bekannt. Unbekannt war bisher das Ausmaß von Gier und Raffsucht des Betreibers und seiner Unterlinge. Wie der Herr so’s Gescherr sagt man, oder, für alle, denen es besser gefällt, der Fisch stinkt vom Kopfe her .

    Ein Mitarbeiter zweigte über Jahre 207.000 Euro ab, um seine Spielsucht zu finanzieren. Der Umgang mit Geld sei damals im Museum eher lax gewesen, berichten Zeugen.

    KERSTIN GEHRKE

    Chefin Alexandra Hildebrandt fehlte, als ihr einstiger Mitarbeiter aus der Buchhaltung vor die Richter trat: Im Mauermuseum am Checkpoint Charlie hatte Thomas K. über Jahre hinweg Geld für sich abgezweigt – insgesamt 207.000 Euro. Wegen gewerbsmäßiger Untreue kam er am Donnerstag vor das Amtsgericht Tiergarten und gestand: „Ich habe Überweisungen getürkt, um meine Spielsucht zu finanzieren.“

    In der Zeit von März 2013 bis Januar 2017 blieb der Schwindel im privaten Museum unentdeckt. 162-mal ergaunerte der Diplom-Kaufmann Beträge zwischen 213 und 5.567 Euro. Bis im Steuerbüro eine Summe von 6.000 Euro für Kopfzerbrechen sorgte. Ermittlungen führten zu zwei Anklagen. Im zweiten Fall wurde der Vater von K. mitangeklagt, der damals an der Kasse saß. 2015 hätten sie 6.000 Euro mit einer gefälschten Quittung veruntreut. Ein Vorwurf, den sie bestreiten.

    Die Chefs hätten „dauernd Bargeld“ aus der Kasse genommen
    Die 59-jährige Leiterin des Museums sollte vor allem zur zweiten Anklage befragt werden. Wie ihr Mann war sie zu 10.30 Uhr geladen. Sie fehlten. Die Zeugen seien unentschuldigt nicht erschienen, so das Gericht. 200 Euro Ordnungsgeld, ersatzweise vier Tage Ordnungshaft wurden verhängt und eine polizeiliche Vorführung für den nächsten Prozesstermin angeordnet.

    Thomas K. hatte 2010 im Museum angefangen. Bereits damals sei er ein Zocker gewesen, so der Angeklagte. „Es hat sich gesteigert.“ Er habe mit doppelten Überweisungen begonnen. „Leider ist das, was ich gemacht habe, nicht eher aufgefallen.“ Inzwischen habe er eine Therapie hinter sich und suche einen beruflichen Neuanfang. Ein Gutachter attestierte dem Angeklagten eine Spielsucht.

    Nach Aussagen von Zeugen entstand der Eindruck, dass der Umgang mit Geld damals im Mauermuseum eher lax war. Die Chefs hätten „dauernd Bargeld“ aus der Kasse genommen.

    Hildebrandt wegen Entbindung zu spät

    Der Prozess gegen den mitangeklagten Vater von K. wurde abgetrennt. Er soll später neu aufgerollt werden. Für den Sohn forderte der Ankläger drei Jahre Haft. Das Gericht folgte dem Anwalt und verhängte zwei Jahre Haft auf Bewährung. Zudem wurde die Einziehung von 207.000 Euro angeordnet.

    Und dann tauchte die Museums-Direktorin, die mit 58 Jahren ihr siebtes Kind erwartete, doch noch auf. Zweieinhalb Stunden zu spät, hieß es. Sie soll erklärt haben, sie habe „gerade entbunden“. Sie kann nun schriftlich vortragen, warum sie fehlte. Das Gericht würde den Sachverhalt dann prüfen.

    #Berlin #Tourismus #Kriminalität #Checkpoint_Charlie #Kreuzberg #Friedrichstraße #Politik #Antikommunismus #Mauer


  • Buchladen des Berliner Büchertisches in der Gneisenaustraße | Berliner Büchertisch
    https://buechertisch.org/buecher-kaufen-buchladen-onlineshop/antiquariat-buchladen/buchladen-antiquariat-gneisenaustrasse-7a


    Superbillig sind die Gebrauctbücher hier nicht. Aber es ibt Rabatt für Arme.

    Gneisenaustraße 7a
    10961 Berlin
    Tel: 030 / 37 44 39 33

    Öffnungszeiten:
    Mo-Sa 11-19 Uhr

    #Berlin #Kreuzberg #Gneisenaustraße #Wirtschaft #Literatur #Buchhandel


  • *Kampf um Kreuzberg*

    https://www.nzz.ch/feuilleton/kampf-um-kreuzberg-ld.1388258

    via http://02mydafsoup-01.soup.io/post/655527799/Kampf-um-Kreuzberg

    Im Berliner Szenekiez sorgen zwei Grossprojekte für Aufruhr. Die Anwohner fürchten, verdrängt zu werden. Ist das nur gerechtfertigt? Oder auch ein wenig selbstgerecht?

    [Reposted from 02myhumsci-01]

    [...]

    Der Internetgigant plant in #Kreuzberg einen «Google-Campus», ein digitales Zentrum, in dem Startups gefördert werden sollen. Im Netz haben sich Gegner zusammengeschlossen, um das Vorhaben zu stoppen. Auf der Website «Fuck off Google» sammeln sie Ideen, um die Firma aus ihrem Viertel zu vertreiben.

    «Fuck off #Google»

    Die Menschen fürchten steigende Mieten im Umfeld des Campus, aber auch Überwachung durch den Konzern. Einige der Ängste sind konkret, andere diffus und überspitzt. Oft mischt sich berechtigte Sorge mit #Globalisierungs- und Kapitalismuskritik. Dabei stammt ein Teil der Aktivisten von «Fuck off Google» selbst nicht aus Kreuzberg – sondern aus dem Ausland. Der Sprecher der Initiative, er wählt für sich das Pseudonym Larry Blankpage, ist Franzose. Andere Teilnehmer, erzählt er, seien Amerikaner und seien vor den #Mietpreisen im #Silicon_Valley nach Kreuzberg geflüchtet.

    Viele Kreuzberger sind selbst Zugezogene und haben einst davon profitiert, ihren Wohn- und Arbeitsort auf der Welt selbst wählen zu können. Auch sie haben mit ihrem Zuzug wahrscheinlich jemanden verdrängt. Nun, da sie selbst betroffen sind, führen sie den Protest an. Blankpage ist sich des Widerspruchs durchaus bewusst. Er sagt: Gerade weil seine amerikanischen Mitstreiter wüssten, wie sehr die #Startup -Kultur eine Stadt verändere, wollten sie Berlin davor bewahren. «Ein Unternehmen kann das Problem der Gentrifizierung nicht lösen», sagt dagegen ein Sprecher von Google.

    Kann man es Firmen vorhalten, dass sie den für sie attraktivsten Standort wählen – genauso wie Magnus Hengge oder die Aktivisten aus San Francisco es einst getan haben? Hengge gibt zu, dass man Betrieben den Zuzug nach Kreuzberg nicht verbieten könne. Aber moralisch sei ihr Verhalten fragwürdig. «Sie verursachen einen Preisanstieg im Kiez – ob sie es wollen oder nicht.»

    «Fuck off Google» will nun zu zivilem Ungehorsam greifen, um den Google-Campus zu verhindern.
    «Was, wenn die Eröffnung ein Albtraum wird?», fragt Blankpage. «Wenn es jeden Tag Proteste gibt? Google wird nicht so dumm sein und den Campus trotzdem erhalten.»

    [...]


  • Eiszeitkino :: Neuigkeiten
    http://eiszeit.berlin/de/veranstaltungen


    Byebye eiszeit war schön jewesen unversehens befinden wir uns im glaziozän. jetzt ort der erinnerung an eine zeit als eiszeit noch metapher war heute als praxis universell. Du warst raum für gedanken gefühle debatten underground dark room revolts im off vor arthouse wie lupe schlüter studio am adenauer kurbel klick. Auf eisschollen stehen kant delphi filmkunst_66 fsk . Zukunft intimes krokodil digitale lichtspielhäuser kommerzieller art, 4k wohnzimmer tritt an gegen open-air kino ist beweglich ohne teuren Saal. The revolution will not be televised kein arthouse kommt nicht aus dem off . It’s time for http://www.piratecinema.org/?page=faq

    DAS EISZEIT MUSS SCHLIEßEN – WIR SAGEN DANKE, TSCHÜSS & AUFWIEDERSEHEN!

    Am Freitag, 18.05.2018 wird das EISZEIT Kino seine letzte Filmvorführung zeigen!

    Nach über 35 Jahren und mindestens 75.000 Filmvorführungen schließt eins der letzten unabhängigen Kreuzberger Kinos. Wir haben in den letzten Jahren alles versucht, um diesem einzigartigen Kino eine langfristige Perspektive zu ermöglichen.

    Zum Abschied möchten wir euch treuen alten und neuen Stammgästen danken für Eure Treue und langjährige Verbundenheit zum Kino! Das EISZEIT ist besonders in der Zeit nach dem Umbau zunehmend zum Ort für anregende Filmgespräche und zum Treffpunkt für Filmfreunde geworden. Zusammen mit euch haben wir im EISZEIT an neuen Formen und Inhalten für das Programmkino der Zukunft gearbeitet. Daher möchten wir unseren Abschied mit Euch gebührend feiern! Wir wollen bei einer letzten Filmvorführung an die schöne Zeit erinnern, bei Musik das Tanzbein schwingen und das ein oder andere Glas auf das EISZEIT Kino erheben.

    Programm:
    20.30 Uhr: Vorletzte Filmvorführung im EISZEIT KINO mit einem Überraschungsfilm
    22.00 Uhr: Letzte Filmvorführung im EISZEIT KINO mit einem Überraschungsfilm
    ab ca. 21.30 Uhr: Closing-Party!

    Kommt alle vorbei und sagt dem EISZEIT Kino und dem ganzen Team Tschüss!

    –—

    KONTAKT

    Allgemeine Anfragen: info@eiszeit.berlin
    Programm, Kinomiete, Sonderveranstaltungen: Lysann Windisch - windisch@eiszeit.berlin
    Kino: info@eiszeit.berlin
    Bar: bar@eiszeit.berlin

    Neue Eiszeit GmbH
    Zeughofstraße 20
    10997 Berlin
    Deutschland
    Tel.: 030. 616 29 477

    #Berlin #Kino #Kreuzberg #Eisenbahnstraße #Gentrifizierung


  • Als wir mal Theater spielen wollten
    https://de.wikipedia.org/wiki/Chris_Dercon

    Berliner Politik ist wie Theater, oft das grauame von Artaud und manchmal ist sie komisch wie eine Komödie von Meister Marivaux . Es geht um Theater in Berlin, Stoff für Verwechslung und Intrigen, aktuelles Politikum der Stadtgesellschaft.

    Chris Dercon ist oder besser war ein belgische Kunst- und Eventmanager, Liebling vom Regierenden Klaus und seinem dynamischen Tim , als Ersatz für Volksbühnenintendant Frank Castorf und sein Ensemble angetreten. Das Theater war bestimmt, zur berlinweiten Sensations-Maschine mit Massenevents überall bis zum Tempelhofer Flugfeld und noch viel weiter zu wachsen. Citius, altius, fortius, wenn von Berliner Olympiaplänen nur die BND-Festung geblieben ist, dann machen wir die Metropole im Einundzwangszigsten wenigstens zur fettesten Theaterstadt. Von heute aus gesehen scheint es, dass die politischen Spießgesellen und ihr hochbezahlter Belgier noch weniger vom deutschen Stadt- und Ensembletheater verstehen als ich armer Taxifahrer.

    Was ist passiert? Fangen wir mit dem Anfang an, mit einer Binsenweisheit. Ein Theater muss in der Gesellschaft verwurzelt sein, sonst bleibt es leer. Es funktioniert nicht wie die Stage Entertainment live entertainment company aus Holland, die über Reiseveranstalter weltweit Konsumenten busladungsweise zu den Locations karrt. Die richten sich an Leute, die Busreisen zu Shopping-Malls buchen. Man glaubt es kaum, das findet jede Woche erfolgreich statt. Für Dercon war Berlin nur Easyjetset-Stadt , die sich an jedem weekend mit Barcelona, London und Paris ums Touristenströme balgt. Dercons Konzept für seine Schickimicki-Freunde im Senat war Wirtschaft pur, Kultur als Charaktermaske. Das gefiel, der olle Castorf musste weg.

    Ergebnis waren wochenlange Proteste, Besetzung der Volksbühne durch freie Künstler, viel heiße Marketing-Luft und leere Vorstellungen ab Saisonbeginn. Im April ging der Mann nach nicht acht Monaten. Es bleibt ein Volksbühnen-Scherbenhaufen. Fettes Defizit, entkerntes Theater ohne Ensemble oder Inhalt, Chaos, das Nichts vor Anbeginn der Welt. Der Schöne Klaus hat Dercon kalt lächelnd ausgesessen und muss jetzt zeigen, ob er ein Kultursenator ist. Es gilt ein Vakuum zu füllen.

    Ist Kläuschen schlau, folgt er dem Beispiel von Kunstsenator Stein im Jahre ’70.
    Senator für Wissenschaft und Kunst Prof. Dr. Werner Stein, SPD
    http://www.berlin.de/rbmskzl/regierender-buergermeister/senat/senatsgalerie/artikel.18479.php

    Dann bekommen wir eine „linksradikale“ Volksbühne, Kristallisationskeim einer Bewegung gegen Gegenwart, gegen die neoliberale Umgestaltung der Stadt. Als Senator Stein Regisseur Stein und mit Ensemble nach Berlin holt, im Jahre 1970, liest sich das im Spiegel so:

    DER SPIEGEL 52/1970: THEATER / BERLINER „SCHAUBÜHNE“ - Revolver entsichert
    http://www.spiegel.de/spiegel/print/d-43801060.html

    Denn die (CDU) Anthologie vermittelt offenen Einblick in Theorie, Praxis und Problematik eines Links-Kollektivs, stellt intelligente Menschen vor und erläutert die „Schaubühne“ als ein ernsthaftes Theater des wissenschaftlichen Zeitalters. Mit dieser Publikation hat sich die CDU bleibende Verdienste erworben.

    „Wir betrachten Theater als ein Mittel zu unserer Emanzipation“, vermerkt eines der ersten Protokolle; es gelte, den „bürgerlichen Individualismus durch kollektive Arbeit zu überwinden, um sozial wirksam zu werden“. Dem Berliner Senat jedoch diene die Links-Bühne nur „zur ornamentalen Ausschmückung seiner Politik“.

    Denn klar sei, daß die Leute, „die uns zuklatschten und uns Geld auf die Bühne schmissen, wenn wir dort geschminkt aufträten, die Revolver entsicherten, wenn wir ihnen als Manifestanten auf der Straße begegneten“. Man müsse „eine politische Praxis entwickeln, ohne das Unternehmen von vornherein zu gefährden“.

    Da Klaus Lederer kein Westberliner und auch zu jung ist, um die Schaubühnen-Revolution selber miterlebt zu haben, dürfen wir uns keine großen Hoffnungen machen. Vielleicht steckt ihm ein kundiger Genosse, dass Berlin heute noch vom Glanz der Schaubühne profitiert. Die Stein-Truppe wurde nach zehn jahren zu Recht mit einem modernen High-Tech-Theater im Mendelssohn-Bau am Lehniner Platz belohnt. Von den Schaubühnen-Schauspielern kennt heute noch jeder Bruno Ganz , und sei es nur als Hitler-Verarsche in unzähligen Untergang-bad-lip-reading-Videos auf Youtube.

    Dumm ist nur dieses prinzipienloses Nichts mit Namen Politik. Selten und mit viel Glück und gegen zähen Widerstand wird manchmal ein Entscheider auf die linke Spur gesetzt. Dann vielleicht geht die Verwechslungsintrige gut aus wie bei Marivaux.

    Voilà, zum Schluß der Spiegel über eine Schaubühen Inszenierung vom Mai 1985

    Theater: Liebe als Foltermaschine, von Hellmuth Karasek
    http://www.spiegel.de/spiegel/print/d-13514609.html

    Ein Märchen? Ein Stück, eine Komödie von Pierre Carlet de Marivaux, verfaßt um 1736; trotz seiner mit griechischem Kostüm und antikisierten Namen drapierter Märchenhandlung und trotz seines Happy-Ends wird in diesem „Triumph der Liebe“ zwei Menschen so übel und grausam mitgespielt wie selten auf dem Theater. Und es gibt vermutlich nur noch ein Lustspiel, das eine Figur und ihre Gefühle ähnlich grausam zaust und beutelt: Shakespeares „Was ihr wollt“, in dem der Hofmeister Malvolio durch falsche Briefe, falsche Liebeshoffnungen und von ein paar übermütigen Saufköpfen buchstäblich in den Wahnsinn getrieben wird.

    Das passt zur Berliner Politik, finde ich.

    –---
    Peter Stein
    https://de.wikipedia.org/wiki/Peter_Stein#Schaub%C3%BChne

    Bruno Ganz
    https://de.wikipedia.org/wiki/Bruno_Ganz

    Schaubühne – Geschichte
    https://www.schaubuehne.de/de/seiten/geschichte.html

    Wie es euch gefiel - Zeitenreise: Andreas Lewins Dokumentarfilm über die Schaubühne von Peter Stein
    https://www.tagesspiegel.de/kultur/wie-es-euch-gefiel/8748320.html

    31.08.1981 Für das Theater ein Hallesches Ufer
    http://www.spiegel.de/spiegel/print/d-14341607.html

    Schaubühne am Halleschen Ufer
    https://de.wikipedia.org/wiki/Schaub%C3%BChne_am_Halleschen_Ufer

    Schaubühne am Lehniner Platz
    https://de.wikipedia.org/wiki/Schaub%C3%BChne_am_Lehniner_Platz

    Stage Entertainment
    https://en.wikipedia.org/wiki/Stage_Entertainment

    Volksbühne Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Volksb%C3%BChne_Berlin

    Der ursprüngliche Zuschauerraum hatte drei Ränge mit 1968 Plätzen. In den 1960er Jahren wurde ihre Zahl auf die heutigen 800 verringert.

    Frank Castorf
    https://de.wikipedia.org/wiki/Frank_Castorf

    Klaus Wowereit
    https://de.wikipedia.org/wiki/Klaus_Wowereit

    Tim Renner
    https://de.wikipedia.org/wiki/Tim_Renner#Berliner_Staatssekret%C3%A4r_f%C3%BCr_Kultur_(2014%E2%80%93

    Chris Dercon
    https://de.wikipedia.org/wiki/Chris_Dercon#Intendant_der_Volksb%C3%BChne_Berlin

    Intendant der Volksbühne Berlin
    Berlins Regierender Bürgermeister und Kultursenator Michael Müller teilte Ende April 2015 mit, dass Chris Dercon ab 2017 die Nachfolge von Frank Castorf als Intendant der Volksbühne Berlin antreten werde. Die Entscheidung war von Kulturstaatssekretär Tim Renner vorbereitet worden.

    Viele Mitarbeiter der Volksbühne und der Intendant des Berliner Ensembles, Claus Peymann, lehnten Dercon und seine Pläne für die Entwicklung des Hauses ab. Die Kritik lautete: Mit Dercon vollziehe sich eine Entwurzelung der Berliner Volksbühne und deren Internationalisierung. Dercon stehe für ein „austauschbares, für den globalen Festivalbetrieb produziertes Durchreisetheater“. Der globalisierte Kunstmarkt übernehme ein Stadttheater, das in der Welt ein starkes Profil besaß. Quasi alle namhaften Intendanten Berlins äußerten sich kritisch über den Wechsel.

    Mit Dercon zeichne sich nicht nur ein Intendanten-, sondern ein Systemwechsel ab. Die Volksbühne solle als Repertoire- und Ensembletheater aufgelöst werden, das Sprechtheater solle durch Performance und Tanz abgelöst werden. Stattdessen sollten ein Kuratorenmodell, eine Eventmarke, ein internationales Label installiert werden.

    Am 13. April 2018 wurde bekannt, dass Dercon und der Berliner Kultursenator Klaus Lederer sich auf eine sofortige Beendigung von Dercons Engagement an der Volksbühne verständigt haben. Die Entscheidung sei im gegenseitigen Einvernehmen getroffen worden, hieß es in einer Erklärung der Kulturverwaltung.

    Claus Peymann
    https://de.wikipedia.org/wiki/Claus_Peymann

    Antonin Artaud
    https://de.wikipedia.org/wiki/Antonin_Artaud

    * 4. September 1896 in Marseille; † 4. März 1948 in Ivry-sur-Seine

    Pierre Carlet de Marivaux
    https://de.wikipedia.org/wiki/Pierre_Carlet_de_Marivaux

    * 4. Februar 1688 in Paris; † 12. Februar 1763 ebenda

    Chaos
    https://en.wikipedia.org/wiki/Chaos_(cosmogony)

    #Berlin #Kultur #Politik #Theater #Geschichte
    #Kreuzberg #Hallesches_Ufer #Charlottenburg #Kurfürstendamm #Lehniner_Platz #Mitte #Rosa_Luxemburg_Platz


  • Checkpoint Charlie,qui va là ? - Libération
    http://www.liberation.fr/cahier-special/2004/07/27/checkpoint-charliequi-va-la_487601


    Wat die andern so über uns erzählen. Diesmal: Frankreusch. Scheckpoingscharlie.

    A Berlin, l’ancien poste frontière entre l’Est et l’Ouest est toujours un no man’s land.
    Checkpoint Charlie,qui va là ?
    Après 18 heures, c’est le désert. Les Berlinois ont fui les bureaux modernes de la Friedrichstrasse qui fut, avant-guerre, l’une des rues les plus vivantes de la capitale prussienne. Avant de tomber à Berlin-Est. Depuis la chute du Mur, la rue est à nouveau très fréquentée. Les Galeries Lafayette construites par l’architecte Jean Nouvel, « le quartier 207 » de la haute couture et le showroom de Volkswagen attirent du monde. Mais plus on s’éloigne de Unter den Linden (les Champs-Elysées berlinois), plus les trottoirs se vident. Juste avant le croisement avec la Kochstrasse, deux terrains vagues sont envahis par des étals où l’on trouve des petits bouts de Mur, des casquettes de militaire russe, des Trabant (voitures est-allemandes) en plastique ou des matriochkas. Encore cinq mètres et « on passe à l’ouest ». Sur le sol, l’ancien emplacement du Mur est marqué par une rangée de pavés. Une baraque en bois blanche est posée au milieu d’un terre-plein. Deux énormes photos de soldats, un Russe et un Américain (une installation signée Frank Thiel), signalent aux passants que c’est bien là : Checkpoint Charlie, le plus célèbre de tous les points de passage entre Berlin-Ouest et Berlin-Est.

    Alphabet. Après la capitulation de l’Allemagne, Berlin avait été divisée en quatre zones d’occupation. A l’est, les Russes, et à l’ouest les forces alliées (France, Grande-Bretagne et Etats-Unis). Dès 1952, le régime communiste est-allemand commença à échafauder l’« opération muraille de Chine ». Le soulèvement ouvrier du 17 juin 1953 avait convaincu les dirigeants de l’ex-RDA de la nécessité de soustraire ses concitoyens aux mauvaises influences capitalistes. Le 13 août 1961, à minuit, la construction du mur de Berlin démarra. Séparée du nord au sud par ce « rideau de fer » de quatre mètres de haut, les deux parties de la ville étaient accessibles en sept postes frontières. Selon l’alphabet britannique, le troisième check point devait s’appeler Charlie (pour C), après Alpha (pour A) et Bravo (pour B). Situé dans la zone américaine, à la frontière des quartiers de Kreuzberg (Ouest) et Mitte (Est), Checkpoint Charlie est rapidement devenu le symbole de la confrontation entre les deux superpuissances.

    Le 17 août 1962, il fut le théâtre d’une tragédie qui a glacé toute une génération. Peter Fechter, un maçon de 18 ans, qui tentait de s’enfuir, a été laissé à l’agonie pendant des heures après avoir été criblé de vingt et une balles par les gardes-frontières de l’Est. Un an plus tôt, « certains pensaient vraiment qu’il y avait un danger de Troisième Guerre mondiale », racontent Werner Sikorski et Rainer Laabs, auteurs d’un livre sur l’histoire de Checkpoint Charlie (1). Le 22 octobre 1961, le ministre plénipotentiaire américain, Allan Lightner, s’apprêtait à traverser en voiture Checkpoint Charlie avec son épouse pour se rendre à l’opéra à Berlin-Est, quand un soldat de la NVA (Nationale Volksarmee) lui réclama ses papiers. Ce qui était totalement contraire aux règles en vigueur. Seuls les diplomates et les soldats alliés étaient autorisés à traverser librement Checkpoint Charlie. Les Allemands devaient choisir un autre poste frontière. Redoutant une modification des contrôles d’accès aux autoroutes reliant l’Allemagne de l’Ouest à Berlin, le gouvernement américain autorisa le général Clay à déployer des chars de protection. Une heure plus tard, les Soviétiques expédiaient trente chars T 54. Le 28 octobre, après quatre jours d’angoisse, la raison l’emporta. Checkpoint Charlie était entré dans l’histoire.

    1 008 morts. En 1963, on y vit s’y promener tour à tour le chef du Parti communiste soviétique Nikita Khrouchtchev (le 17 janvier) et le président américain John Kennedy (26 juin). Le poste frontière était désormais une station pour les visites officielles. Au même titre que la porte de Brandebourg.

    « ACHTUNG ! You are leaving the american sector » (Attention ! Vous quittez le secteur américain), indique encore un panneau d’époque. « Quand j’entends parler d’÷stalgie (nostalgie de l’Est), cela me révulse, s’exaspère Alexandra Hildebrandt, directrice du Musée du Mur baptisé Maison Checkpoint Charlie. 1 008 personnes sont mortes en tentant de s’évader d’Allemagne de l’Est. 270 000 personnes ont été emprisonnées pour des motifs politiques. La RDA était une dictature. Il ne faudrait pas l’oublier ! » Anticommuniste viscéral, Rainer Hildebrandt, son époux, mort l’été dernier, a ouvert ses premières salles d’exposition en 1963. Au fil du temps, il a pris possession de tous les bâtiments de la Friedrichstrasse, du numéro 43 au numéro 45. Son obsession : être le plus près possible du Mur.

    Pour pouvoir mieux observer le poste frontière, Rainer Hildebrandt avait même fini par prendre un appartement au-dessus du café Adler, le vieux café situé juste au coin de Checkpoint Charlie. « Souvent les photographes venaient dans le musée ou chez nous pour prendre des photos, raconte Alexandra. Après la guerre, tout n’était que ruines à Berlin, et l’un de leurs collègues avait eu un accident mortel en voulant prendre des clichés depuis un immeuble branlant. » Chaque année, 700 000 visiteurs arpentent l’exposition un brin poussiéreuse, consacrée aux diverses tentatives de fuite des Allemands de l’Est. Voiture-bélier, ballon, sac de courses... tout est là. Parfois, les réfugiés viennent raconter in vivo leurs histoires incroyables.

    « Foire ». En mai, la directrice du musée a eu un coup au coeur lorsqu’elle a vu deux personnages, déguisés en gardes-frontières de l’ex-RDA, s’installer devant la baraque de l’US Army. Se prétendant acteurs, ils proposent aux touristes de se faire photographier avec eux pour 1 euro. « Une atteinte insupportable à la mémoire des victimes du Mur », s’écrie Alexandra Hildebrandt qui rêvait de transformer cette place en « un lieu de recueillement » et non pas de « foire ». Les visiteurs, eux, sont enchantés. C’est la seule animation du quartier. Ici tout est gris, triste et moche. Comme si, le 9 novembre 1989, des milliers d’Est-Allemands n’étaient pas passés par là en hurlant de joie. Comme si Checkpoint Charlie avait gardé son côté no man’s land.

    #DDR #Geschichte #USA #Berlin #Mitte #Kreuzberg #Friedrichstraße #Kochstraße #Tourismus


  • Museum des Kapitalismus
    http://www.museumdeskapitalismus.de


    Kapitalismus gucken? Nix wie hin! Mehr Kreuzberg geht nicht.

    Museum of Capitalism
    Köpenicker Str. 172
    10997 Berlin

    Opening hours: Wed + Thu: 4pm - 8pm / Sun: 2pm - 8pm

    What identifies capitalism as an economic and societal system? How does it arose? And how has it developed? Is there a relation between the economic system and different types of discrimination? And are there actually (existing) alternatives to capitalism? If so, how could they look like in a world where injustices around us are visible, and yet we know less and less what to do about it or how a good and righteous life may look like.

    In the museum landscape, all kinds of different areas are covered. Only in the field of our social organization in general, and economy in particular, there seemed to be a large gap so far.

    As a grassroots project with a bottom-up purpose, the Museum of Capitalism not only breaks with classic museum objectives, but also with their representations. Historically, the narrative that has been written in and through museums, was the the story of rulers and gentry. The communication was one-sided, the content given. In contrast to that, in the Museum of Capitalism the audience is shaping many parts of the exhibition itself. The Museum of Capitalism is a place for everyone: free of charges, accessible and multilingual. A place, in which abstract interrelations are touchable and testable, in which utopian visions can be created and the contributions of visitors are changing the exhibitions constantly. It is a place which raises questions and encourages discussions as well as actions.

    A change of the world has to start with an understanding of the existent. Welcome to the Museum of Capitalism!

    #Berlin #Kreuzberg #Köpenicker_Straße #Kapitalismus #Museum


  • Planungen für Partytram M 10 in Berlin: Da rollt was auf Kreuzberg zu - taz.de
    http://www.taz.de/Planungen-fuer-Partytram-M-10-in-Berlin/!5489239

    Diesmal will die Senatsverkehrsverwaltung wirklich nichts anbrennen lassen. Bürgerbeteiligung an Verkehrsprojekten steht zwar im grün geprägten Haus von Senatorin Regine Günther sowieso auf der Agenda. Aber die BerlinerInnen können sich gerade bei solchen Themen als bemerkenswert renitent erweisen.

    Zuletzt blies den Behörden bei den „Begegnungszonen“ in Schöneberg und Kreuzberg ein scharfer Wind entgegen. Im Vorfeld der Verlängerung der Straßenbahnlinie M10 von der Warschauer Straße zum Neuköllner Hermannplatz bemüht man sich deshalb, die AnwohnerInnen ganz früh ins Boot zu holen. Das Reiseziel steht zwar schon im Koalitionsvertrag von Rot-Rot-Grün; aber welche Route genau dorthin führt, soll mit allen möglichst umfassend und immer wieder besprochen werden.

    Deshalb kann und will Verkehrsstaatssekretär Jens-Holger Kirchner auf der Informationsveranstaltung, zu der ihn die Neuköllner Reuterkiez-­Initiative am Donnerstagabend in den Campus Rütli eingeladen hat, auch nicht sagen, welche denn die wahrscheinlichste Trassenführung für die Verlängerung der „Partytram“ ist. Auch wenn eine regelrecht ins Auge springt: in einer langen Geraden über die Oberbaumbrücke, durch die Falckensteinstraße, quer durch den Görlitzer Park und weiter bis zur Sonnenallee (siehe Karte). Ein letzter Schlenker, und der Hermannplatz wäre erreicht.

    Grafik: Infotext

    Aber: „Das ist nicht die Trasse, die kommt, höchstens eine, die sich aufdrängt“, beschwichtigt Kirchner die Anwesenden. Er versichert, dass das Genehmigungsrecht die Verwaltung verpflichte, „Tausende ­Varianten und Untervarianten“ zu prüfen.

    Das mag überspitzt sein, aber in der Tat gibt es viele denkbare Routen: nicht zuletzt die historische, über die die elek­tri­schen Bahnen von den 1910er Jahren bis nach dem Zweiten Weltkrieg rollten. Sie machten einen großen Bogen um den damaligen #Görlitzer_Bahnhof, fuhren über die Wiener zur Ohlauer Straße und dann durch die Friedel- bis zur Weserstraße. Aber auch ein weiter Umweg über Alt-Treptow ist grundsätzlich denkbar, zumal es mit der Oberbaumbrücke laut Kirchner bauliche Probleme gibt.

    Die anstehenden Konflikte liegen auf der Hand: Im verkehrsberuhigten Wrangelkiez würden viele dankend auf eine neue Lärm- und Gefahrenquelle verzichten, und besonders die Querung des Görlitzer Parks riecht nach Ärger. Dabei, betont der Staatssekretär schon mal prophylaktisch, gebe es mit der U4 in Schöneberg schon seit hundert Jahren eine Bahn, die ebenerdig durch einen Park führe. Heute stehe dieser Bahnhof sogar als „architektonisches Kleinod“ unter Denkmalschutz.

    Wohin führt die Spur der Tramlinien in Kreuzberg und Neukölln? Foto: dpa

    Offenbar sind auch schon Ängste laut geworden, die Tram könne die Gentrifizierung des Nordneuköllner Kiezes weiter befeuern. (Kirchner: „Ich meine, nein.“) Auf der Veranstaltung sind die Bedenken aber eher allgemeiner Natur. („Wozu brauche ich die Tram? Ich fahre mit der U-Bahn!“)

    #Stadtentwicklung #Friedrichshain #Kreuzberg #Neukölln #Straßenbahn


  • Chronik der Reichenberger Straße 55 in Kreuzberg - Bizim Kiez – Unter Kiez
    https://www.bizim-kiez.de/reichenberger-55-retten


    Vous voulez savoir porquoi les Berlinois souffrent du succès international de leur ville ? Voilà une exemple.

    Die Chronik der Reichenberger Straße 55 in Kreuzberg
    Mit R55 ist lang noch nicht Schluss…

    Appel aux investisseurs
    https://reacapital.de/wp-content/uploads/2016/09/Projektsteckbrief_ReaCapital_Kreuzberger-Carr%C3%A9_Berlin_09012017.pdf

    #Berlin #Kreuzberg #gentrification


  • Bewegung und Parameter
    https://www.heise.de/tp/features/Bewegung-und-Parameter-3959099.html

    Wussten sie, dass Wernher von Braun Schüler am Französischen Gymnasium war? Geschenkt, aber wer war eigentlich dieser Wernher von Braun?

    Hier die Erklärung von Tom Lehrer.
    Tom Appletons Erinnerungen folgen weiter untern.
    https://www.youtube.com/watch?v=TjDEsGZLbio

    Tom Appleton

    Ich war im Juni 1989 aus Wien kommend, in Berlin zu Besuch bei einem älteren jüdischen Freund aus Neuseeland. Er hatte Berlin 1938 verlassen, sehr spät, auf den letzten Drücker. Die alten Schulfreunde aus dem französischen Gymnasium, die in Berlin geblieben waren, hatten über die Jahrzehnte hinweg brieflich den Kontakt aufrecht gehalten. Sie hatten ihre alte Freundschaft nicht den Wahnvorstellungen der Nazis geopfert.

    Ich fuhr mit diesen alten Freunden, alle Jahrgang 1912, durch Westberlin. „Was meint ihr,“ fragte ich die Berliner, „wie lange wird diese Mauer noch Bestand haben?“ — „Mindestens 30 Jahre“, sagten sie übereinstimmend. „Dass die einmal runterkommt, das erleben wir sicher nimmermehr.“

    Ein halbes Jahr später war der Spuk vorbei. Merke: Wenn die richtigen Parameter zusammen kommen, verläuft der Prozess nicht unbedingt weiter linear, sondern exponentiell.

    Ich hatte es genossen, ihren alten Schulgeschichten zu lauschen. Ihr Schulkamerad Wernher von Braun wurde mit 18 von der Schule geworfen, weil er von seinen Mitschülern 500 Mark pro Person abzocken wollte, um einen raketengetriebenen Rennwagen zu bauen. Es waren Ideen wie aus „Donald Duck“. Braun fand natürlich neue Freunde für seine Raketenpläne.

    Mit Wernher von Brauns ehemaligem Mitschüler fuhr ich in der U-Bahn durch West-Berlin, umringt von Afro-Amerikanern der US-Army, verschleierten Frauen aus Anatolien und buntgemischten Menschen aus aller Welt. „Wie findest du das?“, fragte ich meinen alten Freund. „Dich haben sie als Juden aus Deutschland rausgeschmissen, obwohl du genauso aussiehst, wie alle diese Deutschen hier. Und jetzt leben hier Menschen aus aller Welt, ganz ungehindert?“

    Mein alter Freund zitierte, wie nicht anders zu erwarten, sehr zivilisiert, eine Stelle aus dem „Faust“, indem er Hitler mit Mephisto verglich — als „jene Kraft, die stets das Böse will und doch das Gute schafft.“

    In der Realität spielte sich das Ganze natürlich weniger altersmild oder sanftmütig ab. Ich wollte 1985 in Ost-Berlin den Pergamon-Fries

    betrachten, der in einem Roman-Essay von Peter Weiss beschrieben wurde. Ich hatte nur den ersten Teil des Buches gelesen, der 1975 erschienen war, und hatte keine genaue Vorstellung davon, was es mit diesem Bildwerk auf sich hatte, das im 19. Jahrhundert aus Griechenland nach Berlin verschleppt worden war.

    Im Endeffekt saß ich in Ost-Berlin vor diesem Gigantoskop und hatte nicht einmal eine Fotokopie der Weiss’schen Seiten vor mir — das Buch über die Grenze in die DDR mitzubringen wäre (so glaubte ich) unmöglich gewesen. Natürlich gab es im Pergamonmuseum auch nicht etwa eine Kopie des Weiss-Textes zum Lesen vor Ort. (Auch im Buch selber gab es keine Bild-Seiten dazu.) Zuletzt blieb mir nichts anderes übrig, als einfach festzustellen, dass auch in Ost-Berlin die jungen Frauen einfach attraktiv waren.

    #Deutschland #Kreuzberg #Bethaniendamm #Tiergarten #Derfflingerstraße #DDR #Nazis #Juden #Mauer #Westberlin #Ostberlin


  • Was der Kaupert nicht weiß - Görlitzer Tunnel
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Goerlitzer-Tunnel-10999-Berlin

    https://www.flickr.com/photos/artie_ha/4824163575

    Flickr

    Man muß schon schräg drauf sein, um diesen Eintrag im Kaupert zu suchen. Heute gönnen wir uns das. Der Kaupert weiß hier einmal zuviel, denn den Tunnel gibt es nicht mehr, er wurde bei der Entstehung des Görlitzer Parks zugeschüttet, verfüllt heißt das heute im Behördensprech.

    Warum interessiert uns ein Tunnel, den es nicht mehr gibt? Natürlich weil er die schönste Postleitzahl der Stadt hat :

    Görlitzer Tunnel, 10999 Berlin-Kreuzberg

    Wer diese Adresse als die seine angibt, weiß sich in einer Liga mit dem Dracula aus Bram Stokers Roman. Hier liegen begraben in unheiliger Erde Erinnerungen an Ausbeutung, Hetze, Pisse, Vergewaltigung, Bombennächte und Verfolgung durch Polizeien aus vier Staaten, in denen der verschwundene Tunnel lag. Wer hier sucht, findet das wirkliche Berlin, seine Arbeiterklasse, seine Eisenbahnmagnaten, verängstigte Familien, revoltierende Studenten, das Partyvolk der Siebziger bis Neunziger, und viele, viele trunkene Pinkelerinnerungen aus einhundert Jahren. Es riecht noch immer.

    Die ganz Findigen können mit etwas Anstrengung sogar the number of the beast in der Postleitzahl entdecken ;-)

    Postleitzahl 10999
    Ortsteil Kreuzberg
    ÖPNV —
    Straßenverlauf zwischen Wiener Straße und Görlitzer Straße
    Falk‑Stadtplan Planquadrat N 19
    Geschichte von Görlitzer Tunnel
    Ehemaliger Bezirk Kreuzberg
    Örtliche Zuständigkeiten für Görlitzer Tunnel
    Arbeitsagentur —
    Jobcenter Friedrichshain-Kreuzberg
    Amtsgericht —
    Grundbuchamt Tempelhof-Kreuzberg
    Familiengericht Tempelhof-Kreuzberg
    Finanzamt —
    Polizeiabschnitt A 53
    Verwaltungsbezirk Friedrichshain-Kreuzberg

    https://www.flickr.com/photos/36369155@N06/3447115016

    Flickr

    https://www.flickr.com/photos/itsbadassness/18640868633

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    https://www.flickr.com/photos/henning_onken/504906999

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    https://www.flickr.com/photos/36369155@N06/3447115016

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    https://www.flickr.com/photos/martinlissmyr/7784391124

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    https://www.flickr.com/photos/martinlissmyr/7784401208

    Flickr

    Das freie #Openstreetmap kennt ihn auch, den Tunnel. Hier ist er richtig als ehemaliger bezeichnet.
    Way: ‪ehem. Görlitzer Tunnel‬ (‪55464120‬) | OpenStreetMap
    https://www.openstreetmap.org/way/55464120#map=19/52.49663/13.43773

    Aus Openstreetmap erfahren wir auch die exakte Lage des Tunnels, der von der Wiener Straße als Verlängerung der Liegnitzer zur Oppelner Straße an der Görlitzer Straße führte, ein Fußweg zum U-Bahnhof Schlesisches Tor für die unter unseren Groß- und Urgroßeltern, die sich den Fahrschein leisten konnten und nicht den gesamten Weg zur Arbeit zu Fuß zurücklegten.

    #Google_Maps macht es sich einfach, und leitet zum Görlitzer Park weiter, ohne weitere Hinweise oder Auskünfte. Schwach. Deshab werden wir auch nicht Local Guide, das ist etwas für Flachzangen im wahrsten Sinne des Wortes ;-)

    #Berlin #Kreuzberg #Geschichte #Architektur #Görlitzer_Park #Görlitzer_Straße #Wiener_Straße #10999 #Google


  • Sightseeing tour in Berlin - Kinomap, Be on track !
    https://www.kinomap.com/watch/vk4dri


    Der Kollege hat nicht viel Substanzielles zu sagen, aber er fährt schön ruhig.

    Start am Kadewe, Kleiststraße, An der Urania, Lützowplatz, Herkulesbrücke, Klingelhöferstraße, Hofjägerallee, Großer Stern, Spreeweg, John Foster Dulles Allee, Scheidemannstraße, Yitzhak-Rabin-Straße, Paul-Löbe-Allee, Konrad-Adenauer-Straße, Moltkebrücke, Rahel-Hirsche-Straße, Hugo-Preuß-Brücke, Kapelle-Ufer, Reinhardstraße, Friedrichstraße mit Weidendammer Brücke, Oranienburger Straße, Monbijouplatz, Burgstraße, Anna-Louisa-Karsch-Straße, An der Spandauer Brücke, Hackescher Markt, Rosenthaler Straße, Neue Schönhauser Straße, Münzstraße, Memhardstraße, Karl-Liebknecht-Straße, Spandauer Straße, Molkenmarkt, Stralauer Straße, Holzmarktstraße, Stralauer Platz, Mühlenstraße, Oberbaumbrücke, Oberbaumstraße, Skalitzer Straße mit Lausitzer Platz, Oranienstraße mit Heinrichplatz, Oranienplatz und Moritzplatz, Rudi-Dutschke-Straße, Friedrichstraße, Leipziger Straße, Leipziger Platz, Potsdamer Platz, Potsdamer Straße, Reichpietschufer, Von-der-Heydt-Straße, Klingelhöfer Straße, Herkulesbrücke, Lützowplatz, Schillstraße, Kurfürstenstraße, Bayreuther Straße
    22.5km - 01:16:10

    Zu dieser Tourgestaltung könnte man einiges bemerken - zunächst nur soviel: Es gelingt dem Kollegen, das Brandenburger Tor, das Mahnmal für die verfolgten und ermordeten Juden Europas und die Tiergartenstraße mit T4-Gedenkort und Botschaften auszulassen, obwohl das weder Umwege noch zeitliche Verzögerungen mit sich gebracht hätte.

    Wie man sieht, lohnt es sich, einen kompetenten Stadtführer anzuheuern. Eine Rundfahrt mit irgendeinem Taxifahrer, der von sich behauptet, Englisch zu sprechen, kann leicht ein Flop werden. Es gibt wirklich geniale Kollegen, die ein riesiges Wissen und einen lebendigen Erfahrungsschatz mit komödiantischem Talent zu verbinden wissen. Wer diese rare Perle findet, bekommt mit etwas Glück ein einmaliges Erlebnis geboten. Man sollte nicht daruaf wetten und schon garnicht darauf zählen. Die Wahrscheinlichkeit, diesem einen Taxifahrer zu begegnen beträgt 1:15.000 oder weniger.

    Bei einer guten Stadtrundfahrt müssen die wesentlichen Sehenswürdigkeiten angefahren und erklärt werden. Individuelle Stadtführungen bieten zusätzlich viel Raum für Exkurse und Einblicke in Aspekte der Stadt, die speziell für die jeweiligen Gäste ausgewählt werden. Ein guter Stadtführer wird jedoch darauf bestehen, die wichtigsten „Standards“ zumindest zu streifen.

    Der Taxi-Kollege verspricht zu Beginn der Fahrt, sie in ca. 45 Minuten zu absolvieren, braucht dann aber ohne große Zwischenstops eine halbe Stunde mehr. Kleine Abweichungen von fünf Minuten gehen für die meisten Gäste in Ordnung, wer mit seinen Ansagen weiter daneben liegt, sollte den Job nicht machen, denn er riskiert, dass seine Gäste ihr Mittagessen, einen Museumsbesuch, die Opernvorstellung oder ihren Flieger verpassen.

    Fehlanzeige auch was fachkundige oder humorvollen Erläuterungen und Dialoge mit den Gästen angeht. Kein Wunder, denn dafür muß Zeit und Raum vorgesehen sein. Stops und Gelegenheit für Nachfragen setzen gute Tourenplanung voraus.

    Erfahrene Stadtführer wissen, dass die Mindestdauer für eine kurze Stadtrundfahrt in Berlin zwei Stunden beträgt, wer Kürzeres anbietet, muss wesentliche Aspekte aussen vor lassen. Eine Einführung zu „Westberlin“ ist prinzipiell in einer staufreien Stunde machbar, für „Ostberlin“ mit dem historischen Stadtzentrum sollten zwei Stunden angesetzt werden.

    #Berlin #Schöneberg #Tiergarten #Mitte #Friedrichshain #Kreuzberg #Sightseing #Rundfahrt #Stadtführung #Taxi


  • Görlitzer Park Berlin: 23-Jähriger vergeht sich sexuell an Pony | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/polizei/sodomie-im-goerlitzer-park-23-jaehriger-vergeht-sich-sexuell-an-pon
    Berlin ist krank. Die Berliner auch. Und das Pony? Hoffentlich hat es sich nicht angesteckt.

    11.11.17,
    Im Görlitzer Park soll sich ein 23-Jähriger an einem Pony sexuell vergangen haben. Der Vorfall ereignete sich am Freitagnachmittag vergangener Woche im Kinderbauernhof der Parkanlage. Die Polizei bestätigte den Vorfall gegenüber der Berliner Zeitung.

    Wie die Berliner Morgenpost berichtet, soll eine Zeugin beobachtet haben, wie sich der Mann an dem Tier verging. Als der Täter die Zeugin bemerkte, ließ er von dem Pony ab und flüchtete. Da die aufmerksame Frau ein Foto von dem Vorfall gemacht hatte, konnten ihn sogenannte Parkläufer identifizieren und bis zum Eintreffen der Polizei festhalten.

    #Berlin #Kreuzberg #Görlitzer_Park #wtf


  • Besondere Ehre: Ein Teil des Mariannenplatzes in Kreuzberg soll nach Rio Reiser benannt werden | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/koenig-von-kreuzberg-teil-des-mariannenplatzes-soll-nach-rio-reiser

    Das Gedenken an Rio Reiser begründete der Linken-Fraktionsvorsitzende Oliver Nöll damit, dass der Sänger und die Band Ton Steine Scherben in den 70er-Jahren in Kreuzberg lebten und agierten. Es sei nicht erklärbar, dass es bis heute im Bezirk keine öffentliche Würdigung des Sängers gebe.

    Die Gedenktafel am Tempelhofer Ufer 72, wo die Band einst in einer Wohngemeinschaft lebte, reiche nach Ansicht der Linkspartei jedenfalls nicht aus. Ein idealer Ort für die späte Ehrung wäre daher der Mariannenplatz – allein wegen der Erinnerung an den „Rauch-Haus-Song“.

    Bei der Umsetzung gibt es jedoch Hürden. So sollen in Friedrichshain-Kreuzberg, wie in anderen Bezirken auch, Straßen und Plätze nur noch Frauennamen bekommen. „Allerdings ist eine Ausnahme für Rio Reiser möglich“, sagte Werner Heck (Grüne) der Berliner Zeitung.

    Er ist Vorsitzender des Kulturausschusses, damit für die Prüfung der Umbenennung verantwortlich. „Inzwischen können bei Straßen- oder Platznamen auch Personen mit homosexuellem Hintergrund berücksichtigt werden. „Das ist bei Reiser der Fall, der offen seine Homosexualität lebte“, so Heck.

    Im November will er zum Rio-Reiser-Platz ein Gremium bilden. „Dieses wird unter anderem mit den Anwohnern über die Umbenennung diskutieren“, sagte Hecke. „Auch die ehemaligen Band-Mitglieder werden wir befragen, ob sie überhaupt diesen Platz befürworten würden.“ Anfang 2018 könnte eine Entscheidung fallen.

    #Berlin #Kreuzberg #Mariannenplatz #Straßenumbenennung


  • Victoria review – an authentic piece of cinematic magic
    https://www.theguardian.com/film/2016/apr/03/victoria-sebastian-schipper-observer-review

    Können sie eine Schulterkamera zweieinhalb Stunden laufen lassen und am Ende noch wackelfreie Bilder drehen? Sturla Brandth Grøvlen kann das und hat dafür prompt ein paar Preise bekommen. Mal abgesehen von der Plansequenz ist Viktoria endlich mal wieder ein Film, der Berlin neu sieht und zeigt.
    Na dann ab ins Kino oder Film, Bier und Chips in der Videothek besorgt und ab aufs Sofa. Video on demand? Keine Ahnung, vielleicht gibt es Viktoria auch bei Arte oder Netflix.

    The young heroine of the German film Victoria really does have a busy night on the town – a mere few hours that take in flirtation, peril, dancefloor euphoria, an impromptu piano recital and, to cap it all, some reckless criminality. What’s more, director Sebastian Schipper gets it all into a taut 140 minutes – and one single continuous shot. But, more than a technical prodigy, Victoria is an authentic piece of cinematic magic. Taking us deep into one woman’s experience, it’s as adrenaline-charged as any mainstream action cinema, but with a minimum of production frills.

    When Victoria emerges into a chilly Berlin morning, we feel we’ve lived through the emotions of a lifetime with her
    The film starts in a techno club in Berlin’s Mitte district around 4am; as the bass thumps and the lights flash, we spot Victoria (Laia Costa) dancing alone and carefree. She’s from Madrid, a pianist recently dropped out from conservatoire and taking time out in Berlin, working in a cafe. After a while, the camera follows her to the exit, where a dorkish-looking bloke named Sonne (Frederick Lau) sticks his head in and asks her if the club’s worth the price of admission. When Victoria leaves, Sonne is outside with three dodgy-looking pals. They spin her the weariest lines in the book, offering to show her the real Berlin. For some reason Victoria decides to join them – making us wonder whether she’s hopelessly naive, fearlessly open to anything the night will bring, or very possibly the craziest person in the picture.

    As the night develops, we become aware of how confidently Schipper uses his limited time. He doesn’t pelt through the action, but paces it very effectively. We’re already quite a way into the course of events when Victoria and Sonne share an interlude of quiet intimacy, and she serenades him with a brief Liszt piano recital.

    It’s now, as the film appears to be winding down, that Schipper ramps things up. The boys have urgent business to take care of, and they need Victoria to help them. As they rendezvous in a subterranean car park with the sinister, leather-faced Andi (André Hennicke), we’re suddenly thrown into deep genre territory – and it’s not spoiling anything to reveal that things, as per genre convention, don’t go according to plan.

    What you won’t see coming is the nuanced set of changes in Victoria’s relationship with the guys, or the shifts in her character: from happy-go-lucky ingenue (an impression underlined by Costa’s impish, Björk-like features) to determined urban desperado, and finally to something like a tragic opera heroine. Costa gives a terrific, affecting and, by the end, intensely unsettling performance. Lau’s Sonne undergoes similar changes – starting as an oafish lunk, but once into the adventure, acquiring a muscular dash and a distinctly Brando-esque charisma.

    The tracking shot: film-making magic - or stylistic self-indulgence?
    Read more
    The film doesn’t flaunt its technical bravado, so you’re never too distracted by wondering how Schipper and cinematographer Sturla Brandth Grøvlen pulled off their choreography, turning a nondescript small section of Mitte into a nocturnal playground of seemingly infinite possibility. But you do become aware of the film’s tricks with duration, as in the gang’s brief return to the club – in reality lasting just a few minutes, but feeling like a whole tournament of triumphant revelry. “Real time” in cinema has rarely been so craftily elasticised.

    The art of the mad tracking shot – the seamless, sinuous take that seems to go on for ever – has become a big deal in recent years, whether outrageously faked, as in Iñárritu’s Birdman, or performed with stately rigour, as in Sokurov’s Russian Ark. While Victoria never feels like a mere bid for a championship medal, Schipper, Grøvlen and the cast and crew impress mightily with their energy, discipline and (a usually meaningless term among movie folk, but one that makes absolute sense here) commitment to “the moment”. When Victoria finally emerges into a chilly Berlin morning, we feel we’ve lived through the emotions of a lifetime with her. Mind you, having stayed in this very part of Mitte two months ago, I can tell you she’ll be lucky to find a decent breakfast round there.

    Die Welt der Drehorte: Victoria
    https://www.filmtourismus.de/victoria

    https://www.youtube.com/watch?v=qlG0nauf8fo

    Victoria (2015)
    https://de.wikipedia.org/wiki/Victoria_(2015)

    Der Film wurde in einer einzigen Kameraeinstellung gedreht. Um die ungewöhnliche Drehweise realisieren zu können, musste die Vorgehensweise der Produktion angepasst werden. So bestand das Drehbuch für den über zwei Stunden langen Film ursprünglich lediglich aus zwölf Seiten. Dies hatte zur Folge, dass die Dialoge des Films gemeinsam mit den Hauptdarstellern vor Ort geschrieben wurden und spontan während des Drehs angepasst werden konnten, beispielsweise wenn bestimmte Vorgänge länger oder kürzer dauerten als geplant.

    Es wurden insgesamt drei vollständige Versionen des Films gedreht. Die letzte dieser Fassungen wurde schließlich komplett im Spielfilm verwendet und dabei nicht geschnitten. Die relativ geringe Drehzeit wurde durch eine umso intensivere Zeit zum Proben ausgeglichen.

    Gedreht wurde die finale Fassung am 27. April 2014 zwischen 4:30 und 7:00 Uhr in Berlin-Kreuzberg und Berlin-Mitte. Schipper standen sechs Regieassistenten und drei komplette Teams für den Ton zur Verfügung. Als Kamera wurde eine Canon C300 verwendet. Es kamen 150 Statisten zum Einsatz.

    #Film #Berlin#Kreuzberg #Mitte #Charlottenstraße #Friedrichstraße #Hedemannstraße #Rudi-Dutschke-Straße #Besselstraße #Behrenstraße #Zimmerstraße