#l

  • Mes #étoiles_noires

    L’Homme, petit ou grand, a besoin d’étoiles pour se repérer. Il a besoin de modèles pour se construire, bâtir son estime de soi, changer son imaginaire, casser les #préjugés qu’il projette sur lui-même et sur les autres. Dans mon enfance, on m’a montré beau- coup d’étoiles. Je les ai admirées, j’en ai rêvé : Socrate, Baudelaire, Einstein, Marie Curie, le général de Gaulle, Mère Teresa… Mais des étoiles noires, personne ne m’en a jamais parlé. Les murs des classes étaient blancs, les pages des livres d’histoire étaient blanches.
    J’ignorais tout de l’histoire de mes propres ancêtres. Seul l’esclavage était mentionné. L’histoire des Noirs, ainsi présentée, n’était qu’une vallée d’armes et de larmes.

    Pouvez-vous me citer un scientifique noir ?
    Un explorateur noir ?
    Un philosophe noir ?
    Un pharaon noir ?
    Si vous ne le savez pas, quelle que soit la couleur de votre peau, ce livre est pour vous. Car la meilleure façon de lutter contre le racisme et l’intolérance, c’est d’enrichir nos connaissances et nos #imaginaires.

    Ces portraits de femmes et d’hommes sont le fruit de mes lectures et de mes entretiens avec des spécialistes et des historiens. De Lucy à Barack Obama, en passant par Ésope, Dona Béatrice, Pouchkine, Anne Zin- gha, Aimé Césaire, Martin Luther King et bien d’autres encore, ces étoiles m’ont permis d’éviter la victimisation, d’être capable de croire en l’Homme, et surtout d’avoir confiance en moi.


    https://www.thuram.org/mes-etoiles-noires-une-coedition-solidaire-le-livre-equitable-disponible-en-

    #livre #historicisation #Noirs #invisibilisation #invisibilité #racisme


  • #Libye : une transition bloquée
    https://www.cetri.be/Libye-une-transition-bloquee-4844

    Depuis la fin du régime de Kadhafi, l’État libyen s’est décomposé et la société a régressé, minée de l’intérieur par les milices armées et les divisions communautaires, le tout sur fond de corruption et de détournement des ressources énergétiques. Les responsabilités internationales sont patentes. Un nouvel agenda politique devra intégrer la société civile, pour l’associer sinon à l’exercice du pouvoir, du moins à la légitimation des (...)

    #Analyses

    / #Analyses, Libye

    https://www.cetri.be/IMG/pdf/analyse_2018_-_libye_une_transition_bloquee_-_cetri.pdf





  • Mark Fisher, pop philosophe mélancolique
    https://www.liberation.fr/debats/2018/12/18/mark-fisher-pop-philosophe-melancolique_1698587

    C’est un petit livre, à peine plus épais qu’un opuscule, qui cache une forêt. Publié par Entremonde, éditeur genevois spécialisé dans les essais critiques et politiques, on aurait vite fait de laisser sa couverture noire et argent s’évanouir dans la pléthore éditoriale de l’automne. Certains, pourtant, attendent le Réalisme capitaliste, première traduction française du philosophe et critique Mark Fisher, depuis très longtemps. Ceux qui connaissaient la réputation de cette dissection habile du capitalisme tardif éditée en anglais en 2009, et louée par Slavoj Zizek et les philosophes accélérationnistes. Egalement ceux qui suivaient à la trace ses critiques musicales dans les magazines NME ou The Wire. Encore ceux qui étaient abonnés, dans les années 2000, au forum de discussion Dissensus, qu’il avait créé avec le blogueur journaliste Matt Ingram, et lisaient régulièrement son blog K-Punk pour découvrir au jour le jour les inventions théoriques qu’il y développait.

    #livres #édition #culture #musique #cinéma

    • Résultat de six ou sept années de recherches entamées à l’université et affinées sur Internet, Réalisme capitaliste n’est pas un livre sur l’art, ni sur la musique. Quelques musiciens comme Kurt Cobain y apparaissent, tout comme certains films et cinéastes (Wall-E, Blue Collar de Paul Schrader) mais c’est de loin son texte le moins référencé - il est ainsi moins ardu que le suivant, Ghosts of My Life (2014), qui développe nombre de ses idées par le prisme de la musique électronique, dont Fisher était un défenseur et un « pratiquant » fervent depuis l’ère des raves, au début des années 90. Vincent Chanson, qui travaille pour la maison d’édition Entremonde, précise : « Pour introduire Fisher aux lecteurs français, on a choisi de commencer par Réalisme capitaliste. L’entrée dans son œuvre par la musique est un peu rédhibitoire - les œuvres dont il parle sont peu connues hors des amateurs de jungle et de techno. »

      Comme son sous-titre l’indique (N’y a-t-il aucune alternative ?), le premier livre de Mark Fisher est plutôt un guide de survie dans un #capitalisme si englobant qu’il en circonscrit tous les possibles politiques. On connaît l’adage attribué à Zizek comme quoi « la fin du monde est plus facile à imaginer que la fin du capitalisme ». Le Slovène avait imaginé sa formule (ou l’avait emprunté au philosophe américain Fredric Jameson, personne n’en est bien sûr) pour expliquer la recrudescence des scènes de destruction massive dans l’#imaginaire hollywoodien. Lui-même lecteur attentif de Zizek et de Jameson et critique féru de cinéma de genre, Fisher débute son livre par un chapitre titré d’après la fameuse phrase du philosophe slovène et une analyse des Fils de l’homme d’Alfonso Cuarón (2006). Le philosophe l’estimait plus qu’aucun autre film d’anticipation pour sa manière de présenter « une dystopie qui soit spécifique au capitalisme tardif […], dans lequel l’ultra-autoritarisme et le capital ne sont nullement incompatibles : les camps d’internement y coexistent avec des coffee bars franchisés. » A travers ce film, qui se déroule au beau milieu d’une catastrophe dont les causes sont aussi impossibles à déterminer qu’une action qui viendrait l’arrêter, Fisher décrypte un temps où les sociétés auraient intégré que plus aucune rupture ne viendra mettre fin à un cycle infini de « réitération et repermutation ». Ce monde presque stérile, animé d’un « espoir messianique faible » et charriant la #dépression comme une épidémie, c’est bien sûr le nôtre, condamné depuis l’effondrement de l’URSS à survivre au sein d’un capitalisme sans alternative.

      Dans les années 2000 et 2010, d’où écrit Fisher, l’#art ne « peut plus qu’imiter des styles morts, parler avec des masques », et le capitalisme n’a plus besoin de « contenir et absorber les énergies venues du #dehors. A présent, c’est le problème contraire qui se pose à lui : n’étant que trop bien parvenu à assimiler l’extérieur, comment peut-il fonctionner sans un ailleurs qu’il peut coloniser et s’approprier ? » Le réalisme capitaliste est ainsi une tentative de description de ce qui reste quand « les croyances se sont effondrées, ramenées au niveau de l’élaboration rituelle ou symbolique ». C’est un capitalisme qu’on ne critique plus en soi mais dont on #critique les dérives de ceux qui profitent du système ; un réalisme qu’on ne peut plus contester sans se voir opposer un principe de réalité puisque l’idéologie qu’il incarne se présente comme un fait et non plus comme un argument (le fameux « il n’y a pas d’alternative » thatchérien).

      Incarnation d’un monde hanté
      Comment lutter ? Où planter les graines pour refonder un autre monde quand la gauche se partage entre les « immobilistes » et les « communistes libéraux, qui affirment que les excès immoraux du capitalisme doivent être contrebalancés par la charité », et que la croyance même à cet autre monde est présentée comme un fanatisme ? Avant de se lancer dans un sommaire préambule de réponse, Fisher, dans Réalisme capitaliste, décrit, analyse, fouille où il peut, dans les objets culturels notamment, qui sont ses biais critiques de choix. Et une grande part de son inquiétude provient des symptômes qu’il décèle dans les œuvres d’art elles-mêmes. D’une part, elles sont l’incarnation d’un monde hanté par son incapacité à se renouveler réellement, qu’il désignera plus tard par le mot-valise, emprunté à Derrida dans Spectres de Marx, d’« #hantologie ». De l’autre, elles se retrouvent emblématiques d’une incapacité à subvertir la culture capitaliste puisque cette dernière est désormais capable de les « précorporer », c’est-à-dire « formater et façonner de manière préventive les désirs, les aspirations et les espoirs » qu’ils expriment.

      #désir


  • Boosting #land_use efficiency to mitigate climate change - CIRAD
    https://www.cirad.fr/en/news/all-news-items/press-releases/2018/boosting-land-use-efficiency-to-mitigate-climate-change

    #terres #deforestation #climat
    Le #régime_alimentaire d’un Européen « moyen » génère autant de gaz à effet de serres (#GES) sur une période de 30 ans que la consommation de tous les autres éléments combinés, y compris l’énergie.

    Un hectare de pâturage bien géré au Brésil a la même capacité de stockage de carbone qu’un hectare de forêt replantée en Europe ou aux États-Unis.

    En raison de la #déforestation qu’ils provoquent, la plupart des #biocarburants génèrent entre un fois et demi et trois fois plus de GES que les carburants à base de pétrole sur une période de plus de 30 ans.

    The diet of an “average” European generates as much GHG** over a 30-year period as their consumption of everything else combined, including energy.
    A hectare of well-managed pasture in Brazil has the same carbon storage capacity as a hectare of replanted forest in Europe or the US.
    Due to the deforestation they cause, most biofuels generate between one and a half and three times as much GHG as oil-based fuels over a 30-year-plus period.

    Papier dans Nature :
    http://sci-hub.tw/https://www.nature.com/articles/s41586-018-0757-z



  • • Face aux poursuites-bâillons ou au « secret des affaires », participez à notre travail d’information - Basta !
    https://www.bastamag.net/Face-aux-poursuites-baillons-ou-au-secret-des-affaires-participez-a-notre

    Face aux poursuites-bâillons ou au « secret des affaires », participez à notre travail d’information

    par Ivan du Roy 19 décembre 2018

    Basta ! a une nouvelle fois été relaxé face au groupe Bolloré qui nous attaquait encore une fois en diffamation. C’est donc le 4ème procès en deux ans que nous gagnons, dans l’attente d’une 5ème audience puisque Bolloré a décidé de faire appel. Cet acharnement judiciaire intervient dans un contexte où le « secret des affaires » est devenu la règle, où les poursuites-bâillons contre des journalistes ou des lanceurs d’alerte se multiplient. Ces menaces n’entravent en rien notre détermination à poursuivre notre travail d’information. Mais nous avons besoin de votre soutien !

    Le 30 novembre, le tribunal de grande instance de Paris nous a une nouvelle fois relaxés face à une plainte en diffamation du groupe Bolloré, après la publication d’un article intitulé « Accaparement de terres : le groupe Bolloré accepte de négocier avec les communautés locales » (à lire ici). Le groupe Bolloré nous avait déjà poursuivis pour un premier article de fond sur « ces groupes français, champions de l’accaparement des terres ». Basta ! avait alors gagné en 1ère instance, en appel, puis en cassation.

    C’est donc la 4ème fois que la justice nous donne raison face à Bolloré. Pourtant, celui-ci vient à nouveau de faire appel de cette décision. Un 5ème procès, en appel, aura donc lieu. Puis probablement un 6ème si le groupe Bolloré se pourvoit en cassation…

    Cet acharnement judiciaire – dont d’autres journalistes et d’autres médias sont également la cible – est une illustration de la difficulté de plus en plus grande d’enquêter sur les activités des grands groupes et intérêts privés : les « poursuites bâillons », qui visent à museler médias, associations ou lanceurs d’alertes, se multiplient ; le « secret des affaires », désormais inscrit dans la loi, permet d’empêcher en toute légalité un travail d’investigation, voire de poursuivre des journalistes qui oseraient faire correctement leur travail (en Allemagne, un média d’investigation est poursuivi suite à la plainte d’une banque suisse) ; les témoignages de salariés, sources indispensables à notre travail d’enquête, sont sanctionnés, parfois par des licenciements.

    Cet inquiétant climat, où l’opacité des affaires et d’éventuels scandales devient la règle, et l’information une exception, voire un délit, ne nous empêchera pas de continuer à faire notre travail, comme nous le démontrons quotidiennement.

    Depuis le mois de novembre, nous publions une série d’enquêtes sur l’industrie pharmaceutique et les menaces qu’elle fait peser sur la Sécurité sociale (à découvrir là).

    Nous poursuivrons, chaque année, notre état des lieux de ce que font les multinationales françaises, en matière d’écologie, de politiques sociales, ou d’atteintes aux droits humains (lisez ici notre rapport de l’année 2017).

    Nous persévérerons dans nos décryptages, par exemple sur la manière dont les grandes fortunes françaises et européennes se construisent (découvrez notre enquête ici) ou sur leur pouvoir d’influence sur les médias dont ils deviennent propriétaires (notre analyse).

    #media #libéralisme #information #liberté #bolloré #bastamag




  • #agora.brussels : pour une assemblée tirée au sort
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/agora-brussels-por-une-assemblee-tiree-au-sorte-au-sort

    Ce mercredi, Marie-Line et Franco sont venus nous expliquer leur projet d’assemblée citoyenne tirée au sort : Agora.brussels.

    Alors que le gouvernement fédéral vient de tomber et que les citoyen.ne.s sont de plus en plus nombreuses à se méfier du politique et à vouloir changer les choses, cette initiative a le mérite de proposer autre chose. N’hésitez pas à aller sur leur site ou à les rejoindre lors de leurs Agora Cafés pour en savoir plus.

    Nous avons également écouté le chapitre 4 de #la_terreur, documentaire consacré à l’antiterrorisme réalisé par Chedia : en écoute ci-dessous.

    #élections #tirage_au_sort #participation_citoyenne #Antiterrorisme #élections,tirage_au_sort,participation_citoyenne,Antiterrorisme,la_terreur,agora
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/agora-brussels-por-une-assemblee-tiree-au-sorte-au-sort_05909__1.mp3


  • #grenoble, LABORATOIRE DE L’ENSAUVAGEMENT ?
    https://nantes.indymedia.org/articles/43934

    COUPS DE BALAIS SUR LA VILLE Grenoble est une ville combative aux contours politiques multiples, riche d’histoires de luttes victorieuses et complexes, une ville nouvelle du XXème siècle que la bourgeoisie classique n’a pas pu pénétrer dans les profondeurs ; elle possède par conséquent un fort héritage ouvrier. Grenoble s’est aussi construite avec une immigration italienne puis maghrébine qui s’impriment aujourd’hui dans l’ambiance de la ville. Grenoble est enfin une cité faite de nombreuses expérimentations sociales et politiques, des villes neuves des années 70 aux mouvances libertaires et féministes du début du 21ème siècle, et imprégnée d’un tissu associatif historiquement dynamique. Grenoble est donc une ville atypique, rebelle en certains points où foisonnent des vies et des initiatives qui (...)

    #contrôle #social #/ #squat #logement #contrôle,social,/,squat,logement


  • #Gilets_jaunes : « On veut montrer que la #foule est hystérique, sauvage, barbare »

    Attention, ne pas confondre ! Il y aurait d’un côté les « vrais » Gilets jaunes, ceux des fins de mois impossibles et des problèmes de pouvoir d’achat, et de l’autre côté les #casseurs, les #pillards, les #incendiaires. Telle a été, tout au long des quatre premiers actes du #mouvement des Gilets jaunes le discours médiatique et politique dominant. Que vaut cette distinction en 2018, et que vaut-elle en regard de tous les mouvements insurrectionnels, petits et grands, dont notre Histoire est jalonnée, en remontant à mai 68 et pourquoi pas aussi à la Révolution française ? Questions posées à nos trois invités : #Isabelle_Sommier, sociologue spécialiste des mouvements sociaux et de la violence politique ; #Gérard_Bras, philosophe, auteur des « Voies du peuple » (Ed. Amsterdam, 2017) ; et #Ludivine_Bantigny, historienne spécialiste notamment de mai 68.

    https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/gilets-jaunes-on-veut-montrer-que-la-foule-est-hysterique-sauvage-ba
    #vrais_gilets_jaunes #catégorisation #distinction

    "LE PEUPLE" EN POLITIQUE DEPUIS LA REVOLUTION - GÉRARD BRAS
    https://www.youtube.com/watch?v=hl95yuyjEBU


    #peuple


  • Why Outcomes Over Outputs ?
    https://hackernoon.com/why-outcomes-over-outputs-1735cc6c7b9a?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Why should teams create outcome/mission based roadmaps, converge on solutions later, focus on the problem-to-solve, experiment, limit planning inventories, avoid chasing story-point velocity, start together, limit handoffs, and [fifty other things] ?Better near, mid, and long-term business/customer/user/societal outcomes and a sense of impact…plain and simple. This is common sense (to some), of course, but I’m amazed by how often the calls for “outcomes over outputs” (and similar) ignore first principles. I fall into this trap often. The discussions are frequently framed in philosophy, “best practices”, maker advocacy, “theory of work”, and org design debates (e.g. “Teal”). This is important stuff, but almost orthogonal to outcomes over outputs. Or the talk is more “well, of course that’s how we (...)

    #product-management #agile #leadership #ux #outcomes-over-outputs


  • UN General Assembly adopts Peasant Rights declaration ! Now focus is on its implementation
    https://www.cetri.be/UN-General-Assembly-adopts-Peasant

    Today, 17 December 2018, the 73 Session of the United Nations General Assembly (UNGA 73) in New York adopted the UN Declaration on the Rights of Peasants and Other People Working in Rural Areas. Now that the declaration is an international legal instrument, La #Via_Campesina (LVC) and its allies will mobilise to support regional and national implementation processes. The final vote of today represents the culmination of a historic process for rural communities. With 121 votes in favour, 8 (...)

    #Southern_Social_Movements_Newswire

    / #Le_Sud_en_mouvement, Via Campesina, #Souveraineté_alimentaire, Agriculture & luttes pour la terre, (...)

    #Agriculture_&_luttes_pour_la_terre #Environnement


  • Projet Common Voice : pour que la voix soit libre
    https://framablog.org/2018/12/19/projet-common-voice-pour-que-la-voix-soit-libre

    On nous demande souvent comment contribuer au Libre sans être un cador en informatique. Voici un projet utile, d’une grande importance et auquel il est très simple de contribuer : il suffit de savoir lire, parler et écouter. On vous explique … Lire la suite­­

    #Contributopia #Libres_Logiciels #CommonVoice #CreativeCommons #DeepSpeech #Lissy #Mozilla




  • How Russia Hacked U.S. Politics With Instagram Marketing – Foreign Policy
    https://foreignpolicy.com/2018/12/17/how-russia-hacked-us-politics-with-instagram-marketing

    While the message itself was not aimed at swaying voters in any direction, researchers now believe it served another purpose for the Russian group: It boosted the reach of its account, likely won it new followers, and tried to establish the account’s bona fides as an authentic voice for the black community.

    That advertising pitch was revealed in a report released Monday by the Senate Intelligence Committee and produced by the cybersecurity firm New Knowledge. The report provides the most comprehensive look to date at the Kremlin’s attempt to boost Trump’s candidacy and offers a surprising insight regarding that campaign: Moscow’s operatives operated much like digital marketers, making use of Instagram to reach a huge audience.

    By blending marketing tactics with political messaging, the Internet Research Agency (IRA) established a formidable online presence in the run-up to the 2016 election (and later), generating 264 million total engagements—a measure of activity such as liking and sharing content—and building a media ecosystem across Facebook and Instagram.

    The authors of the report believe @blackstagram__ served as a vehicle for Kremlin propaganda targeting the American black community, skillfully adopting the language of Instagram, where viral marketing schemes exist side by side with artfully arranged photographs of toast.

    As Americans streamed to the polls on Nov. 8, 2016, @blackstagram__ offered its contribution to the Kremlin’s campaign to depress turnout, borrowing a line from a Michael Jackson song to tell African-Americans that their votes didn’t matter: “Think twice before you vote. All I wanna say is that they don’t really care about us. #Blacktivist #hotnews.”

    While the effect of the IRA’s coordinated campaign to depress voter turnout is difficult to assess, the evidence of the group’s online influence is stark. Of its 133 Instagram accounts, 12 racked up more than 100,000 followers—the typical threshold for being considered an online “influencer” in the world of digital marketing. Around 50 amassed more than 10,000 followers, making them what marketers call “micro-influencers.”

    These accounts made savvy use of hashtags, built relationships with real people, promoted merchandise, and targeted niche communities. The IRA’s most popular Instagram accounts included pages devoted to veterans’ issues (@american.veterans), American Christianity (@army_of_jesus), and feminism (@feminism_tag).

    In a measure of the agency’s creativity, @army_of_jesus appears to have been launched in 2015 as a meme account featuring Kermit the Frog. It then switched subjects and began exclusively posting memes related to the television show The Simpsons. By January 2016, the account had amassed a significant following and reached its final iteration with a post making extensive use of religious hashtags: ““#freedom #love #god #bible #trust #blessed #grateful.” It later posted memes comparing Democratic presidential nominee Hillary Clinton to Satan.

    “The Internet Research Agency operated like a digital marketing agency: develop a brand (both visual and voice), build presences on all channels across the entire social ecosystem, and grow an audience with paid ads as well as partnerships, influencers, and link-sharing,” the New Knowledge report concludes. “Instagram was perhaps the most effective platform.”

    #Instagram #Politique #USA #Russie #Médias_sociaux


  • Ryanair réclame le licenciement de son personnel basé à Eindhoven Belga - 18 Décembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_ryanair-reclame-le-licenciement-de-son-personnel-base-a-eindhoven?id=101

    La compagnie aérienne Ryanair a sollicité le licenciement collectif de tout son personnel basé aux Pays-Bas. Elle a introduit sa demande auprès de l’Uitvoeringsinstituut Werknemersverzekeringen (UWV), l’institut néerlandais chargé de fixer le droit du travailleur à diverses allocations, et la justifie par les mauvaises prestations économiques.

    Il y a quelques temps, Ryanair avait déjà fermé sa base d’Eindhoven (sud-est des Pays-Bas) et avait indiqué qu’il entendait progressivement venir à bout du personnel qui faisait opposition.

    Les syndicats néerlandais VNV et FNV ont annoncé faire appel de la demande introduite auprès de l’UWV. Le président du VNV, Joost van Doesburg, est d’ailleurs surpris que l’institut ait traité cette requête de manière ordinaire. Si celle-ci a été justifiée pour des raisons économiques, elle doit être étayée de chiffres, ce que, selon lui, Ryanair n’a pas fait. La justice avait encore constaté en octobre, lors d’une action en référé introduite par seize pilotes, que la compagnie irlandaise n’avait pas avancé de motifs économiques concernant la fermeture de la base d’Eindhoven. Le tribunal avait estimé que cette fermeture constituait plutôt une forme de sanction pour les grèves menées par le personnel.

    #dettes #subvention #pognon_de_dingue #guerre_aux_pauvres
    #conditions-de-travail #protection-sociale #esclavage #management #harcèlement #cadences #discrimination #low-cost #entreprise #monde_du_travail #transport_aérien #compagnies_aériennes


  • How Russia Hacked U.S. Politics With Instagram Marketing – Foreign Policy
    https://foreignpolicy.com/2018/12/17/how-russia-hacked-us-politics-with-instagram-marketing

    The Internet Research Agency took to the photo-sharing network to boost Trump and depress voter turnout.

    Donald Trump as U.S. president, Kremlin operatives running a digital interference campaign in American politics scored a viral success with a post on Instagram.

    The post appeared on the account @blackstagram__, which was in fact being run by the Internet Research Agency, a Kremlin-linked troll farm that U.S. authorities say orchestrated an online campaign to boost Trump’s candidacy in 2016. It racked up 254,000 likes and nearly 7,000 comments—huge numbers for the Kremlin campaign.

    But oddly, the post contained no political content.

    Instead, it repurposed an ad for a women’s shoe, with a photo of women of different skin tones wearing the same strappy high heel in different colors. The caption pitched the shoes as a symbol of racial equality: “All the tones are nude! Get over it!

    While the message itself was not aimed at swaying voters in any direction, researchers now believe it served another purpose for the Russian group: It boosted the reach of its account, likely won it new followers, and tried to establish the account’s bona fides as an authentic voice for the black community.

    That advertising pitch was revealed in a report released Monday by the Senate Intelligence Committee and produced by the cybersecurity firm New Knowledge. The report provides the most comprehensive look to date at the Kremlin’s attempt to boost Trump’s candidacy and offers a surprising insight regarding that campaign: Moscow’s operatives operated much like digital marketers, making use of Instagram to reach a huge audience.

    By blending marketing tactics with political messaging, the Internet Research Agency (IRA) established a formidable online presence in the run-up to the 2016 election (and later), generating 264 million total engagements—a measure of activity such as liking and sharing content—and building a media ecosystem across Facebook and Instagram.

    That campaign sought to bring Russian political goals into the mainstream, exacerbate and inflame divisions in American society, and blur the line between truth and fiction, New Knowledge’s report concludes.

    Amid the intense discussion of Russian interference in the 2016 election, investigators probing that campaign had devoted relatively little attention to Instagram until now. But following their exposure in 2016 and early 2017, the IRA’s operatives shifted resources to Instagram, where their content often outperformed its postings on Facebook. (Instagram is owned by Facebook.)

    Of the 133 Instagram accounts created by the IRA, @blackstagram__ was arguably its most successful, with more than 300,000 followers. Its June 2017 ad for the shoe, made by Kahmune, was the most widely circulated post dreamed up by the Kremlin’s operatives—from a total of some 116,000. (The shoe continues to be marketed by Kahmune. Company officials did not respond to questions from Foreign Policy.)

    The authors of the report believe @blackstagram__ served as a vehicle for Kremlin propaganda targeting the American black community, skillfully adopting the language of Instagram, where viral marketing schemes exist side by side with artfully arranged photographs of toast.

    As Americans streamed to the polls on Nov. 8, 2016, @blackstagram__ offered its contribution to the Kremlin’s campaign to depress turnout, borrowing a line from a Michael Jackson song to tell African-Americans that their votes didn’t matter: “Think twice before you vote. All I wanna say is that they don’t really care about us. #Blacktivist #hotnews._

    Special counsel Robert Mueller and his team of investigators have secured indictments against the Internet Research Agency’s owner, Yevgeny Prigozhin, and a dozen of its employees.

    While the effect of the IRA’s coordinated campaign to depress voter turnout is difficult to assess, the evidence of the group’s online influence is stark. Of its 133 Instagram accounts, 12 racked up more than 100,000 followers—the typical threshold for being considered an online “_influencer” in the world of digital marketing. Around 50 amassed more than 10,000 followers, making them what marketers call “micro-influencers.”

    These accounts made savvy use of hashtags, built relationships with real people, promoted merchandise, and targeted niche communities. The IRA’s most popular Instagram accounts included pages devoted to veterans’ issues (@american.veterans), American Christianity (@army_of_jesus), and feminism (@feminism_tag).

    In a measure of the agency’s creativity, @army_of_jesus appears to have been launched in 2015 as a meme account featuring Kermit the Frog. It then switched subjects and began exclusively posting memes related to the television show The Simpsons. By January 2016, the account had amassed a significant following and reached its final iteration with a post making extensive use of religious hashtags: “#freedom #love #god #bible #trust #blessed #grateful. ” It later posted memes comparing Democratic presidential nominee Hillary Clinton to Satan.

    The Internet Research Agency operated like a digital marketing agency: develop a brand (both visual and voice), build presences on all channels across the entire social ecosystem, and grow an audience with paid ads as well as partnerships, influencers, and link-sharing,” the New Knowledge report concludes. “Instagram was perhaps the most effective platform.

    Monday’s report, which was published alongside another by researchers at the University of Oxford and the network analysis firm Graphika, is likely to increase scrutiny of social media platforms. The New Knowledge report accuses technology firms of possibly misleading Congress and says companies have not been sufficiently transparent in providing data related to the Russian campaign.


  • Le déclin inéluctable des grandes surfaces _ Alexandre Mirlicourtois - 17 Décembre 2018 - XERFI Canal
    https://www.xerficanal.com/economie/emission/Alexandre-Mirlicourtois-Le-declin-ineluctable-des-grandes-surfaces_37466

    Conséquence sur le commerce du mouvement des gilets jaunes, le e-commerce a fait un nouveau bond en avant. A l’opposé, c’est la chute pour la grande distribution, plus précisément pour les hypers et les supermarchés en région situés en périphérie des petites villes ou des villes moyennes. Ce destin croisé, c’est l’image à peine déformante d’une tendance de fond : les hypers et les supermarchés ne sont plus totalement en phase avec les attentes des consommateurs, les technologies et de ce qu’est devenue la concurrence.

    https://www.youtube.com/watch?v=T6pUo7bQuCc


    
De prime abord cela ne se voit pas dans l’évolution du nombre de magasins : à plus de 8 400 unités, jamais le maillage du territoire n’a été aussi dense, avec un parc en hausse de 19% sur un peu moins de 10 ans. Autant dire que la majorité des Français dispose d’une, ou plusieurs, grandes surfaces à proximité de leur lieu de vie. Le nombre de m² a suivi, en hausse de près de 20% sur la période pour un total approchant les 20 millions de m², un record. Cette bonne santé apparente de l’offre n’est pourtant rien d’autre que le symptôme d’une lutte sans merci aux parts de marché, une fuite en avant avec à la clé un recul du chiffre d’affaires par magasin, une érosion de la rentabilité et finalement un affaiblissement général. Il faut d’abord partir de ce constat : la demande traditionnelle adressée à la grande distribution s’épuise structurellement.

    
En partant de la répartition du chiffre d’affaires des grandes surfaces, il est possible de calculer un « proxy » de la demande qui leur est adressée en partant de l’évolution de la consommation des ménages par grands postes. Très forte au milieu des années 60, date de l’apparition des premiers hypermarchés, elle reste vigoureuse au cours des années 70 même si elle perd en intensité. Après une parenthèse ente 2000 et 2008, la tendance est à nouveau au ralentissement. Ce n’est pas une surprise, c’est en partie la loi d’Engel qui joue et qui veut que la part de revenu consacrée à l’alimentaire diminue au fur et à mesure que le niveau de vie s’élève. C’est vrai pour l’alimentaire (cœur de métier des grandes surfaces) et par extension de toute une série de biens dits « inférieurs » qui correspondent aux besoins indispensables à la vie courante comme l’habillement Il y a ensuite l’impact du passage du primo équipement à celui du renouvellement dans l’électroménager et l’électronique grand public.

    
Enfin, la pression démographique liée à l’évolution même de la population française s’est réduite au fil du temps. A cet affaiblissement de la demande s’ajoutent des évolutions sociétales. La réduction de la taille des ménages, des familles rend moins nécessaire d’effectuer de « grosses courses ». Les interrogations du consommateur sur la qualité des produits alimentaires, notamment vendus en grande surfaces, sont également un frein même si sondages après sondages, c’est bien le prix qui reste de loin le principal déterminant du choix dans l’alimentaire. En plus de l’affaiblissement de leur demande, les grandes surfaces vont subir une double attaque, principalement dans le non-alimentaire.

    
Au début des années 2000, c’est la montée de la concurrence des réseaux spécialisés et pour la première fois depuis 40 ans de conquête, les supers et hypers perdent des parts de marchés, près de deux points de cédés entre 1999 et 2005. Puis, c’est à partir de 2010 le boum du e-commerce avec l’arrivée de concurrents, des pure players qui ne cessent de prendre de l’importance. D’abord cantonné au non-alimentaire, l’offensive sur l’alimentaire est en marche. Finalement, c’est le cœur même du business model qui est remis en question. Ce modèle repose d’abord sur une consommation de masse en accélération. Même si les marges sont réduites, les volumes sont là. Ce n’est plus le cas. C’est ensuite le jeu des décalages financiers entre délais de paiement fournisseurs, longs, et des clients qui paient cash et donc l’apparition d’une ressource en fond de roulement dont le rendement dépend de l’évolution des taux d’intérêt. Or concernant, les délais de paiement, l’un des objectifs de loi de modernisation sur l’économie de 2008 a été de les raccourcir. Quant aux taux d’intérêt, ils sont nuls ou presque depuis plus de 5 ans.

    
Et enfin, c’est une implantation en périphérie, où le coût du foncier est faible, alors même que les citadins, en quête d’immédiateté privilégient de plus en plus les achats de proximité. Bref, harcelé de tous les côtés, le concept originel de tout le monde et de toutes choses sous le même toit de l’hyper et supermarché va continuer de s’épuiser.

     #consommation #grande_distribution #hypermarché #supermarché #hypermarchés #alimentation #auchan #carrefour #Casino #Intermarché #Leclerc #monoprix #géant #lidl #aldi #mulliez #économie #France #pollution #exploitation #pauvreté #e-commerce #ecommerce #commerce #capitalisme #villes #drive

    • . . . . .
      Côté pile, l’hypermarché demeure le circuit le plus fréquenté : 91 % des Français s’y rendent (vs 83 % pour le super, 68 % pour les SDMP ou encore 39 % pour la proximité). Côté face, le trafic est en baisse régulière. 2018 ne fait que le confirmer. Seuls échappent au marasme les « petits hypers » de moins de 5 000 m2 dont la fréquentation mesurée par Nielsen progresse de 0,4 %.

      Pour les plus grandes unités, la chute du trafic est violente : – 2,6 % en moyenne pour les hypers de plus de 11 000 m2. Les plus grandes surfaces sont à la fois victimes du désamour des clients pour les magasins XXL, du transfert du off-line vers le on-line pour le non-alimentaire mais également de l’agressivité des supermarchés, à la fois par le choix alimentaire (souvent proche des hypers) et les prix (Intermarché est par exemple 4 à 5 % moins cher qu’Auchan).

      Conséquence : 2018 va se solder par une baisse des ventes en hypers. De janvier à octobre, selon Nielsen, le chiffre d’affaires tous produits est en recul de 1,6 % dans les grandes unités. Comme il s’agit d’évolution à magasins globalement comparables, l’effet sur la rentabilité sera violent. Auchan et Carrefour seraient ainsi sur leur étiage historique.

      Pire : 2019 ne fera qu’empirer la situation. . . . . .

      Source : https://www.olivierdauvers.fr/2018/12/18/deja-malade-lhyper-sera-la-1ere-victime-des-ega

    • Le commentaire de PJULIEN, sur l’article d’Olivier Dauvers, bonne description des conditions de travail dans la grande distribution.

      Et c’est reparti ! En voilà une nouvelle couche ! la grand’messe française de l’hyper malade !
      Toujours les mêmes mots pour illustrer les mêmes maux !
      Argument Question 1 : A qui appartiennent à 95 % les Hypers en France !
      Réponse 1 : Aux grands distributeurs français ayant de “grosse société” = Carrefour, Auchan, Casino, les petites sociétés propriétaires d’hypers sont marginales –

      Argument Question 2 :
      Quelles sociétés parlent tout le temps de #Digital ?
      Quelles sociétés ont le plus de personnels salariés qui ont plus de 45 ans en age et plus de 10 Ans d’ancienneté ?
      Quelles sociétés ont le plus de contraintes sociales avec des syndicats bien Organisés ?
      Réponse Argument 2 : Les Mémes = Carrefour, Auchan, Casino …

      Conclusion :
      Quelles société gémissent depuis 8 Ans en “déshabillant” les Hypermarchés les rendant à la limite de l’impopularité, en stressant continuellement le personnel, en ne communicant plus en proximité, et en se “foutant” du Client avec de Grands concepts novateurs sans intérêt pour la masse de clientèle ( = des bornes, écrans digitaux qui n’intéressent et ne sont utilisés que par 0,2 Client sur 100 ?

      — les mémes = Carrefour, Auchan, Casino qui n’ont pas eu d’autres idées pour se “débarrasser” de salariés qu’ils jugent “vieillissants” donc plus performants …

      NON les Hypers ne sont pas malades, juste contaminés par une “élite perverse” contaminée par une certaine nullité qui squatte la France et qui suivant certains gilets jaunes risqueraient forts la guillotine avec les futurs Hypers IKEA, GRAND FRAIS, LECLERC, dont les plus grands magasins ne sont pas malades et deviendront vite hypers….

      Ces gens M Dauvers n’ont rien découverts, rien inventés, méme le plus basique = “Quand on veut abattre son chien on lui donne la gale” c’est très basique et très …. courant chez les “héritiers” incompétents –

      Quand à EGA elle ne ruinera en rien les Hypers (sauf pour les pervers !) car en lieu et place de promotions devenues “vulgaires et communes” il suffit de remettre l’Hyper en Ambiance de vente, par le soucis de la Proximité, du Plaisir Shopping, et par l’ingéniosité-événement commercial = juste une solution de communication !
      Pour faire simple rendre à l’Hyper son attractivité en fonction de son environnement et de sa cible Humaine ….

      Cordialement,
      PJULIEN / Consultant Expert GD depuis 40 Ans -


  • Another year of military dictatorship in Thailand
    https://www.cetri.be/Another-year-of-military

    Monarchy, military and preparations for an #Election dominated Thailand’s politics this year, as they have since the 2014 coup. General Prayuth Chan-ocha and his junta continued to repress their political opponents, while making the military’s intention to dominate Thailand’s future politics more obvious. Two tasks defined the military junta’s political agenda upon seizing power in 2014. One was to undermine former prime minister Thaksin Shinawatra’s political appeal and crush his electoral (...)

    #Southern_Social_Movements_Newswire

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Thaïlande, #Militarisme, Election, Démocratie & participation, East Asia (...)

    #Démocratie_&_participation #East_Asia_Forum


  • Paroles de rond-point : « j’ai acquis une richesse humaine et sociale qui me dépasse »
    https://la-bas.org/5381

    Le pouvoir envoie ses CRS pour « nettoyer » les ronds-points. Trop tard. La colère a semé des graines de révoltes dans les têtes, des yeux se sont ouverts, le peuple a repris confiance en lui-même. Politiciens, experts et médias avalent de travers, racolent et récupèrent. Les voleurs de parole sont à la manœuvre. Mais qui dit mieux que ces « gens-là » eux-mêmes un samedi en Moselle ?Continuer la lecture…

    #Radio #Luttes
    https://la-bas.org/audio.api/free/aW5sYnM6Ly9mb2xkZXItNDI0MTkvbXAzLTQ3Ni80NDkzMS1yZXBvcnRhZ2VfYWN0ZV92Xy1fZXh0cmFpdC5tcDM=/44931-reportage_acte_v_-_extrait.mp3