• Contamination de #laits infantiles : l’ONG Foodwatch révèle que #Nestlé a tardé à lancer les rappels - L’Humanité
    https://www.humanite.fr/societe/contamination/contamination-de-laits-infantiles-long-foodwatch-revele-que-nestle-a-tarde-

    Le groupe Nestlé a lancé un rappel de certains lots de laits infantiles le 5 janvier 2026. Plus de 60 pays sont désormais concernés et, selon l’ONG Foodwatch, les contaminations concernent quelque dix sites de productions en Europe, dont un en France. D’après l’ONG, le groupe « était au courant au moins depuis début décembre » du problème.

  • Lactalis : l’ogre du lait continue de polluer en toute impunité
    https://disclose.ngo/fr/article/lactalis-continue-de-polluer-en-toute-impunite

    Cinq ans après nos révélations sur les rejets toxiques, et illégaux, des usines de Lactalis dans les cours d’eau français, treize laiteries dépassent toujours les limites de pollution autorisées par la loi, en dépit des condamnations, révèle Disclose. Lire l’article

  • #Algues_vertes, l’histoire interdite

    Pas moins de 3 hommes et 40 animaux ont été retrouvés morts sur les plages bretonnes. L’identité du tueur est un secret de polichinelle : les algues vertes. Un demi-siècle de fabrique du silence raconté dans une enquête fleuve.Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d’être autopsiés, des jeux d’influence, des pressions et un silence de plomb. L’intrigue a pour décor le littoral breton et elle se joue depuis des dizaines d’années. Inès Léraud et Pierre Van Hove proposent une enquête sans précédent, faisant intervenir lanceurs d’alerte, scientifiques, agriculteurs et politiques.

    https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-algues-vertes-l-histoire-interdite/album-algues-vertes-l-histoire-interdite
    #BD #livre #bande-dessinée
    #Bretagne #algues #plages #hydrogène_sulfuré (#H25) #Côtes_d'Armor #intoxication #santé_publique #Halte_aux_marées_vertes #omerta #Thierry_Morfoisse #justice #Nicol_Environnement #Screg-Colas #Bouygues #Sauvegarde_du_Trégor #silence #déni #agriculture #modernisation #remembrement #industrialisation #élevage_hors-sol #industrice_porcine #agriculture_intensive #pollution #eau_potable #Marc_Le_Fur #porcherie #nitrates #modernisation_agricole #engrais #Institut_scientifique_et_technique_de_l'environnement (#ISTE) #Christian_Bursan #industrie_agro-alimentaire #stratégie_de_l'incertitude #plan_algues_vertes (#PAV) #subventions #lisier #CRESEB #CSEB #conseil_régional_de_bretagne #France #comité_de_convergence_des_intérêts_bretons (#CCIB) #Produit_de_Bretagne #Institut_de_Locarn #Club_des_Trente #Breizh_Europe #Les_dîners_celtiques #Les_amis_du_cochon #tourisme #dépendance #terreur #suicides #banques #grande_distribution #argent_public #élevage #sodiaal #Triskalia #Synutra #Laïta #Jean-René_Auffray #vasières_du_Guessant

    • Les marées vertes

      Qu’y a-t-il de commun entre les plages de Bretagne, la lagune de Venise, et le littoral chinois de Qingdao ?

      Tous les trois ont fait la « une » des journaux en raison d’impressionnantes « marées vertes », causées par l’accumulation estivale de macroalgues du genre Ulva.

      Ces marées vertes sont la forme la plus visible d’un enrichissement excessif des eaux marines. Cela ne doit pas faire oublier la forme planctonique, bien plus étendue vers le large, qu’on appelle « eaux colorées ». Ces phénomènes peuvent s’avérer dangereux tant pour la faune marine, que pour le promeneur du littoral ou le consommateur de coquillages. Alors quelle est la cause de ce soudain dérèglement ? Peut-on y remédier ?

      Depuis quand y a-t-il des marées vertes ? Est-ce un phénomène permanent ou saisonnier ? Que fait-on pour se débarrasser d’une marée verte déjà formée ? Quels sont les impacts sur l’écosystème marin ? Quelles sont les nuisances pour la société humaine ? Peut-on tirer de l’énergie des algues vertes ? Quelle est l’attitude du monde agricole ? Que fait l’administration pour diminuer la nuisance ? Eaux « rouges » contre marées « vertes » : quelles différences pour l’environnement ?

      Autant de questions auxquelles ce petit livre répond sans complaisance ni catastrophisme, au plus près de la connaissance scientifique actuelle, loin des polémiques qui masquent trop souvent la réalité ! Il intéressera les personnes soucieuses de la qualité de leur environnement côtier.

      https://www.quae.com/produit/1402/9782759225552/les-marees-vertes

  • En #Afrique_de_l’Ouest, la poudre importée concurrence le lait local

    Afin de nourrir une population grandissante, la région importe massivement de la poudre de lait bon marché venant principalement d’Europe. En face, les filières locales peinent à se développer.

    Nourrir le monde. C’est dans les ambitions de l’agriculture française. Sixième puissance exportatrice mondiale de produits agroalimentaires, la France tient à tenir son rang, comme en témoigne la loi d’orientation agricole de mars 2025 qui associe souveraineté alimentaire et « soutien des capacités exportatrices contribuant à la sécurité alimentaire mondiale ».

    Si l’idée a les apparences de la vertu, elle encourage un modèle agricole productiviste en Europe et contribue à maintenir certains pays dans une situation de #dépendance aux importations. Le lait en Afrique de l’Ouest en est la parfaite illustration…

    (#paywall)

    https://www.alternatives-economiques.fr/afrique-de-louest-poudre-importee-concurrence-lait-local/00115811
    #lait_en_poudre #lait #importation

  • La Ciuta

    La Ciuta la più piccola razza ovina dell’arco alpino
    Il riconoscimento della razza, robusta, agile e frugale, ha apportato un valore aggiunto alla zootecnia locale, contribuendo alla conservazione del paesaggio e della biodiversità nel pieno compimento del principio di multifunzionalità dell’agricoltura.

    Il progetto #Val3ciuta coinvolge aziende agricole presenti nel territorio della Valtellina il cui impegno è rivolto ormai da anni alla tutela del territorio alpino e della fauna in via d’estinzione, con particolare attenzione verso il recupero di razze autoctone locali. Le aziende coinvolte rientrano tutte nella filiera dell’allevamento, produzione e trasformazione di prodotti della razza Ciuta. Fanno parte del progetto tre aziende situate in Provincia di Sondrio e l’Università degli Studi di Milano, con i Dipartimenti di Medicina Veterinaria e Scienze Animali (DIVAS) e di Scienze Agrarie e Ambientali (DISAA).

    Sur la laine...

    Valorizzazione della lana di Pecora Ciuta: da sottoprodotto a filiera corta sostenibile

    Le pecore di questa razza hanno da sempre e tradizionalmente fornito agli allevatori una lana che, seppur in quantità limitata, una volta filata e lavorata a maglia, veniva ben utilizzata per la realizzazione di indumenti e trapunte, o cardata per imbottire materassi. Oggi, la lana ottenuta dalla tosa degli animali rappresenta un prodotto di scarto con alti costi di smaltimento e/o lavorazione.
    Recentemente l’interesse nei confronti della lana di pecora Ciuta nella comunità locale è notevolmente cresciuto, con particolare interesse per lo sviluppo di una filiera corta, caratterizzata da uno stretto legame con il territorio. A dimostrazione di ciò, è stato sviluppato un progetto pilota che ha coinvolto un’industria tessile della zona Valtellinese (Tessuti di Sondrio), enti ed istituzioni locali, tra le quali l’Associazione Pro Patrimonio Montano. Il progetto ha avuto come punto di partenza la reinterpretazione degli antichi panni che venivano tessuti in Valtellina e di cui si ha attestazione negli Statuti di Bormio.

    https://www.val3ciuta.it/triplice-attitudine-lana

    https://www.val3ciuta.it

    #ciuta #laine #moutons #Italie #Valtellina #viande #lait

  • #Souveraineté_alimentaire : un #scandale made in #France

    À l’approche du Salon de l’agriculture et alors que la tension dans le monde agricole est toujours palpable, le Sénat devrait adopter mardi, la loi d’orientation pour la #souveraineté_agricole et le renouvellement des générations en #agriculture.

    Dans son 4ème rapport sur l’état des #terres_agricoles en France publié lundi 17 février, Terre de Liens révèle que la France a perdu la capacité à nourrir sa population. En l’état, la nouvelle Loi qui devrait être adoptée ne devrait qu’aggraver 75 ans de déconnexion politique entre #agriculture et #alimentation.

    2100 m2 de terres par habitant, là où il en faudrait le double

    Avec un potentiel nourricier de 130 %, la France dispose en théorie d’assez de terres agricoles pour nourrir sa population. Mais dans son nouveau rapport sur l’état des terres agricoles, Terre de Liens révèle que cette prétendue souveraineté alimentaire est aujourd’hui réduite à une chimère politique. Tandis qu’elle exporte la production de 43 % de ses terres (12 millions d’hectares), la France importe aujourd’hui l’équivalent de 10 millions d’hectares de terres, la surface de l’Islande, pour notre alimentation. Dans ces conditions, en France, la surface de #terres_nourricières est réduite à 2 100 m2 par habitant, quand il en faudrait le double pour nourrir une personne.

    Les #pâtes illustrent l’absurdité de la situation : avec nos 250 000 hectares de #blé_dur cultivés chaque année, nous pourrions aisément produire 15 kg de pâtes par personne, surpassant la consommation moyenne de 8,5 kg/personne. Hélas, le #blé produit sur deux tiers de ces surfaces est vendu hors de nos frontières et de nos estomacs. Résultat : la France importe trois quarts des pâtes et semoules qui nourrissent sa population.

    Ou encore le #lait. Tandis que #Lactalis réduit sa collecte de lait de 9 % en France, laissant sur le carreau plusieurs centaines d’éleveurs laitiers, il n’a pas fait mystère de son intérêt pour le #lait_en_poudre néo-zélandais, dont l’importation est facilitée par un récent accord de #libre-échange.

    La situation de l’agriculture française se résume en un triste palmarès : accro aux #intrants importés pour produire en masse et tenir la cadence des exportations, la France ne cesse d’accroître ses #importations pour remplir nos assiettes. Elles ont doublé en 20 ans.

    Agriculture et alimentation, 75 ans de déconnexion politique

    D’un côté de la chaîne, les agriculteurs·trices crient leur désespoir d’un #revenu indigne face à la #concurrence mondiale. De l’autre, la #précarité_alimentaire des Français augmente et les conséquences de notre alimentation sur notre #santé se chiffrent en milliards.

    Dans son rapport, Terre de Liens dresse un état des lieux effarant : entre agriculture et alimentation, 75 ans de déconnexion politique ont conduit à la situation que nous connaissons aujourd’hui. À l’heure où la France entend se doter d’une loi d’orientation agricole pour “préserver” sa souveraineté alimentaire, Terre de Liens appelle le gouvernement à prendre acte que cette dernière n’est plus. Ce dont il s’agit aujourd’hui, c’est de mettre en cohérence production agricole et besoins alimentaires, de toute urgence. Les leviers sont éminemment politiques :

    - La #PAC, dont aujourd’hui 20 % des plus gros bénéficiaires perçoivent 51 % des aides directes, encourage une production industrielle tournée vers le commerce international, au détriment de la durabilité des systèmes. Il est impensable de maintenir en l’état ce levier financier, qui représente en moyenne 74 % du revenu courant avant impôt des agriculteurs·trices, calibré de telle sorte qu’il nous prive de souveraineté alimentaire ;
    – Les #accords_de_libre-échange (#Nouvelle-Zélande, #CETA, #Mercosur) accroissent les kilomètres entre le champ et l’assiette, faisant perdre de vue où et comment est produite l’alimentation. Il est temps d’en finir avec la mauvaise foi du gouvernement qui a signé des dizaines de traités de libre-échange ;
    - Les acteurs de l’aval (transformation, distribution) reçoivent chaque année 16,4 milliards principalement sous forme d’#exonérations_fiscales et de #cotisations_sociales. Or, ces acteurs orientent considérablement la production agricole. Ces exonérations fiscales représentent donc un levier important de politique publique.
    - Le départ massif à la #retraite des agriculteurs entraîne la disparition de 200 #fermes par semaine en France. Une véritable politique d’#accès_à_la_terre et d’installation doit voir le jour sans plus tarder pour remplir les objectifs de renouvellement des générations inscrits dans la loi.

    En l’état, la loi qui devrait être adoptée mardi passe à côté de son objectif : des terres et des agriculteurs·trices pour une souveraineté alimentaire préservée. Sans moyens sur l’enjeu de renouvellement des générations et de la résilience des fermes (le long terme qui devrait être central dans une loi d’orientation), elle a fait semblant de donner des gages aux agriculteurs•trices par un abaissement généralisé des normes qui ne règlera pas leur problème de revenu et consacre dans le même temps une vision de la souveraineté alimentaire calquée sur la balance commerciale de la France.

    https://terredeliens.org/national/actu/souverainet%C3%A9-alimentaire-un-scandale-made-in-france-17-02-2025
    #exportation #rapport

  • La société mère de #Laitik condamnée à verser près de 300.000 € à des éleveurs
    https://splann.org/la-societe-mere-de-laitik-condamnee-a-verser-pres-de-300-000-e-a-des-eleveur

    Le 7 octobre dernier, la société d’intérêt collectif agricole Lait’sprit d’éthique – connue pour sa marque de lait breton Laitik – a été condamnée par le tribunal de commerce de Saint-Brieuc à payer près de 300.000 € à onze éleveurs. Anciens associés de la laiterie, ces agriculteurs n’avaient pas récupéré leur capital social au moment de leur départ. L’article La société mère de Laitik condamnée à verser près de 300.000 € à des éleveurs est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Droits_humains #Industrie_agroalimentaire #agriculture

  • n’avait ni la force de lire ni le courage de toujours et encore pleurnicher sur son sort durant toute la vesprée, aussi une fois n’est pas coutume a-t-elle visionné hier soir un fort singulier petit film : celui-ci s’intitule « Sans filtre » (curieuse traduction française du titre originel « Triangle Of Sadness »), est la réalisation d’un certain Ruben Östlund, et est tellement... disons « inattendu » que ses deux heures et demie semblent passer en un instant. Elle vous résume le truc ? ATTENTION DIVULGÂCHAGE :

    Après s’être pris la tête de façon nauséeuse pendant des plombes pour savoir qui doit payer la note du restaurant, un couple de cisgenres hétéronormé·e·s (des zinzins, quoi) composé d’une influenceuse et d’un mannequin se retrouve on ne sait trop comment à faire une croisière sur un yacht où rien ne se passe comme prévu. Tandis que tou·te·s les bourges voyageant à bord boivent leur thé avec le petit doigt levé en déballant leurs petites vilenies ainsi que la crassitude de leurs âmes, le capitaine — un Américain marxiste — et un passager — un Russe capitaliste — passent leur temps à pochtronner ensemble en s’invectivant à grands coups de citations et de mots d’esprits. Mais alors que personne ne fait attention à quoi que ce soit une tempête se lève, le navire roule et tangue donnant lieu à des scènes assez gores, subitement les rupin·e·s régurgitent de partout leurs ortolans et leurs œufs d’esturgeons, les sanitaires explosent, tout le monde patauge dans les fèces et le vomi. Comme si ça ne suffisait pas c’est à ce moment que des pirates viennent attaquer le navire à l’aide de grenades justement fabriquées par un marchand d’armes se trouvant sur le bateau, celui-ci sombre et hop ! chapitre suivant, on retrouve tou·te·s nos protagonistes sur une plage façon « Lost » ou « Koh-Lanta ». Mais là, bisque bisque rage ! Lutte des classes et renversement des hiérarchies : la seule à s’avérer à peu près compétente à la survie est la dame-pipi du yacht, elle instaure une salutaire société matriarcale où elle conquiert le pouvoir sur les autres naufragé·e·s trop occupé·e·s à tuer un âne à coups de pierre et à s’étriper pour un paquet de biscuits apéritifs, puis elle s’installe confortablement dans le radeau de sauvetage où elle se tape le mannequin du début de l’histoire au nez et à la barbe de l’influenceuse qui était sa légitime, avant d’accompagner cette dernière en expédition de reconnaissance dans la jungle. Là on suppute que l’une va essayer de discrètement se débarrasser de l’autre mais paf ! Juste avant le moment fatidique les deux femmes tombent sur l’entrée d’un complexe hôtelier et... et on ne sait pas, c’est la fin du film, mais comme le retour à la « civilisation » sonnerait le glas du système mis en place par la cheffe du groupe on se doute que celle-ci n’a pas tellement envie de la retrouver.

    Franchement, niveau complexité ça valait largement « Les Marseillais à Honolulu » qui est la seule émission que la vieille Garreau regarde habituellement.

    #LaitCailléDuCinéma.

  • Suisse : Nestlé visé par une pétition contre le sucre dans les aliments pour bébés ats/miro

    Public Eye et des ONG partenaires ont remis mardi à Vevey (VD) une pétition munie de 105’000 signatures aux représentants de l’entreprise Nestlé. Le texte demande à la multinationale d’arrêter d’ajouter du sucre dans les aliments pour bébés.

    Lors d’une action de protestation, les ONG Public Eye, IBFAN et EKO ont retourné à l’entreprise sous forme symbolique l’équivalent de 10 millions de carrés de sucre. Il s’agit de la quantité totale de sucre ajouté contenue dans les produits pour bébés Cerelac, vendus chaque jour dans les pays à revenu faible, écrit Public Eye dans un communiqué.


    En Suisse, de tels produits sont pourtant vendus sans sucre ajouté. Par ce retour à l’expéditeur, l’ONG et ses partenaires demandent au géant agroalimentaire de mettre un terme à ces adjonctions. Le numéro un de la nutrition infantile doit mettre un terme à ce double standard injustifiable et néfaste, estiment les ONG.
    Sucres ajoutés dans les produits pour enfants des pays à faibles revenus
    . . . . .
    Mi-avril, une enquête de Public Eye avait révélé que les deux principales marques de Nestlé, Cerelac et Nido, contenaient beaucoup de sucres ajoutés dans les pays à plus faibles revenus, ce que les directives de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) interdisent explicitement. L’ONG avait déposé une demande auprès du Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco) afin d’intenter « une action visant à mettre fin aux pratiques commerciales trompeuses de Nestlé ».

    Nestlé avait alors contesté le fait qu’il existe un double standard concernant ses produits destinés à la petite enfance, déclarant appliquer les mêmes normes partout dans le monde. Pour les laits de croissance, destinés aux jeunes enfants de 12 à 36 mois, plus de 90% de ces produits dans le monde ne contiennent pas de sucre raffiné. Le 100% devrait être atteint d’ici la fin de l’année, avait indiqué un porte-parole.


    Invitée mardi dans l’émission Forum, Peggy Diby, responsable produits et nutrition chez Nestlé, explique que l’entreprise s’efforce de réduire les niveaux de sucre depuis plusieurs années. « Dans nos laits infantiles, il n’y a pas de sucre ajouté, et cela, partout dans le monde », a-t-elle précisé

    Elle met également en lumière l’importance des habitudes de consommation dans l’acceptation des produits. « En Afrique du Sud, il y a quelques années, on avait mis sur le marché des recettes sans sucre ajouté. Les parents ne les ont pas achetées, nous avons dû les retirer du marché. Mais cette fois-ci, nous voulons les réintroduire, en éduquant les parents pour qu’ils s’habituent à ces nouveaux goûts. »

    Concernant les céréales pour nourrissons, Nestlé affirme avoir réduit la teneur en sucre de plusieurs produits et offrir davantage d’options sans sucre ajouté. Cette affirmation surprend Laurent Gaberell, responsable agriculture et alimentation pour Public Eye : « Je ne pense pas qu’on puisse dire qu’on a le choix. Notre enquête a montré que 96 % des céréales infantiles Nestlé vendues dans les pays en développement contiennent du sucre ajouté. Il est très rare de trouver des versions sans sucre ».

    #nestle #nestlé #sucre #bébé #Santé #multinationales #multinationale #alimentation #obésité #criminels #Lait #racisme

    Source : https://www.rts.ch/info/economie/2024/article/nestle-vise-par-une-petition-contre-le-sucre-dans-les-aliments-pour-bebes-286489

  • Épisode 3/5 : La mère de l’Inde

    Au cours des années 1970, les tensions s’enveniment entre le Pakistan occidental et le Pakistan oriental, #Indira_Gandhi s’affranchit du contrôle occidental et conforte le rôle de puissance majeure de l’Inde en participant à la résolution du conflit. Les capacités martiales du pays sont reconnues.

    En 1971, la détérioration des relations entre le Pakistan occidental et le Pakistan oriental atteint un point de non-retour. L’État ne fonde son unité que sur la religion commune aux deux parties de son territoire, distantes de plus de mille six cents kilomètres. Le #Pakistan oriental souhaite son autonomie. Le Pakistan occidental réplique par une répression d’une violence inouïe, qui pousse quelque dix millions de personnes à se réfugier en Inde.

    Indira Gandhi, confrontée à l’immobilisme des puissances occidentales, se prépare à une intervention militaire. Après deux semaines de combat, la riposte indienne s’achève sur une victoire écrasante. Les soldats indiens sont accueillis en libérateurs dans le nouvel État indépendant, le Bangladesh.

    Chef militaire triomphant, Indira Gandhi est à l’apogée de sa gloire. Elle est la mère de l’Inde. Elle est vénérée comme Durga, la déesse de la guerre. Elle signe la même année un « Traité de paix, d’amitié et de coopération » avec l’URSS, qui fait pendant à l’axe Washington-Pékin-Islamabad. En 1974, l’explosion de la première bombe atomique indienne inscrit le pays au rang des puissances nucléaires. Indira Gandhi est devenue Kali, la déesse de la destruction.

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-grandes-traversees/la-mere-de-l-inde-7018901

    #agriculture #révolution_verte #Inde #irrigation #lait
    #audio #podcast

  • n’est pas idolâtre pour un rond, vous savez, elle est certes une contemplative dans l’âme mais l’admiration est une notion qui lui reste parfaitement étrangère. Par exemple, elle serait incapable de donner un seul nom si on lui demandait quel·le est son acteurice contemporain·e favori·te — parmi celleux de son époque à elle elle aurait éventuellement désigné Arletty mais parmi celleux d’aujourd’hui elle ne sait pas, elle n’en connaît pas beaucoup, elle n’est pas très cinéphile.

    Chez les jeunettes il y en a cependant une qu’elle remarque et dont le jeu la fascine à chaque fois qu’elle l’aperçoit, c’est Kiberlain — on ne peut nier qu’elle a un truc, Kiberlain, une tension silencieuse, quelque chose comme ça. La meuf vous la plantez toute seule immobile au milieu d’un décor vide, et même sans prononcer un seul mot elle fait tout passer, on dirait qu’elle va imploser. On pourrait s’agacer de ce qu’elle a toujours l’air au bord des larmes et ne se départ jamais de son regard de cocker, chez n’importe qui ce serait insupportable mais pas chez elle : elle est fondamentalement une comédienne de la retenue, sans rien faire elle rend les non-dits extrêmement lisibles et chope la lumière.

    Voilà. C’est rare, hein, que dans un dazibao la vieille Garreau ne dise pas du mal de quelqu’un·e ? Rassurez-vous, ça n’arrivera plus, là c’est juste parce qu’elle a regardé hier soir « Mademoiselle Chambon » (sur Arte, on ne précise plus) et que si l’on ne décroche pas une seule seconde de ce film pas très révolutionnaire dans lequel il ne se passe pas grand-chose c’est uniquement parce que cette actrice le porte à bouts de bras. Quasiment sans un geste. Juste en étant là, avec sa silhouette dégingandée et sa mine de vase en porcelaine qui va tomber de l’étagère d’un instant à l’autre.

    Alors, son acteurice contemporain·e préféré·e ? Elle ne sait toujours pas mais peut-être qu’elle commence à avoir une petite idée.

    #LaitCailléDuCinéma.

  • Zucchero negli alimenti. Per #Nestlé i bambini non sono tutti uguali

    Secondo un’analisi della Ong Public Eye gli alimenti per bambini e neonati venduti dalla multinazionale svizzera in Africa, Asia e America Latina contengono più zuccheri rispetto alle loro controparti commercializzate nei mercati europei. Un doppio standard che porta a un “aumento esplosivo dell’obesità e spinge i bambini a sviluppare una preferenza per i prodotti zuccherati che durerà tutta la vita”.

    Due dei prodotti alimentari per l’infanzia più venduti da Nestlé nei Paesi a medio o basso reddito contengono, a differenza delle loro controparti reperibili in Europa e in Svizzera, dosi elevate di zuccheri aggiunti. Sono i risultati di un’indagine svolta dalla Ong svizzera Public Eye con la collaborazione dell’International baby food action network (Ibfan), rete di organizzazioni per la salute infantile. “Chiediamo all’azienda di porre fine a questo ingiustificabile e dannoso doppio standard che porta a un aumento esplosivo dell’obesità e spinge i bambini a sviluppare una preferenza per i prodotti zuccherati che durerà tutta la vita”, denuncia la coalizione.

    A cinquant’anni dallo scandalo sulla promozione di prodotti per l’infanzia nei Paesi a basso reddito che ha coinvolto Nestlé, il gigante svizzero afferma di aver imparato dal passato e proclama il suo “impegno incrollabile” nella “commercializzazione responsabile” dei sostituti del latte materno. Attualmente l’azienda controlla il 20% del mercato degli alimenti per l’infanzia, per un valore di circa 70 miliardi di dollari.

    I due prodotti di punta nei Paesi a medio e basso reddito al centro dell’inchiesta sono Cerelac, una linea di cereali per l’infanzia, e Nido, un tipo di latte in polvere. Secondo dati esclusivi ottenuti da Euromonitor, una società di analisi di mercato specializzata nell’industria alimentare, il loro valore di vendita è stato superiore a 2,5 miliardi di dollari nel 2022. “Nelle proprie comunicazioni o tramite terzi, Nestlé promuove Cerelac e Nido come marchi il cui obiettivo è aiutare i bambini a ‘vivere una vita più sana’. Fortificati con vitamine, minerali e altri micronutrienti, secondo la multinazionale questi prodotti sono adatti alle esigenze dei neonati e dei bambini piccoli e contribuiscono a rafforzare la loro crescita, il loro sistema immunitario e il loro sviluppo cognitivo -si legge nella ricerca-. Ma questi cereali e latti in polvere offrono davvero ‘la migliore nutrizione’, come sostiene Nestlé? È quello che abbiamo cercato di scoprire concentrandoci su uno dei principali ‘pericoli pubblici’ quando si parla di alimentazione: lo zucchero”.

    L’indagine ha svelato una differenza importante e non giustificata tra la quantità di zucchero addizionato in questi prodotti nei diversi Paesi in cui sono venduti. Se gli alimenti per l’infanzia distribuiti in Svizzera e nel mercato europeo non contengono zuccheri aggiunti, quelli disponibili nei Paesi a medio e basso reddito ne hanno invece in quantità elevata, nonostante siano indicati come adatti a bambini dai sei mesi d’età. Su un totale di 115 prodotti della linea Cerelac venduti nei mercati di Africa, Asia e America Latina, il 94% (108) presentano zuccheri aggiunti. Inoltre, per 67 di questi alimenti è stato possibile determinarne il valore esatto, tramite etichetta o analisi di laboratorio.

    Si è scoperto quindi che in India, dove le vendite hanno superato i 250 milioni di dollari nel 2022, tutti i cereali per bambini Cerelac contengono zuccheri aggiunti, in media quasi tre grammi per porzione. La stessa situazione prevale in Sudafrica, il principale mercato per Nestlé in Africa, dove ogni alimento esaminato di questa linea ha quattro o più grammi di zuccheri aggiunti per porzione. In Brasile, il secondo mercato mondiale con un fatturato di circa 150 milioni di dollari nel 2022, tre quarti dei cereali per bambini di questa linea contengono zuccheri addizionali, in media tre grammi a porzione.

    “È un fatto preoccupante -ha fatto notare Rodrigo Vianna, epidemiologo e professore presso il dipartimento di Nutrizione dell’Università federale di Paraíba nel Brasile Nord-orientale, commentando i risultati della ricerca-, lo zucchero non dovrebbe essere aggiunto agli alimenti dedicati ai neonati e ai bambini piccoli perché non è necessario e crea una forte dipendenza. I bambini si abituano al sapore dolce e iniziano a cercare altri alimenti dolci, innescando un ciclo negativo che aumenta il rischio di disturbi legati all’alimentazione nella vita adulta, tra cui l’obesità e altre malattie croniche non trasmissibili come il diabete o l’ipertensione”.

    Una tendenza che, anche se in forma ridotta, si ritrova in Nido, il più popolare dei latti per la crescita. Secondo Euromonitor, nel 2022 le vendite globali dei prodotti Nido per bambini da uno a tre anni avrebbero superato quota un miliardo di dollari. Su 29 confezioni esaminate ben 21 contenevano zuccheri aggiunti, i valori più alti sono stati riscontrati a Panama (5,3 grammi) e in Nicaragua (4,7 grammi).

    Sebbene la multinazionale si sia affrettata a sottolineare che questi prodotti sono senza saccarosio aggiunto, essi contengono zucchero addizionale sotto forma di miele. Tuttavia, secondo l’Oms entrambe le sostanze non dovrebbero essere inserite negli alimenti per bambini. Ed è, paradossalmente, proprio la stessa Nestlé a spiegarlo con precisione in un quiz educativo sul sito web dedicato a Nido in Sudafrica: “sostituire il saccarosio con il miele non ha ‘alcun beneficio scientifico per la salute’, in quanto entrambi possono contribuire ‘all’aumento di peso ed eventualmente all’obesità’”.

    Eppure, il colosso svizzero sta promuovendo questi alimenti attraverso un’aggressiva campagna di marketing sia con mezzi “tradizionali”, come cartelloni e spot televisivi, sia tramite campagne sui social media e influencer. Dove, come già accennato, questi prodotti vengono presentati come salutari e benefici per lo sviluppo del bambino. “Spesso le indicazioni sulla salute dei produttori non sono supportate dalla scienza. Se un prodotto farmaceutico volesse affermare di migliorare lo sviluppo cerebrale dei bambini o la loro crescita -ha detto Nigel Rollins, ricercatore presso il dipartimento di Salute materna, neonatale, infantile e dell’adolescenza all’Oms-, dovrebbe superare standard di evidenza molto elevati. Ma trattandosi di un alimento, non è necessario effettuare questi test“.

    Nestlé non ha risposto a domande specifiche ma ha dichiarato a Public Eye e all’Ibfan di aver “ridotto dell’11% la quantità totale di zuccheri aggiunti nel proprio portafoglio di cereali per l’infanzia in tutto il mondo” negli ultimi dieci anni e che “diminuirà ulteriormente il livello di zuccheri senza compromettere la qualità, la sicurezza e il gusto”. La multinazionale ha inoltre comunicato che starebbe eliminando gradualmente il saccarosio e lo sciroppo di glucosio dai suoi “latti per la crescita” Nido a livello globale. L’azienda ha ribadito, inoltre, che i suoi prodotti sono “pienamente conformi” alle leggi locali e al Codex alimentarius. Quest’ultimo è un elenco di norme e standard alimentari internazionali che, sempre secondo Rollins, sono stati pesantemente influenzati dalle lobby dello zucchero e dell’alimentazione, rendendo le linee guida per i cibi per l’infanzia non allineate alle raccomandazioni dell’Oms. “Le raccomandazioni dell’Organizzazione mondiale della sanità sono indipendenti da qualsiasi influenza dell’industria -ha dichiarato Rollins-. Al Codex, invece, le lobby sono attive e influenti: l’industria dello zucchero, quella degli alimenti per l’infanzia e altri rappresentanti del settore alimentare sono spesso presenti nelle stanze in cui vengono prese le decisioni”.

    https://altreconomia.it/zucchero-negli-alimenti-per-nestle-i-bambini-non-sono-tutti-uguali
    #sucre #industrie_alimentaire #enfants #enfance #inégalités #double_standard #Cerelac #Nido #lait_en_poudre #multinationales

    • How Nestlé gets children hooked on sugar in lower-income countries

      Nestlé’s leading baby-food brands, promoted in low- and middle-income countries as healthy and key to supporting young children’s development, contain high levels of added sugar. In Switzerland, where Nestlé is headquartered, such products are sold with no added sugar. These are the main findings of a new investigation by Public Eye and the International Baby Food Action Network (IBFAN), which shed light on Nestlé’s hypocrisy and the deceptive marketing strategies deployed by the Swiss food giant.

      https://stories.publiceye.ch/nestle-babies

  • est déçue : pas déçue-déçue mais quand même un tantinet déçue. Non parce que même si elle n’y connaît rien en cinématographe normalement elle aime vraiment bien les films de Dumont — elle pense notamment aux ébouriffants « P’tit Quinquin » et « Coincoin et les z-Inhumains » ainsi qu’au poétique « Ma Loute ». Il y a une vraie signature, ça foisonne, c’est inattendu, c’est décalé, ça ne ressemble à rien d’autre, les décors et la lumière du Pas-de-Calais sont fantastiques, ça s’intéresse à la gueusaille, les personnages ont des trognes pas possibles, on se contrefiche de la vraisemblance et on entre dans ces univers comme dans d’un peu malsains contes de fées (les mauvaises langues argueront que c’est un pléonasme).

    Mais là, devant son long-métrage « France » (1), ça fait pschitt, le cinéaste s’est comme... normalisé. Ce n’est pas affreux, hein, il y a encore des trucs mais ces moments sont plus fugaces, l’ensemble est plus lisse, plus « déjà vu ». Des personnages comme celui de cette journaliste parisienne mi-ripou mi-névrosée on les a déjà croisés dans une quantité astronomique de bouquins et de films, celui-ci n’apporte pas grand-chose au propos. Qui plus outre Dumont s’y fait démonstratif, ce qu’il avait réussi à éviter jusqu’alors, et puis franchement filmer la ville avec de vrai·e·s acteurices ne lui réussit pas : son cinéma est taillé pour les comédien·ne·s amateurices et trisomiques errant sur les rivages semi-désertiques de la Mer du Nord.

    Zyva, heureusement que la Garreau n’est pas critique cinématographique parce qu’elle a du mal à camoufler qu’elle n’a rien à dire.

    #LaitCailléDuCinéma.

    –-------------------
    (1) C’est le prénom de l’héroïne, hein, pas le nom d’une petite république fascisante qui ne se sent plus pisser.

  • #Nestlé adds sugar to infant milk sold in poorer countries, report finds | Global development | The Guardian
    https://www.theguardian.com/global-development/2024/apr/17/nestle-adds-sugar-to-infant-milk-sold-in-poorer-countries-report-finds

    Campaigners from Public Eye, a Swiss investigative organisation, sent samples of the Swiss multinational’s baby-food products sold in Asia, Africa and Latin America to a Belgian laboratory for testing.

    The results, and examination of product packaging, revealed added sugar in the form of sucrose or honey in samples of #Nido, a follow-up milk formula brand intended for use for infants aged one and above, and #Cerelac, a cereal aimed at children aged between six months and two years.

    In Nestlé’s main European markets, including the UK, there is no added sugar in formulas for young children. While some cereals aimed at older toddlers contain added sugar, there is none in products targeted at babies between six months and one year.

    #criminels #sucre #laits #bébés

  • Grosse fuite dans une usine : 12 500 litres de lait se déversent dans une rivière
    https://www.ladepeche.fr/2024/02/01/grosse-fuite-dans-une-usine-12-500-litres-de-lait-se-deversent-dans-une-ri

    À Caussade, en Tarn-et-Garonne, un accident survenu durant une opération de maintenance dans une fromagerie a provoqué une pollution, jeudi 1er février. Le cour d’eau tout proche et la station d’épuration ont été impactés.

    Un petit cours d’eau se jetant dans la Lère a été pollué par un rejet de lait provenant de la laiterie – fromagerie située impasse de Meaux, à Caussade, ce jeudi 1er février 2024.

    Faut bosser pour obtenir les infos non cité dans l’article… les acteurs coupables de cette pollution sont : Fromagerie #Lescure / #Terra_Lacta qui appartient au groupe #Savencia
    525 Impasse Meaux
    82300 Caussade

    #laiterie #pollution
    Et il me semble qu’il y a déjà sur seenthis un accident de ce type qui a pollué la Seiche en Ille-et-Vilaine.

    Pollution de la Seiche en Ille-et-Vilaine : « Les rejets continuent, on a plusieurs milliers de poissons morts »
    https://seenthis.net/messages/624973

  • New Study Shows Impacts of Cutting Meat and Dairy Consumption in Half – Mother Jones
    https://www.motherjones.com/environment/2023/09/meat-dairy-consumption-farming-livestock-climate-emissions

    Cows are often described as climate change criminals because of how much planet-warming methane they burp. But there’s another problem with livestock farming that’s even worse for the climate and easier to overlook: To feed the world’s growing appetite for meat, corporations and ranchers are chopping down more forests and trampling more carbon-sequestering grasslands to make room for pastures and fields of hay. Ruminants, like cattle, sheep, and goats, need space to graze, and animal feed needs space to grow. The greenhouse gases unleashed by this deforestation and land degradation mean food systems account for one-third of the world’s human-generated climate #pollution.

    #climat #viande #lait #CO2

    Source:
    Feeding climate and biodiversity goals with novel plant-based meat and milk alternatives | Nature Communications
    https://www.nature.com/articles/s41467-023-40899-2

  • Danone investit dans Imagindairy pour les produits laitiers sans lait de vache Sharon Wrobel - Time of israel

    Le géant français des produits laitiers Danone a réalisé un investissement stratégique dans la start-up israélienne Imagindairy Ltd. qui pourrait ouvrir la voie à une collaboration sur le développement de produits laitiers sans produits d’origine animale pour les consommateurs en utilisant la technologie de la fermentation de précision.

    Le géant de l’agroalimentaire basé à Paris a rejoint Imagindairy en avril en tant qu’investisseur stratégique par l’intermédiaire de sa société de capital-risque Danone Manifesto Ventures (DMV). Les conditions financières de l’investissement n’ont pas été divulguées.


    Il s’agit du deuxième investissement de Danone dans une start-up israélienne de technologie alimentaire – ou FoodTech – en moins d’un mois. Début avril, la société française, qui produit le yaourt Activia, le lait maternisé Aptamil et l’eau Evian, a annoncé un investissement de 2 millions de dollars dans la start-up israélienne Wilk, qui développe une une technologie cellulaire pour produire du lait humain et animal cultivé.

    « C’est un très bel investissement qui nous aidera à aller de l’avant », a déclaré le Dr. Eyal Afergan, co-fondateur et PDG d’Imagindairy, au Times of Israel. « Il s’agit d’un partenariat à plusieurs niveaux, avec l’investissement d’un côté et des discussions pour établir une collaboration avec les équipes de R&D afin de développer des produits sans animaux, et éventuellement une fois que nous aurons le bon produit et que nous aurons tout mis en place, comme le coût, le prix et le goût, alors cela pourrait nous conduire à un accord commercial. »

    Fondée en 2020 par le Dr. Afergan, le Dr. Arie Abo et le Pr. Tamir Tuller, Imagindairy a développé une technologie de fermentation de précision qui apprend aux micro-organismes tels que la levure ou les champignons à produire des protéines laitières qui, selon la start-up, sont identiques à celles du lait de vache. Cette technologie, qui repose sur 15 années de recherche menées par Tuller, professeur à l’université de Tel Aviv, recrée des versions non animales des protéines de lactosérum et de caséine qui peuvent être utilisées pour reproduire n’importe quel type de lait.

    Les protéines de lactosérum sont les éléments de base pour développer une gamme complète de produits non laitiers qui imitent les produits laitiers avec la même quantité de protéines et de matières grasses que le lait de vache, mais sans cholestérol ni lactose.



    Eyal Afergan, co-fondateur et PDG d’Imagindairy. (Crédit : Tal Shahar/Imagindairy)

    La fermentation de précision est une technologie utilisée dans l’industrie alimentaire depuis plus de 40 ans, par exemple pour la production d’enzymes alimentaires. « Imagindairy l’utilise pour produire des protéines laitières sans produits d’origine animale de manière rentable », a déclaré le Dr. Afergan.

    « Notre technologie brevetée est une technologie très complète qui nous permet d’améliorer la productivité de nos organismes. C’est la différence entre une vache qui vous donne un litre de lait par jour ou 40 litres de lait par jour », a-t-il déclaré. Il s’agit essentiellement de champignons, de levures et de bio-ingénierie – à l’aide d’une technologie d’apprentissage automatique – pour nous aider à améliorer la production de protéines de manière beaucoup plus efficace et de bien meilleure qualité.

    Le Dr. Afergan a déclaré que l’investissement stratégique de Danone intervient alors que la start-up est en train de se transformer en entreprise industrielle et vise le lancement de son premier produit aux États-Unis d’ici la fin de l’année, en collaboration avec un producteur laitier dont le nom n’a pas été dévoilé.

    « Nous fournissons la protéine elle-même et ils développent le produit », a déclaré le Dr. Afergan. « La première étape consiste à atteindre la production commerciale et à obtenir l’approbation réglementaire aux États-Unis, puis dans d’autres régions. »

    La start-up située à Yokneam est composée d’une équipe multidisciplinaire de 30 experts en microbiologie, en systèmes informatiques et en biotechnologie, avec le soutien de The Kitchen FoodTech hub, basé en Israël. À ce jour, Imagindairy a levé 28 millions de dollars en fonds de démarrage auprès d’investisseurs tels que Target Global, Strauss Group, Emerald Technology Ventures, Green Circle Foodtech Ventures, Collaborative Fund et New Climate Ventures.

    Un certain nombre d’entreprises opèrent dans le secteur des produits laitiers de substitution pour les protéines de lait en utilisant la technologie de fermentation de précision, comme la start-up israélienne Remilk, qui affirme avoir mis au point des protéines de lait chimiquement identiques à celles du lait et des produits laitiers produits par les vaches.

    La semaine dernière, le ministère de la santé a accordé à Remilk la première autorisation réglementaire de ce type pour commercialiser et vendre des produits laitiers fabriqués avec les protéines non animales de la start-up, qui sont exemptes de lactose, de cholestérol, d’antibiotiques et d’hormones de croissance. Pigmentum est une autre entreprise qui a mis au point une technologie végétale génétiquement modifiée pour créer des protéines laitières à partir de laitue, qui peuvent être utilisées pour fabriquer du fromage.

    « L’approbation réglementaire est une bonne nouvelle pour l’industrie, car une fois que la première entreprise obtient l’approbation, il est plus facile pour les deuxième et troisième entreprises d’obtenir leur approbation, ce qui nous permet de développer le marché plus efficacement », a déclaré le Dr. Afergan. « Nous avons conclu un accord de développement conjoint avec le groupe Strauss et nous prévoyons de lancer des produits ensemble en Israël. »

    En 2022, le gouvernement a déclaré que la FoodTech était l’une des cinq nouvelles priorités nationales pour lesquelles des investissements importants seront réalisés au cours des cinq prochaines années. Au début de l’année, l’Autorité de l’Innovation israélienne (IIA) a lancé un appel à propositions pour la construction d’installations de recherche et de développement utilisant la technologie de fermentation de précision pour le développement de protéines alternatives, afin de maintenir l’avance du pays dans ce domaine. Le budget total pour toutes les propositions approuvées s’élèvera à 50 millions de shekels.

    « J’espère qu’il s’agira d’un premier pas vers la construction d’installations de production en Israël », a déclaré le Dr. Afergan.

    L’année dernière, Israël s’est classé deuxième après les États-Unis en matière d’investissements dans les protéines alternatives, les start-ups locales dans ce domaine ayant levé quelque 454 millions de dollars de capitaux, selon un rapport du Good Food Institute (GFI) Israël, une organisation à but non lucratif qui cherche à promouvoir la recherche et l’innovation dans la FoodTech.

    #Lait #FoodTech #danone #Imagindairy #dmv #activia #aptamil #Evian #wilk #technologie_cellulaire #R&D #remilk #protéines alternatives #vaches #ersatz #alimentation #capitalisme

    Source : https://fr.timesofisrael.com/danone-investit-dans-imagindairy-pour-les-produits-laitiers-sans-l

  • Flan de patidou
    https://www.cuisine-libre.org/flan-de-patidou

    Couper le #Patidou en deux (il n’est pas utile de le peler), retirer les pépins. Faire cuire à la vapeur (20 min) et réduire la chair en purée. Délayer la fécule de maïs avec un peu de #Lait froid et laisser épaissir sur feu doux, en remuant sans arrêt. Dés l’ébullition, ajouter le sucre, le jus d’orange, et le zeste râpé d’un quart d’écorce pour en faire un bouillon. Ajouter la pulpe de patidou et bien mélanger. Dans un moule à manqué, faire un caramel, I’étendre dans tout le moule. Verser la préparation.… Patidou, #Flans, #Orange_à jus, Lait / #Sans viande, #Sans gluten, #Végétarien, #Four

  • Velouté de patidou
    https://www.cuisine-libre.org/veloute-de-patidou-panais-celeri

    Lavez et coupez en deux les patidous. Retirez les graines. Il n’est pas indispensable de peler, car la peau est comestible. Faites cuire les légumes, de préférence à la vapeur, 20 min. Après cuisson écrasez le tout assez finement en purée et terminez en mixant avec du #Lait afin d’avoir un potage onctueux. Ajoutez le sel et d’autres ingrédients selon vos goûts : noix muscade, persil, gruyère râpé,… #Patidou, #Racines, #Veloutés, Lait / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans gluten, #Bouilli

  • Au Royaume-Uni, des antivols apparaissent sur les produits alimentaires
    https://www.lessentiel.lu/fr/story/au-royaume-uni-des-antivols-apparaissent-sur-les-produits-alimentaires-83

    Face à l’inflation, des Britanniques sont tentés de dérober des produits alimentaires. Certains supermarchés ripostent en posant des antivols sur les emballages.

    Alors qu’on avait plutôt l’habitude de les voir sur du matériel électronique ou sur des habits, des antivols ont fait leur apparition, au Royaume-Uni, sur des emballages de fromage ou de beurre. Des côtelettes d’agneau sont même désormais protégées par des boîtiers identiques à ceux qui renferment les jeux vidéo.

    Certains supermarchés ont pris cette mesure au coup par coup, face à une recrudescence des vols à l’étalage. Ainsi, un porte-parole de la chaîne de magasins ASDA, cité par le site Business Insider, confirme qu’il n’y a pas de « règle générale », que les magasins individuels peuvent « ajouter des étiquettes aux produits qui ont disparu ». « Nous ne considérons certainement pas cela comme un quelconque changement dans le comportement des clients ou un effet secondaire de l’inflation. Un seul magasin s’est probablement fait voler certains de ces produits, récemment, et a décidé de placer des étiquettes sur le reste pour s’assurer qu’ils ne soient pas également volés ».

    Articles volés pour un demi-milliard
    Pourtant, les Britanniques, confrontés à la crise économique, avec une hausse du prix de l’électricité ou de l’essence, doivent également faire face à une nourriture de plus en plus chère. Selon le Mirror, les chiffres des analystes Kantar montrent que l’inflation des prix des produits alimentaires a atteint « 8,3% au cours des quatre semaines précédant le 12 juin ». Le même quotidien précise que les Britanniques ont admis avoir volé, rien que cette année, pour près de 500 millions de livres sterling (plus de 597 millions d’euros) d’articles de toilette, de produits frais et de lait maternisé.

    Une étude a même révélé que 34% des adultes avaient volé quelque chose en utilisant une caisse à lecture automatique dans un supermarché , contre 22% avant 2022. Julian House, directeur général du site Internet à l’origine de l’étude, estime que ces résultats « soulignent la situation dramatique dans laquelle beaucoup se sont retrouvés pendant la crise du coût de la vie ».

    #Faim #pauvreté #inflation #Angleterre #vol #supermarchés

  • Crème plombière
    https://www.cuisine-libre.org/creme-plombiere

    Crème glacée aux #Fruits_confits. Dans son Pâtissier royal parisien (1815), Marie-Antoine Carême donne pour la « crème-plombière », la recette suivante : Mettez dans une casserole huit jaunes et une cuillerée de farine de crème de riz ; ajoutez trois verres de bon lait presque bouillant ; placez le tout sur un feu modéré, en remuant toujours la crème avec une cuillère en bois. Lorsqu’elle commence à prendre, vous l’ôtez du feu, et vous la remuez parfaitement pour la délayer bien lisse ; après quoi, vous la… #Lait_de vache, #Crèmes_glacées, #Lorraine, Fruits confits / #Sans viande, #Sans gluten, #Végétarien

  • #Œufs au #Lait au chocolat
    https://www.cuisine-libre.org/oeufs-au-lait-au-chocolat

    Faire bouillir le lait avec le sucre, en verser un peu sur le chocolat en fouettant jusqu’à ce que les carrés soient fondus. Ajouter les œufs, fouetter pour homogénéiser et terminer d’ajouter le lait bouillant. Filtrer au tamis (facultatif). Verser la préparation dans 6 ramequins. Les disposer dans un plat contenant de l’eau froide à mi-hauteur des ramequins. Enfourner dans un #Four froid pour 35 min à … Œufs, #Flans, Lait, #Chocolat_noir / #Sans viande, #Végétarien, #Sans gluten, #Bouilli, Four

  • La pénurie de lait pour bébé aux États-Unis tourne à la crise politique
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1883119/penurie-lait-maternise-etats-unis-crise-politique-biden

    Des rayons vides, des familles angoissées : la Maison-Blanche a assuré jeudi prendre très au sérieux la pénurie de lait pour bébé que connaissent les États-Unis, et qui tourne à la crise politique pour le président Joe Biden.

    Selon le fournisseur de données Datasembly, le taux de rupture de stock de préparations de lait pour nourrissons atteignait 43 % à la fin de la semaine dernière, une situation qui n’a fait qu’empirer depuis la mise à l’arrêt en février d’une usine du fabricant Abbott.

    Accusée au pire d’indifférence, au mieux d’attentisme, la Maison-Blanche a exposé jeudi quelques mesures, d’une portée limitée.


    La pénurie de lait maternisé est une source de stress pour plusieurs parents. - Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

    “C’est un travail qui dure depuis des mois”, a justifié sa porte-parole Jen Psaki, interrogée sur le temps de réaction du comité exécutif américain.

    “Notre message aux parents est le suivant : nous avons entendu, nous voulons faire tout ce que nous pouvons”, a-t-elle dit, pressée de questions sur ce sujet qui a dominé son point de presse quotidien.

    L’administration Biden envisage, entre autres, d’augmenter les importations, alors que les États-Unis produisent 98 % du lait maternisé qu’ils consomment.

    Elle dit travailler par ailleurs avec les États pour alléger les contraintes administratives pesant sur les familles les plus modestes qui achètent du lait infantile grâce à des bons alimentaires.

    La Maison-Blanche a enfin saisi l’autorité de la concurrence sur les abus liés à cette situation de pénurie, notamment la revente de lait infantile en ligne à des prix exorbitants.

    Jen Psaki a indiqué qu’une des options encore à l’étude était d’invoquer la Defense Production Act, texte hérité de la guerre froide qui permet au président américain de prendre des décisions économiques par décret.

    Par ailleurs, Joe Biden s’est entretenu jeudi avec des représentants du commerce de détail et des producteurs de lait pour bébé, des conversations qualifiées de “productives et encourageantes” par une responsable de l’administration, qui n’a pas souhaité être nommée.

    Des munitions pour les républicains
    Mais la Maison-Blanche ne s’est pas risquée pour autant à prédire une sortie de crise, alors que l’opposition républicaine, en campagne avant des élections législatives en novembre, s’est emparée du sujet et pilonne l’administration Biden.

    L’élue à la Chambre des représentants Elise Stefanik a ainsi affirmé lors d’une conférence de presse avoir contacté les autorités fédérales dès février : “Joe Biden n’a aucun plan. [...] Lorsque nous avons posé la question à la Maison-Blanche à propos de la pénurie, ils ont ri”.

    Randy Feenstra, un élu de l’Iowa, a, lui, assuré que, dans sa région, des familles “faisaient 50, 75, jusqu’à 100 milles pour essayer [de] trouver” du lait en poudre (soit de 80 à 160 kilomètres).

    Même la patronne démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a laissé transparaître sa frustration jeudi : “En ce moment même, des bébés ont faim, des bébés pleurent, nous devons répondre à cette situation maintenant”.

    Sara Khan, maman de trois enfants âgés de 10 ans, 7 ans et 6 mois, raconte à l’AFP sa détresse face aux rayonnages vides à Washington et aux alentours.

    “Dès la naissance de mon bébé, j’ai remarqué qu’il y avait un problème, et il aura 7 mois la semaine prochaine”, confie la mère de famille, qui a tenu bon grâce aux boîtes de lait envoyées par la poste par sa famille et ses amis.

    La situation est encore plus angoissante pour les parents d’enfants dont la santé exige des laits particuliers.

    Ainsi Maya, 3 semaines, intolérante au lactose. “Nous n’avons eu guère d’autre choix que de nous tourner vers un lait fabriqué à base de plantes”, faute de solution de rechange, explique son père Steve Hohman, qui vit à San Diego, en Californie.

    Le 17 février, après le décès de deux bébés, le fabricant Abbott a annoncé le « rappel volontaire » dans son usine du Michigan de lait en poudre, dont Similac, utilisé par des millions de familles américaines.

    L’enquête a dédouané le lait visé, mais la production n’a toujours pas repris, ce qui a aggravé la pénurie déjà provoquée par des problèmes plus généraux de chaîne d’approvisionnement et de manque de main-d’œuvre.

    #Lait #Lait_maternel #pénurie

    • Lait pour bébé : accord entre Abbott et la justice américaine pour rouvrir une usine Radio Canda - AFP
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1884018/lait-bebe-accord-abbott-justice-etats-unis-usine-michigan

      Le groupe américain Abbott a passé un accord avec la justice pour redémarrer sa production de lait pour bébé sur son site du Michigan, afin de résorber la pénurie de ce produit vital pour les nourrissons, ont annoncé le groupe et le département américain de la Justice lundi.

      Les États-Unis connaissent une situation de pénurie très rare de lait pour bébé qui a plongé des millions de parents dans l’inquiétude.

      Initialement causée par des problèmes sur la chaîne d’approvisionnement et un manque de main-d’œuvre en raison de la pandémie, la pénurie a été aggravée lorsqu’en février une usine du fabricant Abbott dans le Michigan a fermé, après un rappel de produits soupçonnés d’avoir provoqué la mort de deux bébés.

      L’Agence américaine du médicament (FDA) a dédouané le lait, mais a trouvé “483 irrégularités” concernant l’usine, avait indiqué Abbott vendredi, soulignant qu’il avait “immédiatement commencé à mettre en œuvre des actions correctives”.


      Le département de la Justice et Abbott ont précisé dans un communiqué séparé que l’accord devait encore être validé par un juge. Photo : Getty Images / JEFF KOWALSKY

      Le département de la Justice et Abbott ont précisé dans un communiqué séparé que l’accord devait encore être validé par un juge.

      Mais le fabricant, l’un des acteurs majeurs du marché de lait pour bébé, espère rouvrir son usine du Michigan dans les deux semaines. Il a répété qu’il faudrait ensuite “6 à 8 semaines avant que les produits ne soient disponibles dans les rayons”.

      D’ici là, il va continuer à importer du lait pour bébé de son usine d’Irlande pour tenter d’atténuer les pénuries aux États-Unis.

      “Nous savons que des millions de parents et de soignants dépendent de nous et nous sommes profondément désolés que notre rappel volontaire ait aggravé la pénurie de lait maternel à l’échelle nationale”, a réagi lundi le groupe.

      “Nous travaillerons dur pour regagner la confiance que les mamans, les papas et les soignants placent dans nos poudres depuis plus de 50 ans”, a-t-il ajouté.

      Le département de la Justice et Abbott ont précisé dans un communiqué séparé que l’accord devait encore être validé par un juge.

      Robert Califf, a indiqué que cet accord signifie que Abbott “a accepté de résoudre certains problèmes identifiés par l’agence dans son usine de production”.

      Il a ajouté que ses services étaient en train de passer en revue l’offre disponible des fabricants aux États-Unis et dans le monde “pour déterminer si une réaffectation de leur distribution était possible pour acheminer le bon produit au bon endroit, au bon moment”.

      Datasembly, un fournisseur de données, avait révélé le 10 mai que le taux de rupture de stock de préparations de lait pour nourrissons avait atteint 43 % à la fin de la semaine dernière. Il dépassait alors 50 % dans certaines régions du pays.

      La Maison-Blanche est, elle, en communication continue avec les quatre principaux fabricants Reckitt, Abbott, Nestlé/Gerber et Perrigo, pour identifier les obstacles au transport, à la logistique et aux fournisseurs pour augmenter la production [...] et garantir que les produits soient acheminés plus rapidement vers les détaillants, a indiqué un responsable.

      L’administration Biden est aussi en “communication continue avec Target, Amazon, Walmart [...] afin d’identifier les régions du pays qui pourraient présenter un risque d’approvisionnement critique”, selon la même source.

    • Pont aérien pour résoudre la pénurie de lait en poudre aux Etats-Unis ats/asch

      https://www.rts.ch/info/economie/13107037-pont-aerien-pour-resoudre-la-penurie-de-lait-en-poudre-aux-etatsunis.ht

      Le président américain Joe Biden a annoncé mercredi la mise en place d’un pont aérien pour tenter de résoudre la pénurie de lait pour nouveaux-nés aux États-Unis. Le taux de rupture de stock avait atteint 43% à la fin de la semaine dernière.

      Le ministère de la Défense « utilisera ses contrats avec des compagnies aériennes commerciales de fret, comme il l’a fait pendant les premiers mois de la pandémie de Covid-19, pour transporter des produits provenant d’usines à l’étranger » satisfaisant les normes de sécurité américaines, a précisé la Maison Blanche.

      Ce projet, nommé opération « Fly Formula » ("envol du lait en poudre", en français), permettra d’"accélérer l’importation et la distribution de lait pour bébé", apportant un soutien aux « fabricants qui continuent à augmenter leur production », a ajouté l’exécutif.

      Texte hérité de la Guerre froide
      Joe Biden a aussi fait appel au « Defense Production Act », un texte hérité de la Guerre froide, afin d’exiger des producteurs des ingrédients nécessaires à la production de lait infantile qu’ils livrent en priorité les fabricants de cette denrée indispensable aux parents de jeunes enfants.

      Initialement causée par des problèmes sur ces mêmes chaînes d’approvisionnement et un manque de main-d’oeuvre en raison de la pandémie, la pénurie de lait pour nouveaux-nés a été aggravée par la fermeture, en février, d’une usine du fabricant Abbott dans le Michigan, après un rappel de produits soupçonnés d’avoir provoqué la mort de deux nourrissons.

      Du lait de Suisse acheminé
      L’agence américaine du médicament (FDA) a fini par dédouaner le lait, mais il a fallu attendre lundi pour qu’Abbott passe un accord avec la justice américaine afin de pouvoir redémarrer la production dans cette usine.

      Le groupe alimentaire suisse Nestlé, qui dispose de deux usines aux Etats-Unis pour la production de lait infantile, a annoncé mardi son intention d’acheminer des quantités additionnelles de ce produit par avion aux Etats-Unis, de Suisse et des Pays-Bas.

      #déglingue industrielle et agricole des #usa

  • Jus d’herbes
    https://www.cuisine-libre.org/jus-d-herbes

    Après avoir épluché et lavé une poignée de #Cresson, la même quantité de feuilles de #Laitue, de petite chicorée sauvage, d’oseille et de #Cerfeuil, vous les égouttez et les pilez parfaitement dans le mortier, puis vous en exprimez le suc en les passant avec pression par l’étamine fine. Servez de suite. Laitue, Cerfeuil, Cresson, #Oseille, #Jus_de fruits, #France / Végétalien (vegan), #Sans lactose, #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans gluten

    #Végétalien_vegan_