• Glenn Greenwald sur Twitter : “The very first NSA program we revealed from Snowden documents - the mass domestic spying program of Americans’ phone records, which James Clapper lied about; Obama insisted was vital to national security - has been shut down” / Twitter
    https://twitter.com/ggreenwald/status/1102741757035462662

    https://www.nytimes.com/2019/03/04/us/politics/nsa-phone-records-program-shut-down.html

    (Non) #vital


  • David Dufresne, la vigie des #violences policières
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2019/01/26/david-dufresne-la-vigie-des-violences-policieres_5414777_4500055.html

    Depuis le 4 décembre 2018, David Dufresne recense sur son compte Twitter les témoignages de blessés par tirs de lanceurs de balles de défense (LBD) et de grenades lors des manifestations des « gilets jaunes ». A sa manière : c’est-à-dire de façon scrupuleuse et obsessionnelle, quasiment clinique. Tous ses tweets commencent par la même formule « Allo @Place_Beauvau - c’est pour un signalement », suivie d’une photo ou d’une vidéo ainsi que de la source (presse, réseaux sociaux…).

    • Le 18 janvier, invité par Arrêt sur images à parler de son travail, il a craqué. En regardant défiler sur grand écran toutes ces gueules cassées, quelque chose s’est rompu. Le spectacle répété des corps sanguinolents et des cris d’horreur, l’empilement de ces centaines d’histoires, le soupçon jeté sur les victimes – après tout, ne sont-elles pas elles-mêmes coupables d’avoir provoqué la police ? « Les nerfs », résume-t-il deux jours plus tard.

      « Sur ces 357 recensements (au 22 janvier), je compte au moins 100 blessés graves, dont une quinzaine de personnes éborgnées et plusieurs mains arrachées. » Ce qu’il pensait n’être qu’une activité temporaire lorsqu’il l’a démarrée l’occupe désormais nuit et jour. Entre les heures passées à courir les manifs et à explorer les réseaux sociaux, celles consacrées à la vérification de l’authenticité des images et celles passées à échanger avec les familles des victimes, ses nuits se sont considérablement raccourcies. « Je ne veux pas les lâcher, je ne veux pas qu’ils tombent dans l’oubli », explique-t-il.

      Ce 19 janvier, à quelques heures de l’acte X des « #gilets_jaunes », alors qu’il nous raconte ces semaines de travail un peu folles dans ce café du quatorzième arrondissement parisien où il a ses habitudes, son visage apparaît soudain sur le grand écran qui diffuse en boucle BFM-TV. Il est filmé à la terrasse de ce même café. Un monsieur attablé à côté le félicite pour son engagement.

      La reconnaissance lui fait plaisir mais plus encore le sentiment d’approcher du moment où le « silence médiatique et le déni politique » ne seront plus tenables. « Samedi après samedi, on assiste à la répétition d’un mensonge d’Etat », dénonce-t-il. Il est convaincu que le public est comme saint Thomas : il a besoin de voir pour croire. Alors regardez. « Je suis dans une démarche citoyenne de #lanceur_d’alerte. »

    • @val_k Bonne remarque :) et comme souvent une équation difficile à résoudre (on se casse ls dents dessus depuis 20 ans - créer du savoir et de la connaissance et le mettre à la disposition du publique le plus gratuitment posible mais faut ausi qu’on nourisse nos kids), et question qui mérite d’être débattue (quel modèle économique pour la presse qui st si mal en point, etc...)


  • Le licenciement d’un prestataire de Renault annulé au nom de la liberté d’expression

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/03/05/le-licenciement-d-un-prestataire-de-renault-annule-au-nom-de-la-liberte-d-ex

    L’ancien salarié d’Eurodecision avait adressé un mail aux syndicats du constructeur automobile pour les inviter à diffuser le film « Merci patron ! ».

    La cour d’appel de Versailles a annulé le licenciement pour faute grave d’un salarié sous-traitant du Technocentre Renault à Guyancourt (Yvelines) qui avait invité par mail les syndicats à diffuser le documentaire satirique Merci patron ! et relaté dans la presse une remontrance de son patron à propos de l’envoi de ce courriel. La cour estime que le licenciement porte « atteinte à la liberté d’expression ». Elle condamne l’employeur, Eurodecision, à payer 45 000 euros à son ancien salarié ainsi que 3 000 euros aux syndicats SUD et CGT, qui l’avaient soutenu, pour « atteinte à la liberté syndicale », selon l’arrêt rendu le 28 février. « C’est une consécration pour la liberté d’expression », a réagi Marie-Laure Dufresne-Castets, l’avocate de l’ancien salarié.

    Le salarié, qui avait enregistré l’entretien car, a-t-il expliqué, il n’était pas en capacité de prendre des notes compte tenu de son inquiétude, avait ensuite transmis des extraits au journal alternatif fondé par M. Ruffin, Fakir, et pour lequel il était bénévole. L’histoire de cette vidéo, qui ne comportait aucun nom ni aucun visage, avait été relayée dans la presse.
    Dans un second temps, le 21 avril 2016, il avait été licencié pour faute grave, son employeur estimant qu’il avait violé son « obligation de loyauté et de bonne foi » en enregistrant la discussion et en diffusant les extraits. Certes, admet la cour dans l’arrêt, mais « ces agissements sont intervenus dans un contexte d’angoisse liée à la crainte d’être injustement licencié, crainte qui s’est avérée fondée ».

    Pour la cour, ni la mise à pied du salarié, ni son licenciement n’étaient fondés, et l’ancien salarié est « recevable à invoquer le statut de lanceur d’alerte ». En outre, souligne-t-on de même source, Renault comme Eurodecision, « ont participé à la réalisation de leur propre préjudice en ne respectant pas une liberté fondamentale ».

    #lanceur_d’alerte


  • Un journaliste suisse condamné pour avoir révélé une faille dans le processus électoral Belga 4 Décembre 2016

    Un journaliste de la télévision publique suisse RTS a été reconnu coupable de fraude électorale après avoir prouvé qu’il était possible de voter deux fois à Genève en ligne. Condamné à deux jours-amende avec sursis, le journaliste fera recours au Tribunal pénal fédéral, rapporte dimanche l’agence ats.

    Le ministère public de la Confédération l’a également condamné à une amende de 400 francs suisses et aux frais de la cause, a indiqué à l’ats le journaliste confirmant une information du Matin Dimanche. L’affaire remonte à 2015. Suite à un déménagement, le journaliste reçoit deux fois son matériel de vote pour la votation fédérale et cantonale du 8 mars 2015. Convaincu que le système bloquera un double vote, il tente l’expérience. Mais il réussit à voter deux fois à quelques minutes d’intervalle. Le journaliste avertit immédiatement la Chancellerie. Il réalise ensuite un sujet sur ce dysfonctionnement. Trois semaines plus tard, il est dénoncé par la Chancellerie auprès du procureur général de Genève pour fraude électorale.

    Le syndicat des journalistes offusqué
    . . . . . . .

    La suite : http://www.rtbf.be/info/societe/detail_un-journaliste-suisse-condamne-pour-avoir-revele-une-faille-dans-le-proc

    #Suisse #Vote_électronique #Lanceur_d’alerte #Démocratie #Elections #journaliste


  • Dimitris Christopoulos : « Il faut passer à l’offensive pour sauver les #droits_de_l’homme »
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/08/28/dimitris-christopoulos-il-faut-passer-a-l-offensive-pour-sauver-les-droits-d

    Il a l’énergie communicative des hommes de terrain et le verbe précis et direct de ceux qui tentent de penser des solutions pour les maux du monde. Dimitris Christopoulos, 47 ans, a passé plus de vingt ans à défendre les droits de l’homme dans son pays, la #Grèce.

    Un combat qui a mené la Fédération internationale des droits de l’homme (#FIDH) – son 39e congrès vient de prendre fin à Johannesburg (Afrique du Sud) – à le choisir, samedi 27 août, pour être son nouveau président.

    Sujets abordés dans l’article : #UE #sécurité #libertés_individuelles #responsabilité_sociale_de_l'État #lanceur_d’alerte #migration #droit_d'asile


  • Procès LuxLeaks : La solitude des lanceurs d’alerte
    Le procès des salariés et des journalistes à l’origine des révélations sur les #accords_fiscaux entre le #Luxembourg et de grandes multinationales et le harcèlement auquel sont confrontés ceux qui dénoncent les malversations font apparaître le besoin d’une protection pour ces héros modestes et fragiles des démocraties modernes.

    http://www.voxeurop.eu/fr/content/article/5077840-la-solitude-des-lanceurs-d-alerte

    #LuxLeaks #Cash_investigation #lanceur_d’alerte


  • P. Lachaize, ex-DSI de l’Unédic : « Je ne suis pas un fraudeur »
    http://www.silicon.fr/pierre-lachaize-ex-dsi-unedic-pas-fraudeur-148959.html

    La rédaction de Silicon.fr s’est longuement entretenu avec Pierre Lachaize, qui nous a assuré avoir lancé un procès en diffamation contre le Canard Enchaîné (plaidé en septembre) et a détaillé les événements qui ont conduit à son licenciement, documents à l’appui. Recruté en septembre 2012 par l’#Unédic, l’association loi 1901 chargée de gérer les fonds de l’assurance chômage et qui compte une centaine de salariés, Pierre Lachaize explique s’être alors intéressé à la situation des demandeurs d’emploi à temps partiel. Des cas un peu spécifiques, où les usagers [étonnant ce terme devenu rare] déclarent combien ils ont touché de leurs employeurs à temps partiel, bénéficient d’une #allocation à titre provisoire et voient leur situation régularisée après l’envoi de leurs #bulletins_de_salaire.

    Des courriers « hyper-sensibles »

    Évidemment, ce processus d’avance de trésorerie est par essence générateur d’erreurs et de tensions entre Pôle Emploi et les usagers (oubli de déclaration d’un temps partiel, erreurs de saisie entre le brut et le net, bulletins de salaire arrivant en retard…), souvent forcés de rembourser ce que l’assurance chômage considère comme des #trop-perçus (ou indus en langage maison). « L’Unédic se posait la question de la manière dont sont effectuées ces demandes de régularisation. D’autant qu’une absence de déclaration d’un traitement correspondant à un emploi à temps partiel se traduit par une sanction pour le chômeur », explique Pierre Lachaize. Pour l’assurance chômage, le sujet est aussi lié à une actualité traumatisante : en février 2013, un homme s’immole par le feu devant une agence Pôle Emploi à Nantes, précisément après un litige lié à un indu. « C’est là que j’ai commencé à m’intéresser aux courriers que recevaient les chômeurs en pareil cas, aux recours auxquels ils ont droit. Ces courriers sont hyper-sensibles », ajoute l’ex-DSI. Autre élément qui suscite l’intérêt du DSI : le volume des indus dans les comptes de l’assurance chômage, qui se chiffraient alors en centaines de millions d’euros, selon Pierre Lachaize.

    Ce dernier admet avoir alors fait ce qu’il qualifie de « pas de côté », autrement dit avoir utilisé son compte personnel chez Pôle Emploi pour tester les processus en place pour les chômeurs à temps partiel. Car Pierre Lachaize avait en effet maintenu son inscription à Pôle Emploi même après son embauche par l’Unédic, ce qui est légal à condition de déclarer son salaire chaque mois. Selon l’ex-DSI, ce test avec son compte personnel fait suite à plusieurs échecs par des voies plus officielles. Afin de mieux comprendre les workflow associés à ces indus, une mission avait été mandatée au sein d’une agence Pôle Emploi, sans grand résultat selon lui. « Par ailleurs, la réponse de la DSI de Pôle Emploi n’était pas très claire ; nous avions affaire à des applications anciennes mal documentées ». Bref, #Pôle_Emploi propose à l’Unédic de patienter jusqu’à la prochaine version de l’application pour faire des tests plus approfondis.

    En interne enfin, le projet de Pierre Lachaize visant à créer des profils de faux demandeurs d’emploi, afin de tester les réactions des systèmes d’information de Pôle Emploi, ne reçoit pas l’appui de sa direction. « Et c’est heureux », confie une source de Silicon.fr ayant requis l’anonymat et ayant une bonne connaissance des relations entre l’Unédic et Pôle Emploi. Ce sont ces échecs successifs qui auraient conduit l’ex-DSI à effectuer un test avec son compte personnel, « sans en informer sa hiérarchie », même si Pierre Lachaize précise avoir mis deux de ses collègues dans la confidence. « Heureusement et malheureusement », dit-il. Heureusement, selon Pierre Lachaize, car ils peuvent attester du fait qu’il s’agissait bien d’un test. Malheureusement, car, pour l’ex-DSI, la découverte de ce test, qui va conduire à sa chute, ne peut venir que de là.

    Un test ponctuel sans conséquence

    « J’ai donc fait cette fausse #déclaration en octobre 2013 et ai touché un paiement provisoire de Pôle Emploi le 8 novembre, somme que j’ai remboursé quelques jours après », assure l’ex-DSI. A l’appui de sa démonstration, M. Lachaize nous a fourni une copie de son relevé de compte courant daté du 12 novembre, sur lequel apparaît un versement de 4 982,5 euros en date du 8 novembre, ainsi que la copie d’un chèque libellé à l’ordre de Pôle Emploi Ile-de-France du même montant et daté du 15 du même mois. Par ailleurs, comme il nous l’avait déjà précisé, Pierre Lachaize assure que ce test était ponctuel et limité au seul mois d’octobre. A l’appui de cette affirmation, il produit deux documents : un relevé de situation de Pôle Emploi qui montre qu’il n’a pas perçu d’allocations entre les mois d’octobre 2012 et d’août 2013, ainsi qu’une attestation rédigée à la main par son agence Pôle Emploi affirmant qu’il n’a pas perçu d’allocations entre octobre 2012 et le 21 décembre 2013. L’article du Canard expliquait que la fraude (soit le cumul des allocations chômage avec le salaire de l’Unédic) avait duré environ un an.

    Sur la foi de l’enquête qui a été menée sur les systèmes de Pôle Emploi après la mise en cause de Pierre Lachaize, une source bien informée – et ayant requis l’anonymat – confirme la version de l’ex-DSI. « Il s’agit bien d’un acte isolé contrairement à ce qu’a écrit le Canard, dit-elle. Même si je ne vois pas trop ce que Pierre Lachaize cherchait à faire avec ce test. Il s’agit d’une gaminerie, d’une maladresse d’un DSI qui a pris d’importantes proportions du fait même du poste qu’il occupait. » Et d’expliquer que ce genre de contrôle aurait dû passer par les services d’audit de l’Unédic et/ou de Pôle Emploi, qui peuvent être mandatés pour lancer des investigations de ce type. Notons que, dans les colonnes de l’Express, l’Unédic a également confirmé la version de Pierre Lachaize, celle d’une déclaration isolée ayant donné lieu au versement d’une allocation promptement remboursée.

    Un péril pour l’image de l’Unédic

    Reste maintenant à comprendre comment la direction de l’Unédic a pris conscience du « pas de côté » de Pierre Lachaize et pourquoi ce dernier a été licencié. Selon nos informations, la découverte du versement de 4 982,5 euros résulte de l’envoi, fin 2013, d’une #lettre_anonyme au #médiateur de Pôle Emploi s’appuyant sur des informations glanées lors d’un accès au #fichier_Aude ( Application unique de la demande d’emploi , le fichier recensant tous les #chômeurs_indemnisés). Accès non autorisé, précise Pierre Lachaize.

    L’ex-DSI dit alors avoir été convoqué par sa direction, informée du contenu de cette lettre. « Franchement, j’ai d’abord pensé qu’on n’irait pas jusqu’au licenciement Mais, pour le directeur général de l’association, cette utilisation d’un compte personnel mettait en péril l’image de l’Unédic », assure le DSI. Ce dernier choisit alors de se défendre menaçant d’alerter la CNIL sur l’utilisation des fichiers. Ce qui aboutit à la transaction décrite par le Canard Enchaîné.

    Lanceur d’alertes ou règlement de comptes ?

    En parallèle, l’Unédic lance une recherche sur l’accès non autorisé au fichier Aude, qui renferme les données sur les cas individuels des demandeurs d’emploi. Contrairement à ce qu’a écrit le Canard, l’association loi 1901 n’est pas chargée de la traque aux #faux_chômeurs, une tâches qui revient à Pôle Emploi ; les accès à Aude ne font donc pas partie des missions habituelles de l’Unédic. « Tous les accès sont tracés. Et heureusement pour la vie privée des individus ! L’Unédic, qui ne gère pas de demandeurs d’emploi, n’a pas, en principe, à aller consulter des #données_individuelles », confirme l’ex-DSI. Qui précise que la DRH de l’association reçoit chaque mois les logs des accès à Aude. Identifier les personnes ayant accédé au compte de Pierre Lachaize s’avère donc assez immédiat.

    « D’après ce que j’en sais, l’une d’entre elles a été licenciée au motif d’un accès non autorisé à mon compte, une autre a été blanchie et la troisième est un salarié protégé », explique Pierre Lachaize, qui ajoute que l’article du Canard est sorti une semaine avant le jugement aux Prud’hommes du salarié licencié. « Pour moi, l’enjeu était d’influencer le jugement en faisant passer cette intrusion sur le fichier pour l’acte d’un lanceur d’alertes, estime l’ex-DSI. C’est un sujet pour tout DSI car la frontière entre #délateurs et #lanceur_d’alertes est ténue. Le risque est de voir certaines personnes se servir de cette étiquette pour régler leurs comptes. »

    #chômeurs_en_activité_à_temps_réduit #fraudeurs #indus


  • Pas de Snowden dans la #fonction_publique_territoriale - Lagazette.fr
    http://www.lagazettedescommunes.com/436649/pas-de-snowden-dans-la-fonction-publique-territoriale

    Le projet de loi relatif à la #déontologie et aux droits et obligations des #fonctionnaires, en cours d’adoption définitive au parlement, élargit la protection du #lanceur_d’alerte aux agents territoriaux qui auraient connaissance d’un #conflit_d’intérêt. Une avancée. Mais une avancée contrebalancée par le nouvel encadrement de ces fonctionnaires dénonciateurs.


  • Affaire Tefal : l’inspectrice du travail et le lanceur d’alerte condamnés - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2015/12/04/affaire-tefal-l-inspectrice-du-travail-et-le-lanceur-d-alerte-condamnes_1

    Tefal peut se frotter les mains. L’entreprise d’électroménager (groupe SEB), accusée d’avoir fait pression sur l’inspection du travail de Haute-Savoie, a réussi à faire condamner l’inspectrice Laura Pfeiffer et le #lanceur_d’alerte, Christophe M., ancien salarié de l’entreprise, licencié depuis pour faute grave. La première pour « violation du secret professionnel et recel de courriels de l’entreprise Tefal », le second pour « détournement de courriels et accès frauduleux à un système informatique ». Tous deux ont écopé, dans un jugement rendu ce vendredi matin par le tribunal correctionnel d’Annecy et après une surprenante audience tenue le 16 octobre, de 3 500 euros d’amende avec sursis. Ils devront également régler 2 500 euros au titre des frais de justice et un euro à chaque partie civile.

    ...

    Par ailleurs, si la plainte de Tefal a d’ores et déjà été traitée, aboutissant au jugement prononcé ce vendredi matin, celle de l’inspectrice contre le groupe d’électroménager pour « obstacle aux fonctions d’inspecteurs du travail » végète toujours au parquet d’Annecy. De même que celle de Laura Pfeiffer contre Dumont pour #harcèlement.

    #inspection_du_travail #justice enfin...


  • La vie quotidienne d’un lanceur d’alerte | À quand un statut protecteur des lanceurs d’alerte ?
    http://blogs.mediapart.fr/blog/jamesinparis/020314/la-vie-quotidienne-dun-lanceur-dalerte

    Dans la vie d’un lanceur d’alerte, la longeur et la multiplication des procédures est d’une lourdeur inattendue. Jusqu’au moment où je m’en croyais sorti ou presque, le piège se referme donc de nouveau. Plus de quatre mois après le renvoi de mon dossier Prud’hommal devant un Magistrat professionnel, et presque 15 mois après mon licenciement pour « faute lourde », je n’ai toujours pas de nouvelle date d’audience en vue.

    Mon prochain mis en examen

    Mais le bonheur ne vient jamais seul. Au mois de janvier 2014, j’ai également été convoqué à la Préfecture de Police, un premier pour moi.

    Je serai « mis en examen » dans les prochaines semaines dans le cadre de deux plaintes pour diffamation initiées à mon encontre par mon ancien employeur Qosmos en juillet 2013, suite au Dossier du Parisien, Les dictateurs achetaient français.