• La nuova Centocelle: da periferia operaia a quartiere per pochi
    https://irpimedia.irpi.eu/cittainaffitto-roma-centocelle-da-periferia-operaia-a-quartiere-per-p

    Nella zona a est di #Roma aprono cantieri e locali, ma aumentano i prezzi delle case. Il fenomeno sta ridisegnando il tessuto sociale, mentre la criminalità continua a prosperare L’articolo La nuova Centocelle: da periferia operaia a quartiere per pochi proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Diritto_alla_casa #Lazio

  • Aprilia. Aspettando la bonifica arriva una nuova discarica
    https://irpimedia.irpi.eu/aprilia-bonifica-rifiuti-nuova-discarica-fondi-pnrr

    I 14 milioni di euro del Pnrr per la bonifica dell’ex discarica di Sant’Apollonia sono persi. In attesa di risposte sul perché Aprilia abbia perso il più grosso finanziamento che abbia mai visto, la Regione approva una nuova discarica accanto alla vecchia L’articolo Aprilia. Aspettando la bonifica arriva una nuova discarica proviene da IrpiMedia.

    #Ambiente #Inquinamento #Lazio #Rifiuti #Roma #Spesa_pubblica

  • Plus de 600 migrants débarquent aux Canaries en deux jours - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/62417/plus-de-600-migrants-debarquent-aux-canaries-en-deux-jours

    Plus de 600 migrants débarquent aux Canaries en deux jours
    Par La rédaction Publié le : 24/01/2025
    Entre mardi et jeudi, 618 exilés ont débarqué aux Canaries, et 23 aux Baléares. Les arrivées de migrants ont connu des records en 2024 dans l’archipel espagnol situé dans l’océan Atlantique, provoquant la saturation du système d’accueil. Une nouvelle réunion doit avoir lieu ce vendredi entre les autorités canariennes et le gouvernement pour tenter de trouver un accord sur la répartition des mineurs vers la péninsule espagnole.
    Malgré une météo hivernale, les départs de migrants vers les côtes espagnoles ne cessent pas. En seulement deux jours, plus de 600 exilés ont atteint l’Espagne, a indiqué jeudi 23 janvier Europa Press.
    Ce même jour, 63 personnes originaires d’Afrique subsaharienne sont arrivées au port de La Restinga, sur la petite île canarienne d’El Hierro. Parmi elles, 10 femmes et quatre enfants. Selon les témoignages des exilés, leur canot a quitté la capitale de la Mauritanie, Nouakchott, cinq jours plus tôt.
    Dans la nuit de mardi à mercredi, ce sont 555 migrants, à bord de sept embarcations, qui ont débarqué sur les îles d’El Hierro, de Tenerife et de Grande Canarie. À bord de l’une des pirogues, les sauveteurs espagnols ont par ailleurs retrouvé une personne sans vie. Enfin dans la journée de mardi, 23 exilés ont été secourus par les services de sauvetage espagnols près de Formentera, aux Baléares.
    Au total, 3 460 personnes sont arrivées en Espagne au cours des 15 premiers jours de l’année 2025, soit 6,3% de moins qu’à la même période de 2024, d’après les données du ministère de l’Intérieur. Comme l’an dernier, la majeure partie des débarquements se concentrent sur les îles Canaries : on compte 3 223 arrivées dans l’archipel espagnol du 1er au 15 janvier 2025. Un chiffre en baisse de 7,4% par rapport à la même période de 2024.Sur l’ensemble de l’année dernière, les Canaries ont dû prendre en charge près de 47 000 migrants. Du jamais vu pour ce petit bout de terre dans l’océan Atlantique, qui fait face depuis plusieurs mois à une saturation de plus en plus importante de son système d’accueil.
    Dans la nuit du 6 au 7 janvier, une centaine d’exilés ont été contraints de dormir sur un quai du port d’Arrecife, à Lanzarote, en raison du manque de places disponibles sur l’île. « Nous sommes débordés, les centres sont saturés, nous devons continuer à ouvrir de nouvelles installations », avait alors déclaré aux médias Marciano Acuña, un élu de Lanzarote.
    La plus petite île de l’archipel, El Hierro, peine aussi à accueillir les naufragés. D’autant qu’elle est devenue ces derniers mois le premier lieu de débarquement des embarcations qui arrivent aux Canaries. Dans un premier temps, des tentes ont été installées sur le quai de La Restinga. Puis, ces tentes ont été progressivement remplacées par des « conteneurs modulables sans que l’on sache jusqu’à présent qui l’a autorisé et quelle est la raison de cette action », déplore le président de la région d’El Hierro, Alpidio Armas, dans la presse canarienne.
    Ces préfabriqués ont aussi été dénoncés par le maire d’El Pinar, petit village près de La Restinga. Juan Miguel Padrón a « exhorté le secrétariat d’État aux Migrations du gouvernement espagnol à rechercher des solutions à court, moyen et long terme, visant à libérer ce port de l’occupation permanente de presque tout son espace par les infrastructures d’immigration ».
    Depuis des mois, le débat sur le transfert des migrants entre les régions espagnoles agite la sphère politique. Le gouvernement socialiste souhaite réformer l’article 35 de la loi Immigration, qui acterait notamment l’accueil obligatoire des mineurs non accompagnés dans les différentes structures du pays (sur le continent), lorsqu’un territoire (comme les Canaries) dépasse 150 % de sa capacité d’accueil. Mais les discussions sont aujourd’hui dans l’impasse : le 5 octobre, le Parti populaire (PP, conservateur) a quitté la table des négociations, mettant un coup d’arrêt à la réforme.
    Le président des Canaries Fernando Clavijo ne cesse, depuis, de réclamer la reprise des négociations. « On a un sentiment d’abandon et bien sûr ça nous fait mal », a-t-il déclaré dans un entretien à El Mundo le 13 janvier. « Pedro Sánchez [le Premier ministre, ndlr] n’est pas solidaire et Feijóo [Alberto Núñez Feijóo, président du PP] a laissé les îles Canaries bloquées ». Fernando Clavijo appelle donc à une « grande coalition » du PSOE, au pouvoir, et du PP « autour des questions migratoires ».
    Une nouvelle réunion a lieu ce vendredi entre le ministre de la Politique territoriale, Ángel Víctor Torres, et le président des îles Canaries pour tenter de trouver un accord sur la répartition des mineurs non accompagnés des îles Canaries et de l’enclave Ceuta vers le continent espagnol. Après l’échec des négociations, le gouvernement canarien a proposé que l’exécutif approuve un décret-loi pour effectuer une répartition unique (et non plus obligatoire) de quelque 4 000 mineurs des îles Canaries vers la péninsule - plus de 5 600 jeunes sont hébergées dans les structures d’accueil de l’archipel, pour une capacité de 2 000 places. Le texte devrait être soumis au Parlement début février.
    Ces discussions sont suivies de près par les ONG et les militants des droits. Le 16 janvier, Amnesty international avait appelé « les autorités et les partis politiques » à « adopter de toute urgence et immédiatement une proposition de répartition contraignante, obligatoire et équitable, qui garantisse un accueil adéquat à tous mineurs ». Le 9 juillet, l’antenne espagnole de l’Unicef avait déjà tiré la sonnette d’alarme : aux Canaries, « les droits [des enfants] ne sont pas respectés en raison de la saturation absolue du système de protection ». « Ces enfants et adolescents arrivés sur l’archipel après un voyage dangereux ont besoin d’espaces sûrs », avait insisté l’institution onusienne dans un communiqué.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#canaries#elhierro#lazarrotte#migrationirreguliere#routemigratoire#sante#mineur#droit#protection#mauritanie#subsaharien

  • Alla ricerca di litio nei pozzi della #valle_di_Baccano

    I vecchi siti geotermici individuati da #Enel nel #Lazio potrebbero contenere importanti quantità del materiale critico fondamentale per la transizione. Due aziende australiane hanno già ottenuto i permessi di ricerca nonostante lo status di area protetta della zona. Promettendo un’estrazione a zero emissioni e impatti. Ma i dubbi sulla sostenibilità ambientale ed economica del progetto rimangono

    “Ecco, qui siamo al centro della valle. L’acqua non è presente, ma se facciamo una buca a neanche due metri troviamo la prima falda”, racconta Alessandro Mecali, geologo consulente del Parco di Bracciano-Martignano nel Lazio, facendo strada a piedi tra la vegetazione della valle di Baccano, chiusa a cerchio dalle colline.

    Siamo nel punto più basso di una conca che nasconde una potenziale miniera, un vecchio cratere vulcanico che fino al XIX secolo ospitava un lago, prosciugato dalla famiglia Chigi nel 1838. L’area è compresa nel Comune di Campagnano, 20 chilometri a Nord dal Grande Raccordo Anulare. L’intera valle è soggetta a vincolo paesaggistico ed è compresa tra due parchi regionali protetti: il Parco di Veio e quello di Bracciano-Martignano, appunto.

    Avanziamo tra le sterpaglie alla ricerca di qualche vecchio pozzo geotermico. Dopo un’ora di cammino, riusciamo a individuare quello che il ministero dell’Ambiente e sicurezza energetica denomina “Pozzo Cesano 8″. Mecali è raggiante: “Non avevo mai visto questi pozzi perché, quando sono stati realizzati, ero piccolissimo”. Un quadrato in cemento, quattro metri per quattro, immerso tra canne e arbusti secchi. Un pozzo anonimo, ma che potrebbe nascondere un tesoro.

    Negli anni Settanta del Novecento, l’Enel qui era impegnata con ricerche sull’energia geotermica. Gli studi rivelarono una forte concentrazione di litio in serbatoi d’acqua ad alte temperature sepolti nelle viscere della valle. Il progetto fu abbandonato, il litio geotermico ritenuto non troppo degno di nota e i vecchi pozzi furono cementati in attesa del domani. Quel domani è arrivato.

    Oggi il litio è chiamato “oro bianco”. È elencato tra le 34 materie critiche fondamentali alla transizione ed è uno dei materiali più ricercati al mondo poiché serve, tra altre cose, a immagazzinare energia nelle batterie delle auto elettriche. Basti pensare che nel 2022 è stato venduto per oltre 80mila dollari alla tonnellata.

    Proprio nel 2022 uno studio dell’Istituto di geoscienze e georisorse di Pisa (Igg) ha elencato le aree più promettenti per il litio geotermico in Italia. “Questo argomento è diventato molto attuale -spiega Andrea Dini, primo ricercatore dell’Igg-. Il nostro è un inventario. Non di miniere, perché quelle vengono aperte quando si sa che c’è un giacimento, ma delle zone più promettenti per il litio”.

    Il luogo che stiamo visitando, la caldera di Baccano, è appunto tra queste. “Siamo usciti con questo studio che ha smosso un po’ le acque. Ma l’argomento era già nell’aria”, commenta Dini. Tanto che questa valle ha attirato attenzione su di sé persino da oltreoceano.

    Due gruppi estrattivi australiani, la Vulcan Energy e l’Altamin, hanno ottenuto tra il 2021 e il 2022 permessi di ricerca di litio geotermico nella valle di Baccano. In particolare, la Vulcan ha già siglato contratti di fornitura con gruppi automobilistici e avviato una collaborazione con Enel green power, che detiene i dati delle vecchie ricerche ed è leader globale nella geotermia. Le società richiedenti stanno valutando i dati d’archivio senza esplorazioni geofisiche.

    Nel Lazio sono state approvate licenze di ricerca anche in altre località. “Nella richiesta presentata all’Ente parco, c’era una planimetria con una vasta area che andava da Sutri, Monterosi, Nepi, Campagnano, Formello e arrivava fino a Cesano”, racconta Marsilio Gregori, geometra del Parco di Veio. Lo incontriamo nella sede di Sacrofano, uno dei luoghi per i quali è stato chiesto un permesso di ricerca.

    Permessi che a volte suscitano dubbi. Nella valle di Baccano, in particolare, la Regione Lazio ha concesso due licenze contigue, stabilendo che non comportano interferenze con l’ambiente. Eppure, sono in molti a non fidarsi. “Non siamo per niente contenti di questa storia”. “Siamo contrari. Dovranno pur fare un sondaggio tra la popolazione”. “Da quanto ho capito, se vogliono espropriano”. “Io abito qui dietro. Non possiamo nemmeno collegarci alla rete del gas, perché siamo in area vincolata, e quelli pensano alla miniera di litio”. Sono gli umori raccolti tra i residenti della valle mentre, seduti al bar “Il Baccanale”, prendiamo un caffè prima di incamminarci. Ma il timore è fondato?

    Il sindaco di Campagnano, Alessio Nisi, dice che “per come viene descritto il modello di estrazione del litio in Italia e Germania, si tratta di una tecnica sostenibile che non impatta sull’ambiente”. Il progetto Zero carbon lithium si basa su una metodologia sperimentale, la Direct lithium extraction, e cioè la produzione di litio da acque geotermiche. Rispetto ai metodi tradizionali, ha un basso impatto ambientale e non produce emissioni. Quando si parla di estrazione di litio, viene in mente l’estensione delle cave australiane o le distese desertiche cilene. Un impatto inaccettabile in una zona come questa, con ampie aree protette.

    Per Dini, il ricercatore dell’Igg, non è così: “È un metodo molto meno impattante rispetto a quanto si vede nel deserto di Atacama, in Cile. Lì, l’impatto è enorme. Basta andare su Google Earth e ci si rende conto”. Qui si tratterebbe invece di individuare il giacimento in profondità e portare l’acqua ricca di litio in superficie con pozzi profondi a circuito chiuso. “L’acqua calda si fa passare attraverso un impianto industriale dove si estrae il litio in maniera selettiva. Rimane un fluido esausto che non viene rilasciato nell’ambiente, ma reimmesso in profondità nel giacimento per ricaricare il sistema”, conclude Dini.

    Il geologo Alessandro Mecali aggiunge una considerazione: “Quando si fa sperimentazione è fondamentale il monitoraggio continuo e verificare se ci sono abbassamenti del terreno. Altro discorso è l’impianto. Devono essere adottate tecniche innovative anche lì, visto che siamo dentro a un parco”. In teoria, la ricerca scientifica sembra escludere effetti negativi nell’uso di questa tecnica. Ma resta ancora tutto da vedere.

    “A oggi, si parla solo di ricerca, non di nuovi fori -riprende il geometra del Parco di Veio durante la nostra visita a Sacrofano-, c’è un vincolo di interesse paesistico nella valle di Baccano, ma con parere speciale delle autorità è aggirabile. In più, siamo tra due parchi. Secondo l’articolo 8, legge regionale 29/97, nelle aree protette è vietata l’estrazione”. Cerchiamo di capire che cosa potrebbe succedere se si dovesse passare a una fase estrattiva in zone protette. Per ragioni di pubblica utilità, la giunta regionale può autorizzare deroghe alle misure di salvaguardia, prescrivendo le modalità per tutelare i luoghi. La giunta potrebbe, cioè, approvare, a condizione che vengano rispettati limitazioni e controlli a spese del proponente. Ma il decreto legge sulle materie prime critiche del 25 giugno 2024, che adegua la normativa nazionale alle disposizioni europee, supera queste considerazioni: dalla data in cui la Commissione europea li riconosce come strategici, i progetti assumono la qualità di pubblico interesse nazionale e gli interventi necessari alla realizzazione sono “indifferibili e urgenti”.

    Il sindaco di Campagnano propone di individuare soluzioni a lungo termine, in un quadro di partenariato pubblico-privato, così da coinvolgere i Comuni interessati. “Che impatti positivi si vogliono immaginare per Campagnano? Se un’area ha una data risorsa, facciamo in modo di utilizzarla coinvolgendo il territorio in un percorso virtuoso”. Già perché la domanda latente sulla bocca di tutti è sempre la stessa: chi beneficerà di questa risorsa? Sarà equo il corrispettivo previsto a favore delle comunità locali? O forse le società minerarie dovranno ricorrere a incentivi pubblici per far fronte alla concorrenza globale? Ma, soprattutto, quanto litio si può estrarre da qui? Su questo risponde Alessandro Mecali di ritorno dall’escursione: “Dipende dalle dimensioni del serbatoio. Ci sono stratigrafie, i dati dell’Enel, si può calcolare”. Quindi occorre considerare costi-benefici e la durata operativa dell’impianto. “È quanto stanno valutando queste società”, conclude.

    Restano ancora molti nodi da sciogliere prima di vedere se l’oro della valle luccicherà davvero. Non ultima la questione del prezzo. Il formidabile crollo dei prezzi nel 2023 (circa -80%), e il protrarsi del ribasso nel 2024, è forse indicativo di una tendenza? L’offerta del minerale è stata così alta da aver superato la domanda. Si parlerà ancora di oro bianco?

    https://altreconomia.it/alla-ricerca-di-litio-nei-pozzi-della-valle-di-baccano
    #lithium #matières_premières #extractivisme #Italie #Baccano #Critical_raw_material_act (#Crma) #terres_rares #Latium #transition_énergétique #Parco_di_Veio #Parco_di_Bracciano-Martignano #Pozzo_Cesano_8 #caldera_di_Baccano #Vulcan_Energy #Altamin #Enel_green_power #licences #Alessio_Nisi #Campagnano #Direct_lithium_extraction #Zero_carbon_lithium #environnement #géothermie

  • Acea: i profitti oltre gli sprechi
    https://irpimedia.irpi.eu/acea-roma-acquedotti-sprechi-acqua

    La multiutility capitolina potrebbe prelevare più acqua dalla sorgente del Peschiera con la scusa del rinnovo degli impianti, senza intervenire sulle perdite e ignorando le conseguenze della siccità L’articolo Acea: i profitti oltre gli sprechi proviene da IrpiMedia.

    #Ambiente #Diritti #Cambiamento_climatico #Consumatori #Lazio #Spesa_pubblica

  • Profitto contro valore sociale, le proteste delle associazioni di San Lorenzo contro la delibera 104 del Comune di #Roma
    https://irpimedia.irpi.eu/citiesforrent-roma-san-lorenzo-affitti-nuovi-investitori

    Il Comune intende ridisegnare i bandi per le associazioni allo scopo di attrarre canoni più ricchi o riassegnarle a nuovi investitori, anche profit. Una perdita per un quartiere da sempre caratterizzato da una vocazione per attività politiche e sociali L’articolo Profitto contro valore sociale, le proteste delle associazioni di San Lorenzo contro la delibera 104 del Comune di Roma proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Diritto_alla_casa #Lazio

  • CPR di Ponte Galeria – Libero l’educatore algerino a cui è stato revocato lo #Status_di_rifugiato per presunta pericolosità sociale
    https://www.meltingpot.org/2024/05/cpr-di-ponte-galeria-libero-leducatore-algerino-a-cui-e-stato-revocato-l

    S. B. è un educatore algerino titolare di status di rifugiato che vive e lavora in #Italia da dieci anni e che il 16 maggio è stato prelevato da casa sua e portato al CPR di Ponte Galeria (Roma). Tutto è iniziato in seguito ad alcuni suoi messaggi, in chat private, pro Palestina e Hamas, dai quali successivamente ha preso le distanze: dapprima è stato sottoposto a una perquisizione domiciliare alla ricerca di armi ed esplosivi, che non ha dato alcun esito, poi ha ricevuto la revoca dello status di rifugiato motivata con una presunta pericolosità sociale, il contenuto delle

    #Guida_legislativa #Notizie #Lazio_-_Roma,_Ponte_Galeria #Razzismo_e_discriminazioni #Roma #Trattenimento_-_detenzione

  • Inchiesta su #Ousmane_Sylla, morto d’accoglienza

    A distanza di un mese dal suicidio di Ousmane Sylla nel #Cpr di #Ponte_Galeria, il 4 febbraio 2024, sono emersi nuovi elementi sulla sua triste vicenda, non raccontati nelle prime settimane. La prima cosa che sappiamo ora per certo è che Ousmane voleva vivere. Lo dimostrano i video e le foto che ho avuto da persone che lo hanno conosciuto, che lo ritraggono mentre balla, gioca, canta, sorride e scherza con il suo compagno di stanza. La sua vita però è stata stravolta da una violenza ingiustificabile, che scaturisce dalle dinamiche perverse su cui si basa il nostro sistema di accoglienza (ma non solo) e che impongono di farsi delle domande.

    Già nei primi giorni dopo la morte si venne a sapere che Ousmane aveva denunciato maltrattamenti nella casa famiglia di cui era stato ospite, prima di essere trasferito al Cpr di Trapani. Gli avvocati che si stanno occupando del caso e alcune attiviste della rete LasciateCIEntrare hanno rintracciato la relazione psico-sociale redatta dalla psicologa A.C. del Cpr di Trapani Milo il 14 novembre 2023. Era passato un mese dal suo ingresso nella struttura, a seguito del decreto di espulsione emesso dalla prefettura di Frosinone in data 13 ottobre 2023.

    La relazione dice che Ousmane “racconta di essere arrivato in Italia sei anni fa; inizialmente ha vissuto in una comunità per minori a Ventimiglia in Liguria, poi una volta raggiunta la maggiore età è stato trasferito presso la casa famiglia di Sant’Angelo in Theodice (Cassino). Racconta che all’interno della struttura era solito cantare, ma questo hobby non era ben visto dal resto degli ospiti. Così, un giorno, la direttrice del centro decide di farlo picchiare da un ospite tunisino. In conseguenza delle percosse subite, Sylla si reca al consiglio comunale di Cassino, convinto di trovarsi in Questura, per denunciare la violenza di cui si dichiara vittima”.

    La casa famiglia di Sant’Angelo in Theodice è menzionata anche sulla scritta lasciata da Ousmane – sembrerebbe con un mozzicone di sigaretta – su una parete del Cpr di Roma, prima di impiccarsi a un lenzuolo, la notte tra il 3 e il 4 febbraio 2024.

    “LASCIATEMI PARLARE”
    Sulle cronache locali della Ciociaria, l’8 ottobre 2023 venne pubblicata la notizia di un giovane profugo africano presentatosi in consiglio comunale venerdì 6 ottobre (due giorni prima) per denunciare di aver subito violenze fisiche e maltrattamenti nella casa famiglia di cui era ospite, in questa frazione di Cassino di circa cinquecento abitanti. “Lasciatemi parlare o mi ammazzo”, avrebbe gridato, secondo Ciociaria oggi, che riferiva inoltre che “il giovane adesso ha paura di tornare nella casa famiglia”. La struttura era stata inaugurata sei mesi prima, il 3 aprile 2023, dal sindaco di Cassino Enzo Salera, originario proprio di Sant’Angelo, e dall’assessore con delega alle politiche sociali Luigi Maccaro, alla presenza del funzionario dei servizi sociali, Aldo Pasqualino Matera. Si trovano diversi articoli datati 4 aprile 2023, corredati di foto della cerimonia e della targa con il nome della casa famiglia. La struttura si chiamava Revenge, che significa rivincita ma anche vendetta.

    La casa famiglia è stata chiusa tra dicembre e gennaio per “irregolarità”; le indagini sono ancora in corso. Era gestita dalla società Erregi Progress s.r.l.s. con sede in Spigno Saturnia, in provincia di Latina; la titolare della società e responsabile della casa famiglia è Rossella Compagna (non Campagna, come riportato in alcune cronache), affiancata nella gestione dall’avvocato Michelangiolo Soli, con studio legale a Minturno. Oggi sappiamo che mancavano le autorizzazioni della Asl locale all’apertura, e altri adempimenti; e che la maggior parte degli operatori che si sono succeduti nel corso dei circa nove mesi di apertura non ha mai percepito lo stipendio, né la malattia: almeno quelli che non erano vicini alla responsabile. Alcuni di essi hanno fatto causa alla società e sono in attesa di risarcimento. Altri non avevano neanche le qualifiche per operare in una struttura per minori stranieri non accompagnati.

    Sono stata a Sant’Angelo in Theodice e ho incontrato diverse persone che hanno conosciuto Ousmane, che lo hanno seguito e aiutato durante il mese e mezzo circa della sua permanenza in paese. Grazie a loro ho potuto capire chi era Ousmane e ciò che ha vissuto in quel periodo. Ousmane è arrivato a Sant’Angelo tra la fine di agosto e l’inizio di settembre, insieme a un ragazzo marocchino, oggi maggiorenne. Provenivano da Ventimiglia, dove avevano trascorso insieme circa un mese in un campo della Croce Rossa Italiana, prima di essere trasferiti nella casa famiglia di Cassino. Ousmane non era però “da sei anni in Italia”, come trascritto dalla psicologa del Cpr di Trapani nella sua relazione. Sembrerebbe che fosse arrivato l’estate prima, nel 2023, a Lampedusa, come si intuisce anche dalla sua pagina Fb (“Fouki Fouki”). Il 3 agosto ha pubblicato un video in cui canta sulla banchina di un porto, quasi certamente siciliano. Forse era arrivato nella fase di sovraffollamento, caos e ritardi nei trasferimenti che spesso si verificano sull’isola in questa stagione. Avrebbe poi raggiunto Roma e successivamente Ventimiglia.

    Il suo “progetto migratorio” era quello di arrivare in Francia, dove ha un fratello, cantante rap e animatore d’infanzia, Djibril Sylla, che ho incontrato di recente: è venuto a Roma per riconoscere il corpo di Ousmane e consentirne il ritorno in Africa. Ousmane parlava bene il francese e lo sapeva anche scrivere, come dimostra la scritta che ha lasciato sul muro prima di uccidersi. Con ogni probabilità è stato respinto al confine francese, verso l’Italia. Ousmane non era minorenne; si era dichiarato minorenne probabilmente perché né allo sbarco né al confine con la Francia ha potuto beneficiare di un orientamento legale adeguato che lo informasse dei suoi diritti e delle possibilità che aveva. Il regolamento “Dublino”, in vigore da decenni, prevede che i migranti restino o vengano rinviati nel primo paese in cui risultano le loro impronte (ci sono delle apposite banche dati europee), impedendo loro di raggiungere i luoghi dove hanno legami e comunità di riferimento o semplicemente dove desiderano proseguire la loro vita.

    Una volta respinto, però, anziché fare domanda di protezione internazionale in Italia, Ousmane si è dichiarato minore, pur essendo ventunenne. Non sarà facile ricostruire chi possa averlo consigliato, guidato o influenzato in queste scelte e nei suoi rapporti con le autorità, dal suo arrivo in Italia in poi. Sappiamo, tuttavia, che dichiarandosi “minore” ha determinato l’inizio, incolpevole e inconsapevole, della fine della sua breve vita, non più in mano a lui da quel momento in poi.

    Dichiarandosi maggiorenne, Ousmane avrebbe potuto presentare una domanda di protezione. Nel paese da cui proveniva, la Guinea Conakry, vige una dittatura militare dal 2021. I migranti possono chiedere protezione internazionale se manifestano il timore, ritenuto fondato da chi esamina il loro caso, di poter subire “trattamenti inumani e degradanti”, ovvero un danno grave, nel proprio paese di provenienza, laddove lo Stato di cui sono cittadini non fornisca loro adeguate protezioni. A Ousmane è accaduto l’inverso: i trattamenti inumani e degradanti li ha subiti in Italia.

    Sin dal suo arrivo nella casa famiglia di Cassino, Ousmane ha patito uno stillicidio di vessazioni, minacce e deprivazioni, come ci riferiscono tutte le persone che lo hanno assistito e accompagnato in quel mese e mezzo, che testimoniano delle modalità inqualificabili con cui veniva gestita quella struttura, della brutalità con cui venivano trattati gli ospiti, del clima di squallore e terrore che vigeva internamente. Abbiamo ascoltato i messaggi vocali aggressivi che la responsabile inoltrava ai suoi operatori, sia ai danni degli operatori che degli ospiti, scarsamente nutriti e abbandonati a sé stessi, come appare anche dalle foto. Ousmane, a causa del suo atteggiamento ribelle e “resistente”, sarebbe stato punito ripetutamente con botte, privazione di cibo, scarpe, coperte e indumenti, e di servizi cui aveva diritto, non solo in quanto “minore”, ma in quanto migrante in accoglienza: per esempio, l’accesso ai dispositivi di comunicazione (telefono e scheda per poter contattare i familiari), la scuola di italiano, il pocket money.

    Tutte le persone con cui ho parlato sono concordi nel descrivere Ousmane come un ragazzo rispettoso, intelligente, altruista e sensibile; sano, dinamico, grintoso, si ispirava alla cultura rasta e cantava canzoni di rivolta e di libertà in slang giamaicano e in sousou, la sua lingua madre. La sua unica “colpa” è stata opporsi a quello che vedeva lì, riprendendo con foto e video le ingiustizie che subiva e vedeva intorno a sé. A causa di questo suo comportamento è stato discriminato dalla responsabile e da alcuni personaggi, come un ragazzo tunisino di forse vent’anni. Dopo un mese di detenzione lo stesso Ousmane raccontò alla psicologa del Cpr di Trapani che la responsabile della casa famiglia l’avrebbe fatto picchiare da un “ospite tunisino”.

    Il 6 ottobre 2023, forse indirizzato da qualche abitante del luogo, Ousmane raggiunse il consiglio comunale di Cassino, nella speranza che le autorità italiane potessero proteggerlo. Una consigliera comunale con cui ho parlato mi ha descritto lo stato di agitazione e sofferenza in cui appariva il ragazzo: con ai piedi delle ciabatte malridotte, si alzava la maglietta per mostrare i segni di percosse sul torace. Ousmane non fu ascoltato dal sindaco Salera, tutore legale dei minori non accompagnati della casa famiglia. Ousmane fu ascoltato solo dalla consigliera che comprendeva il francese, in presenza di poche persone, dopo che il sindaco e la giunta si erano allontanati. A quanto pare quel giorno si presentò in consiglio anche una delegazione di abitanti per chiedere la chiusura della struttura, ritenuta mal gestita e causa di tensioni in paese.

    Una settimana dopo, il 13 ottobre, Ousmane tornò al consiglio comunale, dichiarando di essere maggiorenne. Pare che prima avesse provato a rivolgersi alla caserma dei carabinieri – chiedeva dove fosse la “gendarmerie” – per mostrare i video che aveva nel telefono: la sua denuncia non fu raccolta, perché in quel momento mancava il maresciallo. Di nuovo, forse non sapremo mai da chi Ousmane sia stato consigliato, guidato e influenzato, nella sua scelta di rivelare la sua maggiore età. Perché non gli fu mai consentito di esporre denuncia e di ottenere un permesso di soggiorno provvisorio, per esempio per cure mediche, o per protezione speciale, visto che aveva subito danni psicofisici nella struttura di accoglienza, e che voleva contribuire a sventare dei crimini?

    Come in molte strutture per minori migranti, la responsabile era consapevole della possibilità che molti dei suoi ospiti fossero in realtà maggiorenni. “Una volta che scoprono che sono maggiorenni, devono tornare a casa loro, perché le strutture non li vogliono”, spiega in un messaggio audio ai suoi operatori. In un altro dei messaggi che ho sentito, questa consapevolezza assume toni intimidatori: “Quindi abbassassero le orecchie, perché io li faccio neri a tutti quanti”, diceva. “Io chiudo la casa, e poi riapro, con altra gente. Dopo un mese. Ma loro se ne devono andare affanculo. Tutti! Ne salvo due o tre forse. Chiudiamo, facciamo finta di chiudere. Loro se ne vanno in mezzo alla strada, via, e io faccio tutto daccapo, con gente che voglio io. Quindi abbassassero le orecchie perché mi hanno rotto i coglioni”. Nello stesso messaggio, la responsabile aggiunge: “Tu devi essere educato con me; e io forse ti ricarico il telefono; sennò prendi solo calci in culo, e io ti butto affanculo nel tuo paese di merda”.

    La minore età può essere usata come arma di ricatto. I migranti che si dichiarano minori, infatti, entrano nel circuito delle strutture per minori stranieri non accompagnati, e ottengono un permesso di soggiorno per minore età appena nominano un tutore (solitamente il sindaco). In caso di dubbio sulla minore età questi vengono sottoposti ad accertamenti psico-fisici, che consistono nella radiografia del polso e in una serie di visite specialistiche presso una struttura sanitaria.

    Per l’accoglienza di un minore straniero non accompagnato, il ministero dell’interno eroga ai comuni che ne fanno richiesta (tramite le prefetture) dai novanta ai centoventi euro al giorno, che finiscono in buona parte nelle tasche degli enti gestori (che per guadagnare possono risparmiare su cibo, servizi, personale, in quanto non sono previsti controlli davvero efficaci sulla gestione dei contributi statali). Ma anche i comuni hanno da guadagnare sull’accoglienza ai minori. A questo proposito, vale la pena richiamare le parole pronunciate dall’assessore ai servizi sociali Maccaro in occasione dell’apertura della casa famiglia e riportate in un articolo di Radio Cassino Stereo, presente in rete: “Una nuova realtà sociale al servizio del territorio è una ricchezza per tutto il sistema dei servizi sociali che vive della collaborazione tra pubblico e privato sociale. Siamo certi che questa nuova realtà potrà integrarsi in una rete sociale che in questi anni sta mostrando grande attenzione al tema dei minori”.

    Le autorità possono in qualsiasi momento sottoporre i giovani stranieri non accompagnati ad accertamento dell’età. È così che questi ragazzi divengono vulnerabili e costretti a sottostare a qualsiasi condizione venga loro imposta, poiché rischiano di perdere l’accoglienza e finire nei Cpr. Molti migranti ventenni con un viso da adolescente, come Ousmane, vengono incoraggiati a dichiararsi minori: più ce ne sono, più saranno necessarie strutture e servizi ben sovvenzionati (molto più dei servizi per maggiorenni).

    NEL LIMBO DEI CPR
    Dopo la seconda apparizione in consiglio comunale, il 13 ottobre, anziché essere supportato, tutelato e orientato ai suoi diritti, Ousmane è stato immediatamente colpito da decreto di espulsione, e subito trasferito (il 14 ottobre) nel Cpr di Trapani Milo, dove trascorrerà tre mesi. Inutile il tentativo dell’avvocato del Cpr Giuseppe Caradonna di chiederne dopo un mese il trasferimento, con una missiva indirizzata alla questura di Trapani, in cui scriveva “continua purtroppo a mantenere una condotta del tutto incompatibile con le condizioni del Centro [Cpr] (probabilmente per via di disturbi psichici derivanti da esperienze traumatiche) al punto da mettere a serio rischio la propria e l’altrui incolumità. A supporto della presente, allego una relazione psico-sociale, redatta in data odierna dalla dottoressa A.C., psicologa che opera all’interno della struttura, la quale ha evidenziato dettagliatamente la condizione in cui versa Ousmane Sylla. Pertanto, mi permetto di sollecitare un Suo intervento per far sì che quest’ultimo venga trasferito al più presto in una struttura più idonea e compatibile con il suo stato di salute mentale”.

    La psicologa aveva scritto: “Ritengo che l’utente possa trarre beneficio dal trasferimento presso un’altra struttura più idonea a rispondere ai suoi bisogni, in cui siano previsti maggiori spazi per interventi supportivi e una maggiore supervisione delle problematiche esposte”. Richiesta alla quale la questura di Trapani risponderà negativamente, con la motivazione che “lo straniero aveva fatto ingresso nella struttura munito di adeguata certificazione sanitaria che attesta l’idoneità alla vita in comunità ristretta e che costituisce condicio sine qua non per l’accesso all’interno dei Cpr”.

    Chi aveva redatto quella “adeguata certificazione sanitaria” di cui Ousmane era munito all’ingresso nel Cpr di Trapani, se ancora portava addosso i segni delle violenze subite, come testimoniato dalla consigliera cassinese che lo aveva ascoltato nella settimana precedente, rilevandone anche lo stato di estremo disagio psicologico?

    Ousmane affermava, ripetutamente, di voler tornare in Africa. Lo diceva anche alle operatrici della casa famiglia con cui abbiamo parlato: “Gli mancava la mamma”, hanno riferito, con la quale non poteva neanche comunicare, perché privato del telefono. Un’operatrice ricorda che una volta la disegnò, perché Ousmane amava anche disegnare, oltre che cantare e giocare a pallone. Studiava l’italiano con lei ed “era molto bravo”, dice, apprendeva rapidamente.

    Voleva tornare in Africa, non perché volesse rinunciare al sogno di una vita migliore in Europa, in Francia o in Italia, anche per poter aiutare la famiglia che vive in povertà in un sobborgo di Conakry (madre, sorelle e fratelli più piccoli), ma perché non aveva trovato qui alcuna forma di accoglienza degna di chiamarsi tale, se non nelle persone che lo hanno assistito, ascoltato e che testimoniano oggi in suo favore; persone che hanno fatto il possibile per lui, tuttavia non sono “bastate” a salvargli la vita; non per loro responsabilità, ma perché ignorate o sovrastate dalle istituzioni e dalle autorità che avrebbero potuto e dovuto tutelare Ousmane.

    Dopo tre mesi trascorsi nel Cpr di Trapani, Ousmane verrà trasferito a fine gennaio nel Cpr di Roma, per continuare a restare in un assurdo limbo, in condizioni “inumane e degradanti” nelle quali è ben noto versino i Cpr. L’Italia non ha accordi bilaterali con la Guinea Conakry, come con tanti altri paesi di provenienza dei migranti detenuti nei Cpr.

    Il 19 settembre 2023, il sito istituzionale integrazionemigranti.gov.it, informava che il giorno prima il Consiglio dei ministri aveva varato nuove norme contro l’immigrazione irregolare: “Si estende – come consentito dalla normativa euro-unitaria – a diciotto mesi (sei mesi iniziali, seguiti da proroghe trimestrali) il limite massimo di permanenza nei centri per il rimpatrio degli stranieri non richiedenti asilo, per i quali sussistano esigenze specifiche (se lo straniero non collabora al suo allontanamento o per i ritardi nell’ottenimento della necessaria documentazione da parte dei paesi terzi). Il limite attuale è di tre mesi, con una possibile proroga di quarantacinque giorni. […] Inoltre, si prevede l’approvazione, con decreto del presidente del Consiglio dei ministri, su proposta del ministro della difesa, di un piano per la costruzione, da parte del Genio militare, di ulteriori Cpr, da realizzare in zone scarsamente popolate e facilmente sorvegliabili”. È il cosiddetto Decreto Cutro.

    Secondo la relazione del Garante nazionale per le persone private della libertà personale, sono transitate nei Cpr 6.383 persone, di cui 3.154 sono state rimpatriate. Quelle provenienti da Tunisia (2.308), Egitto (329), Marocco (189) e Albania (58), rappresentano il 49,4%. In base allo scopo dichiarato per cui esistono i Cpr, la maggioranza è stata trattenuta inutilmente.

    Come riporta il Dossier statistico sull’immigrazione 2023, “il governo si ripromette di aprire altri dodici centri, uno per ogni regione, in luoghi lontani dai centri abitati […]. Nei dieci centri attivi in Italia possono essere ospitate 1.378 persone. Tuttavia, complici la fatiscenza delle strutture e le continue sommosse, la cifra reale si dimezza. […] Dal 2019 al 2022, otto persone sono morte nei Cpr, in circostanze diverse. Infiniti sono i casi di autolesionismo e di violenza. Numerose sono le inchieste che confermano come in questi luoghi si pratichi abuso di psicofarmaci a scopo sedativo”.

    Il caso più noto è quello del ventiseienne tunisino Wissem Ben Abdel Latif, deceduto nel novembre 2021, ancora in circostante sospette, dopo essere rimasto legato a un letto per cento ore consecutive nel reparto psichiatrico del San Camillo di Roma. La detenzione amministrativa di Ousmane si sarebbe potuta protrarre molto a lungo, inutilmente. Sono pochissimi i migranti che a oggi beneficiano dei programmi di “rimpatrio assistito”, che prevedono anch’essi accordi e progetti con i paesi di origine per la loro effettiva attuazione. Con la Guinea Conakry non ci risultano accordi neanche sui rimpatri assistiti.
    Ousmane, trovato impiccato a un lenzuolo la mattina del 4 febbraio, non vedeva forse vie di uscita e ha scelto di morire per “liberarsi”, chiedendo, nel messaggio lasciato sul muro prima di togliersi la vita, che il suo corpo venisse riportato in Africa “affinché riposi in pace” e sua madre non pianga per lui. Alcuni migranti che hanno condiviso con lui la detenzione nel Cpr di Trapani, dicono fosse stato “imbottito di psicofarmaci”. A oggi, sono ancora tanti i lati oscuri di questa vicenda, ma sono in molti a invocare verità e giustizia per Ousmane Sylla, come per tutte le persone schiacciate dall’insostenibile peso del “sistema”, al quale alcune di esse – come Ousmane – hanno provato a ribellarsi, con coraggio e dignità.

    https://www.monitor-italia.it/inchiesta-su-ousmane-sylla-morto-daccoglienza
    #migrations #asile #réfugiés #Italie #décès #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #Trapani #détention_administrative #rétention

    –-

    Vu que Ousmane a été arrêté à Vintimille pour l’amener dans un centre de détention administrative dans le Sud de l’Italie et que, selon les informations que j’ai récolté à la frontière Vintimille-Menton, il avait l’intention de se rendre en France, j’ai décidé de l’inclure dans les cas des personnes décédées à la #frontière_sud-alpine.
    Ajouté donc à cette métaliste des morts à la frontière #Italie-#France (frontière basse, donc #Vintimille / #Alpes_Maritimes) :
    https://seenthis.net/messages/784767

  • Nicolas Lazarévitch et la répression contre les révolutionnaires en URSS - PARTAGE NOIR
    https://www.partage-noir.fr/nicolas-lazarevitch-et-la-repression-contre-les-revolutionnaires


    Durant l’entre-deux-guerres, Nicolas #Lazarévitch s’efforce de dénoncer la répression menée par l’État soviétique contre les partisans de la révolution. Son combat prend la forme de multiples actions de solidarité.

  • #MBL (#Musicisti_Basso_Lazio)

    #MBL (#Musicisti_Basso_Lazio) è il nome sia di un progetto culturale che di un gruppo folk italiano, fondato dal musicista e cantautore #Benedetto_Vecchio, nel 2000. Da oltre quindici anni il gruppo è impegnato nel recupero e promozione della specifica identità regionale del sud Lazio, grazie alla sua attività di ricerca storica e folclorica sia nel settore della musica che della danza. Leggi altro...


    http://www.musicistibassolazio.it

    #musique #folk #musique_populaire #Italie #Lazio #Latium #pizzica #tarantelle #tarantella

    https://www.youtube.com/watch?v=9wQk9Wfchks

  • [Les Promesses de l’Aube] Team Confinée - Bientôt Terminé
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/team-confinee-bientot-termine

    Aujourd’hui on explore le thème de la #vie !

    Elle tient à peu de chose et on est là pour la relancer. Entre coups de gueule, rires, joies et bons moments, on a tout ce qu’il vous faut pour une bonne dose de vie !

    Bonne écoutes.

    #zad #panik #bd #chronique #promesse #aube #pierre #laz #elise #serie #violaine #zad,panik,bd,vie,chronique,promesse,aube,pierre,laz,elise,serie,violaine
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/team-confinee-bientot-termine_09266__1.mp3

  • [Les #promesses de l’Aube] Team Confinée = La Magie a Ganée
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/team-confinee-la-magie-a-ganee

    La jeudinale toujours sur le pont. Un thème, un great, vu qu’il s’agit de la magie. Retrouvez les rubriques habituelles avec quelque changements donnés à coups de baguettes !

    Bonne écoute.

    #Matinal #aube #meteo #actu #jean-phi #laz #Elise #jeudi #vio #Matinal,aube,meteo,actu,jean-phi,laz,Elise,promesses,jeudi,vio
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/team-confinee-la-magie-a-ganee_09072__1.mp3

    • Bêtises de la sucrerie de Cambrai La Brique - Lille

      Le 3ème groupe mondial sucrier, Tereos, s’enorgueillit depuis le début du confinement de produire des litres de gel hydro-alcoolique ; aux héros industriels, la patrie reconnaissante.

      Le communiqué de presse de l’entreprise en date du 23 avril 2020 s’ouvre ainsi : « Pour des causes restant encore à déterminer, un incident est survenu le 10 avril sur un bassin de la sucrerie Tereos d’Escaudœuvres en France » . L’incident ?

      Un simple écoulement de boues issues de la transformation des betteraves sucrières. 100 000 mètres cubes de produits organiques en décomposition se sont déversés dans l’Escaut depuis la sucrerie situé à proximité de Cambrais.

      Si ce leader sucrier porte fièrement sa devise « voir loin, rester proche » , la faune et les végétaux qui vivaient le long de l’Escaut subissent les conséquences de l’incident jusqu’en Flandre à plus de 130 kilomètres de l’usine. Ce 23 avril, le journal flamand, De standaard rapportait les propos de Patrick Meire, biologiste à l’université d’Anvers : « sur tout son tracé français et wallon, le fleuve est ‘mort’ ; tout l’oxygène a été aspiré ». « Si tout est mort, il faudra du temps avant que la vie ne revienne. »

      Mais l’entreprise assure qu’à ce stade « Il est encore trop tôt pour établir de quelconques liens de causalité. Tereos, en tant qu’entreprise citoyenne , assumera sa responsabilité si elle venait à être établie. »

      Pour des causes déterminées, le poisson d’avril a le goût d’une marée noire sucrière.

      #Sucre #pollution #Tereos ex #Béhin_Say #Escaut #poisson_d_Avril #France

  • [RADIOGRAFI] NOUS AIMONS NOS AINÉS...
    http://www.radiopanik.org/emissions/radiografi/nous-aimons-nos-aines

    Environ une maison de retraite sur deux est touchée par le coronavirus à Bruxelles. Les maisons de retraite sont des « bombes à retardement » ?

    Avec Oncle Kinch, Da Stella Kitoga, Mama Kongo (Ngilima), Gerard Kanabasao. Invité de l’Oncle Kinch : #Lazare_Mbulu, adjoint à la direction dans une maison de retraite à Bruxelles.

    #radiografi #maître_des_Bronzes #Alfred_Liyolo #Simaro_Masiya #Le_Poète #nous_aimons_nos_ainés #lazare_mbule #radiografi,Lazare_Mbulu,maître_des_Bronzes,Alfred_Liyolo,Simaro_Masiya,Le_Poète,nous_aimons_nos_ainés,lazare_mbule
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/radiografi/nous-aimons-nos-aines_08754__1.mp3

  • Anne-Marie Moulin : « Dans de mauvaises conditions, la #quarantaine vire au drame » - Le Temps
    https://www.letemps.ch/sciences/annemarie-moulin-mauvaises-conditions-quarantaine-vire-drame

    Que nous montre l’histoire sur le bien-fondé des quarantaines ?

    C’est à Raguse [actuelle Dubrovnik] en 1377, puis à Venise en 1423, que sont nées les premières mesures de quarantaine. Ces villes portuaires de l’Adriatique commerçaient intensivement avec l’Orient. Pour protéger l’Europe de la peste, tout navire en provenance d’une zone infectée se voyait imposer un isolement de 30 ou 40 jours (d’où le terme de « quarantaine »). Au fil des épidémies, ce délai a sans cesse été revu. Pour les épidémies de choléra, à la fin du XIXe siècle, il a été réduit à quelques jours.

    La pièce maîtresse du dispositif de quarantaine, jusqu’au début du XXe siècle, était le #lazaret. Entouré de murs épais, ce type d’établissement enfermait les malades contagieux, ou supposés tels. Mais dans ces lieux souvent sordides, les conditions de vie étaient épouvantables. Tous les internés aspiraient à s’évader. Ils s’échappaient souvent en soudoyant les gardiens…

    La mise en quarantaine du paquebot Diamond Princess a été un fiasco. Les quarantaines collectives sont-elles vouées à l’échec ?

    Dans un lieu vaste et confortable, cela peut très bien se passer. D’ailleurs, les personnes rapatriées de Chine qui ont été mises en quarantaine dans le sud de la France ou dans le Calvados, ont expérimenté des formes modernes de lazarets. Mais quand les gens sont entassés dans des taudis, dans de mauvaises conditions, la quarantaine vire au drame. La promiscuité entre personnes infectées et non infectées multiplie le risque de contamination.

    Enfin, la contrainte peut être contournée. Un des plus fameux exemples est celui du Grand Saint-Antoine. Le 25 mai 1720, de retour du Levant, le navire devait accoster à Marseille, chargé d’étoffes, après une traversée marquée par de nombreux décès. Suspect, l’équipage a été mis en quarantaine. Mais il a débarqué clandestinement la précieuse cargaison. Une terrible épidémie de peste s’est ensuivie, causant plus de 90 000 morts.

  • [Les Promesses de l’Aube] Partons... Mais à #vélo !
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/partons-mais-a-velo-

    Envie de #voyage, envie de changement, envie de vitesse... très bien, mais à vélo !

    Ce matin on à reçu le témoignage de Charlie, Delphine et Lucie. Tout trois nous ont parlés de leur voyages à vélo, des témoignages singuliers et captivants.

    Pour aller plus loin : RDV le week-end du 13 & 14 mars 2020 au festival En #roue #libre. Au Programme des films, des rencontres et des concerts autour de ce fabuleux projet qui est de voyager.... à vélo !

    #promesse #aube #laz #pierrot #vélo,libre,voyage,promesse,aube,laz,roue,pierrot
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/partons-mais-a-velo-_08202__1.mp3

  • [Les Promesses de l’Aube] Pluie dehors Soleil Dedans
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/pluie-dehors-soleil-dedans

    Ce matin on a eu la chance de recevoir #riton Liebman pour nous parler de sa pièce Soisson dans l’Aisne. Entre plaisire dépendance et décrochage, une interview pleinne de rebondissements.

    Sinon les classiques rubriques météo, éphémérides & actualites pimentées d’une chronique série ainsi que d’une chronqiue #bd.

    Des bisous, on vous aimes. LOVE

    #cinema #tag #poche #theatre #meteo #jean_phi #pierre #actu #laz #elise #sere #bd,cinema,actualité,tag,poche,theatre,meteo,jean_phi,pierre,actu,laz,elise,riton,sere
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/pluie-dehors-soleil-dedans_08162__1.mp3

  • [Les Promesses de l’Aube] #naked Friends
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/naked-friends

    Ce matin on est plus (im)pro que le climat ;)

    > a new voice - met des rubriks délicieusement pimpées à la sauce d’Elise : Merci & Bienvenue

    > a new studio - the usual refused to work ;) on mettra 30 minutes à solve the situation pour se retrouver dans une intimitée plus douce

    > a new invité - avec un son alternatif

    #aube #matinal #meteo #actu #jean-phi #form #laz #elise #elpierrito #sale_sale_sale_emission #ephemerides #aube,matinal,meteo,actu,jean-phi,form,laz,elise,naked,elpierrito,sale_sale_sale_emission,ephemerides
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/naked-friends_08126__1.mp3

  • Football : à Rome, vie et mort d’un chef « ultra » de la Lazio

    Fasciste convaincu et lié à des figures légendaires du crime organisé, Fabrizio Piscitelli régnait sur le peuple des « #ultras » de la Lazio Rome. Il a été assassiné au début d’août.

    Par Jérôme Gautheret

    Dimanche 1er septembre, c’était jour de derby au stade olympique de #Rome. Comme à chaque fois, pendant deux heures, la ville a retenu son souffle. Un affrontement entre l’AS Rome et la #Lazio, quel que soit le contexte, et même à un moment de l’année où beaucoup de Romains n’ont pas encore regagné la capitale, ce n’est jamais anodin. Cette fois-là, les forces de l’ordre avaient encore renforcé leur dispositif, pour canaliser la foule aux abords du stade, et surtout contrôler les agissements des groupes de supporteurs.
    En cette première journée de championnat, l’enjeu sportif entre ces deux équipes habituées à lutter pour les places d’honneur en Série A était négligeable. Les regards des observateurs étaient surtout tournés vers la Curva Nord, fief des ultras de la Lazio, qui avaient annoncé qu’ils allaient réaliser un tifo bien particulier, en l’honneur de leur chef charismatique, le sulfureux Fabrizio Piscitelli, tué par balles le 7 août, à l’âge de 53 ans.

    La préfecture et la direction du club, qui n’avaient aucun moyen d’empêcher l’hommage à « Diabolik » (le pseudonyme que s’était choisi Piscitelli, en hommage au héros – particulièrement violent – d’une bande dessinée culte italienne), ont opté pour le moindre mal : laisser faire, et éviter les débordements. Dans les environs du stade il y a bien eu quelques saluts fascistes, des chants antisémites et des jets de pierre contre les forces de l’ordre, mais dans le stade, rien de tel.

    Messages de condoléances

    Quelques minutes avant le coup d’envoi, les occupants du virage ont déployé un portrait géant de leur ancien chef, ainsi qu’une une banderole à sa gloire. Le camp adverse, par respect pour Diabolik, avait accepté de ne pas chercher à rivaliser, et même envoyé – le cas est rarissime – quelques messages de condoléances. Dans ce contexte parfaitement inhabituel, la partie s’est déroulée sans encombre, et les deux équipes se sont séparées sur un score nul (1-1) qui n’embarrasse personne. L’affaire Diabolik, en revanche, est loin d’être close, et ses moindres rebondissements sont suivis avec passion, tant ils convoquent les mythes et les fantômes du milieu romain.

    Mercredi 7 août, Fabrizio Piscitelli était tranquillement assis sur un banc, dans le Parco degli Acquedotti, non loin de son domicile, au milieu des sportifs et des promeneurs. Un peu avant 19 heures, un homme en tenue de jogging s’est glissé derrière lui, et lui a tiré une balle de 7.65 dans la nuque, avant de rejoindre un complice puis de s’évanouir dans la ville. Nul besoin de grandes connaissances en criminologie pour comprendre qu’il n’a pas été tué au hasard, par un rôdeur.

    Le lendemain soir, une poignée de supporteurs parviennent, malgré la surveillance, à déployer en son honneur une gigantesque banderole « il diablo vive » (« le diable est vivant ») sur le Ponte degli Annibaldi, face au Colisée. Diabolik était leur empereur, il ne pouvait pas quitter la scène sans apothéose.

    Nom cité dans de nombreuses affaires

    Enfant du peuple « laziale » et de la périphérie sud de Rome, Diabolik est vite devenu une figure importante dans le monde des ultras de la Lazio. A partir de la fin des années 1980, il s’impose comme le chef des « Irriductiblili », un groupe très lié aux mouvements néofascistes qui, au fil du temps, absorbera tous les autres collectifs d’ultras de la tribune. Son influence est telle qu’il essaie, au cours des années 2000, de prendre le contrôle du club, sans succès.

    Homme d’affaires avisé, Diabolik s’appuie sur son aura pour développer un fructueux commerce de produits dérivés. Las, il ne s’arrête pas aux seuls produits autorisés, ce qui lui vaudra de passer quatre années et demie au total en prison. Dans les années 1990, il est lié au clan Abate, un rameau de la #Camorra implanté en périphérie de Naples, sur les pentes du Vésuve, mais également très présent dans la capitale. Plus tard, son nom est cité dans de nombreuses affaires, et il apparaît surtout, en 2014, dans le scandale #Mafia capitale, qui a mis au jour les liens existant entre l’administration de la ville de Rome et le crime organisé.

    Au centre des ramifications de cette tentaculaire affaire, il y a un homme, Massimo Carminati, qui passe pour avoir été un des amis les plus proches de Diabolik. Véritable légende du milieu romain, surnommé « le dernier roi de Rome » par la presse locale, Carminati, qui purge actuellement une peine de vingt ans de prison, soumis au très rigoureux « 41bis », le régime de détention des chefs mafieux, est un ancien proche de la bande de la #Magliana, qui a régné sur Rome des années 1970 au début des années 1990. Mais il est surtout un ancien des #NAR (#Noyaux_armés_révolutionnaires), un groupe néofasciste très actif durant les années de plomb. Dans les divers interrogatoires qu’il a subis, #Carminati s’est toujours décrit comme « fasciste » avant tout. Diabolik se présentait de la même manière.

    « Fascistes, pas mafieux »

    Dans les stades italiens, la liste des provocations dont se sont rendus coupables les Irriductibili sous sa direction est impressionnante, depuis la banderole à la gloire du criminel de guerre serbe Arkan, en 2000 à Bari, à la diffusion dans les travées de l’Olimpico, en 2017, de très douteux photomontages représentant Anne Frank vêtue du maillot du club rival, l’AS Roma.

    Pour toutes ces raisons, les autorités tenaient à ce que les funérailles de Diabolik ne tournent pas à la manifestation fasciste spontanée. Aussi, après avoir tenté d’imposer des obsèques strictement privées, la police a-t-elle convenu avec la famille d’une cérémonie devant une centaine de personnes, le 21 août, dans l’enceinte du sanctuaire de Notre-Dame du Divin Amour, en périphérie de la ville. Les fumigènes et les banderoles sont restés au dehors, mais cela n’a pas empêché plusieurs journalistes d’être pris à partie par des proches du défunt.

    Pendant que les hommages au chef ultra se poursuivent, la recherche du tueur et surtout du ou des commanditaires suit son cours. Celle-ci a connu un spectaculaire rebondissement le 2 septembre lorsqu’est apparue sur YouTube une vidéo dans laquelle une autre figure du milieu romain, Fabio Gaudenzi, un proche de Carminati et Diabolik déclare, le visage cagoulé, son intention de se rendre à la police, pour leur révéler l’identité des commanditaires du crime et sauver sa peau.

    Dans ce court message, prononcé à la hâte, avant l’arrivée de la police, l’homme révèle que Carminari, Diabolik et lui appartenaient à un petit cercle néofasciste « élitiste ». Puis il lance à la caméra : « Nous sommes des fascistes, pas des mafieux. »

    Jérôme Gautheret (Rome, correspondant)

    #ITALIE #football #Néofascisme #années_de_plomb

    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/09/09/a-rome-vie-et-mort-d-un-chef-ultra-de-la-lazio_5508024_3210.html

  • #Lazar_Drljača, il Van Gogh del lago Boračko

    Lazar Drljača fu uno travagante pittore bosniaco, diffidente nei confronti dei ricchi e potenti, vissuto a cavallo delle due guerre mondiali. La sua storia.

    Non c’è un solo libro né dépliant turistico dedicato alla città di Konjic e i suoi dintorni in cui non venga menzionata la leggenda del Boračko jezero (lago Boračko). Secondo il mito, nell’area oggi occupata dal più grande lago naturale della Bosnia Erzegovina, in passato sorgeva una piccola e prosperosa città. Con il passare del tempo, gli abitanti della città divennero miscredenti, disumani e arroganti (c’è bisogno di aggiungere che la ricchezza ha sempre arrecato danni, fin dai tempi di Adamo?). Un giorno un santo, travestito da semplice viaggiatore, si recò nella città cercando riparo, ma nessuno degli abitanti gli offrì qualcosa da mangiare né un posto dove dormire. L’unica ad accoglierlo in casa fu una povera ragazza. La mattina del giorno successivo, prima ancora che sorgesse il sole, il santo disse alla ragazza di caricare i pochi beni che possedeva su un cavallo e di andarsene perché la città sarebbe stata presto punita. Le ordinò di fermarsi là dove il cavallo avrebbe battuto lo zoccolo a terra tre volte e di rimanere a vivere in quel posto, assicurandole che sarebbe stata felice. La ragazza fece come le ordinò il santo. Quando si voltò indietro vide che al posto della città c’era un lago. La città fu sommersa insieme ai suoi abitanti. Fu così che nacque il lago Boračko. La ragazza rimase a vivere in quel luogo dove si era fermato il cavallo, dove poi sorse la città di Konjic [il nome della città deriva dal termine serbo-croato “konj“ che significa appunto cavallo, ndt].

    Oltre alla leggenda del lago Boračko, in tutti i libri su Konjic vengono menzionati anche due artisti: lo scrittore di viaggi e caricaturista Zuko Džumhur (1921-1989), nato a Konjic, e il pittore Lazar Drljača (1882-1970), che ha vissuto nell’area di Konjic dai primi anni Trenta fino alla fine dei suoi giorni.
    Drljača, vita e opere

    La vita di Lazar Drljača? Entriamo subito in medias res: la sua vita non trova paragoni nel ricco mosaico delle biografie di pittori slavi meridionali, in cui trovano posto sia figli di nobili che vagabondi, sia rinomati professori che bohémien, sia cittadini modello che artisti poveri, sia snob che morti per suicidio... A prescindere dal loro carattere, nessuno di questi pittori ha mai odiato la civiltà del XX secolo così tanto come Lazar Drljača.

    E le sua opera? Per ora ci limitiamo a dire che nessun pittore jugoslavo ha visto bruciare o scomparire così tante delle sue opere come Drljača.

    Dopo il grande successo riscosso a Roma, dove all’Esposizione universale del 1911 espose ben quattro dipinti, Drljača tenne le sue prime mostre personali a Sarajevo, Mostar e Bosanska Krupa. Descrisse così la sua vita: “Sono nato lungo il fiume Una vicino al monte Brezovača, ricco di selce e piombo. Sono cresciuto a Sarajevo, dove ho iniziato a dipingere. Ho proseguito gli studi in Europa, a Vienna, Parigi, per circa 16 anni. Ho combattuto nelle fila degli Alleati contro le forze dell’Asse. Appena tornato dalla calda Italia nel mio villaggio natio sull’Una mi sono sposato. La mia signora si chiama Miseria. Nella mia terra natia ricca di selce e piombo ho maturato una propensione per l’architettura e ho lavorato come muratore. Tagliavo e cuocevo mattoni. Ho costruito una barca, remavo e scavavo minerali. Sono un fabbro e sono capace di tagliare l’erba e arare la terra. Ho costruito ferrovie e una chiesetta. Durante la guerra mondiale mi hanno portato via i miei colori; ho sopportato lunghi periodi di detenzione in Italia. La miseria, la mia fedele compagna, mi ha consolato, come spesso consola poeti e pittori. Un anno fa ho tenuto una mostra nella mia natia Krupa, senza grandi pretese, cercando di evocare, attraverso i colori, la bellezza delle nostre montagne e dei loro fiumi“.

    E questo non è tutto. Il pittore Drljača, marito della signora Miseria, un architetto mancato, rimase fino alla fine dei suoi giorni in quella parte dell’Erzegovina dominata dalla montagna Prenj. Sarebbe troppo facile dire che Drljača era tanto strano quanto lo è il Prenj. Il clima della montagna Prenj è capriccioso, il sole viene improvvisamente oscurato dalle nuvole, i tuoni squarciano il silenzio della montagna come se fosse un foglio di carta. Povero il viaggiatore che, vestito come se stesse andando a fare un picnic in un parco, decidesse, abbagliato da un cielo senza nuvole, di salire sulle cime della montagna Prenj, superiori ai 2000 metri di altezza, da cui si gode una vista sulle montagne Visočica, Bjelašnica, Bitovnja, Čvrsnica, Velež e Crvanj.

    Le stranezze di Drljača? Come e perché finì per nutrire disprezzo nei confronti della civiltà moderna, le sue città e ricchezze materiali? Grazie alle testimonianze dei suoi contemporanei, piene di aneddoti, sappiamo che fino al 1960 Drljača viveva in capannie sparsi per la montagna. Ormai vecchio e debole, si lasciò finalmente convincere da alcuni amici e rappresentanti dell’amministrazione locale ad accettare aiuto e a trasferirsi a villa Šantić, nei pressi del lago Boračko. Aveva solo un coltello, un cucchiaio e alcune lattine, che usava per cuocere un uovo o qualche patata – il suo unico pasto giornaliero – che non voleva prendere da chiunque, ma soltanto dai contadini di cui si fidava. Nei prati di montagna raccoglieva erbe e piante aromatiche. Pescava nella Šištica, un piccolo fiume che esce dal lago Boračko e si trasforma “in modo spettacolare“ – come si legge nei dépliant turistici – in una cascata che si unisce alle acque del fiume Neretva nei pressi di Konjic. Si cuciva da solo i vestiti, e anche gli opanci [calzature tradizionali]. Non dipingeva ogni giorno, ma solo quando ne aveva voglia. Tuttavia, guardando i suoi quadri, è difficile sottrarsi all’impressione che Drljača contemplasse continuamente le sue opere, accumulandole e intrecciandole dentro di sé in un modo noto solo a lui.

    Durante la Seconda guerra mondiale Drljača subì un grande trauma: il suo capanno, piena di quadri, fu data alle fiamme dai cetnici. Subito dopo la guerra venne distrutta dalle fiamme anche la sua “nuova“ casa di montagna, altro misero capanno, e con esso i suoi quadri. Dicono che dopo questo episodio Drljača smise di dipingere per un lungo periodo di tempo, e finché aveva forza si guadagnava da vivere tagliando il fieno e legna da ardere. E quando tutti divennero compagni, lui rimase signor Lazar, perché non amava nessun potere e odiava tutti quelli usavano il potere a proprio vantaggio.

    Quando giunge alla fine della meravigliosa biografia di Lazar Drljača, scritta dal giornalista Šefko Hodžić, intitolata “Zatočenik ljepote” [Prigioniero della bellezza] – la cui copertina riporta un ritratto fotografico del pittore con la pipa in bocca – il lettore si rende conto di quanto sia difficile comprendere le stranezze dell’artista e il suo costante desiderio di isolarsi dalla società. Quali traumi aveva subito nelle grandi metropoli del mondo? Che cosa aveva sperimentato durante la Grande guerra, che fu costretto a combattere? E durante la Seconda guerra mondiale, in cui fu testimone della miseria e dell’assurdità del conflitto interetnico? C’entrava forse una donna con la sua decisione di isolarsi dal mondo? Della sua vita emotiva non si sa nulla, a parte il fatto che, ormai giunto alla vecchiaia, si innamorava delle giovani insegnanti del villaggio.

    Preferisco non indovinare le vere motivazione alla base delle decisioni più importanti della vita di un uomo e artista che fu servo e allo stesso tempo re di se stesso. Non riconosceva nessun altro re, ma stimava una regina, Jelena Petrović Njegoš, moglie di Vittorio Emanuele III, che apprezzava la sua arte. Quando il re Aleksandar Karađorđević, recatosi in visita a Konjic, inviò un emissario per chiedere a Drljača di venire in città per eseguire un ritratto del re, l’artista gli rispose che non poteva venire subito, ma che sarebbe venuto tra due-tre ore. Quali impegni Drljača dovesse sbrigare proprio in quel momento, sa il Signore, ma quel che è certo è che non dipinse mai alcun ritratto del re Aleksandar. Era sempre diffidente nei confronti dei ricchi e potenti, anche dopo la Seconda guerra mondiale. Non risparmiava critiche nemmeno ai contadini, tra i quali aveva trascorso metà della sua vita. Se dovesse resuscitare oggi, cosa direbbe Lazar, il peccatore, di fronte al riaffiorare del fenomeno che lui stesso, all’epoca della Jugoslavia socialista, aveva definito grabinizam [termine deriva dal verbo serbo-croato “grabiti” che significa arraffare, prendere con violenza]? Cosa direbbe se dovesse sentire il rumore dei camion che trasportano, sfuggendo a ogni controllo, il legname tagliato illegalmente nei boschi della montagna Prenj? E come reagirebbe se dovesse venire a conoscenza del problema dei cavalli selvaggi di quelle zone, che sopravvivono solo grazie all’impegno di alcune buone persone provenienti da altre parti d’Europa?

    Prima di morire Lazar Drljača aveva espresso il desiderio che venisse sepolto su una delle cime del Prenj, la cima di Osobac, ovvero che il suo cadavere venisse portato sulla cima e lasciato in pasto agli uccelli. Il suo desiderio non è stato esaudito. La sua tomba si trova nei pressi di villa Šantić sul lago Boračko. Recentemente un gruppo di giovani sarajevesi ha sostituito il tronco di legno con inciso il nome di Lazar Drljača, che segnava la sua sepoltura, con uno stećak [pietra tombale bogomila]. Sì, proprio uno stećak, non è un errore di battitura. Lazar Drljača sosteneva di essere l’ultimo dei bogomili. Tuttavia, con questo stećak, collocato nei pressi di una villa quasi completamente distrutta durante l’ultima guerra in Bosnia – una villa che è un muto, ma vivo testimone della nostra follia fratricida e dell’assurdità delle divisioni post-belliche – , non si chiude la storia della vita e dell’opera di Lazar Drljača.

    Sarajevo, il 2012

    Nel 2012, in occasione dei 130 anni dalla nascita di Lazar Drljača, e a distanza di 50 anni dall’ultima mostra dell’artista organizzata a Mostar, nel Museo della Letteratura e dell’Arte Drammatica di Sarajevo è stata inaugurata una retrospettiva delle sue opere, che è stata anche l’occasione per festeggiare i 110 anni di attività dell’associazione culturale serba “Prosvjeta”. Nella mostra sono state esposte 62 opere di Drljača, poche, ma sufficienti per presentare un artista che si ispirò agli ideali dell’espressionismo e fauvismo, cercando di far coesistere le esperienze delle avanguardie artistiche europee del primo Novecento con il proprio modo di percepire la natura, le persone e le città. Un mio amico di Sarajevo mi ha detto che la summenzionata mostra di Lazar Drljača ha destato così tanto interesse che anche il cortile del museo era troppo piccolo per accogliere tutti i visitatori. Mi ha anche inviato un articolo di un giornale, in cui un giovane giornalista sarajevese ha scritto che l’arte, al pari dell’amore, è l’ultimo bastione di difesa del buon senso.
    Post scriptum

    Il titolo “Il Van Gogh del Boračko jezero” sembra problematico? O ancora peggio, suona troppo patriottico? Ho cercato di esagerare l’importanza dell’artista bosniaco? Van Gogh in vita non vendette nessun quadro, Drljača invece sì; Vincent raggiunse la fama mondiale dopo la morte, mentre Lazar è noto solo nell’area ex-jugoslava; il famoso olandese dipingeva ogni giorno, il pittore bosniaco solo quando ne aveva voglia…

    Quindi?

    Non ho trovato un titolo migliore, e comunque non esistono titoli perfetti! Ma mi sembra che la mia scelta possa essere giustificata dal fatto che sia per Vincent che per Lazar l’arte era vita, la miseria era la loro più fedele compagna, e la natura la loro unica fonte di consolazione.

    https://www.balcanicaucaso.org/aree/Bosnia-Erzegovina/Lazar-Drljaca-il-Van-Gogh-del-lago-Boracko-195842
    #Lazar_Drljaca #art

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    Lazar Drljača sur wiki :


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Lazar_Drlja%C4%8Da

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