#lehman_brothers

  • Inside #Lehman_Brothers. Une enquête inédite sur la chute d’une banque au-dessus de tout soupçon

    Dix ans après la faillite de la banque Lehman Brothers, #Jennifer_Deschamps met en lumière les mécanismes de sa chute. Une enquête rigoureuse, étayée par le témoignage de lanceurs d’alerte.

    Le 15 septembre 2008, Lehman Brothers est officiellement déclarée en faillite. Lâchée par le gouvernement et sans repreneur, la vénérable banque d’investissement, fondée à New York en 1850, disparaît en laissant à ses créanciers une dette de plusieurs centaines de milliards de dollars. Lancée depuis plusieurs années dans une course folle au profit, cette grande institution financière, dirigée par Richard Fuld, a développé des prêts hypothécaires à risques, rapidement devenus emprunts toxiques. Accordés à des ménages modestes voire sans revenus, ces subprimes ont permis à des centaines de milliers d’Américains de devenir propriétaires de leur logement. Mais en 2007, lorsque la bulle immobilière éclate, la remontée de taux d’intérêts gonfle les traites que les emprunteurs ne peuvent plus rembourser. Une vague de saisies s’abat sur les États-Unis, et notamment sur la Californie…

    Autopsie méthodique
    Spécialisée dans les produits financiers, Lehman Brothers a voulu « faire de l’argent par tous les moyens ». Naviguant en « zone grise » – là où, au minimum, tout ce qui n’est pas illégal peut être considéré comme légal –, la banque et ses filiales ont maquillé les bilans, poussé les équipes commerciales à truquer leurs dossiers pour atteindre des objectifs de plus en plus exigeants, et engranger des dollars par milliards. Le tout grâce à la complicité, l’incompétence ou l’aveuglement des organismes de contrôle et des agences de notation. Pour raconter, dix ans plus tard, un cataclysme dont les répercussions ont ébranlé les places boursières et les économies du monde entier, Jennifer Deschamps se place à hauteur d’hommes. Enrichie d’archives, son enquête, documentée et rigoureuse, réunit les témoignages inédits d’anciens collaborateurs de Lehman, qui ont tous eu un accès privilégié aux mécanismes délirants ayant mené au désastre : trois ex-employées de la BNC, une filiale spécialisée dans les prêts immobiliers, et « lanceuses d’alerte » (Linda Weekes, Sylvia Vega-Sutfin et Cheryl McNeil), et leur avocat (Gary Gwilliam) ; un ancien vice-président de Lehman (Matthew Lee), licencié après avoir refusé de cautionner une manœuvre comptable frauduleuse ; un ancien juriste de la banque (Oliver Budde) ainsi que l’ancien procureur de l’Illinois (Anton Valukas), mandaté en 2008 par le gouvernement américain pour enquêter sur les causes de la faillite. Autopsie méthodique d’un système malade, Inside Lehman Brothers se fait aussi mise en garde contre une déflagration qui pourrait bien, dans un futur proche, se rééditer.


    https://www.arte.tv/fr/videos/080155-000-A/inside-lehman-brothers
    #banque #finance #économie #subprimes #marché_immobilier #cupidité #argent #fraude #effondrement #crise_financière #prêts_hypothécaires #film #documentaire #Wall_Street #bulle_immobilière #lanceurs_d'alerte #culture_du_silence #travail #burn-out #faillite #banques_d'investissement #limites_juridiques #légalité #illégalité #courtiers #Richard_Fuld #harcèlement_sexuel #intimidation #femmes #BNC #SDF #sans-abris #Repo_105 #prêts_alternatifs #prêts_non-conventionnels


  • Dix ans après, la petite fête des anciens de Lehman fait polémique à Londres Charles Gautier - 20 Aout 2018 - Le Figaro
    http://www.lefigaro.fr/societes/2018/08/20/20005-20180820ARTFIG00229-dix-ans-apres-la-petite-fete-des-anciens-de-lehma

    Pour se retrouver dix ans après, ils avaient décidé de prendre discrètement un verre le 15 septembre dans un club londonien. C’était sans compter avec le site Financial News qui a eu vent de l’événement.

    Subprimes, emprunts toxiques, faillite retentissante… À l’évocation du nom de Lehman Brothers, les visages, généralement, s’assombrissent. En 2008, des dizaines de milliards de dollars ont été injectés dans le système bancaire pour éviter son implosion définitive. Pour les anciens de Lehman, tout cela n’est plus qu’un mauvais souvenir à peine entretenu par le filmMargin Callde Jeffrey C. Chandor (2011).


    Pour se retrouver dix ans après, ils avaient décidé de prendre discrètement un verre le 15 septembre dans un club londonien, The Conduit. C’était sans compter avec le site Internet Financial News qui a eu vent de l’événement grâce à un courriel destiné aux « Lehman brothers and sisters » (sic), sur le thème : « Quoi de mieux pour fêter le dixième anniversaire que de rassembler tout le monde encore une fois. »

    Fête « écœurante »
    . . . . .
    #finance #banques #capitalisme #dette #lehman_brothers #banksters #lehman #crise_financière #crise-financière


  • « A qui la faute ? » : les erreurs de #politique_économique et comment les éviter
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/131216/qui-la-faute-les-erreurs-de-politique-economique-et-comment-les-eviter

    Peut-on apprendre des erreurs passées, de la chute de #Lehman_Brothers au #chômage de masse endémique en France, et soumettre la prise de décision économique à un processus plus rationnel ? C’est ce qu’examine À qui la faute ?, de #Selma_Mahfouz et #Jean_Pisani-Ferry.

    #Economie #austérité #BCE #Crise #France_Stratégie #zone_euro


  • http://www.finance-watch.org/notre-travail/evenements/788-webinaires-campagne?lang=fr

    http://www.finance-watch.org/campaign-pages/pdf/Cercle+vicieux%20du%20statu%20quo_Finance%20Watch.pdf
    LA FINANCE IMPOSE SES RÈGLES. CHANGEONS LES RÈGLES !
    Cinq ans après la chute de Lehman Brothers, le système financier n’a pas été transformé : les banques et marchés de dérivés sont plus gros que jamais, les manipulations font les gros titres et l’investissement productif semble l’exception plutôt que la règle. Le risque systémique que les banque européennes font peser sur la société est plus important qu’il ne l’était en septembre 2008.

    Malgré les nombreuses nouvelles réglementations mises en place depuis la chute de Lehman Brothers, le risque d’une autre crise bancaire et financière est toujours possible. Pour comprendre pourquoi, écoutez Benoît Lallemand, l’un de nos analystes senior, à l’occasion d’un webinaire spécial campagne :

    « Pourquoi les réglementations actuelles ne nous protègent pas d’une nouvelle crise » - Vendredi 18 octobre 2013 de 12h15 à 12h45 – Inscrivez-vous ici.
    A l’occasion d’un second webinaire, Benoît présentera nos idées pour améliorer la situation :

    « Des solutions simples pour remettre la finance au service de la société » - Mardi 5 novembre 2013 de 12h15 à 12h45 – Inscrivez-vous ici.
    Ces webinaires vous permettront de mieux comprendre les problèmes et solutions détaillés dans notre campagne « Changeons la finance ! ». Chaque webinaire dure 30 minutes et vous pouvez poser des questions durant toute la séance, pas seulement à la fin, pour débattre en direct avec Benoit. Si vous voulez appréhender l’ensemble de la position de Finance Watch, nous vous recommandons de vous inscrire aux deux webinaires.

    #finance
    #économie
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    #risque
    #crise-bancaire
    #crise-financière
    #Benoît-Lallemand :


  • CADTM - L’anniversaire des promesses non tenues
    http://cadtm.org/L-anniversaire-des-promesses-non

    Cinq ans après la faillite de Lehman Brothers et du début de la pire crise économique depuis des décennies, l’Union Européenne n’a pas tenu ses promesses de régulation du secteur financier. Une révision urgente est nécessaire.

    Le 15 septembre à marqué le 5e anniversaire de la faillite la plus spectaculaire de la crise financière de 2007-2008. Ce jour là, Lehman Brothers, la fameuse banque d’investissement de Wall Street s’est déclarée en faillite en raison d’investissements immobiliers désastreux via des produits financiers. A ce moment, les leaders européens ont fait des promesses ambitieuses de régulation financière au sein de l’Union Européenne « en réponse à la crise mais également pour éviter de nouvelles crises futures » comme l’avait dit le président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso. Cinq ans plus tard, les résultats sont tristement insuffisants.

    La crise financière a donné lieu en Europe à une crise économique dévastatrice. Le chômage a fortement augmenté jusqu’à atteindre le niveau record de pratiquement 26 millions de chômeurs, ce qui représente 10,7% de la population active européenne avec des niveaux de chômage bien plus élevés chez les jeunes. De plus, cette crise économique a déclenché une crise de l’Euro qui a conduit à des mesures d’austérité douloureuses dans presque tous les pays de l’Union européenne alors que dans le même temps les pays de l’Union Européenne réunissaient des centaines de milliards d’euros pour sauver ces mêmes banques qui avaient pris les risques qui les avaient menées à la crise. Les citoyens européens qui ont payé un prix aussi élevé ont pleinement le droit d’exiger des politiques une action effective qui nous préserve d’un nouvel effondrement similaire. Cependant après cinq ans de « réforme financière » dans l’Union européenne, le résultat est décevant.

    Il saute aux yeux que les banques européennes continuent d’avoir trop peu de fonds propres pour garantir leurs activités. Les règles européennes laxistes continuent à autoriser des banques comme Deutsche Bank ou Barclays de spéculer avec des montants supérieurs à ce que devait Lehman Brothers avant sa faillite. Les marchés de dérivés continuent de croître et représentent aujourd’hui bien plus qu’il n’y a cinq ans. Par ailleurs, rares sont les produits toxiques qui ont été interdits et ce n’est le cas d’aucun de ceux qui ont joué un rôle clé dans la crise.

    #Lehman_Brothers
    #crise_financière
    #réforme_financière


  • The anniversary of broken promises | Corporate Europe Observatory
    http://corporateeurope.org/financial-lobby/2013/09/anniversary-broken-promises

    The anniversary of broken promises

    September 13th 2013 The financial lobby

    5 years after the bankruptcy of Lehman Brothers, and the beginning of the worst economic crisis in decades, the EU has not delivered on promises of strong regulation of the financial sector. A swift overhaul is needed. Together with other organisations (full list at the end), CEO has signed the statement below. 

    The 15th of September marks the fifth anniversary of the most spectacular bankruptcy in the financial crisis of 2007-2008. On that day, renowned Wall Street investment bank Lehman Brothers filed for bankruptcy due to disastrous investments in US real estate through financial products. At the time, European leaders made bold promises to reform financial regulation in the EU “to respond to crises, but also to avoid them in the future”, Commission President Barroso said. Five years on, the results are woefully insufficient.

    The financial crisis led to a devastating economic crisis in Europe. Unemployment in the EU has increased steadily to a record level of nearly 26 million – a staggering 10.7% of the labour force with youth unemployment much higher. It also set the euro crisis in motion which has resulted in painful austerity measures in almost all EU countries and hundreds of billions of euros in expensive bailouts of banks that made bad loans in the first place. Having paid such a high price, European citizens have every right to demand effective action from politicians to protect us from a repeat of this meltdown. But after five years of financial ‘reform’ in the EU, the return on our investment is woefully inadequate.

    The evidence is clear: European banks continue to be undercapitalised, and EU banking regulation continues to allow banks – such as Deutsche Bank and Barclays – to borrow even more than Lehman Brothers did before it crashed1; derivatives markets continue to grow and now stand at a value much higher than five years ago2; few toxic financial instruments have been banned, not even the complicated securities that played a key role in the crisis.

    One key reason for this failure is the success of the financial lobby to keep effective regulation at bay. The financial industry is spending millions to influence decision makers, and scaremongering is their standard argument: they claim that regulating finance would be costly to society in terms of unemployment. However, this is an absurd argument if one looks at the costs of the crisis in 2008, regarding bank bail outs and millions of people losing their jobs.

    Financial corporations have enjoyed uninterrupted privileged access to decision makers, for instance in the debate on new rules on banking and on derivatives. As pointed out repeatedly by the Alliance for Lobbying Transparency and Ethics Regulation in the EU (ALTER-EU) and others, advisory groups of the Commission and the Council were, and are still, dominated by representatives from big financial corporations. A group recently set up to advice the EU on measures to stop tax evasion is full with representatives of the same accountancy industry that is so instrumental in advising companies how they can minimize their tax payments.

    #Lehman_Brothers
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    #financial_lobby
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  • Cinq ans après Lehman Brothers, la culture financière n’a pas changé. | Démystifier la finance
    http://finance.blog.lemonde.fr/2013/09/14/cinq-ans-lehman-brothers-la-culture-financiere-na-pas-change/#comment-42077

    Le gouvernement américain a eu raison de lâcher Lehman Brothers

    Les circonstances qui ont provoqué le 15 septembre 2008, la chute de Lehman Brothers sont nombreuses, mais jamais Richard Fuld, son CEO, n’a cru que le Trésor américain, à la tête duquel se trouvait l’ancien patron de Goldman Sachs et un des « parrains » de Wall Street, le lâcherait. Contrairement à une perception erronée, ce sont les Républicains qui étaient au pouvoir et ne voulaient plus d’un sauvetage des banques. Comme cette crise avait été provoquée par la mauvaise gestion des banques et non par des facteurs extérieurs, il faillait envoyer un message clair : l’argent des contribuables n’est pas au services des institutions financières. Il fallait une leçon grandeur nature pour comprendre ce qu’une telle faillite signifie au niveau mondial et mettre une limite au chantage des banquiers.
    La règlementation peut-elle devenir un risque systémique ?
    Suite à ce qui a été un traumatisme -mais n’a pas affecté les investisseurs particuliers aux Etats-Unis- la machine règlementaire s’est mise en route. Des deux cotés de l’Atlantique, les Gouvernements ont renfloué les banques. Les dirigeants politiques ont remis en route la machine à réguler pour que, plus jamais, les contribuables n’aient à sauver les banques. L’Asie n’ayant pas été affectée par cette crise, elle reste (provisoirement) hors du jeu.
    Malheureusement, au lieu de restructurer la règlementation, on en a ajouté une couche. La nouvelle règlementation est à la fois plus complexe, moins efficace et encore moins adaptée aux marchés mondiaux.
    On s’est intéressé au risque systémique, mais en se contentant de mettre autour de la table les mêmes acteurs. Nous aurons droit à des réunions interminables de régulateurs de tous poils. Aux États-Unis, ce seront des régulateurs spécialisés sous la houlette du Trésor. En Europe ce seront les 28 régulateurs sous la houlette de la Commission et de la Banque Centrale Européenne.
    La complexité institutionnelle et les détails absurdes dans lesquels les auteurs se sont perdus, produiront deux faiblesses inévitables : un processus de décision encore plus complexe en cas de crise et une propension des financiers de contourner la jungle des règlementations.
    Les mentalités n’ont pas changé.
    Que ce soit la baleine de Londres chez JP Morgan, la chute de MF Global et surtout la manipulation du taux du LIBOR ou les délit d’initiés, nous avons continué à assister à un ensemble d’infractions que les régulateurs n’ont pu prévenir.
    Le bilan des grandes banques mondiales continue à contenir deux fois plus d’actifs financiers que de prêts à l’économie.
    Apres une première vague de « démissions » à la tète de plusieurs banques et institutions financières, tout est rentré dans l’ordre. Les Présidents et leurs conseils d’administration sont aussi peu efficaces et compétents qu’avant. Personne n’a été remercié. Les activités de marché ont continué de plus belle, les hedge funds sont en croissance, les « acteurs financiers » sont repartis à l’assaut d’acquisitions, bref, le modèle financier n’a changé que marginalement, et les banques européennes ne se sont pas vu interdire de spéculer avec leurs fonds propres. Qui plus est, certaines d’entre elles ont connu une érosion de leurs fonds propres. La diminution des bilans n’a pas eu lieu. Apres un ralentissement de trois ans qui a accéléré la récession, les marchés sont repartis de plus belle grâce a la subsidiation des banques par les Banques Centrales.

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    #LIBOR
    #Règlementation
    #Ethique
    #Bénéfices
    #Intégrité