• My ID, my identity ? The impact of ID systems on transgender people in Argentina, France and the Philippines
    https://www.privacyinternational.org/long-read/4372/my-id-my-identity-impact-id-systems-transgender-people-argenti

    My ID, my identity ? The impact of ID systems on transgender people in Argentina, France and the Philippines We spoke to trans-right activists in three country : the Philippines, France and Argentina to understand how ID systems in their countries are impacting their lives and how certain legal frameworks may help them. Key findings From accessing healthcare to picking a parcel or going to university, ID systems can get in the way of the most simple things when your ID doesn’t reflect (...)

    #sexisme #discrimination #LGBT #ID #PrivacyInternational

  • Sexiste, homophobe, anti-handicapés... Un chatbot sud-coréen mis hors-ligne après avoir déraillé
    https://www.bfmtv.com/tech/sexiste-homophobe-anti-handicapes-un-chatbot-sud-coreen-mis-hors-ligne-apres-

    Un logiciel conversationnel disponible sur Facebook Messenger s’est imprégné des propos nauséabonds de certains internautes, avant d’être désactivé. Un très populaire chatbot sud-coréen, un robot conversationnel permettant aux internautes de papoter avec ce qui serait une étudiante de 20 ans, a été désactivé cette semaine après avoir tenu des propos sexistes, homophobes et irrespectueux vis-à-vis des handicapés. Lee Luda, développé par la startup basée à Séoul Scatter Lab pour fonctionner via Facebook (...)

    #algorithme #Microsoft #Facebook #Messenger #Twitter #racisme #sexisme #biais #LGBT

  • Twitter et Facebook renvoient « gouines » et « pédés » au placard
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160121/twitter-et-facebook-renvoient-gouines-et-pedes-au-placard

    Depuis fin décembre, plusieurs militant·e·s LGBTI+ sont censuré.es par Twitter pour l’usage de ces termes. Cette situation absurde serait-elle liée à la future loi sur le « séparatisme » ? Facebook, de son côté, continue de bannir le mot « lesbienne » des noms de ses utilisatrices.

    « Pour moi, c’est déjà la deuxième fois », confie l’activiste lesbienne Gwen Fauchois, lasse mais pas étonnée. En mai, comme Mediapart le racontait, l’utilisation du terme « pédé » dans un tweet avait entraîné la suspension de son compte par Twitter. Le 26 décembre dernier, le mot « gouine » lui a valu la même sanction, puis le réseau social lui a demandé d’effacer d’autres tweets, remontant pour certains à 2017.

    « Nous avons constaté une dizaine d’autres cas de censure à l’encontre de comptes de militant·e·s LGBTI+, confie Fanchon, membre de l’association SEO Lesbienne. C’est un retour au placard ! » En 2019, celle-ci s’était constituée pour tenter d’améliorer le référencement du mot « lesbienne » sur le moteur de recherche Google, qui ne proposait à l’époque que des contenus pornographiques comme résultats. « Le cas de Twitter est différent mais sous-tend la même logique d’invisibilisation », pointe Fanchon.

    « Les tweets supprimés ne laissaient aucun doute sur le fait que j’utilisais cette insulte comme une réappropriation », souligne Gwen Fauchois. Dans l’un d’eux, la militante utilise le mot « gouine » pour se définir elle-même. « On nous prive d’un certain nombre d’outils d’expression, de notre capacité de choisir comment nous nous définissons. »

    Se réapproprier les insultes homophobes pour en diminuer le stigmate est une vielle pratique des militant·e·s LGBTI+ (écouter ce podcast de Camille Regache, « Pourquoi je peux dire pédé et pas toi »). Se définir comme « queer » aux États-Unis, se dire « pédé » ou « gouine » peut être aussi une démarche identitaire, une manière de marquer sa distance avec les termes « gay » ou « homosexuel·le », jugés trop timorés. « En censurant les mots “pédé” et “gouine”, Twitter impose sa vision de ce que doit être un·e bonne homosexuel·l·e, à savoir lisse, dépolitisé·e, qui ne remet pas en question l’homophobie systémique », tacle Gwen Fauchois.

    Ces dernières semaines, l’association a donc pratiqué des tests pour comprendre la nouvelle logique de modération de Twitter, à l’aide de comptes créés pour l’occasion, en multipliant les postes utilisant les mots « gouine » et « pédé », pour comprendre l’algorithme. « La censure exclut les comptes associatifs et concerne uniquement les comptes français », conclut Fanchon. Les messages adressés par Twitter aux militant·e·s censuré·e·s affirment d’ailleurs que ces décisions découlent des lois françaises.

    Comment expliquer ce changement soudain ? L’injure à caractère homophobe est bien sûr condamnable mais ne relève pas d’une réforme récente. En mai dernier, l’une des pistes évoquées pour expliquer le durcissement de la censure sur Twitter était l’arrivée imminente de la « loi Avia » qui prévoyait le retrait en moins de 24 heures, par les plateformes, des « contenus haineux » postés en ligne. Elle a finalement été censurée en juin par le Conseil constitutionnel.

    L’arrivée du projet de loi « séparatisme », examiné en commission par les députés à partir de lundi 18 janvier, dont un article vise à durcir les poursuites pénales en cas de « provocations publiques à la discrimination, à la haine ou à la violence » en ligne, notamment en « raison de leur orientation sexuelle », pourrait expliquer ces nouvelles mesures de censure.

    Interrogé par Médiapart, Twitter France se contente d’une réponse générique : « Nous interdisons le ciblage de personnes avec des insultes, clichés et autres contenus répétés visant à déshumaniser, dégrader ou renforcer les stéréotypes négatifs ou préjudiciables au sujet d’une catégorie protégée. » (Voir l’ensemble des réponses sous l’onglet Prolonger)

    #Facebook #Twitter #algorithme #censure #discrimination #LGBT

  • Facebook and Twitter Face International Scrutiny After Trump Ban
    https://www.nytimes.com/2021/01/14/technology/trump-facebook-twitter.html

    Human rights groups and activists have spent years urging the companies to do more to remove content that encouraged violence. LONDON — In Sri Lanka and Myanmar, Facebook kept up posts that it had been warned contributed to violence. In India, activists have urged the company to combat posts by political figures targeting Muslims. And in Ethiopia, groups pleaded for the social network to block hate speech after hundreds were killed in ethnic violence inflamed by social media. “The offline (...)

    #Facebook #Instagram #Twitter #WhatsApp #manipulation #modération #violence #discrimination #LGBT #SocialNetwork #censure #HumanRightsWatch (...)

    ##AccessNow

  • Le Havre : une employée de McDonald’s licenciée après avoir dénoncé un harcèlement sexuel
    https://www.europe1.fr/faits-divers/le-havre-une-employee-de-mcdonalds-licenciee-apres-avoir-denonce-un-harcelem

    Une salariée d’un McDonald’s du Havre (Seine-Maritime), qui avait dénoncé des faits de harcèlement et d’agression sexuels, avant d’être licenciée, va saisir les prud’hommes. Une salariée d’un McDonald’s du Havre (Seine-Maritime), qui avait dénoncé des faits de harcèlement et d’agression sexuels, avant d’être licenciée, va saisir les prud’hommes, a-t-on appris vendredi auprès de l’intéressée. Mathilde, 21 ans, affirme avoir été victime de harcèlement sexuel de la part d’un salarié, aujourd’hui délégué du (...)

    #McDonald's #Facebook #Messenger #racisme #sexisme #délation #écoutes #harcèlement #LGBT #surveillance #travail (...)

    ##CGT

  • Covid-19 has made ending online abuse even more urgent
    https://www.wired.co.uk/article/seyi-akiwowo-glitch-online-abuse

    Seyi Akiwowo started Glitch ! to hold tech platforms to account when it comes to online abuse – a mission that is more important than ever When the Covid-19 pandemic forced countries into lockdown and more of our lives moved online, alarm bells rang for Seyi Akiwowo, founder and executive director of UK charity Glitch !. “Increased internet usage means increased risk of being abused online,” she says. Glitch !’s mission is to end online abuse, particularly towards women and non-binary people, (...)

    #Facebook #Instagram #Twitter #racisme #sexisme #violence #harcèlement #LGBT #COVID-19 #santé #Glitch (...)

    ##santé ##Glitch_!

  • Asylum Based on Sexual Orientation and Gender Identity Persecution: The Political Discourse in Switzerland

    For nearly three decades, Swiss officials have registered asylum claims based on persecution due to sexual orientation and gender identity. Initially, a predominantly administrative act, the issue is now present and debated in the political space. In these lines, I describe how the issue has developed into an ideologically debated concern.

    At least since 1993, the Swiss authorities have been assessing asylum claims based on persecution due to sexual orientation and gender identity (SOGI). (Bertschi 2007) A legal framework was developed, and the issue gradually reached legal and administrative consciousness. Given the topical intersection between the disputed policy fields of asylum and sexuality, it is somehow surprising that the issue emerged only recently in political debates and is still of low salience. In what follows, I will discuss how the debate on SOGI-related asylum claims evolved from a technocratic and subsequently left-wing issue into a subject of ideologically debated concern.

    An Issue Owned by the Left

    The Green party brought the issue to the fore by arguing that sexual orientation- and gender identity-based persecution was widespread and that the estimated acceptance rate of related cases was relatively low. They highlighted a need for action. (Grüne 2009)

    In 2009, a motion demanding to include SOGI explicitly into the asylum law was filed by Prelicz-Huber (Greens). However, the Federal Council concluded that the current categorization of “specific social group” was inclusive enough. The National Council shared this evaluation and rejected the request by 125 to 64 votes, signaling a clear verdict that mirrored a clear political division. (Curia Vista 2009a)

    The Green and the Social Democratic fractions of the National Council unanimously supported the claim, while the others rejected it. In a statement for a newspaper, a member of the Swiss People’s Party (SVP), Mr Fehr highlighted an enhanced risk of abuse of the system, as a motive for rejecting the claim. He further stated that such an adaptation of the asylum law would lead to “hundreds of thousands of new refugees.” (Pomper 2010)

    Up until 2018, sexual orientation- and gender identity-based asylum were on the National Council’s agenda for at least nine times. The interpellations covered, among other aspects, practices of decision-making and adequate accommodation. The Federal Council deemed street-level bureaucrats’ training as appropriate and assessed the current practices as sufficient. Only one interpellation did not originate from the left-wing. (Curia Vista 2009b; 2013a&b; 2014a, b&c; 2017; 2018)

    Local Politics and Fundamental Debates

    By 2017, the topic had reached the sub-national level. Authorities in Basel-Stadt, Bern and Zürich responded to related interpellations and motions, mostly originating from the left. The executives demonstrated awareness of the concerns, even though the willingness for a national commitment was partly found wanting. The authorities of Zürich reinforced their aim of being a role model and Bern included the issue of accommodations for LGBT-asylum seekers in their Action Plan for Equality 2019-2022. The executive of Basel-Stadt, though, questioned the appropriateness of uniform rules of accommodations and prioritized instead recommendations and individual solutions. (Zürich 2017a&b; Basel-Stadt 2019; Bern 2019 & 2020)

    Zürich’s case was, however, the most revelatory one. By autumn 2017, the 14 known cases were already accommodated in individualized solutions. A postulate by Sangines and Denoth (Social Democrats) to institutionalize this practice of individual accommodations was clearly accepted. However, the request sparked a vigorous discussion, that is, within 45 minutes, differing priorities and worldviews were displayed. (Zürich 2017a&b)

    A Debate With No Holds Barred

    The postulate demanding the institutionalization of individual accommodations was supported by an alliance of the left parties and the Christian-Democrats. The Liberals and Green Liberals abstained, and the SVP opposed it. The arguments of the proponents focused on the protection of the people concerned. In regular accommodations, according to the argument, an outing might result in mobbing or other forms of violence. Proven as functional in other cases, separated solutions were described as simple and effective.

    The opponents argued in favor of punishing the offenders rather than protecting the potential victims of mobbing. Individual accommodations were further laid-out as ostracism. While stressing the low number of cases, they accused the left of ignoring the alleged problem of non-acceptance of liberal Swiss values by some immigrants.

    The debate took a brisk turn and led to highly controversial statements. Members of the SVP were blamed for standing up for LGBTs only due to opportunistic and nationalist motives. By contrast, a representative of the SVP accused the supporters of pursuing higher budgets for the social system. Furthermore, he stated that supporting the claim was inhuman and antisocial, as it would entrap humans and question the dignity of the people in Africa [sic]. (Zürich 2017b)

    A New Discourse?

    Following the debate, two members of the SVP handed in an interpellation, focusing on whether the necessity of separated accommodations would reveal a failure of the integration offices. It was, moreover, argued that the progressive Swiss culture would demand elucidation rather than exclusion of LGBT asylum seekers in separate accommodations. (Zürich 2018)

    As shown, the matter of SOGI-based asylum claims has entered the political space, originally occupied by the left-wing parties. Later, the political right became involved as well. (e.g. GaySVP 2018) However, the debate in Zürich exposed fundamentally differing priorities, that is, the right-wing parties stressed the potential misuse, found potential threats to the supposedly liberal Swiss values, and labeled intolerance as a problem of immigrants. Meanwhile, the left-wing parties argued in favor of the protection and adequate treatment of the concerned people, as well as for uniform solutions concerning the accommodations. (Junge Grüne)

    As a subject of both policy-fields of asylum and sexuality, the topic has a high potential of inherent conflict. Over the past years, although there has been an increase in the number of actors involved, the Swiss practice is still considered inadequate and at times incoherent with the UNHCR guidelines. But it is also apparent that the issue is becoming increasingly prominent, both at the institutional and political levels. (Flüchtlingshilfe 2019; SEM 2019; Basel-Stadt 2020) It remains to be seen whether its salience will increase and whether the issue will spark more debate. Regardless of its topicality, SOGI-based asylum is more than a mere administrative act, as the political discourse exposes deeply rooted conflict lines.

    Mathis Schnell is a PhD-candidate and teaching assistant (quantitative methods) at the Laboratoire d’études des processus sociaux (LAPS) at the University of Neuchâtel. He holds a master’s degree in political science from the University of Zurich.

    Bibliography

    – Pomper, Désirée (2010). Schweiz: Asyl für Homosexuelle? 20 Minuten 03.03.2010, 3.
    – Bertschi, Martin (2007): Ausländer- und Flüchtlingsrecht. In: Ziegler, Andreas; Bertschi, Martin; Curchod, Alexandre; Herz, Nadja and Montini, Michel (editors). Rechte der Lesben und Schwulen in der Schweiz. Eingetragene Partnerschaft, faktische Lebensgemeinschaft, Rechtsfragen zur Homosexualität. 321-348.
    – Basel-Stadt (2019): Schriftliche Anfrage Zürcher. [12.07.2020].
    – Basel-Stadt (2020): Anzug Bertschi und Konsorten. [12.07.2020].
    – Bern (2019): Geschäftdetails Interpellation Rai. [12.07.2020].
    – Bern (2020): Geschäftdetails Postulat Rai. [12.07.2020].
    – Curia Vista (2009a): Motion 09.3561. [12.07.2020].
    – Curia Vista (2009b): Interpellation 09.3562. [12.07.2020].
    – Curia Vista (2013a): Frage 13.5496. [12.07.2020].
    – Curia Vista (2013b): Interpellation 13.4211. [12.07.2020].
    – Curia Vista (2014a): Interpellation 14.3378. [12.07.2020].
    – Curia Vista (2014b): Interpellation 14.3373. [12.07.2020].
    – Curia Vista (2014c): Interpellation 14.3374. [12.07.2020].
    – Curia Vista (2017): Interpellation 17.3588. [12.07.2020].
    – Curia Vista (2018): Interpellation 18.4014. 3 [12.07.2020].
    – Flüchtlingshilfe (2019): Asylgesuche von LGBTQI-Personen müssen nach besonderen Grundsätzen geprüft werden. [11.11.2020].
    – GaySVP (2018): Wer wir sind. [12.07.2020].
    – Grüne (2009): Homosexuelle Flüchtlinge brauchen Schutz. [12.07.2020].
    – Junge Grüne: Positionspapier Queer. [12.07.2020].
    – Staatssekretariat für Migration SEM (2019): Geschlechtsspezifische Verfolgung. [11.11.2020].
    – Zürich (2017a): Interpellation Hadi Huber und Brander. [12.07.2020].
    – Zürich (2017b): Postulat Sangines und Denoth. [12.07.2020].
    – Zürich (2018): Schriftliche Anfrage Iten und Widmer. [12.07.2020].

    https://blog.nccr-onthemove.ch/asylum-based-on-sexual-orientation-and-gender-identity-persecution-the-political-discourse-in-switzerland/?lang=fr

    #LGBT #homosexualité #asile #migrations #réfugiés #persécution #identité_de_genre #genre #Suisse

    ping @isskein @karine4

  • La #preuve dans les demandes d’#asile en raison de l’#orientation_sexuelle


    https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/rapport_cersa.pdf

    Terrain effectué par #Manuela_Salcedo_Robledo :

    Recherches en cours :
    « Droit d’asile pour les minorités sexuelles : comment construire la preuve de l’intime ? » financé par le Défenseur des droits et le CNRS, dirigé par Daniel Borrillo (Paris 10- LEGS).
    « Les interprètes-médiateurs en contexte migratoire » au sein du projet UPL, « Genre, Sexualité en migration ».

    https://legs.cnrs.fr/lequipe/membres/manuela-salcedo-robledo

    #migrations #réfugiés #LGBT #homosexualité #France #procédure_d'asile #persécution #rapport

  • San Francisco Supervisors Must Rein In SFPD’s Abuse of Surveillance Cameras
    https://www.eff.org/deeplinks/2020/10/san-francisco-supervisors-must-reign-sfpds-abuse-surveillance-cameras

    Black, white, or indigenous ; well-resourced or indigent ; San Francisco residents should be free to assemble and protest without fear of police surveillance technology or retribution. That should include Black-led protesters of San Francisco who took to the streets in solidarity and protest, understanding that though George Floyd and Breonna Taylor were not neighbors in the most literal sense, their deaths resulted from police violence and racism experienced across geographic and (...)

    #CCTV #activisme #racisme #sexisme #vidéo-surveillance #discrimination #LGBT #surveillance #ACLU #EFF #FBI #BlackLivesMatter (...)

    ##SFPD

  • Tommy Hodgson’s Encounters TOP 5
    https://www.mydylarama.org.uk/Tommy-Hodgson-s-Encounters-TOP-5

    Writer Tommy Hodgson offers his own top picks from this year’s Encounters #Short Film #Festival. Breadline (UK, director: Carol Salter): Breadline displays intimate footage of a food bank in a Northern town through the gaze of an elderly volunteer and, in doing so, serves as a damning indictment of the austerity state which the Conservative Party has manufactured and sustained within the UK. Carol Salter’s short tale is a personal, and soul-searching look into the ordinary people who have (...) #Festivals

    / Festival, Short, Social issues , #LGBT

    #Social_issues_
    https://screenshot-media.com/politics/global-politics/statues-uk-racism
    https://www.huckmag.com/perspectives/reportage-2/belarus-protests-young-photographers-capturing-a-country-in-flux

  • Why don’t more people say f**k the algorithm ?
    https://thecorrespondent.com/706/why-dont-more-people-say-f-k-the-algorithm/851046359306-112317b5?pk_campaign=collection-notifier&pk_source=em

    Protest movements around the world have become inherently digital, but why are there so few protests responding to governments’ online actions ? And find out how volunteers are tracking down tourists breaking quarantine in Hawaii. We live in a digital society. But while the internet’s relationship with protest movements has become truly intertwined over the past decade (think Belarus or the Arab Spring), it is still rare to see street protests that have been provoked by digital policy or (...)

    #Facebook #Twitter #algorithme #biométrie #facial #reconnaissance #COVID-19 #délation #discrimination #enseignement #LGBT #pauvreté #santé #SocialCreditSystem #SocialNetwork #CNIL (...)

    ##pauvreté ##santé ##GlobalVoices

  • Les #LGBTI au #Sénégal, une vie au secret

    L’homosexualité, punie de 5 ans de prison au Sénégal, est rejetée par les familles, les communautés et les confréries religieuses du pays. Afin de survivre, de continuer à avoir une vie sociale, familiale, et même professionnelle, les membres de la communauté LGBT sont contraints au silence.

    https://www.franceculture.fr/emissions/grand-reportage/les-lgbti-au-senegal-une-vie-au-secret
    #homosexualité #LGBT #rejet #emprisonnement #silence #invisibilité #invisibilisation

    #COI #asile #réfugiés

    ping @karine4 @isskein

  • Technology has codified structural racism – will the EU tackle racist tech ?
    https://www.euractiv.com/section/digital/opinion/technology-has-codified-structural-racism-will-the-eu-tackle-racist-tech

    The EU is preparing its ‘Action Plan’ to address structural racism in Europe. With digital high on the EU’s legislative agenda, it’s time we tackle racism perpetuated by technology, writes Sarah Chander. Sarah Chander is a senior policy adviser at European Digital Rights (EDRi), a network of 44 digital rights organisations in Europe. 2020 is the year the EU ‘woke up’ to structural racism. The murder of George Floyd on the 25th May spurred global uprisings, penetrating even the EU’s political (...)

    #Microsoft #IBM #algorithme #biométrie #criminalité #migration #police #racisme #technologisme #prédiction #sexisme #BigData #LGBT #discrimination #profiling (...)

    ##criminalité ##surveillance

  • Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’économie des sites de rencontres (sans jamais oser le demander)
    https://theconversation.com/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-leconomie-des-sites

    Vous êtes en quête d’une relation durable ou d’une rencontre sans lendemain ? Inscrivez-vous à Tinder ou à Bumble. Ou encore, si vos préférences sont nettement plus ciblées, à GlutenfFreeSingles ou ClownDating. Les algorithmes ont remplacé les agences matrimoniales et la drague à l’ancienne. L’analyse économique s’était risquée sans données à échafauder une théorie du mariage, l’explosion des sites de rencontres a depuis tourné la tête de bien des économètres. Savez-vous qu’un mariage sur trois aujourd’hui aux (...)

    #Match #AshleyMadison #Grindr #Match.com #Meetic #OkCupid #Tinder #algorithme #données #BigData #DataBrokers #femmes #hacking (...)

    ##LGBT

  • En Pologne, des villes anti-LGBTI privées d’une subvention européenne | Le HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/pologne-villes-anti-lgbti-prive-subventions-europeennes_fr_5f242e9dc5

    La Pologne s’inquiète également de la volonté de l’UE de lier l’octroi des financements européens au respect des principes démocratiques dans le prochain budget pluriannuel, un mécanisme décidé lors du dernier sommet à 27, mais qui reste flou.

  • Les Minutes de l’Actualité Politique au Monde d’Après.
    avec Nicole Linhart et les rescapées et rescapés du Service de la Recherche de l’ex-O.R.T.F.

    DANS CETTE ÉDITION :
    Du Rififi à l’Hôtel de Ville (de Paris), le populo avec Super Rond-de-Cuir à Matignon, Rosse Lynne fait de la culture, Darmanin fait pas le malin, etc.

    https://www.youtube.com/watch?v=LuMSVDYFTXY

    #embrassons_nous #Panier_de_crabe #eelv #lgbt #Mairie_de_paris #anne_hidalgo #pedoland #parité #christophe_girard #Jérôme_Kerviel #macronisme #EnMarche #jean_castex #nicolas_sarkozy #didier_lallement #Roselyne_Bachelot #gérald_darmanin #Éric_Dupond-Moretti #philippe_de_villiers #roselyne_bachelot #alexandre_benalla #france . . . . . . . .

    • Diffuser le coronavirus, encore un effort : Puy du Fou. 12 000 personnes dans le parc
      https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/les-epesses-85590/12-000-personnes-au-puy-du-fou-la-mairie-des-epesses-n-a-pas-donne-son-

      Au lendemain de la polémique autour de la capacité d’accueil de la Cinéscénie, la municipalité des Epesses affirme que la décision n’était pas de sa compétence. Elle salue toutefois le plafonnement des prochaines séances à 5 000 personnes.

      La première Cinéscénie du Puy du Fou a eu lieu vendredi 24 juillet, et a rassemblé près de 12 000 spectateurs répartis dans trois tribunes. La mer des visages masqués a suscité une polémique, beaucoup estimant que le décret du 10 juillet interdisant les rassemblements de plus de 5 000 personnes n’était pas respecté. La mairie des Epesses, la commune du parc à thèmes, réagit dans un communiqué ce dimanche 26 juillet.

      « Contrairement à ce qui a pu être dit dans les médias, la municipalité des Epesses n’a pas donné son autorisation puisqu’elle n’est pas compétente pour autoriser ou non les rassemblements de plus de dix personnes », avance le communiqué. Le président du Puy du Fou, Nicolas de Villiers, a justifié les chiffres en évoquant un arrêté municipal autorisant un effectif de 13 069 personnes. La mairie des Epesses réfute l’idée d’une « autorisation » donnée au parc : « Si un arrêté a bel et bien été signé le 22 juillet 2020, il s’agit en réalité d’un arrêté d’autorisation […] précisant son effectif maximum théorique, sans lien avec les dispositions sanitaires en cours. »

      Les services de l’État « seuls compétents »
      La mairie des Epesses renvoie vers les services de l’État, « seuls compétents » pour autoriser ou non un événement. Sollicitée, la préfecture de la Vendée n’a pas réagi à notre demande de renseignements ce dimanche 26 juillet. Sur son site internet, elle indique que « la jauge maximale de 5 000 personnes pour les grands événements, les stades et les salles de spectacle est en principe en vigueur jusqu’au 1er septembre. »

      Le communiqué de la mairie des Epesses apprécie en revanche : « Face à la polémique, le Puy du Fou a annoncé […] modifier son organisation et plafonner les prochaines séances de la Cinéscénie à 5 000 personnes. La municipalité salue cette décision et tient à rappeler que la reprise des activités du Puy du Fou est essentielle pour l’économie de la région. »

      #contamination #covid-19 #coronavirus #diffusion organisée #épidémie après les #élections_municipales et la ré ouverture des #écoles pour 2 semaines

      #pandémie

    • « La crise n’a pas été assez grave pour provoquer une rupture de société »
      https://www.rts.ch/info/suisse/11492834-la-crise-na-pas-ete-assez-grave-pour-provoquer-une-rupture-de-societe.h

      Alors que la pandémie de coronavirus continue de frapper le monde, des chercheurs et chercheuses de l’Université de Genève publient « Covid-19 : le regard des sciences sociales », un livre qui aspire à « produire de l’orientation » en vue d’un retour à une normalité.

      Publiée aux éditions Seismo, cette étude, menée « dans la hâte » par une vingtaine de sociologues, a pour but « produire de l’orientation », une mission fondamentale des sciences sociales, expliquent ses auteurs en avant-propos.

      Elle souligne principalement que la pandémie n’a pas marqué de véritable rupture avec le monde d’avant, mais a plutôt accéléré des tendances déjà existantes. Télétravail à grande échelle, consommation locale, mobilité douce : la crise a amené, voire obligé, à expérimenter des pratiques déjà existantes.

      Cette conclusion n’est pas étonnante, explique lundi dans La Matinale Sandro Cattacin, professeur de sociologie à l’Université de Genève et qui a co-dirigé la rédaction de cet ouvrage. « Les crises sont des accélérateurs, c’est rare qu’une crise change radicalement quelque chose dans notre société ».

      Une solidarité attendue
      La pandémie a permis d’expérimenter une forme insoupçonnée de solidarité, notamment en ville, où les recherches montrent que 20 à 30% de la population, dont beaucoup d’actifs, s’est investie pour les autres.

      « Dans l’analyses de crises, il peut y avoir des cas où la société devient anomique, sans aucune confiance dans l’autre, où la violence s’installe, qui peuvent aller jusqu’à une situation de guerre civile », développe Sandro Cattacin. Mais selon lui, la crise du Covid-19 n’était « pas suffisamment grave pour marquer une véritable rupture ». « Il y avait encore beaucoup de ressources pour se rassembler en tant que société », relève-t-il. Cela est passé notamment à travers des rituels, comme les applaudissements aux balcons.

      Même dans la société ultra-individualiste actuelle, les réactions de solidarité étaient attendues, explique le sociologue spécialisé dans les questions urbaines. « Voir que la ville réagit aux situations de crise, que l’individualisme s’efface au profit des comportements solidaires, que dans une situation de crise, on peut compter sur l’autre, ça marquera l’individualiste dans le futur », estime-t-il, « c’est un vrai apprentissage collectif ». Et même si ces comportement étaient ponctuels et ont d’ores et déjà tendance à s’estomper, « ça améliore la confiance dans la société, qui est à la base de tout ».

      Cela ne signifie pas pour autant que la pandémie ne laissera pas de traces à long terme. « Toutes les crises aggravent des tendances dramatiques déjà présentes dans la société, et accélèrent des dynamiques de demain », explique le sociologue, citant par exemple les risques de discrimination. « Des stigmates se réveillent durant ce type de crises, on a une société qui cherche toujours une responsabilité dans l’autre », dit-il.

      Quel futur pour le télétravail ?
      Sandro Cattacin relève aussi d’autres tendances plus positives, notamment en termes de logique plus écologique ou encore de travail. Parmi elles, le recours massif au télétravail a beaucoup fait couler d’encre et alimenté les réflexions.

      Et si on constate déjà une dynamique de retour à la normale, celle-ci est liée au fait qu’il y a des tâches qui sont plus simples à réaliser de manière collective. « Le télétravail est peu adéquat pour certaines choses, il ralentit nos capacités à communiquer ensemble », analyse le chercheur, « mais pouvoir travailler de temps en temps à la maison est bénéfique, cela permet d’organiser sa journée de manière plus autonome et ainsi de gagner en efficacité ».

      Reste à voir à quel point la concrétisation des beaux discours se fera par les actes. Et Sandro Cattacin de rappeler que les sociologues ne sont pas des médiums. « C’est difficile aujourd’hui, alors qu’on est encore dans la crise, de dire de quoi sera constitué demain », dit-il, « le bilan, on pourra le faire dans un an ou deux ».

  • IKEA sued in Poland for firing employee who made anti-LGBT comments
    https://www.pinknews.co.uk/2020/07/23/ikea-poland-sued-lawsuit-gay-homophobic-employee-tomasz-k

    The former Ikea employee, identified as Tomasz K, was fired last year when he refused to take down a homophobic comment he posted on the company’s internal site.

    Sadus said the Ikea human resources director showed prejudice towards the worker who, in expressing his “opinions” on gay people, “referred to Catholic values”.

    “Employers, including multinational corporations, are obliged to respect the privacy of employees, including avoiding ideological actions not linked to their work,” Sadus said.

    He said the company must “respect the freedom of expression of views, conscience and religion” and must not “discriminate against employees on the basis of their world view”.

    #homophobie #Pologne #LGBT #catholicisme (je découvre que dans le dogme il y a l’homophobie)

  • « On m’a accusé d’avoir apporté la pandémie au Sénégal, une punition de Dieu pour mon homosexualité »
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/07/24/on-m-a-accuse-d-avoir-apporte-la-pandemie-au-senegal-une-punition-de-dieu-po

    Moustapha* raconte son histoire, un léger sourire aux lèvres. Une histoire qui lui a pourtant valu l’exclusion de sa famille, dès le début de la crise du coronavirus. « Mon grand frère et ma grande sœur m’ont accusé d’avoir apporté la pandémie au Sénégal, une punition de Dieu pour mon homosexualité », raconte le jeune Dakarois de 25 ans.Au Sénégal, un pays pourtant cité en exemple d’Etat de droit en Afrique, l’article 139 du Code pénal prévoit de un à cinq ans de prison pour des actes qualifiés de « contre nature ». L’homosexualité reste taboue dans cette société majoritairement musulmane, qui exclue les personnes de la communauté Lesbiens, gays, bisexuels et transsexuels (LGBT). Longtemps, Moustapha a vécu son orientation sexuelle en cachette de sa famille, jusqu’à cette « journée horrible » qui a changé sa vie il y a quatre ans. « Nous fêtions l’anniversaire d’un ami. Mais un voisin a averti le quartier qu’un mariage homosexuel était célébré. Ils sont venus avec des couteaux, des bâtons, ils ont forcé la porte et saccagé l’appartement. J’ai été frappé violemment et blessé à l’arme blanche », se souvient le jeune homme, qui en porte encore les cicatrices sur le flanc droit et sur le crâne. « A partir de là, toute ma famille était au courant. A la maison, plus personne ne me parlait », se souvient-il douloureusement. Des années durant, sa situation est précaire. Seule sa mère l’accepte tel qu’il est. Mais l’arrivée du nouveau coronavirus début mars, au Sénégal, a anéanti le fragile équilibre trouvé à la maison. « Un marabout a mis publiquement la faute de la pandémie sur le dos des homosexuels, ma famille avait peur d’attraper la maladie. On m’a alors imposé de quitter la maison, mon frère a même menacé de me tuer », se rappelle Moustapha. Le garçon a fui, une petite valise à la main. Il a passé trois nuits sur la plage, où il raconte avoir été victime « d’une agression et d’un viol par trois hommes ». Des crimes qu’il n’a pas dénoncés à la police, par peur de la police de son quartier.

    #Covid-19#migrant#migration#homosexualité#LGBT#minorite#etranger#stigmatisation#sante#violence#droit

  • Fehlender Schutz für Schwarze lesbische Geflüchtete
    #Mengia_Tschalaer

    NGO-Zahlen deuten darauf hin, dass in Bayern etwa 95 Prozent der Asylanträge, die von Schwarzen lesbischen Frauen gestellt werden, beim Bundesamt für Migration und Flüchtlinge (BAMF) erst einmal eine Ablehnung erfahren.

    Dies steht im Gegensatz zu der allgemeinen Ablehnungsrate von schwulen Männern von 50 Prozent und der von heterosexuellen Frauen von etwa 30 Prozent. Obwohl die Zahlen zu LSBTI-Asylanträgen nur eine Schätzung sind, weil das BAMF Asylfälle von LSBTI nicht gesondert erfasst, scheinen diese jedoch zu zeigen, dass lesbische Asylsuchende auf der Suche nach Flüchtlingsschutz in Deutschland besonderen Herausforderungen gegenüberstehen.
    Frauen und Kinder gelten als besonders schutzbedürftig

    Dies gilt insbesondere für Schwarze lesbische Frauen afrikanischer Herkunft, welche oft Formen von LSBTIQ-Feindlichkeit wie soziale Ächtung, Rassismus und (sexuelle) Gewalt erfahren.

    In Übereinstimmung mit einer kürzlich erlassenen EU-Richtlinie erkennt Deutschland Menschenrechtsverletzungen aufgrund der sexuellen Ausrichtung und der Geschlechtsidentität als Asylgrund an. Darüber hinaus erkennt Deutschland mit der Ratifizierung der Istanbuler Konvention von 2011, dass geschlechtsspezifische Gewalt eine Verfolgung darstellen kann und daher Flüchtlingsschutz gewährleistet werden soll. Tatsächlich werden Frauen und Kinder zusammen mit den Opfern von Sexhandel als die schutzbedürftigsten und am stärksten gefährdeten Personen im europäischen Asylsystem betrachtet.

    Wie die 2019 Statistik des Bundesamtes für Migration und Flüchtlinge zeigt, haben in Deutschland über 50 Prozent der heterosexuellen Frauen erfolgreich den Flüchtlingsstatus als Opfer geschlechtsspezifischer Verfolgung (Zwangsheirat, FGM, Ehrenmord, Vergewaltigung, häusliche Gewalt oder Zwangsprostitution) erlangt. Lesbische Geflüchtete kämpfen jedoch darum, erlebte Gewalt und Menschenrechtsverletzungen für den Flüchtlingsschutz geltend zu machen.

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    Ein Beispiel dafür ist Hope, eine lesbische Frau aus Uganda deren Asylfolgeverfahren zurzeit in Bayern läuft. In mehreren Gesprächen erzählt sie ihre Geschichte. Sie war 15 Jahre alt, als sie ihre erste sexuelle Begegnung mit einer Frau hatte. Zwei Jahre später verheiratete ihr Vater sie gegen ihren Willen mit einem Freund - einem älteren Mann mit mehreren Frauen -, um ihre sexuelle Orientierung zu „korrigieren“.

    Nach etwa einem Jahr verließ Hope die missbräuchliche Ehe, die dazu geführt hatte, dass sie infolge körperlicher Gewalt zwei Mal schwanger wurde und die Babys verlor. Sie überzeugte ihren Vater, sie an studieren zu lassen. Dort lernte sie eine Frau kennen, mit der sie fast zehn Jahre lang in einer Beziehung lebte. Angesichts der sich rasant verschärfenden politische Lage für queere Menschen in Uganda, war das Paar sehr vorsichtig und hielt seine Beziehung geheim.
    In den Fängen von Menschenhändlern

    Die Nachbarn schöpften über die Jahre jedoch Verdacht und 2017 wurde Hopes Wohnung von einem Mob durchsucht. Dabei erlitt ihre Partnerin so schwere Verletzungen, dass sie ins Krankenhaus behandelt werden musste. Hope verbrachte eine Woche in Polizeigewahrsam. Kurz nach ihrer Entlassung entschloss sie sich zur Flucht aus Angst vor weiteren sozialen Repressalien und staatlicher Verfolgung.

    Mit der Unterstützung ihrer Mutter arrangierte Hope eine Flugreise nach Italien über ein lokales Reisebüro. Bei ihrer Ankunft in Italien stellt sich jedoch heraus, dass die Agentin dieses „Reisebüros“ Mitglied eines Menschenhandelsrings war. Hope wurde Opfer von Sexhandel. Während eines Monats bediente Hope etwa fünf Kunden pro Tag. Dann verhalf ihr ein „Stammkunde“ zur Ausreise nach Deutschland, wo sie im Februar 2018 Asyl beantragte.

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    Im August 2018 wies das BAMF ihren Asylantrag mit der Begründung zurück, dass ihre Darstellung von Homosexualität, Trauma und Schmerz nicht glaubwürdig seien. Das BAMF rechtfertigt die Entscheidung damit dass Hopes Anspruch auf Schutzgewährung nicht im engeren Sinne unter den Flüchtlingsbegriff der Genfer Flüchtlingskonvention von 1951 fällt, weil „sie keine begründete Furcht vor Verfolgung nennen konnte“.

    Dass Hope jedoch einer Zwangsheirat und Vergewaltigung in der Ehe, häuslicher Gewalt und Sexhandel ausgesetzt war – Menschenrechtsverletzungen welche in direktem Zusammenhang mit ihrer sexuellen Orientierung stehen -, wurde in der Entscheidung völlig übersehen. Diese Gewalt wurden entweder als nicht direkt mit ihrem LSBTI-Asylantrag verbunden oder einfach als nicht glaubwürdig eingestuft. Dies beinhaltet auch den Sex-Trafficking-Vorfall.
    Sichtbarkeit würde Lesben in Uganda in Gefahr bringen

    Darüber hinaus stellte der Entscheider die Sexualität von Hope aufgrund des Mangels an (sichtbarem) Sex in Frage. Es schien ihm unglaubhaft, dass Hope keinen Geschlechtsverkehr mit Frauen während der Mittelschule hatte und dass sie es „schaffte“, fast zehn Jahre lang heimlich in einer Beziehung mit ihrer Partnerin zu leben.

    Für Hope wäre Sichtbarkeit jedoch mit großem Risiko verbunden gewesen. „Ich habe mich nie ganz geoutet. Ich kann das in Uganda nicht tun, sonst werde ich zu Tode geprügelt oder lande im Gefängnis. Die Polizei schützt dich nicht. Ich spreche also nie über diese Dinge", sagt sie.

    Und schließlich bemängelt der Entscheider, dass Hope keine gleichgeschlechtliche Beziehung in Deutschland unterhalten habe, obwohl dies nun ohne Angst vor Repressalien möglich wäre.
    Outing gegenüber deutschen Beamten fällt schwer

    Warum wurden die Episoden von Gewalt in Hopes queerer Asylgeschichte nicht mit ihrer Homosexualität in Beziehung gesetzt, könnte man fragen. Und warum wurde Hope den Flüchtlingsschutz verweigert, obwohl die Istanbuler Konvention von 2011 geschlechtsspezifische Gewalt als Fluchtgrund anerkennt?

    „Lesbische Asylsuchende sind im deutschen Asylsystem einer doppelten Diskriminierung ausgesetzt, weil sie Frauen und lesbisch sind“, sagt eine Psychologin, die in einer Beratungsstelle in Bayern lesbischen Frauen in ihren Asylanträgen hilft. Sie möchte ihren Namen zum Schutz ihrer Klientinnen nicht nennen.

    Nach Angaben der Lesbenberatungsstelle ist der häufigste Grund für die Ablehnung der, dass es für die Frauen unglaublich schwierig ist, sich gleich im ersten Moment dem/der Entscheider*in gegenüber zu outen. „Für viele Frauen sind sogar die Worte ,Ich bin lesbisch’ extrem schwierig auszusprechen", sagt die Beraterin.

    Zudem berufen sich Entscheider*innen oft auf westliche Stereotypen von Homosexualität. Vorstellungen von Zwangsehen und die Möglichkeit, dass auch lesbische Frauen Kinder haben, werden hingegen ausgeblendet. Letzteres wird tatsächlich oft als Grund für die Unglaubwürdigkeit und somit Ablehnung genannt.
    Ein positiver Bescheid macht Hoffnung

    Und letztlich wird erwartet, dass lesbische Geflüchtete, die häufig traumatisiert sind, Gewaltereignisse mit großer Genauigkeit - einschließlich genauer Daten und Orte - wiedergeben um ihre sexuelle Orientierung als „schicksalhaft und irreversibel“ (so der Wortlaut des deutschen LSBT-Asylgesetzes) darzustellen.

    Da Schwarze lesbische Geflüchtete die in Deutschland einen Asylantrag stellen meist weder dem heteronormative Opferbild von Mutterschaft und weiblicher Verletzlichkeit entsprechen noch den typisch westlichen „gay lifestyle“ verkörpern, scheint ihr Leid, ihr Schmerz und ihr Angst vor Verfolgung im deutschen Asylwesen oft unerkannt zu bleiben.

    Ein positiver Entscheid vom April 2020 im Fall einer lesbischen Geflüchteten aus Uganda lässt jedoch neue Hoffnung aufkeimen. Angesichts der zunehmenden Kriminalisierung von Homosexualität in Uganda sprach das Bayerische Obergericht nach elf Jahren Wartezeit ein positives Urteil aus.

    Es ist jedoch anzunehmen, dass der Weg bis zur Gleichberechtigung für Schwarze lesbische Frauen im Deutschen Asylwesen noch lang und steinig sein wird.
    Mengia Tschalaer ist Marie-Curie Research Fellow an der School of Sociology, Politics and International Studies der Universität von Bristol.

    Policy Brief: http://www.bristol.ac.uk/media-library/sites/policybristol/briefings-and-reports-pdfs/2020-briefings-and-reports-pdfs/Tschalaer_Briefing_86_Lesbian_Asylum_seekers_DE.pdf

    #migration #asylum #Germany #LGBTQ* #BAMF #sexuality #sexual_orientation #homosexuality

    https://www.tagesspiegel.de/gesellschaft/queerspiegel/asylgrund-homosexualitaet-fehlender-schutz-fuer-schwarze-lesbische-gefluechtete/25938886.html

    • #Safe_House „La Villa” – die LSBT*IQ-Geflüchtetenunterkunft

      Laut International Lesbian, Gay, Bisexual, Trans and Intersex Association (#ILGA) gibt es weltweit 72 Länder und Territorien mit antihomosexuellen Gesetzen, das sind 37 Prozent von 197 bewerteten Staaten. In 13 Ländern Afrikas und Asiens droht Homosexuellen sogar die Todesstrafe, darunter im Iran, in Saudi-Arabien und Teilen Nigerias. Sie gilt auch in wichtigen Reiseländern wie den Vereinigten Arabischen Emiraten und Katar, wird dort aber laut ILGA aktuell nicht vollstreckt.

      Seit der sogenannten Flüchtlingskrise 2015 wurde deutlich, dass sich unter den geflüchteten Männern und Frauen immer wieder homo-, bi- und transsexuelle Menschen befinden, die auf Grund der obengenanneten Verfolgung in ihrer Heimat zu uns gekommen sind. Leider mussten sie erleben, dass sie auch in den deutschen Erstaufnahmeeinrichtungen und Gemeinschaftsunterkünften von ihren Mitgeflüchteten oft offener Diskriminierung und Ausgrenzung ausgesetzt sind – wie schon in ihren Herkunftsländern.

      Dieser Zustand war unhaltbar. Daher hat die AIDS-Hilfe Frankfurt (AHF) früh gefordert, dass es für diese spezielle Zielgruppen einen besonderen Schutzstatus und entsprechende Schutzräume geben muss, um sie vor weiterer Diskriminierung zu bewahren und ihnen eine Perspektive in unserer freiheitlichen Gesellschaft zu eröffnen. Schon früh ermöglichte die AHF den Rainbow Refugees – eine Ehrenamtsgruppe, die sich für die Belange von LGBT*IQ-Geflüchteten einsetzt – die kostenfreie Raumnutzung für einen wöchentlichen Stammtisch im Switchboard. Die Kooperation wurde ausgebaut und besteht bis heute: es gibt inzwischen auch eine Ehrenamts-Gruppe für die La Villa. Die Nöte der Geflüchteten wurden durch die große Nachfrage nach Unterstützung und Hilfe noch sichtbarer und es war dringend notwendig, ein adäquates Angebot zu schaffen. Die Idee für eine Gemeinschaftsunterkunft für LGBT*IQ-Geflüchtete wurde geboren.

      So hat die AHF Anfang 2017 das Konzept für ein „Safe House“ erstellt und dank pragmatischer und unkonventioneller Unterstützung durch das Sozialdezernat der Stadt Frankfurt gemeinsam umsetzen können: Anfang April 2018 eröffnete die von den Bewohner*innen selbst benannte Gemeinschaftsunterkunft La Villa.

      Das Projekt begann mit 7 Bewohner*innen. Inzwischen ist das Haus mit 19 Bewohnern*innen in zehn Doppel- und zwei Einzelzimmern, wovon eines als Notfallzimmer dient, fast voll belegt. Die meisten Bewohner*innen sind schwule, junge Männer, aber auch Transfrauen und genderfluide Menschen haben dort eine sichere Unterbringung gefunden. Der jüngste Geflüchtete ist 21 Jahre, der Älteste 43 Jahre alt. Die Geflüchteten kommen aus dem Irak, Syrien, Iran, Marokko, Russland, Jamaika, Kuba, Aserbaidschan, Sudan und Kuwait. Der Bildungs- bzw. Ausbildungsstand der Bewohner*innen ist sehr unterschiedlich, genauso wie deren Einreise nach Deutschland. Die meisten der Bewohner*innen sprechen Englisch und/oder Französisch, einzelne auch schon recht gut Deutsch.

      Um das Zusammenleben zu verbessern gibt es einmal pro Monat ein verbindliches Hausmeeting. Thema ist zum Beispiel die Gemeinschaftsküche und die damit verbundenen typischen WG-Probleme wie Nutzung und Sauberkeit und wie diese gelöst werden können. Zur weiteren Stärkung des Gemeinschaftsgefühls wurden bereits kurz nach der Eröffnung Aktivitäten organisiert, die oft durch Ehrenamtliche und Spenden ermöglicht wurden. Dazu zählen beispielsweise der Besuch eines Eintrachtspiels, der Malteser-Social-Day mit Stadtführung und Bootsfahrt oder der ARCO-Weihnachtsempfang der Commerzbank, gemeinsames Kochen oder eine Ramadan-Feier.

      Viele Bewohner*innen haben sich seit ihrem Einzug weiterentwickelt. Das betrifft vor allem die Stärkung und Stabilisierung des eigenen Selbst. Die überschaubare Einrichtungsgröße mit 20 Bewohner*innen bietet Sicherheit sowie eine vertrauensvolle Atmosphäre und hilft auch traumatisierten Personen, Ruhe zu finden und sich langsam zu öffnen. Daraus resultiert das große Bemühen, auch bei einem negativen Bescheid und Abschiebedrohung, z.B. in ein Ausbildungsverhältnis zu kommen, um ihr Leben in ihrer neuen „Heimat“ zu regeln: Ein Bewohner hat trotz Sprachniveau B1 bereits einen Ausbildungsplatz im Hilton-Hotel gefunden.

      Nur fünf Bewohner*inner der La Villa haben einen gesicherten Aufenthalt – eine Bewohner*in hat subsidiären Schutz, zwei haben Asyl, zwei die Anerkennung als Flüchtling. Alle anderen sind im Asyl-Klageverfahren. Davon haben einige wenige bereits ihre zweite Ablehnung bekommen und nur eine Duldung erhalten, weil sie nicht in ihre Heimatländer abgeschoben werden können.

      Stand Februar 2019

      Ansprechpartner*innen:

      Petra Diabaté, M. A.
      Hausleiterin „La Villa“ und Sozialberaterin
      E-Mail: petra.diabate@ah-frankfurt.de
      Telefon: 01 76 / 22 54 88 73
      Fax: 0 69 / 75 00 56 31

      Mark Hayward
      Hausleiter „La Villa“ und Sozialberater
      E-Mail: mark.hayward@ah-frankfurt.de
      Telefon: 01 59 / 01 63 10 46
      Fax: 0 69 / 75 00 56 31

      #accomodation #safe_space #Frankfurt

      https://www.frankfurt-aidshilfe.de/content/safe-house

    • OPEN DYKES*_Gleichberechtigung im Asylverfahren für lesbische und queere geflüchtete Frauen
      Online-Veranstaltung*

      Eine Verletzung der Freiheit der sexuellen Orientierung und Geschlechtsidentität begründet in Deutschland ein Recht auf Asyl – trotzdem wird dieses Recht statistisch gesehen vor allem Schwarzen lesbischen und queeren Frauen* vorenthalten, die aufgrund ihrer Sexualität in ihren Heimatländern unter Unterdrückung und Verfolgung leiden. Dr. Mengia Tschalaer (Universität Bristol) hat im Rahmen ihrer Forschungen zu LSBTTIQ und Flucht in Deutschland festgestellt, dass diese Diskriminierung auf stereotypen Vorstellungen von lesbischer Sexualität beruht, die offensichtlich nicht mit den Lebensrealitäten der abgelehnten Asylbewerber_Innen übereinstimmen. Kaum berücksichtigt werden in den Asylentscheidungen auch Formen der Verfolgung und Gewalt wie Zwangsheirat, Vergewaltigung in der Ehe und häuslicher Gewalt, obwohl in Deutschland seit Ratifizierung der Istanbul-Konvention geschlechtsspezifische Gewalt als eine Verfolgung anerkannt ist und daher Flüchtlingsschutz gewährleistet werden soll.
      Was muss sich ändern, um die strukturelle Diskriminierung von Schwarzen lesbischen und queeren geflüchteten Frauen* abzubauen? Nach einem einführenden Vortrag durch Dr. Mengia Tschalaer diskutieren Monique Richards (Unicorn Refugees, PLUS Rhein-Neckar e.V.), Sara Schmitter (LeTRa), Margret Göth (Dipl.-Psychologin, PLUS Rhein-Neckar e.V.) in einer Online-Veranstaltung, welchen Konflikten sich Schwarze lesbische und queere Frauen* ausgesetzt sehen und welche Handlungsbedarfe bestehen, um tatsächlichen allen ihr Menschenrecht auf Asyl zu garantieren.
      Moderiert wird die Veranstaltung von der Vorstandsvorsitzenden des Hessischen Flüchtlingsrates Dr. des. Harpreet Kaur Cholia.

      Die Veranstaltung findet am 22.07.2020 von 18-20 Uhr statt und ist über Zoom, erreichbar unter
      https://us02web.zoom.us/j/83494542645?pwd=Zmt2NjdTMTU2OUtEQzh3ZEFnYXhFUT09

      Meeting-ID: 834 9454 2645
      Passwort: 355106,
      und im Facebook-Livestream verfolgbar.

      Das Queeres Netzwerk Heidelberg organisiert die Veranstaltungsreihe „OPEN DYKES* - lesbisch, queer und sichtbar“ – in Kooperation mit dem Amt für Chancengleichheit der Stadt Heidelberg und Mosaik Deutschland e. V. aus Mitteln des Bundesprogramms „Demokratie leben!“.

      Weitere Informationen zu den Aktionswochen vom 22. Juli bis zum 7. August 2020 von und für lesbische, queere und frauenliebende Frauen gibt es unter www.queeres-netzwerk-hd.de .

      https://www.facebook.com/events/606886813305719

  • Organizing amidst Covid-19


    Organizing amidst Covid-19: sharing stories of struggles
    Overviews of movement struggles in specific places

    Miguel Martinez
    Mutating mobilisations during the pandemic crisis in Spain (movement report, pp. 15 – 21)

    Laurence Cox
    Forms of social movement in the crisis: a view from Ireland (movement report, pp. 22 – 33)

    Lesley Wood
    We’re not all in this together (movement report, pp. 34 – 38)

    Angela Chukunzira
    Organising under curfew: perspectives from Kenya (movement report, pp. 39 – 42)

    Federico Venturini
    Social movements’ powerlessness at the time of covid-19: a personal account (movement report, pp. 43 – 46)

    Sobhi Mohanty
    From communal violence to lockdown hunger: emergency responses by civil society networks in Delhi, India (movement report, pp. 47 – 52)
    Feminist and LGBTQ+ activism

    Hongwei Bao
    “Anti-domestic violence little vaccine”: a Wuhan-based feminist activist campaign during COVID-19 (movement report, pp. 53 – 63)

    Ayaz Ahmed Siddiqui
    Aurat march, a threat to mainstream tribalism in Pakistan (movement report, pp. 64 – 71)

    Lynn Ng Yu Ling
    What does the COVID-19 pandemic mean for PinkDot Singapore? (movement report, pp. 72 – 81)

    María José Ventura Alfaro
    Feminist solidarity networks have multiplied since the COVID-19 outbreak in Mexico (movement report, pp. 82 – 87)

    Ben Trott
    Queer Berlin and the Covid-19 crisis: a politics of contact and ethics of care (movement report, pp. 88 – 108)
    Reproductive struggles

    Non Una Di Meno Roma
    Life beyond the pandemic (movement report, pp. 109 – 114)
    Labour organising

    Ben Duke
    The effects of the COVID-19 crisis on the gig economy and zero hour contracts (movement report, pp. 115 – 120)

    Louisa Acciari
    Domestic workers’ struggles in times of pandemic crisis (movement report, pp. 121 – 127)

    Arianna Tassinari, Riccardo Emilia Chesta and Lorenzo Cini
    Labour conflicts over health and safety in the Italian Covid19 crisis (movement report, pp. 128 – 138)

    T Sharkawi and N Ali
    Acts of whistleblowing: the case of collective claim making by healthcare workers in Egypt (movement report, pp. 139 – 163)

    Mallige Sirimane and Nisha Thapliyal
    Migrant labourers, Covid19 and working-class struggle in the time of pandemic: a report from Karnataka, India (movement report, pp. 164 – 181)
    Migrant and refugee struggles

    Johanna May Black, Sutapa Chattopadhyay and Riley Chisholm
    Solidarity in times of social distancing: migrants, mutual aid, and COVID-19 (movement report, pp. 182 – 193)

    Anitta Kynsilehto
    Doing migrant solidarity at the time of Covid-19 (movement report, pp. 194 – 198)

    Susan Thieme and Eda Elif Tibet
    New political upheavals and women alliances in solidarity beyond “lock down” in Switzerland at times of a global pandemic (movement report, pp. 199 – 207)

    Chiara Milan
    Refugee solidarity along the Western Balkans route: new challenges and a change of strategy in times of COVID-19 (movement report, pp. 208 – 212)

    Marco Perolini
    Abolish all camps in times of corona: the struggle against shared accommodation for refugees* in Berlin (movement report, pp. 213 – 224)
    Ecological activism

    Clara Thompson
    #FightEveryCrisis: Re-framing the climate movement in times of a pandemic (movement report, pp. 225 – 231)

    Susan Paulson
    Degrowth and feminisms ally to forge care-full paths beyond pandemic (movement report, pp. 232 – 246)

    Peterson Derolus [FR]
    Coronavirus, mouvements sociaux populaires anti-exploitation minier en Haïti (movement report, pp. 247 – 249)

    Silpa Satheesh
    The pandemic does not stop the pollution in River Periyar (movement report, pp. 250 – 257)

    Ashish Kothari
    Corona can’t save the planet, but we can, if we listen to ordinary people (movement report, pp. 258 – 265)
    Food sovereignty organising

    Dagmar Diesner
    Self-governance food system before and during the Covid-crisis on the example of CampiAperti, Bologna (movement report, pp. 266 – 273)

    URGENCI
    Community Supported Agriculture is a safe and resilient alternative to industrial agriculture in the time of Covid-19 (movement report, pp. 274 – 279)

    Jenny Gkougki
    Corona-crisis affects small Greek farmers who counterstrike with a nationwide social media campaign to unite producers and consumers on local level! (movement report, pp. 280 – 283)

    John Foran
    Eco Vista in the quintuple crisis (movement report, pp. 284 – 291)
    Solidarity and mutual aid

    Michael Zeller
    Karlsruhe’s “giving fences”: mobilisation for the needy in times of COVID-19 (movement report, pp. 292 – 303)

    Sergio Ruiz Cayuela
    Organising a solidarity kitchen: reflections from Cooperation Birmingham (movement report, pp. 304 – 309)

    Clinton Nichols
    On lockdown and locked out of the prison classroom: the prospects of post-secondary education for incarcerated persons during pandemic (movement report, pp. 310 – 316)

    Micha Fiedlschuster and Leon Rosa Reichle
    Solidarity forever? Performing mutual aid in Leipzig, Germany (movement report, pp. 317 – 325)
    Artistic and digital resistance

    Kerman Calvo and Ester Bejarano
    Music, solidarities and balconies in Spain (movement report, pp. 326 – 332)

    Neto Holanda and Valesca Lima [PT]
    Movimentos e ações político-culturais do Brasil em tempos de pandemia do Covid-19 (movement report, pp. 333 – 338)

    Margherita Massarenti
    How Covid-19 led to a #Rentstrike and what it can teach us about online organizing (movement report, pp. 339 – 346)

    Dounya
    Knowledge is power: virtual forms of everyday resistance and grassroots broadcasting in Iran (movement report, pp. 347 – 354)
    Imagining a new world

    Donatella della Porta
    How progressive social movements can save democracy in pandemic times (movement report, pp. 355 – 358)

    Jackie Smith
    Responding to coronavirus pandemic: human rights movement-building to transform global capitalism (movement report, pp. 359 – 366)

    Yariv Mohar
    Human rights amid Covid-19: from struggle to orchestration of tradeoffs (movement report, pp. 367 – 370)

    Julien Landry, Ann Marie Smith, Patience Agwenjang, Patricia Blankson Akakpo, Jagat Basnet, Bhumiraj Chapagain, Aklilu Gebremichael, Barbara Maigari and Namadi Saka,
    Social justice snapshots: governance adaptations, innovations and practitioner learning in a time of COVID-19 (movement report, pp. 371 – 382)

    Roger Spear, Gulcin Erdi, Marla A. Parker and Maria Anastasia
    Innovations in citizen response to crises: volunteerism and social mobilization during COVID-19 (movement report, pp. 383 – 391)

    Breno Bringel
    Covid-19 and the new global chaos (movement report, pp. 392 – 399)

    https://www.interfacejournal.net/interface-volume-12-issue-1

    #mouvements_sociaux #résistance #covid-19 #confinement #revue #aide_mutuelle #Espagne #résistance #Irlande #Kenya #impuissance #sentiment_d'impuissance #faim #violence #Delhi #Inde #féminisme #Wuhan #Pakistan #PinkDot #LGBT #Singapour #solidarité_féministe #solidarité #Mexique #care #Berlin #Allemagne #queer #gig_economy #travail #travail_domestique #travailleurs_domestiques #Italie #Egypte #travailleurs_étrangers #Karnataka #distanciation_sociale #migrations #Suisse #route_des_Balkans #Balkans #réfugiés #camps_de_réfugiés #FightEveryCrisis #climat #changement_climatique #décroissance #Haïti #extractivisme #pollution #River_Periyar #Periyar #souveraineté_alimentaire #nourriture #alimentation #CampiAperti #Bologne #agriculture #Grèce #Karlsruhe #Cooperation_Birmingham #UK #Angleterre #Leipzig #musique #Brésil #Rentstrike #Iran #droits_humains #justice_sociale #innovation #innovation_sociale

    ping @isskein @karine4

  • The Radical AI Project
    http://radicalaiproject.org

    Radical AI begins with a shared understanding that society distributes power unevenly — pushing People of Color, Black, Indigenous, Womxn, Queer, Poor, Disabled, and many other communities to the margins.

    Growing from these roots, Radical AI examines how AI rearranges power and critically engages with the radical hope that our communities can dream up different human/AI systems that help put power back in the hands of the people. Radical AI work is taking many forms, including : Analyzing (...)

    #algorithme #racisme #sexisme #biais #discrimination #LGBT #pauvreté

    ##pauvreté

  • Don’t ask if artificial intelligence is good or fair, ask how it shifts power
    https://www.nature.com/articles/d41586-020-02003-2

    Law enforcement, marketers, hospitals and other bodies apply artificial intelligence (AI) to decide on matters such as who is profiled as a criminal, who is likely to buy what product at what price, who gets medical treatment and who gets hired. These entities increasingly monitor and predict our behaviour, often motivated by power and profits. It is not uncommon now for AI experts to ask whether an AI is ‘fair’ and ‘for good’. But ‘fair’ and ‘good’ are infinitely spacious words that any AI (...)

    #algorithme #police #racisme #données #prédiction #sexisme #bénéfices #biais #BigData #discrimination #LGBT #santé (...)

    ##santé ##surveillance

  • The Coronavirus Pandemic Returned Pride Month to Its Radical Roots | Bitch Media
    https://www.bitchmedia.org/article/pride-returns-radical-roots

    Even the Gay Liberation Monument, a West Village sculpture commissioned on the 10th anniversary of the Stonewall Riots, is a sanitized commemoration of the events. It features two standing men and two sitting women whose features are traditionally white. All four figures are covered in white lacquer, a staple of the artist George Segal’s work. In this sanitized version of Pride, there’s no room for outliers. There are no Black drag queens with broad smiles and flower-crowns balanced precariously, like Marsha P. Johnson; no biracial androgynous lesbians wearing tuxedos with close-cropped hair, like Storme DeLarverie; and no curly-haired Latinas carrying Molotov cocktails with gender identities too fluid to be contained, like Sylvia Rivera. In this version of Pride, the one co-opted into commercials and storefronts, there’s no space for the queer people who don’t fit neatly into the expectation of normalcy, gays who aren’t pining for a prepackaged wedding and the evolution of our marriage into 2.5 kids and a one-car garage in suburbia.

    But 2020 isn’t a normal Pride or even a normal year. Many of us spent our spring cooped up, hearing sirens scream as they carted bodies to overfilled hospitals without enough ventilators. Those of us in quarantine haven’t seen our friends and families for months, separated from contact with other humans by six feet and masks that cover half of our faces. As a result, the expected public celebrations of Pride were canceled, and no one was exactly sure when things would return to normal. The appeal of crowding onto dance floors or the crushing flow of other queers diminished, replaced instead by existential terror about catching or spreading the illness. But then Breonna Taylor’s murder at the hands of Louisville, Kentucky, police officers as they executed a no-knock warrant on her home in the middle of the night came to the national spotlight. And then Minneapolis police officers murdered George Floyd, kneeling on his neck for more than eight minutes while he cried out for his dead mother. And then white America finally took to the streets to join the Black Lives Matter movement in demanding that racist police stop killing Black and Brown people.

    #Pride #LGBT

  • Facial recognition on trial : emotion and gender “detection” under scrutiny in a court case in Brazil
    https://www.accessnow.org/facial-recognition-on-trial-emotion-and-gender-detection-under-scrutiny-i

    We are seeing AI-powered facial recognition systems deployed in increasingly sensitive environments around the world, and often without people’s knowledge or consent. It is critical to ensure these systems do not facilitate human rights violations, in particular of people and communities who are already at risk. When they are put in place on the basis of pseudoscientific claims that enable discriminatory inferences, it hurts human rights and destroys public trust. The Brazilian Institute of (...)

    #algorithme #CCTV #biométrie #technologisme #données #émotions #facial #reconnaissance #sexisme #vidéo-surveillance #LGBT #surveillance # (...)

    ##_ ##AccessNow

  • Let’s Finally Get the Police Out of Pride
    https://truthout.org/articles/lets-finally-get-the-police-out-of-pride

    In many cities, especially in recent years, police departments marching in Pride parades have encountered protesters demanding that police be excluded from Pride. As the movement for Black Lives and against police violence grows, more police departments are simultaneously investing in messaging that they are “pro-gay,” and more and more queer and trans organizers are rejecting this messaging.

    Hundreds of cities have adopted the police-initiated “Safe Place” campaign since it was invented in 2014 by Officer Jim Ritter at the East Precinct of the Seattle Police Department (SPD), the very precinct now abandoned by police in the face of recent anti-police protests. Ritter created the pro-SPD propaganda campaign four years after Seattle erupted in protests over the police killing of Native woodcarver John T. Williams, and three years after the Department of Justice launched an investigation of the SPD that found “the use of excessive force” and bias.

    The Safe Place campaign encourages businesses to put a rainbow police shield sticker in their windows to let anyone fleeing anti-LGBT attacks know that if they come inside the business will call the cops for them. The Safe Place campaign takes a symbol from the queer and trans liberation movement, the rainbow flag, and puts it on a police badge to declare that the police are our protectors. Critics of the campaign rightly argue that police are leading perpetrators of violence against queer and trans people, not our protectors, and that the “Safe Place” campaign is about police PR, not about the well-being of queer and trans people.

    #police #LGBT