• Carlos Ghosn, investisseur immobilier au Liban
    Sandra Abou Nader : « Cedrar va dynamiser la région des Cèdres »
    https://www.lecommercedulevant.com/article/27775-sandra-abou-nader-cedrar-va-dynamiser-la-region-des-cedres


    Le flambant patron de Renault-Nissan a effectué plusieurs investissements immobiliers et touristique, dont celui de Cedrar, "ouvert à tous les Libanais" soi-disant...

    Quelle clientèle visez-vous ?
    C’est un projet ouvert à tous les Libanais. Cedrar veut devenir une destination toute l’année, été comme hiver. Les Tripolitains y sont à moins d’une heure, comme les gens du Koura et de Batroun. Pour contourner les embouteillages à la sortie de Beyrouth, nous avons un héliport qui pourra favoriser l’accessibilité du site. Les permis nécessaires sont en cours.

    #Liban #Ghosn #immobilier



  • L’assistenza in denaro offre ai rifugiati la possibilità di scegliere

    L’UNHCR sta ampliando il programma di assistenza in denaro in modo che milioni di persone assistite dall’organizzazione possano ricevere protezione, soddisfare i propri bisogni con dignità e diventare più resilienti.


    https://www.unhcr.it/news/storie/lassistenza-denaro-offre-ai-rifugiati-la-possibilita-scegliere.html
    #aid_in_cash #aide_en_cash #asile #migrations #réfugiés #choix #cartes_prépayées #cartes_de_débit #Liban #HCR #Mobile_Money #camps #camps_de_réfugiés #Niger #Amal_Bank #micro-finance #Somalie

    Je me rappelle d’une scène dans l’excellent film #Bienvenue_au_Réfugistan (https://info.arte.tv/fr/bienvenue-au-refugistan) où des réfugiés dans un camp, probablement en Jordanie ou Liban, je ne me rappelle plus, avaient reçu de l’argent pour s’acheter ce qu’ils/elles voulaient, sauf que... c’était possible de le faire dans un seul supermarché où tout était tellement cher que le choix se limitaient à une gamme très très petite de produits qui étaient présents dans les étalages du supermarché...


  • #Liban : vers un service public de l’#électricité hybride... l’entreprise publique nationale (EDL) étant rendue incapable de se redresser par les querelles politiques, les propriétaires de générateurs qui commercialisent un service d’appoint informel, toléré, non reconnu par l’Etat, mais paradoxalement de plus en plus encadré par ce dernier, sont désormais considérés comme les garants de la continuité du service public (« de fait »), et menacés de sanctions s’ils refusent les obligations que l’Etat veut leur imposer et cessent pour cela temporairement leur activité. Quel paradoxe !
    Générateurs privés : l’État veut serrer la vis après les coupures de mardi au Liban - Philippe HAGE BOUTROS - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1142537/generateurs-prives-letat-veut-serrer-la-vis-apres-les-coupures-de-mar

    Le ministre de la Justice Salim Jreissati est entré hier dans la partie qui oppose le gouvernement aux propriétaires de générateurs privés qui fournissent du courant pendant les heures de rationnement imposées par Électricité du Liban (EDL).

    S’exprimant lors d’une conférence de presse organisée au ministère, M. Jreissati a qualifié de « rétorsion arbitraire » le fait que plusieurs exploitants à travers le pays ont coupé le courant à leurs clients pendant deux heures mardi pour protester contre le ministère de l’Économie et du Commerce qui les oblige à installer des compteurs individuels chez leurs clients. Le ministre de la Justice a indiqué qu’il avait demandé au procureur général près la Cour de cassation, Samir Hammoud, d’engager des poursuites contre ceux qui avaient coupé le courant, qu’il a accusés d’avoir « porté atteinte aux droits des citoyens » et de « rébellion » contre l’État. Le ministre sortant de l’Économie, Raëd Khoury, était également présent.

    La querelle des compteurs

    M. Jreissati n’a pas précisé quelles sanctions seront appliquées, assurant que la loi libanaise permettait de retenir plusieurs qualifications malgré l’absence de texte encadrant l’activité de ces exploitants. Il a en outre souligné que le fait qu’ils assuraient « de fait » la continuité d’un service public ne leur permettait plus de se réfugier derrière le respect de la propriété privée pour ne pas craindre de voir leurs équipements confisqués ou de se considérer libres de fixer leurs prix. Le ministre a également enjoint aux municipalités de signaler tous les propriétaires de générateurs qui couperaient l’électricité de façon arbitraire. « J’appelle les exploitants (en infraction) à ne pas aller plus loin », a-t-il encore affirmé.

    M. Khoury a lui rappelé que l’installation de compteurs était obligatoire pour tous et que les exceptions étaient soumises à des conditions strictes. « Il faut que le refus émane de l’usager à qui ce choix est laissé uniquement si le propriétaire de générateurs – ou la municipalité qui est en charge – lui fournit déjà du courant sans générer de profit et à des conditions avantageuses », a-t-il résumé.

    • La véritable stratégie me semble être de réduire la taille des ennemis, en cassant les cartels ou en diminuants les bénéfices. De sorte que les reformes puissent être faites. Quand les acteurs sont trop grands, il devient difficile a l’Etat d’intervenir. A ce stade, Sukleen a été remplacé par 3 grands prestataires différents, et plusieurs initiatives régionales. Il y a donc une meilleure marge de manœuvre pour l’Etat, et moins de chantage. De même, en limitant les bénéfices des générateurs (et donc les moyens/montants de corruption), les principales embûches contre la construction de grandes unités de production d’électricité sont levées.

    • Merci @rahil. C’est un raisonnement intéressant. Mais on peut interpréter certaines de ces initiatives différemment. La fin de Sukleen devait au départ donner lieu à 6 prestataires régionaux, selon une répartition qui à l’époque avait été dénoncée comme un partage du gateau, y compris en faveur des supposés réformateurs aounistes. Marge de manoeuvre pour l’Etat ou chacun ses bénéfices chez soi ?
      Pour les générateurs, où est la mafia ? L’actuel ministre de l’énergie m’a dit lors d’un entretien il y a qqs années que la mafia c’était plutôt les importateurs de carburants (en cartel) que les exploitants, souvent petits, de générateurs. Il est vrai qu’il y a des rumeurs qui circulent sur l’implication de très grands noms dans le secteur des générateurs (j’ai entendu cela au Kesrouan, au Chouf, ou en banlieue sud) mais je n’ai jamais eu d’information précise à ce sujet. Donc oui, cette réforme peut faire baisser les bénéfices de ces acteurs, mais le lien avec la construction de grandes unités n’est pas certain. Un des groupes politiques les plus hostiles à la politique de Bassil/Abi Khalil a été le Courant du Futur, notamment à travers la figure de son ex-député Mohammad Kabbani chef de la Comission de l’énergie, de l’eau et des TP. Je pense que cette hostilité n’était pas liée à la gestion des générateurs mais à la concurrence représentée par les intérêts proches des aounistes dans le développement des contrats électriques...


  • Preventing Palestine: A Must Read History of Failed Peace-Making – LobeLog
    https://lobelog.com/preventing-palestine-a-must-read-history-of-failed-peace-making

    The result, as Anziska notes was that at Camp David Sadat got the Sinai and Begin got the West Bank. And with Israel’s southern border secured, Begin was free to attempt to “wipe out” the PLO in Lebanon.


  • Nouvelles révélations sur les massacres de Sabra et Chatila
    26 octobre 2018
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/nouvelles-revelations-sur-les-massacres-de-sabra-et-chatila,2688

    Dans un livre sur la diplomatie américaine au Proche-Orient, le chercheur Seth Anziska revient sur les massacres de Sabra et Chatila (1982). Il apporte des éléments nouveaux sur l’implication du gouvernement israélien. Analyse de l’ouvrage et entretien avec l’auteur par Sylvain Cypel.
    (...)
    Orient XXI. — Sur la période que vous étudiez, il ressort de votre livre qu’empêcher la création d’un État palestinien a été l’objectif prioritaire constant des gouvernements israéliens, quels qu’ils soient.

    Seth Anzizka.— Absolument. Jusqu’aux années 1970, l’idée de souveraineté ou d’autodétermination palestinienne est totalement absente de la réflexion politique israélienne. Cela change lorsque le président américain Jimmy Carter parle d’une « patrie » (homeland) pour les Palestiniens. L’accord de Camp David entre l’Égypte et Israël en 1977 évoque une future « autonomie », pas un État. Mais à partir de là, les Israéliens font tout pour contrer la possibilité d’une autodétermination palestinienne. Même Yitzhak Rabin, contrairement à l’image bâtie après sa mort, était farouchement opposé à la création d’un État palestinien, y compris après Oslo. Son dernier discours à la Knesset est très clair : il ne veut pas d’un véritable État palestinien. Shimon Pérès y était encore plus hostile. Dans leur esprit, il ne pouvait s’agir que d’une vague autonomie sous contrôle israélien. Il en va de même aujourd’hui avec Benyamin Nétanyahou.


  • How the Lebanese Became White? | Moise A. Khayrallah Center for Lebanese Diaspora Studies | NC State University
    https://lebanesestudies.news.chass.ncsu.edu/2014/11/20/how-the-lebanese-became-white

    2014, via @humanprovince sur twitter,

    In the charged environment of racial politics of the South, Alabama’s congressman John L. Burnett argued in 1907 that the Lebanese “belong to a distinct race other than the White race.” In 1914 North Carolina Senator, F. M. Simmons went further proclaiming: “These [Lebanese] immigrants are nothing more than the degenerate progeny…the spawn of the Phoenician curse.”

    [...]

    ... the larger Lebanese-American community in the United States did not formulate a coherent and coordinated response until the naturalization case of George Dow, a “Syrian” immigrant living in South Carolina. George Dow, who was born in Batroun (north Lebanon) in 1862, immigrated to the United States in 1889 through Philadelphia and eventually settled in Summerton, South Carolina where he ran a dry-goods store. In 1913 he filed for citizenship which was denied by the court because he was not a “free white person” as stipulated in the 1790 US naturalization law.

    For the “Syrian” community this case was crucial because it could mean the end of their ability to become US citizens, and thus maintain their residence and livelihoods in “Amirka.” Moreover, it was a matter of equality in rights. The community’s struggle with the fluid concept of “free white person” began before George Dow, with Costa Najjour who was denied naturalization in 1909 by an Atlanta lower court because he was too “dark.” In 1913 Faris Shahid’s application was also denied by a South Carolina court, because “he was somewhat darker than is the usual mulatto of one-half mixed blood between and the white and the negro races.” In rendering his decision in the Dow case, Judge Henry Smith argued that although Dow may be a “free white person,” the legislators from 1790 meant white Europeans when they wrote “free white person.”

    The “Syrian” community decided to challenge this exclusionary interpretation. Setting aside their differences, all Arab- American newspapers dedicated at least one whole page to the coverage of this case and its successful appeal to the Fourth Circuit court. Al-Huda led the charge with one headline “To Battle, O Syrians.” Proclaiming that Judge Smith’s decision was a “humiliation” of “Syrians,” the community poured money into the legal defense of George Dow. Najib al-Sarghani, who helped establish the Syrian Society for National Defense in 1914 in Charleston, South Carolina, wrote in al-Huda, “we have found ourselves at the center of an attack on the Syrian honor,” and such ruling would render the Syrian “no better than blacks and Mongolians . Rather blacks will have rights that the Syrian does not have.” The community premised its right to naturalization on a series of arguments that would “prove” that “free white person” meant all Caucasians, thus establishing precedent in the American legal system and shaping the meaning of “whiteness” in America. Joseph Ferris summarized these arguments a decade later in The Syrian World magazine as follows: the term “white” referred to all Caucasians; George Dow was Semite and therefore Caucasian; since European Jews (who were Semites) were deemed worthy of naturalization, therefore “Syrians” should be given that right as well; and finally, as Christians, “Syrians” must have been included in the statute of 1790. The success of these arguments at the Court of Appeals level secured the legal demarcation of “Syrians” as “white.”

    What makes this particular story more remarkable is that similar ones were unfolding around the same time in South Africa and Australia, both of which had racially-based definitions of citizenship and concomitant rights. For example, in 1913 Moses Gandur challenged the classification of “Syrians” as “Colored Asiatics” before the Supreme Court of South Africa and won by arguing that although “Syrians” resided in Asia they still were white or Caucasian, and thus not subject to the exclusionary clauses of the 1885 Law. In all of these cases, the arguments were also quite similar to the one summarized by Joseph Ferris above.

    These decisions meant that the “Syrians” (and by extension today all Arabs) are considered white in the US. This entry into mainstream society–where whiteness bestowed political and economic power–meant different things for different members of the Lebanese community. Some were satisfied to leave the racial system of the South unchallenged as long as they were considered white.

    For others, the experience of fighting racial discrimination convinced them that the system is inherently unjust and must be changed. Thus, many NC Lebanese (like Ralph Johns who encouraged his black clients at his clothier store on East Merchant Street to start the sit-ins in Greensboro) participated in the Civil Rights struggle of the 1960s to end the era of the #Jim_Crow South.

    #blanchité#Libanais #Arabes #Etats-Unis #racisme



  • Beyrouth, à moitié réveillé

    Les établissements de nuit grignotent peu à peu la capitale libanaise, redessinent l’espace et mélangent les confessions, mais restent réservés à une jeunesse aisée.
    A la nuit tombée, les rues branchées de Beyrouth dégagent la même effervescence : les musiques émanant des bars viennent se mêler au son des klaxons et des cris des noctambules qui s’interpellent, se retrouvent, s’oublient. Dans les quartiers de #Hamra, #Mar_Mikhaël ou #Badaro, les robes ajustées côtoient les blousons des voituriers et les tabliers des serveurs qui circulent entre les tables. Ces lieux remplis de monde, de bruit et d’alcool, constituent un terrain de jeu de plus de 200 bars et boîtes de nuit où se rassemble une partie de la jeunesse libanaise.
    Certains établissements sont devenus des icônes urbaines en raison de leur longévité inhabituelle (comme le B018, ouvert pour la première fois en 1994), de leur décor spectaculaire ou de leur capacité d’accueil (à l’instar du club Uberhaus ou du Grand Factory, logé sur le toit d’un bâtiment industriel). Omniprésente dans les clips de promotion touristique, la vie nocturne de Beyrouth est aujourd’hui un modèle qui s’exporte : la Beirut Electro Parade, qui organise un événement à Paris ce mois-ci, en est un exemple. Rappelant que la concurrence internationale entre les métropoles se joue aussi sur les activités nocturnes, Beyrouth offre un vaste champ d’investigation pour qui intègre la nuit à la réflexion géographique et étudie les usages de l’espace relevant de la consommation et du plaisir.

    Mimétisme

    La concentration des établissements nocturnes dessine à l’échelle de la ville une géographie prioritaire et mouvante prenant la forme d’un archipel d’îlots lumineux facilement repérables dans un contexte où l’éclairage urbain est globalement défaillant. L’observation de ces quartiers éclaire la recomposition permanente des centralités urbaines : ils émergent dans des lieux à l’origine peu animés, sous l’impulsion d’entrepreneurs pionniers qui ouvrent les premiers établissements. Leur densification rapide s’explique ensuite par le rythme soutenu d’ouvertures et de fermetures des bars et des boîtes de nuit et la faible réglementation d’un secteur lucratif. S’y ajoute un effet de mimétisme qui résulte d’un choix fondé sur l’emplacement et la proximité, permettant de capter l’essentiel des mobilités nocturnes.

    Axe principal de Mar Mikhaël, la rue d’Arménie compte ainsi une trentaine de bars sur 500 mètres. Dans le centre-ville, la rue de l’Uruguay regroupait, en 2015, 19 établissements sur une centaine de mètres. L’émergence des nouvelles centralités nocturnes est par ailleurs liée à la gentrification des quartiers centraux et péricentraux de Beyrouth. Le succès des établissements, certes peu durable, contribue à la hausse des prix du foncier et du marché locatif. Un tel constat montre que la gentrification ne se limite pas au changement du profil résidentiel d’un quartier : elle concerne aussi les appropriations temporelles et matérielles de l’espace.

    La géographie changeante de la nuit beyrouthine se comprend également à travers les mutations spatiales liées à la guerre civile libanaise (1975-1990). Les quinze années de conflit correspondent en effet à une fragmentation du territoire libanais et de sa capitale sur une base confessionnelle et politique. La plus emblématique est la ligne de démarcation ayant séparé, de manière schématique, les quartiers chrétiens et musulmans de Beyrouth. Ces divisions, conjuguées à l’instauration d’un système milicien, ont entraîné le délitement des espaces publics et la fermeture de la quasi-totalité des cafés, bars et clubs qui avaient fleuri dans la ville, à l’image de l’emblématique quartier de Hamra.
    Reconquête

    A partir des années 90 et dans les années 2000, la sortie nocturne devient le moteur efficace d’une réappropriation physique des espaces urbains notamment autour de la rue Monnot. Les ouvertures successives d’établissements nocturnes ont certes profité de la disponibilité foncière d’un quartier accolé à l’ancienne ligne de démarcation et partiellement vidé de ses habitants. Mais les noctambules ayant fréquenté ce quartier aujourd’hui passé de mode soulignent aussi, non sans nostalgie, la symbolique de son emplacement. Monnot a offert la possibilité d’un mélange confessionnel - de la clientèle - fondé sur les pratiques festives, en lieu et place des fractures identitaires imposées et inscrites dans l’espace urbain. Ce rôle fédérateur, partagé par la boîte de nuit B018 ouverte dans les quartiers périphériques de Sin el Fil puis de la Quarantaine, montre que la vie nocturne de Beyrouth a permis une autre reconquête : celle d’un possible « vivre ensemble ».

    La diversité confessionnelle est une réalité des établissements nocturnes, en termes statistiques comme dans les pratiques et les interactions. Elle continue pourtant d’être revendiquée par les noctambules, les barmans et les serveurs, qui ajoutent parfois les divergences politiques, l’acceptation de différentes orientations sexuelles ou la pluralité ethnique. Ces marques d’ouverture ne sont pas l’apanage de tous les établissements : elles concernent des grands clubs au tarif d’entrée accessible (à l’instar du Gärten) ou bars dits alternatifs, orientés à gauche du spectre politique libanais.

    Elles contribuent surtout à alimenter les représentations d’un univers nocturne où une société pacifiée et hédoniste se met en scène, occultant d’autres formes de polarisations. La fréquentation des bars et des boîtes de nuit demeure celle d’une jeunesse aisée, réceptive aux modèles globalisés de la fête et dépositaire d’une identité libanaise cosmopolite et tolérante. Si les nuits beyrouthines fédèrent et brouillent les barrières, elles sont devenues un marqueur social traduisant des rapports de domination d’ordre socio-économique et symbolique.


    https://www.liberation.fr/planete/2018/10/03/beyrouth-a-moitie-reveille_1683005
    #géographie_de_la_nuit #Beyrouth #Liban #nuit #cartographie #visualisation



  • Etonnant registre de mobilisation des environnementalistes libanais opposés au barrage de Bisri : l’ennoyage des traces supposées du Christ
    Barrage de Bisri : le CDR annonce l’arrivée d’une délégation d’archéologues français pour inspecter le site - S.B. - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1137072/le-cdr-annonce-larrivee-dune-delegation-darcheologues-francais-pour-i

    Commentant le communiqué du CDR, Paul Abi Rached, président du Mouvement écologique libanais, qui suit de près ce dossier, indique à L’Orient-Le Jour que des lacunes peuvent y être décelées. « On y parle de l’église Mar Moussa qui sera transférée ailleurs en collaboration avec les autorités religieuses de la région, mais qu’en est-il des vestiges du couvent Sainte-Sophie à proximité, bien plus ancien puisqu’il est estimé qu’il a été bâti par l’empereur Constantin au IIIe siècle ? se demande-t-il. Or, la présence d’un couvent aussi important, dans un endroit aussi reculé, pose une question qui taraude des archéologues auxquels nous avons parlé : le Christ a-t-il emprunté cette voie, qui faisait partie de la route de la soie, pour se rendre à Damas ? Est-ce pour cela que le premier empereur chrétien a placé là et dans les environs des sanctuaires aussi importants ? S’il y a 1 % de chance que Bisri ait été sur la route du Christ, cela ne devrait-il pas pousser l’État à plus de recherches ? »

    #communautarisme #environnement #barrage #Liban #Bisri


  • Un podcast de 40 minutes sur le musicien, compositeur et parolier libanais Ziad Rahbani, génie arabe :
    Hajer, Vintage Arab, le 20 juillet 2018
    https://soundcloud.com/vintagearab/ziad-rahbani-genie-arabe-vintage-arab-emission-1

    La première émission des podcast Vintage Arab vous propose de découvrir la figure mythique du musicien, compositeur et parolier libanais Ziad Rahbani. Enfant de la balle et précurseur, il incarnera une époque et une manière de penser. Fondateur d’un style musical et personnage publique en vue, Ziad raconte à lui seul une page de l’histoire musicale arabe.

    Programmation musicale et archives :
    Ziad Rahbani : Prelude Theme From Mais Al Rim (album Abu Ali, 1978)
    Fayrouz: Saalouni el nas (album Wahdon, 1973)
    Archives télévision : INA
    Archive télévision Ghassan Kanafani par Richard Carleton for Australian TV.
    Ziad Rahbani: Shou Hal Ayyam (Album Ana Moush Kafer)
    Ziad Rahbani: Ana Moush Kafer (Album Ana Moush Kafer)
    Archive Sketch Ziad Rahbani “Cigara america”
    Joseph Sakr: Ayshe Wa7da Balak (1978)
    Ziad Rahbani: Telfan Ayash (1996)
    Fayrouz: Kifak enta (Album Kifak enta, 1991)
    Ziad Rahbani: Abu Ali (Album Abu Ali, 1978)
    Selma Musfi et Ziad Rahbani : Un verre chez nous (Album Monodose, 2001)
    El Torabyeh: Ghorbah ft. Husam Abed (2012)

    #Musique #Musique_et_politique #Ziad_Rahbani #Liban


  • Débat sur les #subventions à l’#électricité au #Liban
    à la suite de ma tribune pour le LCPS, reprise dans l’Orient Le Jour sur la distribution inéquitable des subventions électriques au Liban, la journaliste Viviane Aqiqi fait un sérieux travail de synthèse, traduisant aussi mes données et graphiques en arabe. Elle ouvre le débat sur la question de savoir ce que cachent les appels à la réforme des subventions et exprime sa crainte que leur suppression se traduise simplement par une augmentation du fardeau pesant sur les ménages les plus fragiles.
    Elle accorde peu d’intérêt à ce que je considère comme la principale nouveauté de cette étude, à savoir la mise en évidence de l’énorme biais en faveur des habitants de Beyrouth dans la répartition de ces subventions. Peut être habite-t-elle Beyrouth ?

    إصلاح دعم الكهرباء وليس إلغاؤه
    https://al-akhbar.com/Capital/258434
    graphique en arabe : https://al-akhbar.com/ArticleFiles/2018923221424683636733376646839220.pdf

    انطلاقاً من هذه المعطيات، يجدر طرح السؤال: هل يجب إلغاء الدعم لأسعار الكهرباء وتحميل الفقراء عبء هذا «التقشّف»؟ أم يجب إصلاح الدعم وإعادة توجيهه نحو فئات الدخل الأدنى والمتوسط ومؤسّسات الإنتاج؟
    إن كلفة إنتاج الطاقة الكهربائية في لبنان مرتفعة جدّاً، بسبب عوامل كثيرة، أهمّها الاستخدام الكثيف لأغلى أنواع الوقود، واستجرار الطاقة من مصادر تجارية مؤقّتة (البواخر، سوريا)، وتلزيم عمليات التشغيل والصيانة والجباية لشركات خاصة عبر عقود سخيّة، وتقادم معامل الإنتاج والمحطّات، والهدر الكبير للطاقة المُنتجة الناجم عن عدم كفاءة شبكات النقل والتوزيع والتعدّيات الكثيرة على هذه الشبكات، بالإضافة إلى امتناع مشتركين كثر عن تسديد الفواتير المستحقّة، بما في ذلك إدارات ومؤسّسات عامّة وشركات خاصّة. لذلك، كل حديث عن خفض كلفة الدعم، من دون معالجة كل هذه العوامل، لا يعدو كونه طريقة لنقل الكلفة من الموازنة العامة إلى ميزانيات الأسر، وهذا يؤدّي إلى تعزيز التفاوتات أكثر بكثير مما يفعله الدعم القائم اليوم.

    cf. https://seenthis.net/messages/724115


  • الميادين | اليونيسكو تعلن « معرض رشيد كرامي الدولي » تراثاً عالمياً
    http://www.almayadeen.net/news/cinema/905083/%D8%A7%D9%84%D9%8A%D9%88%D9%86%D9%8A%D8%B3%D9%83%D9%88-%D8%AA%D8%B9%D9%8

    Les bâtiments contruits par Oscar Niemeyer à Tripoli (du LIban) inscrits à la liste du patrimoine mondial. Seconde bonne nouvelle après l’inauguration du musée Nabu à quelques kms au sud.

    http://whc.unesco.org/en/tentativelists/6357

    #liban #architecture


  • Électricité : le privilège injustifiable de Beyrouth - Éric VERDEIL - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1135424/electricite-le-privilege-injustifiable-de-beyrouth.html

    Les récentes polémiques sur le lieu de connexion de la barge électrique Esra Gul ont à nouveau souligné l’inégalité d’approvisionnement en courant des différentes régions libanaises, au détriment des périphéries du pays. Leurs habitants doivent, plus encore que les autres, supporter les coûts de l’abonnement à un générateur, dont le poids est inversement proportionnel au revenu. Cette inégalité est donc à la fois géographique et sociale.

    Il est moins connu que cette inégalité est aggravée par un mécanisme de subvention invisible, lié à l’écart entre le coût de revient et le tarif payé par les abonnés, qui bénéficie de manière disproportionnée aux ménages les plus aisés et en particulier aux habitants de la capitale. Une nouvelle inégalité géographique et sociale s’ajoute donc à la précédente. C’est ce que démontre pour la première fois une étude que j’ai récemment menée sur le sujet.

    On trouvera ici la version anglaise, avec un titre différent:
    Electricity Subsidies: Benefiting some Regions More than Others
    http://www.lcps-lebanon.org/featuredArticle.php?id=163
    #électricité #subventions #inégalités #Liban


  • جريدة الأخبار
    https://al-akhbar.com/Literature_Arts/258357

    Rare : un beau projet, une belle architecture (arabo-canadienne), une belle réussite apparemment. Ouverture peu ordinaire d’un musée au nord du Liban.

    Son site (arabe et anglais) : https://www.nabumuseum.com/home

    On the coast of the Mediterranean in Ras al -Chakka, North of Lebanon stands Nabu Museum. Named after the Mesopotamian patron god of literacy, the museum offers an exceptional permanent collection of early Bronze and Iron age artifacts, antiquities from the Roman, Greek, Byzantine, Phoenician and Mesopotamian epochs, rare manuscripts and ethnographic material. The museum’s collection also includes examples of local and regional modern and contemporary art by key artists such as Shafic Abboud, Amin al -Bacha, Helen Khal, Dia Azzawi, Shakir al - Said, Omar Onsi, Mustapha Farroukh, Ismail Fattah, Adam Henein, Khalil Gibran, Paul Guiragossian and Mahmoud Obaidi in addition to an exceptional collection of works by Saliba Douaihy. Notable in Nabu’s collection is a unique selection of Cuneiform tablets dating from 2330 to 540 B.C.E that recount epic tales, give indications of other economic systems, information on ethnic groups and maps of ancient cities.

    #liban #musée #nabu


  • Sabra and Shatila: New Revelations
    Seth Anziska , The New York Review of Books, le 17 septembre 2018
    https://www.nybooks.com/daily/2018/09/17/sabra-and-shatila-new-revelations

    Historians try not to audibly gasp in the reading rooms of official archives, but there are times when the written record retains a capacity to shock. In 2012, while working at the Israel State Archives in Jerusalem, I came across highly classified material from Israel’s 1982 War in Lebanon that had just been opened to researchers. This access was in line with the thirty-year rule of declassification governing the release of documents in Israel. Sifting through Foreign Ministry files, I stumbled upon the minutes of a September 17 meeting between Israeli and American officials that took place in the midst of the Sabra and Shatila massacre.

    The startling verbatim exchange between Israeli Defense Minister Ariel Sharon and US diplomat Morris Draper clearly demonstrated how the slaughter of civilians in the Palestinian refugee camps of south Beirut was prolonged by Draper’s acquiescence in the face of Sharon’s deceptive claim of “terrorists” remaining behind. This made the US unwittingly complicit in the notorious three-day massacre carried out by militiamen linked to the Phalange, a right-wing political party of Lebanese Maronite Christians that was allied with Israel.

    Some critics have always suspected, and hoped to uncover evidence, that Israeli officials explicitly ordered the massacre or directly colluded in its execution. These new documents don’t supply that smoking gun. What they do show is a pattern of extensive cooperation and planning between Israeli and Maronite leaders in the aims and conduct of the war that provides a more comprehensive framework for judging moral accountability. These sources suggest a line of thinking about the political and military defeat of Palestinian nationalism that built on the legacy of the Nakba itself, reaching tragic ends through the destruction wrought in Beirut.

    The excerpts from the Kahan Appendix do, however, underscore the fact that members of the Israeli military and intelligence organizations knew in advance what the Phalange was intending to do to the Palestinians—at a minimum, forced expulsion through threatened or actual deadly violence, and the subsequent razing of the refugee camps. According to the testimony of Colonel Elkana Harnof, a senior Israeli military intelligence officer, the Phalange revealed that “Sabra would become a zoo and Shatilah Beirut’s parking place.” Harnof added details about acts of brutality and massacres that had already taken place, inflicted by Maronite forces with “specific references to acts of elimination of locals ‘most likely Palestinians.’” This was relayed to Defense Minister Sharon as early as June 23, little more than two weeks after the start of the Israeli invasion (II: 78). On that day, a report was passed to Foreign Minister Yitzhak Shamir and Defense Minister Sharon that described the Christian militia’s “terminating” 500 people in the evacuation of West Beirut. The Mossad Director Nahum Admoni and others met with Bashir Gemayel and the description of the meeting contains harrowing evidence of what was planned for the Palestinians throughout Lebanon.

    https://www.scribd.com/document/388796835/Kahan-Commission-Appendix-English#from_embed

    http://www.documentcloud.org/documents/4887715-Kahan-Commission-Appendix-Complete-English.html

    #Palestine #Liban #Sabra #Chatila


  • Lebanon’s second licensing round: Lessons learned and the case for stability
    https://www.mesp.me/2018/09/12/lebanons-second-licensing-round-lessons-learned-and-the-case-for-stability

    The most obvious obstacle when the first bid round was announced in 2013 was to launch it despite an incomplete legal framework. There are many political reasons that explain why it took over four years to close the tender, but the straightforward answer is missing regulations and legislation. The absence of three basic documents – a decree defining offshore blocks, a decree specifying the tender protocol and model EPA, and the petroleum tax law – made it impossible to pursue the tender, which had to be repeatedly delayed. Obviously, this lesson had not been learned by 2017 when the tender resumed after a four-year hiatus. At the beginning of 2017, the government approved the first two of these basic documents and announced the resumption of the bid round. The absence of the third document, the petroleum tax law, meant that the closing of the tender had to be extended once more until the parliament had approved the law. Fast forward to 2018, since there is an intention to amend some of the documents governing the second licensing round, ideally, it would be good to have a stable framework, if not on time for the pre-qualification round (logical and preferable), at least by the time companies are invited to submit their bids.

    In fact, stability is preferable across the board. This includes the choice of blocks to put up for bidding. When the first bid round was launched in 2013, blocks 1, 4, 5, 6 and 9 were open for bidding. However, when the tender was resumed in 2017, blocks 1, 4, 8, 9 and 10 were put on offer. This confused and discouraged some of the companies that had initially been genuinely interested in the tender. In addition, four out of the five blocks on offer included disputed areas. Awarding Block 9 to a Total-led consortium was indeed a feat that few people expected, given that international oil companies typically are extremely wary of shaky legality. But this should not be taken as the norm. This does not mean that blocks along disputed borders should not be open for the tender. Rather, it means that more hassle-free options should be on offer alongside them.

    #Liban #énergie


  • #Diplomatie à la hussarde
    http://magazine.com.lb/index.php/fr/liban/editorial1?issue_id=275

    L’énormité de ce que propose Donald Trump n’a d’équivalent que le silence complice des #dirigeants_arabes. Le plan américain est purement et simplement un remodelage géographique et démographique du #Proche-Orient, avec ce que cela implique comme nouvelles complications.

    Le #Liban ne saurait être à l’abri de ce séisme annoncé. Et une fois de plus, une partie de la classe politique montre qu’elle n’est pas à la hauteur des défis qui se profilent à l’horizon. Sinon, comment expliquer l’absence de réaction face à ce qui est en train de se mettre en place ? Au lieu de décréter l’état d’urgence politique pour examiner les moyens de mettre le pays à l’abri de ce qui se prépare, ils traînent les pieds dans l’affaire du retour des déplacés syriens, un autre dossier encore plus dangereux que celui des réfugiés palestiniens. En prenant leur temps dans la formation du gouvernement, ils rendent le Liban encore plus vulnérable.

    Face à ces comportements douteux, nous sommes en droit de nous demander si une partie de la classe politique ne voit pas dans le plan de Trump et ses implications l’occasion rêvée de modifier les rapports de force internes.


  • Lebanese military warns #Israel against oil exploration on borders - Xinhua | English.news.cn
    http://www.xinhuanet.com/english/2018-09/07/c_137450302.htm

    The statement was released following a meeting between the United Nations Interim Force in Lebanon (UNIFIL) Head of Mission and Force Commander Stefano Del Col and a senior delegation from the LAF.
    It also came after Lebanese Parliament Speaker Nabih Berri expressed his worry on Wednesday about Israel’s intention to start oil exploration in July 2019 in the Karish field, which is very close to the Lebanese waters.

    Berri also voiced concern over the intention of the French oil and gas giant Total S.A. to postpone its oil exploration in Lebanon’s Block 9, which borders Israel’s maritime zone and contains waters claimed by both sides.
    Total was supposed to start operation in 2019 but has postponed it till the spring of 2020, said Lebanon 24, a local news agency.

    “This is a very dangerous step,” Berri was quoted as saying.

    On December 14, 2017, the Lebanese Council of Ministers approved two exclusive licenses for oil exploration and production in blocks 4 and 9 for a consortium composed of Total S.A, Eni International BV and JSC Novatek.

    #Liban #France #Total #


  • Der Libanon ist Heimat vieler Geflohener. Auf vier Einheimische kom...
    https://diasp.eu/p/7661334

    Der Libanon ist Heimat vieler Geflohener. Auf vier Einheimische kommt heute ein syrischer Flüchtling. Dass dieses Pulverfass bisher nicht explodierte, liegt auch daran, dass syrische Geflüchtete eigene Infrastrukturen aufbauten. Anfänge einer Start-up-Kultur mit emanzipatorischen Effekten. // Von Tom Mustroph / Redaktion: Leslie Rosin / WDR 2018 / www.radiofeature.wdr.de Start-ups im Flüchtlingscamp? #Flüchtlinge #Start-up #Libanon


  • À Deir el-Ahmar, un vin bio et « Fairtrade » remplace le cannabis - Kenza OUAZZANI - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1131393/a-deir-el-ahmar-un-vin-bio-et-fairtrade-remplace-le-cannabis.html

    Quelque 252 agriculteurs libanais issus de onze villages de la région de Deir el-Ahmar ont accepté de suivre le pari de « Fair Trade Lebanon » en abandonnant les cultures illicites pour la viticulture.

    En cette journée ensoleillée du mois d’août, Franck Moussié, un expert français du vin, visite à Deir el-Ahmar (nord de la Békaa) le vignoble de « Coteaux les Cèdres » où l’on produit un vin éponyme, le premier au Liban et au Moyen-Orient à détenir des certifications « Fairtrade » (commerce équitable) et bio. Ce diplômé de Bordeaux International Wine Institute, qui a collaboré avec les plus grands noms du monde viticole, a été sollicité par les équipes de « Fair Trade Lebanon » pour conseiller « Coteaux les Cèdres » sur la qualité de leur produit et sa commercialisation, avec l’objectif d’en faire un des meilleurs vins du pays.

    (...) « Les résultats sont de mieux en mieux. Le développement du système d’irrigation des vignes a été une étape décisive. Aujourd’hui, près de 80 % du vignoble est irrigué. C’est important car cela évite d’avoir un niveau d’alcool trop élevé dans le vin », renseigne Charbel Fakhri, l’un des fondateurs du vignoble avec Walid Habché. « Il y a également un potentiel énorme sur plein de cépages développés dans le vignoble. La maîtrise de l’eau, combinée à la maîtrise du sol, est une force pour Coteaux les Cèdres. L’identification des secteurs adéquats pour planter chacun des cépages a été réussie », ajoute pour sa part Franck Moussié.Ce dernier a profité de sa visite pour donner ses recommandations pour l’assemblage des cépages du dernier millésime, dont le vignoble prévoit de produire 100 000 bouteilles. L’assemblage du vin « Coteaux les Cèdres » qui était auparavant de 20 % de Syrah, 40 % de Tempranillo et 40 % de Cabernet Sauvignon va changer. « On passera à 50 % de Tempranillo, 30 % de Cabernet Sauvignon, et 20 % de Syrah. Cet assemblage a été choisi après l’essai de six ou de sept combinaisons. La vendange se fait en ce moment. C’est un assemblage original et atypique dans le monde. Les conditions au Liban permettent de cultiver ces trois sortes, ce qui n’est pas le cas ailleurs », confie Franck Moussié. Selon lui, tout le défi du vignoble aujourd’hui est de réussir à conserver la signature singulière de son vin, « car le vignoble est très jeune encore. Une vigne peut vivre jusqu’à 100 ans et la meilleure période est entre 35 et 50 ans », renseigne-t-il.
    Qu’est-ce que « Fair Trade Lebanon » ?

    Fair Trade Lebanon est une ONG libanaise qui œuvre pour le respect des principes du commerce équitable. De l’importance de trouver des opportunités pour les petits producteurs désavantagés à la nécessité d’établir des prix justes tant pour le producteur que pour le consommateur final, tout en passant par le respect de l’environnement. L’organisation, qui a débuté ses travaux en 2006 avec deux coopératives au Liban-Sud, soutient maintenant plus d’une trentaine de coopératives sur l’ensemble du territoire libanais. Avec le soutien de plusieurs organismes internationaux, Fair Trade Lebanon repère les coopératives et les aide à développer des produits réguliers et standards, afin que ces derniers soient « vendables » à l’international. Pour cela, et dans le cadre de différents programmes, l’organisation fournit aux coopératives le matériel et les équipements adéquats, supervise des sessions de formation sur l’hygiène, la qualité, ou encore le commerce équitable, avant d’assurer la vente de leurs produits en respectant les dix principes du commerce équitable. Aujourd’hui, plus de 70 produits différents sont exportés vers l’Australie, l’Autriche, l’Allemagne, l’Italie, la France, les États-Unis et le Koweït, grâce à Fair Trade Lebanon.

    https://www.youtube.com/watch?v=DvWY-dcjjhs&feature=youtu.be

    (Un détail, tout de même, la culture de la vigne pour le vin n’est pas exactement halal... A la limite, le hachich l’est plus !)

    #liban


  • Labné (Labneh) maison
    http://www.cuisine-libre.fr/labne-labneh-maison

    Mélanger les yaourts avec le sel Verser le mélange dans un torchon propre déposé dans une passoire au dessus d’un récipient. Attention de prendre un récipient assez profond car le mélange rend beaucoup de liquide. Laisser s’égoutter au moins 3 heures. On peut attendre toute une nuit pour un labné plus ferme. Récupérer le fromage égoutté. Il se conserve bien au réfrigérateur dans un pot…

    #Yaourt, #Tartinades, #Mezzés / #Végétarien, #Sans_œuf, #Sans_gluten, #Recettes_de_base, #Sans_viande, #Liban


  • Un voyage privé en Iran coûte son poste à un ministre norvégien - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1129817/un-voyage-prive-en-iran-coute-son-poste-a-un-ministre-norvegien.html

    Celle-ci est particulièrement pimentée particulièrement pimentée pour les médias en raison de l’identité de la nouvelle conjointe du désormais ex-ministre. De 30 ans sa cadette, Bahareh Letnes est une ex-reine de beauté devenue femme d’affaires. Elle avait été déboutée trois fois de sa demande d’asile en Norvège et expulsée avant d’obtenir finalement un permis de séjour au motif qu’elle risquait un mariage forcé en Iran.

    Favorable à une politique d’immigration stricte, le parti du Progrès préconise l’expulsion rapide des demandeurs d’asile déboutés et est généralement critique à l’égard des étrangers qui retournent dans leur pays d’origine après avoir décroché des papiers dans le royaume nordique.

    #Liban faites ce que je dis, pas ce que je fais...

    • Le même Per Sandberg, un des pire représentant du parti d’extrême-droite "Fremskritpartiet", un des plus raciste et xénophobe écrivait publiquement sur son blog, il y quelques années ; « Jeg hater Islam » [je hais/déteste l’Islam]. Ensuite, il faut comme les membres de la famille Le Pen, il dément en disant que mais non, c’était de lhumour, juste pou dire quil haïssait toutes ls religions et qu’il aurait pu dire "luthérianisme" ou "orthodoxie". Il avoue que le choix de cette religion était malvenu :)

      Par ailleurs, il a posté sur youtube des vidéos le montrant jouer des sketchs, grimés en noir, mettant en scène des femmes de ménages immigrés trainant les pieds, ne voulant pas travailler mais réclamant des augmentations de salaire et exigeant d’avoir la sécurité sociale. Le truc était à vomir.

      Cette affaire occupe la Norvège depuis une semaine, elle est aussi affligeante pour le FrP et Sandberg qui est vraiment minable, que pour le Arbeidspartiet (sociaux-démocrates) qui l’ont attaqué de manière très basse...

      A part le fait que l’extrême-droite est au pouvoir dans un gouvenement de coalistion avec la droite, on essaye de ne pas trop en parler (on se bouche juste le nez) mais avec ds personnalités politiques comme Per Sandberg, ou Silvi Listhaug, la norvège offre hélas ce quelle a de plus minable dans le paysage humain de ses gouvernants.

    • effet d’une surmédiatisation ? il semble que le Pouvoir éjecte plus facilement des femmes ! homosexualisation des natifs à marche forcée ? surpuissance du pouvoir femelle ?


  • Gouvernement : vers une crise de système ? - Sandra NOUJEIM - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1128775/gouvernementgouvernementgouvernementgouvernement.html

    (On se demande ce que vient faire la photo dans un tel sujet)

    Alors que le bras de fer Aoun-Hariri prend une tournure communautaire dont le Hezbollah est préservé, une rencontre tripartite FL-Futur-PSP s’est tenue hier.

    « Préservé », dans un article de l’#OLJ, sectaire pour ne pas changer, c’est façon de parler...

    C’est « sciemment » que le Hezbollah laisse faire le CPL : en provoquant une nouvelle confrontation « maronite-sunnite », le CPL affaiblit le courant du Futur en faveur du Hezbollah, tout en poussant la situation au point de forcer Saad Hariri à faire de nouvelles concessions.

    #Liban