• Moody’s déclasse les obligations du Liban - P.H.B. - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1153776/moodys-declasse-les-obligations-du-liban.html

    Moody’s, l’une des trois principales agences de notation américaines, avec Fitch et Standard & Poor’s (S&P), a annoncé dans un communiqué publié tard lundi soir, sa décision de déclasser la note souveraine du Liban, de « B3 » à « Caa1 », tout en révisant la perspective du pays de « négative » à « stable ». Les obligations d’Etat libanaise changent ainsi de catégorie, passant de celle regroupant les titres considérés comme hautement spéculatifs à celle comprenant les titres considérés comme de mauvaise qualité.

    L’agence a justifié, dans un communiqué, sa décision en soulignant qu’il existe un « risque accru » que le gouvernement soit contraint de procéder à un rééchelonnement de la dette publique du pays ou toute autre opération de « gestion du passif, ce qui correspondrait à un défaut de paiement selon la définition de Moody’s ». L’agence ajoute que le retard dans la formation du gouvernement augmente la pression sur la situation financière du Liban.

    Mais soyez sans crainte :

    https://middle-east-online.com/en/qatar-invest-lebanon-bonds
    Qatar to invest in Lebanon bonds
    Qatar will put $500 million in Lebanese government US dollar bonds to support Lebanon’s struggling economy.

    #liban #phénix #phénicie


  • Antigone au pays du Cèdre

    #Wadad_Halwani

    Présidente du Comité des familles de personnes disparues ou kidnappées

    Porte-parole des familles des disparus de la #guerre_civile, cette femme libanaise est parvenue au vote d’une loi décisive grâce à son acharnement, trente six ans après le début de son combat. Aujourd’hui, son fils Ghassan numérise les #archives de cet engagement.

    Autour d’une table d’un blanc immaculé, des mères, des épouses et des sœurs de disparus de la guerre civile libanaise brandissent le portrait jauni de leur bien-aimé, des dizaines de journalistes ajustent leur caméra et jouent des coudes, des députés et des dirigeants d’ONG s’installent sur les rares chaises encore inoccupées, leurs discussions recouvertes par un chant sur les 17 000 disparus estimés du conflit ayant duré de 1975 à 1990, émis par une enceinte crachotante. Soudain, le silence tombe sous les cerisiers du jardin Khalil Gibran, au cœur de Beyrouth  : une femme menue aux yeux pétillants, coiffée d’un foulard jaune marqué du slogan « Notre #droit_de_savoir », pose la feuille de son discours devant les micros placés sur la table.

    En cette journée d’automne, pour la première fois en trente-six ans d’une lutte acharnée pour obtenir la vérité sur le sort des disparus, la voix de Wadad Halwani n’est pas rendue inaudible par le tumulte de l’impunité  : elle fait écho à l’adoption, le 13 novembre 2018, de la #loi sur les #victimes de #disparition_forcée. Le texte prévoit la mise en place d’une commission indépendante chargée d’enquêter sur le sort des disparus, d’exhumer les corps des fosses communes et d’identifier les dépouilles grâce à une banque de données #ADN.

    Son timbre n’a pas la couleur du triomphalisme mais la mesure sobre des efforts réalisés pour parvenir à ce moment historique. « Aujourd’hui, je suis parmi vous, et cela me ramène à notre première rencontre le 17 novembre 1982 sur la corniche Mazraa. Vous aviez répondu à mon appel lancé à la radio après l’enlèvement de mon mari. Nous étions des centaines de femmes. Nous ne nous connaissions pas  : c’est notre tragédie commune qui nous réunissait », dit-elle à l’adresse des membres du comité des familles de disparus et de kidnappés qu’elle a fondé en 1982.

    Le 24 septembre 1982, son mari Adnan était enlevé devant ses yeux et ceux de leurs fils Ziad et Ghassan, âgés de 6 et 3 ans. Deux hommes l’avaient emmené, soi-disant pour l’interroger sur un accident de la route  : « Il y en a pour cinq minutes », assurèrent-ils. Adnan n’est jamais revenu. « Tu n’es ni resté ni parti », scande le chant en l’honneur des disparus qui s’élève du jardin Khalil Gibran, lieu symbolique où ces familles au deuil gelé protestent depuis le 11 avril 2005.

    À l’écart de la foule rassemblée, #Ghassan_Halwani, aujourd’hui âgé de 39 ans et père d’une fillette, tend l’oreille. Personne ne sait mieux que lui déceler les émotions voilées derrière le discours solennel de sa mère. « Nous n’avons pas laissé la porte d’un responsable entraver notre route, nous nous sommes confrontés aux dirigeants de la guerre qui misaient sur le renouveau par leurs destructions », clame-t-elle.

    Et son fils de se remémorer  : « Un soir, j’étais dans la cuisine et j’ai entendu ma mère partir d’un grand rire. Je l’ai vue plongée dans la lecture d’un vieil article évoquant l’une de leurs manifestations. Ce jour-là, elles s’étaient rendues devant la demeure du premier ministre de l’époque, mais il s’était éclipsé par la porte de derrière  ! »

    Coupures de journaux, communiqués de presse, reportages vidéo et photographies, Wadad archive depuis 1982 tous les documents liés au combat qui l’anime. « Des visages de disparus habitaient notre maison. Cela suscitait ma curiosité d’enfant, les âges, les coupes de cheveux  ; je savais que c’était mêlé à un drame, sans en connaître toutes les dimensions », poursuit le fils cadet. Pendant les bombardements israéliens de juillet 2006, ils doivent déménager en urgence, sans pouvoir tout emporter. Pour Ghassan, c’est la prise de conscience  : « Impossible de jeter ces visages  ! Je comprends soudain qu’un canapé peut brûler, mais que perdre les archives de Wadad, c’est une perte absolue. »

    En 2015, il commence un travail minutieux de restauration et de numérisation des milliers de documents conservés par sa mère afin de les publier sur un site Internet en juin 2019, avec l’aide de bénévoles. Rania, la plus assidue, souligne  : « Nous n’avons pas d’histoire officielle sur la guerre au Liban. Dans notre pays, les manuels d’histoire cessent en 1943. Wadad et Ghassan ont décidé de transformer ces archives familiales en trésor national », dit-elle. Plus de trois décennies après le début de sa quête de vérité et malgré les innombrables entraves rencontrées, Wadad Hal­wa­ni garde espoir  : « Nous pardonnons le passé en échange d’un sursaut moral que nous devons réaliser ensemble », dit-elle, appelant quiconque détient des informations sur les disparus à les divulguer à la future commission d’enquête.

    https://www.la-croix.com/JournalV2/Antigone-pays-Cedre-2019-01-21-1100996760
    #Liban #fosses_communes #disparus #disparitions #cadavres #identification


  • PALESTINE OPEN MAPS | Dar El-Nimer
    https://www.darelnimer.org/en/events/palestine-open-maps

    This talk will introduce Palestine Open Maps (palopenmaps.org), an online platform for interacting with historic and present-day maps of Palestine. It will include a discussion of how the project came about, the process by which the maps and associated data were digitized and made available, and a preview of some of the future plans for the platform.

    Cartographes, des choses pour vous dans cette excellente fondation culturelle palestinienne à Beyrouth...
    https://www.darelnimer.org/en/exhibitions/a-national-monument

    #liban #cartographie


  • Pompeo : Au #Liban, la présence du Hezbollah reste majeure. Mais nous n’accepterons pas ce statu quo - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1151961/au-liban-la-presence-du-hezbollah-reste-majeure-mais-nous-naccepteron

    Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, a estimé jeudi au Caire que la présence du Hezbollah au Liban restait « majeure », soulignant que Washington n’allait plus accepter cet état de fait.

    #etats-unis


  • Sherezade viaja a Beirut para inyectarse bótox | Internacional | EL PAÍS
    https://elpais.com/internacional/2018/12/10/actualidad/1544472236_894439.html

    “La belleza no tiene clase ni religión. Las mujeres se operan porque no se sienten a gusto con su físico”, sostiene el cirujano Saab. Haberse sometido a algún retoque estético es motivo de felicitación en Líbano. Ya sea en los restaurantes más chic de Beirut o en las pequeñas tiendas de los suburbios de la capital. En cualquier lugar es común ver mujeres con los ojos amoratados e hinchados y felicitarlas por ello. Y es que la cirugía plástica es muy accesible en este pequeño país de Oriente Próximo: cuesta menos de la mitad que en Europa. Aquí se puede conseguir la nariz de Angelina Jolie por 1.000 euros o los generosos pechos de Haifa Wehbe por solo 1.300.

    Une femme sur 4 au Liban serait passée par la chirurgie esthétique. "Sans exclusive « de classe ou de religion » dit l’un des praticiens célèbres. Certainement faux pour ce qui est de la classe sociale mais, au Liban, les pauvres sont réputés être invisibles. Au total, chez les riches, cela signifie que les femmes opérées sont au moins deux fois plus nombreuses en proportion, si ce n’est davantage.

    #liban


  • Le Liban porte plainte contre Israël à l’ONU
    Dec 27, 2018 20:01 UTC
    http://parstoday.com/fr/news/middle_east-i74378-le_liban_porte_plainte_contre_isra%c3%abl_%c3%a0_l%e2%

    Le Liban va déposer une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies, après que des frappes aériennes lancées par des avions de combat israéliens visant la Syrie ont menacé des avions de ligne civils survolant l’espace aérien libanais.

    Le ministre libanais des Transports, Youssef Fenianos, a déclaré que les chasseurs israéliens avaient mis en danger la vie de centaines de civils qui se trouvaient à bord d’avions de ligne survolant le Liban au moment de l’attaque.

    Un communiqué publié par le ministère libanais des Affaires étrangères a dénoncé l’utilisation par Israël de l’espace aérien libanais pour lancer des attaques contre des « pays amis » — en référence à la Syrie.

    Il a appelé l’ONU et la communauté internationale à dénoncer l’agression.

    #Liban


  • Charbel Nahas : Le #Liban est déjà dans une dynamique de #crise
    https://www.lecommercedulevant.com/article/28763-charbel-nahas-le-liban-est-deja-dans-une-dynamique-de-cris

    Quels sont pour vous les signes de l’imminence d’une crise ?

    Il y a une série d’indicateurs, depuis quelques mois, qu’il convient de mettre en relation. Le premier est l’arrêt des prêts au logement subventionnés par la BDL. Ces prêts ne s’inscrivaient pas dans le cadre d’une politique de logement, ils avaient pour objectifs de maintenir un niveau de valorisation foncière et immobilière élevé pour attirer des devises, et soutenir les crédits bancaires adossés à ces actifs. Mais dans une économie peu compétitive comme celle du Liban, qui ne produit quasiment rien et qui importe tout, les crédits en monnaie nationale induisent mécaniquement une sortie de devises. L’arrêt de ces crédits, malgré les risques de solvabilité pour les banques, témoigne donc de l’urgence de contenir la demande sur le dollar. Le plafonnement des crédits bancaires en livres va dans le même sens.

    Parmi les autres signaux négatifs, il y a la baisse de la valorisation des eurobonds qui a nécessité une intervention rapide de la BDL ; l’attitude agressive des banques qui ont fortement augmenté leurs taux pour stabiliser les dépôts et en allonger les maturités ; et, enfin, l’accumulation des retards de paiements de l’État à la CNSS.

    Tout cela nous fait penser que nous sommes déjà dans une dynamique de crise.


  • Lebanon on the Brink - رأي اليوم
    By Abdel Bari Atwan - December 24, 2018

    https://www.raialyoum.com/index.php/lebanon-on-the-brink

    (...) The public quarrel over the representation of the bloc of Sunni MPs allied to Hezbollah blew up after prime minister-designate Saad al-Hariri refused to appoint any of its six members to the government. A compromise was agreed under which each of these MPs would nominate another figure and President Michel Aoun would select one of these. But this solution unravelled in turn when the Lebanese president chose Jawad Adra as the prospective minister. The other MPs protested that he did not represent them, and accused Aoun’s Free Patriotic Movement (FPM) of effectively trying to enlarge its own bloc — thereby giving itself 11 out of 30 cabinet posts and effective veto power over government decisions. So things went back to square one.
    The demands for lower taxes and food prices, improved public services and free health-care made by the demonstrators who took to the streets of Beirut largely echo those of the ‘yellow vests’ in France who have shaken up French politics in recent weeks.
    Lebanon’s public debt has reached nearly $100 billion and the World Bank estimates that a third of the country’s inhabitants live below the poverty line. These certainly do not include the members of the political elite who have been fighting over cabinet seats and important state posts.
    Hariri has now decided to go on vacation until the new year, while declaring that he will remain silent about the country’s growing crisis, on the grounds that “sometimes silence is necessary for others to listen.” But we do not think he will find anyone to listen to him. The choice of Hariri to form a government, in this difficult juncture in the history of Lebanon and the region, is one of the main impediments to the country recovering and overcoming its mounting problems.
    Lebanon could be on the brink of an explosion with popular frustration at the status quo reaching unprecedented levels. And if such an explosion were to occur, it would be extremely difficult to control.

    #Liban #MichelAoun #Hezbollah


  • Amal Mudallali représentante du #Liban à l’#ONU :
    https://www.lorientlejour.com/article/1149129/frontiere-sud-letat-libanais-na-commis-aucune-violation-affirme-mudal

    « Imaginez , chers membres du Conseil, si nous demandions une réunion du Conseil de sécurité chaque fois qu’#Israël violait la souveraineté du Liban depuis 2006 ... Vous serez en train d’en discuter 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. »


  • Pilier de l’économie libanaise, l’immobilier frôle l’effondrement – Site de la chaîne AlManar-Liban
    http://french.almanar.com.lb/1161910

    Sous l’effet de la guerre en Syrie voisine, débutée il y a sept ans, et de la contraction de la demande interne, l’immobilier libanais connait une phase de stagnation, après une envolée vertigineuse entre 2008 et 2011.
    A l’origine de cette brève euphorie, les expatriés et la riche clientèle arabe du Golfe ont depuis déserté le marché libanais en raison de l’instabilité mais aussi de la chute des cours mondiaux du pétrole à partir de 2014.
    Résultat : des milliers d’appartements ne trouvent pas acquéreur tandis que des projets amorcés au début de la crise politique –le Liban étant encore dépourvu de gouvernement depuis plus de six mois– ont été gelés.

    Selon Guillaume Boudisseau, expert immobilier au cabinet Ramco à Beyrouth, quelque 3.600 appartements restent à ce jour invendus dans la capitale.

    (...)
    Des retards de paiement et des rééchelonnements de dette immobilière ont déjà eu lieu : les constructeurs et les acheteurs doivent rembourser environ 21 milliards d’euros aux banques, soit plus du tiers des crédits du secteur privé, indique à l’AFP une source bancaire souhaitant garder l’anonymat.

    Pour éviter un scénario catastrophe, des banquiers et des sociétés immobilières ont lancé en octobre « Legacy One », une plateforme d’investissements d’environ 220 millions d’euros avec pour objectif « d’acheter plus de 200 appartements dans le Grand-Beyrouth et de les revendre sur les marchés étrangers », explique Massaad Farès, président de la structure.
    Les investissements prévus représentent toutefois moins de 10% du total des invendus dans la seule capitale, « estimés entre 2,2 et 3,1 milliards d’euros », indique Waël el-Zein, directeur général de la Lucid Investment Bank, partie prenante du projet.
    Selon lui, « il s’agit d’une bouée pour éviter la noyade, en attendant l’éclaircie politique ».

    #liban


  • Tsahal sur Twitter : « Joyeuse fête de l’Indépendance du #Liban au peuple libanais, nos voisins du nord ! Nous espérons que vous serez bientôt libérés de l’impérialisme iranien et des terroristes du #Hezbollah. » / Twitter
    https://twitter.com/Tsahal_IDF/status/1065710561218973696

    La deuxième guerre du Liban (2006) : dix ans après - Les clés du Moyen-Orient
    https://www.lesclesdumoyenorient.com/La-deuxieme-guerre-du-Liban-2006-dix-ans-apres.html

    « la plupart des civils qui périssent durant la guerre des 33 jours meurent dans les bombardements qui ne visent ni le Hezbollah, ni ses structures de ravitaillement » et que « les domiciles de dizaines de milliers de Libanais n’ayant rien à voir avec le parti sont aussi bien pris pour cible que ceux des cadres de l’organisation ». Il semblerait d’ailleurs que l’armée israélienne ait finalement reconnu « de manière semi-publique » que « les institutions de l’État et les civils libanais [ont été] eux-aussi délibérément visés, dans une logique à la fois de punition collective et d’incitation à faire pression sur le Hezbollah » (5).

    #sionisme #Israel #nausée


  • Carlos Ghosn, investisseur immobilier au Liban
    Sandra Abou Nader : « Cedrar va dynamiser la région des Cèdres »
    https://www.lecommercedulevant.com/article/27775-sandra-abou-nader-cedrar-va-dynamiser-la-region-des-cedres


    Le flambant patron de Renault-Nissan a effectué plusieurs investissements immobiliers et touristique, dont celui de Cedrar, "ouvert à tous les Libanais" soi-disant...

    Quelle clientèle visez-vous ?
    C’est un projet ouvert à tous les Libanais. Cedrar veut devenir une destination toute l’année, été comme hiver. Les Tripolitains y sont à moins d’une heure, comme les gens du Koura et de Batroun. Pour contourner les embouteillages à la sortie de Beyrouth, nous avons un héliport qui pourra favoriser l’accessibilité du site. Les permis nécessaires sont en cours.

    #Liban #Ghosn #immobilier



  • L’assistenza in denaro offre ai rifugiati la possibilità di scegliere

    L’UNHCR sta ampliando il programma di assistenza in denaro in modo che milioni di persone assistite dall’organizzazione possano ricevere protezione, soddisfare i propri bisogni con dignità e diventare più resilienti.


    https://www.unhcr.it/news/storie/lassistenza-denaro-offre-ai-rifugiati-la-possibilita-scegliere.html
    #aid_in_cash #aide_en_cash #asile #migrations #réfugiés #choix #cartes_prépayées #cartes_de_débit #Liban #HCR #Mobile_Money #camps #camps_de_réfugiés #Niger #Amal_Bank #micro-finance #Somalie

    Je me rappelle d’une scène dans l’excellent film #Bienvenue_au_Réfugistan (https://info.arte.tv/fr/bienvenue-au-refugistan) où des réfugiés dans un camp, probablement en Jordanie ou Liban, je ne me rappelle plus, avaient reçu de l’argent pour s’acheter ce qu’ils/elles voulaient, sauf que... c’était possible de le faire dans un seul supermarché où tout était tellement cher que le choix se limitaient à une gamme très très petite de produits qui étaient présents dans les étalages du supermarché...


  • #Liban : vers un service public de l’#électricité hybride... l’entreprise publique nationale (EDL) étant rendue incapable de se redresser par les querelles politiques, les propriétaires de générateurs qui commercialisent un service d’appoint informel, toléré, non reconnu par l’Etat, mais paradoxalement de plus en plus encadré par ce dernier, sont désormais considérés comme les garants de la continuité du service public (« de fait »), et menacés de sanctions s’ils refusent les obligations que l’Etat veut leur imposer et cessent pour cela temporairement leur activité. Quel paradoxe !
    Générateurs privés : l’État veut serrer la vis après les coupures de mardi au Liban - Philippe HAGE BOUTROS - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1142537/generateurs-prives-letat-veut-serrer-la-vis-apres-les-coupures-de-mar

    Le ministre de la Justice Salim Jreissati est entré hier dans la partie qui oppose le gouvernement aux propriétaires de générateurs privés qui fournissent du courant pendant les heures de rationnement imposées par Électricité du Liban (EDL).

    S’exprimant lors d’une conférence de presse organisée au ministère, M. Jreissati a qualifié de « rétorsion arbitraire » le fait que plusieurs exploitants à travers le pays ont coupé le courant à leurs clients pendant deux heures mardi pour protester contre le ministère de l’Économie et du Commerce qui les oblige à installer des compteurs individuels chez leurs clients. Le ministre de la Justice a indiqué qu’il avait demandé au procureur général près la Cour de cassation, Samir Hammoud, d’engager des poursuites contre ceux qui avaient coupé le courant, qu’il a accusés d’avoir « porté atteinte aux droits des citoyens » et de « rébellion » contre l’État. Le ministre sortant de l’Économie, Raëd Khoury, était également présent.

    La querelle des compteurs

    M. Jreissati n’a pas précisé quelles sanctions seront appliquées, assurant que la loi libanaise permettait de retenir plusieurs qualifications malgré l’absence de texte encadrant l’activité de ces exploitants. Il a en outre souligné que le fait qu’ils assuraient « de fait » la continuité d’un service public ne leur permettait plus de se réfugier derrière le respect de la propriété privée pour ne pas craindre de voir leurs équipements confisqués ou de se considérer libres de fixer leurs prix. Le ministre a également enjoint aux municipalités de signaler tous les propriétaires de générateurs qui couperaient l’électricité de façon arbitraire. « J’appelle les exploitants (en infraction) à ne pas aller plus loin », a-t-il encore affirmé.

    M. Khoury a lui rappelé que l’installation de compteurs était obligatoire pour tous et que les exceptions étaient soumises à des conditions strictes. « Il faut que le refus émane de l’usager à qui ce choix est laissé uniquement si le propriétaire de générateurs – ou la municipalité qui est en charge – lui fournit déjà du courant sans générer de profit et à des conditions avantageuses », a-t-il résumé.

    • La véritable stratégie me semble être de réduire la taille des ennemis, en cassant les cartels ou en diminuants les bénéfices. De sorte que les reformes puissent être faites. Quand les acteurs sont trop grands, il devient difficile a l’Etat d’intervenir. A ce stade, Sukleen a été remplacé par 3 grands prestataires différents, et plusieurs initiatives régionales. Il y a donc une meilleure marge de manœuvre pour l’Etat, et moins de chantage. De même, en limitant les bénéfices des générateurs (et donc les moyens/montants de corruption), les principales embûches contre la construction de grandes unités de production d’électricité sont levées.

    • Merci @rahil. C’est un raisonnement intéressant. Mais on peut interpréter certaines de ces initiatives différemment. La fin de Sukleen devait au départ donner lieu à 6 prestataires régionaux, selon une répartition qui à l’époque avait été dénoncée comme un partage du gateau, y compris en faveur des supposés réformateurs aounistes. Marge de manoeuvre pour l’Etat ou chacun ses bénéfices chez soi ?
      Pour les générateurs, où est la mafia ? L’actuel ministre de l’énergie m’a dit lors d’un entretien il y a qqs années que la mafia c’était plutôt les importateurs de carburants (en cartel) que les exploitants, souvent petits, de générateurs. Il est vrai qu’il y a des rumeurs qui circulent sur l’implication de très grands noms dans le secteur des générateurs (j’ai entendu cela au Kesrouan, au Chouf, ou en banlieue sud) mais je n’ai jamais eu d’information précise à ce sujet. Donc oui, cette réforme peut faire baisser les bénéfices de ces acteurs, mais le lien avec la construction de grandes unités n’est pas certain. Un des groupes politiques les plus hostiles à la politique de Bassil/Abi Khalil a été le Courant du Futur, notamment à travers la figure de son ex-député Mohammad Kabbani chef de la Comission de l’énergie, de l’eau et des TP. Je pense que cette hostilité n’était pas liée à la gestion des générateurs mais à la concurrence représentée par les intérêts proches des aounistes dans le développement des contrats électriques...


  • Preventing Palestine: A Must Read History of Failed Peace-Making – LobeLog
    https://lobelog.com/preventing-palestine-a-must-read-history-of-failed-peace-making

    The result, as Anziska notes was that at Camp David Sadat got the Sinai and Begin got the West Bank. And with Israel’s southern border secured, Begin was free to attempt to “wipe out” the PLO in Lebanon.


  • Nouvelles révélations sur les massacres de Sabra et Chatila
    26 octobre 2018
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/nouvelles-revelations-sur-les-massacres-de-sabra-et-chatila,2688

    Dans un livre sur la diplomatie américaine au Proche-Orient, le chercheur Seth Anziska revient sur les massacres de Sabra et Chatila (1982). Il apporte des éléments nouveaux sur l’implication du gouvernement israélien. Analyse de l’ouvrage et entretien avec l’auteur par Sylvain Cypel.
    (...)
    Orient XXI. — Sur la période que vous étudiez, il ressort de votre livre qu’empêcher la création d’un État palestinien a été l’objectif prioritaire constant des gouvernements israéliens, quels qu’ils soient.

    Seth Anzizka.— Absolument. Jusqu’aux années 1970, l’idée de souveraineté ou d’autodétermination palestinienne est totalement absente de la réflexion politique israélienne. Cela change lorsque le président américain Jimmy Carter parle d’une « patrie » (homeland) pour les Palestiniens. L’accord de Camp David entre l’Égypte et Israël en 1977 évoque une future « autonomie », pas un État. Mais à partir de là, les Israéliens font tout pour contrer la possibilité d’une autodétermination palestinienne. Même Yitzhak Rabin, contrairement à l’image bâtie après sa mort, était farouchement opposé à la création d’un État palestinien, y compris après Oslo. Son dernier discours à la Knesset est très clair : il ne veut pas d’un véritable État palestinien. Shimon Pérès y était encore plus hostile. Dans leur esprit, il ne pouvait s’agir que d’une vague autonomie sous contrôle israélien. Il en va de même aujourd’hui avec Benyamin Nétanyahou.


  • How the Lebanese Became White? | Moise A. Khayrallah Center for Lebanese Diaspora Studies | NC State University
    https://lebanesestudies.news.chass.ncsu.edu/2014/11/20/how-the-lebanese-became-white

    2014, via @humanprovince sur twitter,

    In the charged environment of racial politics of the South, Alabama’s congressman John L. Burnett argued in 1907 that the Lebanese “belong to a distinct race other than the White race.” In 1914 North Carolina Senator, F. M. Simmons went further proclaiming: “These [Lebanese] immigrants are nothing more than the degenerate progeny…the spawn of the Phoenician curse.”

    [...]

    ... the larger Lebanese-American community in the United States did not formulate a coherent and coordinated response until the naturalization case of George Dow, a “Syrian” immigrant living in South Carolina. George Dow, who was born in Batroun (north Lebanon) in 1862, immigrated to the United States in 1889 through Philadelphia and eventually settled in Summerton, South Carolina where he ran a dry-goods store. In 1913 he filed for citizenship which was denied by the court because he was not a “free white person” as stipulated in the 1790 US naturalization law.

    For the “Syrian” community this case was crucial because it could mean the end of their ability to become US citizens, and thus maintain their residence and livelihoods in “Amirka.” Moreover, it was a matter of equality in rights. The community’s struggle with the fluid concept of “free white person” began before George Dow, with Costa Najjour who was denied naturalization in 1909 by an Atlanta lower court because he was too “dark.” In 1913 Faris Shahid’s application was also denied by a South Carolina court, because “he was somewhat darker than is the usual mulatto of one-half mixed blood between and the white and the negro races.” In rendering his decision in the Dow case, Judge Henry Smith argued that although Dow may be a “free white person,” the legislators from 1790 meant white Europeans when they wrote “free white person.”

    The “Syrian” community decided to challenge this exclusionary interpretation. Setting aside their differences, all Arab- American newspapers dedicated at least one whole page to the coverage of this case and its successful appeal to the Fourth Circuit court. Al-Huda led the charge with one headline “To Battle, O Syrians.” Proclaiming that Judge Smith’s decision was a “humiliation” of “Syrians,” the community poured money into the legal defense of George Dow. Najib al-Sarghani, who helped establish the Syrian Society for National Defense in 1914 in Charleston, South Carolina, wrote in al-Huda, “we have found ourselves at the center of an attack on the Syrian honor,” and such ruling would render the Syrian “no better than blacks and Mongolians . Rather blacks will have rights that the Syrian does not have.” The community premised its right to naturalization on a series of arguments that would “prove” that “free white person” meant all Caucasians, thus establishing precedent in the American legal system and shaping the meaning of “whiteness” in America. Joseph Ferris summarized these arguments a decade later in The Syrian World magazine as follows: the term “white” referred to all Caucasians; George Dow was Semite and therefore Caucasian; since European Jews (who were Semites) were deemed worthy of naturalization, therefore “Syrians” should be given that right as well; and finally, as Christians, “Syrians” must have been included in the statute of 1790. The success of these arguments at the Court of Appeals level secured the legal demarcation of “Syrians” as “white.”

    What makes this particular story more remarkable is that similar ones were unfolding around the same time in South Africa and Australia, both of which had racially-based definitions of citizenship and concomitant rights. For example, in 1913 Moses Gandur challenged the classification of “Syrians” as “Colored Asiatics” before the Supreme Court of South Africa and won by arguing that although “Syrians” resided in Asia they still were white or Caucasian, and thus not subject to the exclusionary clauses of the 1885 Law. In all of these cases, the arguments were also quite similar to the one summarized by Joseph Ferris above.

    These decisions meant that the “Syrians” (and by extension today all Arabs) are considered white in the US. This entry into mainstream society–where whiteness bestowed political and economic power–meant different things for different members of the Lebanese community. Some were satisfied to leave the racial system of the South unchallenged as long as they were considered white.

    For others, the experience of fighting racial discrimination convinced them that the system is inherently unjust and must be changed. Thus, many NC Lebanese (like Ralph Johns who encouraged his black clients at his clothier store on East Merchant Street to start the sit-ins in Greensboro) participated in the Civil Rights struggle of the 1960s to end the era of the #Jim_Crow South.

    #blanchité#Libanais #Arabes #Etats-Unis #racisme



  • Beyrouth, à moitié réveillé

    Les établissements de nuit grignotent peu à peu la capitale libanaise, redessinent l’espace et mélangent les confessions, mais restent réservés à une jeunesse aisée.
    A la nuit tombée, les rues branchées de Beyrouth dégagent la même effervescence : les musiques émanant des bars viennent se mêler au son des klaxons et des cris des noctambules qui s’interpellent, se retrouvent, s’oublient. Dans les quartiers de #Hamra, #Mar_Mikhaël ou #Badaro, les robes ajustées côtoient les blousons des voituriers et les tabliers des serveurs qui circulent entre les tables. Ces lieux remplis de monde, de bruit et d’alcool, constituent un terrain de jeu de plus de 200 bars et boîtes de nuit où se rassemble une partie de la jeunesse libanaise.
    Certains établissements sont devenus des icônes urbaines en raison de leur longévité inhabituelle (comme le B018, ouvert pour la première fois en 1994), de leur décor spectaculaire ou de leur capacité d’accueil (à l’instar du club Uberhaus ou du Grand Factory, logé sur le toit d’un bâtiment industriel). Omniprésente dans les clips de promotion touristique, la vie nocturne de Beyrouth est aujourd’hui un modèle qui s’exporte : la Beirut Electro Parade, qui organise un événement à Paris ce mois-ci, en est un exemple. Rappelant que la concurrence internationale entre les métropoles se joue aussi sur les activités nocturnes, Beyrouth offre un vaste champ d’investigation pour qui intègre la nuit à la réflexion géographique et étudie les usages de l’espace relevant de la consommation et du plaisir.

    Mimétisme

    La concentration des établissements nocturnes dessine à l’échelle de la ville une géographie prioritaire et mouvante prenant la forme d’un archipel d’îlots lumineux facilement repérables dans un contexte où l’éclairage urbain est globalement défaillant. L’observation de ces quartiers éclaire la recomposition permanente des centralités urbaines : ils émergent dans des lieux à l’origine peu animés, sous l’impulsion d’entrepreneurs pionniers qui ouvrent les premiers établissements. Leur densification rapide s’explique ensuite par le rythme soutenu d’ouvertures et de fermetures des bars et des boîtes de nuit et la faible réglementation d’un secteur lucratif. S’y ajoute un effet de mimétisme qui résulte d’un choix fondé sur l’emplacement et la proximité, permettant de capter l’essentiel des mobilités nocturnes.

    Axe principal de Mar Mikhaël, la rue d’Arménie compte ainsi une trentaine de bars sur 500 mètres. Dans le centre-ville, la rue de l’Uruguay regroupait, en 2015, 19 établissements sur une centaine de mètres. L’émergence des nouvelles centralités nocturnes est par ailleurs liée à la gentrification des quartiers centraux et péricentraux de Beyrouth. Le succès des établissements, certes peu durable, contribue à la hausse des prix du foncier et du marché locatif. Un tel constat montre que la gentrification ne se limite pas au changement du profil résidentiel d’un quartier : elle concerne aussi les appropriations temporelles et matérielles de l’espace.

    La géographie changeante de la nuit beyrouthine se comprend également à travers les mutations spatiales liées à la guerre civile libanaise (1975-1990). Les quinze années de conflit correspondent en effet à une fragmentation du territoire libanais et de sa capitale sur une base confessionnelle et politique. La plus emblématique est la ligne de démarcation ayant séparé, de manière schématique, les quartiers chrétiens et musulmans de Beyrouth. Ces divisions, conjuguées à l’instauration d’un système milicien, ont entraîné le délitement des espaces publics et la fermeture de la quasi-totalité des cafés, bars et clubs qui avaient fleuri dans la ville, à l’image de l’emblématique quartier de Hamra.
    Reconquête

    A partir des années 90 et dans les années 2000, la sortie nocturne devient le moteur efficace d’une réappropriation physique des espaces urbains notamment autour de la rue Monnot. Les ouvertures successives d’établissements nocturnes ont certes profité de la disponibilité foncière d’un quartier accolé à l’ancienne ligne de démarcation et partiellement vidé de ses habitants. Mais les noctambules ayant fréquenté ce quartier aujourd’hui passé de mode soulignent aussi, non sans nostalgie, la symbolique de son emplacement. Monnot a offert la possibilité d’un mélange confessionnel - de la clientèle - fondé sur les pratiques festives, en lieu et place des fractures identitaires imposées et inscrites dans l’espace urbain. Ce rôle fédérateur, partagé par la boîte de nuit B018 ouverte dans les quartiers périphériques de Sin el Fil puis de la Quarantaine, montre que la vie nocturne de Beyrouth a permis une autre reconquête : celle d’un possible « vivre ensemble ».

    La diversité confessionnelle est une réalité des établissements nocturnes, en termes statistiques comme dans les pratiques et les interactions. Elle continue pourtant d’être revendiquée par les noctambules, les barmans et les serveurs, qui ajoutent parfois les divergences politiques, l’acceptation de différentes orientations sexuelles ou la pluralité ethnique. Ces marques d’ouverture ne sont pas l’apanage de tous les établissements : elles concernent des grands clubs au tarif d’entrée accessible (à l’instar du Gärten) ou bars dits alternatifs, orientés à gauche du spectre politique libanais.

    Elles contribuent surtout à alimenter les représentations d’un univers nocturne où une société pacifiée et hédoniste se met en scène, occultant d’autres formes de polarisations. La fréquentation des bars et des boîtes de nuit demeure celle d’une jeunesse aisée, réceptive aux modèles globalisés de la fête et dépositaire d’une identité libanaise cosmopolite et tolérante. Si les nuits beyrouthines fédèrent et brouillent les barrières, elles sont devenues un marqueur social traduisant des rapports de domination d’ordre socio-économique et symbolique.


    https://www.liberation.fr/planete/2018/10/03/beyrouth-a-moitie-reveille_1683005
    #géographie_de_la_nuit #Beyrouth #Liban #nuit #cartographie #visualisation



  • Etonnant registre de mobilisation des environnementalistes libanais opposés au barrage de Bisri : l’ennoyage des traces supposées du Christ
    Barrage de Bisri : le CDR annonce l’arrivée d’une délégation d’archéologues français pour inspecter le site - S.B. - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1137072/le-cdr-annonce-larrivee-dune-delegation-darcheologues-francais-pour-i

    Commentant le communiqué du CDR, Paul Abi Rached, président du Mouvement écologique libanais, qui suit de près ce dossier, indique à L’Orient-Le Jour que des lacunes peuvent y être décelées. « On y parle de l’église Mar Moussa qui sera transférée ailleurs en collaboration avec les autorités religieuses de la région, mais qu’en est-il des vestiges du couvent Sainte-Sophie à proximité, bien plus ancien puisqu’il est estimé qu’il a été bâti par l’empereur Constantin au IIIe siècle ? se demande-t-il. Or, la présence d’un couvent aussi important, dans un endroit aussi reculé, pose une question qui taraude des archéologues auxquels nous avons parlé : le Christ a-t-il emprunté cette voie, qui faisait partie de la route de la soie, pour se rendre à Damas ? Est-ce pour cela que le premier empereur chrétien a placé là et dans les environs des sanctuaires aussi importants ? S’il y a 1 % de chance que Bisri ait été sur la route du Christ, cela ne devrait-il pas pousser l’État à plus de recherches ? »

    #communautarisme #environnement #barrage #Liban #Bisri


  • Un podcast de 40 minutes sur le musicien, compositeur et parolier libanais Ziad Rahbani, génie arabe :
    Hajer, Vintage Arab, le 20 juillet 2018
    https://soundcloud.com/vintagearab/ziad-rahbani-genie-arabe-vintage-arab-emission-1

    La première émission des podcast Vintage Arab vous propose de découvrir la figure mythique du musicien, compositeur et parolier libanais Ziad Rahbani. Enfant de la balle et précurseur, il incarnera une époque et une manière de penser. Fondateur d’un style musical et personnage publique en vue, Ziad raconte à lui seul une page de l’histoire musicale arabe.

    Programmation musicale et archives :
    Ziad Rahbani : Prelude Theme From Mais Al Rim (album Abu Ali, 1978)
    Fayrouz: Saalouni el nas (album Wahdon, 1973)
    Archives télévision : INA
    Archive télévision Ghassan Kanafani par Richard Carleton for Australian TV.
    Ziad Rahbani: Shou Hal Ayyam (Album Ana Moush Kafer)
    Ziad Rahbani: Ana Moush Kafer (Album Ana Moush Kafer)
    Archive Sketch Ziad Rahbani “Cigara america”
    Joseph Sakr: Ayshe Wa7da Balak (1978)
    Ziad Rahbani: Telfan Ayash (1996)
    Fayrouz: Kifak enta (Album Kifak enta, 1991)
    Ziad Rahbani: Abu Ali (Album Abu Ali, 1978)
    Selma Musfi et Ziad Rahbani : Un verre chez nous (Album Monodose, 2001)
    El Torabyeh: Ghorbah ft. Husam Abed (2012)

    #Musique #Musique_et_politique #Ziad_Rahbani #Liban


  • Débat sur les #subventions à l’#électricité au #Liban
    à la suite de ma tribune pour le LCPS, reprise dans l’Orient Le Jour sur la distribution inéquitable des subventions électriques au Liban, la journaliste Viviane Aqiqi fait un sérieux travail de synthèse, traduisant aussi mes données et graphiques en arabe. Elle ouvre le débat sur la question de savoir ce que cachent les appels à la réforme des subventions et exprime sa crainte que leur suppression se traduise simplement par une augmentation du fardeau pesant sur les ménages les plus fragiles.
    Elle accorde peu d’intérêt à ce que je considère comme la principale nouveauté de cette étude, à savoir la mise en évidence de l’énorme biais en faveur des habitants de Beyrouth dans la répartition de ces subventions. Peut être habite-t-elle Beyrouth ?

    إصلاح دعم الكهرباء وليس إلغاؤه
    https://al-akhbar.com/Capital/258434
    graphique en arabe : https://al-akhbar.com/ArticleFiles/2018923221424683636733376646839220.pdf

    انطلاقاً من هذه المعطيات، يجدر طرح السؤال: هل يجب إلغاء الدعم لأسعار الكهرباء وتحميل الفقراء عبء هذا «التقشّف»؟ أم يجب إصلاح الدعم وإعادة توجيهه نحو فئات الدخل الأدنى والمتوسط ومؤسّسات الإنتاج؟
    إن كلفة إنتاج الطاقة الكهربائية في لبنان مرتفعة جدّاً، بسبب عوامل كثيرة، أهمّها الاستخدام الكثيف لأغلى أنواع الوقود، واستجرار الطاقة من مصادر تجارية مؤقّتة (البواخر، سوريا)، وتلزيم عمليات التشغيل والصيانة والجباية لشركات خاصة عبر عقود سخيّة، وتقادم معامل الإنتاج والمحطّات، والهدر الكبير للطاقة المُنتجة الناجم عن عدم كفاءة شبكات النقل والتوزيع والتعدّيات الكثيرة على هذه الشبكات، بالإضافة إلى امتناع مشتركين كثر عن تسديد الفواتير المستحقّة، بما في ذلك إدارات ومؤسّسات عامّة وشركات خاصّة. لذلك، كل حديث عن خفض كلفة الدعم، من دون معالجة كل هذه العوامل، لا يعدو كونه طريقة لنقل الكلفة من الموازنة العامة إلى ميزانيات الأسر، وهذا يؤدّي إلى تعزيز التفاوتات أكثر بكثير مما يفعله الدعم القائم اليوم.

    cf. https://seenthis.net/messages/724115


  • الميادين | اليونيسكو تعلن « معرض رشيد كرامي الدولي » تراثاً عالمياً
    http://www.almayadeen.net/news/cinema/905083/%D8%A7%D9%84%D9%8A%D9%88%D9%86%D9%8A%D8%B3%D9%83%D9%88-%D8%AA%D8%B9%D9%8

    Les bâtiments contruits par Oscar Niemeyer à Tripoli (du LIban) inscrits à la liste du patrimoine mondial. Seconde bonne nouvelle après l’inauguration du musée Nabu à quelques kms au sud.

    http://whc.unesco.org/en/tentativelists/6357

    #liban #architecture