• Au Royaume-Uni, la « loi de surveillance la plus extrême jamais adoptée dans une démocratie »
    http://www.slate.fr/story/129011/snoopers-charter-royaume-uni-surveillance

    « 1984 en 2016 ». La formule est sans doute facile, mais ZDnet n’hésite pas à ressortir cette référence quand il s’agit de présenter « la loi de surveillance la plus extrême jamais adoptée dans une démocratie », selon Jim Killock directeur de l’Open Rights Group. Après des mois de discussion, le Parlement britannique a adopté le « Snooper’s Charter ». La version britannique de Wired précise qu’il ne manque plus que la sanction royale pour qu’elle entre en vigueur, ce qui sera probablement le cas avant la fin de (...)

    #écoutes #web #surveillance #législation #Data_Retention_and_Investigatory_Powers_(DRIP)_-_UK

    ##Data_Retention_and_Investigatory_Powers__DRIP__-_UK

    • #Voilà_voilà,

      Trois ans après les révélations Snowden, la surveillance de masse se porte bien
      http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/11/24/trois-ans-apres-les-revelations-snowden-la-surveillance-de-masse-se-porte-bi

      « Le Royaume-Uni vient de légaliser la surveillance la plus extrême de l’histoire des démocraties occidentales. Elle va plus loin que certaines #autocraties. » Trois ans et demi après ses révélations sur la surveillance de masse exercée par la NSA américaine mais aussi le GCHQ britannique, le lanceur d’alerte Edward Snowden a exprimé sa déception après l’adoption, par le Parlement britannique, d’une nouvelle loi sur le renseignement jeudi 17 novembre.

      Celle-ci renforce considérablement les pouvoirs de surveillance des services de renseignement, mais aussi ceux de la police. Ce texte impose notamment aux opérateurs de stocker l’historique de navigation des internautes britanniques pendant douze mois, afin qu’il puisse être consulté par les services, qui sont aussi désormais autorisés à pirater des ordinateurs, des téléphones et des réseaux. Si ce projet de loi avait suscité de vives inquiétudes à ses débuts l’an dernier, son adoption par les deux chambres s’est finalement faite sans accroc. Une des raisons, selon le Guardian, serait « l’#apathie du public » qui, en plus d’une « opposition en lambeaux », viendrait expliquer l’adoption en douceur des « pouvoirs de surveillance les plus étendus du monde occidental ».

  • Suite aux succès des interdictions de manifester, le #gouvernement les multiplie à l’infini
    https://coutoentrelesdents.noblogs.org/post/2016/06/21/suite-aux-succes-des-interdictions-de-manifester-le-gouv

    Comme les 130 interdictions de manifester n’ont pas découragé des centaines de milliers de personnes de défiler contre la loi travail, de s’en prendre aux banques, assurances et autres commerces, de ne pas se laisser tabasser, gazer, nasser par la … Continue reading →

    #ANTICAPITALISME #23_juin #interdiction #interdit #liberticide #manif #manifestation

  • Lettre ouverte aux militant-e-s écologistes. Et aux autres.

    Devant le spectacle accablant d’une gauche socialiste et écologiste aux abois, j’ai hésité à m’exprimer. Il est plus commode de poursuivre son chemin et continuer à (essayer de) semer les graines du renouveau et de la transition en feignant de les ignorer. Déçu-e-s ou sans illusion, nous n’avons pourtant pas le droit de nous résigner : notre pouvoir d’agir est plus important qu’ils ne le croient.

    https://blogs.mediapart.fr/maxime-combes/blog/180216/lettre-ouverte-aux-militant-e-s-ecologistes-et-aux-autres

    #climaticide #Ecologistes #EELV #Emmanuelle_Cosse #François_Hollande #liberticide #Melenchon #mouvement #NDDL #pouvoir #Productivisme #Taubira

  • Les tournures étranges de la #Liberté_d'expression
    http://www.larevuedesressources.org/les-tournures-etranges-de-la-liberte-d-expression,2891.html

    En temps de guerre, aller voir depuis l’autre côté de la Manche permet de voir la direction du manche (la barre en navigation aéronautique). D’outre-Atlantique, regarder la #France c’est la voir de plus loin encore. Mais l’éditorialiste américain engagé dans l’information pour la liberté d’expression, #Glenn_Greenwald, plusieurs fois primé pour ses travaux, voit de près, d’où qu’il se trouve. Il ne choisit pas la morale mais le #Droit et la façon dont s’exécute le droit. Ici, il entreprend un questionnement (...)

    #Agora

    / France, #Essai, #Terrorisme, #Politique, Droit, #Constitution, Liberté, #2015, #Islamophobie, Endo-xénophobie / Exo-Xénophobie, #Analyse_documentaire, #état_d'urgence, Glenn Greenwald, #Mouvemens_de_masse, Liberté d’expression, #liberticide, #injustice, (...)

    #Liberté #Endo-xénophobie_/_Exo-Xénophobie #Domination

  • Etat d’urgence : « une marge de manœuvre bien trop large est offerte aux autorités »
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/11/19/etat-d-urgence-une-marge-de-man-uvre-bien-trop-large-est-offerte-aux-autorit

    Professeur de droit public à l’université Jean-Moulin Lyon III, Marie-Laure Basilien-Gainche, auteur de #Etat_de_droit et états d’exception (PUF, 2013), s’inquiète des décisons prises par le gouvernement en matière de #libertés_publiques.

    Que pensez-vous du projet de loi voté par l’Assemblée nationale jeudi 19 novembre ?

    Marie-Laure Basilien-Gainche : Modifier la loi de 1955 dans celle de prorogation de l’#état_d’urgence me laisse circonspecte. Il ne faut pas mélanger les genres et troubler ainsi la #hiérarchie_des_normes. Il y a une loi qui est destinée à durer et une prorogation qui ne l’est pas. Il est à craindre que certains éléments ne finissent pas entrer dans le droit commun.

    Par ailleurs, l’article sur la dissolution des #associations qui est introduit me paraît inquiétant : quasiment toutes peuvent rentrer dans son champ d’application et se voir dissoutes avec pour seul recours le juge administratif.

    De la même manière, la terminologie de l’article sur les #perquisitions administratives est trop floue. Une marge de manœuvre bien trop large est offerte aux autorités. Le contrôle du juge administratif semble peu à même de sanctionner les atteintes démesurées aux libertés.

    François Hollande a également annoncé lundi une révision constitutionnelle visant à créer un « régime civil d’Etat de crise ». Les lois actuelles ne sont-elles pas suffisantes ?

    L’état d’urgence va être prorogé. Pendant trois mois, l’exécutif aura de plus grandes marges de manœuvre avec des restrictions faites à la #liberté_de_circulation, à l’inviolabilité du #domicile, à la liberté d’expression.

    A cette loi de 1955, qui est certes datée, viennent s’ajouter les nombreuses normes adoptées pour renforcer les pouvoirs de la #police dans la lutte contre le #terrorisme, comme la loi sur le #renseignement en juillet. L’arsenal juridique paraît donc suffisant pour travailler à la prévention des actes terroristes.

    Si la lutte contre ces derniers révèle ses limites, ce n’est pas faute de textes mais faute de moyens, tout particulièrement humains. Il n’est nul besoin de révision constitutionnelle.

    Alors, quelle est la motivation de cette modification de la Constitution ?
    L’annonce d’une révision constitutionnelle me semble relever moins de l’utilité juridique que de l’effet politique. Elle contribue à affirmer l’autorité présidentielle auprès d’une population déboussolée et inquiète qui demande à être rassurée.
    Si l’on peut comprendre un tel positionnement, il me laisse perplexe. Pour faire de bonnes lois, et plus encore de bonnes lois constitutionnelles, il faut prendre le temps de la réflexion. On considère aussi qu’il n’est pas souhaitable de modifier les textes constitutionnels dans les périodes de crise, encore moins les dispositions constitutionnelles qui traitent justement de ces périodes de crise.
    Réviser la #constitution en ce moment, quand bien même cela peut rasséréner et rassembler, peut se révéler destructeur pour nos principes fondamentaux.

    Choc des #temporalités... la Constit de 46 ne date pas de 45, et elle fut nourrie d’un préambule issu de la Révolution française et travaillée par les débats politiques de la Résistance. C’est avec tout cela (et l’historicité) qu’on en finit aujourd’hui.
    À l’image de la déclaration de Jospin en 98, en réponse aux mouvements de chômeurs et précaires : " je préfère une société de travail à l’assistance ", qui opérait un renversement complet des valeurs de solidarité incorporées dans une trame éthique des lois républicaines et et des orientations politiques progressistes pour stigmatiser l’assistance, et, après l’entreprise, glorifier le plein emploi précaire.

    Contre des décennies de pouvoir de droite, il avait fallu que la poussée de Mai 68 soit intégrée et dévoyée par l’ex-SFIO avant de voir abolis, par ex., les tribunaux permanents des forces armées. Là, après plusieurs centaines de #perquisitions_administratives en quelques jours, par exemple, les théories de l’#état_d'exception_permanent sont vérifiées. Quelles forces politiques pourraient bien trahir/traduire quelles aspiration populaires par la suppression de ce carcan #liberticide ? Et combien de temps cela pourrait-il prendre ?

    #démocratie #kleenex

    • « la sureté est la première des libertés » disait-on peut après le temps des "lettres de cachet, mais on a réentendu la formule sortie de tout contexte, c’est-à-dire de sa charge anti-absolutiste, dans la bouche de la deuxième droite. Foin de rouerie aujourd’hui, la sécurité est la première des libertés nous dit Valls.

      Les anciens tortionnaires de l’Algérie et les technocrates du PS se sont rejoints.

    • A Sens, le premier couvre-feu appliqué [dans un quartier] à l’ensemble de la population
      http://www.lemonde.fr/attaques-a-paris/article/2015/11/20/le-premier-couvre-feu-applique-a-l-ensemble-de-la-population-a-sens-dans-l-y

      L’entrée en vigueur de l’état d’urgence, décrété par François Hollande depuis les attentats du 13 novembre, donne au préfet de département une série de pouvoirs, dont la mise en place d’un #couvre-feu. Cette mesure va ainsi être appliquée à Sens, dans le quartier des Champs-Plaisants, à l’ensemble de la population.
      La préfecture de l’Yonne a précisé que la mesure interdisait « la circulation piétonne et routière, sauf les véhicules d’urgence », « à compter de vendredi 20 novembre, 22 heures, jusqu’au lundi 23 novembre, 6 heures ».
      Ce couvre-feu fait suite à des #perquisitions_administratives menées dans la nuit de jeudi à vendredi par les forces de police, de gendarmerie et des unités du GIGN, qui « ont donné lieu à la découverte d’armes non autorisées et de faux papiers ». La préfecture a ajouté que des personnes avaient été placées en garde à vue, sans en préciser le nombre.

      Couvre-feu pour les mineurs à Yerres
      Une mesure de couvre-feu a été instaurée, dès lundi 16 novembre, en direction des mineurs après les attentats parisiens, à Yerres (Essonne), la ville gérée par Nicolas Dupont-Aignan (DLF). Cet arrêté municipal, qui prévoit l’interdiction de circulation des jeunes de moins de 13 ans sur le territoire de la ville entre 23 heures et 6 heures, devrait prendre fin le 3 janvier.
      « C’est une mesure de protection avant tout. Dans cette période trouble, chacun est une cible potentielle. Il nous apparaît important de protéger les plus jeunes en évitant qu’ils se retrouvent seuls le soir dans les rues », a précisé au Parisien Olivier Clodong, premier adjoint au maire.
      Depuis l’entrée en vigueur de l’état d’urgence, qui a été prolongé jeudi jusqu’à fin février par l’Assemblée nationale à la quasi-unanimité, « les forces de l’ordre procèdent chaque nuit à des perquisitions », #sans_lien_direct_avec_les_attentats, « décidées par les préfets » et « des assignations à résidence sont prononcées par décision ministérielle », a déclaré mercredi le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.

    • Héritage de la Révolution française et glissement sémantique : “La sécurité est la première des libertés”
      http://www.telerama.fr/medias/la-securite-est-la-premiere-des-libertes-de-le-pen-a-valls-la-formule-s-est

      L’article comporte une liste de ses occurrences avariées de 1980 à hier.

      Transmise de génération en génération comme une chanson de geste politique, ballotée dans tous les coins de l’échiquier politique, la-sécurité-première-des-libertés est en réalité une grossière erreur d’appréciation. Présentée comme un héritage direct de la Révolution française, elle ressemble surtout à un contre-sens historique. En 1789, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen affirme le droit inaliénable à la sûreté, qui protège le citoyen de l’#arbitraire de l’#Etat, et l’immunise contre les arrestations ou les emprisonnement arbitraires. En 2015, la sécurité, son glissement sémantique, c’est précisément l’inverse. Et c’est inquiétant.

    • Etat d’urgence : Valls admet ne pas respecter la Constitution
      http://www.politis.fr/Etat-d-urgence-Valls-admet-ne-pas,33107.html

      L’aveu est signé Manuel Valls. Lors de l’examen du projet de loi prorogeant l’état d’urgence et renforçant l’efficacité de ses dispositions, le Premier ministre s’est montré très réticent à saisir le Conseil constitutionnel face à la « fragilité constitutionnelle » de certaines mesures. Ses propos ont suscité un profond malaise chez nombre d’internautes qui suivait la séance sur le site du Sénat.

      « Je suis extrêmement dubitatif sur l’idée de saisir le #Conseil_constitutionnel. Parce que je souhaite que nous allions vite sur la mise en œuvre des dispositifs que vous allez voter (...) Il y a toujours un risque à saisir le Conseil constitutionnel », a lancé le Premier ministre, lors de la discussion au Sénat du projet de loi sur l’état d’urgence, approuvé hier par l’Assemblée.

      « Si le Conseil répondait que la loi révisée n’est pas constitutionnelle sur un certain nombre de points, de garanties apportées, cela peut faire tomber 786 perquisitions et 150 assignations à résidence déjà faites », a-t-il argumenté.

      Certaines mesures votées jeudi à l’Assemblée nationale, notamment celle « concernant le bracelet électronique », ont « une fragilité constitutionnelle », a concédé Manuel Valls. Avant de conclure :

      « Je sais bien qu’il peut y avoir une #QPC (question prioritaire de constitutionnalité, ndlr) mais je souhaite que nous allions vite parce que (...) nous souhaitons donner aux forces de l’ordre, aux forces de sécurité, à la justice, tous les moyens de poursuivre ce qui représente un danger pour la Nation, pour la République et pour les Français. »

      #saisine_du_conseil_constitutionnel ou pas

  • #loi Renseignement : un vendredi à Matignon - Standblog
    http://standblog.org/blog/post/2015/03/21/Loi-Renseignement-un-vendredi-a-Matignon

    Dans la foulée des attentats Charlie Hebdo et de l’épicerie cacher, on pouvait redouter un Patriot Act à la française, déjà surnommé « #Frenchiot_Act », qui a bien le goût que son surnom laisse supposer. Il faut reconnaitre la volonté des auteurs de la loi d’avoir fait l’effort d’inventer un dispositif plus compliqué que ne l’ont fait les Américains en vue, du moins l’espèrent-ils, de protéger les libertés individuelles. Mais on peut légitimement se demander si cette envie de bien faire les choses est bien sincère. Comme le remarque la Quadrature : "Les concertations après coup sont un simulacre de prise en compte de la société civile, et ne servent qu’à entretenir l’illusion du dialogue. Si le #gouvernement se souciait réellement de notre avis, il avait tout le loisir de nous le demander avant, en amont et (...)

    #sécuritaire #hypocrisie #police #liberticide

  • Trop tard, il eût fallu crâmer Macron ...

    Partageons l’avis de Gérard Filoche : #Loi_Macron, un vrai carnage… | Extimités (politiques)...
    http://extimite.net/2015/02/17/partageons-lavis-de-gerard-filoche-loimacron-un-vrai-carnage

    La loi Macron, tout le monde en parle mais personne n’y comprend rien. Après le beau billet d’Amandine qui l’a disséqué pour nous (Merci) et de l’Ami Jeff qui pense que Macron a capitulé en rase campagne avec son « je me suis trompé« , après ces deux bonnes lectures que je conseille fortement, j’ai trouvé un autre spécialiste de la question qui n’a pas sa langue dans sa poche, Gérard Filoche , il a tout bien lu la #Loi_Macron e ne dit pas que des conneries. Explications café-bistrot avec des exemples qui vont bien, un avis de Gauche, il est membre du PS, dans le bureau du parti. Gérard (Filoche) pense que c’est « une loi régressiste, la pire loi que la gauche ait proposée ».

    • « la pire loi que la gauche ait proposé » ah ! ah ! ah ! il a vraiment un fil à la patte avec son inébranlable respect du #PS ce Filoche.

      Bon, je vais pas me torturer à chercher une brassée d’exemples, mais ils existent. J’en rappelle simplement un. En 2000, sous Jospin, le PS fait adopter - avant même le 11 septembre 2001 - une loi sur la #sécurité quotidienne (LSQ) qui instaure entre autres mesures #liberticides et #anti_pauvres, un délit de « fraude d’habitude » permettant de condamner à des peines de #prison les #fraudeurs dans les transports « en commun ».

      #Guy_Mollet_for_ever

    • Oui, Filoche est toujours dans la dramatisation. Je me demande comment il se fait qu’il n’ait pas encore été débarqué du pédalo socialaud ... L’intérêt de la vidéo est qu’elle résume en quelques minutes la perversité de cent-six articles.

  • En Espagne s’annonce l’interdiction de toute activité syndicale.

    Spanien verurteilt Streikposten zu langen Haftstrafen | Telepolis
    http://www.heise.de/tp/news/Spanien-verurteilt-Streikposten-zu-langen-Haftstrafen-2356972.html

    Am 18. September beginnt in Madrid das Verfahren in einem Fall, der für Schlagzeilen sorgte. Alfonso Fernández Ortega – meist Alfon genannt - war der einzige, der am 14. November 2012 in Spanien verhaftet wurde, als erstmals Spanien, Portugal und Griechenland gemeinsam bestreikt wurden und es auch zu einzelnen Streiks und Protesten in anderen EU-Ländern kam. Seine Freunde und Familie sind überzeugt, dass an Alfon ein Exempel über eine „Inszenierung der Polizei“ statuiert werden soll. Seine Mutter Elena Ortega wird nicht müde, dies gegenüber der Presse und auf Veranstaltungen zu erklären, wie sie am Samstagabend im Berliner Mehringhof stattfinden wird.

    Auffällig war, dass man ihn nicht wie üblich schnell wieder freiließ, sondern fast zwei Monate in Untersuchungshaft hielt. Ortega erklärt, ihr Sohn sei verhaftet worden, bevor er sich Streikposten anschließen konnte. „Er vermutete, dass wie bei vielen anderen nur sein Ausweis kontrolliert werden sollte, doch dann befragten sie ihn zu einem Rucksack, den sie in der Gegend fanden.“ Darin fanden sich Utensilien zum Bau von Molotow-Cocktails, weshalb ihm „Besitz von Explosivstoffen“ vorgeworfen und eine Haftstrafe von fünfeinhalb Jahren gefordert wird.

    „Er transportierte gar nichts“, erklärt aber seine Mutter. Und sein Anwalt Erlantz Ibarrondo erklärt, dass seine Fingerabdrücke weder auf dem Rucksack noch auf den Utensilien gefunden wurden. Das hatte auch die Staatsanwaltschaft frühzeitig bestätigt, ihn aber trotzdem in Haft gehalten, obwohl auch bei Hausdurchsuchungen kein belastendes Material gefunden wurde. Zuzulassen, dass Alfon oder andere Angeklagte verurteilt werden, bedeute die „Normalisierung der Unterdrückung“ zuzulassen, fürchtet eine breite Unterstützerplattform „Freiheit für Alfon“.
    Kein Einzelfall

    Er ist tatsächlich kein Einzelfall. So steht das Verfahrengegen acht Airbus-Beschäftigte aus, denen wegen einer Auseinandersetzung in Getafe (bei Madrid) beim Generalstreik 2010 mit der Polizei sogar Haftstrafen von acht Jahren und drei Monaten drohen. Besonders ist bei Alfon nur, dass er nicht wegen „Nötigung“ oder einem „Vergehen gegen Rechte der Arbeitenden“ angeklagt wird. Denn immer öfter werden hohe Haftstrafen verhängt, wenn Streikposten in geöffnete Geschäfte oder Betriebe gehen, um Kollegen zum Streik aufzufordern oder den Betrieb zu behindern.

    Zu drei Jahren Haft wurden im Frühjahr schon Carmen Bajo und Carlos Cano verurteilt. Die Mitglieder der Empörten-Bewegung waren Streikposten beim Generalstreik im März 2012 in Granada. Auffällig war hier auch, dass der 25-jährige Medizinstudent Cano trotz eines Widerspruchs gegen das Urteil sofort inhaftiert wurde. Erst danach wurde die Strafe ausgesetzt, bis das Urteil rechtskräftig wird. Das ist in solchen Fällen eigentlich üblich, eine Gerichtsentscheidung ist nicht nötig.

    Wegen diesem Streik werden auch Haftstrafen zwischen 4,5 und 6,5 Jahren gegen 13 Mitglieder der kämpferischen Andalusischen Landarbeitergewerkschaft SAT gefordert. Ihr Generalsekretär Diego Cañamero verweist darauf, dass ihre Aktivitäten nicht nur darüber „abgewürgt“ werden sollen, sondern auch immer höhere Geldstrafen verhängt würden. Fast eine Million Euro würden von der SAT schon gefordert. Dabei ist ein neues Gesetz noch nicht in Kraft, das „Knebelgesetz“ genannt wird. Sogar die Richtervereinigung „Richter für Demokratie“ sieht sich an die „Zeiten der Franco-Diktatur erinnert“. Denn die Teilnahme an spontanen, nicht angemeldeten oder verbotenen Protesten soll administrativ mit Geldstrafen in Höhe von 600.000 Euro bestraft werden, sieht der Entwurf des „Gesetzes zum Schutz der Bürger“ der regierenden konservative Volkspartei (PP) vor.

  • US Airstrikes Won’t Eradicate #ISIS
    http://www.lobelog.com/isis-and-terrorism-a-stand-back-look

    (...)

    As long as Arab governments are repressive, illegitimate, sectarian, and incompetent, they will be unable to halt the ISIS offensive. In fact, many of these regimes have themselves to blame for the appeal of ISIS. They have cynically exploited religious sectarianism to stay in power.

    If it is true that a young man is not radicalized and does not become a terrorist overnight and if it is true that a terrorist group does not develop in a vacuum, then it’s time to stand back and take a strategic look at the factors that drive ISIS and similar Sunni terrorist groups in the Arab world.

    1. Intolerant Doctrine. Some Arab Sunni regimes, including Saudi Arabia and Bahrain, continue to preach an intolerant religious Sunni ideology that denigrates not only other faiths but also Shia Islam. Christian religious places and educational institutions cannot operate freely in places like Saudi Arabia.

    Much of the anger that has characterized the Islamization of Muslim societies in recent years has been directed against these institutions. This type of harassment is felt across the region, from Palestine to Saudi Arabia. What makes this reality especially sad is the fact that Christian institutions have been at the forefront of Arab educational renaissance since the 19th century.

    The Sunni regimes’ benign neglect of the rapidly spreading Sunni violent ideology and its divisive sectarian policies has allowed ISIS to spread. This does not augur well for its survival. The Saudi brand of intolerant, narrow-minded Wahhabi-Salafi Sunni Islam is not much different from al-Baghdadi’s modern day caliphate.

    The Saudis oppose ISIS because of its perceived threat to the regime, but they cannot disavow their theological worldview, which rejects Shia Islam, Christianity, and Judaism and denies women their rightful place as equal citizens. The rapidly spreading ISIS doctrine is making it a bit late for the Saudis and other Sunni regimes to act. Nor will the West be able to bail them out.

    2. Arab Autocracy. Sunni Arab dictators have refused their peoples freedoms of speech, organization, political activism, innovation, and creativity. The three “deficits” of freedom, education, and women’s rights that Arab intellectuals identified in the Arab Human Development Report in 2002 are yet to be meaningfully addressed.

    Politics is controlled by the powerful with no room for reason or compromise among the different stakeholders and centers of power in society. Those on top commit all kinds of dastardly deeds to stay in power, and those at the bottom are doomed to remain stuck in the proverbial “bottom one billion.” Regimes do not allow the meaningful separation of powers, checks and balances, and independent judiciaries to properly function. Control, fear, and co-optation remain the preferred tools of Arab dictators.

    3. Hypocrisy of “Values.”
    President Obama has often invoked American values of liberty, human rights, equality, justice, and fairness as the underpinnings of American democracy and of “what makes us who we are.” Yet when Arab publics see Washington steadfastly supporting Arab dictators, who are the antithesis of American “values,” the United States comes across as hypocritical and untrustworthy.

    The debates within Islam over whether the faith should return to its 7th century roots, as ISIS’s ruthlessness has shown, or leap into the 21st century modern world, as Turkey has demonstrated, should primarily concern Muslims. They and they alone are the ones to resolve this quandary. ISIS is a violent symptom of this tug of war between intolerant traditionalists and forward-looking reformists. The West should stay out of the debate.

    Western security and law enforcement agencies should focus on their own citizens and track their would-be jihadists, but Western military aircraft should stay out of the skies of the Levant.

    #hypocrisie #valeurs #Etats-Unis #régimes_arabes #irresponsables #dictateurs #liberticides #prévaricateurs #voleurs #illégitimes #sectaires #sectarisme #instrumentalisation_du_religieux

  • Le Parlement s’apprète à voter une loi #liberticide sans précédent. | FrenchWeb.fr
    http://frenchweb.fr/le-parlement-sapprete-a-voter-une-loi-liberticide-sans-precedent/135183

    Dans le cadre du projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019, le Sénat s’apprète à voter une loi qui consiste à permettre à de nombreuses administration dont le ministère de l’Economie et des finances, la police ou encore la gendarmerie, d’accéder directement à toutes vos données, sans avoir besoin de l’autorisation formelle d’un juge. Ce qui n’était possible que dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le sera pour des motifs de criminalité, délinquance organisée ou préservation du « potentiel scientifique et économique de la France », autant dire un véritable blanc seing !

  • Welcome to INDECT homepage — indect-home
    http://www.indect-project.eu

    un projet européen de développement de technologies et d’algorithmes pour l’analyse des images de vidéos surveillance, l’analyse des flux réseaux et les techniques de cryptage pour les données privées. Le tout sous le prétexte (comme c’est original !) de lutte contre la pédo-pornographie ou le terrorisme... Ou comment avancer sans sourciller vers le développement de technologies potentiellement liberticides (voir l’onglet « Etical issues » pour avoir l’esprit tranquille)

    #recherche #responsabilité #europe #projet #liberticide #dpi #fichage #vie_privée #indect