• Librarians are hosting viral ’Avoiding AI’ workshops for people who are fed up with Big Tech
    ▻https://techcrunch.com/2026/07/25/librarians-are-hosting-viral-avoiding-ai-workshops-for-people-who-are-fe

    “Everybody’s on their #phone at my program!” jokes Charlie Bailey, a #librarian in South Philadelphia. He’s just asked his audience to pull out their phones so that he can walk them through the steps of disabling Apple Intelligence and Gemini.

    Bailey stands at the front of a #library #classroom that’s outfitted for children — the focal point is the vibrant rug he’s standing on, which reminds us that M is for “moon” and Z is for “zebra.” But the 20-odd adults in the room aren’t here to learn about the alphabet. They’re at a #workshop called #Avoiding_AI, which, in this context does not stand for “apple” and “igloo.”

    “I was inspired by the feeling of people’s frustration with #AI tools being kind of forced onto them, and feeling like AI tools we didn’t ask for are suddenly everywhere in our lives,” Bailey told TechCrunch.

    Bailey starts the hour-long workshop with an overview of how AI chatbots and other consumer AI tools work, explaining why people might want to use these products, and why they might opt to abstain. Then he walks through all of the most popular tech platforms and devices, showing step-by-step instructions on the projector to guide people through turning off specific features.

    “As a librarian, I think it’s important to see this as advancing #digital #literacy and helping people reclaim their autonomy over whether they want to use AI tools,” Bailey said. “It’s important, especially when it can be so difficult not to use them, and when the design seems to force adoption.”

  • Crise dans l’édition indépendante : menace sur la diffusion de la pensée marxiste
    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/Crise-dans-l-edition-independante-menace-sur-la-diffusion-de-la

    « Nous appelons à un soutien massif, sans lequel beaucoup de maisons d’éditions indépendantes risquent de mourir d’ici à la fin de l’été ». Depuis début juillet, les communiqués de maisons d’éditions indépendantes qui alertent sur un risque de faillite se multiplient. En cause, la situation financière du distributeur Makassar. Fondé en 1995, ce distributeur indépendant, d’abord spécialisé dans la bande dessinée, est devenu, grâce à son partenariat de diffusion avec Hobo, un acteur important pour l’édition critique et radicale. Il gérait jusqu’à aujourd’hui près de 400 maisons d’édition, de taille et de poids divers. Dans un communiqué commun, les éditeurs alertent : « à l’heure où nous écrivons ces mots, nous n’avons pas touché les recettes des ventes de nos livres en librairies depuis six mois, voire davantage, à cause des retards de paiement de factures qui risque de n’être jamais honorées. Pour les petites structures indépendantes à la trésorerie fragile que nous sommes, ce serait un coup de grâce. »

    Lectrices et lecteurs l’ignorent souvent, mais, comme le rappelle Frantz Olivié, éditeur d’Anacharsis et auteur d’un récent ouvrage chez Anamosa, Édition, la distribution est « au centre du paysage éditorial ». « Elle est le point de convergence non seulement de la circulation des flux physiques des ouvrages, mais aussi des flux financiers qui accompagnent ces mouvements, poursuit-t-il, autrement dit, elle maîtrise une part massive, décisive, du système de facturation de l’édition ». L’effondrement d’un distributeur est donc une catastrophe pour les petits éditeurs indépendants, dont les modèles sont souvent fragiles face aux grands groupes du secteur.

    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/local/cache-vignettes/L880xH495/a752a0b9b59f0c4c6b2b417dd79e25-6f521.jpg?1783765315

    #livres #édition #librairies

  • En Cybérie
    ▻https://www.piecesetmaindoeuvre.com/librairie-service-compris/en-cyberie

    par Pièces et main d’œuvre La Cybérie, c’est le Tout où l’on refusait d’arriver, mais c’est lui qui est arrivé. Que l’on a vu peu à peu monter des abysses scientifiques, pour couvrir tout ce qui vivait de son filet de contention numérique. La Cybérie, c’est la mutation qui a transformé la terre en toile et les terriens en insectes sociaux, en proies de la mégamachine, pris dans ses mailles, envahis de ses fibres, peu à peu absorbés dans ses circuits intégrés. La Cybérie, c’est le Tout (…) Librairie/Service Compris

    #Librairie/Service_Compris

  • De #Google #Books à l’#IA : l’histoire numérique repasse les plats. – affordance.info
    ▻https://affordance.framasoft.org/2026/02/de-google-books-a-lia-lhistoire-numerique-repasse-les-plats

    Contrairement à ce que pouvait écrire Céline, l’histoire, #numérique en tout cas, repasse parfois les plats. A fortiori lorsque ceux-ci ont un goût amer. Au début des années 2005, j’ai suivi, chroniqué et établi l’un de mes terrains de terrain de recherche sur la manière dont le projet #Google_Books allait (et aujourd’hui, avait) définitivement modifié et remodelé à son avantage non seulement l’entièreté des « métiers du livre » (#librairie, #édition, #bibliothèque), mais aussi initié et accompagné toutes les mutations ayant donné lieu à de nouveaux standards dans l’ensemble des #industries #culturelles. Vous trouverez trace de nombre de ces réflexions dans la rubrique éponyme de ce blog, ou bien dans cette version (qu’il faut que j’actualise) d’un cours que je donne sur le sujet à mes étudiantes et étudiants.

  • La librairie queer Violette and Co perquisitionnée à Paris pour un livre de coloriage propalestinien | Mediapart
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/france/160126/la-librairie-queer-violette-and-co-perquisitionnee-paris-pour-un-livre-de-

    Le parquet de Paris a confirmé la perquisition mercredi de la boutique féministe et lesbienne pour saisir « des objets interdits à la vente ». Violette and Co, qui ne vendait déjà plus l’ouvrage « From the River to the Sea », n’avait jamais été informée d’une quelconque interdiction.

    Marie Turcan

    16 janvier 2026 à 11h30

    16 janvier 2026 à 11h30

    D’ordinaireD’ordinaire, les salariées de Violette and Co arrivent un peu avant l’ouverture de 10 h 30, par la porte de derrière. Certaines préparent l’espace café de la librairie queer féministe, d’autres vident les poubelles. Puis elles déverrouillent la porte de leur devanture parisienne et accueillent les premiers clients et clientes. Mais mercredi 7 janvier, ce n’est pas le lectorat ordinaire qui attend devant la vitrine.

    Cinq policiers et un substitut du procureur se tiennent là, devant l’entrée. Deux officiers arborent des caméras-piétons allumées, un se masque le visage. « Ils ont demandé à parler uniquement à la gérante ; ils n’ont pas dit pourquoi, se remémore Léo, l’employée qui gère l’espace de restauration. Puis ils ont dit qu’ils étaient là pour faire une perquisition, [à propos] d’un livre illégal. »

    Lu, la gérante des lieux, se souvient de « son cœur qui bat fort » et de « l’état de choc » des membres de son équipe. Elles sont cinq ce matin-là, cinq à avoir dû se plier à un contrôle d’identité. « Ils nous ont demandé si on avait des exemplaires du livre From the River to the Sea en stock, on a dit non. Puis ils ont fouillé la salle jeunesse, sont descendus dans la cave, ont sorti les livres, un par un, pour les contrôler. Ils ont dû ouvrir environ une trentaine de cartons. Ils ont fouillé les rayonnages publics et les espaces réservés aux personnels, la salle de pause… C’était flippant. »
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    Violette and Co, librairie dans le XIe arrondissement de Paris, le 15 janvier 2026. © Photo Marie Turcan / Mediapart

    Les salarié·es connaissent bien l’ouvrage concerné. La revue de coloriage From the River to the Sea fait l’objet de virulentes polémiques depuis que Violette and Co l’a affichée en vitrine à l’été 2025, au milieu d’autres livres propalestiniens. Cet ouvrage a la particularité d’être catégorisé « jeunesse », destiné aux « 6 à 10 ans et plus », dixit son édito de présentation, et affiche des positions antisionistes marquées.

    Violette and Co dit en avoir vendu « quelques dizaines », puis n’avoir jamais refait de stock. La police est donc repartie bredouille, après plus de trente minutes de fouille.
    Une enquête préliminaire ouverte

    Le titre du livre (« De la rivière à la mer ») est un slogan régulièrement repris dans les mobilisations propalestiniennes. Il a été façonné par l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) dans les années 1960, avant d’être brandi par le Hamas au tournant des années 1990. Ses défenseurs et défenseuses l’utilisent comme un appel à la liberté du peuple palestinien, tandis que ses contempteurs et contemptrices le voient comme un appel à la destruction totale d’Israël et le jugent antisémite.

    « Les policiers nous ont dit plusieurs fois que le livre était interdit et qu’il était illégal de le vendre, se remémore Lu. Pourtant, il n’y a aucune décision de justice en ce sens ! On a pourtant vérifié plusieurs fois, et ce n’est pas trouvable. »

    On ne commercialise pas de livres interdits !

    Lu, gérante de Violette and Co

    À Mediapart, le parquet de Paris a confirmé qu’après un signalement du ministère de l’intérieur, qui a « dénoncé son fort parti pris historique et idéologique », une « perquisition a été diligentée le 7 janvier pour saisir les objets interdits à la vente » et qu’une enquête a été ouverte « pour importation de publication destinée à la jeunesse comportant un contenu dangereux pour elle en raison de son caractère pornographique, illégal ou immoral », sur le fondement de l’article 13 de la loi de 1949 sur les publications destinées à la jeunesse. Le délit est puni d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 3 750 euros.

    « On ne commercialise pas de livres interdits !, martèle la gérante de Violette and Co. Notre lieu est beaucoup trop important pour qu’on prenne ce genre de risque, on veut être le plus carré·es possible. » Encore aujourd’hui, le livre de coloriage n’a été frappé d’aucun arrêt d’interdiction de vente par le ministère de l’intérieur (comme c’était le cas par exemple pour le livre Bien trop petit, en 2023, considéré comme « pornographique »). Alors, d’où vient ce signalement ?
    Des règles spécifiques aux livres jeunesse

    Mediapart a remonté le fil d’une histoire qui touche à trois ministères différents – la justice, l’intérieur et la culture – et relevé plusieurs incohérences dans la procédure, jusqu’à l’ouverture de cette enquête et d’une perquisition.

    En juin 2025, la librairie Violette and Co compose une vitrine pour l’été avec de nombreux ouvrages sur la Palestine. Parmi ceux-ci est disposé, visible de la rue, le livre From the River to the Sea, traduit en français à partir d’une version originale éditée par Social Bandit Media, un collectif sud-africain. Quelques semaines plus tard, la vitrine est vandalisée avec les termes « Hamas violeur » et « islamo-complices » gravés dans la devanture. Les gérantes reçoivent des coups de fil et des visites sur le même ton, de personnes s’opposant à cet ouvrage.

    La tension monte d’un cran en août, alors que l’histoire se propage sur les réseaux sociaux et que la librairie se fait cyberharceler, reçoit des injures lesbophobes et des menaces d’attaques physiques. Violette and Co porte plainte auprès du procureur de la République – sans nouvelle depuis de cette procédure – et Mediapart, L’Humanité et d’autres médias rapportent les faits.
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    Les cartons qui ont été ouverts dans la libraire Violette and Co, à Paris. Photographie du 15 janvier 2026. © Photo Marie Turcan / Mediapart

    C’est à ce moment-là, le 12 août 2025 précisément, que le ministère de l’intérieur, par l’intermédiaire de sa direction des libertés publiques et des affaires juridiques, envoie un courriel à propos de From the River to the Sea pour interroger la Commission de surveillance et de contrôle des publications pour la jeunesse (CSCPJ).

    En France, cette commission qui dépend du ministère de la justice est chargée depuis 1949 de « vérifier » qu’une publication axée jeunesse « ne comporte aucun contenu présentant un danger » pour les enfants et adolescents. Son avis favorable est obligatoire pour qu’un livre jeunesse provenant d’un pays hors de l’Union européenne (UE) puisse être importé sur le territoire.
    Un avis défavorable que personne ne connaît

    Selon les informations de Mediapart, cette commission a répondu le 14 novembre 2025 au ministère de l’intérieur avoir examiné l’ouvrage en octobre et émis un « avis défavorable à l’importation de l’ouvrage », au motif « que son contenu est susceptible d’inciter à la haine envers un groupe de personnes, à savoir la population israélienne, et de nuire à l’épanouissement moral de la jeunesse ».

    La commission détaille dans sa lettre que l’ouvrage « contient des éléments à forte connotation politique et des prises de position à l’égard de l’État d’Israël, sans contextualisation sur les raisons ayant conduit à sa création ». Elle critique son titre et estime que tous ces éléments « ont été de nature à induire chez les enfants une vision biaisée et conflictuelle », mentionnant « la diffusion de l’ouvrage dans un contexte de tensions exacerbées et de montée de l’antisémitisme ».
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    Extraits de l’ouvrage « From the River to the Sea ». © Photos Mediapart

    Violette and Co, dans un communiqué, regrette cette analyse : « Nous avons décidé de proposer ce livre à la vente, en plein génocide de la population gazaouie, parce que nous avons jugé qu’il s’agissait d’un livre important, bien documenté, porteur d’un idéal de justice et de paix, répondant à des nombreuses demandes que nous avions en librairie. Nous avons donc décidé de le proposer à la vente sans percevoir de pourcentage sur les ventes, afin que les bénéfices soient entièrement reversés à des associations humanitaires à Gaza. »

    From the River to the Sea, malgré sa qualification jeunesse, est un ouvrage de coloriage à l’imagerie militariste – certaines pages invitant à colorier autour de soldats armés – qui fait peu de place à l’histoire d’Israël. L’ouvrage sud-africain se focalise sur la souffrance du peuple palestinien et la Nakba, et invite à réfléchir à « la relation spéciale » entre « l’Afrique du Sud et la Palestine, car elles ont toutes deux lutté contre des oppressions similaires ».

    Depuis sa parution en mai 2024, il a été diffusé dans de nombreux pays. En Allemagne, la chaîne de librairies Hugendubel l’a retiré de la vente après des pressions. À Jérusalem-Est, la librairie palestinienne Educational Bookshop a été perquisitionnée en février 2025 par la police israélienne et les exemplaires saisis. Dans un communiqué, l’éditeur Social Bandit Media a dénoncé « l’État israélien qui s’efforce de saisir la moindre occasion pour délégitimer et criminaliser la culture et l’histoire palestiniennes ».
    Personne n’informe la librairie

    Contactée, la Commission de surveillance et de contrôle des publications pour la jeunesse indique à Mediapart avoir « transmis son avis quant à l’importation de cet ouvrage au ministère de la culture, lequel est compétent pour autoriser l’importation des ouvrages jeunesses en provenance d’État non membres de l’UE ». Le ministère de l’intérieur a également reçu cet avis.

    Pour autant, personne n’a depuis mentionné son existence à Violette and Co. Fin novembre 2025, elle est pourtant au cœur d’une nouvelle controverse : des élu·es de la droite parisienne parviennent à rejeter une subvention de 500 000 euros à quarante librairies indépendantes et justifient cette manœuvre précisément par la mise en vente du livre propalestinien de la librairie queer.

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    En décembre 2025, c’est la région Île-de-France à son tour qui refuse une subvention à Violette and Co, qu’elle accuse encore plus frontalement de relayer, « par l’ouvrage qu’elle a mis en vitrine, des publications antisémites appelant à la haine ». Les gérantes tentent de se renseigner à chaque controverse pour savoir si l’ouvrage est illégal mais ne trouvent rien.

    « Dans des cas comme ça, les librairies pourraient recevoir un courrier qui demande le retrait du livre, point barre. Il n’y a pas une perquisition à cinq policiers avec un substitut du procureur ! », s’indigne l’avocat Thibault Laforcade, qui représente la librairie.

    Les gérantes, qui sont convoquées à la fin du mois en audition libre au commissariat, soulignent par ailleurs n’avoir jamais « importé » l’ouvrage traduit en français, qui leur a été déposé sur place, en boutique. « C’est une démarche fréquente : des gens viennent déposer des livres, sur plein de sujets variés, et on les vend, comme des ouvrages autoédités par exemple… Il n’y a pas une journée sans qu’on soit sollicité·es pour des dépôts ! C’était un parmi d’autres », rappelle Lu, qui insiste sur le fait qu’elle n’en a jamais commandé par la suite.
    L’éditeur sud-africain dans le flou

    Et l’éditeur, dans tout cela ? Social Bandit Media n’a pas répondu aux sollicitations de Mediapart. Selon nos informations, toutefois, il n’aurait jamais été mis au courant de l’avis défavorable émis par la CSCPJ. Ce n’est qu’après la perquisition de Violette and Co, soit le 7 janvier, que le collectif a obtenu un retour de la commission, après l’avoir demandé.

    Interrogée sur ce point, la commission n’a pas apporté d’explication sur cette temporalité. Elle rappelle simplement que, par défaut, un ouvrage jeunesse de provenance hors UE doit être validé par le ministère de la culture, après un avis favorable. En l’occurrence, Social Bandit Media n’a pas présenté son ouvrage « a priori », mais seulement lorsque la CSCPJ le lui a demandé à l’automne. Une erreur relativement fréquente, si l’on en croit le rapport d’activité 2018-2020 de la commission, où elle concède être « rarement sollicitée pour les publications étrangères importées en France », même si les éditeurs y sont normalement obligés.

    Et comme il n’a jamais été informé de la décision de la commission, l’éditeur sud-africain n’a pas non plus pu la contester. « C’est un vrai problème en droit, s’étrangle l’avocat Thibault Laforcade. On a un acte administratif dont personne n’est informé et qui n’est donc susceptible d’aucun recours ! »

    Violette and Co, elle, accuse le coup d’une énième polémique politico-médiatique. « On s’en serait bien passé·es, il n’y a aucun doute ! Tous les deux mois, on se prend des attaques. Déjà que de base, c’est un métier fatiguant… On aimerait bien le faire tranquillement », sourit Lu, qui dit tenir grâce aux marques de soutien reçues par la librairie. Elle se dit toutefois déterminée à « alerter, pour que les gens sachent qu’on en est là ». « On se demande si ce n’est pas de l’intimidation ou une manœuvre politique. Il faut se mobiliser maintenant et ne pas lâcher les librairies indépendantes. »

    La librairie va plus loin dans son communiqué : « L ’objectif ne semble pas avoir été l’application du droit mais l’envoi d’un signal : surveiller, intimider, dissuader. Le flou volontairement entretenu sur les procédures et le zèle déployé pour une accusation manifestement bancale contrastent violemment avec l’inaction persistante face à la plainte que nous avons déposée en septembre 2025 pour menaces, dégradations et intimidations. »

    #Librairie #fascisme_pas_a_pas #Intimidation

  • « Vitrines brisées, démocratie fissurée » : les libraires et le monde du livre lancent l’alerte

    Dans cette tribune, plus de 400 libraires, éditeurs, auteurs et collectifs dénoncent des actes de vandalisme et des pressions liés notamment à « l’exacerbation des antagonismes » sur le conflit israélo-palestinien. Ces « atteintes à la liberté d’expression » sont pour eux « le signe » d’un « basculement ».

    Les libraires ont de la mémoire, ça fait partie du métier. Nous, libraires antifascistes cosignataires d’une tribune en juin 2024 face au danger imminent que représentait la possible formation d’un gouvernement d’extrême droite, rejoint.e.s aujourd’hui par des acteur.ice.s de la chaîne du livre, souhaitons dénoncer le vandalisme antidémocratique, les atteintes à la liberté d’expression dont certain.e.s de nous ont été victimes et qui nous affectent tou.te.s dans l’exercice de notre métier, ainsi que le basculement dont elles sont le signe.

    L’assaut prend différentes formes : agressions, intimidations, diffamations, dégâts matériels, cyberharcèlements, pressions d’élu.e.s, etc. Toutes ces pratiques s’inscrivent dans le sillon d’une dégradation de la vie démocratique qui se manifeste notamment par un accroissement de la polarisation partisane.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/12/06/vitrines-brisees-democratie-fissuree-les-libra

    #livre #librairie

  • Le Reader Act jugé inconstitutionnel : un coup d’arrêt à la censure au Texas
    ▻https://actualitte.com/article/127018/droit-justice/le-reader-act-juge-inconstitutionnel-un-coup-d-arret-a-la-censure-au-tex

    La justice fédérale américaine a mis un terme à l’un des textes les plus controversés adoptés ces dernières années dans la lutte idéologique autour de la lecture publique. Le juge Alan D. Albright, du tribunal fédéral du district ouest du #Texas, a rendu un jugement sommaire et prononcé une injonction permanente contre la loi HB 900, connue sous le nom de #Reader_Act. En déclarant le texte contraire au Premier Amendement de la Constitution, il met fin à un projet de régulation qui aurait imposé aux #libraires et #éditeurs de classifier les #livres vendus aux écoles selon leur contenu sexuel.

    Le Reader Act, signé en 2023 par le gouverneur républicain de l’État, Greg Abbott, entendait contraindre les vendeurs de livres à examiner des millions d’ouvrages destinés aux #bibliothèques_scolaires pour leur attribuer un commentaire, « sexuellement explicite » ou « sexuellement pertinent ». Cette classification devait être soumise à l’Agence d’éducation du Texas, qui aurait pu imposer ses propres évaluations, comme le détaille un document de la Texas Library Association, organisation de bibliothèques texanes. Les vendeurs refusant d’obtempérer risquaient d’être exclus des marchés publics.

    Sous couvert de protéger les enfants, la loi plaçait ainsi les professionnels du livre dans la position de censeurs, responsables du filtrage de la production littéraire. Le juge Albright, dans sa décision rendue publique le 22 octobre 2025, estime que la loi impose aux libraires de « parler au nom de l’État » et les force à diffuser un message qu’ils ne partagent pas, en violation du Premier Amendement. Il considère également que la mesure équivaut à une « censure préalable », empêchant la diffusion d’ouvrages avant toute évaluation judiciaire.

    La plainte, déposée dès juillet 2023 par les librairies BookPeople à Austin et Blue Willow Bookshop à Houston, avec le soutien de l’American Booksellers Association, de l’Association of American Publishers, de l’Authors Guild et du Comic Book Legal Defense Fund, dénonçait une atteinte directe à la liberté d’expression et une menace pour la viabilité économique du secteur.

    Le juge leur donne raison sur toute la ligne, confirmant une première injonction prononcée en septembre 2023 et validée par la Cour d’appel du cinquième circuit - une des treize cours d’appel fédérales des États-Unis, et deuxième niveau du système judiciaire fédéral, juste en dessous de la Cour suprême des États-Unis - en janvier 2025. Cette dernière avait déjà souligné que « les plaignants ont un intérêt à vendre des livres sans être contraints de relayer le message préféré de l’État ».

    ping @hlc

    • Texas Is the Reason: The Mavericks of Lone Star Punk | Pat Blashill
      ▻https://bluewillowbookshop.com/book/9781935950172

      "Pat Blashill’s beautiful book of photos captures the poetics and energetic eccentricities of the post punk Austin, Texas music scene of the ’80s, things one will never get on the internet. Long live books and this one kicks ass"Kim Gordon

      "There’s certainly an art to photography"and there’s also an art to being in the right place at the right time. Pat Blashill demonstrates both of those things over and over again in Texas Is the Reason. Great bands come out of great scenes, so Blashill shoots not just the shows but the community. Even the intimate moments scream punk rock, and even the punk rock moments scream intimacy. ’Transcendent music is sometimes made by actual humans, ’ Blashill writes in his equally vivid essay. ’After you understand that, you don’t need rock stars anymore.’ Nailed it."Michael Azerrad, This Band Could Be Your Life.
      “A profound experience for me” Richard Linklater.

      ►https://seenthis.net/messages/1138776

  • Nord c’est noir
    ▻https://www.piecesetmaindoeuvre.com/librairie-service-compris/nord-c-est-noir

    par Tomjo Suivez le guide. Tomjo nous conte l’étonnante et véridique histoire de la betterave à sucre, de la pizza machine et de la batterie électrique. De quoi vérifier sur place que l’énergie électrique, n’importe sa source, n’est ni « durable », ni décarbonée, et que la prétendue Giga-Transition ne poursuit en fait que la politique de la terre brûlée par d’autres moyens technologiques. Deux siècles d’industrie mortifère ayant remplacé les mines, les tissages et les aciéries, entre (…) Librairie/Service Compris

    #Librairie/Service_Compris

  • Librarians Are Being Asked to Find AI-Hallucinated Books
    ▻https://www.404media.co/librarians-are-being-asked-to-find-ai-hallucinated-books

    Reference #librarian Eddie Kristan said lenders at the library where he works have been asking him to find books that don’t exist without realizing they were #hallucinated by AI ever since the release of #GPT-3.5 in late 2022. But the problem escalated over the summer after fielding patron requests for the same fake book titles from real authors—the consequences of an AI-generated summer reading list circulated in special editions of the Chicago Sun-Times and The Philadelphia Inquirer earlier this year. At the time, the freelancer told 404 Media he used #AI to produce the list without #fact_checking outputs before #syndication.

    (...)

    Taylor and colleagues have found #RAG doesn’t really help improve the accuracy of AI-generated summaries through beta testing AI tools in library tech for companies like Clarivate, Elsevier and EBSCO

    (...)

    The problem with that in a university #library is we’re trying to teach those #skills but we have tools that negate that necessity. And because those tools don’t work well, you’ve not learned the skill and you’re still getting crap results, so you’re never going to get better results because you didn’t learn the skill.

  • Enrique Flores Magón
    ▻https://www.partage-noir.fr/enrique-flores-magon-1928

    Fidèle compagnon de son frère, la stature de Ricardo a tendance à l’éclipser. Et pourtant, s’il n’a pas ses talents d’écrivain, c’est un organisateur hors de pair et un orateur polyglotte. #Itinéraire_-_Une_vie,_une_pensée n°9/10 : « #Ricardo_Flores_Magón »

    / #Enrique_Flores_Magón, Ricardo Flores Magón, #Librado_Rivera, #Mexique, Révolution mexicaine (1910), Regeneración , #@narlivres, Itinéraire - Une vie, une pensée

    #Itinéraire_-_Une_vie,une_pensée_n°9/10:«_Ricardo_Flores_Magón» #Révolution_mexicaine_1910_ #Regeneración_
    ►https://www.partage-noir.fr/IMG/pdf/itineraire_magon2.pdf

  • « Je suis choquée et inquiète pour les personnes de la librairie » Violette & Co
    ▻https://actualitte.com/article/125565/reportages/je-suis-choquee-et-inquiete-pour-les-personnes-de-la-librairie-violette-

    La librairie engagée Violette and Co, installée dans le 11ᵉ arrondissement de Paris, a récemment dénoncé une campagne d’intimidation et de dégradations liée à la présence en vitrine d’ouvrages sur la Palestine. Dès le 6 août, un groupe de cinq personnes serait venu les « intimider », puis, dans la nuit du 7 au 8 août, la vitrine a été taguée à la peinture à l’acide... ActuaLitté s’est rendu sur place pour constater les dégradations, et recueillir les témoignages de l’équipe et des fidèles du lieu.
    Première constatation : habitués et curieux répondent présents. Le café attenant affiche complet, tandis que les rayons de la librairie ne désemplissent pas.
    From the River to the Sea

    Florence, une habituée, nous confie malgré tout, au sujet des dégradations et autres menaces contre le lieu : « Comme beaucoup ici, je suis choquée et un peu inquiète pour les personnes de la librairie - on ne sait jamais ce qui peut arriver. » Mais de n’être pas vraiment surprise : « On sent bien que les tensions liées à l’extrême droite montent, et que le moindre prétexte est bon pour s’en servir, prétendument pour défendre certaines causes. »

    La nouvelle croisade de l’extrême droite, dans un retournement historique pour le moins saisissant, se présenterait comme la défense des juifs, prenant pour prétexte une vitrine dédiée à la question palestinienne. Au cœur des critiques d’une partie des médias et des internautes, un livre de coloriage intitulé From the River to the Sea, cosigné par Nathi Ngubane et Azad Essa.

    L’ouvrage entend initier les enfants à la cause palestinienne à travers des portraits à colorier accompagnés de courts textes explicatifs. Il s’inscrit dans le contexte de la procédure engagée par l’Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de justice (CIJ), accusant l’État hébreu de génocide à Gaza.

    Paru initialement dans le pays de Nelson Mandela, il avait déjà suscité de vives polémiques en raison de son titre-slogan, From the River to the Sea, expression historiquement associée à l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), reprise plus tard par le Likoud puis le Hamas.

    Cette formule, qui désigne l’espace compris entre le Jourdain et la Méditerranée, divise : ses opposants l’interprètent comme un appel à la disparition d’Israël et donc à la haine ou au terrorisme. Le président du CRIF, Yonathan Arfi, a par exemple estimé que ce slogan « induit l’éradication de l’État d’Israël ».

    Tandis que ses partisans y voient la revendication d’un État unique garantissant l’égalité des droits à tous ses habitants. Rima Hassan, réfugiée palestinienne et députée européenne LFI, réclame pour sa part la création d’un « État binational démocratique et laïc », estimant qu’il n’y aura « pas de solution à deux États ».
    Une vitrine engagée et assumée

    La librairie nous explique : « Le livre est en dépôt chez nous depuis un an. On l’a mis en vitrine dans le cadre d’un ensemble engagé et assumé, consacré à la Palestine, mais aussi à la montée de l’extrême droite et à l’antiracisme. L’interprétation qui en a été faite, accusant d’un appel à l’antisémitisme, ne correspond en rien à notre intention. Ceux qui parcoureront l’ouvrage découvriront qu’il n’appelle pas à la disparition de l’Etat d’Israël, ni à la haine ou à la violence. »

    Florence, qui n’a pas lu – logiquement – ce livre de coloriage destiné aux enfants, a trouvé la vitrine « extrêmement bien conçue ». Elle « trouve positif que ce type d’ouvrage existe, pour permettre à de très jeunes enfants d’accéder à une information différente de celle que présentent certains médias ». Au sujet du titre, elle assure : « Il ne m’a pas choqué, car il renvoie à quelque chose de fort pour la Palestine. Pour moi, il ne signifie pas, comme certains l’affirment, l’exclusion d’Israël : ce n’est pas l’origine de l’expression. »

    Et d’ajouter : « La plupart des personnes qui s’autorisent ce type de réaction, à mon sens, ne connaissent pas l’histoire, qui remonte à plus d’un siècle. Cela me semble davantage relever d’une réaction épidermique et d’un prétexte qu’autre chose. »

  • Margarete Streisand | Stolpersteine in Berlin
    ▻https://www.stolpersteine-berlin.de/de/eislebener-str/4/margarete-streisand

    Verlegeort: Eislebener Str. 4
    Bezirk/Ortsteil: Charlottenburg
    Verlegedatum: 23. April 2013
    Geboren: 05. August 1882 in Grätz / Grodzisk Wielkopolski
    Deportation: am 29. Oktober 1941 nach Łódź / Litzmannstadt
    Später deportiert am 06. Mai 1942 nach Chełmno / Kulmhof
    Ermordet 06. Mai 1942 in Chełmno / Kulmhof

    Margarete Streisand wurde am 5. August 1882 in Grätz (Grodzisk) im Raum Posen (Poznan) geboren. Der Vater war der Druckereibesitzer Louis Streisand, die Mutter hieß Clara. Margarete hatte drei Geschwister: Hugo, Willi (gestorben 1919 an Lungentuberkulose) und Bianka (geboren am 7. September 1881 in Grätz, nach Theresienstadt deportiert). Als sie am 17. Mai 1939 bei der Volkszählung in Berlin registriert wurde, war sie unverheiratet und von Beruf Buchhändlerin.

    „Mein Großvater Hugo Streisand“, so berichtete seine Enkelin Renate, “gründete 1901 eine erfolgreiche wissenschaftliche Buchhandlung, später wurde sie ein Antiquariat. Er wohnte zuerst in einer kleinen Wohnung in der Eislebener Straße 6 und zog dann 1905 in die Eislebener Straße 4, dorthin zogen auch seine Mutter und seine Schwester Margarete.“ Die Wohnung lag im 2. Stock links, ein Zimmer war untervermietet an Elisabeth Behrend (geboren am 14. Februar 1863 in Kolberg, ermordet am 13. September 1942 in Theresienstadt), die Buchhandlung befand sich in der Nähe an der Augsburger Straße 38.

    Margarete muss ihren Neffen Joachim Streisand (1920-1980), den Vater von Renate Streisand, wie sie sich weiter erinnerte, „geliebt haben. Das zeigen Urlaubsansichtskarten aus den 1920er Jahren.“ Margarete hat demnach Reisen in Europa gemacht, die eine gewisse finanzielle Kraft voraussetzten.

    Die Streisands wären „eine normale bürgerliche Familie gewesen“, schätzt Renate, wenn es die Judenverfolgung nicht gegeben hätte. „Ich erinnere mich an meine Kindheit in der Eislebener Straße 4, wenn meine Großmutter Erna-Maria Streisand mir vor bestimmten familiären Anlässen sagte, es sei nicht nötig, den Tisch im Wohnzimmer ganz auszuziehen, es kämen nicht so viele Verwandte. … Die Familie Streisand war klein geworden, Ermordung und Exil hatten nur noch eine kleine Gruppe der Streisands in Deutschland leben lassen.“

    Der Buchhändler Hugo Streisand lebte in „privilegierter Mischehe“, wie es bei den Nationalsozialisten hieß, er war verheiratet mit Erna-Maria geb. Dunst. Seine Schwester Bianka, verheiratete und geschiedene Hassel, wurde am 9. Februar 1944 aus der Joachimsthaler Straße 24 mit der Nummer 97 nach Theresienstadt deportiert. Sie überlebte die Grauen des Ghettos, starb aber am 6. Juli 1945 an Herzschwäche, was sicherlich eine Folge der Haft war.

    Ergänzung 2022:
    Margaretes Bruder Hugo Streisand überlebte den Krieg und betrieb wieder seinen Buchhandel. Er starb 1955 und seine Witwe Erna führte das Antiquariat weiter.

    Eine Großnichte Ernas, Dr. Irina Metzler, schreibt uns:

    “Ich selber habe Tante Erna noch kennengelernt, als ich ein kleines Mädchen war und Erna ihr Antiquariat in einer für mich damals fürchterlich dunklen, staubigen und mit Büchern regelrecht zugestopften Wohnung hatte. Nach Ernas Tod Mitte der 80er-Jahre hatte meine Mutter den damals noch durch die Mauer getrennten Erben von Streisand die Buchexporthandlung abgekauft. Als “Buchexport Hugo Streisand Nachfolge Ursula Zilli” konnte die Firma 2001 noch das 100. Firmenjubiläum feiern, bevor sie von Berlin in die Nähe von Nürnberg umgezogen ist.”

    ▻https://www.stolpersteine-berlin.de/sites/default/files/stolpersteine-media/dateien/dokumente-streisand.pdf

    Stolperstein Eislebener Straße 4 - Berlin.de
    ▻https://www.berlin.de/ba-charlottenburg-wilmersdorf/ueber-den-bezirk/geschichte/stolpersteine/artikel.179820.php
    ▻https://www.berlin.de/imgscaler/r4z4rDVUY5O_3HGAdUuSVO9JVVCo0mztkdqHl9FAspE/r3zu4/L3N5czExLXByb2QvYmEtY2hhcmxvdHRlbmJ1cmctd2lsbWVyc2RvcmYvdWViZXItZGVuLWJlemlya
    Hauseingang Eislebener Str. 4, Bild: Stolpersteine-Initiative CW, Bukschat&Flegel

    Der Stolperstein für Elisabeth Behrend wurde am 24.7.2012 auf Wunsch ihrer Nachkommen Christiane von Alten und Jens-Peter Behrend (Berlin) verlegt.

    Der Stolperstein für Margarete Streisand wurde am 23.4.2013 auf Initiative von Renate Iwainsky-Streisand (Berlin) verlegt.

    ▻https://www.berlin.de/imgscaler/kQzqxPXEQ7HHrF6ztfhia6TQhE0Gw475DjX-TAZDSag/r4zu3/L3N5czExLXByb2QvYmEtY2hhcmxvdHRlbmJ1cmctd2lsbWVyc2RvcmYvdWViZXItZGVuLWJlemlya Stolperstein Elisabeth Behrend Bild: Stolpersteine-Initiative CW, Bukschat&Flegel

    HIER WOHNTE
    ELISABETH BEHREND
    JG. 1863
    DEPORTIERT 28.8.1942
    THERESIENSTADT
    ERMORDET 13.9.1943

    Elisabeth Behrend wurde am 14. Februar 1863 in Kolberg in Pommern geboren. Sie war Tochter des Arztes Moses Behrend und Ulrike geb. Gronau und hatte vier, möglicherweise fünf Geschwister. Ihr Vater Moses (Moritz) Behrend war Begründer des Behrendschen Solebads in Kolberg, das maßgeblich dazu beitrug, aus Kolberg einen Kurort zu machen. Über drei Generationen hinweg sollten die Behrends in Kolberg medizinische Heilbäder betreiben. Auch als ihr Bruder Felix als Medizinalrat die Aufsicht und Direktion über das Heilbad übernommen hatte, lebte die unverheiratete Elisabeth bei der Familie. Erst später, womöglich im Zuge der Deportationen, ging sie nach Berlin.
    Im Jahr 1938 , unmittelbar nach den Pogromen der sogenannten Reichskristallnacht, versuchte sie vergeblich, sich vor der Verfolgung zu retten, indem sie der Polizei folgende Mitteilung machte: „Ich versichere an Eides statt…, dass mein Großvater nach Angaben meiner Eltern als Wachtmeister eines Husarenregiments an den Freiheitskriegen 1813/14 teilnahm, Kriegsauszeichnungen erhielt und als Posthalter in Neustettin gelebt hat. Ich bin seine einzige heute noch lebende Enkelin und die Schwester des Geheimen Medizinalrats Dr. Felix Behrend. Kolberg, den 12. November 1938, Elisabeth Behrend“

    Deportiert wurde Elisabeth Behrend, die in der Eislebener Straße 4 im 2. Stock links als Untermieterin der Familie Streisand wohnte, am 28. August 1942 nach Theresienstadt, wo der fast 80-jährigen ein geruhsamer Lebensabend versprochen worden war. Sie wurde in ein verplombtes Abteil gesetzt, um sie herum 100 Jüdinnen und Juden, von denen fast alle älter als 70 waren. Die letzte Strecke bis zur Einfahrt des Ghettos mussten sie zu Fuß gehen. Ihnen war erlaubt, wenig Gepäck mitzunehmen. Diesen Transport überlebten nur drei. In Theresienstadt wurde fälschlich registriert, ihr „letzter Wohnort“ sei das Ostseebad Kolberg gewesen.

    Todestag von Elisabeth Behrend war der 13. September 1942. Auf dem Totenschein gaben die Ärzte als Todesursache „Darmkatarrh“ an, was eine Umschreibung für die Folgen der katastrophalen Ernährungs-, Gesundheits- und Hygieneumstände im Ghetto Theresienstadt war.
    ▻http://www.holocaust.cz/de/opferdatenbank/opfer/5427-elisabeth-behrend

    Text: Jens-Peter Behrend mit Hilfe von Aufzeichnungen und Dokumenten von Christiane von Alten sowie des Archivs Theresienstadt, ergänzt von Helmut Lölhöffel

    ▻https://www.berlin.de/imgscaler/srpG2YvfemsdvpGz9sUoc6XSXXTw-RlSZVfs6cAh1_w/r4zu3/L3N5czExLXByb2QvYmEtY2hhcmxvdHRlbmJ1cmctd2lsbWVyc2RvcmYvdWViZXItZGVuLWJlemlya Stolperstein Margarete Streisand Bild: Stolpersteine-Initiative CW, Bukschat&Flegel

    HIER WOHNTE
    MARGARETE
    STREISAND
    JG. 1882
    DEPORTIERT 29.10.1941
    ERMORDET IN
    LODZ / LITZMANNSTADT

    Margarete Streisand wurde am 5. August 1882 in Grätz (Grodzisk) im Raum Posen (Poznan) geboren. Der Vater war der Druckereibesitzer Louis Streisand, die Mutter hieß Clara. Margarete hatte drei Geschwister: Hugo, Willi (gestorben 1919 an Lungentuberkulose) und Bianka (geboren am 7. September 1881 in Grätz, nach Theresienstadt deportiert). Als sie am 17. Mai 1939 bei der Volkszählung in Berlin registriert wurde, war sie unverheiratet und von Beruf Buchhändlerin.

    „Mein Großvater Hugo Streisand“, so berichtete seine Enkelin Renate, “gründete 1901 eine erfolgreiche wissenschaftliche Buchhandlung, später wurde sie ein Antiquariat. Er wohnte zuerst in einer kleinen Wohnung in der Eislebener Straße 6 und zog dann 1905 in die Eislebener Straße 4, dorthin zogen auch seine Mutter und seine Schwester Margarete.“ Die Wohnung lag im 2. Stock links, ein Zimmer war untervermietet an Elisabeth Behrend (geboren am 14. Februar 1863 in Kolberg, ermordet am 13. September 1942 in Theresienstadt), die Buchhandlung befand sich in der Nähe an der Augsburger Straße 38.

    Margarete muss ihren Neffen Joachim Streisand (1920-1980), den Vater von Renate Streisand, wie sie sich weiter erinnerte, „geliebt haben. Das zeigen Urlaubsansichtskarten aus den 1920er Jahren.“ Margarete hat demnach Reisen in Europa gemacht, die eine gewisse finanzielle Kraft voraussetzten.

    Die Streisands wären „eine normale bürgerliche Familie gewesen“, schätzt Renate, wenn es die Judenverfolgung nicht gegeben hätte. „Ich erinnere mich an meine Kindheit in der Eislebener Straße 4, wenn meine Großmutter Erna-Maria Streisand mir vor bestimmten familiären Anlässen sagte, es sei nicht nötig, den Tisch im Wohnzimmer ganz auszuziehen, es kämen nicht so viele Verwandte. … Die Familie Streisand war klein geworden, Ermordung und Exil hatten nur noch eine kleine Gruppe der Streisands in Deutschland leben lassen.“

    Der Buchhändler Hugo Streisand lebte in „privilegierter Mischehe“, wie es bei den Nationalsozialisten hieß, er war verheiratet mit Erna-Maria geb. Dunst. Seine Schwester Bianka, verheiratete und geschiedene Hassel, wurde am 9. Februar 1944 aus der Joachimsthaler Straße 24 mit der Nummer 97 nach Theresienstadt deportiert. Sie überlebte die Grauen des Ghettos, starb aber am 6. Juli 1945 an Herzschwäche, was sicherlich eine Folge der Haft war.

    Text: Stolpersteine-Initiative Charlottenburg-Wilmersdorf auf Grund Aufzeichnungen von Renate Iwainsky-Streisand (Berlin), Großnichte von Margarete Streisand.

    ▻https://www.berlin.de/imgscaler/hYa_zE_b-Obb0UODQee5Kj5AvRMYD8kV91MJQRgyx34/r3zu4/L3N5czExLXByb2QvYmEtY2hhcmxvdHRlbmJ1cmctd2lsbWVyc2RvcmYvdWViZXItZGVuLWJlemlya Hugo und Erna Streisand Bild: Privat

    Ergänzung 2022: Margaretes Bruder Hugo Streisand überlebte den Krieg und betrieb wieder seinen Buchhandel. Er starb 1955 und seine Witwe Erna führte das Antiquariat weiter.

    Eine Großnichte Ernas, Dr. Irina Metzler, schreibt uns:

    “Ich selber habe Tante Erna noch kennengelernt, als ich ein kleines Mädchen war und Erna ihr Antiquariat in einer für mich damals fürchterlich dunklen, staubigen und mit Büchern regelrecht zugestopften Wohnung hatte. Nach Ernas Tod Mitte der 80er-Jahre hatte meine Mutter den damals noch durch die Mauer getrennten Erben von Streisand die Buchexporthandlung abgekauft. Als “Buchexport Hugo Streisand Nachfolge Ursula Zilli” konnte die Firma 2001 noch das 100. Firmenjubiläum feiern, bevor sie von Berlin in die Nähe von Nürnberg umgezogen ist.”

    Dokumente Maegarete Streisand ▻https://www.berlin.de/ba-charlottenburg-wilmersdorf/ueber-den-bezirk/geschichte/stolpersteine/assets/dokumente-streisand.pdf?ts=1646829302 PDF-Dokument (1.8 MB)

    Adresse
    Stolpersteine
    Eislebener Str. 4
    10789 Berlin

    Streisand Hugo Buchhandlung und Antiquariat Nachfolgerin Ursula Zilli im KÖNIGSTR. 61A, Berlin, Berlin 14109, Berlin: Kundenrezensionen, Öffnungszeiten, Wegbeschreibungen, Fotos usw.
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    Über Streisand Hugo Buchhandlung und Antiquariat Nachfolgerin Ursula Zilli im Berlin

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    Joachim Streisand
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Joachim_Streisand

    Joachim Streisand (* 18. Oktober 1920 in Berlin; † 6. Januar 1980 in Ost-Berlin) war ein deutscher Historiker.

    Sein Vater Hugo Streisand betrieb im Westen Berlins eine Buchhandlung, die von bekannten Persönlichkeiten aus der Kunst, den Naturwissenschaften und der Schriftstellerei aufgesucht wurde. Sein Vater stand vor 1945 der Sozialdemokratie nahe und kannte u. a. Karl Kautsky, Eduard Fuchs und Dawid Borissowitsch Rjasanow (Dawid Borissowitsch Goldendach). Im Laufe der Jahre wandelte er seine Buchhandlung in ein wissenschaftliches Antiquariat um. Sein Vater verfasste auch Aufsätze wie über Ludwig Gall und die Gestalten der Geschichte der utopischen sozialen Konzeptionen. In diesem Umfeld wurde Joachim Streisand früh durch die Ansichten seines Vaters beeinflusst. Seine Schwester ist die Kirchenhistorikerin Rosemarie Müller-Streisand.[1]

    1938 erlangte Streisand das Abitur. Danach nahm er hauptsächlich ein Studium der Philosophie und Germanistik auf: von 1938 bis 1939 in Rostock,[2] danach von 1939 bis 1942 in Berlin. Daneben hörte er auch noch Vorlesungen in den Fächern Romanistik, Anglistik, Psychologie, Kunstgeschichte und Geschichte. Weiterhin entwickelte er ein Interesse für Mathematik, Physik und absolvierte zusätzliche Prüfungen in der lateinischen und griechischen Sprache. Auch moderne Sprachen interessierten ihn, so dass er die englische und französische Sprache fließend sprechen konnte. Zudem eignete er sich Kenntnisse der schwedischen, italienischen und spanischen Sprache an. Später lernte er die russische Schriftsprache, um russische Texte selbständig lesen zu können.

    Gemäß der Nürnberger Rassegesetze wurde er 1942 von der Universität vertrieben. Bei der Opta Radio AG arbeitete er von 1942 bis 1944 anfangs in Berlin, dann in Goldberg in Schlesien in einem Labor. 1944 wurde er in ein Zwangsarbeitslager nach Jena deportiert. Von dort flüchtete er im März 1945 nach Berlin und hielt sich dort versteckt bis Mai 1945 auf.

    Von Juni bis Dezember 1945 arbeitete er als stellvertretender Leiter des Schulamtes. Dann wechselte er an die Volkshochschule Berlin-Charlottenburg und hielt dort von 1946 bis 1948 Einführungsvorlesungen in den Fächern Philosophie, Soziologie und Probleme der Gesellschaftswissenschaften. Daneben leitete Streisand Arbeitskreise und -gemeinschaften über soziale und politische Bewegungen, die Französische Revolution, zu marxistischen Persönlichkeiten und zum dialektischen Materialismus. Seine eigenen Studien setzte er an der Universität Berlin fort und hörte Vorlesungen bei Alfred Meusel und Jürgen Kuczynski. Dabei wurde er Zeuge, wie es in Meusels Seminaren 1947 und 1948 zu großen politischen Disputen kam. Am Institut für Zeitgeschichte nahm er von September 1947 bis Juni 1948 eine Nebenbeschäftigung auf.

    1946 wurde Streisand Mitglied im Kulturbund, im April 1948 trat er der SED bei, was zur Entlassung aus der Volkshochschule führte. 1950 konnte er eine Stellung als Lehrbeauftragter für Musikgeschichte am Staatlichen Konservatorium antreten, danach als Lehrer beim DEFA-Studio für Gegenwartskunde. 1951 konnte er an der Humboldt-Universität als wissenschaftlicher Hilfsassistent Vorlesungen der neueren deutschen Geschichte wie die deutschen Einigungsbestrebungen im 19. Jahrhundert und später zur deutschen Geschichte von 1789 bis 1871 abhalten.

    1952 schrieb er seine Dissertation zum Thema Kritisches zur deutschen Soziologie, die sich hauptsächlich mit dem Soziologen Karl Mannheim beschäftigte. Die Gutachter dieser Arbeit waren Alfred Meusel und Heinz Kamnitzer. Die Arbeit und die mündlichen Prüfung konnte er mit der Bewertung summa cum laude abschließen. Da sein Betreuer Meusel zum Direktor des Museums für Deutsche Geschichte ernannt wurde, folgte Streisand ihm im Januar 1952 und übernahm als stellvertretender Leiter dort den historischen Zeitabschnitt von 1848 bis 1895. 1953 ernannte man ihn zum Abteilungsleiter. Weiterhin übernahm er Aufgaben im wissenschaftlichen Beirat der Wartburg. 1955 verließ er das Museum.

    Von 1953 bis 1957 wirkte er in Zusammenarbeit mit Fritz Klein an der Redaktion der Zeitschrift für Geschichtswissenschaft (ZfG) mit, da er zu den Begründern dieser Fachzeitschrift gehörte. Dabei betreute er die Veröffentlichungen zur deutschen und westeuropäischen Geschichte bis zum Ende des 19. Jahrhunderts.

    Von 1956 bis 1963 betätigte er sich als wissenschaftlicher Referent an der Akademie der Wissenschaften. Im Dezember 1962 hatte er seine Habilitationsschrift mit dem Thema Die deutsche Geschichtsschreibung in den politischen und ideologischen Auseinandersetzungen des 18. Jahrhunderts – Von der Frühaufklärung bis zur deutschen Klassik an der Martin-Luther-Universität Halle abgegeben. 1963 erhielt er an der Humboldt-Universität Berlin einen Lehrauftrag und wurde zum Direktor des Instituts für deutsche Geschichte ernannt. Von 1969 an lehrte er als ordentlicher Professor und übernahm als Direktor die neue Sektion Geschichte bis 1974. 1971/72 war er dort an der politisch motivierten Relegation und Maßregelung von 13 Studenten beteiligt.

    Von 1968 an wirkte er als Präsident der Historiker-Gesellschaft der DDR, die vorher von Ernst Engelberg und Gerhard Schilfert geleitet wurde. Diese Stellung übernahm er für die nächsten zwölf Jahre bis zu seinem Ableben. Seit 1975 war Streisand Ordentliches Mitglied der Akademie der Pädagogischen Wissenschaften der DDR.

    Seit 1945 war er mit der Schauspielerin Hildegard Lücke verheiratet, die später bei der Regie am Deutschen Theater zu Berlin mitarbeitete. Nach der Scheidung 1961 lebte er in einer Lebensgemeinschaft. 1969 wurde ihm der Nationalpreis der DDR verliehen.

    Von 1958 bis 1980 war er als Inoffizieller Mitarbeiter mit Decknamen „Montag“ für das Ministerium für Staatssicherheit tätig.[3]

    Die Schriftstellerin Lea Streisand ist Streisands Enkelin.

    Um die Einheit Deutschlands – Die Revolution 1848/49. Berlin 1953.
    Der Kampf von Marx und Engels für die demokratische Einigung Deutschlands. In: Zeitschrift für Geschichtswissenschaft (ZfG). Heft 2, 1953, S. 242.
    Bismarck und die deutsche Einigungsbewegung des 19. Jahrhunderts in der westdeutschen Geschichtsschreibung. In: ZfG. Heft 3, 1954, S. 349.
    Die Wartburg in der deutschen Geschichte. Berlin 1954.
    mit Fritz Klein (Hrsg.): Beiträge zu einem neuen Geschichtsbild. Zum 60. Geburtstag von Alfred Meusel. Berlin 1956.
    Deutschland von 1789 bis 1815. Von der Französischen Revolution bis zu den Befreiungskriegen und dem Wiener Kongreß. Berlin 1959; Neudruck 1981.
    Deutschland und Frankreich am Ende des 19. Jahrhunderts. In: Historische Forschungen in der DDR. Analysen und Berichte (= ZfG. Sonderheft), Berlin 1960.
    Deutschland 1789–1815 – Lehrbuch der deutschen Geschichte (Beiträge). Berlin 1961.
    als Hrsg.: Studien über die deutsche Geschichtswissenschaft. Band I: Die deutsche Geschichtswissenschaft vom Beginn des 19. Jahrhunderts bis zur Reichseinigung von oben. Berlin 1963; 2. Auflage, Berlin 1969.
    Geschichtliches Denken von der deutschen Frühaufklärung bis zur Klassik. Berlin 1964.
    Deutsche Geschichte in 3 Bänden. Band I: Von den Anfängen bis 1789. Band II: Von 1789 bis 1917 (Leiter des Autorenkollektivs), Berlin 1965.
    als Hrsg.: Die bürgerliche deutsche Geschichtsschreibung von der Reichseinigung von oben bis zur Befreiung Deutschlands vom Faschismus. Berlin 1965.
    Geschichtliches Denken – Von Der Deutschen Frühaufklärung bis zur Klassik. Berlin 1967.
    Lehrbuch der deutschen Geschichte (Beiträge). Band 6: Deutschland 1815–1849. Von der Gründung des Deutschen Bundes bis zur bürgerlich-demokratischen Revolution. Berlin 1967.
    Deutsche Geschichte in einem Band. Ein Überblick. Berlin 1968.
    als Hrsg.: Deutsche Geschichte. Band 3: Von 1917 bis zur Gegenwart. Berlin 1968.
    Deutsche Geschichte von den Anfängen bis zur Gegenwart – Eine marxistische Einführung. Köln 1970, 4. Aufl. 1983, mit Beitrag von Georg Fülberth.
    Geschichtsforschung und Geschichtsschreibung auf dem Wege zur sozialistischen Menschengemeinschaft. In: Helmut Meier, Walter Schmidt (Hrsg.): Geschichtsbewusstsein und sozialistische Gesellschaft. Berlin 1970.
    Kritische Studien zum Erbe der deutschen Klassik. Frankfurt am Main 1971.
    mit Jürgen Kuczynski: Parteilichkeit und Objektivität in der Geschichte. Berlin (West) 1972 (= Kategorien und Perspektiven der Geschichte. Reprint aus: Zeitschrift für Geschichtswissenschaft, Berlin 1956, 1957, 1958).
    Alfred Meusels Weg vom bürgerlich-demokratischen Soziologen zum marxistisch-leninistischen Historiker. In: ZfG. Heft 9, 1975, S. 1029.
    Über Begriffsbildung in den Geschichtswissenschaften. In: Wolfgang Küttler (Hrsg.): Probleme der geschichtswissenschaftlichen Erkenntnis. Berlin 1977.
    mit Jürgen John u. a.: Historischer Führer, Stätten und Denkmale der Geschichte in den Bezirken Erfurt, Gera, Suhl. Leipzig 1978.
    Frankreich im Geschichtsbild des deutschen Faschismus. In: Revue d’Allemagne. Heft 4, 1978, S. 528.
    Herders Geschichtsdenken. In: Walter Dietze (Hrsg.): Herder-Kolloquium 1978. Weimar 1980.
    Die historische Stellung von Johann Gottfried Herders Theorie menschlicher Kultur. In: ZfG. Heft 5, 1980, S. 415.
    Kultur in der DDR. Studien zu ihren historischen Grundlagen und ihren Entwicklungsetappen. Berlin 1981.
    mit Horst Bartel, Lothar Berthold, Helmut Bock, Ernst Diehl, Dieter Fricke, Heinz Heitzer, Joachim Hermann, Dieter Lange und Walter Schmidt: Deutsche Geschichte in zwölf Bänden. Berlin 1982.

    Ilko-Sascha Kowalczuk: Streisand, Joachim. In: Wer war wer in der DDR? 5. Ausgabe. Band 2. Ch. Links, Berlin 2010, ISBN 978-3-86153-561-4.
    Deutsche Biographische Enzyklopädie, Band 9, Saur, München 1998.
    Hans Schleier: Joachim Streisand 1920 bis 1980. In: Heinz Heitzer, Karl-Heinz Noack, Walter Schmidt: Wegbereiter der DDR-Geschichtswissenschaft – Biographien. Dietz, Berlin 1989, ISBN 3-320-01055-7.
    Lea Streisand: Im Sommer wieder Fahrrad, Ullstein Verlag, Berlin 2016, ISBN 978-3-5500-8130-9.

    Literatur von und über Joachim Streisand im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek

    ↑ Hanfried Müller: Erfahrungen – Erinnerungen – Gedanken. Zur Geschichte von Kirche und Gesellschaft in Deutschland seit 1945. GNN Verlag, Schkeuditz 2010, ISBN 978-3-89819-314-6, S. 40.
    ↑ Immatrikulation von Joachim Streisand im Rostocker Matrikelportal.
    ↑ Vgl. Kowalczuk: Streisand, Joachim.

    Personendaten
    NAME Streisand, Joachim
    KURZBESCHREIBUNG deutscher Historiker
    GEBURTSDATUM 18. Oktober 1920
    GEBURTSORT Berlin
    STERBEDATUM 6. Januar 1980
    STERBEORT Ost-Berlin

    Scherls Straßenführer durch Berlin Ausgabe 1930 (Public Domain) - Digitale Landesbibliothek Berlin
    ▻https://digital.zlb.de/viewer/image/34296031_1930/46-47

    Das Haus Augsburger Straße 38 war das dritte Haus auf der Südseite ab Rankestraße Richtung Westen. Die Lage entspricht der heutigen Hausnummer 39 und ist Teil des Dorint-Hotelkomplex an der Joachimstaler Straße (seit 22.07.2014 Joachimsthaler Straße) und Ausgburger Straße. Im Jahr 1930 galt die Hufeisen-Zählweise, bei Neugestaltung des Viertels wurde der von der Südtangente (Lietzenburger Straße) abgetrennte östliche Teil der Augsburger Straße zwischen Eisenacher und Passauer Straße in Fuggestraße umbenannt und die Hausnummern der westlich verbleibenden Augsburger Straße in sich gegenüberliegende gerade/ungerade Paarungen ab Passauer Straße bis Joachimsthaler Straße, rechts gerade, links ungerade, umsortiert.

    Der Kaupert zeigt die heutige, etwas verwirrende Nummerierung:

    Ehemaliger Bezirk
    Nr. 1-13 ungerade Wilmersdorf
    Nr. 2-18 gerade Schöneberg
    Nr. 19-43 ungerade, 20-44 gerade Charlottenburg

    #Berlin #Charlottenburg-Wilmersdorf #Charlottenburg #Eislebener_Straße #Shoa #librairie #histoire
    #Renate

  • Édition : les trois-quarts du secteur entre les mains de cinq grand groupes - Basta !
    ►https://basta.media/edition-trois-quarts-du-secteur-entre-les-mains-de-cinq-grands-groupes-Boll

    Comme pour les médias, l’édition souffre d’un grave problème de concentration : cinq groupes détiennent trois quarts du secteur. On y retrouve aussi #Bolloré parmi les puissants propriétaires. Mais les éditeurs indépendants ne baissent pas les bras.

    ▻https://blogs.mediapart.fr/desarmer-bollore/blog/170525/ne-laissons-pas-bollore-et-ses-idees-dextreme-droite-envahir-les-man
    Déborder Bolloré, ouvrage collectif, coédition collective, 2025
    ▻https://dev.deborderbollore.fr/le-recueil
    #éditions #librairie #imprimeureuses

  • [Clisson] Rencontre avec Fabien Lebrun autour du livre Barbarie numérique
    ▻https://nantes.indymedia.org/events/146207/rencontre-avec-fabien-lebrun-autour-du-livre-_barbarie-numerique_

    Rencontre avec Fabien Lebrun autour du livre Barbarie #Numérique. Une autre histoire du monde connecté”, aux éditions l’échappée. Une enquête implacable sur la tragédie que vit le #Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises. À partir des années 1990, l’explosion de la production de biens électroniques, caractéristique…

    #Dématerialiser #Guerre #Rencontres #librairie_les_villes_invisibles_clisson

  • Trump limoge Carla Hayden, directrice de la Bibliothèque du Congrès
    ▻https://actualitte.com/article/123695/international/trump-limoge-carla-hayden-directrice-de-la-bibliotheque-du-congres

    Aux États-Unis, Donald Trump poursuit son entreprise de purge au sein de l’administration et des institutions publiques. Sa dernière victime en date n’est autre que Carla Hayden, nommée directrice de la Bibliothèque du Congrès par Barack Obama, en 2016. Première femme, mais aussi première personnalité afro-américaine à assumer cette fonction, Hayden a récemment été visée pour ses positions libérales en matière d’accès aux ouvrages, à l’encontre du mouvement de censure des livres encouragé par Trump.

    Publié le :

    09/05/2025 à 12:19

    Antoine Oury

    Ce jeudi 8 mai, la directrice de la Bibliothèque du Congrès a reçu un simple message électronique lui indiquant que « ses responsabilités [...] prenaient fin immédiatement », rapporte Politico, qui a consulté l’email en question. La Maison-Blanche a confirmé la décision et le départ de Hayden, mais sans apporter de commentaires supplémentaires.

    Nommée en 2016 par Barack Obama, Carla Hayden, première personnalité afro-américaine à diriger la prestigieuse institution, devait effectuer un mandat de dix ans, qui devait donc se conclure dans quelques mois seulement — il était toutefois renouvelable.

    Au moment de sa nomination, Hayden, forte de son expérience à Baltimore, avait notamment pour mission de moderniser la « Library of Congress », la bibliothèque nationale des États-Unis, dont les principales fonctions restent la promotion de la littérature et la lutte contre l’analphabétisme. Carla Hayden avait ainsi eu à cœur de rendre l’institution plus accessible et plus présente, par des actions délocalisées, auprès des populations.

    La Bibliothèque du Congrès joue aussi un rôle culturel important en faisant régulièrement entrer des œuvres audiovisuelles et musicales dans ses répertoires dédiés. Elle reconnait ainsi leur influence durable sur la culture américaine, apportant une légitimité institutionnelle importante à certains genres négligés.
    « Il est temps de lui montrer la sortie »

    Quelques jours seulement avant le limogeage de Carla Hayden, le Daily Mail avait relayé le réquisitoire du président de l’American Accountability Foundation, Tom Jones, contre la directrice de la Bibliothèque du Congrès. « Le président et son équipe ont réalisé un incroyable travail, nécessaire depuis longtemps, de purge du gouvernement fédéral des libéraux de l’État profond », soulignait celui-ci. « À présent, il est temps de montrer la sortie à Carla Hayden et Shira Perlmutter [directrice du Bureau du Copyright, NdR] et de faire passer l’Amérique d’abord en matière de régulation de la propriété intellectuelle. »

    L’American Accountability Foundation se présente comme une sorte de groupe de réflexion conservateur dont le principal objet, à sa création en 2020, était la critique des personnalités nommées par Joe Biden dans l’administration américaine. La référence à l’« État profond », dans la bouche de son président, incarne cette théorie complotiste selon laquelle l’administration serait manipulée par des forces hostiles au peuple américain.

    #Bibliothèque #Library_of_Congress #Trump #Limogeage

  • Editions Allia - Livre - L’Art d’en sortir
    ▻https://www.editions-allia.com/fr/livre/1069/l-art-d-en-sortir

    Tour à tour cinéaste, metteur en scène, chef de troupe et tête chercheuse : ces entretiens nous embarquent à la poursuite de l’insaisissable Marc’O !

    Marc-Gilbert Guillaumin, dit Marc’O avait 6 ans de moins en 2019 soit 92 ans.
    ►https://seenthis.net/messages/790992
    #histoire #Allia

  • #Data_rescue - Wikipedia
    ▻https://en.wikipedia.org/wiki/Data_rescue

    Data rescue is a movement among scientists, researchers and others to preserve primarily government-hosted data sets, often scientific in nature, to ward off their removal from publicly available websites. While the concept of preserving federal data existed before, it gained new impetus with the election in 2016 of U.S. President Donald Trump.

    The concept of harvesting and preserving federal web pages began as early as 2008, at the conclusion of President George W. Bush’s second term, under the name “End of Term Presidential Harvest.”[1]

    Soon after #Trump's_election, #scientists, #librarians and others in the U.S. and Canada—fearing that the administration of Trump (who had denied the validity of the scientific consensus on the existence of climate change[2]) would act to remove scientific data from government websites[3]—began working to preserve those data.

    Quickly, the concept of data rescue became a grassroots movement, with organized “#hackathon” events at cities across the U.S. and elsewhere, often hosted at universities and other institutions of higher education.

    ►https://www.datarescueproject.org

    ▻https://climatemirror.org

  • [Livres] «Temps d’arrêt» | Yapaka
    ▻https://www.yapaka.be/professionnels/page/temps-darrets

    [Livres] "Temps d’arrêt"

    La collection Temps d’arrêt met à disposition des intervenants des textes de référence sur des sujets relatifs à l’#enfant et à l’#adolescent au sein de la #famille et dans la société. Chaque #publication présente un état de la question, une réflexion alliant un questionnement clinique et des repères théoriques.Le but de la collection est d’aider le professionnel à penser la complexité à l’œuvre plutôt qu’ enseigner comment « faire ».

    Edités 8 fois par an à 8.000 exemplaires, ces #livres sont diffusés gratuitement auprès de chaque institution concernée ainsi que dans les #bibliothèques de la Communauté française. Ces livres ne sont pas disponibles à la demande mais les textes sont téléchargeables et disponibles en versions EPUB pour iPad et liseuse.

    Quelques livres en #librairies quand même
    ▻http://www.fabert.com/editions-fabert-etranger/Collection-Temps-d-Arr%C3%AAt-Lectures.45.html

    @jacotte
    ▻https://www.yapaka.be/livre/livre-prendre-soin-des-lieux-daccueil-de-la-petite-enfance

    #belgique

  • [Clisson] Rencontre avec Ana Pich autour de autour de “Garde à vue : Petit guide pratique pour celles et ceux qui luttent pour leurs droits”
    ▻https://nantes.indymedia.org/events/138643/rencontre-avec-ana-pich-autour-de-autour-de-garde-a-vue-petit-guid

    Rencontre avec Ana Pich autour de son dernier livre Garde à vue : Petit guide pratique pour celles et ceux qui luttent pour leurs droits, aux éditions Massot, mais aussi de son précédent Chroniques de l’injustice ordinaire, chez le même éditeur. Ce guide pratique dessiné s’appuie sur des expériences vécues…

    #GAV #Justice_de_classe #Rencontres #Répression #librairie_les_villes_invisibles_clisson

  • Annonce : sauver les #livres !

    Librarians and archivists, and frankly anyone who can offer space or storage, #LibraryRedAlert needs your help.

    Things are going to be getting very bad very fast.

    We need to coordinate and act quickly.

    If you are in a position to help get books out, or you’re in a position to receive books abroad, DM and we can start coordinating.

    ▻https://chaos.social/@Aphrodite/113927178658032979
    #USA #Etats-Unis #extrême_droite #Trump #Donald_Trump #sauver_les_livres #danger #it_has_begun

  • Notre Bibliothèque Verte
    ▻https://www.piecesetmaindoeuvre.com/librairie-service-compris/notre-bibliotheque-verte

    par Renaud Garcia Ce que l’on désigne du mot d’écologie, forgé au XIXe siècle par Ernst Haeckel, est à la fois notre façon native d’être au monde, un sentiment et une pensée, illustrés depuis Hésiode et Epicure par une infinie chaîne d’auteurs et d’artistes ; et la seule idée neuve apparue en politique depuis plus d’un demi-siècle - en France, grâce à Pierre Fournier et Alexandre Grothendieck parmi tant d’autres. Cette défense indissociable de la nature et de la liberté (…) Librairie/Service Compris

    #Librairie/Service_Compris

  • Frais de port du livre : une “bataille culturelle se joue sous nos yeux”
    ▻https://actualitte.com/article/120489/tribunes/frais-de-port-du-livre-une-bataille-culturelle-se-joue-sous-nos-yeux

    À l’approche des fêtes de fin d’année, Amazon a tenté un coup de poker. S’affranchir des frais de port obligatoires de 3 € sur les expéditions de livres, quand les commandes sont retirées dans des supermarchés ou hypermarchés disposant d’un rayon livres, qu’il considère comme « un commerce de vente au détail de livres ». Une interprétation de la loi qui exaspère ses concurrents : le Syndicat de la librairie française, celui des Distributeurs de Loisirs Culturels et Fnac Darty s’unissent dans une tribune, publiée originellement dans Le Monde et reproduite ci-dessous.

    Publié le :

    22/11/2024 à 10:54

    On entend beaucoup parler de souveraineté économique, alimentaire, sanitaire, écologique. Il est un domaine trop rarement évoqué, et pourtant aujourd’hui dangereusement menacé : celui de la culture, et singulièrement du livre.

    Nous avons la chance de vivre dans un pays qui compte le réseau le plus dense au monde de librairies. C’est la preuve de la pertinence et de l’efficacité de la loi Lang de 1981, qui garantit un prix identique du livre, sur internet comme en librairie, dans une grande métropole comme dans le village le plus reculé. Cette régulation vise à assurer l’égalité des citoyens devant le livre, le maintien d’un réseau très dense de distribution et le soutien au pluralisme dans la création et l’édition. C’est la pérennité de cette loi vertueuse qui est véritablement en cause aujourd’hui.

    En effet, l’équilibre trouvé par la loi sur le prix unique, à maintes reprises copiée chez nos voisins européens, a été malmené à l’orée des années 2000 par l’irruption sur le marché de géants extra- européens du numérique qui utilisaient le livre comme un produit d’appel pour conquérir des parts de marché, et offraient une promesse client terriblement alléchante, mais économiquement dispendieuse, écologiquement désastreuse, et surtout, impossible à dupliquer pour les plus petits acteurs.

    Par deux fois, le législateur a tenté de corriger la distorsion croissante de concurrence entre libraires physiques et vendeurs en ligne, entre petits acteurs et mastodontes, que cette politique de « dumping » générait. D’abord en 2014, avec l’interdiction d’expédition gratuite de livres à domicile. Echec. Amazon s’est empressé, alors que l’encre de la loi n’était pas encore sèche, d’établir ses frais de livraison à 1 centime d’euro…

    Naturellement, la pratique du leader du marché digital a immédiatement et très efficacement vidé la loi de sa substance. Sept ans plus tard, le législateur a tiré les leçons de ce revers, et cette fois décidé d’assortir l’interdiction d’expédition gratuite de livres d’une grille de tarification de frais minimaux correspondant au tarif en vigueur pour la majorité des autres produits, en prévoyant une exemption pour les commandes retirées dans des commerces de vente au détail de livres, avec l’objectif de soutenir ces derniers pour le rôle qu’ils jouent sur nos territoires.

    Amazon a combattu avec virulence cette « loi Darcos », ajustement de la loi Lang qui a, malgré tout, été adoptée à l’unanimité des deux chambres, au terme d’un vaste débat public.

    Sans même attendre le sort de ses propres actions juridiques contre cette loi Darcos qu’elle est bien évidemment en droit de contester, Amazon s’arroge aujourd’hui le pouvoir d’interpréter le droit à son profit et de fouler aux pieds la loi votée par le Parlement souverain.

    Un an après l’entrée en vigueur de la disposition en effet, l’annonce de l’utilisation massive de points de retraits, essentiellement des casiers jaunes, situés dans des galeries commerciales d’hypermarchés et qui permettront aux clients de récupérer gratuitement leurs commandes, accrédite de manière frappante l’idée qu’Amazon se fait d’elle-même : un géant tout-puissant, cinquième entreprise mondiale forte d’une valorisation de 2000 milliards de dollars, qui s’estime au-dessus de la volonté du législateur français, lequel avait pourtant expressément, dans les débats parlementaires, exclu ces fameux casiers du champ des exemptions.

    Nul besoin d’arguties juridiques pour comprendre qu’un vulgaire casier, quand bien même installé dans la galerie marchande d’un hypermarché disposant bien souvent d’un micro-rayon livre, n’est évidemment pas un commerce de vente au détail de livres.

    Nul besoin non plus de décodage pour comprendre ce qu’est en train de faire Amazon : poursuivre sa stratégie de prédation, qui consiste à détricoter toutes les dispositions qui font obstacle à l’extension de son empire ; se comporter en « cow boy » qui piétine allègrement, en toute impunité, le vote des élus, qui avaient clairement exprimé leur volonté de préserver un modèle culturel diversifié et ancré dans les territoires.

    À LIRE - Amazon et les frais de port du livre : l’analyse du Médiateur attendue en janvier

    Ces méthodes ne sont pas simplement le fait d’une entreprise américaine qui aime jouer avec les règles et qui a établi son siège européen au Luxembourg pour ne pas payer d’impôts.

    C’est une authentique bataille culturelle qui se joue sous nos yeux et nous attendons des autorités qu’elles mettent immédiatement fin à ce trouble à l’ordre public culturel.

    C’est un enjeu de souveraineté pour notre pays que de faire respecter une loi qui, par ailleurs, depuis un an, a fait montre de son efficacité. Car, contrairement à ce que prétendent les études opportunément commandées par Amazon, le marché du livre est stable, en volume et en valeur. Mais il est exact que les expéditions de livres ont diminué au profit des visites en librairie, pratique plus vertueuse pour nos territoires, pour le lien social et pour l’écologie. Les équilibres entre canaux de distribution ont singulièrement évolué, en défaveur des acteurs de la vente en ligne et en faveur des librairies physiques et indépendantes. Ce qui était précisément l’objectif de la loi. Mauvais perdant, Amazon ?

    Alexandra Charroin Spangenberg, Présidente du Syndicat de la librairie française

    Pierre Coursières, Président du Syndicat des Distributeurs de Loisirs Culturels

    Enrique Martinez, Directeur Général de Fnac Darty

    #Edition #Librairie #Amazon