• Crise dans l’édition indépendante : menace sur la diffusion de la pensée marxiste
    https://www.revolutionpermanente.fr/Crise-dans-l-edition-independante-menace-sur-la-diffusion-de-la

    « Nous appelons à un soutien massif, sans lequel beaucoup de maisons d’éditions indépendantes risquent de mourir d’ici à la fin de l’été ». Depuis début juillet, les communiqués de maisons d’éditions indépendantes qui alertent sur un risque de faillite se multiplient. En cause, la situation financière du distributeur Makassar. Fondé en 1995, ce distributeur indépendant, d’abord spécialisé dans la bande dessinée, est devenu, grâce à son partenariat de diffusion avec Hobo, un acteur important pour l’édition critique et radicale. Il gérait jusqu’à aujourd’hui près de 400 maisons d’édition, de taille et de poids divers. Dans un communiqué commun, les éditeurs alertent : « à l’heure où nous écrivons ces mots, nous n’avons pas touché les recettes des ventes de nos livres en librairies depuis six mois, voire davantage, à cause des retards de paiement de factures qui risque de n’être jamais honorées. Pour les petites structures indépendantes à la trésorerie fragile que nous sommes, ce serait un coup de grâce. »

    Lectrices et lecteurs l’ignorent souvent, mais, comme le rappelle Frantz Olivié, éditeur d’Anacharsis et auteur d’un récent ouvrage chez Anamosa, Édition, la distribution est « au centre du paysage éditorial ». « Elle est le point de convergence non seulement de la circulation des flux physiques des ouvrages, mais aussi des flux financiers qui accompagnent ces mouvements, poursuit-t-il, autrement dit, elle maîtrise une part massive, décisive, du système de facturation de l’édition ». L’effondrement d’un distributeur est donc une catastrophe pour les petits éditeurs indépendants, dont les modèles sont souvent fragiles face aux grands groupes du secteur.

    https://www.revolutionpermanente.fr/local/cache-vignettes/L880xH495/a752a0b9b59f0c4c6b2b417dd79e25-6f521.jpg?1783765315

    #livres #édition #librairies

  • En Cybérie
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/librairie-service-compris/en-cyberie

    par Pièces et main d’œuvre La Cybérie, c’est le Tout où l’on refusait d’arriver, mais c’est lui qui est arrivé. Que l’on a vu peu à peu monter des abysses scientifiques, pour couvrir tout ce qui vivait de son filet de contention numérique. La Cybérie, c’est la mutation qui a transformé la terre en toile et les terriens en insectes sociaux, en proies de la mégamachine, pris dans ses mailles, envahis de ses fibres, peu à peu absorbés dans ses circuits intégrés. La Cybérie, c’est le Tout (…) Librairie/Service Compris

    #Librairie/Service_Compris

  • De #Google #Books à l’#IA : l’histoire numérique repasse les plats. – affordance.info
    https://affordance.framasoft.org/2026/02/de-google-books-a-lia-lhistoire-numerique-repasse-les-plats

    Contrairement à ce que pouvait écrire Céline, l’histoire, #numérique en tout cas, repasse parfois les plats. A fortiori lorsque ceux-ci ont un goût amer. Au début des années 2005, j’ai suivi, chroniqué et établi l’un de mes terrains de terrain de recherche sur la manière dont le projet #Google_Books allait (et aujourd’hui, avait) définitivement modifié et remodelé à son avantage non seulement l’entièreté des « métiers du livre » (#librairie, #édition, #bibliothèque), mais aussi initié et accompagné toutes les mutations ayant donné lieu à de nouveaux standards dans l’ensemble des #industries #culturelles. Vous trouverez trace de nombre de ces réflexions dans la rubrique éponyme de ce blog, ou bien dans cette version (qu’il faut que j’actualise) d’un cours que je donne sur le sujet à mes étudiantes et étudiants.

  • La librairie queer Violette and Co perquisitionnée à Paris pour un livre de coloriage propalestinien | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160126/la-librairie-queer-violette-and-co-perquisitionnee-paris-pour-un-livre-de-

    Le parquet de Paris a confirmé la perquisition mercredi de la boutique féministe et lesbienne pour saisir « des objets interdits à la vente ». Violette and Co, qui ne vendait déjà plus l’ouvrage « From the River to the Sea », n’avait jamais été informée d’une quelconque interdiction.

    Marie Turcan

    16 janvier 2026 à 11h30

    16 janvier 2026 à 11h30

    D’ordinaireD’ordinaire, les salariées de Violette and Co arrivent un peu avant l’ouverture de 10 h 30, par la porte de derrière. Certaines préparent l’espace café de la librairie queer féministe, d’autres vident les poubelles. Puis elles déverrouillent la porte de leur devanture parisienne et accueillent les premiers clients et clientes. Mais mercredi 7 janvier, ce n’est pas le lectorat ordinaire qui attend devant la vitrine.

    Cinq policiers et un substitut du procureur se tiennent là, devant l’entrée. Deux officiers arborent des caméras-piétons allumées, un se masque le visage. « Ils ont demandé à parler uniquement à la gérante ; ils n’ont pas dit pourquoi, se remémore Léo, l’employée qui gère l’espace de restauration. Puis ils ont dit qu’ils étaient là pour faire une perquisition, [à propos] d’un livre illégal. »

    Lu, la gérante des lieux, se souvient de « son cœur qui bat fort » et de « l’état de choc » des membres de son équipe. Elles sont cinq ce matin-là, cinq à avoir dû se plier à un contrôle d’identité. « Ils nous ont demandé si on avait des exemplaires du livre From the River to the Sea en stock, on a dit non. Puis ils ont fouillé la salle jeunesse, sont descendus dans la cave, ont sorti les livres, un par un, pour les contrôler. Ils ont dû ouvrir environ une trentaine de cartons. Ils ont fouillé les rayonnages publics et les espaces réservés aux personnels, la salle de pause… C’était flippant. »
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    Violette and Co, librairie dans le XIe arrondissement de Paris, le 15 janvier 2026. © Photo Marie Turcan / Mediapart

    Les salarié·es connaissent bien l’ouvrage concerné. La revue de coloriage From the River to the Sea fait l’objet de virulentes polémiques depuis que Violette and Co l’a affichée en vitrine à l’été 2025, au milieu d’autres livres propalestiniens. Cet ouvrage a la particularité d’être catégorisé « jeunesse », destiné aux « 6 à 10 ans et plus », dixit son édito de présentation, et affiche des positions antisionistes marquées.

    Violette and Co dit en avoir vendu « quelques dizaines », puis n’avoir jamais refait de stock. La police est donc repartie bredouille, après plus de trente minutes de fouille.
    Une enquête préliminaire ouverte

    Le titre du livre (« De la rivière à la mer ») est un slogan régulièrement repris dans les mobilisations propalestiniennes. Il a été façonné par l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) dans les années 1960, avant d’être brandi par le Hamas au tournant des années 1990. Ses défenseurs et défenseuses l’utilisent comme un appel à la liberté du peuple palestinien, tandis que ses contempteurs et contemptrices le voient comme un appel à la destruction totale d’Israël et le jugent antisémite.

    « Les policiers nous ont dit plusieurs fois que le livre était interdit et qu’il était illégal de le vendre, se remémore Lu. Pourtant, il n’y a aucune décision de justice en ce sens ! On a pourtant vérifié plusieurs fois, et ce n’est pas trouvable. »

    On ne commercialise pas de livres interdits !

    Lu, gérante de Violette and Co

    À Mediapart, le parquet de Paris a confirmé qu’après un signalement du ministère de l’intérieur, qui a « dénoncé son fort parti pris historique et idéologique », une « perquisition a été diligentée le 7 janvier pour saisir les objets interdits à la vente » et qu’une enquête a été ouverte « pour importation de publication destinée à la jeunesse comportant un contenu dangereux pour elle en raison de son caractère pornographique, illégal ou immoral », sur le fondement de l’article 13 de la loi de 1949 sur les publications destinées à la jeunesse. Le délit est puni d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 3 750 euros.

    « On ne commercialise pas de livres interdits !, martèle la gérante de Violette and Co. Notre lieu est beaucoup trop important pour qu’on prenne ce genre de risque, on veut être le plus carré·es possible. » Encore aujourd’hui, le livre de coloriage n’a été frappé d’aucun arrêt d’interdiction de vente par le ministère de l’intérieur (comme c’était le cas par exemple pour le livre Bien trop petit, en 2023, considéré comme « pornographique »). Alors, d’où vient ce signalement ?
    Des règles spécifiques aux livres jeunesse

    Mediapart a remonté le fil d’une histoire qui touche à trois ministères différents – la justice, l’intérieur et la culture – et relevé plusieurs incohérences dans la procédure, jusqu’à l’ouverture de cette enquête et d’une perquisition.

    En juin 2025, la librairie Violette and Co compose une vitrine pour l’été avec de nombreux ouvrages sur la Palestine. Parmi ceux-ci est disposé, visible de la rue, le livre From the River to the Sea, traduit en français à partir d’une version originale éditée par Social Bandit Media, un collectif sud-africain. Quelques semaines plus tard, la vitrine est vandalisée avec les termes « Hamas violeur » et « islamo-complices » gravés dans la devanture. Les gérantes reçoivent des coups de fil et des visites sur le même ton, de personnes s’opposant à cet ouvrage.

    La tension monte d’un cran en août, alors que l’histoire se propage sur les réseaux sociaux et que la librairie se fait cyberharceler, reçoit des injures lesbophobes et des menaces d’attaques physiques. Violette and Co porte plainte auprès du procureur de la République – sans nouvelle depuis de cette procédure – et Mediapart, L’Humanité et d’autres médias rapportent les faits.
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    Les cartons qui ont été ouverts dans la libraire Violette and Co, à Paris. Photographie du 15 janvier 2026. © Photo Marie Turcan / Mediapart

    C’est à ce moment-là, le 12 août 2025 précisément, que le ministère de l’intérieur, par l’intermédiaire de sa direction des libertés publiques et des affaires juridiques, envoie un courriel à propos de From the River to the Sea pour interroger la Commission de surveillance et de contrôle des publications pour la jeunesse (CSCPJ).

    En France, cette commission qui dépend du ministère de la justice est chargée depuis 1949 de « vérifier » qu’une publication axée jeunesse « ne comporte aucun contenu présentant un danger » pour les enfants et adolescents. Son avis favorable est obligatoire pour qu’un livre jeunesse provenant d’un pays hors de l’Union européenne (UE) puisse être importé sur le territoire.
    Un avis défavorable que personne ne connaît

    Selon les informations de Mediapart, cette commission a répondu le 14 novembre 2025 au ministère de l’intérieur avoir examiné l’ouvrage en octobre et émis un « avis défavorable à l’importation de l’ouvrage », au motif « que son contenu est susceptible d’inciter à la haine envers un groupe de personnes, à savoir la population israélienne, et de nuire à l’épanouissement moral de la jeunesse ».

    La commission détaille dans sa lettre que l’ouvrage « contient des éléments à forte connotation politique et des prises de position à l’égard de l’État d’Israël, sans contextualisation sur les raisons ayant conduit à sa création ». Elle critique son titre et estime que tous ces éléments « ont été de nature à induire chez les enfants une vision biaisée et conflictuelle », mentionnant « la diffusion de l’ouvrage dans un contexte de tensions exacerbées et de montée de l’antisémitisme ».
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    Extraits de l’ouvrage « From the River to the Sea ». © Photos Mediapart

    Violette and Co, dans un communiqué, regrette cette analyse : « Nous avons décidé de proposer ce livre à la vente, en plein génocide de la population gazaouie, parce que nous avons jugé qu’il s’agissait d’un livre important, bien documenté, porteur d’un idéal de justice et de paix, répondant à des nombreuses demandes que nous avions en librairie. Nous avons donc décidé de le proposer à la vente sans percevoir de pourcentage sur les ventes, afin que les bénéfices soient entièrement reversés à des associations humanitaires à Gaza. »

    From the River to the Sea, malgré sa qualification jeunesse, est un ouvrage de coloriage à l’imagerie militariste – certaines pages invitant à colorier autour de soldats armés – qui fait peu de place à l’histoire d’Israël. L’ouvrage sud-africain se focalise sur la souffrance du peuple palestinien et la Nakba, et invite à réfléchir à « la relation spéciale » entre « l’Afrique du Sud et la Palestine, car elles ont toutes deux lutté contre des oppressions similaires ».

    Depuis sa parution en mai 2024, il a été diffusé dans de nombreux pays. En Allemagne, la chaîne de librairies Hugendubel l’a retiré de la vente après des pressions. À Jérusalem-Est, la librairie palestinienne Educational Bookshop a été perquisitionnée en février 2025 par la police israélienne et les exemplaires saisis. Dans un communiqué, l’éditeur Social Bandit Media a dénoncé « l’État israélien qui s’efforce de saisir la moindre occasion pour délégitimer et criminaliser la culture et l’histoire palestiniennes ».
    Personne n’informe la librairie

    Contactée, la Commission de surveillance et de contrôle des publications pour la jeunesse indique à Mediapart avoir « transmis son avis quant à l’importation de cet ouvrage au ministère de la culture, lequel est compétent pour autoriser l’importation des ouvrages jeunesses en provenance d’État non membres de l’UE ». Le ministère de l’intérieur a également reçu cet avis.

    Pour autant, personne n’a depuis mentionné son existence à Violette and Co. Fin novembre 2025, elle est pourtant au cœur d’une nouvelle controverse : des élu·es de la droite parisienne parviennent à rejeter une subvention de 500 000 euros à quarante librairies indépendantes et justifient cette manœuvre précisément par la mise en vente du livre propalestinien de la librairie queer.

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    9 décembre 2025

    En décembre 2025, c’est la région Île-de-France à son tour qui refuse une subvention à Violette and Co, qu’elle accuse encore plus frontalement de relayer, « par l’ouvrage qu’elle a mis en vitrine, des publications antisémites appelant à la haine ». Les gérantes tentent de se renseigner à chaque controverse pour savoir si l’ouvrage est illégal mais ne trouvent rien.

    « Dans des cas comme ça, les librairies pourraient recevoir un courrier qui demande le retrait du livre, point barre. Il n’y a pas une perquisition à cinq policiers avec un substitut du procureur ! », s’indigne l’avocat Thibault Laforcade, qui représente la librairie.

    Les gérantes, qui sont convoquées à la fin du mois en audition libre au commissariat, soulignent par ailleurs n’avoir jamais « importé » l’ouvrage traduit en français, qui leur a été déposé sur place, en boutique. « C’est une démarche fréquente : des gens viennent déposer des livres, sur plein de sujets variés, et on les vend, comme des ouvrages autoédités par exemple… Il n’y a pas une journée sans qu’on soit sollicité·es pour des dépôts ! C’était un parmi d’autres », rappelle Lu, qui insiste sur le fait qu’elle n’en a jamais commandé par la suite.
    L’éditeur sud-africain dans le flou

    Et l’éditeur, dans tout cela ? Social Bandit Media n’a pas répondu aux sollicitations de Mediapart. Selon nos informations, toutefois, il n’aurait jamais été mis au courant de l’avis défavorable émis par la CSCPJ. Ce n’est qu’après la perquisition de Violette and Co, soit le 7 janvier, que le collectif a obtenu un retour de la commission, après l’avoir demandé.

    Interrogée sur ce point, la commission n’a pas apporté d’explication sur cette temporalité. Elle rappelle simplement que, par défaut, un ouvrage jeunesse de provenance hors UE doit être validé par le ministère de la culture, après un avis favorable. En l’occurrence, Social Bandit Media n’a pas présenté son ouvrage « a priori », mais seulement lorsque la CSCPJ le lui a demandé à l’automne. Une erreur relativement fréquente, si l’on en croit le rapport d’activité 2018-2020 de la commission, où elle concède être « rarement sollicitée pour les publications étrangères importées en France », même si les éditeurs y sont normalement obligés.

    Et comme il n’a jamais été informé de la décision de la commission, l’éditeur sud-africain n’a pas non plus pu la contester. « C’est un vrai problème en droit, s’étrangle l’avocat Thibault Laforcade. On a un acte administratif dont personne n’est informé et qui n’est donc susceptible d’aucun recours ! »

    Violette and Co, elle, accuse le coup d’une énième polémique politico-médiatique. « On s’en serait bien passé·es, il n’y a aucun doute ! Tous les deux mois, on se prend des attaques. Déjà que de base, c’est un métier fatiguant… On aimerait bien le faire tranquillement », sourit Lu, qui dit tenir grâce aux marques de soutien reçues par la librairie. Elle se dit toutefois déterminée à « alerter, pour que les gens sachent qu’on en est là ». « On se demande si ce n’est pas de l’intimidation ou une manœuvre politique. Il faut se mobiliser maintenant et ne pas lâcher les librairies indépendantes. »

    La librairie va plus loin dans son communiqué : « L ’objectif ne semble pas avoir été l’application du droit mais l’envoi d’un signal : surveiller, intimider, dissuader. Le flou volontairement entretenu sur les procédures et le zèle déployé pour une accusation manifestement bancale contrastent violemment avec l’inaction persistante face à la plainte que nous avons déposée en septembre 2025 pour menaces, dégradations et intimidations. »

    #Librairie #fascisme_pas_a_pas #Intimidation

  • « Vitrines brisées, démocratie fissurée » : les libraires et le monde du livre lancent l’alerte

    Dans cette tribune, plus de 400 libraires, éditeurs, auteurs et collectifs dénoncent des actes de vandalisme et des pressions liés notamment à « l’exacerbation des antagonismes » sur le conflit israélo-palestinien. Ces « atteintes à la liberté d’expression » sont pour eux « le signe » d’un « basculement ».

    Les libraires ont de la mémoire, ça fait partie du métier. Nous, libraires antifascistes cosignataires d’une tribune en juin 2024 face au danger imminent que représentait la possible formation d’un gouvernement d’extrême droite, rejoint.e.s aujourd’hui par des acteur.ice.s de la chaîne du livre, souhaitons dénoncer le vandalisme antidémocratique, les atteintes à la liberté d’expression dont certain.e.s de nous ont été victimes et qui nous affectent tou.te.s dans l’exercice de notre métier, ainsi que le basculement dont elles sont le signe.

    L’assaut prend différentes formes : agressions, intimidations, diffamations, dégâts matériels, cyberharcèlements, pressions d’élu.e.s, etc. Toutes ces pratiques s’inscrivent dans le sillon d’une dégradation de la vie démocratique qui se manifeste notamment par un accroissement de la polarisation partisane.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/12/06/vitrines-brisees-democratie-fissuree-les-libra

    #livre #librairie

  • Nord c’est noir
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/librairie-service-compris/nord-c-est-noir

    par Tomjo Suivez le guide. Tomjo nous conte l’étonnante et véridique histoire de la betterave à sucre, de la pizza machine et de la batterie électrique. De quoi vérifier sur place que l’énergie électrique, n’importe sa source, n’est ni « durable », ni décarbonée, et que la prétendue Giga-Transition ne poursuit en fait que la politique de la terre brûlée par d’autres moyens technologiques. Deux siècles d’industrie mortifère ayant remplacé les mines, les tissages et les aciéries, entre (…) Librairie/Service Compris

    #Librairie/Service_Compris

  • « Je suis choquée et inquiète pour les personnes de la librairie » Violette & Co
    https://actualitte.com/article/125565/reportages/je-suis-choquee-et-inquiete-pour-les-personnes-de-la-librairie-violette-

    La librairie engagée Violette and Co, installée dans le 11ᵉ arrondissement de Paris, a récemment dénoncé une campagne d’intimidation et de dégradations liée à la présence en vitrine d’ouvrages sur la Palestine. Dès le 6 août, un groupe de cinq personnes serait venu les « intimider », puis, dans la nuit du 7 au 8 août, la vitrine a été taguée à la peinture à l’acide... ActuaLitté s’est rendu sur place pour constater les dégradations, et recueillir les témoignages de l’équipe et des fidèles du lieu.
    Première constatation : habitués et curieux répondent présents. Le café attenant affiche complet, tandis que les rayons de la librairie ne désemplissent pas.
    From the River to the Sea

    Florence, une habituée, nous confie malgré tout, au sujet des dégradations et autres menaces contre le lieu : « Comme beaucoup ici, je suis choquée et un peu inquiète pour les personnes de la librairie - on ne sait jamais ce qui peut arriver. » Mais de n’être pas vraiment surprise : « On sent bien que les tensions liées à l’extrême droite montent, et que le moindre prétexte est bon pour s’en servir, prétendument pour défendre certaines causes. »

    La nouvelle croisade de l’extrême droite, dans un retournement historique pour le moins saisissant, se présenterait comme la défense des juifs, prenant pour prétexte une vitrine dédiée à la question palestinienne. Au cœur des critiques d’une partie des médias et des internautes, un livre de coloriage intitulé From the River to the Sea, cosigné par Nathi Ngubane et Azad Essa.

    L’ouvrage entend initier les enfants à la cause palestinienne à travers des portraits à colorier accompagnés de courts textes explicatifs. Il s’inscrit dans le contexte de la procédure engagée par l’Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de justice (CIJ), accusant l’État hébreu de génocide à Gaza.

    Paru initialement dans le pays de Nelson Mandela, il avait déjà suscité de vives polémiques en raison de son titre-slogan, From the River to the Sea, expression historiquement associée à l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), reprise plus tard par le Likoud puis le Hamas.

    Cette formule, qui désigne l’espace compris entre le Jourdain et la Méditerranée, divise : ses opposants l’interprètent comme un appel à la disparition d’Israël et donc à la haine ou au terrorisme. Le président du CRIF, Yonathan Arfi, a par exemple estimé que ce slogan « induit l’éradication de l’État d’Israël ».

    Tandis que ses partisans y voient la revendication d’un État unique garantissant l’égalité des droits à tous ses habitants. Rima Hassan, réfugiée palestinienne et députée européenne LFI, réclame pour sa part la création d’un « État binational démocratique et laïc », estimant qu’il n’y aura « pas de solution à deux États ».
    Une vitrine engagée et assumée

    La librairie nous explique : « Le livre est en dépôt chez nous depuis un an. On l’a mis en vitrine dans le cadre d’un ensemble engagé et assumé, consacré à la Palestine, mais aussi à la montée de l’extrême droite et à l’antiracisme. L’interprétation qui en a été faite, accusant d’un appel à l’antisémitisme, ne correspond en rien à notre intention. Ceux qui parcoureront l’ouvrage découvriront qu’il n’appelle pas à la disparition de l’Etat d’Israël, ni à la haine ou à la violence. »

    Florence, qui n’a pas lu – logiquement – ce livre de coloriage destiné aux enfants, a trouvé la vitrine « extrêmement bien conçue ». Elle « trouve positif que ce type d’ouvrage existe, pour permettre à de très jeunes enfants d’accéder à une information différente de celle que présentent certains médias ». Au sujet du titre, elle assure : « Il ne m’a pas choqué, car il renvoie à quelque chose de fort pour la Palestine. Pour moi, il ne signifie pas, comme certains l’affirment, l’exclusion d’Israël : ce n’est pas l’origine de l’expression. »

    Et d’ajouter : « La plupart des personnes qui s’autorisent ce type de réaction, à mon sens, ne connaissent pas l’histoire, qui remonte à plus d’un siècle. Cela me semble davantage relever d’une réaction épidermique et d’un prétexte qu’autre chose. »

  • Margarete Streisand | Stolpersteine in Berlin
    https://www.stolpersteine-berlin.de/de/eislebener-str/4/margarete-streisand

    Verlegeort: Eislebener Str. 4
    Bezirk/Ortsteil: Charlottenburg
    Verlegedatum: 23. April 2013
    Geboren: 05. August 1882 in Grätz / Grodzisk Wielkopolski
    Deportation: am 29. Oktober 1941 nach Łódź / Litzmannstadt
    Später deportiert am 06. Mai 1942 nach Chełmno / Kulmhof
    Ermordet 06. Mai 1942 in Chełmno / Kulmhof

    Margarete Streisand wurde am 5. August 1882 in Grätz (Grodzisk) im Raum Posen (Poznan) geboren. Der Vater war der Druckereibesitzer Louis Streisand, die Mutter hieß Clara. Margarete hatte drei Geschwister: Hugo, Willi (gestorben 1919 an Lungentuberkulose) und Bianka (geboren am 7. September 1881 in Grätz, nach Theresienstadt deportiert). Als sie am 17. Mai 1939 bei der Volkszählung in Berlin registriert wurde, war sie unverheiratet und von Beruf Buchhändlerin.

    „Mein Großvater Hugo Streisand“, so berichtete seine Enkelin Renate, “gründete 1901 eine erfolgreiche wissenschaftliche Buchhandlung, später wurde sie ein Antiquariat. Er wohnte zuerst in einer kleinen Wohnung in der Eislebener Straße 6 und zog dann 1905 in die Eislebener Straße 4, dorthin zogen auch seine Mutter und seine Schwester Margarete.“ Die Wohnung lag im 2. Stock links, ein Zimmer war untervermietet an Elisabeth Behrend (geboren am 14. Februar 1863 in Kolberg, ermordet am 13. September 1942 in Theresienstadt), die Buchhandlung befand sich in der Nähe an der Augsburger Straße 38.

    Margarete muss ihren Neffen Joachim Streisand (1920-1980), den Vater von Renate Streisand, wie sie sich weiter erinnerte, „geliebt haben. Das zeigen Urlaubsansichtskarten aus den 1920er Jahren.“ Margarete hat demnach Reisen in Europa gemacht, die eine gewisse finanzielle Kraft voraussetzten.

    Die Streisands wären „eine normale bürgerliche Familie gewesen“, schätzt Renate, wenn es die Judenverfolgung nicht gegeben hätte. „Ich erinnere mich an meine Kindheit in der Eislebener Straße 4, wenn meine Großmutter Erna-Maria Streisand mir vor bestimmten familiären Anlässen sagte, es sei nicht nötig, den Tisch im Wohnzimmer ganz auszuziehen, es kämen nicht so viele Verwandte. … Die Familie Streisand war klein geworden, Ermordung und Exil hatten nur noch eine kleine Gruppe der Streisands in Deutschland leben lassen.“

    Der Buchhändler Hugo Streisand lebte in „privilegierter Mischehe“, wie es bei den Nationalsozialisten hieß, er war verheiratet mit Erna-Maria geb. Dunst. Seine Schwester Bianka, verheiratete und geschiedene Hassel, wurde am 9. Februar 1944 aus der Joachimsthaler Straße 24 mit der Nummer 97 nach Theresienstadt deportiert. Sie überlebte die Grauen des Ghettos, starb aber am 6. Juli 1945 an Herzschwäche, was sicherlich eine Folge der Haft war.

    Ergänzung 2022:
    Margaretes Bruder Hugo Streisand überlebte den Krieg und betrieb wieder seinen Buchhandel. Er starb 1955 und seine Witwe Erna führte das Antiquariat weiter.

    Eine Großnichte Ernas, Dr. Irina Metzler, schreibt uns:

    “Ich selber habe Tante Erna noch kennengelernt, als ich ein kleines Mädchen war und Erna ihr Antiquariat in einer für mich damals fürchterlich dunklen, staubigen und mit Büchern regelrecht zugestopften Wohnung hatte. Nach Ernas Tod Mitte der 80er-Jahre hatte meine Mutter den damals noch durch die Mauer getrennten Erben von Streisand die Buchexporthandlung abgekauft. Als “Buchexport Hugo Streisand Nachfolge Ursula Zilli” konnte die Firma 2001 noch das 100. Firmenjubiläum feiern, bevor sie von Berlin in die Nähe von Nürnberg umgezogen ist.”

    https://www.stolpersteine-berlin.de/sites/default/files/stolpersteine-media/dateien/dokumente-streisand.pdf

    Stolperstein Eislebener Straße 4 - Berlin.de
    https://www.berlin.de/ba-charlottenburg-wilmersdorf/ueber-den-bezirk/geschichte/stolpersteine/artikel.179820.php


    Hauseingang Eislebener Str. 4, Bild: Stolpersteine-Initiative CW, Bukschat&Flegel

    Der Stolperstein für Elisabeth Behrend wurde am 24.7.2012 auf Wunsch ihrer Nachkommen Christiane von Alten und Jens-Peter Behrend (Berlin) verlegt.

    Der Stolperstein für Margarete Streisand wurde am 23.4.2013 auf Initiative von Renate Iwainsky-Streisand (Berlin) verlegt.

    Stolperstein Elisabeth Behrend Bild: Stolpersteine-Initiative CW, Bukschat&Flegel

    HIER WOHNTE
    ELISABETH BEHREND
    JG. 1863
    DEPORTIERT 28.8.1942
    THERESIENSTADT
    ERMORDET 13.9.1943

    Elisabeth Behrend wurde am 14. Februar 1863 in Kolberg in Pommern geboren. Sie war Tochter des Arztes Moses Behrend und Ulrike geb. Gronau und hatte vier, möglicherweise fünf Geschwister. Ihr Vater Moses (Moritz) Behrend war Begründer des Behrendschen Solebads in Kolberg, das maßgeblich dazu beitrug, aus Kolberg einen Kurort zu machen. Über drei Generationen hinweg sollten die Behrends in Kolberg medizinische Heilbäder betreiben. Auch als ihr Bruder Felix als Medizinalrat die Aufsicht und Direktion über das Heilbad übernommen hatte, lebte die unverheiratete Elisabeth bei der Familie. Erst später, womöglich im Zuge der Deportationen, ging sie nach Berlin.
    Im Jahr 1938 , unmittelbar nach den Pogromen der sogenannten Reichskristallnacht, versuchte sie vergeblich, sich vor der Verfolgung zu retten, indem sie der Polizei folgende Mitteilung machte: „Ich versichere an Eides statt…, dass mein Großvater nach Angaben meiner Eltern als Wachtmeister eines Husarenregiments an den Freiheitskriegen 1813/14 teilnahm, Kriegsauszeichnungen erhielt und als Posthalter in Neustettin gelebt hat. Ich bin seine einzige heute noch lebende Enkelin und die Schwester des Geheimen Medizinalrats Dr. Felix Behrend. Kolberg, den 12. November 1938, Elisabeth Behrend“

    Deportiert wurde Elisabeth Behrend, die in der Eislebener Straße 4 im 2. Stock links als Untermieterin der Familie Streisand wohnte, am 28. August 1942 nach Theresienstadt, wo der fast 80-jährigen ein geruhsamer Lebensabend versprochen worden war. Sie wurde in ein verplombtes Abteil gesetzt, um sie herum 100 Jüdinnen und Juden, von denen fast alle älter als 70 waren. Die letzte Strecke bis zur Einfahrt des Ghettos mussten sie zu Fuß gehen. Ihnen war erlaubt, wenig Gepäck mitzunehmen. Diesen Transport überlebten nur drei. In Theresienstadt wurde fälschlich registriert, ihr „letzter Wohnort“ sei das Ostseebad Kolberg gewesen.

    Todestag von Elisabeth Behrend war der 13. September 1942. Auf dem Totenschein gaben die Ärzte als Todesursache „Darmkatarrh“ an, was eine Umschreibung für die Folgen der katastrophalen Ernährungs-, Gesundheits- und Hygieneumstände im Ghetto Theresienstadt war.
    http://www.holocaust.cz/de/opferdatenbank/opfer/5427-elisabeth-behrend

    Text: Jens-Peter Behrend mit Hilfe von Aufzeichnungen und Dokumenten von Christiane von Alten sowie des Archivs Theresienstadt, ergänzt von Helmut Lölhöffel

    Stolperstein Margarete Streisand Bild: Stolpersteine-Initiative CW, Bukschat&Flegel

    HIER WOHNTE
    MARGARETE
    STREISAND
    JG. 1882
    DEPORTIERT 29.10.1941
    ERMORDET IN
    LODZ / LITZMANNSTADT

    Margarete Streisand wurde am 5. August 1882 in Grätz (Grodzisk) im Raum Posen (Poznan) geboren. Der Vater war der Druckereibesitzer Louis Streisand, die Mutter hieß Clara. Margarete hatte drei Geschwister: Hugo, Willi (gestorben 1919 an Lungentuberkulose) und Bianka (geboren am 7. September 1881 in Grätz, nach Theresienstadt deportiert). Als sie am 17. Mai 1939 bei der Volkszählung in Berlin registriert wurde, war sie unverheiratet und von Beruf Buchhändlerin.

    „Mein Großvater Hugo Streisand“, so berichtete seine Enkelin Renate, “gründete 1901 eine erfolgreiche wissenschaftliche Buchhandlung, später wurde sie ein Antiquariat. Er wohnte zuerst in einer kleinen Wohnung in der Eislebener Straße 6 und zog dann 1905 in die Eislebener Straße 4, dorthin zogen auch seine Mutter und seine Schwester Margarete.“ Die Wohnung lag im 2. Stock links, ein Zimmer war untervermietet an Elisabeth Behrend (geboren am 14. Februar 1863 in Kolberg, ermordet am 13. September 1942 in Theresienstadt), die Buchhandlung befand sich in der Nähe an der Augsburger Straße 38.

    Margarete muss ihren Neffen Joachim Streisand (1920-1980), den Vater von Renate Streisand, wie sie sich weiter erinnerte, „geliebt haben. Das zeigen Urlaubsansichtskarten aus den 1920er Jahren.“ Margarete hat demnach Reisen in Europa gemacht, die eine gewisse finanzielle Kraft voraussetzten.

    Die Streisands wären „eine normale bürgerliche Familie gewesen“, schätzt Renate, wenn es die Judenverfolgung nicht gegeben hätte. „Ich erinnere mich an meine Kindheit in der Eislebener Straße 4, wenn meine Großmutter Erna-Maria Streisand mir vor bestimmten familiären Anlässen sagte, es sei nicht nötig, den Tisch im Wohnzimmer ganz auszuziehen, es kämen nicht so viele Verwandte. … Die Familie Streisand war klein geworden, Ermordung und Exil hatten nur noch eine kleine Gruppe der Streisands in Deutschland leben lassen.“

    Der Buchhändler Hugo Streisand lebte in „privilegierter Mischehe“, wie es bei den Nationalsozialisten hieß, er war verheiratet mit Erna-Maria geb. Dunst. Seine Schwester Bianka, verheiratete und geschiedene Hassel, wurde am 9. Februar 1944 aus der Joachimsthaler Straße 24 mit der Nummer 97 nach Theresienstadt deportiert. Sie überlebte die Grauen des Ghettos, starb aber am 6. Juli 1945 an Herzschwäche, was sicherlich eine Folge der Haft war.

    Text: Stolpersteine-Initiative Charlottenburg-Wilmersdorf auf Grund Aufzeichnungen von Renate Iwainsky-Streisand (Berlin), Großnichte von Margarete Streisand.

    Hugo und Erna Streisand Bild: Privat

    Ergänzung 2022: Margaretes Bruder Hugo Streisand überlebte den Krieg und betrieb wieder seinen Buchhandel. Er starb 1955 und seine Witwe Erna führte das Antiquariat weiter.

    Eine Großnichte Ernas, Dr. Irina Metzler, schreibt uns:

    “Ich selber habe Tante Erna noch kennengelernt, als ich ein kleines Mädchen war und Erna ihr Antiquariat in einer für mich damals fürchterlich dunklen, staubigen und mit Büchern regelrecht zugestopften Wohnung hatte. Nach Ernas Tod Mitte der 80er-Jahre hatte meine Mutter den damals noch durch die Mauer getrennten Erben von Streisand die Buchexporthandlung abgekauft. Als “Buchexport Hugo Streisand Nachfolge Ursula Zilli” konnte die Firma 2001 noch das 100. Firmenjubiläum feiern, bevor sie von Berlin in die Nähe von Nürnberg umgezogen ist.”

    Dokumente Maegarete Streisand https://www.berlin.de/ba-charlottenburg-wilmersdorf/ueber-den-bezirk/geschichte/stolpersteine/assets/dokumente-streisand.pdf?ts=1646829302 PDF-Dokument (1.8 MB)

    Adresse
    Stolpersteine
    Eislebener Str. 4
    10789 Berlin

    Streisand Hugo Buchhandlung und Antiquariat Nachfolgerin Ursula Zilli im KÖNIGSTR. 61A, Berlin, Berlin 14109, Berlin: Kundenrezensionen, Öffnungszeiten, Wegbeschreibungen, Fotos usw.
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    Unser Unternehmen Streisand Hugo Buchhandlung und Antiquariat Nachfolgerin Ursula Zilli befindet sich in der Stadt Berlin, Region Berlin. Die Rechtsanschrift des Unternehmens lautet KÖNIGSTR. 61A. Der Umfang des Unternehmens Einzelhandel, Grosshandel. Bei anderen Fragen rufen Sie 030/8053679 an.

    Joachim Streisand
    https://de.wikipedia.org/wiki/Joachim_Streisand

    Joachim Streisand (* 18. Oktober 1920 in Berlin; † 6. Januar 1980 in Ost-Berlin) war ein deutscher Historiker.

    Sein Vater Hugo Streisand betrieb im Westen Berlins eine Buchhandlung, die von bekannten Persönlichkeiten aus der Kunst, den Naturwissenschaften und der Schriftstellerei aufgesucht wurde. Sein Vater stand vor 1945 der Sozialdemokratie nahe und kannte u. a. Karl Kautsky, Eduard Fuchs und Dawid Borissowitsch Rjasanow (Dawid Borissowitsch Goldendach). Im Laufe der Jahre wandelte er seine Buchhandlung in ein wissenschaftliches Antiquariat um. Sein Vater verfasste auch Aufsätze wie über Ludwig Gall und die Gestalten der Geschichte der utopischen sozialen Konzeptionen. In diesem Umfeld wurde Joachim Streisand früh durch die Ansichten seines Vaters beeinflusst. Seine Schwester ist die Kirchenhistorikerin Rosemarie Müller-Streisand.[1]

    1938 erlangte Streisand das Abitur. Danach nahm er hauptsächlich ein Studium der Philosophie und Germanistik auf: von 1938 bis 1939 in Rostock,[2] danach von 1939 bis 1942 in Berlin. Daneben hörte er auch noch Vorlesungen in den Fächern Romanistik, Anglistik, Psychologie, Kunstgeschichte und Geschichte. Weiterhin entwickelte er ein Interesse für Mathematik, Physik und absolvierte zusätzliche Prüfungen in der lateinischen und griechischen Sprache. Auch moderne Sprachen interessierten ihn, so dass er die englische und französische Sprache fließend sprechen konnte. Zudem eignete er sich Kenntnisse der schwedischen, italienischen und spanischen Sprache an. Später lernte er die russische Schriftsprache, um russische Texte selbständig lesen zu können.

    Gemäß der Nürnberger Rassegesetze wurde er 1942 von der Universität vertrieben. Bei der Opta Radio AG arbeitete er von 1942 bis 1944 anfangs in Berlin, dann in Goldberg in Schlesien in einem Labor. 1944 wurde er in ein Zwangsarbeitslager nach Jena deportiert. Von dort flüchtete er im März 1945 nach Berlin und hielt sich dort versteckt bis Mai 1945 auf.

    Von Juni bis Dezember 1945 arbeitete er als stellvertretender Leiter des Schulamtes. Dann wechselte er an die Volkshochschule Berlin-Charlottenburg und hielt dort von 1946 bis 1948 Einführungsvorlesungen in den Fächern Philosophie, Soziologie und Probleme der Gesellschaftswissenschaften. Daneben leitete Streisand Arbeitskreise und -gemeinschaften über soziale und politische Bewegungen, die Französische Revolution, zu marxistischen Persönlichkeiten und zum dialektischen Materialismus. Seine eigenen Studien setzte er an der Universität Berlin fort und hörte Vorlesungen bei Alfred Meusel und Jürgen Kuczynski. Dabei wurde er Zeuge, wie es in Meusels Seminaren 1947 und 1948 zu großen politischen Disputen kam. Am Institut für Zeitgeschichte nahm er von September 1947 bis Juni 1948 eine Nebenbeschäftigung auf.

    1946 wurde Streisand Mitglied im Kulturbund, im April 1948 trat er der SED bei, was zur Entlassung aus der Volkshochschule führte. 1950 konnte er eine Stellung als Lehrbeauftragter für Musikgeschichte am Staatlichen Konservatorium antreten, danach als Lehrer beim DEFA-Studio für Gegenwartskunde. 1951 konnte er an der Humboldt-Universität als wissenschaftlicher Hilfsassistent Vorlesungen der neueren deutschen Geschichte wie die deutschen Einigungsbestrebungen im 19. Jahrhundert und später zur deutschen Geschichte von 1789 bis 1871 abhalten.

    1952 schrieb er seine Dissertation zum Thema Kritisches zur deutschen Soziologie, die sich hauptsächlich mit dem Soziologen Karl Mannheim beschäftigte. Die Gutachter dieser Arbeit waren Alfred Meusel und Heinz Kamnitzer. Die Arbeit und die mündlichen Prüfung konnte er mit der Bewertung summa cum laude abschließen. Da sein Betreuer Meusel zum Direktor des Museums für Deutsche Geschichte ernannt wurde, folgte Streisand ihm im Januar 1952 und übernahm als stellvertretender Leiter dort den historischen Zeitabschnitt von 1848 bis 1895. 1953 ernannte man ihn zum Abteilungsleiter. Weiterhin übernahm er Aufgaben im wissenschaftlichen Beirat der Wartburg. 1955 verließ er das Museum.

    Von 1953 bis 1957 wirkte er in Zusammenarbeit mit Fritz Klein an der Redaktion der Zeitschrift für Geschichtswissenschaft (ZfG) mit, da er zu den Begründern dieser Fachzeitschrift gehörte. Dabei betreute er die Veröffentlichungen zur deutschen und westeuropäischen Geschichte bis zum Ende des 19. Jahrhunderts.

    Von 1956 bis 1963 betätigte er sich als wissenschaftlicher Referent an der Akademie der Wissenschaften. Im Dezember 1962 hatte er seine Habilitationsschrift mit dem Thema Die deutsche Geschichtsschreibung in den politischen und ideologischen Auseinandersetzungen des 18. Jahrhunderts – Von der Frühaufklärung bis zur deutschen Klassik an der Martin-Luther-Universität Halle abgegeben. 1963 erhielt er an der Humboldt-Universität Berlin einen Lehrauftrag und wurde zum Direktor des Instituts für deutsche Geschichte ernannt. Von 1969 an lehrte er als ordentlicher Professor und übernahm als Direktor die neue Sektion Geschichte bis 1974. 1971/72 war er dort an der politisch motivierten Relegation und Maßregelung von 13 Studenten beteiligt.

    Von 1968 an wirkte er als Präsident der Historiker-Gesellschaft der DDR, die vorher von Ernst Engelberg und Gerhard Schilfert geleitet wurde. Diese Stellung übernahm er für die nächsten zwölf Jahre bis zu seinem Ableben. Seit 1975 war Streisand Ordentliches Mitglied der Akademie der Pädagogischen Wissenschaften der DDR.

    Seit 1945 war er mit der Schauspielerin Hildegard Lücke verheiratet, die später bei der Regie am Deutschen Theater zu Berlin mitarbeitete. Nach der Scheidung 1961 lebte er in einer Lebensgemeinschaft. 1969 wurde ihm der Nationalpreis der DDR verliehen.

    Von 1958 bis 1980 war er als Inoffizieller Mitarbeiter mit Decknamen „Montag“ für das Ministerium für Staatssicherheit tätig.[3]

    Die Schriftstellerin Lea Streisand ist Streisands Enkelin.

    Um die Einheit Deutschlands – Die Revolution 1848/49. Berlin 1953.
    Der Kampf von Marx und Engels für die demokratische Einigung Deutschlands. In: Zeitschrift für Geschichtswissenschaft (ZfG). Heft 2, 1953, S. 242.
    Bismarck und die deutsche Einigungsbewegung des 19. Jahrhunderts in der westdeutschen Geschichtsschreibung. In: ZfG. Heft 3, 1954, S. 349.
    Die Wartburg in der deutschen Geschichte. Berlin 1954.
    mit Fritz Klein (Hrsg.): Beiträge zu einem neuen Geschichtsbild. Zum 60. Geburtstag von Alfred Meusel. Berlin 1956.
    Deutschland von 1789 bis 1815. Von der Französischen Revolution bis zu den Befreiungskriegen und dem Wiener Kongreß. Berlin 1959; Neudruck 1981.
    Deutschland und Frankreich am Ende des 19. Jahrhunderts. In: Historische Forschungen in der DDR. Analysen und Berichte (= ZfG. Sonderheft), Berlin 1960.
    Deutschland 1789–1815 – Lehrbuch der deutschen Geschichte (Beiträge). Berlin 1961.
    als Hrsg.: Studien über die deutsche Geschichtswissenschaft. Band I: Die deutsche Geschichtswissenschaft vom Beginn des 19. Jahrhunderts bis zur Reichseinigung von oben. Berlin 1963; 2. Auflage, Berlin 1969.
    Geschichtliches Denken von der deutschen Frühaufklärung bis zur Klassik. Berlin 1964.
    Deutsche Geschichte in 3 Bänden. Band I: Von den Anfängen bis 1789. Band II: Von 1789 bis 1917 (Leiter des Autorenkollektivs), Berlin 1965.
    als Hrsg.: Die bürgerliche deutsche Geschichtsschreibung von der Reichseinigung von oben bis zur Befreiung Deutschlands vom Faschismus. Berlin 1965.
    Geschichtliches Denken – Von Der Deutschen Frühaufklärung bis zur Klassik. Berlin 1967.
    Lehrbuch der deutschen Geschichte (Beiträge). Band 6: Deutschland 1815–1849. Von der Gründung des Deutschen Bundes bis zur bürgerlich-demokratischen Revolution. Berlin 1967.
    Deutsche Geschichte in einem Band. Ein Überblick. Berlin 1968.
    als Hrsg.: Deutsche Geschichte. Band 3: Von 1917 bis zur Gegenwart. Berlin 1968.
    Deutsche Geschichte von den Anfängen bis zur Gegenwart – Eine marxistische Einführung. Köln 1970, 4. Aufl. 1983, mit Beitrag von Georg Fülberth.
    Geschichtsforschung und Geschichtsschreibung auf dem Wege zur sozialistischen Menschengemeinschaft. In: Helmut Meier, Walter Schmidt (Hrsg.): Geschichtsbewusstsein und sozialistische Gesellschaft. Berlin 1970.
    Kritische Studien zum Erbe der deutschen Klassik. Frankfurt am Main 1971.
    mit Jürgen Kuczynski: Parteilichkeit und Objektivität in der Geschichte. Berlin (West) 1972 (= Kategorien und Perspektiven der Geschichte. Reprint aus: Zeitschrift für Geschichtswissenschaft, Berlin 1956, 1957, 1958).
    Alfred Meusels Weg vom bürgerlich-demokratischen Soziologen zum marxistisch-leninistischen Historiker. In: ZfG. Heft 9, 1975, S. 1029.
    Über Begriffsbildung in den Geschichtswissenschaften. In: Wolfgang Küttler (Hrsg.): Probleme der geschichtswissenschaftlichen Erkenntnis. Berlin 1977.
    mit Jürgen John u. a.: Historischer Führer, Stätten und Denkmale der Geschichte in den Bezirken Erfurt, Gera, Suhl. Leipzig 1978.
    Frankreich im Geschichtsbild des deutschen Faschismus. In: Revue d’Allemagne. Heft 4, 1978, S. 528.
    Herders Geschichtsdenken. In: Walter Dietze (Hrsg.): Herder-Kolloquium 1978. Weimar 1980.
    Die historische Stellung von Johann Gottfried Herders Theorie menschlicher Kultur. In: ZfG. Heft 5, 1980, S. 415.
    Kultur in der DDR. Studien zu ihren historischen Grundlagen und ihren Entwicklungsetappen. Berlin 1981.
    mit Horst Bartel, Lothar Berthold, Helmut Bock, Ernst Diehl, Dieter Fricke, Heinz Heitzer, Joachim Hermann, Dieter Lange und Walter Schmidt: Deutsche Geschichte in zwölf Bänden. Berlin 1982.

    Ilko-Sascha Kowalczuk: Streisand, Joachim. In: Wer war wer in der DDR? 5. Ausgabe. Band 2. Ch. Links, Berlin 2010, ISBN 978-3-86153-561-4.
    Deutsche Biographische Enzyklopädie, Band 9, Saur, München 1998.
    Hans Schleier: Joachim Streisand 1920 bis 1980. In: Heinz Heitzer, Karl-Heinz Noack, Walter Schmidt: Wegbereiter der DDR-Geschichtswissenschaft – Biographien. Dietz, Berlin 1989, ISBN 3-320-01055-7.
    Lea Streisand: Im Sommer wieder Fahrrad, Ullstein Verlag, Berlin 2016, ISBN 978-3-5500-8130-9.

    Literatur von und über Joachim Streisand im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek

    ↑ Hanfried Müller: Erfahrungen – Erinnerungen – Gedanken. Zur Geschichte von Kirche und Gesellschaft in Deutschland seit 1945. GNN Verlag, Schkeuditz 2010, ISBN 978-3-89819-314-6, S. 40.
    ↑ Immatrikulation von Joachim Streisand im Rostocker Matrikelportal.
    ↑ Vgl. Kowalczuk: Streisand, Joachim.

    Personendaten
    NAME Streisand, Joachim
    KURZBESCHREIBUNG deutscher Historiker
    GEBURTSDATUM 18. Oktober 1920
    GEBURTSORT Berlin
    STERBEDATUM 6. Januar 1980
    STERBEORT Ost-Berlin

    Scherls Straßenführer durch Berlin Ausgabe 1930 (Public Domain) - Digitale Landesbibliothek Berlin
    https://digital.zlb.de/viewer/image/34296031_1930/46-47

    Das Haus Augsburger Straße 38 war das dritte Haus auf der Südseite ab Rankestraße Richtung Westen. Die Lage entspricht der heutigen Hausnummer 39 und ist Teil des Dorint-Hotelkomplex an der Joachimstaler Straße (seit 22.07.2014 Joachimsthaler Straße) und Ausgburger Straße. Im Jahr 1930 galt die Hufeisen-Zählweise, bei Neugestaltung des Viertels wurde der von der Südtangente (Lietzenburger Straße) abgetrennte östliche Teil der Augsburger Straße zwischen Eisenacher und Passauer Straße in Fuggestraße umbenannt und die Hausnummern der westlich verbleibenden Augsburger Straße in sich gegenüberliegende gerade/ungerade Paarungen ab Passauer Straße bis Joachimsthaler Straße, rechts gerade, links ungerade, umsortiert.

    Der Kaupert zeigt die heutige, etwas verwirrende Nummerierung:

    Ehemaliger Bezirk
    Nr. 1-13 ungerade Wilmersdorf
    Nr. 2-18 gerade Schöneberg
    Nr. 19-43 ungerade, 20-44 gerade Charlottenburg

    #Berlin #Charlottenburg-Wilmersdorf #Charlottenburg #Eislebener_Straße #Shoa #librairie #histoire
    #Renate

  • Édition : les trois-quarts du secteur entre les mains de cinq grand groupes - Basta !
    https://basta.media/edition-trois-quarts-du-secteur-entre-les-mains-de-cinq-grands-groupes-Boll

    Comme pour les médias, l’édition souffre d’un grave problème de concentration : cinq groupes détiennent trois quarts du secteur. On y retrouve aussi #Bolloré parmi les puissants propriétaires. Mais les éditeurs indépendants ne baissent pas les bras.

    https://blogs.mediapart.fr/desarmer-bollore/blog/170525/ne-laissons-pas-bollore-et-ses-idees-dextreme-droite-envahir-les-man
    Déborder Bolloré, ouvrage collectif, coédition collective, 2025
    https://dev.deborderbollore.fr/le-recueil
    #éditions #librairie #imprimeureuses

  • [Clisson] Rencontre avec Fabien Lebrun autour du livre Barbarie numérique
    https://nantes.indymedia.org/events/146207/rencontre-avec-fabien-lebrun-autour-du-livre-_barbarie-numerique_

    Rencontre avec Fabien Lebrun autour du livre Barbarie #Numérique. Une autre histoire du monde connecté”, aux éditions l’échappée. Une enquête implacable sur la tragédie que vit le #Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises. À partir des années 1990, l’explosion de la production de biens électroniques, caractéristique…

    #Dématerialiser #Guerre #Rencontres #librairie_les_villes_invisibles_clisson

  • Editions Allia - Livre - L’Art d’en sortir
    https://www.editions-allia.com/fr/livre/1069/l-art-d-en-sortir

    Tour à tour cinéaste, metteur en scène, chef de troupe et tête chercheuse : ces entretiens nous embarquent à la poursuite de l’insaisissable Marc’O !

    Marc-Gilbert Guillaumin, dit Marc’O avait 6 ans de moins en 2019 soit 92 ans.
    https://seenthis.net/messages/790992
    #histoire #Allia

  • [Livres] «Temps d’arrêt» | Yapaka
    https://www.yapaka.be/professionnels/page/temps-darrets

    [Livres] "Temps d’arrêt"

    La collection Temps d’arrêt met à disposition des intervenants des textes de référence sur des sujets relatifs à l’#enfant et à l’#adolescent au sein de la #famille et dans la société. Chaque #publication présente un état de la question, une réflexion alliant un questionnement clinique et des repères théoriques.Le but de la collection est d’aider le professionnel à penser la complexité à l’œuvre plutôt qu’ enseigner comment « faire ».

    Edités 8 fois par an à 8.000 exemplaires, ces #livres sont diffusés gratuitement auprès de chaque institution concernée ainsi que dans les #bibliothèques de la Communauté française. Ces livres ne sont pas disponibles à la demande mais les textes sont téléchargeables et disponibles en versions EPUB pour iPad et liseuse.

    Quelques livres en #librairies quand même
    http://www.fabert.com/editions-fabert-etranger/Collection-Temps-d-Arr%C3%AAt-Lectures.45.html

    @jacotte
    https://www.yapaka.be/livre/livre-prendre-soin-des-lieux-daccueil-de-la-petite-enfance

    #belgique

  • [Clisson] Rencontre avec Ana Pich autour de autour de “Garde à vue : Petit guide pratique pour celles et ceux qui luttent pour leurs droits”
    https://nantes.indymedia.org/events/138643/rencontre-avec-ana-pich-autour-de-autour-de-garde-a-vue-petit-guid

    Rencontre avec Ana Pich autour de son dernier livre Garde à vue : Petit guide pratique pour celles et ceux qui luttent pour leurs droits, aux éditions Massot, mais aussi de son précédent Chroniques de l’injustice ordinaire, chez le même éditeur. Ce guide pratique dessiné s’appuie sur des expériences vécues…

    #GAV #Justice_de_classe #Rencontres #Répression #librairie_les_villes_invisibles_clisson

  • Notre Bibliothèque Verte
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/librairie-service-compris/notre-bibliotheque-verte

    par Renaud Garcia Ce que l’on désigne du mot d’écologie, forgé au XIXe siècle par Ernst Haeckel, est à la fois notre façon native d’être au monde, un sentiment et une pensée, illustrés depuis Hésiode et Epicure par une infinie chaîne d’auteurs et d’artistes ; et la seule idée neuve apparue en politique depuis plus d’un demi-siècle - en France, grâce à Pierre Fournier et Alexandre Grothendieck parmi tant d’autres. Cette défense indissociable de la nature et de la liberté (…) Librairie/Service Compris

    #Librairie/Service_Compris

  • Frais de port du livre : une “bataille culturelle se joue sous nos yeux”
    https://actualitte.com/article/120489/tribunes/frais-de-port-du-livre-une-bataille-culturelle-se-joue-sous-nos-yeux

    À l’approche des fêtes de fin d’année, Amazon a tenté un coup de poker. S’affranchir des frais de port obligatoires de 3 € sur les expéditions de livres, quand les commandes sont retirées dans des supermarchés ou hypermarchés disposant d’un rayon livres, qu’il considère comme « un commerce de vente au détail de livres ». Une interprétation de la loi qui exaspère ses concurrents : le Syndicat de la librairie française, celui des Distributeurs de Loisirs Culturels et Fnac Darty s’unissent dans une tribune, publiée originellement dans Le Monde et reproduite ci-dessous.

    Publié le :

    22/11/2024 à 10:54

    On entend beaucoup parler de souveraineté économique, alimentaire, sanitaire, écologique. Il est un domaine trop rarement évoqué, et pourtant aujourd’hui dangereusement menacé : celui de la culture, et singulièrement du livre.

    Nous avons la chance de vivre dans un pays qui compte le réseau le plus dense au monde de librairies. C’est la preuve de la pertinence et de l’efficacité de la loi Lang de 1981, qui garantit un prix identique du livre, sur internet comme en librairie, dans une grande métropole comme dans le village le plus reculé. Cette régulation vise à assurer l’égalité des citoyens devant le livre, le maintien d’un réseau très dense de distribution et le soutien au pluralisme dans la création et l’édition. C’est la pérennité de cette loi vertueuse qui est véritablement en cause aujourd’hui.

    En effet, l’équilibre trouvé par la loi sur le prix unique, à maintes reprises copiée chez nos voisins européens, a été malmené à l’orée des années 2000 par l’irruption sur le marché de géants extra- européens du numérique qui utilisaient le livre comme un produit d’appel pour conquérir des parts de marché, et offraient une promesse client terriblement alléchante, mais économiquement dispendieuse, écologiquement désastreuse, et surtout, impossible à dupliquer pour les plus petits acteurs.

    Par deux fois, le législateur a tenté de corriger la distorsion croissante de concurrence entre libraires physiques et vendeurs en ligne, entre petits acteurs et mastodontes, que cette politique de « dumping » générait. D’abord en 2014, avec l’interdiction d’expédition gratuite de livres à domicile. Echec. Amazon s’est empressé, alors que l’encre de la loi n’était pas encore sèche, d’établir ses frais de livraison à 1 centime d’euro…

    Naturellement, la pratique du leader du marché digital a immédiatement et très efficacement vidé la loi de sa substance. Sept ans plus tard, le législateur a tiré les leçons de ce revers, et cette fois décidé d’assortir l’interdiction d’expédition gratuite de livres d’une grille de tarification de frais minimaux correspondant au tarif en vigueur pour la majorité des autres produits, en prévoyant une exemption pour les commandes retirées dans des commerces de vente au détail de livres, avec l’objectif de soutenir ces derniers pour le rôle qu’ils jouent sur nos territoires.

    Amazon a combattu avec virulence cette « loi Darcos », ajustement de la loi Lang qui a, malgré tout, été adoptée à l’unanimité des deux chambres, au terme d’un vaste débat public.

    Sans même attendre le sort de ses propres actions juridiques contre cette loi Darcos qu’elle est bien évidemment en droit de contester, Amazon s’arroge aujourd’hui le pouvoir d’interpréter le droit à son profit et de fouler aux pieds la loi votée par le Parlement souverain.

    Un an après l’entrée en vigueur de la disposition en effet, l’annonce de l’utilisation massive de points de retraits, essentiellement des casiers jaunes, situés dans des galeries commerciales d’hypermarchés et qui permettront aux clients de récupérer gratuitement leurs commandes, accrédite de manière frappante l’idée qu’Amazon se fait d’elle-même : un géant tout-puissant, cinquième entreprise mondiale forte d’une valorisation de 2000 milliards de dollars, qui s’estime au-dessus de la volonté du législateur français, lequel avait pourtant expressément, dans les débats parlementaires, exclu ces fameux casiers du champ des exemptions.

    Nul besoin d’arguties juridiques pour comprendre qu’un vulgaire casier, quand bien même installé dans la galerie marchande d’un hypermarché disposant bien souvent d’un micro-rayon livre, n’est évidemment pas un commerce de vente au détail de livres.

    Nul besoin non plus de décodage pour comprendre ce qu’est en train de faire Amazon : poursuivre sa stratégie de prédation, qui consiste à détricoter toutes les dispositions qui font obstacle à l’extension de son empire ; se comporter en « cow boy » qui piétine allègrement, en toute impunité, le vote des élus, qui avaient clairement exprimé leur volonté de préserver un modèle culturel diversifié et ancré dans les territoires.

    À LIRE - Amazon et les frais de port du livre : l’analyse du Médiateur attendue en janvier

    Ces méthodes ne sont pas simplement le fait d’une entreprise américaine qui aime jouer avec les règles et qui a établi son siège européen au Luxembourg pour ne pas payer d’impôts.

    C’est une authentique bataille culturelle qui se joue sous nos yeux et nous attendons des autorités qu’elles mettent immédiatement fin à ce trouble à l’ordre public culturel.

    C’est un enjeu de souveraineté pour notre pays que de faire respecter une loi qui, par ailleurs, depuis un an, a fait montre de son efficacité. Car, contrairement à ce que prétendent les études opportunément commandées par Amazon, le marché du livre est stable, en volume et en valeur. Mais il est exact que les expéditions de livres ont diminué au profit des visites en librairie, pratique plus vertueuse pour nos territoires, pour le lien social et pour l’écologie. Les équilibres entre canaux de distribution ont singulièrement évolué, en défaveur des acteurs de la vente en ligne et en faveur des librairies physiques et indépendantes. Ce qui était précisément l’objectif de la loi. Mauvais perdant, Amazon ?

    Alexandra Charroin Spangenberg, Présidente du Syndicat de la librairie française

    Pierre Coursières, Président du Syndicat des Distributeurs de Loisirs Culturels

    Enrique Martinez, Directeur Général de Fnac Darty

    #Edition #Librairie #Amazon

  • Ne laissons pas Bolloré et ses idées prendre le pouvoir sur nos librairies !

    Face à la puissance tentaculaire du groupe Bolloré dans l’édition et le monde du livre, un ensemble de librairies indépendantes s’engage dans « la bataille des imaginaires » pour contrer « cette entreprise de conquête hégémonique ». « Au jour le jour, l’indépendance des librairies se construit dans ses choix : les ouvrages présents et mis en avant. Mais elle s’affirme aussi dans ses refus. Le refus d’être l’outil de propagande des forces réactionnaires. »

    En cette fin d’année, dans nos librairies indépendantes, il sera peut-être moins évident de trouver certains livres. Ils ne seront pas mis en avant, ni sur table ni en vitrine, et peut-être même tout simplement absents. Et cela pour une raison, ils font partie des livres édités par les maisons du groupe Hachette et appartiennent donc maintenant à l’empire de Vincent Bolloré.
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/03/21/resister-a-loffensive-de-vincent-bollore-une-urgence-democratique/#comment-63157

    #extremedroite #librairie

  • Agir ici et maintenant avec Floréal ROMERO
    https://bascules.blog/2024/09/05/agir-ici-et-maintenant-avec-floreal-romero

    Le 26 septembre 2024 à 18h00 au Mans La #Librairie_Thuard a le plaisir d’accueillir Floréal M Romero pour une #Conférence-débat autour de son ouvrage « Agir ici et maintenant – Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin »1. Cet événement est l’occasion unique de plonger dans la pensée révolutionnaire de Murray Bookchin, un pionnier de l’écologie sociale […]

    #Evènements #Communalisme #Ecologie_Sociale #Le_Mans #Sarthe


    https://2.gravatar.com/avatar/2cef04a2923b4b5ffd87d36fa9b79bc27ee5b22c4478d785c3a3b7ef8ab60424?s=96&d=

  • Agir ici et maintenant avec Floréal ROMERO
    https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2024/09/04/agir-ici-et-maintenant-avec-floreal-romero

    Le 26 septembre 2024 à 18h00 au Mans La #Librairie_Thuard a le plaisir d’accueillir Floréal M Romero pour une conférence-débat autour de son ouvrage « Agir ici et maintenant – Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin ». Cet événement est l’occasion unique de plonger dans la pensée révolutionnaire de Murray Bookchin, un pionnier de l’écologie sociale […]

    #Évènements #[VF] #Le_Mans #Sarthe


    https://2.gravatar.com/avatar/2cef04a2923b4b5ffd87d36fa9b79bc27ee5b22c4478d785c3a3b7ef8ab60424?s=96&d=

  • Faut-il une trêve des nouveautés pour faire la guerre à la surproduction ?
    https://actualitte.com/article/117652/librairie/faut-il-une-treve-des-nouveautes-pour-faire-la-guerre-a-la-surproduction

    Environ 300 nouveautés par jour. C’est le chiffre lâché par le Syndicat de la Librairie française, à l’occasion d’une conférence anticipant les principales thématiques des Rencontres nationales de la librairie. « Nous avons besoin d’une prise de conscience [des] effets non vertueux [de la surproduction] par les éditeurs, les distributeurs et les diffuseurs : une baisse drastique de la production, collective, serait très saine. Elle nous permettrait de faire notre métier d’une manière plus qualitative que quantitative », lançait Amanda Spiegel, vice-présidente du SLF et présidente de sa commission commerciale.

    Le malaise de la profession est réel, mais pas vraiment récent. Depuis plusieurs années, la question de la surproduction obsède la chaine du livre, qui ne trouve pas de réponse définitive à ce dilemme. La profusion des publications serait un signe de la bonne santé du secteur, de la diversité éditoriale et de la liberté d’expression, mais elle est en réalité le fait des grands groupes éditoriaux, qui inondent le marché pour garantir la profitabilité de leur entreprise.

    Les chiffres du Syndicat national de l’édition lui-même — pourtant piloté par les grands groupes — fournissent tout de même une indication : l’inflation de la production serait principalement imputable aux groupes éditoriaux avec le plus important chiffre d’affaires, de Hachette à Editis, en passant par Gallimard, Albin Michel et consorts, plus qu’aux créations d’une multitude de petites structures.

    Les données remontent à 2012 et 2013, révélées en 2015, mais elles restent sans doute pertinentes : « [E]ntre 2012 et 2013, le nombre de nouveautés produites par les cinq plus importantes maisons d’édition adhérentes au SNE a augmenté de 23,3 % contre 0,3 % en moyenne pour les autres. »

    #Librairie #Edition #Surproduction #Ecologie_livre

  • Taxe sur les livres d’occasion : « parlons-en avant d’improviser ! »
    https://actualitte.com/article/116957/economie/taxe-sur-les-livres-d-occasion-parlons-en-avant-d-improviser

    « On va mettre en place au moins une contribution qui puisse permettre de protéger le prix unique et permettre à nos auteurs, éditeurs et traducteurs d’être mieux aidés. » En visite au Festival du Livre, Emmanuel Macron a annoncé vouloir mettre en place une taxe sur les livres d’occasion. La Bourse Aux Livres réagit dans cette tribune à la déclaration du Président de la République.

    #Edition #Livre_occasion #Librairie

    • Oui, mettons en place des taxations pour aider les jeunes artistes désargentés…
      https://www.lejdd.fr/culture/pagny-biolay-hallyday-la-cour-des-comptes-sinterroge-sur-la-legitimite-de-ces-

      Pourtant décédé en 2017, Johnny Hallyday a fait partie des bénéficiaires des aides à la création entre 2019 et 2022, récoltant 333 890 euros.

      Sinon, l’article est entièrement orienté sur cette histoire de rémunération des auteur·ices (parce qu’ils ont été mal rémunérés la première fois qu’on a vendu le bouquin), alors qu’à ma connaissance, le prix unique du livre est destiné à protéger les « petites » librairies face aux chaînes et aux supermarchés, pas à protéger les artistes désargentés qui vendent trois exemplaires par mois. (D’ailleurs si on commence à se demander comment on redistribue l’argent de la taxe sur les occassions, et comme la logique est tout de même, avec les droits d’auteur, d’une certaine proportionnalité en fonction des ventes, alors évidemment c’est Musso qui va toucher le poignon, pas les auteur·ices qui vendent 1 exemplaire en occaz par mois chez Gibert.)

  • Veras Welt - Wer verdient was an einem Buch?
    https://www.vera-nentwich.de/coni/vera/verablog.nsf/dx/wer-verdient-am-buch.htm

    Wenn man als Selfpublisherin beginnt, sich mit dem Buchhandel zu beschäftigen, wird man schnell mit recht hohen Rabattwerten konfrontiert. Von 50% ist dort die Rede. Von 40% für einzelne Buchhandlungen. Im Gegenzug dazu erwarten andere, dass man vom Buchverkauf sehr schnell reich würde. Fakt ist, dass der Buchhandel durch Buchpreisbindung und über Jahrzehnte gewachsene Prozesse sehr stark organisiert ist und man tut gut daran, die Zusammenhänge zu kennen, wenn man mit dem Handel in Kontakt kommt. Ich versuche, dies ein wenig aufzuschlüsseln.

    Um die Zahlen anschaulich zu gestalten, nehme ich als Rechenbeispiel ein Taschenbuch mit 250 Seiten, s/w, das für einen Preis von € 10,- angeboten werden soll.

    Zuerst ist da der Zwischenhandel: das Barsortiment.

    Lediglich die Apotheken verfügen über eine ähnlich organisierte Struktur wie der Buchhandel. Diese Abläufe stellen sicher, dass ein Kunde ein bestelltes Buch im Regelfall bereits am nächsten Tag im Geschäft abholen kann. Garanten für diese Lieferkette sind die sog. Barsortimenter. Die wesentlichen Vertreter am deutschen Markt sind KNV, Libri und Umbreit. Diese halten tausende Titel in ihren Lagern verfügbar und liefern die Bestellungen täglich aus. Diese Logistik kostet und so kalkulieren die Barsortimenter mit einem Anteil von ca. 15% an jedem verkauften Buch.

    Ein Buchladen will finanziert sein.

    Ein Ladenlokal kostet. Dazu kommen die Kosten für Personal und andere Dinge. All dies muss durch den Verkauf der Bücher gedeckt werden. Der Buchhandel hat im Regelfall Lieferverträge mit einem oder mehreren Barsortimentern. Die üblichen Rabatte liegen zwischen 30 und 40%. Große Verlage beliefern Buchhandlungen auch schonmal direkt und bieten im Regelfall auch 40%. Lediglich bei sehr hochpreisigen Büchern, wie Fotobänden o.ä, können es auch schonmal 25% sein. Wenn wir unser Beispieltaschenbuch zugrunde legen, wird der Buchhandel kaum mit 25% zufrieden sein.

    Die Hälfte ist schon weg: der Nettoerlös.

    Nehmen wir die genannten Werte, ca. 35% Buchhandel und 15% Barsortiment, ergeben sich die oft zu hörenden 50% für die Lieferkette eines Buches. In Verlagsverträgen liest man im Regelfall vom Nettoerlös. Dieser ergibt sich daraus und ist daher im Regelfall ebenfalls 50%. Die Mehrwertsteuer von 7%, die auf ein Buch anfällt, habe ich hier der Einfachheit halber vernachlässigt. Von diesen 50% muss also Druck, Lektorat, Cover, Marketing, Versand etc. bewältigt werden. Die Tantieme für Autor oder Autorin soll genauso noch übrigbleiben, wie ein Gewinn für den Verlag.


    So verteilt sich der Buchpreis.

    So verteilt sich der Rest.

    Der Standardverlagsvertrag sieht eine Tantieme von 8 bis 12% vom Nettoerlös für Autorin oder Autor vor. Wenn wir 10% annehmen, ergibt dies bei unserem Beispielbuch einen Betrag von € 0,50.
    Meine Taschenbücher haben etwa den Umfang des Beispielbuches. Je nach Auflage kostet der Druck um € 2,50. Gehen wir mal davon aus, dass ein Verlag womöglich eine höhere Auflage druckt und einen Preis von € 2,- realisieren kann. Nach Abzug von Druck und Tantieme blieben dann noch € 2,50. Einen großen Anteil verschlingt dann noch der Versand, der im Regelfall zu Lasten des Lieferanten geht. Bei mir bestellen die Barsortimenter eher kleine Stückzahlen. Mal sind es drei Bücher oder mal sind es vier. Drei Bücher kann ich noch als Maxibrief zu € 2,70 versenden. Dies ergibt € 0,90 je Buch an Versandkosten. Bleibt also ein Erlös von € 1,60 für den Verlag. Nun berechne ich für mich nicht die Kosten für Lagerhaltung, Verpackungsmaterial und den Aufwand des Versandes. Würde ich dies von einem Dienstleister machen lassen, würde dies noch einmal mit ca. € 1,- je Buch zu Buche schlagen.

    Nachdenken bei der Preisfestsetzung

    Meine Entscheidung, meine Taschenbücher für € 9,95 anzubieten, war also nach betriebswirtschaftlichen Gesichtspunkten nicht durchdacht. Der Buchhandel mag ebenfalls höhere Preise lieber.
    Für Selfpublisher stellen die Dienstleister Kalkulatoren zur Verfügung, die einem angeben, welcher Betrag beim Verkauf über den Buchhandel übrigbleibt.

    Bei BoD würde mein Beispielbuch € 1,49 Marge ergeben.
    Bei tredition blieben noch € 0,98 übrig.
    Bei epubli blieben € 0,77 als Marge.

    Was also tun?

    Natürlich sind Rabatte nicht festgeschrieben und können immer frei verhandelt werden. Ein Buchhandel wird sich vielleicht im Einzelfall auch mal auf einen geringeren Rabatt einlassen, um einen Kunden zufriedenstellen zu können. Allerdings wird dies kaum eine Basis für eine längere Geschäftsbeziehung sein und eher die Vorurteile über die unprofessionellen Selfpublisher verstärken. Besser ist es also, bei der Festlegung des Verkaufspreises die Kalkulation im Auge zu behalten. Letztlich entscheidet der Verkaufspreis nur in geringem Maße über Kauf oder Nicht-Kauf eines Buches, so lange sich der Preis im normalen Rahmen bewegt. Es macht also Sinn, einfach mal durch den Buchladen zu schlendern und sich anzusehen, was vergleichbare Bücher kosten und sich danach zu richten.

    Falls du vorhast, bei Buchhandlungen vorstellig zu werden, habe ich dir meine Rechnungsvorlage zur Verfügung gestellt.
    https://www.vera-nentwich.de/coni/vera/verablog.nsf/dx/vorlage-rechnung-buchhandel.htm

    #Allemagne #édition #librairies #self_publishing

  • La vie dans les restes
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/librairie-service-compris/la-vie-dans-les-restes

    par Yannick Blanc Il paraît que les textes ici réunis – La vie dans les restes, Et moi je hurle avec les loups, Dans l’homme tout est bon (homo homini porcus) – résonnent entre eux et aux oreilles des lecteurs. C’est du moins ce qu’ont dit certains, suggérant leur publication en recueil. Contrairement à ce que leurs titres laisseraient croire, il ne s’agit ni d’épitaphes ni d’actes de reddition à la Machine. Non que l’on prétende « se battre », comme tant de bavards de comités – tout au plus se débattre afin de ne pas mériter la fosse qui nous engloutit. Qu’avons-nous donc à sauver, sinon notre deuil incu- rable, la mémoire à vif de ce qui fut et ne sera plus jamais. Car ce monde était beau, savez-vous ? C’était même son nom, mundus, avant que les volontés de puissance n’en fassent (...)

    #Librairie/Service_Compris

  • Fin d’année en librairie
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#findannee

    Les éditions Atelier de création libertaire (ACL) soldent à 50 et 60 % leurs titres jusqu’à la fin du mois, le calendrier du Centre international de recherches sur l’anarchisme (CIRA) de Marseille est consacré à des femmes du mouvement anarchiste, sélection de livres pour jeunes z’anars ou futurs par Anarlivres, trois abonnements au Passager clandestin pour 2024, le catalogue de la librairie Publico est disponible...

    #anarchisme #libertaire #édition #librairie #livres