• Migranti: un nuovo servizio per i “naufraghi” del deserto del #Sahara

    #Alarme_Phone_Sahara è un nuovo servizio gestito da attivisti africani ed europei per rintracciare i migranti persi nel deserto o respinti alle frontiere del #Niger con Libia e Algeria. Nasce dall’esperienza di Alarm Phone, numero di telefono per migranti a rischio naufragio. Un modo anche per denunciare l’esternalizzazione della gestione delle frontiere.

    Nessuno ha idea di quanti migranti attraversino le rotte del “mare di sabbia”, il Sahara. Non si sa nemmeno quanti muoiano nel viaggio. Si sa solo che il deserto, come il Mediterraneo, si è trasformato in una fossa comune come il mare che si estende a Nord della Libia. Il mare del Sahara è particolarmente tempestoso e frequentato in Niger, il crocevia di tutte le rotte desertiche.

    Nel Mediterraneo a partire dalla fine del 2011 è nata la campagna Boats4People, un coordinamento di attivisti a livello internazionale cha ha veleggiato dall’Italia alla Tunisia, in un viaggio simbolico per denunciare i naufragi quotidiani in quel tratto di Mediterraneo centrale.

    https://www.osservatoriodiritti.it/2019/06/07/migranti-sbarchi-libia-ong-deserto
    #désert #Libye #Algérie #migrations #asile #réfugiés #numéro_de_téléphone #sauvetage #ONG #alarm_phone #alarm_phone_Sahara

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  • Témoignages : le #travail_forcé, l’autre facette de l’enfer que vivent les migrants détenus en #Libye

    Agriculture, travaux ménagers, construction de bâtiments… En Libye, les migrants enfermés dans les centres de rétention officiels sont forcés de travailler pour des employeurs libyens, sans rémunération et avec la complicité des autorités.

    « Régulièrement, des Libyens viennent nous chercher en prison et nous forcent à travailler pour eux », affirme à InfoMigrants John*, un migrant érythréen enfermé dans le centre de détention officiel de #Zintan, au sud de Tripoli.

    « Lorsque j’étais au centre de Tarek-el-Matar [à Tripoli, ndlr], des hommes en armes choisissaient parmi nous des personnes pour les forcer à travailler », explique à son tour Landry, un migrant camerounais qui vit aujourd’hui en Tunisie, joint par InfoMigrants.

    « On travaille de 8h du matin à la tombée de la nuit »

    La rédaction d’InfoMigrants a récolté nombre de témoignages qui racontent la même histoire : des employeurs libyens qui entrent dans les centres officiels, avec la complicité des gardes, pour choisir plusieurs migrants et les obliger à travailler toute la journée. Le soir, ils sont re-déposés au centre, sans avoir perçu la moindre rémunération.

    Il existe en Libye 16 centres de détention officiels où s’entassent environ 6 000 migrants, selon les estimations d’Amnesty International données fin 2018. C’est là que les migrants interceptés en mer par les garde-côtes libyens sont envoyés.


    « On travaille de 8h du matin à la tombée de la nuit. Si la tâche donnée n’est pas terminée, ils peuvent nous forcer à travailler toute la nuit », précise encore Landry.

    Cette main-d’oeuvre gratuite est ainsi réquisitionnée pour travailler dans la construction de bâtiments, dans les champs d’oliviers ou la récolte de tomates, dans l’agriculture mais aussi effectuer des travaux ménagers. Les femmes, sont, elles, forcées de se prostituer ou d’effectuer des tâches domestiques chez des particuliers.

    « Nous en avons entendu parler sur les réseaux sociaux mais nous n’avons pas la confirmation que cela existe », déclare à InfoMigrants Sasfa Msehli de l’Organisation internationale des migrations (OIM) en Libye.

    Ce phénomène n’est pourtant pas nouveau. Il est documenté depuis plus de deux ans. Un rapport du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH) et de la mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul) publié fin 2016 faisait déjà état de travaux forcés dans les centres de détention gérés par les autorités libyennes.

    « Si on refuse de les suivre, ils nous torturent et nous tuent »

    Des migrants « ont été forcés de travailler afin d’économiser suffisamment de fonds pour pouvoir sortir de détention. Après avoir travaillé toute la journée, certains sont ramenés dans les centres de détention le soir. D’autres sont détenus sur le lieu de travail pendant des semaines ou des mois », écrivent les auteurs du rapport.

    En décembre 2018, un rapport produit par les mêmes institutions réitère les observations de 2016. « Les hommes migrants et réfugiés sont régulièrement retirés de leur captivité pour effectuer des travaux manuels forcés […] », peut-on lire dans le document.

    Ces travaux forcés se font, par définition, sous la menace. « Si on refuse de les suivre, ils nous torturent, parfois nous tuent », signale Moussa, un Camerounais qui est passé par le centre de détention de Zouara, à l’ouest de Tripoli.

    « Lorsque je travaillais dans les champs, des hommes en armes contrôlaient ce que nous faisions. Si ça ne leur convenait pas ou si on s’arrêtaient quelques minutes, ils nous frappaient », assure de son côté Landry.

    Tous racontent aussi les privations de nourriture lors de leur journée de travail, sous le soleil brûlant de Libye. « Ils nous donnent seulement un morceau de pain et de l’eau », déplore John, toujours enfermé au centre de Zintan. « Le travail est très éprouvant, certains s’évanouissent ».

    « Les autorités légitiment cette pratique »

    Comment les migrants sont-ils choisis par les exploitants ? Souvent, ce sont les personnes les plus fortes physiquement qui sont désignées. « Si tu es costaud en Libye, tu es mort. Tu es réquisitionné pour toutes les tâches », se souvient Moussa.

    Le Camerounais explique aussi que les « anciens » ont plus de risques d’être exploités. « Les gardes ont espoir que les nouveaux arrivants puissent récupérer de l’argent de leur famille pour payer leur libération. Alors ils préfèrent envoyer les plus anciens pour les travaux forcés car ils savent qu’ils n’ont plus aucune chance de se faire de l’argent avec eux ». En d’autres mots, les plus anciens ne représentent plus aucun intérêt financier pour les gérants des centres de détention et sont donc à la merci des trafiquants.

    « Les autorités légitiment cette pratique », estime Hassiba Hadj-Sahraoui, conseillère aux affaires humanitaires de Médecins sans frontières (MSF), contactée par InfoMigrants. « Les employeurs passent des arrangements avec les gardes des centres de détention. Souvent, ils reçoivent de l’argent des trafiquants en échange de main d’œuvre gratuite ».

    Selon elle, les centres de détention sont une source de revenus pour de nombreux Libyens. « Tout le monde se fait de l’argent sur le dos des migrants, à tous les niveaux. Cela explique en partie que ces centres existent encore ».

    « Le système de détention libyen est en fait un système d’exploitation »

    Les travaux forcés ne se limitent pas à l’extérieur des prisons. Au sein même des centres de détention, certains migrants sont exploités par le personnel.

    « J’ai dû déboucher des toilettes du centre à mains nues, mais j’ai aussi été forcé de décharger des armes dans un entrepôt situé à quelques mètres de la prison », glisse Landry.

    Une pratique confirmée dans le rapport de 2018 du HCDC et de la Manul. Selon les auteurs, les migrants sont forcés de travailler « à l’intérieur des installations, notamment le nettoyage, la cuisine, le déchargement d’objets lourds et le lavage des véhicules des fonctionnaires de la DCIM [le département de lutte contre la migration illégale, chargé des centres de détention, ndlr] ».

    « Le système de détention libyen est en fait un système d’exploitation », déplore Hassiba Hadj-Sahraoui.
    Depuis 2016, l’Union européenne (UE) a signé un accord avec la Libye, permettant de fournir un appui logistique et matériel aux garde-côtes libyens. Pour les ONG, cet accord rend les États européens complices des exactions commises sur les migrants en Libye. En début de semaine, un collectif d’avocats a déposé plainte à la Cour pénale internationale (CPI) contre l’Union européenne pour « crimes contre l’humanité ».

    https://www.infomigrants.net/fr/post/17333/temoignages-le-travail-force-l-autre-facette-de-l-enfer-que-vivent-les
    #centres_de_détention #asile #migrations #réfugiés #esclavage_moderne
    ping @reka


  • ICC submission calls for prosecution of EU over migrant deaths

    Member states should face punitive action over deaths in Mediterranean, say lawyers.

    The EU and member states should be prosecuted for the deaths of thousands of migrants who drowned in the Mediterranean fleeing Libya, according to a detailed legal submission to the international criminal court (ICC).

    The 245-page document calls for punitive action over the EU’s deterrence-based migration policy after 2014, which allegedly “intended to sacrifice the lives of migrants in distress at sea, with the sole objective of dissuading others in similar situation from seeking safe haven in Europe”.

    The indictment is aimed at the EU and the member states that played a prominent role in the refugee crisis: Italy, Germany and France.

    The stark accusation, that officials and politicians knowingly created the “world’s deadliest migration route” resulting in more than 12,000 people losing their lives, is made by experienced international lawyers.

    The two main authors of the submission are Juan Branco, who formerly worked at the ICC as well as at France’s foreign affairs ministry, and Omer Shatz, an Israeli lawyer who teaches at Sciences Po university in Paris.
    Most refugees in Libyan detention centres at risk – UN
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    The allegation of “crimes against humanity” draws partially on internal papers from Frontex, the EU organisation charged with protecting the EU’s external borders, which, the lawyers say, warned that moving from the successful Italian rescue policy of Mare Nostrum could result in a “higher number of fatalities”.

    The submission states that: “In order to stem migration flows from Libya at all costs … and in lieu of operating safe rescue and disembarkation as the law commands, the EU is orchestrating a policy of forced transfer to concentration camps-like detention facilities [in Libya] where atrocious crimes are committed.”

    The switch from Mare Nostrum to a new policy from 2014, known as Triton (named after the Greek messenger god of the sea), is identified as a crucial moment “establishing undisputed mens rea [mental intention] for the alleged offences”.

    It is claimed that the evidence in the dossier establishes criminal liability within the jurisdiction of the ICC for “causing the death of thousands of human beings per year, the refoulement [forcible return] of tens of thousands migrants attempting to flee Libya and the subsequent commission of murder, deportation, imprisonment, enslavement, torture, rape, persecution and other inhuman acts against them”.

    The Triton policy introduced the “most lethal and organised attack against civilian population the ICC had jurisdiction over in its entire history,” the legal document asserts. “European Union and Member States’ officials had foreknowledge and full awareness of the lethal consequences of their conduct.”

    The submission does not single out individual politicians or officials for specific responsibility but does quote diplomatic cables and comments from national leaders, including Angela Merkel and Emmanuel Macron.

    The office of the prosecutor at the ICC is already investigating crimes in Libya but the main focus has been on the Libyan civil war, which erupted in 2011 and led to the removal of Muammar Gaddafi. Fatou Bensouda, the ICC prosecutor, has, however, already mentioned inquiries into “alleged crimes against migrants transiting through Libya”.

    The Mare Nostrum search and rescue policy launched in October 2013, the submission says, was “in many ways hugely successful, rescuing 150,810 migrants over a 364-day period”.

    Criticism of the policy began in mid-2014 on the grounds, it is said, that it was not having a sufficient humanitarian impact and that there was a desire to move from assistance at sea to assistance on land.

    “EU officials sought to end Mare Nostrum to allegedly reduce the number of crossings and deaths,” the lawyers maintain. “However, these reasons should not be considered valid as the crossings were not reduced. And the death toll was 30-fold higher.”

    The subsequent policy, Triton, only covered an “area up to 30 nautical miles from the Italian coastline of Lampedusa, leaving around 40 nautical miles of key distress area off the coast of Libya uncovered,” the submission states. It also deployed fewer vessels.

    It is alleged EU officials “did not shy away from acknowledging that Triton was an inadequate replacement for Mare Nostrum”. An internal Frontex report from 28 August 2014, quoted by the lawyers, acknowledged that “the withdrawal of naval assets from the area, if not properly planned and announced well in advance – would likely result in a higher number of fatalities.”

    The first mass drownings cited came on 22 January and 8 February 2015, which resulted in 365 deaths nearer to the Libyan coast. It is alleged that in one case, 29 of the deaths occurred from hypothermia during the 12-hour-long transport back to the Italian island of Lampedusa. During the “black week” of 12 to 18 April 2015, the submission says, two successive shipwrecks led to the deaths of 1,200 migrants.

    As well as drownings, the forced return of an estimated 40,000 refugees allegedly left them at risk of “executions, torture and other systematic rights abuses” in militia-controlled camps in Libya.

    “European Union officials were fully aware of the treatment of the migrants by the Libyan Coastguard and the fact that migrants would be taken ... to an unsafe port in Libya, where they would face immediate detention in the detention centers, a form of unlawful imprisonment in which murder, sexual assault, torture and other crimes were known by the European Union agents and officials to be common,” the submission states.

    Overall, EU migration policies caused the deaths of “thousands civilians per year in the past five years and produced about 40,000 victims of crimes within the jurisdiction of the court in the past three years”, the report states.

    The submission will be handed in to the ICC on Monday 3 June.

    An EU spokesperson said the union could not comment on “non-existing” legal actions but added: “Our priority has always been and will continue to be protecting lives and ensuring humane and dignified treatment of everyone throughout the migratory routes. It’s a task where no single actor can ensure decisive change alone.

    “All our action is based on international and European law. The European Union dialogue with Libyan authorities focuses on the respect for human rights of migrants and refugees, on promoting the work of UNHCR and IOM on the ground, and on pushing for the development of alternatives to detention, such as the setting up of safe spaces, to end the systematic and arbitrary detention system of migrants and refugees in Libya.

    “Search and Rescue operations in the Mediterranean need to follow international law, and responsibility depends on where they take place. EU operations cannot enter Libya waters, they operate in international waters. SAR operations in Libyan territorial waters are Libyan responsibility.”

    The spokesperson added that the EU has “pushed Libyan authorities to put in place mechanisms improving the treatment of the migrants rescued by the Libyan Coast Guard.”

    https://www.theguardian.com/law/2019/jun/03/icc-submission-calls-for-prosecution-of-eu-over-migrant-deaths
    #justice #décès #CPI #mourir_en_mer #CPI #cour_pénale_internationale

    ping @reka @isskein @karine4

    Ajouté à la métaliste sur les sauvetages en Méditerranée :
    https://seenthis.net/messages/706177

    • L’Union Européenne devra-t-elle un jour répondre de « crimes contre l’Humanité » devant la Cour Pénale Internationale ?

      #Crimes_contre_l'humanité, et #responsabilité dans la mort de 14 000 migrants en 5 années : voilà ce dont il est question dans cette enquête menée par plusieurs avocats internationaux spécialisés dans les Droits de l’homme, déposée aujourd’hui à la CPI de la Haye, et qui pourrait donc donner lieu à des #poursuites contre des responsables actuels des institutions européennes.

      La démarche fait l’objet d’articles coordonnés ce matin aussi bien dans le Spiegel Allemand (https://www.spiegel.de/politik/ausland/fluechtlinge-in-libyen-rechtsanwaelte-zeigen-eu-in-den-haag-an-a-1270301.htm), The Washington Post aux Etats-Unis (https://www.spiegel.de/politik/ausland/fluechtlinge-in-libyen-rechtsanwaelte-zeigen-eu-in-den-haag-an-a-1270301.htm), El Pais en Espagne (https://elpais.com/internacional/2019/06/02/actualidad/1559497654_560556.html), The Guardian en Grande-Bretagne, et le Monde, cet après-midi en France... bref, ce qui se fait de plus retentissant dans la presse mondiale.

      Les auteurs de ce #plaidoyer, parmi lesquels on retrouve le français #Juan_Branco ou l’israélien #Omer_Shatz, affirment que Bruxelles, Paris, Berlin et Rome ont pris des décisions qui ont mené directement, et en connaissance de cause, à la mort de milliers de personnes. En #Méditerrannée, bien sûr, mais aussi en #Libye, où la politique migratoire concertée des 28 est accusée d’avoir « cautionné l’existence de centres de détention, de lieux de tortures, et d’une politique de la terreur, du viol et de l’esclavagisme généralisé » contre ceux qui traversaient la Libye pour tenter ensuite de rejoindre l’Europe.

      Aucun dirigeant européen n’est directement nommé par ce réquisitoire, mais le rapport des avocats cite des discours entre autres d’#Emmanuel_Macron, d’#Angela_Merkel. Il évoque aussi, selon The Guardian, des alertes qui auraient été clairement formulées, en interne par l’agence #Frontex en particulier, sur le fait que le changement de politique européenne en 2014 en Méditerranée « allait conduire à une augmentation des décès en mer ». C’est ce qui s’est passé : 2014, c’est l’année-bascule, celle où le plan Mare Nostrum qui consistait à organiser les secours en mer autour de l’Italie, a été remplacé par ce partenariat UE-Libye qui, selon les auteurs de l’enquête, a ouvert la voix aux exactions que l’on sait, et qui ont été documentées par Der Spiegel dans son reportage publié début mai, et titré « Libye : l’enfer sur terre ».

      A présent, dit Juan Branco dans The Washington Post (et dans ce style qui lui vaut tant d’ennemis en France), c’est aux procureurs de la CPI de dire « s’ils oseront ou non » remonter aux sommet des responsabilités européennes. J’en terminerai pour ma part sur les doutes de cet expert en droit européen cité par El Pais et qui « ne prédit pas un grand succès devant la Cour » à cette action.

      https://www.franceculture.fr/emissions/revue-de-presse-internationale/la-revue-de-presse-internationale-emission-du-lundi-03-juin-2019
      #UE #Europe #EU #droits_humains

    • Submission to ICC condemns EU for ‘crimes against humanity’

      EU Commission migration spokesperson Natasha Bertaud gave an official statement regarding a recently submitted 245-page document to the International Criminal Court by human rights lawyers Juan Branco and Omer Shatz on June 3, 2019. The case claimed the EU and its member states should face punitive action for Libyan migrant deaths in the Mediterranean. The EU says these deaths are not a result of EU camps, rather the dangerous and cruel routes on which smugglers take immigrants. Bertaud said the EU’s track record on saving lives “has been our top priority, and we have been working relentlessly to this end.” Bertaud said an increase in EU operations in the Mediterranean have resulted in a decrease in deaths in the past 4 years. The accusation claims that EU member states created the “world’s deadliest migration route,” which has led to more than 12,000 migrant deaths since its inception. Branco and Shatz wrote that the forcible return of migrants to Libyan camps and the “subsequent commission of murder, deportation, imprisonment, enslavement, torture, rape, persecution and other inhuman acts against them,” are the grounds for this indictment. Angela Merkel and Emmanuel Macron were named specifically as those knowingly supporting these refugee camps, which the lawyers explicitly condemned in their report. The EU intends to maintain its presence on the Libyan coast and aims to create safer alternatives to detention centers.

      https://www.youtube.com/watch?time_continue=28&v=AMGaKDNxcDg


  • Les naufragés. L’odyssée des migrants africains

    Les naufragés réunit les #témoignages de plusieurs dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants originaires d’#Afrique_de_l’Ouest, arrivés en Europe après la chute de Mouammar Kadhafi en #Libye.


    http://www.karthala.com/terrains-du-siecle/3236-les-naufrages-l-odyssee-des-migrants-africains.html
    #livre #migrations #asile #réfugiés #Etienne_Dubuis


  • Le HCR évacue des centaines de réfugiés vulnérables depuis la Libye vers des lieux en sécurité

    Dans un contexte d’affrontements violents et de détérioration de la situation sécuritaire à Tripoli, 149 réfugiés et demandeurs d’asile vulnérables ont été évacués aujourd’hui vers Rome.

    Les personnes évacuées sont originaires d’Érythrée, de Somalie, du Soudan et d’Éthiopie. Parmi elles se trouvent 65 enfants, dont 13 de moins d’un an. L’un d’entre eux est né il y a tout juste deux mois.

    De nombreuses personnes évacuées ont besoin de soins médicaux et souffrent de malnutrition.

    Ce groupe avait été transféré depuis le Centre de rassemblement et de départ (GDF) qui est géré par le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, après avoir survécu pendant des mois dans des conditions difficiles au sein de centres de détention situés dans d’autres quartiers de la ville. L’évacuation a été menée en collaboration avec les autorités libyennes et italiennes.

    « D’autres évacuations humanitaires sont nécessaires », a déclaré Jean-Paul Cavalieri, chef de mission du HCR en Libye. « Elles s’avèrent une bouée de sauvetage vitale pour les réfugiés dont la seule autre alternative est de remettre leur vie entre les mains de passeurs et de trafiquants sans scrupules pour traverser la mer Méditerranée. »

    En début de semaine, 62 réfugiés originaires de Syrie, du Soudan et de Somalie et vivant en milieu urbain ont également été évacués depuis Tripoli vers le Centre de transit d’urgence du HCR à Timisoara, en Roumanie. Ils y recevront de la nourriture, des vêtements et des soins médicaux avant de partir pour la Norvège. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a fourni un appui pour leur transport.

    Le HCR est reconnaissant envers les Etats qui ont proposé et mis en place des lieux d’évacuation, mais les nouveaux détenus arrivent à un rythme plus rapide que les personnes sur le départ. Plus de 1000 réfugiés et migrants ont été évacués ou réinstallés hors de la Libye par le HCR en 2019. Par ailleurs, plus de 1200 autres ont été renvoyés en Libye par les garde-côtes libyens durant le seul mois de mai, après avoir été secourus ou interceptés lors d’une tentative de traversée par bateau après avoir fui la Libye.

    Les combats à Tripoli ne montrent aucun signe de ralentissement, et les risques que des détenus soient pris au piège dans les affrontements augmentent. Le HCR réitère son appel aux Etats pour qu’ils présentent d’urgence de nouvelles offres de couloirs humanitaires et de places de réinstallation pour les personnes évacuées, afin de pouvoir mettre en sécurité les réfugiés détenus en Libye.

    Plus de 83 000 Libyens ont été contraints de fuir leur foyer depuis début avril, les forces rivales continuant de s’engager dans des combats et des bombardements violents. Les administrations municipales locales et les communautés d’accueil ont joué un rôle crucial dans l’assistance aux personnes déplacées, dont beaucoup ont trouvé abri à l’intérieur des écoles ou d’autres bâtiments publics. D’autres sont hébergés chez des amis et des proches dans les villes et villages voisins.

    Le HCR a fourni une aide d’urgence et des articles de secours à plus de 9000 personnes déplacées et a fait don de matériel médical et d’ambulances aux hôpitaux par l’intermédiaire du Ministère de la santé et du Croissant-Rouge libyen.

    Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), près de 600 personnes ont perdu la vie lors des récents affrontements. La semaine dernière, deux ambulanciers sont morts après avoir été pris au piège dans des bombardements. Le HCR réaffirme que le fait de prendre pour cible des civils et des travailleurs humanitaires constitue une violation du droit international et appelle à ce que tous les auteurs de ces attaques en répondent.

    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2019/5/5cf0d99ea/hcr-evacue-centaines-refugies-vulnerables-libye-vers-lieux-securite.html

    #évacuation #Italie #Libye #asile #migrations #réfugiés #réinstallation #HCR

    Alors que Salvini dit que les ports sont fermés (je ne vais pas rentrer dans les détails de cela)... les aéroports semblent, eux, ouverts... même si pour une petite minorité des personnes qui auraient besoin d’être évacuées de Libye...

    ping @karine4 @isskein


  • Tunisia prepares to host refugees fleeing Libya

    Officials working for international organizations and institutions have visited Tunisia’s border areas with Libya to evaluate the resources available ahead of the potential arrival of refugees fleeing armed clashes in Libya.

    Representatives for the World Health Organization (WHO) and the UN Refugee Agency UNHCR and the regional directorate of the Tunisian health ministry on Thursday visited the border delegations of Dehiba and Ramada, in the governorate of Tataouine near the border with Libya. Officials visited the locations to examine the resources available ahead of the potential mass arrival of refugees fleeing armed clashes in Libya.

    Visit to prevent humanitarian crisis

    The visit was aimed at preventing a possible humanitarian crisis like the one reported in 2011, which required international aid, given a situation in Libya considered critical by humanitarian agencies. The inspection was used to identify logistical needs and intervention strategies to deal in the best way possible with the potential arrival of refugees. Concern over the situation in Libya and its consequences on Tunisia was expressed by the UN High commissioner for Refugees in Tunisia, Mazen Abu Shanab, who stressed that assistance efforts need to be intensified due to an increase in the number of Libyan migrants in Tunisia, an estimated 300 a month.

    Amnesty documents ’war crimes’ in Tripoli

    Amnesty International has gathered witness testimony and analyzed satellite imagery that documented attacks that could constitute “war crimes” in areas of Tripoli where an offensive conducted by the troops of General Khalifa Haftar has been ongoing since the beginning of April, according to a statement released by the human rights organization. These attacks could be examined by the international judiciary, Amnesty stressed, highlighting the case of three residential areas in the Abu Salim district of Tripoli that were “indiscriminately attacked with rockets during an episode of intense fighting between April 15-17” (Hay al-Intissar, Hay Salaheddin and the so-called “Kikla buildings”).

    The organization also said in the statement that it documented attacks that endangered the lives of hundreds of refugees and migrants, including an air raid on May 7 that hit an area some 100 meters from the migrant detention center of Tajoura, wounding two detainees.


    https://www.infomigrants.net/en/post/16979/tunisia-prepares-to-host-refugees-fleeing-libya
    #OMS #HCR #asile #migrations #Libye #réfugiés #migrerrance #externalisation #Ramada #camps #camps_de_réfugiés

    Les personnes qui fuient les affrontements en Libye passent la frontière avec la Tunisie et sont installées dans #camp_de_réfugiés à #Dehiba, en plein désert, à quelques km de la frontière avec la Libye...

    Le commentaire de #Vincent_Cochetel :

    #Tunisia, we should not panic, but prepare. 120 arrivals (non-Libyans) this week. Reception capacity must improve. Working on it with partners and with very limited resources

    https://twitter.com/cochetel/status/1134456403115094017?s=19

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  • Libya : Flight data places mysterious planes in Haftar territory | News | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2019/05/libya-flight-data-places-mysterious-planes-haftar-territory-1905272058198

    Satellite images and flight data show two Russian-made Ilyushin 76 aircraft registered to a joint Emirati-Kazakh company called Reem Travel made several trips between Egypt, Israel, and Jordan before landing at military bases controlled by Haftar’s Libyan National Army (LNA) in early April, just as it attempted to seize the capital.

    Flight transponders appear to have been turned off while flying into the war-torn North African country. Libya is currently under an arms embargo imposed by the United Nations after years of fighting.

    Video published by Haftar’s forces shows one of the cargo planes - with the registration number UP-I7645 - after landing at LNA’s Tamanhant military base in southern Libya. It had taken off from Benghazi in the east, Haftar’s stronghold.

    Sans surprise, la version arabe met l’accent sur la collaboration avec Israël : https://www.aljazeera.net/news/politics/2019/5/27/%D8%AD%D9%81%D8%AA%D8%B1-%D8%AA%D8%AD%D9%82%D9%8A%D9%82-%D8%B7%D8%A7%D8%A

    #libye #mercenaires



  • #Libye : les vérités de Ghassan Salamé | Vues du monde
    https://monde.blogs.la-croix.com/libye-les-verites-de-ghassan-salame/2019/05/23

    « La Libye est perçue comme un prix par les plus malins, les plus forts, les plus patients et beaucoup moins comme un pays de 6 millions d’habitants qui mérite une vie décente après quatre décennies de dictature et une décennie de chaos. Il n’y a pas assez de motivation morale pour mettre fin à cette guerre et, par conséquent, il y a moins de prédisposition politique à faire un effort supplémentaire pour trouver une solution. »

    « Les violations récentes flagrantes et télévisées » de l’#embargo sur les #armes imposé par l’#ONU ont mis en péril la #crédibilité de l’ensemble des #Nations_Unies. « L’ONU devrait se rendre compte qu’elle n’est pas prise au sérieux lorsque les violations sont si flagrantes et exhibitionnistes. »


    • Trois morts et des dizaines de migrants portés disparus en Méditerranée

      Trois migrants ont été retrouvés noyés, vendredi 10 mars [sic : 10 mai], et des dizaines d’autres sont portés disparus après le naufrage d’une embarcation dans les eaux internationales au large de la Tunisie, ont fait savoir les autorités tunisiennes à l’Agence France-Presse (AFP).

      Un bateau de pêche a pu sauver seize migrants, a affirmé le porte-parole du ministère de la défense, Mohamed Zekri, précisant que, selon les rescapés, soixante à soixante-dix Africains subsahariens se trouvaient à bord de l’embarcation. Selon le Croissant rouge local, il pourrait y avoir eu jusqu’à 90 passagers dans l’embarcation, ce qui porterait le bilan à plus de 70 disparus. « On ne connaîtra probablement jamais le nombre exact de morts », a estimé Mongi Slim, responsable du Croissant rouge à Zarzis (sud-est de la Tunisie).

      Selon le ministère de la défense, l’embarcation est partie jeudi de Zouara, ville côtière de Libye, à 120 km à l’ouest de Tripoli, et se trouvait à 60 km au large de Sfax, ville côtière du centre de la Tunisie. Les passagers tentaient de rejoindre illégalement l’Italie, d’après le porte-parole du ministère de l’intérieur tunisien, Sofiène Zaag. Les rescapés ont été ramenés au port de Zarzis par un bateau militaire qui participait aux opérations de recherche.

      Ce naufrage dans les eaux internationales au large de la Tunisie intervient alors que les navires de secours européens se sont retirés de cette zone de passage des migrants et que la plupart des bateaux humanitaires rencontrent des difficultés pour y accéder.
      La voie maritime la plus meurtrière au monde

      Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), qui tire la sonnette d’alarme depuis plusieurs mois, a appelé à « renforcer les capacités des opérations de recherches et de secours dans toute la zone ». « Si nous n’agissons pas maintenant, il est presque certain que nous verrons de nouvelles tragédies dans les semaines et mois à venir », a souligné Vincent Cochetel, envoyé spécial du HCR pour la Méditerranée.

      Le Forum tunisien des droits économiques et sociaux, une ONG tunisienne, a de son côté condamné une « tragédie humaine » qui est « le résultat inévitable des politiques restrictives et inhumaines de l’Union européenne ».

      Depuis la mise en place, mi-2018, d’une zone de secours et de sauvetage confiée aux autorités libyennes, les garde-côtes libyens sont chargés de récupérer les migrants en détresse. Ils ont intercepté plusieurs centaines de migrants cette semaine qu’ils ont ramenés en Libye, malgré les violents combats en cours dans ce pays frontalier de la Tunisie. Les agences de l’ONU et des organisations humanitaires rappellent régulièrement leur opposition à ce que les migrants arrêtés en mer soient ramenés en Libye, où ils se retrouvent placés « en détention arbitraire » ou à la merci de milices.

      Les navires humanitaires, qui dénoncent des entraves croissantes à leur action, sont de moins en moins nombreux à parcourir la zone. Fin 2018, les ONG Médecins sans frontières (MSF) et SOS Méditerranée ont dû mettre un terme aux opérations de leur bateau, l’Aquarius. Plusieurs autres navires humanitaires occidentaux ont été bloqués à quai après des procédures administratives ou judiciaires.

      Selon le HCR, « la Méditerranée est depuis plusieurs années la voie maritime la plus meurtrière au monde pour les réfugiés et les migrants, avec un taux de mortalité qui a fortement augmenté » en 2018. Depuis début 2019, un migrant sur quatre partis de Libye meurt en mer.

      https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/10/trois-morts-et-des-dizaines-de-migrants-portes-disparus-en-mediterranee_5460

    • Tunisie : Naufrage du bateau des migrants, nationalités des 16 rescapés

      Les seize rescapés secourus vendredi, suite à l’effondrement de leur embarcation, sont arrivés au port de #Zarzis, à bord d’un bateau militaire.

      Quatorze personnes ont déclaré être du #Bangladesh, tandis que deux autres sont de nationalité Egyptienne et Marocaine, selon une source sécuritaire.

      On rappelle que plus de 70 migrants sont morts noyés, suite au naufrage au large de #Sfax de leur embarcation partie de #Libye, en partance vers l’Italie.

      https://www.tunisienumerique.com/tunisie-naufrage-du-bateau-des-migrants-nationalites-des-16-rescap
      #Maroc #Egypte




  • Libye : Manifestation contre le maréchal Haftar et Paris
    26 avril 2019 - 24heures.ch
    //www.24heures.ch/monde/manifestation-marechal-haftar-paris/story/14016184

    Plusieurs milliers de Libyens, dont certains arborant un gilet jaune, ont de nouveau manifesté vendredi sur la place principale de Tripoli. Ils dénoncent l’offensive militaire du maréchal Khalifa Haftar et la France qu’ils accusent de le soutenir.

    Des rassemblements similaires, reprenant le vêtement devenu le symbole d’une contestation lancée en France depuis mi-novembre contre le gouvernement et le président français Emmanuel Macron, s’étaient déjà tenues mardi et vendredi dernier sur l’emblématique place des Martyrs de la capitale libyenne.

    #Libye


  • أنزلت أسلحة وزوارق حربية.. بارجة فرنسية ترسو بميناء تابع لحفتر
    https://www.aljazeera.net/news/politics/2019/4/26/%D8%A8%D8%A7%D8%B1%D8%AC%D8%A9-%D9%81%D8%B1%D9%86%D8%B3%D9%8A%D8%A9-%D9%8
    https://www.aljazeera.net/file/GetImageCustom/ba45ba1b-e6f2-408a-b4b8-db169f549d6d/1200/630

    Selon le correspondant d’Al-Jazeera, un navire militaire français fait une courte escale (3 heures) à Ras Lanouf en #Libye et livre aux forces de Haftar du matériel militaire (équipement hommes-grenouilles et canots).


  • Tripoli interrompe i soccorsi in mare e usa le navi italiane per la guerra

    Tripoli e Roma minimizzano ma c’è chi ammette: le navi sono impegnate nella guerra libica. E ora l’Italia rischia un richiamo dell’Onu per non avere rispettato l’embargo sulla fornitura di armi.

    Aveva ragione l’Organizzazione marittima internazionale (Imo) a esprimere «preoccupazione per la situazione in Libia». Seppure da Tripoli si rifiutano di ufficializzarlo, l’area di ricerca e soccorso libica da giorni non è più interamente operativa. Non bastasse, si paventa il rischio di una violazione dell’embargo Onu sulle armi da guerra a causa delle motovedette fornite dall’Italia e «modificate» dai militari della Tripolitania.

    Da ieri vengono fatte circolare immagini di mitragliatori pesanti, fissati sulle torrette delle navi. Prima della consegna, però, i cantieri navali della Penisola a cui era stato affidato il rinnovamento, avevano completamente eliminato ogni arma dagli scafi, conformemente all’embargo stabilito dall’Onu e prorogato nel luglio 2018 per altri dodici mesi. Gli scatti vengono fatti circolare da quanti, proprio a Tripoli, vogliono smentire che la Guardia costiera non sia operativa. Un boomerang, perché secondo gli accordi le navi di fabbricazione italiana avrebbero dovuto essere usate solo per il pattugliamento marittimo e non per operazioni militari.

    Una conferma indiretta arriva da Roma. «La prosecuzione del conflitto potrebbe distogliere la Guardia costiera libica – spiega un portavoce del ministero delle Infrastrutture – dalle attività di pattugliamento e intervento nella loro area Sar, per orientarsi su un altro genere di operazioni». A cosa si riferiscano lo spiegano proprio i post pubblicati in rete attraverso profili vicini all’esercito del presidente Serraj: militari in tenuta da combattimento sul ponte delle navi che mostrano mitragliatori fissati sulle torrette. In passato i guardacoste libici avevano usato sistemi analoghi, il 26 maggio 2017 addirittura sparando «per errore» contro una motovedetta italiana. Subito dopo i cannoncini furono rimossi e mai più visti a bordo, dove di tanto in tanto apparivano militari con mitragliatori a spalla.

    «Non abbiamo notizie ufficiali circa una riduzione delle capacità Sar della Guardia costiera libica», spiegano dal ministero guidato da Danilo Toninelli dopo avere approfondito la questione anche con il Coordinamento delle operazioni di ricerca e soccorso (Mrcc) di Roma. La Libia, dunque, non ha ufficializzato all’Italia alcun abbandono della propria Sar.

    Farlo, del resto, avrebbe comportato l’immediata cancellazione della registrazione della competenza libica, costringendo l’Italia e l’Europa a decidere se tornare a coprire, come avveniva in passato, quel tratto di Mediterraneo. Oppure abbandonare nel nulla i migranti che continuano a partire. Le autorità italiane, però, sembrano non fidarsi affatto dei colleghi tripolini, la cui operatività «è quella che sappiamo tutti», aggiungono dalle Infrastrutture. Perciò «la nostra attenzione sulla Sar libica è alta». Nel corso di alcune interviste era stato anche il ministro dell’Interno libico a confermare che «la Guardia costiera è focalizzata sulla protezione della popolazione e della Tripolitania e ha dovuto interrompere le operazioni di intercettazione degli immigrati».

    Ci sono però anche difficoltà tecniche. «Negli ultimi giorni – spiega un operatore umanitario di un’agenzia internazionale – scarseggia il carburante e le navi della Guardia costiera sono a secco». Testimonianza confermata anche da alcuni addetti alla sicurezza di aziende italiane presenti nel porto di Tripoli.

    https://www.avvenire.it/attualita/pagine/libia-nessuno-pattuglia-mare-sar

    #gardes-côtes_libyens #asile #migrations #réfugiés #Méditerranée #sauvetages #Libye #externalisation #Italie

    Ajouté ici:
    https://seenthis.net/messages/731749#message765324

    • Guardia Costiera Libica ostaggio dei gruppi armati di Serraj

      “Aspettiamo di poter tornare a lavoro. Non possiamo fare nulla in quanto i nostri mezzi, comprese le motovedette che hanno ricevuto manutenzione e che ci sono state fornite dall’Italia, servono ai gruppi armati di Misurata e alla brigata al-Nawasi per monitorare le coste e nella guerra contro gli uomini del Maresciallo Khalifa Haftar”. A dichiararlo ai nostri microfoni è un ufficiale dei guardacoste, che ci ha chiesto di rimanere anonimo in quanto teme per le sorti della propria famiglia. “In questo momento di guerra, gli ufficiali di Misurata, non lasciano molto spazio alla scelta: o sei con noi, o contro di noi”. Ha affermato la nostra fonte, confermando le denunce del quotidiano Avvenire, da sempre attento a ciò che accade in Libia e lungo la rotta del Mediterraneo centrale, che aveva avvertito nei giorni scorsi del “rischio di una violazione dell’embargo Onu sulle armi da guerra a causa delle motovedette fornite dall’Italia e modificate dai militari della Tripolitania”. Le dichiarazioni shock del guardacoste confermano che la Guardia Costiera libica al momento non è in grado di garantire il pattugliamento delle acque di sua competenza, ne tantomeno di poter soccorrere eventuali imbarcazioni in difficoltà. Vincent Cochetel, rappresentante speciale di UNHCR per la situazione nel Mediterraneo centrale, ha affermato tramite il suo account Twitter: “E’ importante notare che nonostante la guerra a Tripoli, le barche con migranti e rifugiati non partono. Le milizie note per il loro coinvolgimento nella tratta di esseri umani sono troppo impegnate a combattere per la loro sopravvivenza. Chi li ha lasciati operare prima in totale impunità?”.

      https://specialelibia.it/2019/04/26/guardia-costiera-libica-ostaggio-dei-gruppi-armati-di-serraj


  • 800’000 migrants prêts à s’embarquer pour l’Europe suite à l’éclatement de conflits ? Vraiment ?
    Voici un exemple de titre de la presse :

    Une guerre en Libye pousserait plus de 800 000 migrants en Europe

    Selon Fayez al-Sarraj, le chef du Gouvernement d’union nationale (GNA), une guerre en Libye pourrait pousser plus de 800 000 migrants vers les côtes européennes, a-t-il confié dans les médias italiens.

    https://www.ouest-france.fr/monde/libye/une-guerre-en-libye-pousserait-plus-de-800-000-migrants-en-europe-63109
    #invasion #asile #migrations #Libye #mythe #préjugés #afflux #réfugiés #guerre_civile #800'000 #800000

    Et voici une déconstruction de ce mythe (en italien) :

    Le ultime agenzie di stampa parlano di un numero di civili in fuga dalla capitale in rapidissimo aumento. In pochi giorni si è passati da circa 8 mila sfollati a 25 mila. Si tratta di civili libici ai quali si possono sicuramente aggiungere anche i lavoratori stranieri presenti nella capitale, molti dei quali sono sistematicamente imprigionati nei centri di detenzione per migranti irregolari. Nella narrativa eurocentrica che pervade le informazioni e i commenti sulla crisi in Libia si continua a distorcere la realtà, parlando di migliaia di migranti pronti a invadere l’Italia e l’Europa. La realtà è un’altra. La maggior parte dei cosiddetti migranti sono lavoratori stranieri residenti in Libia che vengono sistematicamente discriminati, sfruttati e incarcerati anche e soprattutto a causa delle politiche di contenimento dei flussi migratori volute dall’Italia e dall’Europa sulla base della presunzione che queste persone vogliano tutte attraversare il Mediterraneo non appena ne abbiano occasione. Al contrario, la maggioranza delle persone che stanno scappando dalla guerra a Tripoli non solo sono per la maggioranza libici (in fondo in Libia ci vivono ancora più libici che “migranti”), ma cercheranno rifugio soprattutto in Tunisia , come accadde già nel 2011. Non è infatti un caso che le autorità tunisine abbiano chiuso il confine con la Libia dall’inizio della crisi.

    https://www.rivistailmulino.it/news/newsitem/index/Item/News:NEWS_ITEM:4690



  • #MSF dénonce la #complicité_de_fait du #gouvernement français avec les trafiquants d’êtres humains en #Libye | #Médecins_sans_frontières
    https://www.msf.fr/communiques-presse/msf-denonce-la-complicite-de-fait-du-gouvernement-francais-avec-les-trafiquants-

    De nombreux éléments, dont le dernier rapport des #Nations_unies publié en décembre 2018, ont établi les relations troubles entre autorités officielles et trafiquants en Libye, au point que le chef d’une unité de #garde-côtes #libyen a été visé en juin dernier, fait tangible, par des sanctions du Conseil de Sécurité de l’#ONU pour trafic d’êtres humains. La France se compromet en choisissant d’appuyer ces garde-côtes et en annonçant par la voix de sa ministre des Armées, Mme Parly, la donation de six bateaux pour soutenir leurs activités. « Le gouvernement français entretient le système criminel qu’il prétend dénoncer, un système extrêmement violent qui viole les droits humains les plus fondamentaux », déclare Pierre Mendiharat.


  • المسماري يتحدث عن ازياد المقاتلين الاجانب في الغرب الليبي.. جهاز استخبارات عربي أبلغ حفتر بخطوط نقل مقاتلين مفتوحه إلى ليبيا.. هل نقلت تركيا مقاتلين من سوريا الى ليبيا؟ وما علاقة بلحاج؟ - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a7%d9%84%d9%85%d8%b3%d9%85%d8%a7%d8%b1%d9%8a-%d9%8a%d8%aa%d8%ad%d8%af

    Des militants/mercenaires du Nord de la Syrie pour combattre ses troupes ? C’est ce que croit Haftar qui évoque des vols vers la #Libye depuis la Turquie via Malte...


  • Saudi Arabia Promised Support to Libyan Warlord in Push to Seize Tripoli - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/saudi-arabia-promised-support-to-libyan-warlord-in-push-to-seize-tripoli-115550
    https://images.wsj.net/im-66584/social

    Days before Libyan military commander Khalifa Haftar launched an offensive to seize the capital and attempt to unite the divided country under his rule, Saudi Arabia promised tens of millions of dollars to help pay for the operation, according to senior advisers to the Saudi government.

    Peu importe si la suite est derrière un pay wall, ce n’est pas vraiment une surprise de toute manière...

    #libye


  • #Minniti: ‘Affidare il salvataggio dei naufraghi ai libici è stato un drammatico errore’

    Marco Minniti (PD): ‘Il problema è chi risponde al telefono. Prima rispondeva la guardia costiera italiana, ma ora nel Mediterraneo centrale non operiamo più… e la guardia costiera libica non è in grado di salvare i naufraghi’

    http://www.la7.it/piazzapulita/video/giannini-%E2%80%98l%E2%80%99italia-in-libia-ha-scommesso-sul-cavallo-sbagliato%E
    #ONG #sauvetage #asile #migrations #Méditerranée #réfugiés #erreur #erreur_dramatique #gardes-côtes_libyens #Libye
    via @isskein

    J’ai ajouté à cette métaliste:
    https://seenthis.net/messages/731749#message765324

    • «La guardiacostiera libica non è preparata a svolgere attività di coordinamento e salvataggio in mare. È stato un tragico errore». L’ex ministro Minniti dice la verità. Finalmente. Dopo centinaia di morti.

      https://twitter.com/openarms_it/status/1116448798472134656

      Traduction de @isskein :

      « Les garde-côtes libyens ne sont pas prêts à mener des activités de coordination et de sauvetage en mer. C’était une erreur tragique » L’ancien ministre Minniti (qui a lancé es négociations avec les Libyens) dit la vérité. Enfin. Après des centaines de morts.

      https://twitter.com/isskein/status/1116452323050565641?s=12

    • Warning of ’Libyan death zone’ as Tripoli stops migrant rescues

      The Libyan Coast Guard has not been operating in its maritime rescue zone for three weeks. A German search and rescue NGO, Sea-Eye, has called for Malta to take over and has warned of a ’Libyan death zone.’

      Sea-Eye says the United Nations refugee agency, the UNHCR, has confirmed that there has been no search and rescue activity by the Libyan Coast Guard in the maritime rescue zone since April 10. The claim is supported by a UN official in Tripoli with access to “official information,” according to the Italian newspaper Avvenire.

      Avvenire alleges that Libyan patrol boats normally used for search and rescue, which include some supplied by Italy and France, are being deployed for combat.operations in the civil war. Since the beginning of April, hundreds of people have been killed in fighting between the Haftar Libyan National Army and the internationally-recognized Government of National Accord. “Obviously, the government of Tripoli has its own problems instead of dealing with EU border protection,” says Gorden Isler, a spokesperson for Sea-Eye.

      Blackout

      The Sea-Eye search and rescue vessel, the Alan Kurdi, will spend the next month in a Spanish shipyard for routine maintenance, leaving one other NGO ship, the Mare Jonio, in action in the Central Mediterranean.

      With very few NGOs active in the area and the International Organization for Migration (IOM) unable to work in Tripoli, Isler says there is no information about emergencies or drownings at sea. Sea-Eye has not heard of any rescues since April 10.

      However, this tweet from Alarm Phone, the hotline for people in distress at sea, says a group of 23 people was picked up by a fishing boat and returned to Libya yesterday.

      Leaving rescue to Libyans ’irresponsible’

      With Libya “paralyzed” by civil war, Europe must step in now and take over rescue work in the Mediterranean, says Isler. Sea-Eye wants immediate action from the International Maritime Organization to remove responsibility for the sea area from Libya, or “Libya’s so-called search and rescue zone will become a Libyan death zone.”

      Sea-Eye says Libya had conducted few missions in its search and rescue zone before the escalation of civil conflict, with only 12 operations this year. During the period in which the Sea-Eye’s vessel was in the area, between March 25 and April 3, the Libyan Coast Guard (LCG) failed to engage in three separate emergencies, according to Isler. “Rubber boats with people disappear without any LCG activities. It is irresponsible to leave this search and rescue area to the Libyans.”

      Malta urged to take over

      Italy handed over responsibility for rescuing migrants in the search and rescue zone to Libya last June. In February, the German left-wing party, Die Linke, called for administration of the zone to be given back to the Maritime Rescue Coordination Center in Rome. But the prospect of Italy agreeing to take back responsibility, Isler says, is “probably an illusion”.

      The best option now, according to Sea-Eye, is Malta, a small archipelago with a population of about half a million. The NGO argues that the country is capable of taking responsibility for the search and rescue zone “in principle”.

      But Malta has so far given no public sign that it would be willing to take over from Libya. Earlier this month, the Maltese government forced the Alan Kurdi, with 62 rescued migrants on board, to remain at sea for days while European countries argued over who would take them in. “Once again, the European Union’s smallest state has been put under pointless pressure in being tasked with resolving an issue which was not its responsibility,” the government complained.

      Sea-Eye says a resolution involving Malta must include support from other EU member states, particularly Germany. “We hope that our own government will lead by example and play an important role in supporting Malta,” Isler says.

      https://www.infomigrants.net/en/post/16615/warning-of-libyan-death-zone-as-tripoli-stops-migrant-rescues


  • Libya Is on the Brink of Civil War and a U.S. Citizen Is Responsible. Here’s What to Know
    https://news.yahoo.com/libya-brink-civil-war-u-145012004.html

    Who are Haftar’s international backers?

    Officially, they are few and far between. Every major state condoned the U.N.-backed Government of National Accord (GNA), and Prime Minister Fayez al-Serraj. But in reality, some “were also having parallel conversations with different actors and that enabled those actors to disregard the legal process and go with the military process,” says Elham Saudi, co-founder of London-based NGO Lawyers for Justice in Libya (LFJL).

    Those states include Egypt and the United Arab Emirates, which want to curb the influence of the Muslim Brotherhood in Libya; Russia, which has treated wounded soldiers and reportedly printed money on behalf of Haftar; and France, which views him as key to stabilizing Libya and slowing the flow of migrants into Europe. Italy, which also wants to prevent migration through Libya, has fallen out with France over its tacit support of Haftar. “Nominally, of course, they’re on the same side, that of the U.N.-backed government,” says Joost Hiltermann, director of the Middle East and North Africa program at the International Crisis Group. “But in reality Italy and France are on opposite sides of this.”

    [...]

    ... no state has threatened sanctions or acted to affirm the legitimacy of the internationally-backed government in Tripoli. As such, Haftar has interpreted their warnings as an amber, rather than a red light, according to International Crisis Group. For LFJL’s Saudi, the current crisis is the “natural culmination” of the international community’s inconsistency and failure to affirm the rule of law in Libya. “The international agenda has been pure carrot and no stick,” she says. “What is the incentive now to play by the rules?”

    #Libye#communauté_internationale#droit_international


  • MoA - Libya - From Ghaddafi To Hafter
    https://www.moonofalabama.org/2019/04/libya-from-ghaddafi-to-hafter.html#more

    A strongman ruling all of Libya from Tripoli is certainly better for Libya and its people than the long chaos that ensued after the war the U.S., Britain and France waged against the country. Given some time Hafter may well achieve that. But he is not a longterm solution. The best one can hope for is that he wins enough time for Libya to come back to its senses and for the civil war to die down.

    Très clair résumé de la situation en #Libye(et autour).


  • وسط اتهامات لفرنسا بدعم حفتر.. السراج يهاتف ماكرون بشأن استهداف طرابلس
    https://www.aljazeera.net/news/politics/2019/4/9/%D9%84%D9%8A%D8%A8%D9%8A%D8%A7-%D8%A7%D9%84%D9%87%D8%AC%D9%88%D9%85-%D8%B

    Selon A-Jazeera, le Gouvernement d’Union national de Fayez al-Sarraj en Libye accuse la France de soutenir son rival, le général Haftar. Pour que ce soit plus simple, on rappellera que la Turquie est avec le Qatar (d’al-Jazeera) dans cette affaire, tandis que la Saoudie et les Emirats soutiennent Haftar.

    طالب رئيس حكومة الوفاق الوطني الليبية فائز السراج الرئيس الفرنسي إيمانويل ماكرون بحمل اللواء المتقاعد خليفة حفتر على وقف هجومه على طرابس، وذلك وسط اتهامات ليبية لباريس بأنها أعطت الضوء الأخضر للهجوم.

    ونقل مراسل الجزيرة في ليبيا عن المكتب الإعلامي للسراج أن الأخير أبلغ ماكرون –خلال اتصال هاتفي جرى بينهما الليلة الماضية- بضرورة أن يوقف حفتر القتال وينسحب من حيث أتى.

    وأضاف المراسل نقلا عن المكتب أن ماكرون أعلن خلال الاتصال رفضه الكامل مهاجمة طرابلس وتهديد حياة المدنيين، وأكد على ضرورة وقف الهجوم الذي بدأ الخميس الماضي وأسفر عن مقتل العشرات من العسكريين والمدنيين وأدى لنزوح مئات آخرين.

    وفي وقت سابق أفادت مصادر ليبية بأنه تم الاثنين استدعاء السفيرة الفرنسية لدى ليبيا من قبل حكومة الوفاق، وأضافت المصادر أن وزير الداخلية فتحي باشاغا التقى السفيرة بياتريس لوفرابير. وكان مصدر دبلوماسي فرنسي نفى الاثنين أن تكون بلاده علمت مسبقا بتقدم قوات حفتر نحو طرابلس.

    من جهته، أكد عضو المجلس الرئاسي لحكومة الوفاق الليبية محمد عماري أن فرنسا وروسيا تمارسان ضغوطا على المجلس الرئاسي لوقف القتال والتفاوض مع حفتر.

    #libye qu’on a « libérée »