• #Licenciements_boursiers. Le géant du #jeu_vidéo se révèle nain social | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/licenciements-boursiers-le-geant-du-jeu-video-se-revele-nain-social-674490

    #Activision_Blizzard sabre un tiers de ses effectifs français sans justification économique. Chez ces travailleurs passionnés, une culture syndicale se développe dans l’attente de la décision de la Direccte, sur ce plan social.

    #syndicalisme #optimisation_fiscale #délocalisation

  • منسيات آلات الخياطة – Les oubliées des machines à coudre - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=JuDs6GojYIA

    Un documentaire préparé par la branche de Monastir du Forum Tunisien pour les Droits Économiques et Sociaux.

    À toutes les travailleuses du secteur textile victimes de la précarité du travail et du licenciement abusif

    FTDES Forum Tunisien pour les Droits économiques et sociaux - QUI SOMMES NOUS ?
    https://ftdes.net/qui-sommes-nous

    Le Forum Tunsien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDES) est une organisation tunisienne déclarée au journal officiel en 2011. Le FTDES est une organisation non gouvernementale, neutre, indépendante de tout parti politique et de toute institution religieuse. Elle a été créée en 2011 dans le but de défendre les droits économiques et sociaux des populations sur le plan national et international. Le FTDES travaille sur les thématiques suivantes : droit du travail, droit des femmes, droits environnementaux et droits des migrants. Le FTDES fait partie de différents réseaux internationaux dont la FIDH, Migreurop, Loujna Tounkaranké, Boats 4 People. Le FTDES fonctionne avec un bureau central situé à Tunis, sous la direction d’un comité directeur. Il compte plusieurs dizaines de membres dans toute la Tunisie et plus de vingt salariés. Le FTDES dispose de sections locales dans les villes de Kairouan, Kasserine, Monastir et Gafsa.

    #Tunisie #ftdes #exploitation #précarité #licenciements_abusifs #femmes #travailleuses #secteur_textile

  • Dans leur usine sarthoise, des ouvriers licenciés continuent d’espérer « pour ne pas mourir comme des chiens »
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/160619/dans-leur-usine-sarthoise-des-ouvriers-licencies-continuent-d-esperer-pour

    A Bessé-sur-Braye, dans la Sarthe, les salariés licenciés de la papeterie géante d’Arjowiggins n’ont pas abandonné leur usine. Ils maintiennent les machines en veille, dans l’espoir d’un sursaut de l’État.

    #SOCIAL #licenciements,_ArjoWiggins,_Sarthe,_social,_industrie

  • Croix : manifestation “contre les suppressions d’emploi” devant le siège d’Auchan AFP - 23 Mai 2019 - France 3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille-metropole/croix-manifestation-contre-suppressions-emploi-devant-s

    Près d’une centaine de personnes manifestaient ce jeudi devant le siège d’Auchan Retail à Croix (Nord), à l’appel de la CGT, pour « refuser les suppressions d’emploi » qui menacent la filiale française et réclamer « le remboursement des aides versées par l’Etat ».

    Confronté de son propre aveu à une situation économique « très difficile », Auchan France avait annoncé le 30 avril la prochaine mise en vente de 21 sites jugés insuffisamment rentables, concernant potentiellement 700 à 800 salariés.

    « Un PSE ne se négocie pas, il se combat ! Non aux licenciements », pouvait-on lire ce jeudi sur une banderole déployée devant les grilles du siège. Plusieurs dizaines de salariés, venus notamment de Roubaix, Tourcoing, Valenciennes (Nord) ou encore Amiens (Somme), et quelques « gilets jaunes » en soutien, étaient rassemblés dans le calme.

    « Les salariés sont en colère, inquiets » et « notre première requête aujourd’hui (jeudi), c’est de réclamer l’argent public ! Auchan a profité de plus de 500 millions d’aides d’Etat au titre du CICE [entre 2013 et 2018], qui devait permettre de maintenir l’emploi, le défendre et le développer, et pas le supprimer ! », a martelé Gérald Villeroy, délégué syndical central de la CGT Auchan. Il a assuré que la CGT « ne signerait pas le PSE ».

    « On a 800 personnes qui se demandent ce qu’ils vont devenir alors qu’ils ont donné leur force, leur énergie, leur temps à cette entreprise ! », s’est aussi alarmé Eric Mars, délégué du magasin de Petite-Forêt.
    . . . . . . . . .

    #auchan #mulliez #centres_commerciaux #centre_commercial #immobilier #grande_distribution #hyper_marché #CICE #licenciements

  • amazon ferme la totalité de ses pop-up stores, 87 magasins 7 Mars 2019 - L’ADN
    https://www.ladn.eu/news-business/actualites-annonceurs/amazon-ferme-popup-stores

    Le géant du e-commerce Amazon a annoncé la fermeture de l’ensemble de ses pop-up stores, soit 87 magasins. D’après Business Insider https://www.businessinsider.fr/us/amazon-is-closing-all-pop-up-stores-2019-3 , l’entreprise de Jeff Bezos va donc ce séparer des collaborateurs concernés par les fermetures.
    En place depuis cinq ans, les Amazon pop-ups fermeront leur portes le 29 avril 2019.

    « Après une longue réflexion, nous avons décidé de mettre fin à notre programme de pop-up stores.
    A la place, nous allons étendre les concepts Amazon Books et Amazon 4-star qui nous permettre d’offrir une meilleure expérience et une plus large sélection à nos clients, » a expliqué Amazon. 

    #amazon #pop-up stores #licenciements #commerce #phygital #délire #centres_commerciaux #fantasme #délire de #jeff_bezos

  • La brochure #LO : « Contre le grand capital, le camp des travailleurs » (élections européennes 2019) est en ligne (format pdf)
    https://www.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/documents/brochure-avril-2019.pdf
    La seule liste d’extrême-gauche, internationaliste, anti-souverainiste ; la seule liste communiste révolutionnaire ; la seule liste non-réformiste ; la seule liste qui exprime les intérêts de classe des exploités.


    Sommaire :
    Les raisons de voter #Lutte_Ouvrière aux #élections_européennes https://www.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/documents/brochure-avril-2019.pdf

    - Contre la domination du grand capital (2)
    – Salariés ou retraités, embauchés, précaires ou au chômage, vous tous qui vivez de votre travail, exprimez vos exigences ! (3) #retraite
    – Augmentations massives des #salaires, des #pensions et des allocations Indexation de leur montant sur la hausse des prix (5)
    – Interdiction des #licenciements (7)
    – Imposer le #contrôle_des_travailleurs sur la marche des entreprises (8)
    – Plus que Macron, combattre le système capitaliste 9Un système économique en faillite (11)
    – Engager le combat contre la #classe_capitaliste (12)
    – Le rôle déterminant des #travailleurs (13)
    – Les élections européennes : une occasion d’affirmer nos intérêts de classe 16
    – L’#Union_européenne (17)
    – Quitter l’Union Européenne pour retrouver de la #souveraineté ? Une diversion et un mensonge (18) #souverainisme
    – Il faut renverser le #capitalisme (19)
    – La nécessité d’un #parti_révolutionnaire (21)
    – L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes (22)

    Quelques-unes de nos positions https://www.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/documents/brochure-avril-2019.pdf

    - #Fiscalité : « L’#impôt saigne le malheureux » (26)
    – Le #protectionnisme ne protège pas les travailleurs (27)
    – La #mondialisation, base économique du communisme (29)
    – Contre l’oppression des femmes (30) #féminisme
    #Migrants : des travailleurs qui doivent avoir le droit de circuler et de s’installer pour gagner leur pain (31)
    – Le #terrorisme, produit de l’ordre capitaliste mondial (33)
    #Écologie : la véritable menace contre l’#environnement et la planète, c’est le capitalisme (34)

    Version audio : https://presse.lutte-ouvriere.org/media/audioLO/Brochures/2019-04-brochure.mp3

  • « Ligue du LOL » : la délicate question des sanctions
    Pauline Graulle
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160219/ligue-du-lol-la-delicate-question-des-sanctions

    C’est l’histoire d’un procès qui n’aura peut-être jamais lieu. Une semaine après les révélations sur la Ligue du LOL, la première affaire d’ampleur de cyberharcèlement en France pose une interminable série de questions à l’institution judiciaire : quels actes précis doivent être jugés, sachant que des centaines de tweets – de preuves – ont été détruits ? Qui doit être jugé, sachant que les harceleurs présumés ont souvent agi en « raids » ? Et d’abord, à qui revient-il de juger l’affaire ?

    Car ici, rien n’est simple. Pénalement, les actes de harcèlement, qui ont, pour la plupart, eu lieu entre 2008 et 2011, sont prescrits. Selon la loi du 28 février 2017 (lire ici), les victimes peuvent en effet déposer plainte dans un délai de six ans après la survenue des faits. Trop tard, donc. « Normalement, la question de la prescription pénale se pose à l’issue d’une enquête : exceptionnellement, le procureur peut quand même décider d’enquêter malgré une apparente prescription si les faits sont particulièrement graves et que la question de faits de nature criminelle se pose. Mais puisqu’il ne s’agit là que d’une affaire délictuelle, elle ne sera probablement jamais portée sur le terrain pénal », confirme Éric Morain, qui a été l’avocat de la journaliste Nadia Daam, victime en 2017 d’une campagne de harcèlement émanant d’un forum pour 18-25 ans du site jeuxvideo.com.

    © Reuters. © Reuters.

    Impossible de porter devant un tribunal les actes commis par les membres de la Ligue du LOL ? « Il est pourtant primordial que la justice s’en empare, estime Éric Morain. D’abord, parce que l’affaire ne doit pas se solder par un tribunal populaire sur les réseaux sociaux où une meute répondrait à une autre meute. Ensuite, parce que la société est amnésique, et qu’il ne faut pas que, dans quelques années, tout le monde ait oublié. » Enfin, et ce n’est pas un petit sujet : sans justice, pas de possibilité de reconnaissance des victimes, ni de possibilité de rédemption des coupables…

    Faute de procédure au pénal, Éric Morain réfléchit désormais au moyen d’assigner les responsables au civil. « Tout cela est en chantier », glisse-t-il à Mediapart, soulignant la difficulté des affaires de harcèlement (notamment sexuel), où les victimes doivent généralement entreprendre un long travail sur elles-mêmes avant de se sentir légitimes à passer à l’action judiciaire. De son côté, SOS Racisme a procédé, lundi 11 février, à un signalement auprès du parquet de Paris, afin qu’une enquête préliminaire soit ouverte.

    En attendant, la colère monte dans l’opinion : depuis une semaine, la twittosphère n’en finit plus d’exhumer les tweets des harceleurs présumés de la Ligue du LOL. Les témoignages glaçants ont envahi la presse, qui commence à enquêter sérieusement sur ces cas exposés au grand jour. Plus la société découvre l’étendue de l’affaire, plus la demande sociale est forte de punir les coupables.

    Résultat, comme dans un jeu de dominos, les employeurs des membres de la Ligue du LOL – pour la plupart des journalistes, communicants, développeurs ou graphistes exerçant au sein d’entreprises ayant pignon sur rue – se retrouvent en première ligne. À Télérama, Slate.fr, Publicis, Libération ou la mairie de Paris, les dirigeants et les ressources humaines se voient contraints, bon gré mal gré, de gérer la délicate question des sanctions. Un vrai casse-tête.

    Car sur quel motif sanctionner un salarié quand les faits n’ont pas été commis sur le lieu de travail, qu’ils remontent pour certains à une période antérieure à leur embauche ou qu’ils entrent dans une « zone grise », coincée entre le droit et la morale ? « Si les actes n’ont pas été commis sur le lieu de travail, le champ disciplinaire est à oublier », souligne Isabelle Taraud, avocate en droit du travail.

    Il y a aussi l’épineux problème de ceux qui ont été membres de la Ligue du LOL mais qui ne sont, pour l’heure, pas accusés de harcèlement à proprement parler. C’est par exemple le cas du journaliste de Télérama Olivier Tesquet : « La liste de “membres présumés” partagée anonymement sur le site Pastebin a contribué à aplanir les responsabilités, laissant croire qu’un groupe Facebook était une société secrète à l’intérieur de laquelle chacun est comptable des actions de tous les autres, explique-t-il à Mediapart. Je suis soulagé que le travail d’enquête vienne clarifier les choses, mais j’aurais préféré qu’il intervienne en amont. »

    Pour l’instant, l’intéressé a été reçu pour un entretien par la direction de Télérama, qui souhaitait en savoir plus sur son implication. Un entretien formel avec les ressources humaines est prévu la semaine prochaine : « À ce jour, personne ne nous a rapportés un tweet défaillant. Et d’ailleurs, Olivier, qui a présenté des excuses publiques, n’a supprimé aucun tweet », indique Catherine Sueur, du directoire de Télérama, qui ajoute qu’à l’automne, une enquête sur le harcèlement sexuel a été lancée au sein du groupe dans l’idée de mettre en place un plan d’action.
    « Nous sommes tombés de notre chaise »

    Plus fondamentalement, l’affaire pose un problème central : est-il vraiment du ressort de l’entreprise de sanctionner les personnes ayant participé, de près ou de loin, aux agissements de la Ligue du LOL ? « Cette affaire est complexe, car elle relève de faits qui ont eu lieu hors de l’entreprise, explique Judith Krivine, avocate spécialisée en droit du travail. Je vais le dire de manière abrupte, mais un mari qui bat sa femme ne peut pas être licencié pour cela. Ou alors, il faudrait démontrer que cela a un effet dans le cadre de son contrat de travail. »

    © Reuters. © Reuters.

    Un dirigeant de journal fait part, en off, de son malaise : « Vu le contexte de curée médiatique, c’est un discours qui est difficile à entendre en ce moment, mais ces salariés ont aussi droit au respect du droit du travail. C’est une question d’humanité, mais aussi une question juridique : il ne faudrait pas que ça finisse aux prud’hommes et qu’on se retrouve à payer 200 000 euros de dommages et intérêts. »

    Le collègue de l’un des hommes impliqués confie lui aussi sa perplexité : « Ce que les gens de la Ligue ont fait est immonde, mais mon collègue est au fond du trou : la pendaison en place publique qui a lieu en ce moment sur les réseaux sociaux, ce n’est pas acceptable, il faut garder la tête froide. Surtout que le cyberharcèlement n’est pas l’apanage de la Ligue du LOL. J’ai vu tourner des choses horribles dont personne ne parle. Et pendant ce temps-là, certains sont bannis sans autre forme de procès, et sans espoir de pouvoir se racheter. »

    Pour l’heure, chacun au sein des directions d’entreprise a trouvé ses propres réponses – en fonction des statuts, des types de contrats, etc. À la mairie de Paris, Julien Verkest, développeur web, et Gautier Gevrey, graphiste, tous deux membres de la Ligue et auteurs notamment de tweets antisémites (lire notre enquête ici), ont été convoqués, l’un après l’autre, en début de semaine, par l’adjoint à la direction de la communication au sein de laquelle ils travaillent.

    Ces deux agents administratifs municipaux seront reçus dans une dizaine de jours par la direction des ressources humaines, qui a été saisie « sur des bases légales ». Ensuite, seront déclenchées, ou non, des mesures administratives. « Ces deux agents travaillent en back office, dans les services, et ne sont pas “visibles” du grand public, du coup, leur présence ne porte pas atteinte à l’image de la mairie de Paris, justifie une source proche de la Ville de Paris quand on s’étonne de la lenteur du processus. Par ailleurs, à ce stade, les ressources humaines n’ont pas de lecture juridique de l’affaire. »

    Chez Slate.fr, site d’information ayant pourtant vu défiler en son sein ces dernières années bon nombre de journalistes membres de la Ligue, aucune sanction n’a pour l’instant été prise. Au risque pour le journal de se montrer d’un laxisme coupable aux yeux du grand public ? « Les explications détaillées que Christophe Carron [rédacteur en chef de Slate et ancien membre de la Ligue du LOL – ndlr] nous a fournies nous ont convaincus de son absence d’implication personnelle dans des actes répréhensibles ou contraires à nos valeurs », rétorquent, dans une tribune, Jean-Marie Colombani, président de Slate, et Marc Sillam, son directeur général.

    Libération, en revanche, a décidé immédiatement la « mise à pied à titre conservatoire » du chef adjoint au Web Alexandre Hervaud et de Vincent Glad, fondateur de la Ligue, qui officiait en tant que pigiste. Le quotidien a lancé une enquête interne, au terme de laquelle la direction décidera d’éventuelles sanctions.

    Publicis Consultants, où Renaud Loubert-Aledo, accusé d’avoir harcelé plusieurs personnes, travaille en CDI depuis 2011, a décidé de la mise à pied immédiate de ce collaborateur, qui avait rejoint la Ligue en 2010. « Avec l’article de Libération [publié le 8 février – ndlr], nous sommes tombés de notre chaise », raconte un membre de la direction. Une enquête est lancée au sein de l’agence pour savoir si des faits de harcèlement – sur les réseaux sociaux et dans la vie réelle – ont eu lieu au sein de l’entreprise. « Pour l’instant, il semble que rien ne ressorte, mais nous verrons bien. Par ailleurs, le service juridique du groupe est en train de travailler sur le sujet. »

    Quel sera le sort réservé aux salariés : licenciement, rupture conventionnelle, blâmes ? Pour l’instant, le mystère demeure. Isabelle Taraud rappelle que les affaires mettant en cause des comportements de salariés sur Facebook ne sont pas nouvelles, et qu’il existe de la jurisprudence en la matière. « Si l’entreprise veut se séparer de son salarié pour des faits problématiques qui ont eu lieu en dehors de sa vie professionnelle, il faut qu’il y ait eu un “trouble objectif porté au bon fonctionnement de l’entreprise”, explique l’avocate, qui prend pour exemple la perte par un salarié de son permis de conduire. L’enjeu, pour les employeurs, consiste à le démontrer dans la lettre de rupture. Mais évidemment, on ne peut pas s’en tenir à la rumeur, il faut que les faits soient prouvés. » Et ce n’est pas le plus simple.

    #harcelement #discrimination #justice #sanctions #licenciement #liguedulol

  • L’e-commerce pénalisé par les « gilets jaunes » en 2018
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/02/05/l-e-commerce-penalise-par-les-gilets-jaunes-en-2018_5419339_3234.html

    Le mouvement des « #gilets_jaunes » a même eu une incidence négative sur les ventes de l’#e-commerce, avec un manque à gagner de 0,7 point de croissance par rapport aux prévisions, soit l’équivalent de 600 millions d’euros. La progression des ventes n’a cessé de diminuer jusqu’à la fin de 2018 : + 16 % au mois d’octobre, + 14 % au mois de novembre, + 8 % en décembre.

    "Gilets jaunes" : trois salariés d’Amazon licenciés pour faute grave
    https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/les-actualites-de-6h30-gilets-jaunes-trois-salaries-d-amazon-licencies-pour-faut

    Un #licenciement pour « faute grave », ils avaient encouragé publiquement sur Facebook les blocages contre leur propre entreprise.

    Un de ces ex-salariés qui travaillaient sur le site #Amazon de Lauwin-Planque, témoigne sur RTL. Sylvain était en poste comme préparateur de commande dans la plateforme nordiste depuis deux ans et demi. Aujourd’hui, l’ancien salarié accuse le coup. Il s’est laissé emporter par le mouvement « gilets jaunes », dit-il, et ne pensait pas être aussi lourdement sanctionné.

    Amazon précise que ces salariés restent libres de soutenir un mouvement mais n’ont pas respecté leurs obligations contractuelles. Pour certains syndicats, c’est une manière de dégraisser après le rush des périodes de fin d’année.

    Des appels au débrayage et à participer aux manifestations de ce mardi ont été lancés, mais ils sont rarement suivis chez le géant américain.

  • Macopharma Mouvaux, la galaxie Mulliez et son optimisation fiscale, et le sang
    https://www.youtube.com/watch?v=CpkGhPuDhUs

    Il y a quelques jours, nous diffusions, en vidéo le témoignage de Meryam qui travaille dans une société de la galaxie #Mulliez - #Macopharma Mouvaux : « Mulliez et la vente à l’envers de Macopharma Mouvaux ? »
    Des milliers de vues, pour cette première vidéo sur les réseaux sociaux. La presse s’est très vite emparée de l’information, tout comme une radio libre qui a diffusé le témoignage, suivie par l’analyse de BenoÎt BOUSSEMARD grand spécialiste de l’empire Mulliez. Benoît BOUSSEMARD nous explique de manière factuelle, comment les Mulliez travaillent scientifiquement à l’optimisation fiscale, leurs recherches vers des voies d’exploitation toujours plus efficace… Mais, le travailleur, la travailleuse, restent toujours très vulnérables ...

    #sang #violence #mulliez #macopharma #femmes #harcèlement #transfusion #licenciements #travail

  • Telekom : T-Systems startet Abbau Tausender Jobs | heise online
    https://www.heise.de/newsticker/meldung/Telekom-T-Systems-startet-Abbau-Tausender-Jobs-4158509.html

    T-Systems licencie des milliers de dévoppeurs.

    Die Telekom-Tochter T-Systems kann mit dem geplanten Abbau von Tausenden Jobs starten. Mit dem Betriebsrat hat Spartenchef Adel Al-Saleh eine Einigung über den Fahrplan dafür gefunden. „Wir haben uns geeinigt, dass bis Ende 2020 insgesamt 3765 Stellen abgebaut werden“, sagte Gesamtbetriebsratschef Thomas Schneegans dem Handelsblatt.
    Weiterer Stellenabbau möglich

    Gehe es dem seit Jahren schwächelnden IT-Anbieter dann nicht besser, könne der Abbau weiterer 1200 Stellen anstehen. Zudem hätten schon einige Hundert Mitarbeiter die Firma verlassen. Insgesamt spreche das Unternehmen vom Abbau von 5600 Stellen, hieß es in dem Bericht.

    Al-Saleh war von Telekom-Chef Tim Höttges geholt worden, um die chronisch renditeschwache Geschäftskunden-Sparte wieder auf Trab zu bringen. Im Juni hatte der US-Amerikaner angekündigt, weltweit rund 10.000 Stellen streichen zu wollen, davon allein in Deutschland 6000. So sollen die jährlichen Kosten um 600 Millionen Euro sinken. T-Systems kämpft wie einige Rivalen auch mit Überkapazitäten und hat Mühe, im harten Wettbewerb am Markt auskömmliche Preise zu erzielen. T-Systems hat weltweit derzeit rund 37 000 Mitarbeiter.

    Quand j’entend parler quelqu’un du manque de personnel qualifié, je sors mon flingue ...

    #Allemagne #travail #licenciements

  • Roubaix : les salariés d’Happychic (Brice, Bizzbee, Jules) mécontents après la présentation du plan social Q.V avec AFP - 11 Septembre 2018 - France « Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/roubaix-salaries-happychic-brice-bizzbee-jules-meconten

    88 fermetures de magasins sont prévues, avec 460 suppressions de postes.

    Les organisations syndicales ont affiché mardi leur mécontentement après la présentation à Roubaix du plan social par la direction d’Happychic, qui doit conduire à la suppression de 466 emplois, https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/plus-460-suppressions-postes-dont-centaine-roubaix-grou principalement dans les enseignes Jules et Brice.

    « On demande qu’on respecte les personnes qui sont dans ce PSE (plan de sauvegarde de l’emploi, ndlr) et qu’il y ait des indemnités correctes », a déclaré Laurent Petit, délégué syndical CGT à l’issue du Comité d’entreprise (CE). 

     ?
    « On discute de la mendicité, j’ai honte, 700 euros par année d’ancienneté ! Et 17.000 euros pour des gens qui ont 20 ans dans la même boite, ce n’est même pas une année de salaire... », a renchéri Patrick Digon, délégué syndical CFDT, en larmes.

    Véronique Carnin (FO) s’est interrogée sur la mise en place d’un PSE « alors qu’il y a eu depuis trois ans près de 1.200 démissions », signe « que l’entreprise s’épure toute seule ».
    https://www.youtube.com/watch?v=j4XTyr0b_PA

    La direction d’Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez et qui a annoncé ce PSE mi-juillet, a rétorqué que les négociations n’étaient « qu’au démarrage » et a évoqué « un marché de la mode en pleine transformation » pour justifier la fermeture des 88 magasins. 

    « On a une structure de coûts disproportionnée par rapport au chiffre d’affaires. Il va y avoir une mutualisation des entreprises, des équipes, des organisations Jules et Brice sous un seul et même maillot », a expliqué le directeur d’Happychic, Jean-Christophe Garbino, lors d’une conférence de presse. La troisième marque d’Happychic, Bizzbe, qualifiée, elle, de « pépite », doit « prendre son autonomie », a-t-il ajouté. 

    « L’industrie de la mode ne s’est pas réinventée depuis une quarantaine d’années, on est probablement la dernière industrie à produire consciemment et volontairement plus d’offre que de demande. Ce modèle là est en train de craquer et notre objectif, humblement, est de contribuer à inventer un nouveau modèle », a-t-il dit. 

    Payer pour les erreurs de gestion

    Pour Laurent Petit, les employés « payent » aujourd’hui des erreurs de gestion des précédentes directions : « aux CE, on disait qu’il fallait stabiliser le parc de magasins » alors que les ouvertures se multipliaient. 

    Les négociations entre les syndicats et la direction entreront dans le vif du sujet le 18 septembre pour se terminer au plus tard le 17 janvier. Les premiers licenciements pourraient avoir lieu mi-février. 

    Happychic compte 734 magasins, dont 629 en France, et 3.191 employés dans l’Hexagone. Le chiffre d’affaire mondial est d’environ 673 millions d’euros TTC (chiffres de fin 2017), d’après la direction.

    #licenciements #Roubaix #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale ) #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto ), #Mulliez 

  • Duc de Saint-Frippon Avril- Aout 2018

    Emmanuel 1er justifiait la suppression d’emplois de fonctionnaires par les progrès du numérique qui les rendaient inutiles. Pourtant il les remplaçait par des précaires à peine payés

    Source : https://twitter.com/MFrippon/status/1034031011179515904

    #service_civique #pauvreté #numérique #Points_numériques #en_marche #licenciements #manu

    Allégorie du macronisme

    Source : https://twitter.com/MFrippon/status/1034088028925583367

  • Was dem Taxigewerbe fehlt ...
    https://www.scrum.org


    ... ist Agilität.
    Unternehmen, Fahrer und Abläufe bleiben wie sie sind. Der Job ändert sich nicht, er wird nur stressiger. Business development, Innovation und Umsatzsteigerung finden nicht statt. Wer sich so verhält, verliert, geht unter, wird zum Opfer von beweglicheren Das muss nicht sein. Lernen wir von den aufstrebenden Unternehmen der Stadt.

    Radical Agility: How Zalando Tech Became Berlin’s Hottest Workplace — Red Herring
    https://www.redherring.com/features/radical-agility-zalando-tech-become-berlins-hottest-engineering-ticket

    Risk is not something that comes naturally to German firms: it’s one reason why the country has required an entire branded movement to promote tech across its many successful industries. Radical Agility is what Zalando believes will help it move quickly and scale at the same time.

    Zalando Technology introduces Radical Agility - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=O9iYHqj_qtc

    Zalando is a platform. And we are growing fast, in people, ambition, and scope. We always have to fight against complexity, because accidental complexity slows us down: in how we organize, in how we communicate, in how we decide what to build, and in how we build it.

    But essential complexity is a great strength. To many, we are masters of this complexity, daring to go where few have tried and all before us have failed. What we solve today for our brands is complexity. And solving this complexity for others is not simple; it is a daily struggle. Taming it remains a challenge, but is also a tremendous opportunity.

    To effectively manage complexity requires autonomy. Providing people and teams with true autonomy allows them to open up their creativity and solve hard problems in original ways. Too much freedom works against creativity, but just the right degree of constraint unlocks everyone’s creative potential. To support autonomy we need a solid foundation. Autonomy must be supported by management. It must be supported by architecture. To be autonomous we must be armed with purpose. And to be truly great requires passion and the scope to achieve mastery. All these together, we call Radical Agility.

    Radical Agility 101: Study Notes – Zalando Tech Blog
    https://tech.zalando.com/blog/radical-agility-study-notes

    Autonomy
    Zalando Tech gives their teams Autonomy to leverage intrinsic motivation and work hard, to build great software that they can be proud of. Teams move in parallel making the big decisions needed to create great products, without having to ask permission for everything. This trust-based system depends on the peer review that happens within a team and allows for the exploration and use of whatever technologies and frameworks deemed necessary. This is the basis for the what behind our department.

    Mastery
    By outlining Mastery as a foundational pillar, we want to give our developers the best support we can to help them grow, and to provide a place where they’re able to achieve greatness. By allowing dedicated work hours to plan and curate their own Tour of Mastery, we believe Zalando engineers will be inspired every day to do what they do best, both for the business and their future careers. This is the basis for the how behind what we’re doing.

    Purpose
    Having a defined, clear Purpose gives our teams, as well as the entire organization, a point of focus. It allows us to be disciplined in how we think, to communicate broadly and concisely, to make the indicators for progress visible, and to focus as a group on the hard challenges ahead. Purpose inspires our engineers to understand the why behind the products that we’re building for Zalando, on top of measuring its success.

    Radical Agility As A Business-Technology Principle
    https://www.forbes.com/sites/adrianbridgwater/2016/04/04/radical-agility-as-a-business-technology-principle

    The Agile manifesto was laid down in 2001 to detail the core principals of agility with a CAPS A describing how software (and, indeed, any project) could be built inside a delivery methodology that positively embraces change, early delivery and changing requirements.

    Fast forward to 2016 and we find European e-commerce company Zalando trying to tell us that really, today, it’s all about Radical Agility with both a CAPS R and a CAPS A.

    CAUTION: We know how easy it is to spin ‘puff & fluff’ and just how hard it is to actually coin a real legacy saying in the information technology industry — all you have to do it stick “what I like to call” in front of a quirky term and you’re off, so please beware.

    Zalando SVP of tech Philipp Erler isn’t put off by this cautionary note; he claims that his team’s work inside the Radical Agile development methodology have assisted the company in increasing its revenue 34% to exceed £2.25 bn (US$ 3.20) between 2014 and 2015.

    What is Radical Agility?

    Radical Agility is a described as a software development methodology (that could ultimately, potentially, conceptually be applied to other business practices at a wider level of openness) where the business splits its developers into small autonomous teams that are free to use any programming language (outside of tech, that could be any workflow or operations system perhaps) or technology to create their code in, as long as they reach the stated goal.

    Zalando – Arbeitsbedingungen, Arbeitnehmerrechte und Organisation
    https://de.wikipedia.org/wiki/Zalando
    Wo viel Licht ist, ist auch viel Schatten. Zalando funktioniert wie eine Zweiklassengesellschaft, in der eine Elite gut auf dem Rücken einer unterpriveligierten und überausgebeuteten Masse lebt.

    Bis 2014 existierten bei Zalando keine unabhängigen Arbeitnehmervertretungen. Im August 2014 wählten die 1180 Angestellten in der Niederlassung Brieselang überhaupt erstmals einen Betriebsrat mit 15 Personen.[60] 2015 gründete Zalandoo selbst einen sechsköpfigen Europäischen Betriebsrat (SE) mit Sitz in Berlin für den gesamten Konzern. Vorsitzender ist der Manager das Skandinavien-Geschäft Michael Lindskog aus Schweden; sein Stellvertreter ist als Teamleiter aus dem Zalandoo-Logistikzentrum in Erfurt Dustin Köster. Aufgrund seines Statutes hat das Gremium lediglich Informations- und Anhörungsrechte für alles, was den Gesamtkonzern und grenzüberschreitende Fragen betrifft.

    #Berlin #Wirtschaft #Taxi #Agilität

  • Tesla va supprimer 9% de ses effectifs RTBF - AFP - 12 juin 2018
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_tesla-va-supprimer-9-de-ses-effectifs?id=9943762

    Le fabricant de voitures électriques américain Tesla a annoncé mardi dans un courriel adressé à ses employés et consulté par l’AFP qu’il prévoyait de supprimer 9% de ses effectifs.

    Ces licenciements n’affecteront pas la montée en cadence de la production du « Model 3 », voiture censée faire de Tesla un groupe automobile de masse, a assuré l’entreprise qui avait annoncé en mai envisager un plan de restructuration sans en donner les grandes lignes.

    Ils vont épargner les équipes de production, affirme Elon Musk, le PDG auteur du document.


    « Tesla a grandi et évolué rapidement lors des dernières années, ce qui s’est traduit par des doublons dans certains rôles et fonctions », explique Elon Musk. Si ces doublons « faisaient sens par le passé, ils sont difficiles à justifier aujourd’hui ».
    Au 31 décembre 2017, Tesla employait 37.543 salariés à temps plein, mais ses effectifs évoluent beaucoup en fonction de ses montées en cadences et de nouveaux modèles à l’instar du Model 3.

    A Wall Street, le titre gagnait 2,91% à 141,78 dollars vers 18H35 GMT, les investisseurs semblant saluer les efforts du groupe, qui brûle beaucoup d’argent depuis sa création il y a 15 ans, pour essayer d’être rentable cette année.

    #Tesla #licenciement #licenciements #USA #voiture_autopilotée #voiture_autonome #transport #voitures_autonomes #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation 

  • Le bailleur très social de la MEL expulse ses syndicalistes Par Elsa Sabado - 4 mai 2018 - Mediacites
    https://www.mediacites.fr/lille/enquete-lille/2018/05/04/le-bailleur-tres-social-de-la-mel-expulse-ses-syndicalistes

    Soliha, l’association qui loge les familles les plus pauvres de la métropole lilloise, mène une restructuration à la hache après avoir frôlé la faillite. Des élus du personnel figurent en bonne place dans les plans sociaux. Une plainte pour discrimination syndicale est sur le point d’être déposée.

    Où est passée la quinzaine d’élus syndicaux de Soliha présents autour de la table lors de la négociation du PSE de 2015 ? » Stéphane Ducrocq, avocat en droit social au barreau de Lille, fait mine de s’interroger. Mais c’est pour donner aussitôt la réponse : « Aujourd’hui, il en reste deux, dont l’une est sous le coup d’une menace de licenciement. En vingt ans de métier, c’est la première fois que je vois cela, c’est un record absolu. » Il s’apprête d’ailleurs à déposer une plainte pour discrimination syndicale dans les prochains jours. Depuis 2013, les dossiers de salariés de l’association s’entassent sur son bureau.


    Pendant très longtemps, ils sont venus travailler au « PACT » (propagande et action contre les taudis), l’ancien nom de Soliha, par conviction, voire par militantisme. Le PACT réhabilite l’habitat dégradé et y loge la population trop pauvre pour prétendre aux HLM. Dans le Nord, c’est un grand patron du textile, Ignace Mulliez, qui en est à l’origine, au sortir de la seconde guerre mondiale. « L’association, qui permettait au départ à la grande bourgeoisie lilloise d’encadrer le sous-prolétariat, est peu à peu devenue un opérateur de politiques publiques, désormais aux mains de la Métropole. C’est le dernier filet de sécurité avant la rue ou l’hébergement d’urgence », explique Antonio Delfini, sociologue spécialiste des questions urbaines dans l’agglomération lilloise. Il y a des équipes techniques qui rénovent le bâti, et des travailleurs sociaux qui dépatouillent les situations des ménages. ».

    « Soliha, ce n’est pas n’importe quelle association, c’est un acteur principal de la politique de logement de notre Métropole »
    Les taudis sont préemptés par les mairies de la MEL qui les transmettent au PACT afin qu’il les restaure. A son apogée, le PACT Métropole Nord possédera jusqu’à 4200 logements. Soit la moitié du patrimoine de la fédération de tous les PACT de France ! Des maisons ou des appartements financés à 100 % par l’argent public, qu’il s’agisse de ventes à l’euro symbolique, de subventions ou d’aides à la pierre. « Soliha Métropole Nord, ce n’est pas n’importe quelle association et dans la politique de logement de notre Métropole, c’est un acteur principal. L’ensemble de nos villes ont utilisé, utilisent, ou utiliseront les services de cette association qui s’adresse aux familles les plus en difficulté et qui les aide à trouver un logement décent », déclamait Max-André Pick, élu LR de Roubaix lors d’une discussion à la MEL le 24 juin 2016. Pour accomplir sa mission, l’association a employé jusqu’à 280 personnes. Mais des années de graves difficultés financières ont ramené les effectifs à 228 salariés en 2016.

    Le profil très fragile des locataires de Soliha, ex Pact Métropole Nord (PMN)
    Depuis le 15 décembre 2017, il faut soustraire deux personnes de plus, deux employées du service comptable depuis respectivement 12 et 29 ans. Elles ont la surprise, ce matin là, de voir arriver dans leur bureau Dany Colomb, la DRH de l’association. Celle-ci leur demande de réunir leurs affaires et de la suivre dans son bureau. Elles en ressortiront mises à pied à titre conservatoire avant un entretien en vue de leur licenciement pour faute grave, encadrées et raccompagnés jusqu’à la sortie par trois membres de la direction. « J’avais l’impression d’être une terroriste. J’étais dans l’incompréhension totale, raconte l’une des deux licenciées. Et les collègues, pareil. Ils pensaient que la direction allait tomber d . . . . .

    La suite est payante.

    #Lille #logement #PACT #Soliha #HLM #Ignace_Mulliez #MEL #taudis #associations #licenciements

  • Didier Bille, le sniper des RH | France Culture - Les Pieds sur terre
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/didier-bille-le-sniper-des-rh

    En vingt-cinq ans de carrière, Didier Bille a licencié plus de mille salariés au sein de grandes entreprises. Il raconte les pratiques des ressources humaines qui instaurent une « culture de la peur ».

    Il parle de son travail avec le vocabulaire d’un tueur à gage. Il dit faire le travail comme ceux qui acceptent un contrat, tuent froidement, sans état d’âme mais dans les règles, propre, sans bavures. Il lui importe que ça se passe bien, une mise à mort sans souffrance, sans cri, ni débordement, sans faire de tâche, un coup sec, rapide, efficace. Il fait un sale boulot, il le sait, mais en le faisant comme ça, en le faisant au mieux qu’il peux, il pense qu’il limite les dégâts, la casse, qu’un autre ferait ça plus mal.

    « Ce que j’ai fait, j’ai pu le faire parce que la loi l’autorise, que les sanctions sont insignifiantes, parce que les #syndicats ne s’opposent pas beaucoup, et que les salariés eux-mêmes ne se mobilisent pas pour se défendre les uns les autres ».


    #licenciement #ressources_humaines #management

  • Pénicaud valide le #licenciement d’un syndicaliste, contre l’avis de son ministère
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260318/penicaud-valide-le-licenciement-d-un-syndicaliste-contre-l-avis-de-son-min

    La ministre vient de donner raison à #La_Poste, qui souhaite licencier #Gaël_Quirante, l’un des responsables du syndicat SUD et figure du mouvement #social. La procédure a été refusée à quatre reprises par l’Inspection du travail, qui juge que le licenciement est lié aux activités syndicales du militant. Gaël Quirante, en septembre 2017 © capture d’une vidéo du Front social - Youtube

    #France #Economie #grève #Solidaires #syndicats

    • La mauvaise nouvelle est arrivée au tout dernier moment. Mardi 20 mars, la ministre du travail Muriel Pénicaud a décidé d’autoriser le licenciement de Gaël Quirante, secrétaire départemental de SUD-Poste dans les Hauts-de-Seine. L’intéressé l’a appris samedi 24 mars, en allant chercher le recommandé qui lui était destiné. C’était la quatrième fois que La Poste demandait son licenciement depuis mars 2007, et l’inspection du travail, systématiquement saisie pour vérifier si les licenciements de représentants du personnel sont justifiés, a refusé cette procédure à quatre reprises. L’administration juge d’une part que les faits reprochés à Gaël Quirante ne sont pas assez graves pour le licencier et d’autre part qu’il est visé en raison de ses activités syndicales. Par deux fois, un ministre du travail avait confirmé ce refus de licenciement. L’actuelle occupante du poste vient donc de changer de position, et ce malgré un nouveau rapport issu de ses services qui recommandait de refuser une fois de plus le licenciement.

      Le courrier officiel a été rédigé le dernier jour où le ministère pouvait légalement trancher, et il n’est parti que deux jours plus tard, le 22 mars. « Ils ont sans doute voulu attendre que soit passée la journée de manifestation des agents de la fonction publique de jeudi dernier », s’agace Gaël Quirante. Joint par Mediapart ce lundi 26 mars au matin, le responsable syndical participait à une assemblée générale qui réunissait selon son décompte 200 postiers devant le siège de La Poste des Hauts-de-Seine, à Nanterre. « C’est une décision politique, on ne peut pas le dire autrement. Même Xavier Bertrand, ministre du travail de Sarkozy, avait refusé mon licenciement en 2011, rappelle-t-il. Il y a une volonté d’en finir avec les poches de résistance d’une entreprise qui veut multiplier les licenciements. »

      Dès lundi matin, le centre postal de Levallois, auquel est rattaché Gaël Quirante, était « en grève à 90 % », selon les comptes de SUD, et les grévistes étaient également « majoritaires » dans d’autres centres, comme Malakoff et Asnières. Un rassemblement est aussi prévu dans la soirée à 19 heures, devant le ministère (VIIe arrondissement de Paris). Un signe que l’homme de 42 ans est un symbole. Militant syndical omniprésent dans les contestations sociales à La Poste en Île-de-France et ailleurs, il est aussi militant du NPA et l’un des animateurs du « Front social ». Ce regroupement de militants politiques et syndicaux appelle à la grève générale pour contrer les réformes impulsées par Emmanuel Macron et a notamment organisé les premières manifestations du quinquennat.

      En 14 ans de présence à La Poste, Gaël Quirante est devenu l’une des bêtes noires de la direction, qui l’a convoqué à pas moins de 10 entretiens préalables à licenciement ou à sanction disciplinaire, et lui a notifié 264 jours de mise à pied dans cinq procédures distinctes, ainsi que quatre blâmes. Malgré tout, le militant indique que son syndicat et lui comptent « faire pression sur la direction de La Poste, qui n’est pas obligée de suivre l’avis de la ministre ». Dans une vidéo publiée sur Facebook dans la foulée de la réception du courrier qui lui était destiné, il dénonce « un choix politique de s’attaquer à des militants syndicaux qui se bagarrent, contestent le pouvoir de direction de l’employeur ».

      L’origine principale du conflit entre La Poste et le responsable syndical remonte au printemps 2010. Dans un contexte tendu dans les Hauts-de-Seine, un mouvement de grève a duré plus de deux mois et des occupations de locaux ont eu lieu. Le 7 mai 2010, alors que la direction venait d’annuler une réunion de négociation pourtant prévue, plusieurs militants ont retenu des cadres de l’entreprise, dont le directeur du centre d’Asnières, pendant 2 heures 30. L’affaire avait fait du bruit : des militants ont été poursuivis en justice, parmi lesquels Gaël Quirante, mais aussi le porte-parole du NPA Olivier Besancenot. En septembre 2011, 11 salariés, dont Olivier Besancenot et Gaël Quirante, ont écopé d’une amende de 1 500 euros avec sursis pour « séquestration ». Trois d’entre eux ont vu leur peine confirmée en appel en février 2013 : Gaël Quirante et deux autres agents.

      C’est à la suite de cette action que La Poste veut virer le responsable SUD des Hauts-de-Seine. Pourtant, malgré sa condamnation judiciaire, son licenciement a été refusé successivement par l’inspection du travail en 2010, par le ministre du travail en 2011, puis par le tribunal administratif en 2014. Mais en avril 2017, la cour d’appel administrative de Versailles a annulé les trois décisions, relançant la procédure. Ce qui a permis à l’inspection du travail de se prononcer à nouveau, et de refuser une nouvelle fois le licenciement en juin 2017. Une fois encore, La Poste a contesté cette décision le mois suivant, en introduisant ce qu’on nomme un « recours hiérarchique ». Il revenait donc une fois de plus au ministère du travail de trancher. Comme le veut la procédure, la Direction générale du travail (DGT), le service compétent au sein du ministère, a donc réalisé une contre-enquête, recevant la direction de La Poste et Gaël Quirante durant l’été, et réétudiant toutes les pièces du dossier.

      Une condamnation en justice qui ne vaut pas un licenciement, selon l’administration

      L’analyse de la DGT, exposée dans un rapport rendu en décembre 2017, est on ne peut plus claire. Sur la forme, elle recommande certes « d’annuler la décision de l’inspectrice du travail » de juin, en raison du non-respect de certaines procédures. Mais elle propose surtout « de refuser le licenciement de Monsieur Gaël Quirante ». L’administration a en effet jugé que « compte tenu du contexte » de 2010 et notamment « du climat délétère qui prévalait à l’époque en raison notamment de la durée excessivement longue de la grève et du comportement de La Poste », l’occupation des locaux et la séquestration des cadres « ne sont pas d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement ». La DGT a également estimé qu’« il ressort de l’enquête contradictoire et de la contre-enquête l’existence d’éléments […] permettant d’établir un lien entre la demande et les mandats exercés par le salarié ainsi que son appartenance syndicale ».

      Autrement dit, aux yeux de l’administration, le licenciement de Gaël Quirante s’explique par le fait qu’il est responsable syndical. Selon la loi, il est donc illégal. Ce qui n’a apparemment pas gêné la ministre. « Dans son courrier d’autorisation, la ministre revient sur les faits de 2010, les jugeant d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, mais elle ne dit rien sur le lien établi avec mon mandat », s’indigne aujourd’hui Gaël Quirante. Le ministère n’a pas donné suite aux demandes d’explication de Mediapart.

      Le rapport de la DGT donne par ailleurs particulièrement de grain à moudre au militant. Le texte souligne notamment que « le salarié a fait l’objet de nombreuses sanctions disciplinaires, dont certaines apparaissent comme particulièrement sévères, disproportionnées ou discriminatoires ». Par exemple, il lui a été régulièrement reproché d’entrer dans les centres postaux sans signer le registre des visiteurs. Il a été sanctionné à plusieurs reprises pour cela, alors même, rappelle la DGT, qu’il dispose « en tant que représentant du personnel au niveau départemental d’une liberté de circulation dans l’ensemble des établissements de La Poste du département ».

      Le rapport signale aussi que seul le responsable de SUD est la cible d’une procédure de licenciement, alors que deux autres postiers ont été condamnés par la cour d’appel en 2013. Enfin, juge le rapport, « la société a adopté un comportement discriminatoire vis-à-vis de Monsieur Quirante en exerçant des pressions sur d’autres agents afin d’obtenir des témoignages contre lui ». Deux témoignages de postiers sont cités en ce sens…

      Le 13 mars, le syndicat SUD-Solidaires avait publié (sur Mediapart notamment) un appel pour refuser le licenciement qui se préparait, signé par de très nombreux responsables syndicaux, associatifs et politiques, dont Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot. Les craintes de l’organisation se sont révélées fondées. Dans un communiqué, elle dénonce « une décision politique et un nouveau message adressé à notre union syndicale », après les poursuites qui ont visé une inspectrice du travail pour avoir participé le 12 octobre à « la chasse aux DRH » et s’être exprimée dans une vidéo publiée par le site de L’Humanité. Le syndicat s’indigne aujourd’hui de la décision « d’une ministre qui s’avère être bien plus celle du capital que du travail ».

      #licenciement_politique #Muriel_Pénicaud

  • On veut bien être gentils ... Mais quand on suit la piste des privilégiés aux alentours de la métropole lilloise, nous n’arrivons pas en gare, plutôt dans les quartiers bourgeois du triangle BMW ( Bondues Wasquehal Marcq-en-Baroeul ).

    Bourgeois ? C’est en effet sur les traces de la bourgeoisie que le 4eme épisode d’ On passe au Rouge , s’est arrêté.

    https://www.youtube.com/watch?v=pKkliP8-RoM

    On passe au rouge est diffusée tous les 3eme lundis du mois de 8 à 9h sur les ondes de Radio Campus Lille @bce_106_6 .

    #bourgeoisie #privilégiés #mulliez #Motte #columbo #familles-patronales-du-Nord #série #classes_sociales #classe_en_soi #classe_pour_soi #entre_soi #licenciement

  • #Free se débarrasse d’une filiale trop revendicative
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/160318/free-se-debarrasse-d-une-filiale-trop-revendicative

    Le centre d’appels du groupe #Iliad basé à Colombes devrait être prochainement cédé à une autre entreprise. Les syndicats y voient une façon pour la société fondée par Xavier Niel de régler définitivement le problème de cette filiale, théâtre de nombreux conflits sociaux et de remises en question régulières de l’autorité de la direction. Le siège du groupe Iliad-Free, en 2014. © Reuters - Charles Platiau

    #Economie #cession #licenciements #Sud

  • Les #Pages_jaunes menacées par un «hold-up financier»
    https://www.mediapart.fr/journal/international/100318/les-pages-jaunes-menacees-par-un-hold-financier

    Le groupe #Solocal, qui détient le célèbre annuaire, a annoncé qu’il allait supprimer 1 000 postes sur 4 400. Une saignée officiellement justifiée par la transition vers le numérique. Mais les salariés dénoncent une supercherie : le plan vise surtout à satisfaire les attentes financières des actionnaires. Les membres de l’intersyndicale SoLocal, le 9 mars à La Défense.

    #International #licenciements #social #syndicats

  • JD.com prend de l’avance dans la course aux magasins sans caisse
    http://www.gondola.be/fr/news/food-retail/jdcom-prend-de-lavance-dans-la-course-aux-magasins-sans-caisse

    JD.com prend de l’avance sur son concurrent direct Alibaba et sur Amazon en annonçant le déploiement de centaines de supérettes sans salariés en Chine. Aux Etats-Unis, c’est Walmart qui annonce vouloir réinventer l’expérience d’achat avec Project Kepler, son magasin sans caisse. Tandis qu’Amazon peine à trouver des solutions pour rendre optimal son concept de magasin sans caisse Amazon Go, JD.com annonce le déploiement de centaines de points de vente similaires en Chine, et ce, dès le mois de février. (...)

    #Alibaba #Walmart #Amazon #algorithme #robotique #CCTV #consommation #surveillance #vidéo-surveillance #biométrie #facial #RFID (...)

    ##JD.com

  • Des « licenciements disciplinaires massifs » au centre d’appel de Free Le Figaro - 6 Février 2018 - AFP
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/02/06/97002-20180206FILWWW00012-des-licenciements-disciplinaires-massifs-au-centr

    Un rapport d’experts pointant « une logique de compression des effectifs non assumée » au sein de Mobipel, le centre d’appel de l’opérateur Free (Iliad), consulté par l’AFP lundi, dénombre une forte proportion de licenciements pour « faute grave ».

    Entre juin 2014 et septembre 2017, les effectifs de ce centre, filiale d’Iliad, situé à Colombes ont été réduits de 60% (de 711 à 287 salariés), indique le rapport, révélé par l’hebdomadaire Politis.

    « Ces départs n’ont rien de +naturels+ puisqu’ils font suite à des licenciements disciplinaires massifs, des ruptures conventionnelles et des transferts intra-groupe qui ne sont pas indépendants de la volonté de l’employeur », affirment les experts.

    Sur les 807 départs recensés sur cette période, 266 étaient des licenciements pour faute grave - qui permettent à l’entreprise de ne pas verser d’indemnités de licenciement ou de préavis au salarié concerné.

    Ce rapport a été commandé par le Comité d’entreprise de Mobipel au cabinet Alter au moment de la diffusion en septembre de l’émission Cash investigation, qui s’était penchée sur cette pratique.

    La réalité décrite « confirmerait la thèse de certains représentants du personnel selon laquelle la direction de Mobipel chercherait par toutes les solutions individuelles possibles à contourner son obligation de mettre en oeuvre une procédure collective, qui l’obligerait notamment à mettre en oeuvre des mesures couteuses », peut-on lire.

    84 contentieux engagés par les salariés
    Les experts ont pu consulter 168 lettres de licenciements notifiés pour faute grave, dont 48 n’ont été précédés « ni d’une mise en demeure ni d’un avertissement ». 117 lettres font référence à des absences non justifiées.

    Entre 2014 et 2016, « 84 contentieux ont été engagés par les salariés » suite à des licenciements, indique par ailleurs le rapport. Selon les chiffres communiqués par la direction en comité d’entreprise, sur les 19 cas jugés en 2017, 13 salariés ont obtenu gain de cause auprès des prud’hommes, et 6 ont été déboutés, a dit à l’AFP Anousone Um, délégué syndical (SUD).

    Pour lui, tout « a commencé très clairement en octobre 2014 », à la suite d’un « débrayage » visant à dénoncer « les conditions de travail ». « Depuis ce jour là », il dit constater « ce que (la direction) appelle la décroissance, ce que moi j’appelle le début du plan social déguisé. »

    Sollicité, Iliad considère que les éléments parus dans la presse « ne reflètent pas la réalité », promettant « des éléments précis et chiffrés » sur le sujet.

    #licenciements à tout va #Iliad #free #xavier-niel #violence en #entreprise #management #Mobipel #Cash-investigation

  • Kimberly-Clark pays for layoffs with Trump tax cuts - Business Insider Deutschland
    http://www.businessinsider.de/kimberly-clark-pays-for-layoffs-with-trump-tax-cuts-2018-1?r=US&IR=T

    Kimberly-Clark — the maker of Huggies and Kleenex — is cutting up to 5,500 jobs.
    The company said it would use savings from the new Republican tax plan to fund the layoffs and restructuring.
    Other companies have pledged to offer bonuses to workers based on their savings — but the result hasn’t always been as positive as it seems.

    While many companies are using President Trump’s tax cuts to give workers bonuses or raise wages, the maker of Kleenex and Huggies is doing the opposite.

    Kimberly-Clark announced on Tuesday that it would cut between 5,000 and 5,500 jobs, or roughly 12 or 13% of the company’s employees.

    The personal care product company also announced plans to shut down 10 manufacturing facilities. The restructuring program is estimated to save Kimberly-Clark $500 to $550 million by the end of 2021.

    The company said it plans to use savings from the Republican tax plan to fund the cuts and other restructuring efforts, The New York Times reported. Tax savings would additionally be used for capital investments and to allocate capital to shareholders, CFO Maria Henry said in a call with analysts.

    A number of companies have announced pay hikes and bonuses in response to the new tax plan. Walmart said that it would give employees bonuses due to the new tax plan — on the same day that it laid off thousands after closing more than 60 Sam’s Club locations.

    #USA #travail #capitalisme #licenciement

  • CASINO : Gérants en colère Sandrine et Sébastien BALLAND

    Bonjour

    Nous nous prénommons Sandrine et Sebastien.

    Durant, ces huit dernières années, nous avons tout donné au groupe de la grande distribution Casino FRANCE, notre temps, notre sérieux, notre professionnalisme, notre vie de famille. Nous parlons au passé car tout s’arrêta le sept décembre dernier, terminus tout le monde descend. Nous sommes aujourd’hui sans travail et avec aucunes solutions de logement ...


    Décembre 2010 nous prenons en gestion, après avoir été sélectionné et formé au métier, une supérette sur Mont de Marsan, puis une suivante en 2014 a Biarritz. Sans concertation en 2015, le groupe décide le changement d’enseigne du magasin que nous gérons c’est à ce moment là que tout bascule du coté obscur, le peu d’indépendance que nous avions disparait (tout est décidé, contrôle). Les conditions de travail deviennent très difficile (contrôle des marchandises, blessures a répétitions, heures supplémentaires, problème d’approvisionnement etc...). Les services commerciaux ne communiquent pas, nous laissant en difficultés.

    N’ayant pas signé pour ça, nous protestons, le groupe Casino restant muet à nos contestations, avril 2017 nous officialisons la chose devant le tribunal des prudhomme ce qui nous vaut une réponse très rapide ; en effet quinze jours après, la décision est prise de fermer le magasin, et donc la rupture de notre contrat !

    Face a cette violence, notre combat au quotidien est très difficile, surtout que nous le vivons en groupe, en effet Casino a reproduit cette technique d’épuration salariales plus de 2000 fois en trois ans, nous sommes donc légion à vivre ce calvaire.

    En effet après avoir travaillé plus que de raison, nous nous retrouvons très rapidement, sans travail, sans salaire, sans logement car celui ci découlait directement de notre fonction, sans considération et sans justification ! Nous avons oser contester ce qui nous vaut cette situation, sous antidépresseur, dans le brouillard le plus complet concernant notre avenir proche !

    De plus se rajoute à toute cette frustration une injustice supplémentaire, nous devons libérer le logement de fonction dans 15 jours, tout en sachant que celui-ci restera disponible et vide jusqu’au 31 mars ! d’où notre décision d’y rester en toute illégalité, car la seule solution est la rue avec notre fille. Casino a donc fait de nous en quelque mois des hors la loi.

    Casino nous tue ! Officiellement notre famille se retrouvera donc sans domicile fixe fin janvier, pour protester contre cet état de fait autant injuste qu’ intolérable et pour essayer de faire connaitre notre combat face a ce titan ! Moi Sébastien Balland entamerai le mercredi 31 janvier à 12 heures une grève de la faim devant le magasin Leader Price Express situé 51 rue d’Espagne 64200 BIARRITZ.

    Soutenue par l’association « gérant en colère » et le syndicat CGT représentatif des gérants, je ne cesserais pas mon combat tant que les représentant du groupe Casino ne reçoive une délégation afin de s’expliquer une fois pour toute sur sa politique de licenciement de masse !

    BALLAND Sandrine et Sébastien
    51 rue d’Espagne 64200 BIARRITZ
    06.64.20.92.25

    association « gérants en colère » président :

    GAUTIER thierry : https://www.facebook.com/gerantsencolere, Gerantsencolere@hotmail.com

    HOUACINE didier délégué central CGT gérants succursalistes : 03.23.58.76.76

    Source : https://www.legrandsoir.info/casino-gerants-en-colere.html

    #esclavage #casino #violence #épuration #Biaritz #Leader-Price #licenciements

  • Automobile. Les GM&S remportent une bataille symbolique | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/automobile-les-gms-remportent-une-bataille-symbolique-648693

    Les ex-salariés de l’équipementier de La Souterraine (Creuse) ont obtenu, hier, l’annulation de l’homologation du plan de 157 licenciements.

    Une victoire pour la forme. C’est ce qu’ont obtenu, hier, les ex-salariés de GM&S, qui avaient déposé un recours contre la décision de la Direccte de Nouvelle-Aquitaine d’homologuer le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) de l’équipementier automobile de La Souterraine (Creuse), actant 157 licenciements. Suivant les demandes du rapporteur public, le tribunal administratif de Limoges a en effet estimé que « la motivation de la décision de l’administration ne faisait pas figurer les éléments essentiels de l’examen de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi sur la régularité de la procédure d’information et de consultation des instances représentatives du personnel ». L’administration du travail dispose donc d’un délai de quinze jours pour prendre une nouvelle décision, mieux motivée. Et doit s’acquitter du versement de 600 euros au comité d’entreprise et 600 euros à la CGT au titre des frais de justice. Conformément à la loi Macron de 2015, ce jugement n’a donc pas pour conséquence d’annuler le plan social, et n’entraîne ainsi pas de versement d’indemnités aux ex-salariés.

    Cette décision de justice remet néanmoins le projecteur sur la situation des 157 licenciés et des 120 ex-GM&S repris par GMD qui tardent toujours à voir les maigres engagements de leurs donneurs d’ordres, PSA et Renault, se matérialiser. En effet, quatre mois après la reprise du site, l’usine tourne toujours au ralenti. « Le chiffre d’affaires mensuel est en moyenne de 167 000 euros par mois, alors qu’il devrait être de plus de 2 millions… et toujours pas de visibilité sur l’avenir et les investissements », dénonçait la CGT dans un communiqué, début janvier. Le syndicat y réclamait, en outre, l’embauche de 50 salariés, une diversification de la production pour réduire la dépendance à Renault et PSA, une indemnité supra- légale pour les salariés licenciés et que « les donneurs d’ordres soient responsabilisés » quant aux conséquences sociales du PSE, notamment en finançant les entreprises qui reprendraient des salariés licenciés. Les représentants du personnel ont en outre demandé une audience à Nicole Notat et Jean-Dominique Sénard, en charge de la mission Entreprise et intérêt général, « afin d’alimenter (leur) travail sur les évolutions législatives nécessaires pour instituer une véritable responsabilité sociale des entreprises », expliquent les élus du personnel.

    Loan Nguyen

    #GM&S #licenciements #usines #luttes_syndicales #CGT

    #Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, du commerce, du travail et de l’emploi) : l’info-propagande du gouvernement se trouve ici :
    http://direccte.gouv.fr