• Dev Ports Popular Unity-Era Feature to the Ubuntu Dock – But Will It Be Accepted?
    https://www.omgubuntu.co.uk/2022/06/dash-to-dock-window-spread-feature-proposal

    Dev Ports This Popular Unity-Era Feature to the Ubuntu Dock – But Will It Be Accepted? #ubuntu #linux #opensource This post, Dev Ports Popular Unity-Era Feature to the Ubuntu Dock – But Will It Be Accepted? is from OMG! Ubuntu!. Do not reproduce elsewhere without permission.

  • Safilin relance une production de fils de lin en France Matthieu Guinebault
    https://fr.fashionnetwork.com/news/Safilin-relance-une-production-de-fils-de-lin-en-france,1406481.h

    Au milieu des années 2000, le français Safilin avait déplacé sa production de fils de lin en Pologne. Fort du soutien de la filière et de l’appétence pour le Made in France, l’entreprise a relancé ce 17 mai à Béthune (Pas-de-Calais) sa production française de fils en lin, dans un nouveau bâtiment de 6.000 mètres carrés.

    Le projet avait été officialisé en mars 2021. L’objectif n’est pas une relocalisation, mais bien une expansion de la production sur le marché français, expliquait alors à FashionNetwork.com le président de l’entreprise, Olivier Guillaume.

    La nouvelle unité est amenée à produire 400 tonnes de fils à l’année d’ici à 2024, tandis que les effectifs vont progressivement passer d’une trentaine à une cinquantaine d’opérateurs. Ceux-ci peuvent d’ores et déjà compter sur dix machines acheminées depuis la Pologne, qui seront rejointes par des métiers à filer, bobineuses et étireuses.

    « La réimplantation (…) nous permet non seulement d’augmenter nos capacités de production mais aussi de répondre à la demande émergente de consommer plus local et durable de la part des consommateurs », explique Olivier Guillaume.

    « La clé de la réussite réside dans le transfert de savoir-faire avec les équipes polonaises. Depuis plusieurs mois, elles œuvrent aux cotés des mécaniciens et opérateurs français fraîchement embauchés afin de les former et régler les machines. Une filature de lin est un procédé mécanique où l’expertise de l’homme est indispensable pour pouvoir faire un fil de qualité. Sans cet accompagnement humain, le risque aurait été trop important », développe-t-il.

    Il aura fallu 5 millions d’euros d’investissement pour mener à bien ce projet, qui a reçu le soutien de l’Etat dans le cadre du programme Résilience, ainsi que celui de la région Hauts-de-France et de la communauté d’agglomération Béthune-Bruay.

    La filature était la seule étape manquante dans l’Hexagone pour réaliser des vêtements en lin 100% produits en France. Et ceci bien que la France soit de loin le plus gros producteur mondial de cette fibre.

    Important pour le textile-habillement Made in France, ce retour de Safilin sur le territoire national est une nouvelle étape dans la réapparition des filatures de lin, après les filatures successivement lancées par l’alsacien Velcorex et le normand Natup.

    « En parallèle, nous continuons à investir et à recruter en Pologne », indique Olivier Guillaume. Safilin compte deux sites dans le pays, qui totalisent 550 collaborateurs et produisent annuellement 4.000 tonnes de fils, à partir d’un lin à 95% français. Le site de Szczytno, ville au nord-est du pays, est tourné vers une filature « au mouillé » (utilisée principalement pour la confection textile), tandis que celui de Milakowo, au nord-ouest, opère « au sec » (fil plus épais notamment destiné à la décoration, mais aussi à des pièces épaisses).

    L’unité de Bethune jouera quant à elle sur les deux tableaux, mêlant production au mouillé comme au sec. De quoi renforcer la position de Safilin qui, avec son concurrent italien Linificio e Canapificio Nazionale, s’impose comme un leader sur les fils destinés au segment premium/luxe (lire notre dossier « Les Filatures de lin refleurissent en Europe »).

    Peu consommateur d’eau et cultivé sans produits chimiques, le lin profite de la demande croissante de matières naturelles et respectueuses de l’environnement. Pas moins de 80% de la production mondiale de lin teillé se concentre sur une bande de terre allant de la Normandie aux Pays-Bas. Très recherché pour ses capacités respirantes, le lin pèse à ce jour moins de 1% des fibres consommées dans le monde.

    #Lin #filatures #industrie_textile #Travail #ue #union_européene #Pologne # Bethune (Musée du Lin à Courtrai)

    • Images de travailleuses et de travailleurs , ça existe encore.
      La réalité.

      Réalité invisibilisée par nos médias et notre petite bourgeoisie qui croit avoir les mêmes intérêts que la haute bourgeoisie.

  • Nach Sanktionen gegen russische Oligarchen: Linken-Politikerin fordert Baustopp des „Alexander Towers“ | rbb24
    https://www.rbb24.de/politik/thema/Ukraine/beitraege/ukraine-krieg-linke-forderung-baustopp-hochhaus-alexanderplatz.html

    Sa 05.03.22 - Nach Sanktionen gegen russische Oligarchen - Linken-Politikerin fordert Baustopp des „Alexander Towers“

    Die Berliner Linken-Politikerin Katalin Gennburg hat einen Baustopp für das Hochhaus eines russischen Investors am Alexanderplatz gefordert. Dort baut das Moskauer Unternehmen „Monarch“ den 150 Meter hohen „Alexander Tower“.

    Gennburg begründete ihre Forderung mit dem russischen Krieg gegen die Ukraine und die von der EU verhängten Sanktionen, unter anderem gegen sogenannte Oligarchen. „Darüber hinaus muss nun geprüft werden, ob sich Projekte russischer Immobilienunternehmen und -entwickler, die sich derzeit in Planung und Entwicklung befinden, nun stoppen lassen“, so Gennburg.

    Die Berliner Senatsverwaltung für Finanzen konnte auf Nachfrage des rbb nicht bestätigen, dass in Berlin zurzeit sanktionierte russische Unternehmer in Immobilien oder Bauprojekte investiert haben. Informationen dazu lägen nicht vor, hieß es.

    Berlin hat 2020 immerhin den BER eröffnet, im neuen Jahr warten weitere Großprojekte. Darunter sind auch viele Kulturbaustellen: Die umfassend umgebaute Neue Nationalgalerie soll etwa fertig sein. Und es gibt weitere Mammutvorhaben. Von Stefan Ruwoldt

    Der Alexander Tower wird seit November 2019 direkt neben dem Einkaufszentrum Alexa gebaut. In den unteren Geschossen sind laut der Sentasverwaltung für Stadtentwicklung Einzelhandels- und Büronutzungen geplant. Ab einer Höhe von 35 Metern sollen dann rund 370 Wohneinheiten entstehen. Die Gesamtbauzeit ist mit etwa vier Jahre veranschlagt. Mit 150 Metern Höhe soll der Alexander Tower Berlins erster Wolkenkratzer werden.
    Komplexe Firmengeflechte verschleiern oftmals Besitzverhältnisse

    Berlin ist schon länger ein Magnet für russische Investitionen, speziell in der Immobilienbranche. Die Besitzverhältnisse sind jedoch oft nicht eindeutig feststellbar, weil sich die Käufer hinter komplexen Firmengeflechten verbergen.

    Die Bundesregierung hatte kürzlich mitgeteilt, noch keine Übersicht zu Vermögenswerten in russischem Besitz zu haben. In Hamburg hatte es zuletzt Verwirrung über eine Yacht gegeben, die angeblich einem sanktionierten Oligarchen gehören soll [tagesschau.de]. Berichte, dass das Schiff beschlagnahmt wurde, stellten sich als falsch heraus.

    Gennburg fordert, dass der Senat prüft, welche Möglichkeiten das Land Berlin hat, um Sanktionen durchzusetzen. Dazu gehöre mehr Transparenz auf dem Immobilienmarkt. „Es braucht dringend ein Mieten- und Liegenschaftskataster sowie eine verwaltungsseitige Zusammenführung der bestehenden Register“, so Gennburg. Sie verwies auf den Verkauf eines Villenensembles im Jahr 2014 durch den russischen Unternehmer Arkady Rotenberg. Dieser stand zum Zeitpunkt des Geschäfts bereits auf einer Sanktionsliste der EU.

    #Berlin #Alexanderplatz #Immobilien #Hochhaus #Stadtentwiclung #Linke

  • Steam : : Steamworks Development : : Steam : rétrospective de l’année 2021
    https://store.steampowered.com/news/group/4145017/view/3133946090937137590

    Croissance de la plateforme Steam
    L’année 2021 fut un bon cru, même en comparaison avec 2020, année au cours de laquelle Steam a connu une croissance sans précédent. Les membres de la communauté Steam ont passé près de 38 milliards d’heures sur Steam en 2021, soit une augmentation de 21 % par rapport à 2020. (Cela représente 4,3 millions d’heures de jeu !)

    Les dépenses par personne ont augmenté de 27 % par rapport à 2020, une augmentation qui dépasse celle du temps de jeu. Cette croissance n’est pas seulement due aux joueuses et joueurs existants. Chaque mois de 2021, 2,6 millions de personnes supplémentaires ont fait leur premier achat sur Steam, représentant un pourcentage d’augmentation similaire à 2020, première année de la pandémie.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #valve #steam #business #année_2020 #année_2021 #rapport #compte_rendu #succès #microsoft #sony #jeu_vidéo_days_gone #jeu_vidéo_forza_horizon_5 #vr #steamvr #croissance #oculus_quest_2 #steamworks #sdk_steamworks #steam_deck #steam_input #steam_workshop #steam_playtest #steam_pipe #steam_remote_play #remote_play #remote_play_together #steam_néo_fest #utm_analytics #steam_controller #linux #bande_passante #cdn #pandémie #covid-19

  • Using Tor as a HTTP Proxy
    https://diasp.eu/p/14099736

    Using Tor as a HTTP Proxy

    Bei einem Linux-System ist es zehn Minuten möglich, seine gefühlte Sicherheit enorm zu erhöhen. Die Nutzung von tor ist jedenfalls echt anzuraten und auch recht einfach einzurichten.

    Eine kurze, gute Anleitung gibt es z.B. hier: https://www.marcus-povey.co.uk/2016/03/24/using-tor-as-a-http-proxy

    Bitte bedenkt aber: Das reine Verstecken Eurer IP-Adresse reicht heutzutage nicht mehr aus, um sich vor Trackern und andren Verfolgungsmethoden abzusichern!

    #linux #tor #proxy

  • Letter to Lina Khan by Steven Levy
    https://link.wired.com/view/5cec29ba24c17c4c6465ed0bfqmpt.wsu/3833f86a

    The Plain View

    Two key figures in Biden’s murderers row of tech regulators—FTC chair Lina Khan and the DOJ’s assistant attorney general for antitrust, Jonathan Kanter—emerged from their hideouts this week to announce that they are preparing new guidelines on how mergers should be evaluated, kicking off the process with a 60-day call for comments.

    In an apparent accident of timing (of course, skeptics would say there are no coincidences), Microsoft announced that same day that it was making the biggest merger in its history, capturing one of the bosses of the game world, Activision, for $69 billion. Clearly, Big Tech has already decided what guidelines bind them on acquisitions: whatever they can get away with.

    Obviously, the two sides have differences in opinion. To clear up matters, I thought I’d take up Kahn and Kantor’s offer and make my own public comment, sent right to the inbox of you lucky Plaintext subscribers!

    Dear Antitrust Czars,

    I’m not a lawyer or an investor, but as a longtime observer of bad behavior and predatory mergers in the tech field, I have Thoughts. I’m not sure how much impact my view will have, though, because it seems to me you’ve already made up your minds on how you want to change merger guidelines, as well as what’s considered anticompetitive behavior. But that’s OK! It doesn’t mean, Chair Khan, that you should recuse yourself from your antitrust lawsuits against Amazon and Meta, just because you have Jeff Bezos and Mark Zuckerberg on your dartboard. They are there for policy reasons, not because you can’t stand Bezos’ laugh or Zuckerberg’s sunscreen. The president appointed you because he wants to get tougher with the likes of those corporate barons, and the judge in the Meta case has already rejected the argument that you’re conflicted.

    So I’m betting that all the comments the two of you get, including mine, won’t divert you from the course you basically set out this week. When you talk about modernizing the guidelines, the headline of your press release makes clear your agenda: to “strengthen enforcement against illegal mergers.” You already have your road map—expanding the definition of anticompetitive to include cases where products are free to consumers, considering the future impact on mergers in nascent markets, and assessing the eventual effects of a dominating company’s entry into a new business. In practice, you don’t necessarily need new guidelines—you’ve already been more aggressively challenging mergers in industries from publishing to computer chips. And those guidelines can be ephemeral. After all, Chair Khan, you’d hardly taken your seat at the agency when you tossed out a merger guideline established just last year by your predecessor. Maybe a future administration will trash your new guidelines just as blithely. But I get it—revising the guidelines to give you more power provides ammunition when companies challenge you in court, which they undoubtedly will.

    You’re right in saying you need new weapons, especially since the forces stacked against you are so formidable. That’s your biggest problem: the unholy bigness of Big Tech. I know that an oft-used canard in antitrust law is that humongous size doesn’t necessarily equal anticompetitiveness. But Big Tech’s bulk has thrown everything out of whack. The combined market cap of Apple, Microsoft, Amazon, Google, and Meta is around $7 trillion. That would fund the Defense Department for a decade.

    That size means that every one of those giants’ substantial mergers is arguably anticompetitive on its face, because their acquisitions immediately become more powerful by virtue of being tied to those dominating platforms. When, for instance, a tech giant like Amazon or Apple decides to become a movie studio, it isn’t like a bunch of film students setting up a back lot somewhere. The new content, financed by the mother ship’s Brobdingnagian profits, has an immediate pipeline to existing consumers already locked into those ecosystems—ecosystems that might favor in-house productions over traditional fare.

    Now let’s talk about how that bigness plays into the Activision bid. In terms of dollars, it’s the most expensive acquisition in Microsoft’s history. Even so, Microsoft doesn’t have to stretch to make the purchase. For perspective, let’s look back to the unsuccessful $45 billion bid for Yahoo that Microsoft made in 2008. If it had gone through, it would have remained the biggest acquisition in the company’s history to date. Capturing Yahoo would have required Microsoft to squander a fifth of its value. (Buying the troubled Yahoo would also have been a huge mistake, but that’s another story.) But the Activision price tag eats up less than 3 percent of Microsoft’s current $2.25 trillion market cap. That’s pocket change for Satya Nadella.

    That sum brings an anticompetitive bounty to Microsoft. It is one of two producers of high-end game consoles, and potentially it could limit Activision titles to Xbox. No wonder Sony took a $20 billion hit after the announcement. Activision also has tens of millions of users who now will find it easier to use Microsoft’s other offerings. Most importantly, camo gear might prove the fashion choice in the next generation of computing, as armies of Call of Duty warriors could use the popular Activision game as a gateway to Microsoft’s metaverse.

    The only way you are going to temper Big Tech—forget about taming it—is to challenge those companies early and often. Guts, not guidelines, might prove more decisive. I suspect you know this. You are right to push hard for Congress to increase your resources, in both financial power and new hires, because you need more regulators, more investigators, more lawyers, more analysts, and more pizzas delivered for late-night brainstorming. These titans will not slow down unless they know there’s a price to be paid. If a tech giant knows that an investigation, and then a lawsuit, could stand in the way of an acquisition, that bid might not be offered in the first place.

    Chair Khan, you acknowledged in a television interview this week that because of your limited tenure, you have a “fierce sense of urgency.” But with the Activision merger announcement, Microsoft laughed in your face. Don’t let them have the last laugh.

    #Lina_Khan #Antitrust #Microsoft #Activision #Jeu_vidéo #Monopoles

  • TheCaseForTheUsrMerge
    https://www.freedesktop.org/wiki/Software/systemd/TheCaseForTheUsrMerge

    Ce matin ma machine à écrire me propose une évolution de son système d’exploitation. Après lecture de quelques docs j’acquiesce et je me lance dans la mise à jour. Peut-être une fois l’étape terminée mon clavier midi collaborera ce soir enfin avec ma machine à écrire ;-)

    Why the /usr Merge Makes Sense for Compatibility Reasons

    This is based on the Fedora feature for the same topic, put together by Harald Hoyer and Kay Sievers. This feature has been implemented successfully in Fedora 17.

    Note that this page discusses a topic that is actually independent of systemd. systemd supports both systems with split and with merged /usr, and the /usr merge also makes sense for systemd-less systems. That said we want to encourage distributions adopting systemd to also adopt the /usr merge.
    What’s Being Discussed Here?

    Fedora (and other distributions) have finished work on getting rid of the separation of /bin and /usr/bin, as well as /sbin and /usr/sbin, /lib and /usr/lib, and /lib64 and /usr/lib64. All files from the directories in / will be merged into their respective counterparts in /usr, and symlinks for the old directories will be created instead:

    /bin → /usr/bin
    /sbin → /usr/sbin
    /lib → /usr/lib
    /lib64 → /usr/lib64

    #Linux #évolution

  • Contamination huiles minérales dans l’alimentation : résultats des tests : Foodwatch FR
    https://www.foodwatch.org/fr/actualites/2021/contamination-des-aliments-par-les-huiles-minerales-resultat-des-tests-fo

    Un produit testé sur huit contaminé. foodwatch a réalisé des tests en laboratoire pour déceler les hydrocarbures aromatiques d’huiles minérales (MOAH), ces toxiques dérivés du pétrole qui n’ont rien à faire dans l’alimentation. Alors que la présence, même infime, de telles substances peut altérer notre santé, nos tests dévoilent une affolante omniprésence de cette contamination.

    https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/alimentation-l-ong-foodwatch-alerte-sur-la-presence-d-huiles-minerales-

    En France, le bouillon Knorr de légumes sans sel est le produit qui contient le plus d’hydrocarbures aromatiques d’huiles minérales devant trois autres bouillons de la même marque mais aussi un bouillon cube Jardin bio, un bouillon bœuf déshydraté chez Auchan Pouce, ou encore le beurre Fruit d’or Oméga 3. En Allemagne, ces hydrocarbures ont été retrouvés notamment dans le Nutella, en Autriche, dans du chocolat de la marque Lindt Lindor et en Belgique, dans la pâte à tartiner aux noisettes bio Delhaize. Les cubes de bouillon Knorr d’Unilever ont été identifiés comme contaminés par ces huiles minérales sur plusieurs lots différents dans les cinq pays, à des niveaux de contamination très inquiétants.

    Cette huile minérale est un dérivé des hydrocarbures. Elle vient des encres de l’emballage, de la colle, mais aussi de l’entretien des machines de production, précise Foodwatch. Elle se mélange aux produits alimentaires. « Les huiles minérales peuvent pénétrer dans les denrées alimentaires à tous les stades de la chaîne de transformation, de la récolte à l’emballage », s’inquiète Foodwatch. D’après l’Autorité européenne de sécurité des aliments certains hydrocarbures aromatiques des huiles minérales sont cancérigènes et génotoxiques, c’est-à-dire qu’ils peuvent endommager l’ADN. Pour autant la règlementation n’est pas assez stricte. Elle ne fixe un seuil que pour le lait pour bébé.

  • Lina Khan’s Battle to Rein in Big Tech | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/magazine/2021/12/06/lina-khans-battle-to-rein-in-big-tech

    Open Markets studied industries ranging from banking to agriculture. In case after case, Lynn found, the number of companies in each market had been reduced to a few big entities that had bought up their competitors, giving them a disproportionate amount of power. Consumers had the impression of vast choices among brands, but this was often misleading: many of the biggest furniture stores were owned by one company; a large percentage of the dozens of laundry detergents in most supermarkets were made by two corporations. After consolidation, it became easier for furniture sellers and detergent manufacturers to raise prices, compromise the quality of their products, or treat employees poorly, because consumers and workers had few other places to go. It also became much more difficult for entrepreneurs to break into the marketplace, because competing with these giants was almost impossible. As huge companies became even bigger, much of the American middle class struggled with stagnant wages. In Lynn’s view, the issues were connected.

    Khan began researching book publishing. “There was a sense that this industry was in crisis,” she recalled. Publishers had come under pressure, first from chain stores like Barnes & Noble, and then from Amazon, which sold electronic books by pricing them at a loss, in order to encourage consumers to buy its Kindle e-book readers. Amazon eventually controlled more than seventy per cent of the e-book market, a dominance that gave it the ability to force publishers to accept its terms, undermining the business model they had long used to subsidize the creation of a wide variety of books. When publishers tried to band together to fight Amazon, the Justice Department sued them, fearing that their action would increase the retail price of e-books. The publishers saw Amazon’s power as potentially leading to a decline in the free exchange of ideas and as a crisis for democracy. Increasingly, so did Khan. Her work helped provide the basis for a piece that Lynn published in Harper’s, in February, 2012, called “Killing the Competition.” Today, he wrote, “a single private company has captured the ability to dictate terms to the people who publish our books, and hence to the people who write and read our books.”

    Khan told me that she started to see the world differently. “It’s incredible, once you start studying industry structure and see how much consolidation there has been across industries—in airlines, contact-lens solution, funeral caskets,” she said. “Every nook and cranny of our economy has consolidated. I was discovering this new world.” At one point, she investigated the candy market, identifying nearly forty brands in her local store that were made by Hershey, Mars, or Nestlé. In another project, about the raising of poultry, she found that most farmers had to purchase chicks and feed from the giant poultry processor that bought their full-grown chickens, which, because it had no local competitors, could dictate the price it paid for them.

    On June 15, 2021, Khan was sworn in as the chair of the Federal Trade Commission, the agency responsible for consumer protection and for enforcing the branch of law that regulates monopolies. At the age of thirty-two, she is the youngest person ever to head the F.T.C.

    Amazon taught a generation of consumers that they could order anything online, from packs of mints to swimming pools, and expect it to be delivered almost overnight. According to some estimates, the company controls close to fifty per cent of all e-commerce retail sales in the U.S. and occupies roughly two hundred and twenty-eight million square feet of warehouse space. It makes movies and publishes books; delivers groceries; provides home-security systems and the cloud-computing services that many other companies rely on. Amazon’s founder, Jeff Bezos, wants to colonize the moon. During the Presidency of Barack Obama, Amazon’s relentless expansion was largely encouraged by the government. The country was emerging from a devastating recession, and Obama saw entrepreneurs like Bezos as sources of innovation and jobs. In 2013, in a speech given at an Amazon warehouse in Chattanooga, Tennessee, Obama described the company’s role in bolstering the financial security of the middle class and creating stable, well-paying work. He spoke with near-awe of how, during the previous Christmas rush, Amazon had sold more than three hundred items per second. Obama was also close with Eric Schmidt, the former executive chairman of Alphabet, Google’s parent company. An analysis by the Intercept found that employees and lobbyists from Alphabet visited the White House more than those from any other company, and White House staff turned to Google technologists to troubleshoot the Affordable Care Act Web site and other projects. Between 2010 and 2016, Amazon, Google, and other tech giants bought up hundreds of competitors, and the government, for the most part, did not object. The analysis also found that nearly two hundred and fifty people moved between government positions and companies controlled by Schmidt, law and lobbying firms that did work for Alphabet, or Alphabet itself. When Obama left office, many of his top aides took jobs at tech companies: Jay Carney, Obama’s former press secretary, joined Amazon; David Plouffe, his campaign manager, and Tony West, a high-ranking official at the Department of Justice, joined Uber; and Lisa Jackson, the former head of the Environmental Protection Agency, went to Apple.

    As a result, antitrust policy, especially as it pertains to big technology firms, has emerged as one of the starkest differences between the Biden Presidency and the Obama one.

    Biden Administration has indicated that it wants to reshape the role that major technology companies play in the economy and in our lives. On March 5th, Biden named Tim Wu, a Columbia Law School professor and an anti-monopoly advocate who has argued that Facebook should be broken up, to the newly created position of head of competition policy at the National Economic Council, which advises the President on economic-policy matters. On March 22nd, Biden nominated Khan to her current role. And, in July, he selected Jonathan Kanter to head the antitrust division of the Department of Justice. Kanter left the law firm Paul, Weiss in 2020 because his work representing companies making antitrust claims against Big Tech firms posed a conflict for the firm’s work for Apple, among others. Wu, Khan, Kanter, and a handful of other anti-monopoly advocates have been referred to as members of a “New Brandeis movement,” after the Supreme Court Justice Louis Brandeis, whose decisions limited the power of big business.

    Benjamin Woodring, who worked with Khan on the Yale Journal on Regulation, said that she seemed more sophisticated than the typical law student. “She understood the political dimension of regulation and the lawmaking process,” Woodring told me. “It’s so easy for law students, especially relatively green ones coming straight from college, to just treat the study of law as this disembodied language in a vacuum. But, in reality, especially with things like antitrust and civil rights, it is very much a political struggle, a complicated journey that involves all three branches. She was comfortable with the nuts and bolts of how that process worked.”

    Khan started writing a paper arguing that the consumer-welfare standard was outdated, using Amazon as a case study. Amazon had avoided antitrust scrutiny so far, Khan wrote, because of the fixation on consumer prices. There was no question that consumers loved the convenience of being able to order almost anything on Amazon, and of the free and expedited shipping included in an Amazon Prime membership. Khan believed that the low costs to consumers were a short-term benefit that failed to account for the harm the company’s size and practices posed to the economy. She highlighted the company’s willingness to operate with billions of dollars in losses for years at a time, often by pricing products below what it cost to make and deliver them. This strategy has helped Amazon crush its competitors in so many markets that the company now provides critical infrastructure to other businesses, which rely on it to get their own products to market. It also has access to sensitive data about most of its competitors, who must use Amazon’s platform in order to survive. Khan proposed two ways to address the problem: One would be to return to the old idea of antitrust law, which focussed on preserving healthy competition rather than on the prices consumers paid. The second would be to treat Amazon and similar companies like public utilities, and to regulate them aggressively, including by requiring that their competitors be given access to their platforms on more favorable terms.

    Independent businesses tended to be reliant on Google, Amazon, Facebook, and Apple, in order to communicate with their customers and sell their products. Cicilline’s team described the big four as “gatekeepers” that dictated how other firms could operate. They discovered that leaders of companies were afraid of speaking out against any of the dominant tech firms, especially Amazon, and worried that their coöperation with the investigation would become public. The companies understood that Amazon could block them from doing business on its site, a tactic that Amazon had used in 2014, during the e-book-pricing dispute, when it removed books published by Hachette from its Web site.

    Cicilline opened the proceedings from the congressional hearing room. Before the pandemic, he noted, the companies in question were already “titans in our economy.” Since then, they had grown even more powerful, while locally owned businesses faced an economic crisis. “Open markets are predicated on the idea that, if a company harms people, consumers, workers, and business partners will choose another option. That choice is no longer possible,” he said. “Concentrated economic power leads to concentrated political power. This investigation goes to the heart of whether we as a people govern ourselves, or let ourselves be governed by private monopolies.” Khan sat beside him, in a pastel blazer and a mask.

    Most of the names mentioned in the press, however, were longtime corporate lawyers who had cycled in and out of government. Karen Dunn, a partner at Paul, Weiss who had served as White House counsel under Obama, and as a senior adviser and communications director to Senator Hillary Clinton, was rumored to be under consideration for a position in the Justice Department. Dunn had represented Uber and Apple, and advised Bezos during his antitrust subcommittee hearing. Renata Hesse, a Sullivan & Cromwell partner and former Obama Justice Department official who had worked for Google and advised Amazon on its 2017 purchase of Whole Foods Market, was said to be a leading candidate for the Assistant Attorney General for Antitrust position. Susan M. Davies, a corporate lawyer who had worked for Facebook, was rumored to be Attorney General Merrick Garland’s first choice for the antitrust job. Left-leaning news outlets published harshly critical articles about the pro-corporate direction Biden’s Administration seemed to be taking. On January 28th, a piece ran in the American Prospect with the headline “Merrick Garland Wants Former Facebook Lawyer to Top Antitrust Division.”

    Then, in March, Biden announced that he was nominating Khan to a seat on the F.T.C. Khan said that she was surprised when, a few months later, she was named chair. On July 9th, Biden issued an executive order instructing more than a dozen regulatory agencies to take aggressive steps to promote competition in the economy.

    Khan told me that her vision for the F.T.C. takes these challenges into account. “Antitrust needs to be on the table, but we need to have a whole host of other tools on the table as well,” she said. On September 22nd, she issued a memo outlining her priorities. One of them, she told me, was to address the merger boom that’s under way; during the first eight months of 2021, $1.8 trillion in mergers and takeovers was announced. Some of the largest corporations were set to become even bigger: Amazon announced a proposed acquisition of M-G-M studios; UnitedHealth Group proposed to buy Change HealthCare; A.T. & T. wants to merge WarnerMedia, which it owns, with Discovery. “There’s a very real risk that the economy emerging post-COVID could be even more concentrated and consolidated than the one leading up to it,” Khan said.

    The Wall Street Journal editorial page, which has published at least six critical pieces about Khan since she started, described her as “Icarus,” and said that her “power grab at the F.T.C. will end with her wings melting in the courts.”

    #Lina_Khan #Antitrust #FTC

  • Link Shell Extension
    https://schinagl.priv.at/nt/hardlinkshellext/linkshellextension_fr.html

    Un utilitaire Windows pour ajouter à l’explorateur de fichier la gestion des liens symboliques, liens physique, jonctions, points de montage.
    Documentation FR très complète.
    Nombreuses possibilités annexes : « copies intelligentes », clonages, « copies Delorean » pour gérer des historiques de modifications de répertoires...

    A noter : la commande ln -s de GitBash sous Windows ne permet pas de faire des liens symboliques « à la Linux/MacOS » mais uniquement une copie complète de la source. Il faut donc utiliser la commande Windows mklink à la place.
    Voir :
    https://docs.microsoft.com/fr-fr/windows-server/administration/windows-commands/mklink : documentation de mklink pour la création de liens symboliques en ligne de commande avec cmd.exe
    https://stackoverflow.com/questions/18641864/git-bash-shell-fails-to-create-symbolic-links#comment53416744_2448245 pour l’utilisation de mklink avec GitBash / MSYS (échapper les slashs et anti-slash).
    Exemple pour créer un lien symbolique le_lien qui pointe vers le répertoire IMG :

    cmd //c mklink //d le_lien .\\IMG

    (l’option /d est nécessaire pour la création d’un symlink vers un répertoire)

    #Link_Shell_Extension #lien_symbolique #symlink #windows #utilitaire #gitbash #hard_link #jonction #copie_Delorean

  • FTC to Ramp up Enforcement against Illegal Dark Patterns that Trick or Trap Consumers into Subscriptions | Federal Trade Commission
    https://www.ftc.gov/news-events/press-releases/2021/10/ftc-ramp-enforcement-against-illegal-dark-patterns-trick-or-trap

    Il faut une loi semblable en France !!!
    Quand je disais que Lina Khan (qui dirige actuellement la FTC) était une personne à suivre...

    The Federal Trade Commission issued a new enforcement policy statement warning companies against deploying illegal dark patterns that trick or trap consumers into subscription services. The agency is ramping up its enforcement in response to a rising number of complaints about the financial harms caused by deceptive sign up tactics, including unauthorized charges or ongoing billing that is impossible cancel.

    The FTC’s policy statement puts companies on notice that they will face legal action if their sign-up process fails to provide clear, up-front information, obtain consumers’ informed consent, and make cancellation easy.

    “Today’s enforcement policy statement makes clear that tricking consumers into signing up for subscription programs or trapping them when they try to cancel is against the law,” said Samuel Levine, Director of the FTC’s Bureau of Consumer Protection. “Firms that deploy dark patterns and other dirty tricks should take notice.”

    This policy statement builds on the many enforcement actions taken by the FTC and other law enforcement agencies against illegal subscription tricks and traps sometimes used by unscrupulous sellers in automatic renewal subscriptions, continuity plans, free-to-pay or free-to-pay conversions, and pre-notification plans.

    The FTC has brought cases challenging a variety of illegal subscription practices. It has sued companies that hid important payment information, or even the fact that consumers would be charged at all, behind hyperlinks, hover-overs or in inconspicuous places or buried on pages beyond the initial offer page. It has sued companies that made consumers wait on hold or listen to lengthy ads before they could cancel. It has sued companies that converted free trials to paid subscriptions before the free trial ended. And, recently, the FTC sued a company that failed to disclose that widely advertised, material benefits of the subscription were no longer available.

    Under the enforcement policy statement issued today, businesses must follow three key requirements or be subject to law enforcement action, including potential civil penalties:

    Disclose clearly and conspicuously all material terms of the product or service, including how much it costs, deadlines by which the consumer must act to stop further charges, the amount and frequency of such charges, how to cancel, and information about the product or service itself that is needed to stop consumers from being deceived about the characteristics of the product or service. The statement provides detail on what clear and conspicuous means, particularly noting that the information must be provided upfront when the consumer first sees the offer and generally as prominent as the deal offer itself.
    Obtain the consumer’s express informed consent before charging them for a product or services. This includes obtaining the consumer’s acceptance of the negative option feature separately from other portions of the entire transaction, not including information that interferes with, detracts from, contradicts, or otherwise undermines the consumer’s ability to provide their express informed consent.
    Provide easy and simple cancellation to the consumer. Marketers should provide cancellation mechanisms that are at least as easy to use as the method the consumer used to buy the product or service in the first place.

    #Souscriptions #Lina_Khan #Régulation #Commerce_électronique

  • Serbia: sviluppo economico a spese dei lavoratori
    https://www.balcanicaucaso.org/aree/Serbia/Serbia-sviluppo-economico-a-spese-dei-lavoratori-214105

    Il caso dell’azienda cinese Linglong di Zrenjanin porta allo scoperto il terribile sfruttamento dei lavoratori e le condizioni disumane in cui vivono. Il governo minimizza, ma non è la prima volta che gli investimenti stranieri vengono accompagnati dallo sfruttamento dei lavoratori

  • #COP26 Member Consultation Group : 450+ members from 250+ organisations
    https://www.facebook.com/groups/batiamourtsou/posts/10159557344101125

    J’ai eu l’agréable surprise d’être sélectionné par Linkedin France dans la liste des personnes à suivre pour la COP26 ! #LinkedInTopVoices

    J’en profite donc pour raconter ce qu’il se passe à Greenwashing land, plus communément appelé ’COP26’.

    Désolé (encore une fois) de casser l’ambiance, mais c’est notre avenir à tous qui est en jeu.

    Voir des entreprises (ou des personnes) faire du greenwashing et du lobbying en zone verte, c’est non seulement dangereux, mais criminel, puisque cela pousse à l’inaction climatique.

    Vous serez alors ravis d’apprendre que :
    – Le Qatar vante ses stades écolos pour le mondial 2022 (6500 morts pour les construire)
    – Plusieurs écuries de F1 nous expliquent expliquer comment ils sont la solution pour le changement climatique (c’est bien connu, le bolide est propre, et les gens vont au Grand Prix à pieds).
    – Jeff Bezos est arrivé la larme à l’œil (en jet privé) pour donner 2 milliards et expliquer comment la technologie allait nous sauver.
    – HSBC parle de finance verte (la banque qui a financé 110 milliards les énergies fossiles entre 2016 et 2020, et qui cumule les scandales).
    – Les Etats continuent les promesses de neutralité carbone en 2050, 2060, 2070, sans plan d’action concret.
    – La presse s’enflamme parce que « bonne nouvelle », les Etats ont prévu d’arrêter la déforestation en 2030... On imagine Bolsonaro se rouler par terre de joie, il va pouvoir continuer sa petite entreprise encore 9 ans. (un article sur l’Amazonie arrive avec Bon Pote, c’est un massacre).

    PERSONNE ne doit être étonné(e) des lobbies et forces en présence. Les négociations internationales sont des négociations de pouvoir, et il n’est pas étonnant que des multinationales, parfois plus puissantes que des Etats, viennent y mettre le grain de sel.

    Je passe plusieurs heures par jour à analyser les discours et lire les documents après les « superbes » annonces, et le seul conseil que je puisse donner, c’est d’aller lire la source primaire : le diable se cache toujours dans les détails.

    PS : regardez ci-dessous la liste des entreprises présentent à la COP26, vous leur feriez confiance pour gérer notre avenir ?

    Image facebook (donc non affichable) :

    #greenwashing #écologie #climat #changement_climatique #marketing #multinationales #énergies_fossiles #environnement #énergie #pollution #décrypter #le_défi_du_réchauffement_climatique #Quatar #F1 #jeff_bezos #HSBC #bolsonaro #hypocrisie #capitalisme #lobbies

  • « Le PIB annuel de Second Life s’élève à 650 millions de dollars »
    https://www.journaldunet.com/media/publishers/1506137-anya-kanevsky-vp-product-de-second-life

    Alors que Facebook affiche sa volonté de se transformer en metaverse, que devient Second Life, le premier de ces univers sur le Web ? Sa responsable produit revient sur ses échecs... et ses succès.

    Linden Lab rappelle que l’entreprise opère un metaverse depuis dix-huit ans.

    #jeux_vidéo #jeu_vidéo #metaverse #jeu_vidéo_second_life #interview #entrevue #linden_lab #facebook #epic_games

  • A Thread from petaramesh : « pourquoi et comment chiffrer votre disque dur ou vos fichiers dans le cloud »
    https://threader.app/thread/1450396509153935361

    Votre ordi portable peut être perdu ou volé, avec dedans toutes vos précieuse données, et vous ne voudriez pas que le voleur ait accès à vos mails, vos fiches de paie, vos documents fiscaux, vos mots de passe enregistrés dans votre navigateur, vos précieuses photos...
    #Thread

    • Votre ordi portable peut être perdu ou volé, avec dedans toutes vos précieuse données, et vous ne voudriez pas que le voleur ait accès à vos mails, vos fiches de paie, vos documents fiscaux, vos mots de passe enregistrés dans votre navigateur, vos précieuses photos...
      Vous avez des sauvegardes de vos documents personnels dans “le cloud” mais vous n’avez pas une confiance immodérée dans Dropbox ou Google Drive et vous ne voudriez pas que des inconnus puissent avoir accès à vos fichiers...
      Vous avez des sauvegardes de documents précieux sur une clé USB ou un disque externe mais vous craignez qu’elle tombe de votre poche ou qu’on vous vole votre sac...
      Dans tous ces cas de figure il est important de chiffrer (“crypter” veut dire la même chose, mais est incorrect) vos supports ou vos précieux fichiers.
      Mais comment ? Les outils adaptés sont souvent inconnus du grand public, ou mal utilisés, alors un petit guide...

      Ce guide parlera de #Linux (évidemment), mais un grand nombre d’outils indiqués ici sont également disponibles sous Windows, Mac...
      On va voir ça dans l’ordre par cas d’usage.
      Le principe fondamental en premier : Utilisez une phrase secrète sûre et complexe que vous seul pouvez connnaître, rien qui puisse se deviner, évitez votre plaque d’immatriculation ou les prénoms de vos enfants.
      Ne la notez nulle part sinon dans votre esprit.
      Et sachez que si l’outil de chiffrement que vous utilisez est de bonne qualité, il n’existera aucun moyen pour personne de récupérer vos données si vous oubliez votre phrase secrète.
      Pas la peine de solliciter votre pote informaticien ce jour-là !
      S’il le pouvait, un voleur aussi

      Premièrement, le disque dur de votre portable.
      Il est largement préférable qu’il soit entièrement chiffré (full disk encryption) car cela empêchera un voleur d’accéder à quoi que ce soit s’il dérobe votre machine. Il ne pourra pas démarrer le système, et...
      S’il en extrait le disque pour l’analyser, il n’aura accès à absolument rien et aucune visibilité sur le contenu, ni le nombre, ni le nom, ni la taille des fichiers contenus dessus, sans la phrase secrète de déchiffrement.
      C’est donc la solution idéale.
      L’excellente nouvelle est que la majorité des distributions #Linux récentes proposent le chiffrement intégral du disque dur (ou SSD) à lors de l’installation, et ce n’est généralement pas plus difficile qu’une case à cocher !
      (Le système utilisé s’appelle cryptsetup LUKS)Alors pourquoi ne pas le faire ? Cette méthode comporte des inconvénients mineurs :
      – Il vous faudra taper votre phrase secrète à chaque démarrage de la machine, et elle ne pourra pas être démarrée en votre absence (par exemple si vous souhaitez y accéder à distance).
      – Un PC peut puissant sera légèrement ralenti dans l’ensemble de son fonctionnement.
      Et un inconvénient plus ennuyeux : Si vous partagez votre PC (famille), TOUS les utilisateurs devront connaître la phrase secrète pour pouvoir utiliser la machine, ce qui n’est jamais très bon.
      Vous pouvez toujours définir plusieurs phrases secrètes différentes, mais si vous le faites, n’importe laquelle déverrouillera le système et permettra à l’utilisateur, s’il a de plus les droits “administrateur”, d’accéder à l’ensemble des fichiers présents sur la machine.
      Donc, ce n’est pas idéal pour un PC partagé. Pour un PC partagé, l’idéal est de ne pas chiffrer la totalité de la machine, mais seulement votre répertoire personnel (home)
      Cette méthode est proposée par de nombreuses distributions #Linux, et est là aussi très facile à mettre en œuvre. Il suffit généralement de cocher [Chiffrer le répertoire personnel de l’utilisateur] lors de l’installation du système ou de la création d’un utilisateur.
      Dans ce cas, le déchiffrement de l’ensemble de votre répertoire personnel est contrôlé par votre connexion avec votre mot de passe - qui doit donc être choisi robuste.Les avantages de cette méthode sont le chiffrement intégral de votre répertoire personnel, incluant donc vos mails, les mots de passe enregistrés dans votre navigateur, votre historique de navigation, etc.
      De plus, un autre utilisateur de votre ordinateur ne peut avoir aucun accès à vos données quand vous n’êtes pas connecté (loggué) à votre compte utilisateur, s’il ne connaît pas votre mot de passe, et même s’il a les droits administrateur sur la machine.
      Cette méthode semble idéale sur un ordinateur partagé, mais a quand même quelques inconvénients :
      L’outil employé, ecryptfs est ancien et plus maintenu, sa sécurité future n’est donc pas garantie, et il n’est plus proposé par défaut sur certaines distributions #Linux récentes.
      Dans certains cas il peut même ne pas être disponible du tout, et il peut être problématique de l’utiliser si vous pensez mettre votre système à jour vers des versions ultérieures : il est voué à disparaître et vous pourriez ne plus avoir accès à vos données dans le futur.
      D’autre part, il ne chiffre pas l’espace d’échange (swap), et certaines données (portions de documents en cours de travail, etc...) peuvent se retrouver “en clair dans le swap”, à la merci de l’analyse par un spécialiste.
      (La plupart des distros proposant ecryptfs proposent également de chiffrer facilement le swap, mais c’est au prix de la fonctionnalité de “veille prolongée” (hibernation) qui ne pourra plus être utilisée dans ce cas, alors qu’elle peut l’être sur un disque entièrement chiffré)
      Enfin, ecryptfs protège le contenu et le nom de vos fichiers, mais restent visibles le volume qu’ils occupent, leurs tailles individuelles, l’arborescence de répertoires.
      Ceci peut être sans aucune importance pour vous, si tout ce qui vous intéresse est de protéger le contenu de documents (factures, fiches de paie, mails) mais un attaquant pourra voir facilement à la taille et à l’organisation de vos fichiers, si vous avez une collections de films...
      ou d’albums de musique par exemple. Gênant ou pas pour vous, tout dépend de votre cas d’usage et de votre modèle de menace.
      Si maintenant vous ne voulez pas faire de chiffrement complet de votre disque (PC partagé par exemple), ou de chiffrement ecryptfs de votre répertoire personnel, parce qu’il est obsolète, il existe de nombreuses solutions permettant de chiffrer un support externe, un répertoire,ou les données que vous mettez “dans le cloud”.
      Mais attention ! Sachez que dans ce cas vous aurez nécessairement un GRAND nombre de données qui ne seront pas chiffrées sur le disque dur de votre PC !Pour ce que vous mettrez dans le cloud, si c’est chiffré, c’est bon, pour ce que vous mettrez sur une clé USB, si c’est chiffré, c’est bon, mais sur le disque dur de votre PC il y aura des fuites !Par exemple, si vous mettez des documents confidentiels dans un répertoire chiffré “Confidentiel”... ça ne protègera pas...- Les mots de passe stockés dans votre navigateur web.- Votre historique de navigation- Les “documents récents” dont le nom peut être retenu par le menu “documents récents” du sytème ou d’une application, bureautique, lecteur de PDF, lecteur de musique ou vidéo...- Les miniatures (thumbnails) d’images ou de vidéos qui peuvent être créées par votre gestionnaire de fichiers en dehors du répertoire chiffré, et qui resteront en clair même quand celui-ci sera fermé...- Les fichiers temporaires créés par une application bureautique etc......et être supprimés, mais demeurer récupérables, en clair.Bref si vous ne chiffrez pas TOUT le disque de votre PC, ou a minima TOUT votre répertoire personnel et le swap, vous protégerez des choses, mais en laisserez d’autres fuir comme par une passoire.Là encore, tout dépend de votre modèle de menace. Si vous voulez vous protéger du vol intégral de votre thèse ou de votre manuscrit, que quelque morceaux hachés traînent en clair n’est pas bien grave.Si vous voulez protéger vos documents perso de la curiosité de vos enfants, OK.Mais si vous avez des informations hautement confidentielles à protéger d’une personne qualifiée qui s’emparerait de votre machine, c’est un no-go, seul le chiffrement intégral du disque sera efficace face à un tel adversaire.Ceci posé, si vous voulez tout de même chiffrer uniquement le contenu de certains répertoires - ce qui reste très pertinent pour un répertoire à synchroniser par le cloud ou sur une clé USB par exemple, pour protéger non votre PC mais ce seul périphérique - voici quelques outils.- Si vous voulez chiffrer tout un disque dur ou une clé USB que vous n’utiliserez que sur des machines #Linux, le mieux est encore d’utiliser cryptsetup/LUKS.Votre disque pourra même se monter automatiquement en le branchant !Inconvénients :- Il faudra taper quelques lignes de commande au terminal pour chiffrer et formater le disque.- Il ne sera pas utilisable sur une machine non-Linux.Si donc vous voulez chiffrer un disque ou une clé USB intégralement, sans taper de commandes en console, et pouvoir aussi l’utiliser avec #Windows par exemple,l’outil qu’il vous faut est : Veracrypt.Les avantages de Veracrypt : Il peut soit chiffrer un périphérique entier (la clé USB), soit créer un volume chiffré (de taille fixe réservée à l’avance) sur un périphérique pouvant par ailleurs contenir des répertoires et fichiers non chiffrés, ordinaire.- Veracrypt camoufle complètement l’arborescence de répertoires, les tailles et noms des fichiers stockés, en plus de leur contenu. Tout ce qui est visible est un périphérique chiffré, ou un container de “n” Go chiffré sur un périphérique, dont le contenu est inconnu.- Inconvénients : La taille du volume chiffré est fixée à sa création et ne peut pas être modifiée. S’il le faut, il faut créer un autre volume chiffré de taille différente et y transférer tout le contenu.- On a un seul gros volume chiffré, et si on modifie de petits fichiers chiffrés “à l’intérieur du container” et qu’on sauvegarde ce dernier sur un cloud, c’est à chaque fois TOUT le gros container qui devra être re-uploadé, et non pas les petits fichiers individuels.Pour cette raison, Veracrypt est très bien adapté à une clé USB par exemple, mais très mal adapté à un stockage sur “le cloud”.Pour stocker sur le cloud, il vous faut un outil de chiffrement à la volée qui travaille fichier par fichier - comme le faisait fort bien ecryptfs - mais on va devoir s’en passer, alors qu’y a-t-il d’autre ?J’ai examiné divers outils et j’en ai retenu deux, qui m’ont semblé meilleurs et plus crédibles que les autres :- Gocryptfs- CryfsCe deux outils sont simple d’utilisation et peuvent tous deux être utilisés depuis une interface graphique commune qui s’appelle Sirikali.Quelles sont leurs principales différences et pourquoi utiliser l’un plutôt que l’autre ?- Cryfs masque complètement la structure de répertoires, les noms et les tailles des fichiers contenus- Gocryptfs masque les noms et contenus des fichiers, mais laisse les tailles des fichiers et l’arborescence visible (pas les noms)- Gocryptfs est notablement plus rapide que Cryfs (ce qui, pour des fichiers, n’est pas un problème sauf si votre PC est horriblement lent)- Selon les cas d’usage, (en cas de nombreux petits fichiers), Cryfs utilisera beaucoup plus d’espace de stockage que Gocryptfs, ce qui peut être à considérer si votre espace Cloud gratuit est petit.- Avec Cryfs, vous devez absolument éviter de monter le répertoire chiffré simultanément sur deux machines différentes, au risque de corruption du filesystem.- Avec Gocryptfs, c’est possible à condition de ne pas travailler simultanément sur les mêmes fichiers.Donc cas d’usage typiques : Vous synchronisez un répertoire sur le cloud, avec UNE SEULE machine simultanément, et vous ne voulez pas que votre prestataire cloud puisse connaître le nombre et le type de fichiers que vous stockez (musique, vidéos), vous utiliserez CryfsVous synchronisez plusieurs machines sur le cloud, elles peuvent être en fonction simultanément (mais vous ne travaillez pas des deux côtés sur les mêmes fichiers), il est sans importance que votre prestataire cloud connaisse le nombre et la taille de vos fichiers : GocryptfsEt bien sûr, avec ces outils, il est possible de chiffrer des répertoires sur votre PC, mais soyez conscient de la possibilité de “fuites de données” vers votre répertoire personnel ou le swap, comme indiqué plus haut.Mais c’est une solution très pertinente (à défaut d’ecryptfs) si vous voulez faire une double couche de chiffrement, par exemple un PC familial au disque entièrement chiffré - et tout le monde connaît le mot de passe de démarrage......sur lequel vous souhaitez par-dessus le marché protéger des fichiers personnels de la curiosité de vos enfants, qui ont peu de chances d’aller explorer le swap ou “undeleter” des fichiers temporaires supprimés, surtout s’ils n’ont normalement pas accès à votre répertoire persoVoilà c’est à peu près tout, j’espère que ce petit tour d’horizon aura pu vous être utile et vous donner quelques idées, pour les questions c’est dessous 😁Ah et pour gérer et chiffrer votre base de mots de passe, c’est keepass ou keepassxc, sinon, rien.Un dernier truc qui-n’a-rien-à-voir-mais-quand-même : les outils “d’effacement sécurisé” fichier par fichier, efficaces sur des disques durs, sont inefficaces sur des SSD, sachez-le. Un SSD déplace tout le temps les données de lui-même...Avec un SSD, réécrire 13 fois du garbage “au même endroit” ne sert absolument à rien. Avec un SSD, la seule méthode efficace et certaine est l’effacement sécurisé de l’ensemble du SSD avec la commande ATA ou NVME spécifique, ou le passer au micro-ondes...Ah tiens y’a même la recette pour chiffrer intégralement le /home/toto avec Gocryptfs, comme on le faisait avec ecryptfs... Marcherait aussi avec Cryfs évidemment. https://wiki.archlinux.org/title/User:Lukeus_Maximus …HEADS UP : J’ai copié une arborescence de 9500 fichiers divers d’un container Gocryptfs en parfaite santé vers un container Cryfs, j’ai direct 4 fichiers corrompus sur le container Cryfs à l’arrivée.Ça élimine direct Cryfs de mes options, d’autant qu’il ne dispose pas d’un fsck.You can follow @petaramesh. (Source : https://threader.app/thread/1450396509153935361)

  • Electricité : « On s’est sentis trahis », témoigne l’un des clients de Leclerc Energie poussés vers la sortie
    https://www.leparisien.fr/economie/consommation/electricite-on-sest-sentis-trahis-temoigne-lun-des-clients-de-leclerc-ene

    Sébastien est l’un des 140 000 abonnés à l’offre de la filiale du géant de la grande distribution. Ce dernier a décidé d’interrompre cette activité et a demandé à ses clients de souscrire un nouveau contrat chez la concurrence d’ici ce vendredi. Sous peine de se voir privés l’électricité.

    « On nous l’a faite un peu à l’envers ! » Sébastien, 39 ans, ne cache pas son agacement lorsqu’il raconte la mésaventure vécue avec le fournisseur Leclerc Énergie. Comme lui, 140 000 abonnés à cette offre du fournisseur d’électricité de la filiale énergie du géant français de la grande distribution se sont vus signifier, par simple mail, la fin de leur contrat. Ils ont même jusqu’à ce vendredi pour trouver un nouveau fournisseur, sous peine de se retrouver sans électricité.

    #Leclerc #électricité #énergie #france #linky #économie #privatisation #client #commerce

  • Pulverisiert : Warum der Linken-Absturz bei der Bundestagswahl keine Überraschung war
    https://de.rt.com/meinung/124856-pulverisiert-warum-der-linken-absturz-keine-ueberraschung-war

    Ce commentaire sur de.rt.com contient plusieurs erreurs et en dit long sur le biais de l’auteur. Pourtant on y triuve des positions intéressantes qui exposent le mélange de faits irréfutables et préjugés plausibles qui constituent la vue de l’opposistion bourgeoise au courant transatlantique dominant l’Allemagne. Depuis l’interdiction des vidéos youtube en allemand de RT il faut lire attentivement les articles de l’agence d’information russe pour se faire une idée de ce courant politique.

    28.9.2021 von Kaspar Sachse - Die Linke hat es geradeso in den Bundestag geschafft – wegen dreier Direktmandate. Der Einbruch löst bei den Anhängern Entsetzen aus. Doch wer so eklatant seinen sozialen Markenkern vernachlässigt und mit inkompetentem Personal eine zweite grüne Partei sein will, braucht sich darüber nicht zu wundern.

    Groß war der Frust am Sonntagabend im Berliner Festsaal Kreuzberg. Statt in den ehemaligen linken Hochburgen in Ostberlin zu „feiern“, blieb die Linken-Führung, freilich unter Einhaltung strenger Corona-Regeln, im hippen und ach so bunten Kreuzberg unter sich. Die Gesichter der Linken-Chefinnen Janine Wissler und Susanne Hennig-Wellsow waren lang, der Bundestagsfraktionsvorsitzende Dietmar Bartsch meinte am Montag:

    „Wir waren zu sehr mit internen Auseinandersetzungen beschäftigt. Ab heute beginnt der Wahlkampf wieder.“

    Also „Vorwärts immer, rückwärts nimmer“? Seine Parteikollegin Sahra Wagenknecht hatte da bereits am Wahlabend eine bessere Analyse: Sie meinte, „dass die Linke sich in den letzten Jahren immer weiter von dem entfernt hat, wofür sie eigentlich mal gegründet wurde, nämlich als Interessenvertretung für normale Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer, für Rentnerinnen und Rentner“, wie sie im Wahlstudio der ARD verriet. Wer es ausführlicher mag, kann das auch in ihrem Buch „Die Selbgerechten“ nachlesen. Das bereits erwähnte Spitzenpersonal hat das ganz bestimmt nicht getan.

    Weder Ost- noch Protestpartei

    Vorbei sind die Zeiten, in denen die Linke, damals noch als PDS, für die Interessen der Ostdeutschen stand und sich als Bollwerk gegen westdeutsche Kolonialisierung samt Treuhandunwesen und Massenarbeitslosigkeit bzw. Kurzarbeit zur Wehr setzte und den Herrschenden auf die Finger klopfte.

    Statt der Arbeiterschaft unterstützt man lieber das deutsche Kapital, das dringend billige Arbeitskräfte aus dem Nahen Osten und Nordafrika benötigt – auch wenn diese Menschen zumeist mit der propagierten gendergerechten Sprache und einem emanzipierten Frauenbild eher wenig anfangen können. Wer da nicht mitzieht, ist in null Komma nichts Nazi, fliegt raus und wählt beim nächsten Mal aus Frust die AfD. Dazu geht man der heiligen Greta auf dem Leim, will noch grüner als die Grünen sein und übersieht, dass das Narrativ vom Klimawandel – ob nun 100 Prozent „menschengemacht“ oder nicht, sei an dieser Stelle dahingestellt – in erster Linie dazu dient, die aktuellen Besitzverhältnisse zugunsten der herrschenden Klasse samt digitalem Überwachungs-Kapitalismus und der Abschaffung des Bargelds zu zementieren. Währenddessen wird der Großteil der Bevölkerung mit höheren Abgaben, Lebensmittel- und Strompreisen sowie immer stärkeren Freiheitseinschränkungen belastet.

    Die Haltung, in der „Corona-Krise“ noch autoritärer als der von Lobbyisten großer Konzerne durchseuchte „starke Staat“ zu agieren, hat für viele ehemalige Linken-Wähler das Fass zum Überlaufen gebracht. Das Propagieren freiheitsverachtender Aktionen wie ZeroCovid und NoCovid sowie die absolute Unterstützung des auf Masken-, Test- und Impfzwang aufbauenden in Deutschland seit März 2020 regierenden „Corona-Regimes“ (Herfried Münkler) haben jeden potenziellen Wähler im Osten verschreckt, der historische Erfahrung damit hat, wenn Regierende und Medien hin und wieder nicht so ganz bei der Wahrheit bleiben und persönliche Freiheiten wie das Reisen einschränken. Dazu kommt, dass im Westen das demokratische Vertrauen in das „beste Deutschland aller Zeiten“ (Frank-Walter Steinmeier) sowieso stärker ausgeprägt ist als bei den ewigen „Jammerossis“, daher wählt man dort lieber gleich SPD oder Grüne statt eine ostdeutsche Mischung aus beiden Parteien.

    Dieter Dehm:„Aber für die, die uns rote Kerne herausgenagt und durch herrschende Hysterien 2G/Corona, Migration, Klima und Gendern ersetzt haben, die, die wahlkampftechnisch so taten, als seien sie überrumpelt gewesen vom NATO-Fiasko in Kabul, ist das sicher ein Erfolgsbeleg.“ pic.twitter.com/6B8jBgXHv7
    — henning rosenbusch (@rosenbusch_) September 27, 2021

    Unterirdisches Personal

    Doch nicht nur das Verkennen der realen Probleme im Land hat zum katastrophalen linken Wahlergebnis beigetragen. So hat man die letzten politischen Realisten wie Sahra Wagenknecht, Oskar Lafontaine, Diether Dehm, Andrej Hunko, Sevim Dağdelen, Alexander Neu oder Fabio De Masi in den letzten Jahren systematisch ausgegrenzt und durch neue „Powerfrauen“ und „Identitätspolitik“ ersetzt. Beispielhaft steht hierfür die neue Co-Vorsitzende Hennig-Wellsow, auch bekannt als schlechte Thüringer Wahlverliererin mit nur groben Vorstellungen von den aktuellen Einsätzen der Bundeswehr und wenig konkreten Aussagen zur Ausgestaltung einer linken Vermögensabgabe für Superreiche.

    Dazu gesellen sich blutjunge, urbane Städter aus gut situiertem Hause, die meist irgendwas mit Medien, Politik oder Sozialem studieren und vom realen Leben gerade auf dem Land eher wenig Ahnung haben – die Alten dagegen mit ihrer DDR-Vergangenheit dürfen zwar noch wählen gehen, sollen sich ansonsten aber mit ihrer fehlenden Wokeness und ihrem Marxismus-Geschwätz bitte aus dem Parteigeschehen raushalten.

    Übrigens: für jede:n, der/die aBeR mErKeL sagt, finde ich euch 5 Frauen in der CDU, die aufgrund der sexistischen Strukturen ausgetreten sind. https://t.co/SiD35BBsLp
    — Rebekka Grotjohann (@grotjohannlsa) September 26, 2021

    Konsequenzen? Immer sind die anderen schuld!

    Unter dem Führungsduo Kipping/Riexinger hat sich in der Partei eine bestimmte Haltung etabliert: Nicht wir sind an der Misere schuld, sondern stets die anderen. Der innere, nach außen streng abgeschirmte Machtzirkel ist daran interessiert, seine Pöstchen zu behalten, da sind Netzwerker und Apparatschiks gefragt – fachliche Qualifikation oder gar intellektuelle Fähigkeiten sind da fehl am Platze. Nicht die berechtigte Kritik des Wagenknecht-Flügels an der Parteiführung und Vergrünung der Partei werden zur Kenntnis genommen oder gar berücksichtigt, nein, die vermeintlichen Renegaten dienen als Sündenbock für das eigene politische Versagen – so auch nach der Bundestagswahl.

    Könnt ihr mir erzählen was ihr wollt, aber die 5% sind erklärlich durch Wagenknecht und Lafontaine.
    — Sandra (@SandraausHGW) September 26, 2021

    Fuck, haben #Kipping und #Riexinger die #Linke runtergewirtschaftet. Und nun schieben die Linken es #Wagenknecht in die Schuhe. So kennt man die Woken.
    — neulandrebellen! (@neulandrebellen) September 27, 2021

    Bartsch führte das miese Wahlergebnis seiner Partei auch auf die „linke“ Konkurrenz zurück. Vor allem die SPD habe die Linken Stimmen gekostet: „Olaf Scholz ist mit einer Anti-Wahl nach oben gekommen.“ Er befürchtet, dass es „mit der Raute, die Olaf Scholz gezeigt hat, ein ’Weiter-so’“ geben werde. Damit hat er nicht Unrecht, aber Selbstkritik sieht anders aus. Denn ob Finanz-, Flüchtlings-, Klima- oder Corona-Krise – das völlige Versagen der Linken im Bereich des Sozialen und einer wirkungsvollen Kapitalismuskritik zeigt das Ende einer Partei auf, die sich über die Jahre völlig von ihrem Markenkern entfernt – und somit eindeutig überflüssig gemacht hat. Das muss man erst einmal hinbekommen.

    RT DE bemüht sich um ein breites Meinungsspektrum. Gastbeiträge und Meinungsartikel müssen nicht die Sichtweise der Redaktion widerspiegeln.

  • Le Centre d’histoire du travail fête ses 40 ans !
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#Nantes

    Reportées pour cause de pandémie, les festivités auront lieu le samedi 2 octobre aux Salons Mauduit, 10, rue Arsène-Leloup, Nantes : 13 h 30, accueil ; 14 heures, table ronde, animée par Marie Cartier, « Les classes populaires contemporaines : de la scène professionnelle à la scène domestique » (avec Marie-Hélène Lechien, Olivier Masclet, Matéo Sorin, Lucas Tranchant et Ingrid Hayes) (...)

    #CHT #Nantes #classespopulaires #PetitsBonnets #lingerie

  • Rosa Luxemburg’s Berlin - EXBERLINER.com
    https://www.exberliner.com/features/history/rosa-luxemburg-s-berlin/#page=1


    Da hat der Exberliner gute Arbeit gemacht. Inhaltlich und persönlich kommt man Rosa Luxemburg durch seinen Artikel nicht näher, aber die Topgraphie und Zeitablauf sind gut beschrieben. Und dann könnte man kritisieren, dass der eine wunderbare Openstreetmap-Karte enthält, die Links zu den einzelnen Stationen aber zu Google Maps führen? WIeso? Was soll ser Scheiß? Bekommt der Exberliner dafür etwa Geld?

    “Berlin has made the most unfavourable impression on me.” It is 1898 and Rosa Luxemburg has just arrived in the capital of the German Empire. She describes it in a letter as: “cold, tasteless, massive – a real barracks; and the dear Prussians with their arrogance, as though every one of them had swallowed the cane with which one had once been beaten...” Fair to say it isn’t love at first sight, but Luxemburg stays here until the bitter end.

    Für unsere Stadtführung von Bedeutung sind ihre

    Wohnungen, zunächst in Berlin
    #Cuxhavener_Straße 2, im #Hansaviertel am Rande des Tiergartens nahe den Stadtbahn-Bahnhöfen #Bellevue und #Tiergarten

    ab 16. August 1899
    #Wilhelm-Hauff-Straße 41 (R.L. schreibt Hauffstr.41 ) in #Friedenau

    24. Oktober 1899
    #Wielandstraße 23, 2. Stockwerk, Balkon

    August 1902 bis 1911
    #Cranachstraße 53 oder 58, 2. Stockwerk
    http://www.friedenau-aktuell.de/stra%C3%9Fen-pl%C3%A4tze/cranachstra%C3%9Fe nennt die Hausnummer 53, das Eckhaus an der Beckerstraße, andere Quellen sprechen von der Hausnummer 58

    ab 1911
    #Biberacher_Weg (vor 1878 bis 1960 #Lindenstraße) 2 in #Südende – 5 Zimmer, Küche, Haushälterin Gertrud Zlottko und Katze

    Der Exberliner erwähnt noch das Frauengefängnis #Barnimstraße 10 (www.barnimstrasse.de) in #Friedrichshain welches RL ab dem 18.2.1915 ein Jahr lang „bewohnt“. Das Urteil lautet auf 14 Monate für „Aufforderung zum Ungehorsam gegen Gesetze und Anordnungen der Obrigkeit“ wegen ihrer Frankfurter Rede vom 26. September 1913, die später unter dem Titel Militarismus, Krieg und Arbeiterklasse gedruckt wird. Nach drei Monaten in Freiheit beginnt im Juli 1916 ihre „Sicherungsverwahrung“ aufgrund einer Verurteilung nach dem Schutzhaft-Gesetz. Erst am 9.11.1918 kommt sie in Breslau aus dem Gefängnis frei und erreicht einen Tag später Berlin.

    https://www.openstreetmap.org/node/6982962072
    Sie arbeitet und schläft in der Druckerei der Zeitung Rote Fahne #Königgrätzer_Straße Ecke #Möckernstraße. Dieses Gebäude wurde durch die alliierten Bombenangriffe im Frühjahr 1945 zerstört.

    Am 11.1.1919 findet sie bei Dr. Alfred Bernstein in der #Blücherstraße 13 in #Kreuzberg Zuflucht.

    Am 12.1.1919 begibt sie sich gemeinsam mit Karl Liebknecht in ein Versteck in #Neukölln und später nach #Wilmersdorf in die #Mannheimer_Straße 43. Die Wikipedia spricht von einer Wohnung Mannheimer Straße 27 . Dort werden beide denunziert, am 15.1.1919 von Paramilitärs verhaftet.

    https://www.openstreetmap.org/way/564397058
    https://de.wikipedia.org/wiki/N%C3%BCrnberger_Stra%C3%9Fe_(Berlin)#Eden-Hotel
    Sie werden in das Eden-Hotel an der Kreuzung #Budapester_Straße / #Kurfürstenstraße / #Nürnberger_Straße gebracht, gefoltert und ermordet.
    Budapester Straße 35, bis 21.4.1925 Kurfürstendamm 246/247
    https://www.openstreetmap.org/way/25539413

    Rosa Luxemburgs Leiche wird gegen Mitternacht in den #Landwehrkanal in der Nähe der heutigen #Lichtensteinbrücke und des #Rosa-Luxemburg-Steg geworfen.
    https://www.openstreetmap.org/way/579947221#map=19/52.50909/13.34315
    Karl Liebknecht wird als „unbekannter Toter“ den Behörden übergeben.

    #Berlin #Geschichte #Politik #Revolution #Kommunismus #Stadtführungen

  • #linux kernel turns 30 : congratulations from PVS-Studio
    https://hownot2code.com/2021/08/27/linux-kernel-turns-30-congratulations-from-pvs-studio

    On August 25th, 2021, the #Linux_Kernel celebrated its 30th anniversary. Since then, it’s changed a lot. We changed too. Nowadays, the Linux kernel is a huge project used by millions. We checked the kernel 5 years ago. So, we can’t miss this event and want to look at the code of this epic project … Continue reading Linux kernel turns 30: congratulations from PVS-Studio

    #Tips_and_tricks #bugs #cpp #programming #technology
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