• Procès des inculpé·es du 15 juin 2021 à Limoges - La bogue
    https://labogue.info/spip.php?article2460

    #resistance #sabotage #incendie #enedis #orange #bouygues #linky #antitech #surveillance #antiterrorisme #harcèlement #affaire_de_limoges

    Les 19 et 20 mars 2026 à Limoges, deux personnes étaient convoquées devant la justice, à la suite d’une enquête de plusieurs mois menée « avec les moyens de l’antiterrorisme » et d’un contrôle judiciaire de près de cinq ans, pour répondre d’accusations de « dégradations de biens par des moyens dangereux pour les ersonnes » et d’« association de malfaiteurs ». Les faits incriminés étaient des sabotages par incendie véhicules et antennes-relais) réalisés en opposition au déploiement du compteur Linky et de la 5G, en février 2020 et janvier 2021. Les personnes convoquées risquaient 10 ans de prison et des centaines de milliers d’euros d’amendes. Le comité de soutien et les inculpé·es ont fait de ce procès une tribune contre le numérique, qui a réuni plusieurs centaines de personnes.

    (...)

    Le vendredi 3 avril 2026, le tribunal de Limoges a rendu son délibéré concernant l’affaire du 15 juin.
    Les deux prévenus sont condamnés : l’un à une peine de 3 ans d’emprisonnement avec sursis simple, l’autre à une peine de 2 ans d’emprisonnement avec sursis simple. Ils ont en outre l’interdiction de se fréquenter pendant 3 ans. Le jugement sur les les intérêts civils (dommages intérêts) a été renvoyé au 2 septembre.
    Le comité de soutien aux inculpés considère que ces condamnations expriment la prise en compte par la justice de deux éléments essentiels :
    – d’abord, une considération pour la dureté d’un contrôle judiciaire de presque cinq ans préalable au procès, qui a constitué pour les prévenu•es une véritable « peine avant la peine », qu’il semblait juste de ne pas lourdement aggraver.
    – ensuite, le signal de la percée ô combien nécessaire et urgente dans le débat public de la principale question que soulevait ce procès : celle de la remise en question du déferlement numérique imposé, à l’œuvre dans nos sociétés depuis plusieurs dizaines d’années, source de dégâts colossaux sur l’environnement et les sociétés humaines.

    Les parties ont 10 jours pour faire appel de cette décision.

    (...)

    Victor Cachard
    auteur d’une Histoire du sabotage en deux volumes (éditions Libre), a expliqué comment le sabotage était apparu historiquement comme remède à l’action violente contre les personnes et essayant d’être plus efficace que les « bras croisés ». Le sabotage est une pratique pivot entre violence et non-violence. Cette pratique a été utilisée dans le cadre des luttes syndicales à partir de la fin du XIXe siècle. Les avocat·es (Enedis, Bouygues et Orange) des parties civiles se sont élevé·es contre cette présentation, assimilant les destructions matérielles à de la violence.

    Célia Izoard
    philosophe et journaliste, est l’autrice de plusieurs ouvrages sur le numérique (dont le dernier s’intitule La ruée minière au XXIe siècle) et traductrice de la dernière version de 1984 de Georges Orwell. Elle a dénoncé dans son intervention les effets nocifs pour la planète du déploiement de la 5G, l’exploitation minière avec les crimes et les guerres qu’elle entraîne, le gaspillage de la mise en place des Linky, et les mensonges sur l’obligation de pose du compteur.

    Jean-Michel Hupé
    chercheur en neurosciences durant 25 ans, s’est tourné ensuite vers la sociologie et a cofondé l’Atelier d’écologie politique de Toulouse (ATECOPOL). Il a rappelé tous les effets nocifs de l’IA, de la 5G et des ondes. Il soutient la nécessité de la désobéissance civile, voire du sabotage. La présidente et la procureure se sont posé des questions sur la possibilité d’invoquer « l’état de nécessité » pour justifier les actions de sabotage. Son intervention a été très attaquée par les avocats d’Enedis et de Bouygues.

    Nicolas Bérard
    journaliste à L’Âge de faire et auteur d’ouvrages sur le Linky, la 5G et le numérique, a expliqué les effets délétères de ces objets numériques sur le sommeil, la sédentarité, l’isolement, la santé mentale des jeunes. La présidente confirmait avoir suivi avec attention une émission sur la santé mentale des jeunes filles. Nicolas Bérard a regretté l’absence de prise en compte des mobilisations citoyennes.

    Karima Mersad
    enseignante chercheuse à Paris I en neurobiologie et en psychologie cognitive, a témoigné de la façon dont elle s’est rendue compte de l’apparition de symptômes perturbants pour elle (maux de tête, troubles du sommeil…). Elle a expliqué comment, de façon scientifique, elle avait étudié son environnement et progressivement compris qu’elle était victime des ondes électro-magnétiques. Elle a témoigné des difficultés vécues par les personnes électro-hypersensibles.

    Matthieu Amiech
    éditeur (éditions la Lenteur), auteur (Peut-on s’opposer à l’informatisation de nos vies ?) et contributeur régulier à la revue en ligne Terrestres : il a cité Fairtiq, une application proposée en région Occitanie qui est la seule manière d’avoir accès aux réductions sur les transports, mais exige l’utilisation d’un smartphone et de la géolocalisation. Il précisait que l’enregistrement de la plupart des trajets des citoyens était une des critiques faites au régime soviétique, alors que lorsque c’est Carole Delga (présidente de la région Occitanie) qui la met en place, il n’y pas de souci... Puis il citait le « portefeuille d’identité numérique » qui est une promesse de réunir toutes les cartes dans la même application… permettant de fait la privation de droits de manière automatique, donc le délitement complet des libertés civiles. Il donnait enfin des exemples de privations de droits sur la base de communications numériques, de messages, de relevés par des objets connectés.

    Sandrine Larizza
    salariée de France Travail au sein des services d’indemnisation des demandeurs d’emploi, a témoigné de la déshumanisation des relations avec les usagers en raison de la numérisation des services et du développement de l’IA. Elle a rappelé que selon le Défenseur des droits, une personne sur deux est en difficulté par rapport à l’accès aux services numériques.

    Romain Couillet
    est un professeur des universités, spécialiste reconnu internationalement de mathématiques appliquées dans le traitement numérique des télécommunications. Depuis 10 ans, il a pris conscience de la nocivité du développement du numérique pour les humains et la planète. Il a choisi d’arrêter ses recherches pour se consacrer aux réflexions sur les différents niveaux de refus du numérique. Il milite aussi à Stop Micro à Grenoble. Romain Couillet assimile les industriels et les chercheurs qui justifient le développement de l’IA à ceux qui niaient les dangers du tabac ou de l’amiante. Il se situe dans la filiation d’Alexander Grothendieck qui a cessé ses travaux en raison de leur usage militaire.

    Romain Couillet terminera son propos, la voix tremblante d’émotion, par l’évocation des résistant·es d’hier traité·es de terroristes qui sont aujourd’hui au Panthéon, et fera le parallèle avec ces lanceurs d’alertes jugés pour avoir essayé d’empêcher la course folle vers la destruction générale, en espérant qu’il y aura un avenir pour que dans 50 ans on puisse les réhabiliter pour ce qu’ils sont : des héros !

    Émotion dans tout le tribunal, quelques mouchoirs sortent des poches. La présidente semblera ébranlée. La procureure, de son côté, se fendra d’un rappel à l’ordre à son encontre : nous sommes dans l’enceinte d’un tribunal, et les propos de ce dernier témoin, assimilables à la justification et la promotion du sabotage, sont passibles de poursuites.
    Le tribunal était très attentif lors de ces exposés, concerné, conscient peut-être de la véracité de ces propos. La présidente semblait bienveillante à l’égard des prévenu·es et du public nombreux qui se trouvait dans la salle mais encore plus nombreux à l’extérieur.

  • Modulation : le rapport d’EDF n’est pas encore publiable – PDG | Montel News - Français
    https://montelnews.com/fr/news/c3a61cbe-c6ea-4736-ba42-6ee3121ca740/modulation-le-rapport-d-edf-n-est-pas-encore-publiable-pdg


    Photo : Thibaud MORITZ/AFP/NTB

    (Montel) La publication du rapport d’EDF sur la modulation nucléaire pourrait ne pas intervenir avant « des semaines », a déclaré jeudi le président‑directeur général du groupe Bernard Fontana à Montel en réponse à des informations selon lesquelles le gouvernement serait à l’origine d’un blocage.

    EDF « veut toujours publier le rapport », mais le document, qui devait être officiellement remis au gouvernement à la fin de l’année dernière, n’est toujours pas finalisé, et cela pourrait prendre « des semaines », a-t-il dit en marge du Congrès suisse de l’électricité à Berne.

    Les commentaires du PDG interviennent alors que des articles de presse et plusieurs sources de Montel évoquent un blocage de la publication de la part du gouvernement, ce dernier craignant que le rapport n’alimente un sentiment anti-renouvelable et ne le mette en difficulté au moment où il peine à faire adopter un budget.
    Trois sources ont dit à Montel avoir obtenu des éléments sur le contenu du rapport de la part de personnes au fait du dossier.

    Vieillissement prématuré ?
    « Une version préliminaire » a bien « circulé », a expliqué Thierry Deleuze, représentant de la CFE‑CGC, qui a pu confirmer cette information auprès du PDG lors d’une réunion avec les représentants du personnel.

    Selon une source, l’enquête d’EDF confirme que la modulation, c’est‑à‑dire les montées et baisses répétées de puissance des réacteurs, provoque un vieillissement prématuré de certains équipements.

    Il s’agirait d’éléments du circuit secondaire, qui transporte la vapeur servant à produire l’électricité, a précisé la source, en ajoutant que ces équipements pouvaient être remplacés, contrairement à d’autres composants vitaux, comme la cuve du réacteur.

    EDF supposait déjà en interne que la modulation pouvait entraîner un vieillissement prématuré des équipements, tel que l’ont fait remarquer des responsables lors d’une audition parlementaire en janvier 2023.

    Une autre source a déclaré que les conclusions d’EDF n’offraient pas « d’analyse quantitative » permettant au gestionnaire de réseau RTE « de faire bouger ses hypothèses ou même à EDF de changer ses pratiques de marché ».

    Instrumentalisable
    Cependant, il contient « plein de petites phrases qualitatives qui peuvent être instrumentalisées pour expliquer que la modulation est très grave, que c’est la faute des renouvelables », a-t-elle ajouté.
    Selon le Bilan prévisionnel de RTE, les réacteurs français pourraient être amenés à moduler huit fois plus d’ici 2035 si la demande d’électricité continue de stagner et si les capacités renouvelables progressent tel qu’attendu.

    Le gouvernement reporte depuis deux ans la publication de la troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3), qui doit fixer les objectifs de production renouvelable et nucléaire pour les dix prochaines années, faute d’appuis suffisants au Parlement.
    EDF et le ministère français de l’Économie et de l’Énergie n’ont pas répondu aux questions de Montel.

    • rapport sur la modulation : petit décryptage pour non-initié·e·s

      Documentaire et Vérité / X
      Association - Réalisation de documentaires Analyses et Actualité - Énergie, Industrie 🎥"Éoliennes, du rêve aux réalités Nucléaire, une énergie qui dérange"
      https://x.com/DocuVerite/status/2012522670307389451

      Nous sommes en plein vaudeville. EDF commande un rapport technique pour comprendre ce que la modulation fait réellement à son parc nucléaire.
      RTE publie, presque simultanément, des chiffres montrant que cette modulation va exploser dans les années à venir. L’État, lui, observe la situation avec inquiétude, surtout parce que tout cela tombe au pire moment politique, juste avant publication de l’autre arlésienne électrique, cette si fameuse PPE 3...

      Montel cite une source annonçant que le rapport contient « plein de petites phrases qui peuvent être instrumentalisées pour expliquer que la modulation est très grave, que c’est la faute des renouvelables ».

      Le président d’EDF affirme vouloir le publier, mais précise dans la même phrase que le document, pourtant attendu pour la fin de l’année dernière, n’est toujours pas finalisé, et qu’il faudra encore « des semaines ». Dans ce vaudeville, on promet la vérité tout en repoussant sans cesse le moment de la dire...

      Le mois dernier, RTE a pourtant déjà largement éventé l’intrigue, en annonçant que la modulation pourrait passer de 12 TWh aujourd’hui à 61–102 TWh en 2035 si la demande d’électricité reste molle. Même dans les scénarios plus optimistes, on parle encore de 15 à 47 TWh. Ce ne sont plus des ajustements marginaux. C’est un changement de régime. Le nucléaire, deviendrait une simple variable d’ajustement météorologique.

      EDF a toujours modulé. Mais elle l’a fait de manière ciblée, optimisée, en sachant quelles centrales pouvaient encaisser plus de variations et lesquelles devaient rester stables. Avec l’irruption massive de l’éolien et du solaire, elle devient une contrainte systémique. On ne module plus pour optimiser le parc, on module pour absorber l’intermittence.

      C’est là que le rapport devient explosif. Parce qu’il exposerait, selon les sources ayant eu accès au document préliminaire, des chiffres et des faits sur une réalité que beaucoup préférait garder secrète...

      Plusieurs études ont déjà montré que la modulation use certains équipements plus vite, qu’elle complique la maintenance, réduit le facteur de charge des réacteurs, dégrade la rentabilité économique du nucléaire, et fragilise la logique industrielle d’un parc conçu pour fonctionner à plein régime... Faire du nucléaire un moyen de réglage de l’intermittence, c’est comme utiliser un TGV pour faire des manœuvres de triage.

      Voilà pourquoi la modulation crispe autant. Parce qu’elle révèle que la PPE3 repose sur une hypothèse bancale : celle qui consiste à croire qu’on peut empiler des gigawatts de renouvelables intermittents dans un pays déjà en situation de surproduction électrique, sans consommation en forte hausse, tout en conservant un parc nucléaire performant, rentable et durable.

      Le rapport EDF suggèrerait visiblement l’inverse : plus on ajoute d’intermittence sans hausse massive de la consommation, plus on affaiblit le nucléaire.

      Le gouvernement craint que ce rapport ne serve de munitions contre les renouvelables... Étrange conception du débat public. Ce n’est plus seulement un débat technique. C’est un débat devenu idéologique et donc politique, où certains jugent plus habile d’ignorer les faits, de retarder la transparence, et de protéger les illusions plutôt que d’admettre que la stratégie actuelle met potentiellement en péril la fiabilité du parc nucléaire, sa rentabilité, et, au bout du compte, la sécurité énergétique du pays…

    • Le gouvernement craint que ce rapport ne serve de munitions contre les renouvelables...

      Si je ne m’abuse c’est autant un argument contre la création de nouveaux réacteurs, non ?

    • C’est vrai, de toutes façons, il faut gérer l’adéquation permanente
      • de la demande : la consommation, qui varie, mais relativement régulièrement et, en gros, assez prévisible (cf. les courbes de charge quotidiennes de RTE)
      • et de l’offre : la production, avec un mix composé de trucs qui n’aiment pas changer de régime (les centrales nucléaires) et d’autres qui fluctuent beaucoup (les ENRI, le I, c’est pour intermittentes)
      C’est le boulot de la régulation électrique, indispensable, tout le temps.

      Mais vrai en partie seulement car l’arrivée des EnR à volume dimensionnant augmente a priori, l’ampleur des fluctuations.
      (je reprends le vocabulaire de @Princertitude, spécialiste des turbines, très actif sur X)
      Le même met en ligne ces graphiques pour comparer la variabilité de la production électrique (il ne précise pas vraiment la variable suivi) avant (2001) et après (2021) l’arrivée des ENR


      (extrait d’un tweet de novembre 2025, reprenant son graphique de mai 2025)
      https://x.com/princertitude/status/1991053816599294452

    • sinon, pour la régulation côté consommation, ça avait été pensé très en amont : il y a looooongtemps, quand il y avait dans les instances du secteur des gens qui croyaient vraiment à la nécessité de la transition énergétique.

      En effet, à la conception du #Linky, il y avait deux motivations fortes :
      • à CT, faire disparaître le relevé manuel – et les releveurs humains avec
      • et à MT et LT, cette possibilité de régulation - qui a très rapidement disparu, même s’il en subsiste toujours des éléments physiques dans le dispositif technique du compteur.

      En gros, c’est une généralisation du mécanisme de l’EJP (effacement des jours de pointe), mais en organisant la consommation en fonctions. De mémoire, il en était prévu 8, genre chauffage électrique, ménager (cuisine, lavage,…), domotique (stores et volets roulants, p. ex.), véhicule électrique etc. chaque fonction étant associée à un électrorelais pilotable à distance permettant d’activer ou pas la fonction. Évidemment, c’est du long terme, car cela suppose
      • que le câblage électrique de la maison soit organisé (ie réorganisé) autour de ces fonctions
      • que les fournisseurs d’électricité proposent des offres tenant compte de ces possibilités (généralisation du tarif Bleu…)

      De fait, aujourd’hui, pas loin de 15 ans plus tard, qui est au courant de cette possibilité ? En particulier, les artisans électriciens à qui on demande de rénover des maisons. Pas un de ceux avec qui j’ai discuté du sujet n’était au courant de cette possibilité du Linky !

      De fait, encore, la définition précise des fonctions et – surtout ! – l’affectation standardisée de celles-ci à l’un des 8 relais n’a jamais eu lieu. Le seul truc qui reste - je crois, j’ai un peu décroché du sujet - c’est l’identification standard du relais pour la charge du véhicule électrique. Pour lequel, en plus, il est relativement aisé de prévoir un câblage spécifique, notamment du fait de la puissance requise pour obtenir des délais de charge raisonnables. C’était d’ailleurs l’exemple régulièrement mobilisé à l’époque : imaginez un parc de 10 millions de véhicules électriques, en caricaturant, ceux qui circulent vont rentrer chez eux entre 19h et 20h et appeler – ensemble ! – entre 4 et 22 kW (pardon kVA, ce sont les options proposées actuellement) pour chaque borne de recharge… D’évidence, la régulation du système serait beaucoup plus facile si, à distance, et par sous-ensembles régionaux, il était possible d’étaler dans le temps la charge des véhicules (et, encore une fois, pour les abonnés qui auraient souscrit de telles offres !))

      Aujourd’hui (31/12/2024), on en est à 1,3 millions de véhicules électriques, 2 millions avec les hybrides, avec un nombre d’immatriculations en baisse (!) en 2024 par rapport à 2023.
      source (18/12/2025) : https://izi-by-edf.fr/blog/voiture-electrique-pourcentage-france

      Mais avec l’interdiction future de vente de véhicules neufs à moteur thermiques, ça finira bien par augmenter plus nettement. Encore que …

      Recul sur la fin du moteur thermique, concurrence chinoise… La transition vers les véhicules électriques a-t-elle du plomb dans l’aile en Europe ? – 21/12/2025
      https://www.franceinfo.fr/economie/automobile/recul-sur-la-fin-du-moteur-thermique-concurrence-chinoise-la-transition-v

      Une « erreur stratégique » ou un pas dans « la bonne direction » ? La Commission européenne a proposé, mardi 16 décembre, de renoncer à l’objectif d’interdire la vente de voitures neuves à moteur thermique dès 2035. L’exécutif européen vise désormais un objectif de 90% de voitures électriques neuves vendues dans dix ans, autorisant une part limitée de thermiques en contrepartie de compensations, dont l’utilisation d’acier vert européen.

      C’est une victoire pour l’industrie automobile, trois ans après l’adoption du précédent objectif. Face à la concurrence féroce de la Chine, le secteur demandait plus de temps pour développer de nouveaux modèles et susciter l’adhésion des conducteurs. « Cet assouplissement va dans la bonne direction », a ainsi estimé Luc Chatel, ancien ministre de l’Industrie et président de la plateforme automobile qui regroupe les constructeurs et équipementiers français, sur franceinfo, mardi.

      On notera d’ailleurs que dans l’article, comme presque toujours, n’est pas posée la question de l’aptitude du réseau électrique à répondre à cette demande concentrée dans le temps.

      Pour ordre de grandeur
      • 2 millions de véhicules à charger avec une option moyenne (10 kW), ça fait 20 millions de kW, soit 20 GW…
      • à l’heure où j’écris, on est à 70 GW (et 20 GW, c’est la hauteur de la marche entre 4 h et 8 h du matin)


      https://www.rte-france.com/donnees-publications/eco2mix-donnees-temps-reel/consommation-france

      et vous voyez les 20 GW en question, faudra les placer justement autour de 19h. Alors qu’entre minuit (la veille est un dimanche) et 6 h du matin, on a une marge plus que confortable où on pourrait, sans trop de contraintes pour le consommateur en mettre un gros morceau, l’objectif étant que le véhicule ait sa charge à 7h.

      Bref, tant que ses capacités ne seront pas exploitées autrement que pour virer des gens (pas grave, c’est des sous-traitants) je n’aurai pas de Linky.

  • #Gaspillage_alimentaire : 9 millions de tonnes par an en France, des solutions locales émergent

    Face à 9 millions de tonnes de #déchets_alimentaires produits chaque année en France, des initiatives locales et solidaires émergent pour lutter contre le #gaspillage, tout en aidant les plus précaires et en préservant l’environnement.

    Selon le ministère de l’Agriculture, la France a généré 9 millions de tonnes de déchets alimentaires en 2022, dont 4 millions étaient encore consommables. À l’échelle individuelle, chaque Français jette en moyenne 58 kilos de nourriture par an, dont 24 kilos encore comestibles, pour un coût estimé à 100 euros par habitant. Ce gaspillage, qui débute dès la #production et se poursuit jusqu’à la #consommation, aggrave les #inégalités_sociales et contribue aux émissions de gaz à effet de serre. Dans ce contexte, de nouvelles solutions émergent, à l’image des épiceries #anti-gaspi nées en Bretagne, qui proposent à la vente des #invendus ou des produits refusés par la #grande_distribution.

    Des #épiceries_solidaires pour valoriser les invendus

    À Bordeaux, une enseigne spécialisée a développé un réseau de 28 magasins où l’on trouve fruits et légumes « moches » ou mal calibrés, produits issus de #surproduction, ou encore articles dont l’#emballage ne correspond plus aux standards des #grandes_surfaces. « On a tout un tas de raisons qui font que ces produits se trouvent exclus des circuits de distribution traditionnels », explique Arnaud, responsable du magasin. Les consommateurs, de plus en plus sensibilisés à la #lutte_contre_legaspillage, adhèrent au concept, d’autant que les prix sont en moyenne 15 % inférieurs à ceux des distributeurs classiques. Pour les producteurs, c’est aussi une #alternative à la #destruction de leurs récoltes, notamment dans l’Ouest où des pommes non conformes aux #calibres sont désormais valorisées. « On apporte notre petite pierre à l’édifice sur ce sujet-là », souligne Arnaud, évoquant l’impact écologique de cette démarche.

    Des invendus pour les #étudiants

    Au Palais-sur-Vienne, en Haute-Vienne, la municipalité a rejoint une plateforme pour vendre à prix réduit les surplus de repas issus de la restauration collective. « On ne gaspille pas, on prépare des denrées à tarif réduit pour ceux qui en ont besoin. Donc c’est bon pour la planète et c’est bon pour le portefeuille des gens », affirme le maire. Les particuliers peuvent ainsi acheter un panier repas complet pour 4 euros, d’une valeur réelle de 35 à 40 euros, tandis que les bénéfices soutiennent le centre communal d’action sociale.

    À Bordeaux, l’association #Linky récupère chaque semaine des invendus pour les redistribuer à près de 500 étudiants en situation de précarité. « Sur un an, en 2024, on a aidé 10 000 étudiants au niveau de l’antenne de Bordeaux », détaille Emmanuel, responsable de l’association. Linky a ainsi sauvé 93 tonnes de nourriture localement, et 1 200 tonnes à l’échelle nationale, grâce à une logistique citoyenne et décarbonée. « Chaque fois qu’on fait une #récupération, la #redistribution se fait dans la foulée », précise-t-il, garantissant la fraîcheur des produits et la #solidarité entre étudiants.

    https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/gaspillage-alimentaire-9-millions-de-tonnes-par-an-en-fra
    #nourriture

  • Malgré le déploiement de Linky, les fraudes aux compteurs électriques explosent
    https://www.latribune.fr/climat/energie-environnement/malgre-le-deploiement-de-linky-les-fraudes-aux-compteurs-electriques-explo

    « Avant 2014 et le déploiement des compteurs Linky, les PNT [pertes non techniques] représentaient de l’ordre de 12 térawattheures. Un des objectifs du déploiement de #Linky visait à réduire ces PNT de 3 TWh sur la période 2021-2024. Depuis, les pertes ont diminué de l’ordre de 1 TWh à fin 2021 (source CRE). Mais la tendance s’est inversée courant 2023 sous l’effet d’une recrudescence des fraudes », complète #Enedis dans un mail adressé à La Tribune. Ainsi depuis 2022, « 150.000 compteurs ayant fait l’objet d’une intervention frauduleuse ont été identifiés de façon quasi-certaine », relève le rapport de la Cour des comptes.

    Des offres clefs en main promues sur les réseaux sociaux

    Comment expliquer ce boom ? Sur le principe, les compteurs jaunes fluos étaient censés décourager les auteurs de ces pratiques grâce à une détection plus rapide et facile des actes frauduleux, entraînant systématiquement, dans les cas avérés, un signalement au procureur et un dépôt de plainte. Mais cet avantage reste « difficile à constater », pointent les magistrats du palais Cambon, car largement contrebalancé par un contexte de hausse des prix de l’électricité conduisant à un accroissement de « l’intérêt à frauder en France », explique l’institution financière. Un phénomène également constaté dans d’autres pays européens. Selon Enedis, cette pratique s’est même structurée avec l’apparition sur les réseaux sociaux, principalement sur Snapchat, TikTok, Facebook et Instagram, de différentes offres clés en main proposant de mettre en place ces dispositifs frauduleux.

    « Il s’agit principalement d’effectuer une #dérivation sur le tableau électrique, contournant ainsi le compteur de manière à ce qu’il ne puisse plus détecter tout ou partie de la consommation de leurs appareils électriques. C’est un acte dangereux et illégal. Les principaux dangers incluent les risques d’électrocution et d’électrisation », rappelle le gestionnaire.

    #zouiller_le_compteur #électricité #dérivation_amont

    • Zouiller, c’est sans doute une expression en perte de vitesse. Ce qui est notable ici, c’est que loin du DIY, il s’agit semble-t-il de prestations tarifées (un peu comme de payer l’accès à un squat, chose glauque au possible).
      Il est vrai que les méthodes anciennes, déplomber et bloquer le compteur en le replombant lors des relevés après l’avoir laissé tourner suffisamment pour que ce soit crédible, utiliser un aimant pour ralentir la roue, demandaient peu de technicité, et/ou un minimum de socialisation, pas toujours accessible malgré les brochures réalisées en ce sens.
      Poser une dérivation sur l’alimentation en amont du compteur, cela s’est toujours fait, mais cela demande des précautions indispensables pour ne pas s’électrocuter. D’où un possible marché pour la réalisation de la bricole.
      J’ai ni cherché ni regardé les offres, mais elles supposeraient pour être efficaces une formation des clients afin qu’ils sachent brancher/débrancher le compteur, car l’absence de conso relevée est une (quasi) preuve de détournement, avec emmerdes à la clé.

  • Compteurs Linky : désinformation orchestrée par l’AFP et reprise par de trop nombreux médias
    http://refus.linky.gazpar.free.fr/refus-linky-pas-amendes.htm

    Contrairement à une rumeur qui circule ces derniers jours et qui a été évoquée par divers médias, les citoyens lucides et courageux qui persistent à refuser les compteurs communicants #Linky - il reste près de 4 millions de compteurs ordinaires en service en France ! - vont continuer à rester parfaitement dans la légalité et ne vont en aucun cas « payer des amendes ».
     
    Simplement, comme prévu par une directive de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) dès mars 2016, les gens non dotés d’un Linky pourraient se voir appliquer à partir de la mi-2025 (date évoquée dans les courriers d’Enedis) une simple facturation - et non une amende - en vue de financer la relève visuelle de leur consommation, dite aussi « relève à pied ». En effet, alors que les compteurs Linky envoient automatiquement l’index par les fils électriques, il reste nécessaire de visualiser la consommation sur les compteurs ordinaires.
     
    Notons déjà que la concrétisation de cette facturation est très incertaine dans la mesure où, pour pouvoir l’appliquer, Enedis va devoir effectuer réellement les dites relèves visuelles et, pour ce faire, rembaucher du personnel. Or, le #licenciement de tous les #releveurs, effectif à ce jour, était un des principaux objectifs du programme Linky afin d’améliorer la rentabilité d’Enedis (seule filiale d’EDF à gagner de l’argent) pour en préparer la privatisation, projet délétère que la macronie n’a bien heureusement pas pu mettre en œuvre à ce jour.
     
    Les gens qui refusent le Linky ne le font pas seulement pour protéger leurs libertés (les Linky étant de véritables « mouchards à domicile ») et leur sécurité (incendies, ondes, etc), ils agissent aussi en faveur de l’emploi et pour la perpétuation des valeurs du service public, sérieusement mises à mal par les politiques libérales du gouvernement et des dirigeants d’Enedis.
     
    Par ailleurs, à supposer que la dite facturation prenne réalité, il est notable que son montant - 64 euros par an - reste très inférieur aux brutales augmentations de factures et d’abonnements subies par des millions de ménages suite à la pose des compteurs Linky. Même en payant cette facturation, la grande majorité des « sans-Linky » resteront largement gagnant.
     
    Pour finir, nous rappellerons le véritable matraquage de désinformation infligé aux citoyens par les dirigeants politiques et industriels pendant des années suivant le lancement du programme Linky en décembre 2015 : prétendus « intelligents », ces compteurs devaient en particulier permettre aux citoyens de « faire des économies » et de « maitriser leur consommation ». Une véritable blague.
     
    Outres de brutales « factures de rattrapage » infligées à la pose des Linky, chacun a pu constater que les factures et abonnements n’ont cessé d’augmenter. D’autre part, par le biais de décrets gouvernementaux, c’est au contraire #Enedis et le gouvernement qui peuvent désormais prendre la main sur la consommation des citoyens « Linkysés », en particulier en leur coupant l’#électricité à distance. Seuls les « sans-Linky » restent à l’abri de ces déconvenues.

    Non, nous n’avons pas à payer
    9,04 euros tous les deux mois !
    http://refus.linky.gazpar.free.fr/menace-facturation.htm

    2) Vous pouvez facilement faire vos auto-relèves chez Enedis, au choix :
    – sur le site web d’Enedis : https://www.enedis.fr/faire-le-releve-en-ligne
    – par téléphone au 0970 831 970 (du lundi au vendredi de 8h à 17h)
    On peut recommander de le faire deux fois par an, mais vous pouvez aussi le faire plus souvent si ça vous chante...
    N’oubliez pas de télécharger la preuve (en pdf) de votre autorelève, et de la classer soigneusement pour la retrouver si nécessaire.

    http://refus.linky.gazpar.free.fr

    #compteurs_communicants #désinformation

  • Dès 2025 : amende pour les foyers non équipés de compteurs Linky
    https://ricochets.cc/Des-2025-racket-des-foyers-non-equipes-de-compteurs-Linky-7829.html

    En 2025, les amendes (déguisée en « frais de gestion ») sont promises aux foyers non qui ont refusé le Linky jusqu’ici. Il est indiqué que seules les impossibilités techniques seront exemptées d’amende. Plus bas, quelques rappels sur le fait que des données personnelles de consommation peuvent intéresser la police. Il est question d’autour de 60 €/an ! Un prix élevé pour faire pression, qui apparamment ne correspond pas à leurs éventuels frais (envoyer des courriels et maintenir une page (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #Fichage,_contrôle_et_surveillance

    https://www.clubic.com/electricite/actualite-453087-linky-ne-sera-finalement-pas-obligatoire-enedis-confirme.ht
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/compteurs-linky-une-bonne-affaire-pour-enedis-130494
    https://www.quechoisir.org/billet-du-president-linky-les-consommateurs-financent-bien-le-deploiemen
    https://www.quechoisir.org/actualite-compteur-linky-la-cour-des-comptes-tres-critique-n51752
    https://www.inc-conso.fr/content/compteur-linky-et-donnees-personnelles
    https://www.hellowatt.fr/suivi-consommation-energie/compteur-linky/donnees-personnelles-protection
    https://www.dalloz-actualite.fr/flash/compteurs-linky-cnil-met-en-demeure-engie-et-edf-pour-des-manquemen

    • Enedis assure que les données de consommation électriques relativement précises (courbe de charge) qu’il reçoit peuvent être gardées confidentielles si le client coche (ou ne coche pas) la case, mais on se doute bien que la police aura accès à ses données sur mesure.
      Refuser l’enregistrement de la « courbe de charge » pour ne pas offrir des données personnelles précises de consommation
      Pour parer à ce problème, il semble, pour l’instant, possible de refuser la transmission de ces #données de consommation à #Enedis, et mieux, d’opter pour refuser l’enregistrement de ces données (seul le total mensuel serait alors enregistré).

      Il convient de recommander aux ayants droits susceptibles de subir des contrôles CAF de refuser l’enregistrement des données. Les agents de contrôle épluchent déjà les histogrammes de conso pour vérifier la durée annuelle de séjour des contrôlés dans leur habitation principale, qui conditionne le droit aux prestations.

      #linky

  • Électricité : pour éviter un blackout, l’Etat prêt à tester une limitation forcée de la consommation
    https://www.latribune.fr/climat/energie-environnement/electricite-pour-eviter-un-blackout-l-etat-pret-a-tester-une-limitation-fo

    Effrayé à l’idée de devoir opérer des coupures tournantes si le courant venait à manquer pendant l’hiver, le gouvernement envisage de réduire la puissance électrique des clients résidentiels, afin d’alléger la pression sur le réseau. Dans un projet de décret consulté par La Tribune, celui-ci prévoit ainsi de mener un test grandeur nature, consistant à limiter la demande d’électricité de quelque 200.000 Français équipés d’un compteur #Linky, sans recours ni indemnisation possible. Les ménages en question devraient se contenter d’un « seuil de puissance minimal permettant de faire fonctionner les équipements courants peu énergivores » pendant une durée maximale de 4 heures, sur une période courant jusqu’au 31 mars 2024.

  • Électricité : pour éviter un blackout, l’Etat prêt à tester une limitation forcée de la consommation
    https://www.latribune.fr/climat/energie-environnement/electricite-pour-eviter-un-blackout-l-etat-pret-a-tester-une-limitation-fo

    Dans un projet de décret consulté par La Tribune, celui-ci prévoit ainsi de mener un test grandeur nature, consistant à limiter la demande d’électricité de quelque 200.000 Français équipés d’un compteur #Linky, sans recours ni indemnisation possible. Les ménages en question devraient se contenter d’un « seuil de puissance minimal permettant de faire fonctionner les équipements courants peu énergivores » pendant une durée maximale de 4 heures, sur une période courant jusqu’au 31 mars 2024.

    • Objectif affiché : « déterminer s’il est possible techniquement de mettre en œuvre une nouvelle mesure hors marché [...] si la disponibilité des moyens de #production_d'électricité est moindre », peut-on lire dans le document. Et ce, pour « réduire ou éviter le recours au #délestage », c’est-à-dire l’organisation de coupures d’électricité localisées et réparties sur le territoire.

      il n’est pas envisagé semble-t’il d’utiliser cette possibilité de réduction de consommation chez les gros consommateurs (entreprises)

      #blackout #électricité #réseau_électrique #Linky

    • sur cette pratique de l’effacement (contre rémunération) je rajoute quelques références académiques récentes qui explique la mise en œuvre de cette pratique et les difficultés et dilemmes qui surgissent de son application
      Pellegrino M. et Rupeka M., 2023, Contribution des centrales électriques virtuelles à la résilience du réseau électrique, Flux, 132 (2), p. 22‑44. https://doi.org/10.3917/flux1.132.0022 (voir notamment les notes 8, 9 et 10)
      ainsi que Reverdy T., 2016, Construire la valeur d’un service énergétique : la trajectoire de l’effacement diffus en France, Colléner, étude de cas N° 19 [en ligne] (consulté le 11/10/22) Disponible à l’adresse https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01174292/file/Effacement%20diffus%2C%20note%20finale%202.pdf

    • Ahhh toujours l’affaire des petits porteurs qui se font arnaquer !

      L’entreprise Voltalis, créée en 2006, propose d’organiser l’effacement de la consommation des
      particuliers. C’est ce qu’on appelle l’effacement diffus. À l’aide d’un boitier électronique commandé à
      distance, Voltalis peut couper l’alimentation de différents appareils électroniques chez un petit
      consommateur (particuliers ou artisans, PME…) pour des petites durées. En installant son boitier
      chez de nombreux consommateurs, l’entreprise peut ainsi rendre disponible une quantité
      d’électricité suffisamment importante pour être prise en compte par RTE. Voltalis a choisi de ne pas
      rémunérer le consommateur pour sa participation, ce qui a pour avantage de réduire le coût pour
      l’entreprise, mais ce qui implique aussi que l’effacement n’ait pas de conséquences trop importantes
      sur le confort et l’usage de l’électricité, et donc limite les équipements concernés (chauffage,
      chauffe-eau) et la durée de l’effacement à une ½ heure. L’avantage du modèle de Voltalis est qu’il
      peut garantir à RTE une capacité d’effacement sur un délai court car l’entreprise commande
      automatiquement l’effacement, et non le particulier. Il est donc possible d’associer une baisse de la
      consommation à l’action de Voltalis et non à une pratique de consommation du particulier 4
      indépendante1. Le second avantage est que Voltalis n’a pas besoin de rémunérer le consommateur
      effacé : celui-ci n’a pas eu à payer la consommation effacée.

      (…)

      Il y a donc une importante différence avec les effacements des consommations industrielles. Les
      consommateurs industriels sont a priori des cibles privilégiées pour l’effacement, pour une raison
      simple, les faibles coûts d’investissement et de gestion relativement à la puissance qui peut être
      effacée (étant beaucoup plus importante que les consommateurs individuels). Néanmoins, ces
      consommateurs industriels exigent d’être rémunérés pour cette flexibilité, rémunération qui va en
      réduction du gain de l’agrégateur.

      page3

    • Quelle bande de menteurs !

      En fait, pour chauffer un volume x, t’as toujours besoin de la même quantité d’énergie. Elle est plus ou moins efficace, a plus ou moins de rendement selon la source, la méthode, mais au final, il te faut la même quantité.

      Donc, si le délestage forcé concerne que le chauffe eau ou le chauffage, le consommateur ne fait aucune économie.

      Pendant que le jus est coupé, son eau et son appart ne sont pas chauffés et donc, il faudra consommer + et plus longtemps ensuite pour récupérer l’énergie “en retard”.

      On va dire qu’au mieux, c’est neutre, mais l’inertie fait que ça peut au final lui couter plus cher de rattraper une baisse de température que de mettre un petit coup de jus de temps à autre pour maintenir la température constante.

      Bref, bien sûr qu’il faudrait dédommager l’utilisateur.

  • Intelligence artificielle et administration publique numérique
    Cour de cassation
    Cycle 2022 « L’intelligence artificielle : quelle intelligence juridique ? »

    #surveillance #contrôle_social #inégalités_sociales #précarité
    Un véritable florilège de la marche forcée de la société à l’ère de l’administration numérique.

    Toute la vidéo vaut la peine d’être écoutée, voici un extrait si vous voulez des preuves pour refuser les compteurs intelligents
    #linky #gazpar et autres saloperies de surveillance

    https://youtu.be/ppeDpCBYOkk?t=5673

    compter le nombre de douches des chômeurs #belgique

    #Algorithmes #IA

  • Linky : Enedis confirme enfin que le compteur connecté n’est pas obligatoire
    https://www.phonandroid.com/linky-enedis-confirme-enfin-que-le-compteur-connecte-nest-pas-obligatoi

    Cela fait maintenant un an que la Commission de régulation de l’énergie et Enedis l’annoncent : dès 2023, les Français qui refusent encore d’utiliser le compteur connecté Linky devront payer une enveloppe afin de “participer aux coûts globaux engendrés par la relève des derniers compteurs ancienne génération aux seuls clients générant ces coûts”. 

    Si le montant évoqué était auparavant de 8,30 € tous les deux mois (soit 49,80 € par an), la CRE l’a revu à la baisse. Comme l’a annoncé l’AFR dans une dépêche publiée ce 15 décembre 2022, les récalcitrants à Linky devront verser un total de 61 € par an à Enedis, soit à peu près 5 € par mois.

    Toutefois, il faut apporter une nuance de taille à cette information. En effet, il sera possible d’éviter de passer à la caisse, jusqu’en 2025 du moins, en réalisant soi-même le relevé de sa consommation électrique directement sur le site web d’Enedis ou bien par téléphone. De cette manière, vous ne nécessitez pas la venue d’un technicien pour procéder à la mesure, et par extension, vous ne participez pas aux surcoûts mentionnés plus haut par Enedis.
    Enedis confirme que le Linky n’est pas obligatoire

    Et à partir de 2025 ? Contrairement à ce qu’Enedis laisse à penser, rien ne vous obligera à passer au Linky. En effet et comme le font remarquer nos confrères du site Politis, dans cette déclaration, Enedis reconnaît donc que l’on peut légalement garder son ancien compteur, à condition de faire son auto-relève et de payer une facture modeste de 5 euros par mois, à partir de 2025. Par extension donc, Enedis confirme enfin que le Linky n’est pas obligatoire, une position défendue par de nombreuses associations et médias depuis des années maintenant.

    Pour rappel et depuis 2022, les foyers déjà équipés d’un compteur Linky doivent payer 130 € supplémentaires, répartis de manière progressive sur leurs factures annuelles (+ 10 € par an en moyenne). Cela correspond en réalité au prix du boitier à l’unité, fabrication et pose incluses. D’après la Cour des comptes, Enedis a investi 5,7 milliards d’euros pour équiper 90% des foyers français. 

    Pour ce faire, un prêt a été contracté par le fournisseur d’énergie auprès de la Banque européenne d’investissement. Via un mécanisme de différé tarifaire, Enedis a pu décalé le remboursement de cette somme. Néanmoins, 2 milliards d’euros devront être remboursés d’ici 2030, d’où l’application de ces coûts annexes sur les consommateurs.

  • Ce n’est pas très malin d’être intelligent - Marseille Infos Autonomes
    https://mars-infos.org/ce-n-est-pas-tres-malin-d-etre-6489

    (...) l’objectif des compteurs intelligents n’est pas du tout lié à l’efficacité énergétique ou au confort des utilisateurs. Un conseiller du gouvernement qui participait aux réunions avec le ministère du Commerce et de l’Industrie du gouvernement britannique de l’époque, développant le concept des compteurs intelligents, a déclaré au New Scientist en 2018, que le projet de compteurs intelligents n’a pas été conçu comme un moyen de faire des relevés de compteur à distance ou de rendre les choses plus faciles pour les clients.

    Il était plutôt considéré comme un moyen pour les fournisseurs d’énergie de modifier automatiquement et instantanément le prix payé par les clients en fonction des fluctuations de la demande. Il est donc plus difficile pour les gens d’établir un budget, car leurs factures peuvent changer sans qu’ils le sachent.

    Un autre spécialiste conseillant le gouvernement britannique et la Commission européenne sur le déploiement des compteurs intelligents a fait remarquer à l’époque que la principale préoccupation des fournisseurs d’énergie dans ces discussions n’était pas l’aide aux clients. Il s’agissait, en fait, du contrôle du système de paiement. Ils voulaient être en mesure de basculer plus facilement et plus rapidement les personnes ayant des dettes vers une offre prépayée.

    Et aujourd’hui, c’est précisément ce que les compteurs intelligents peuvent faire. Ils permettent aux entreprises de distribution d’énergie de passer à distance et sans délai à un système de prépaiement. En revanche, si vous disposez d’un compteur ordinaire, le passage à un compteur à prépaiement est un processus coûteux et long : le compteur à prépaiement doit être installé manuellement, ce qui peut prendre des semaines et nécessite des compétences spécifiques.

    Avec les compteurs intelligents, l’énergie peut être coupée numériquement plutôt que manuellement. Cela signifie que cela pourrait se produire à grande échelle, en cliquant sur un bouton, et rend beaucoup plus difficile pour les gens de se protéger et de se défendre collectivement contre une coupure d’énergie. À l’heure où le gouvernement propose d’instaurer des coupures de courant cet hiver, les compteurs intelligents pourraient-ils également être utilisés pour imposer des coupures à distance ?

    La servitude pour dettes

    Comme le savent déjà les utilisateurs de compteurs à pré-paiement, ce modèle de servitude pour dettes fonctionne comme une forme de chantage. Vous ne pouvez pas choisir librement de ne pas acheter cette marchandise indispensable à la vie ; si vous le faites, vous ne pouvez pas chauffer votre maison ou manger des repas chauds. Alors, vous vous endettez ailleurs.

    #Linky #compteurs_intelligents #électricité #offre_prépayée #prépaiement #dette #coupure

    edit ce que l’on fait avec le loyer, payer avant l’usage - à l’inverse du salaire, payé après que le prolo ait vendu sa force de travail -, se faisait déjà pour les assurances, les fluides, les impôts, par le truchement de la mensualisation, cette fois, on brutalise le rapport, on fait payer d’avance après coupure, ou sous la menace de coupure

    #toctoc

    • Après, c’est le modèle des familles bouseuses chauffées au fuel  : tu passe ton temps à économiser pour faire face à l’achat de ton énergie en avance, sachant que tu ne maitrise pas du tout le marché.
      Le pire, ça a été une recharge fin février-début mars 2020 où l’opérateur (Tatal) sentant arriver le confinement, à pratiquement doublé les prix entre ma commande et ma livraison, alors que théoriquement, c’est le prix à la commande qui est censé se pratiquer.
      «  c’est ça ou vous n’aurez rien  ».

  • Comment des fournisseurs d’électricité alternatifs s’en mettent plein les poches, et pourquoi la presse à leurs ordres ne communique que sur l’Apocalypse des coupures électriques ?

    Grâce à L’ARENH, Accès régulé à l’électricité nucléaire historique, EDF doit vendre à ses concurrents (en fonction de leurs nombres de clients de l’électricité à prix coûtant en fonction de la consommation de ses clients au prix de 46 euros seulement le MWh.
    La quantité affectée à chaque fournisseurs d’électricité alternatifs est calculée en été.

    Pour l’été, ces fournisseurs d’électricité alternatifs proposent des tarifs cassés attractifs en apparence.

    Quand la fin de l’été arrive, les fournisseurs d’électricité alternatifs augmentent leurs tarifs, soit disant à cause de la hausse des cours, et conseillent à leurs clients de rejoindre un autre fournisseur. Exemple, cité Ohm Energie.

    Les clients partent, les fournisseurs d’électricité alternatifs peuvent donc vendre leurs droits à l’électricité d’EDF à prix coutant (46 euros seulement le MWh) sur le marché.
    Pas mal la culbute.
    Les oligarques français s’enrichissent fabuleusement gràce à cette entourloupe, #EnMarche.

    En ce moment, le prix de gros de l’électricité en France dépasse 1 000 euros le mégawattheure, contre 85 euros il y a un an. Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/08/26/le-prix-de-gros-de-l-electricite-en-france-depasse-1-000-euros-le-megawatthe

    Source de l’information La Tribune : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/la-debacle-des-fournisseurs-d-energie-met-en-lumiere-la-defaillance-de-l-o

    Il va sans dire que les médias aux ordres des bénéficiaires ne titrent que sur les pénuries possibles, afin de ne pas aborder le fond du sujet.

    #spéculation #bénéfices #marges #oligarques #électricité #énergie #nucléaire #france #edf #économie #privatisation #electricité #linky

    • Il va sans dire que la plupart des clients des fournisseurs d’électricité alternatifs qui augmentent leurs prix pour l’hiver, reviennent probablement chez EDF et au TRV, tarif réglementé de vente, ce qui force EDF à acheter de quoi fournir ceux ci sur le marché au prix fort, à la bourse à des prix pharamineux.

      A souligner : Avec ses quelque 40.000 abonnés particuliers, Plüm Energie maintient de son côté ouverte la souscription à son offre indexée au TRV, contre vents et marées, ce qui prouve que les augmentations de tarif des autres fournisseurs d’électricité alternatifs sont une arnaque.

  • Electricité : « On s’est sentis trahis », témoigne l’un des clients de Leclerc Energie poussés vers la sortie
    https://www.leparisien.fr/economie/consommation/electricite-on-sest-sentis-trahis-temoigne-lun-des-clients-de-leclerc-ene

    Sébastien est l’un des 140 000 abonnés à l’offre de la filiale du géant de la grande distribution. Ce dernier a décidé d’interrompre cette activité et a demandé à ses clients de souscrire un nouveau contrat chez la concurrence d’ici ce vendredi. Sous peine de se voir privés l’électricité.

    « On nous l’a faite un peu à l’envers ! » Sébastien, 39 ans, ne cache pas son agacement lorsqu’il raconte la mésaventure vécue avec le fournisseur Leclerc Énergie. Comme lui, 140 000 abonnés à cette offre du fournisseur d’électricité de la filiale énergie du géant français de la grande distribution se sont vus signifier, par simple mail, la fin de leur contrat. Ils ont même jusqu’à ce vendredi pour trouver un nouveau fournisseur, sous peine de se retrouver sans électricité.

    #Leclerc #électricité #énergie #france #linky #économie #privatisation #client #commerce

  • Éditorial. Les escrocs de l’électricité | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/editorial-les-escrocs-de-lelectricite-707439

    Que ne nous a-t-on pas raconté sur les avantages de la libéralisation du secteur de l’énergie ? Combien d’articles sur les bienfaits de l’ouverture à la concurrence ? Combien d’éditoriaux sur la modernité du démantèlement EDF-GDF ? Et que d’inventivité pour créer la concurrence. Si vous êtes un distributeur d’énergie, #EDF produit de l’électricité, vous la vend à prix cassé afin que vous puissiez la revendre moins cher à vos clients. Si vous êtes un producteur d’électricité, alors EDF est obligée de vous la racheter au tarif fort pour la vendre à son propre tarif aux clients. L’argument est toujours le même : créer de la concurrence fera baisser les prix pour le plus grand « bonheur du consommateur ». En vérité pour celui des nouveaux acteurs de ce qui est devenu le « marché » de l’électricité.
    Dans le même temps que les gouvernements construisaient artificiellement cette concurrence, le compteur #Linky faisait son apparition. Simple évolution technologique ? Oui, bien sûr, Linky, qui doit remplacer les anciens compteurs, n’aurait que des atouts, nous explique-t-on ! Il « facilite la vie des consommateurs » puisqu’il permet d’être facturé par rapport à sa consommation réelle, et non une estimation, et donc de « mieux la maîtriser pour faire des économies d’énergie », et protéger la planète bien sûr.
    En vérité, la libéralisation du secteur de l’énergie et le déploiement des compteurs ont comme principal objectif la « tarification dynamique ». Le tarif facturé aux clients suivra le cours du kilowattheure à la « Bourse européenne de l’électricité en gros » heure par heure. Ce mode de tarification sera le seul possible puisque, depuis juin 2019, une #directive_européenne l’impose « auprès de chaque fournisseur qui a plus de 200 000 clients finals ». Une directive transcrite telle quelle et sans débat par le gouvernement français. En clair, l’électricité coûtera très, très cher lorsqu’on en aura le plus besoin.

  • Compteurs #Linky, ni à #Saillans, ni ailleurs !
    https://ricochets.cc/Compteurs-Linky-ni-a-Saillans-ni-ailleurs.html

    On y est, la campagne d’installation des compteurs Linky arrive sur Saillans et ses environs. Des installations que les habitant.e.s du village ont rejeté lors d’une votation citoyenne en 2018. Des installations qui ne sont absolument pas obligatoires et auxquelles nous nous opposons pour différentes raisons : par rapport à l’absurdité écologique de mettre au rebut 35 millions de compteurs en parfait état de marche sans compter l’installation de 700 000 concentrateurs supplémentaires Par rapport à la (...) #Les_Articles

    / Linky, Saillans

  • Linky : la CNIL enterre la mise en demeure visant EDF
    https://www.nextinpact.com/lebrief/46068/linky-cnil-enterre-mise-en-demeure-visant-edf

    La CNIL a clos la procédure pesant sur EDF. En février 2020, elle mettait en demeure la société, sur fond de collecte des données de consommation issues des compteurs Linky. Elle lui reprochait notamment d’avoir précoché une case pour à la fois autoriser la collecte des données à la demi-heure, consulter l’historique de consommations à la journée et adresser des conseils personnalisés. Autre critique : des durées de conservation jugée excessives. « Les éléments de réponse apportés par la société ont (...)

    #EDF_ #Linky #santé #CNIL

    ##santé

  • Le compteur Linky bientôt partout, mais les résistances toujours vives
    https://reporterre.net/Le-compteur-Linky-bientot-partout-mais-les-resistances-toujours-vives

    Trente millions de compteurs communicants électriques Linky ont déjà été installés en France, sur les trente-cinq millions prévus. Le déploiement, longtemps qualifié de « marche forcée » par certains citoyens, devrait arriver à son terme comme prévu à la fin de l’année 2021. Reporterre fait le bilan. Dans la petite commune de Saint-Macaire (Gironde), des affichettes jaune vif contrastent avec le calme ambiant. Soigneusement scotchées sur les volets des maisons, ou placardées sur les portes d’entrée des (...)

    #ENEDIS #Linky #EDF_ #technologisme #consentement #santé

    ##santé

    • Tous les moyens sont bons pour imposer cette merde. J’ai besoin d’augmenter la puissance de mon compteur car nous hébergeons deux tiny houses dans le jardin. Je préviens Enercoop, mon fournisseur. C’est cette charmante société Enedis qui s’en occupe. Ma correspondante au téléphone m’informe : « ah mais je vois que vous avez encore un compteur xxx ! Ce sera l’occasion pour Enedis de changer pour vous installer un Linky - Mais, le Linky, je n’en veux pas ! - Alors il y a des chances pour qu’Enedis refuse de modifier votre abonnement... » Pour l’heure je ne modifie rien mais je vais revenir à la charge contre cette vente forcée. D’autant que, du coup, j’ai découvert sur le tarif des « prestations » de ces gangsters que le relevé manuel de compteur par un employé était facturé 38 euro à chaque fois... même prix qu’une modif d’abonnement. Je précise qu’Enercoop n’a rien à voir dans cette affaire. Eux n’ont pas le droit d’intervenir sur le compteur.

    • J’ai été relancé toute cette année par Enedis. D’abord par mail pendant le 1er confinement puis par téléphone au moins 10 ou 15 fois entre les 2 confinements. Il y a deux ans c’était la même chose mais en moins harcelant (juste 1 mail et 2 appels). Le releveur du compteur m’a aussi entrepris cette année. Le gars scie la branche sur laquelle il est assis, je le lui ai dit mais il ne comprend pas...

    • Pareil, harcèlement d’#enedis avec plus de 20 appels téléphoniques pour me caser linky, et des lettres de rendez-vous dans le même but que je garde en preuve de leur harcèlement. J’ai quand même bloqué les numéros et j’interdis l’accès de chez moi à ces pourris.
      Ma voisine me regarde bizarrement, genre pour qui elle se prend à refuser le progrès et pense que je la juge de haut vu que je lui ai dit que je ne voulais pas non plus ni de gazpard ni de debidelo (le nouveau compteur électronique de l’eau TM mapomme). Vrai que dans l’entrée de leur appart de 50m2 enedis a réussi à coller deux compteurs linky vu qu’ils ont un cabanon dans la cour, jaunes pétards les compteurs stupides, #misère.
      Je vais peut-être devoir m’armer pour les empêcher d’entrer installer le compteur de feuilles de PQ.

  • Rit #Linky qui ?
    https://ricochets.cc/Rit-Linky-qui.html

    Rit Linky qui ? Salut les Diois-es, je suis Alin, ex-citoyen diois. Je reçois des nouvelles pas très enthousiasmantes par des ami-es diois-es et par le collectif Stop-Linky du Diois : la pression sur la pose forcée s’intensifie, & la nouvelle municipalité de #Die ne semble pas soutenir la lutte plus que la précédente avant les actions de sensibilisation : des RV à plusieurs à la mairie les jours de conseil municipal‌ etc. En effet, la mairie répond à un-e participant-e au collectif anti-Linky : dans (...) #Les_Articles

    / Linky, Die, #Initiatives_d'habitant.e.s, #Ecologie

    https://ricochets.cc/IMG/pdf/linky_explication_cpl_elements_biblio.pdf

  • ENEDIS rappelle LINKY : DANGER pour les PERSONNES
    https://ricochets.cc/ENEDIS-rappel-LINKY-DANGER.html

    ENEDIS admet ce jour (15 septembre 2020) des failles de sécurité sur les disjoncteurs Linky. Les Pieds Nickelés se prennent les pieds dans le tapis. N’importe qui - sauf les Gourous de la religion des « hautes technologies », 5G, IA et autres baudruches gonflées comme des crapauds, comprend que plus c’est complexe, moins c’est fiable. Et ce n’est qu’un début ! Sans vergogne, ENEDIS précise : Ce message vous est personnel, il n’a pas vocation à être transféré.!!! Ben voyons : la sécurité publique est en (...) #Les_Articles

    / #Médias_et_expressions, #Technologie

  • Linky, briseur de la frontière de l’intimité
    https://reporterre.net/Linky-briseur-de-la-frontiere-de-l-intimite

    Le Collectif Écran Total, dans « Linky : surveiller et gérer », explique comment ce compteur « intelligent » va permettre à l’État et au monde marchand d’entrer dans l’intimité de notre domicile. Linky c’est un compteur d’électricité dit « intelligent », et prétendument écologique. Un beau mensonge quand on sait qu’il faut jeter les 35 millions d’anciens compteurs, pourtant plus solides et plus économes en énergie. Si nous ne faisons rien, Linky va exploser une frontière. Avec cet outil, c’est l’État et le (...)

    #ENEDIS #Linky #5G #écologie #technologisme #données #profiling

  • Les données de géolocalisation de nos smartphones mises à profit pour stopper le coronavirus ?
    https://www.bfmtv.com/tech/les-donnees-de-geolocalisation-de-nos-smartphones-mises-a-profit-pour-stopper

    La France planche sur une « stratégie numérique d’identification des personnes ». Un comité de scientifiques doit se pencher sur la question à compter de ce 24 mars. Après les recommandations de distanciation sociale, la fermeture des écoles et lycées puis le confinement, quels recours reste-t-il au gouvernement pour enrayer l’épidémie de coronavirus ? La surveillance des données télécom, dont celles de géolocalisation, semble être la prochaine piste à suivre. Ce 24 mars, la France a annoncé la mise en (...)

    #Deutsche_Telekom #Orange #Vodafone #smartphone #GPS #géolocalisation #vidéo-surveillance #santé #surveillance (...)

    ##santé ##CNIL
    https://www.bfmtv.com/i/0/0/058c/8a4ad138898d5e31f1cdbe0c62f5.jpeg