• #Cheikh_Hamidou_Kane : « L’#Afrique n’existe plus, elle a été dépossédée de son espace »
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/08/31/cheikh-hamidou-kane-l-afrique-n-existe-plus-elle-a-ete-depossedee-de-son-esp

    C’est l’un des paradoxes de Cheikh Hamidou Kane. En cinquante-sept ans de carrière, l’écrivain sénégalais n’a publié que deux romans – L’Aventure ambiguë, en 1961, et Les Gardiens du temple, en 1995 –, devenus des classiques, traduits dans une dizaine de langues et inscrits au programme de nombreuses écoles et universités. Ils relatent le malaise des élites africaines désorientées par la colonisation française. Né en 1928 à Matam, sur les bords du fleuve Sénégal, Cheikh Hamidou Kane a traversé l’histoire contemporaine du continent, marquée par des questionnements et des tourments identitaires.

    #littérature

  • La longue marche, d’Ayhan Geçgin : migrer hors de soi-même
    https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/01/25/migrer-gecgin

    Auteur turc né en 1970, Ayhan Geçgin a fait des études de philosophie et écrit quatre romans. Dans son dernier texte, paru en 2015 et traduit aujourd’hui en français, La longue marche, il nous invite à partager une errance des plus singulières. Il ne s’agit pas du tout de « faire la route » pour voir du pays ou faire des rencontres, pour tenter de se trouver. Tout au contraire, il s’agit de parcourir une route droite pour échapper à soi-même.

    #littérature #turquie

  • La légende de Caedmon (Records)
    Quand les oeuvres littéraires entraient dans les foyers

    par Fanny Quément

    https://pantherepremiere.org/texte/le-legende-de-caedmon-records

    "Fondé à New York en 1952 par Barbara Holdridge et Marianne Mantell, le label tire son nom de cette figure, emblématique aussi bien de l’inspiration poétique que du passage problématique de l’oral à l’écrit : les disques Caedmon, appelés « disques de diction » ou de « spoken word », proposaient d’écouter des voix nues, souvent celles de grands noms de la littérature dont on pouvait ainsi découvrir le timbre, les cadences et les inflexions. Plus particulièrement, le catalogue des premières décennies fait la part belle à la poésie avec Dylan Thomas, Gertrude Stein, Robert Frost, Marianne Moore, E. E. Cummings et bien d’autres. Ces disques rencontrèrent un véritable succès chez les anglophones, auprès d’un public socialement varié, en particulier dans les années 1960 et 1970. Pour celles et ceux qui connurent ces décennies, le nom de Caedmon peut évoquer des souvenirs intimes – quelques disques sur une étagère, des moments d’écoute marquants, « Dylan à fond et plus une goutte de Bushmills », écrit Seamus Heaney. En 2002, le cinquantième anniversaire du label donna lieu à de nombreux articles de presse qui commémoraient la « légende » de Caedmon, la success story de deux femmes émancipées dont l’esprit entrepreneurial servait la démocratisation de la littérature. La réalité était plus complexe."

    #son #littérature #spoken_word #label #féminisme #poésie

  • La tresse - #Laetitia_Colombani - Babelio
    https://www.babelio.com/livres/Colombani-La-tresse/946395

    Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

    Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

    Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

    Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

    Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

    Une copine indienne commente :

    C’est blindé de ’racial tropes’ sur les Indiens ... On évoque les dalits, les inégalités, l’oppression des femmes, le système des castes...
    C’est une réalité en Inde mais l’Inde c’est bien plus que ça !!! Ça me rappelle toutes les conversations énervantes que j’ai eues avec des Français ignorants
    Et en plus,
    L’écrivaine utilise mal certains termes hindou comme darma, karma, nirvana qu:elle ne comprend clairement pas.
    Elle parle d’un sari cousu pour un enfant de six ans par sa mère
    Les enfants de six ans ne portent pas de sari
    Il y a plusieurs types de vêtements Indiens , ils s’appellent pas tous ’sari’ et en plus ce n’est que le haut du sari qui doit être cousu... Parce que sinon c’est que du tissu qu’on doit savoir plier autour de soi
    Puis bindi rouge pour une gamine de six ans, réservée aux femmes mariées
    ’cette petite dalit a la peau brune’ ce style de phrase je déteste. Hahahhh
    Les Indiennes souffrantes, illettrées dans leurs cahutes insalubres
    Battues par leurs maris
    Mangeant du curry
    Elle fait pareil avec l’autre personnage sicilien, elle parle des mamma, nonna, vespa, pâtes

    Je n’ai pas lu le livre mais je remarque que la partie indienne n’a pas l’air franchement narrative : pas entrées dans l’histoire ?

    #littérature #clichés

    • Roseaux — « La Tresse », quand sexisme, racisme et capitalisme s’entremêlent
      #beauté #féminisme_libéral #cheveux

      Sarah n’aurait plus un physique attractif, et l’autrice l’enferme dans un dégoût d’elle-même, sans jamais élaborer une critique politique constructive de ce système qui perpétue la haine du corps des femmes à partir d’un certain âge…

      Aussi, si ce roman se veut relayer les destins de femmes fortes, celles-ci sont pourtant construites et grandies par des hommes.

      Ce roman est soi-disant « mondial » car composé de trois nationalités, issues de trois continents différents. Il donne une vision du monde, et plus particulièrement du monde du travail, capitalistique et ancrée dans le principe du succès financier, de la self made woman à l’américaine.

      « Après tout, elle a bien réussi à dissimuler ses grossesses, elle parviendra bien à cacher son cancer. »

      Les héroïnes de ce roman doivent être des guerrières, avoir la force et la combativité qui sont habituellement des traits de caractères assignés aux hommes. À l’inverse, elles doivent effacer toute qualité souvent pensée comme « féminine » – l’empathie, la bienveillance et l’indulgence – car l’ascension professionnelle est un combat. Ces émotions sont écartées afin de mieux répondre au monde néolibéral. Ce roman est l’histoire de trois individus, ce n’est jamais un combat collectif avec une réflexion sociale aboutie.

      Il y a un véritable problème de comparaison, de proportions. Les parcours des trois femmes et leurs soucis sont évoqués de manière similaire, comme si les mêmes difficultés s’imposaient à une Italienne dont l’entreprise est en difficulté, à une Canadienne dont le cancer est simplement un motif pour la voir sans cheveux (et donc conclure l’intrigue sans aucune once de suspense) et l’Indienne dont le parcours est résolument un calvaire. La quête des cheveux de la Canadienne est placée au même degré que la fuite de l’Indienne qui risque viol, tabassage et mort. La beauté « féminine » passerait par les cheveux et ceux-ci sont extraits ailleurs. Et le livre se conclut sur un anthropocentrisme exacerbé

      En conclusion, hormis quelques pâles critiques du monde patriarcal, ce roman ne fomente pas une pensée féministe aboutie, mais est simplement le reflet d’un sexisme intériorisé, sans remise en question des injonctions à la féminité, des affres du regard masculin et des poids qui pèsent sur les épaules de ces femmes.

  • Des légendes urbaines en URSS - Interview avec Anna Kirziuk et Alexandra Arkhipova - Spokus
    https://spokus.eu/legendes-urbaines-urss-anna-kirziuk-alexandra-arkhipova

    Les folkloristes russes Anna Kirziuk et Alexandra Arkhipova publient le premier ouvrage consacré aux légendes urbaines en URSS. Cadavres dans le kvas, signes cachés par les « ennemis du peuple » ou kidnappings en Black Volga … ces récits sont-ils le reflet des peurs soviétiques ? Que penser des plus récentes rumeurs autour du Blue Whale Challenge ? Nous restituons ici le fruit d’un échange passionnant, entre France et Russie, avec ces deux chercheuses et spécialistes des légendes urbaines !

    #urss #légendes_urbaines #urban_matter #littérature

  • Du jour au lendemain - entretien d’Alain Veinstein avec Louis Calaferte - Réalisation Anne Franchini- 20/10/1993
    #Louis_Calaferte décède l’année suivante, le 2 mai 1994.
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/du-jour-au-lendemain-louis-calaferte-1ere-diffusion-20101993
    https://www.ina.fr/video/LXD09006084

    “D’abord, on vous dit qu’on vous a donné la vie, et puis après qu’il faut la gagner.
    C’est une escroquerie !”

    #littérature

  • Au 19ème siècle, le Portugal théorise l’existence d’une "communauté supranationale" avec ses anciennes colonies (surtout le Brésil) fondée sur la culture, et notamment la littérature #Portugal #Brésil #culture #littérature #identité https://sms.hypotheses.org/21851

    L’idée « luso-brésilienne », née au XIXe siècle et la lusophonie, néologisme apparu en 1973-1974 sur les ruines de l’empire colonial portugais, sont deux concepts aux contours vagues qui renvoient à une identité en mode mineur. Alors que l’empire portugais se défait, la lusophonie permet de théoriser l’idée de relations cordiales entre le Portugal et ses anciennes colonie – soit exactement le pari tenté à travers l’idée luso-brésilienne un siècle plus tôt, suite à l’émancipation du Brésil en 1822 ...)

  • La Nouvelle Héloïse | BNF ESSENTIELS

    #littérature #rousseau #au_cas_où

    SI jamais vous aviez envi de relire ce classique du bac français t que vous n’auriez plus le livre à la maison :)

    https://gallica.bnf.fr/essentiels/rousseau/nouvelle-heloise

    Julie, ou La #Nouvelle_Héloïse est le récit d’une passion impossible entre Saint-Preux, un précepteur roturier, et son élève Julie, fille du baron d’Etanges. Cristallisant toutes les aspirations sentimentales de l’époque, ce roman, publié en 1761, eut un retentissement considérable. Rousseau y dépeint une société harmonieuse qui concilie pureté et passion absolue dans une nature bienfaisante. La forme épistolaire choisie sert une vérité immédiate et subjective où le souvenir réactualise les sentiments. Roman pré-révolutionnaire, La Nouvelle Héloïse prône l’abolition des classes par le sentiment amoureux.

    –---

    La Nouvelle Héloïse | BNF ESSENTIELS
    https://gallica.bnf.fr/essentiels/rousseau/nouvelle-heloise

    Julie, ou La Nouvelle Héloïse est le récit d’une passion impossible entre Saint-Preux, un précepteur roturier, et son élève Julie, fille du baron d’Etanges. Cristallisant toutes les aspirations sentimentales de l’époque, ce roman, publié en 1761, eut un retentissement considérable. Rousseau y dépeint une société harmonieuse qui concilie pureté et passion absolue dans une nature bienfaisante. La forme épistolaire choisie sert une vérité immédiate et subjective où le souvenir réactualise les sentiments. Roman pré-révolutionnaire, La Nouvelle Héloïse prône l’abolition des classes par le sentiment amoureux.

  • Bon au fil de Seenthis (et de Rezo déjà avant) on tombe régulièrement sur quelques uns de ses textes, mais, j’ai des putains d’heures de lecture de retard si on prend tout, les textes sexuels, politiques, amoureux…

    http://archet.net
    https://flegmatique.net
    https://viedelicorne.blog/liste-des-episodes

    #Anne_Archet #littérature #sexe #amour #politique #anarchisme (oui elle préfère #anarchie je sais) #polyamour etc etc

  • The first fairytales were feminist critiques of patriarchy. We need to revive their legacy | Melissa Ashley | Books | The Guardian
    https://www.theguardian.com/books/2019/nov/11/the-first-fairytales-were-feminist-critiques-of-patriarchy-we-need-to-r
    https://i.guim.co.uk/img/media/fe662d56d5923557c1114bb96779eae14d016c9f/0_83_3240_1945/master/3240.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Women’s lives during this period were deeply constrained. They were married as young as 15 in arranged unions to protect family property, often to men many years older than themselves. They could not divorce, work, nor control their inheritances. And where husbands were allowed mistresses, women could be sent to a convent for two years as punishment for so much as the whiff of rumour at having taken a lover.

    It was in the repressive milieu of the troubled last decade of 17th century France that fairytales crystallised as a genre. Performed and recited in literary salons, from 1697 the fairytales of D’Aulnoy, Comtesse Henriette-Julie de Murat, Mademoiselle L’Héritier and Madame Charlotte-Rose de la Force were gathered into collections and published.

    In La Mercure Galant, Paris’s most fashionable literary magazine, these new stories and their authors were celebrated as the latest vogue. The subversive genre incorporated motifs and tropes from classical myth, the codes of medieval chivalry, the fables of La Fontaine and novels by the early feminist French writers Mademoiselle de Scudéry and Madame la Fayette.

    D’Aulnoy and her peers used exaggeration, parody and references to other stories to unsettle the customs and conventions that constrained women’s freedom and agency. Throughout her writing career, D’Aulnoy’s central theme was the critique of arranged marriage, her heroines repositioned as agents of their own destinies. While the quest continued to be love, it was on the terms of the Baroness’s female readers, whom she took immense care to entertain. Gender roles were reversed; princesses courted princes, bestowing extravagant favours and magnificent gifts – such as a tiny dog encased in a walnut that danced and plays the castanets.

    #contes #fées #littérature #femmes

  • #Edward_Saïd : « Dans ’Out of place’, je voulais faire le portrait de trois mondes disparus, qui étaient les mondes de mon enfance »
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/les-jeudis-litteraires-edward-said-1ere-diffusion-18042002

    J’ai l’impression parfois d’être un flot de courants multiples. Je préfère cela à l’idée d’un moi solide, identité à laquelle tant d’entre nous accordent tant d’importance.", écrivait Edward Saïd dans Out of place.

    À contre-voie, avec un « e », c’est sous ce titre que fut publiée la traduction française d’Out of place, l’autobiographie du grand intellectuel palestinien. Une traduction qui aurait pu s’intituler « en décalage » ou « en porte-à-faux », comme on l’entendra dans la présentation qu’en faisait Edward Saïd dans Les jeudis littéraires lors de sa parution en France en 2002.

    Au micro de Pascale Casanova, l’auteur de L’Orientalisme disait pourquoi, avec cette autobiographie, en évoquant les mondes disparus de la Palestine d’avant Israël, de l’Égypte d’avant 1952 et du Liban d’avant la guerre civile, il avait voulu raconter sa propre histoire. Celle d’un arabe palestinien né à Jérusalem, dans une famille chrétienne protestante, ayant vécu son enfance en Égypte - avec une nationalité américaine de circonstance - dans un milieu privilégié pétri de culture occidentale et partagé entre la langue arabe et la langue anglaise.

    #palestine #Littérature

  • The journalist as influencer: how we sell ourselves on social media | Media | The Guardian
    https://www.theguardian.com/media/2019/oct/20/caroline-calloway-writers-journalists-social-media-influencers
    https://i.guim.co.uk/img/media/7e2b365b36cde4066ef8ba532ade1b1f83ada445/0_164_2592_1555/master/2592.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    The most famous writers have always been public figures with their own media-fueled mythos, of course. We have the glamorous mystique of Joan Didion, whose aspirational “cool” has made her a persistent object of reverence for white women with literary ambitions; the wild lore of Hunter S Thompson with his drugs and guns, the cigarette holder and aviators instantly recognizable even to those who haven’t read him; and the literary “Brat Pack” of Bret Easton Ellis, Jay McInerney, and company, who were themselves objects of fascination as extensions of their depressive, decadent, druggy fiction. Benjamin Moser’s new authorized biography of Susan Sontag painstakingly attempts to reconcile the writer’s contradictory private self with her glamorous persona as a public intellectual. The book’s many reviews grapple with the unreliability of biographical interpretation and the insertions of the biographer’s own biases and blindspots.

    But the image management that once seemed incidental, or at least parallel, to the literary profession seems now one of its most necessary, integral functions. In the age of Twitter and Instagram, an online presence, which is necessarily public and necessarily consumable, seems all but mandatory for a writer who reaches (or hopes to reach) a certain level of renown, especially for anyone dealing in personal essays or cultural criticism. In the way that the influencer uses her image to sell her swag, the writer leverages her life to sell her work, to editors and audiences.

    #littérature et #réseaux_sociaux

  • Sara Danius, 57, Dies ; First Woman to Head Nobel Literature Committee - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/10/17/books/sara-danius-dead.html

    Impressionnante necro de la femme qui a nommé Bob Dylan Prix Nobel de littérature, mais fut ensuite obligée de démissionner suite à un crime sexuel commis par l’un des membres du Comité Nobel et qu’elle ne voulait pas couvrir. Ce qui fut la cause de manifestations de soutien : un homme commet un crime, et c’est une femme qui paye les pots cassés.

    She led the deliberations to grant Bob Dylan the Nobel. When she was ousted after a sex scandal in which she was not involved, thousands rallied to her defense.
    ImageSara Danius spoke during the Nobel Prize award ceremony in Stockholm in 2017. She led the Swedish Academy, which awards the Nobel Prize in Literature, but left the position in the aftermath of a sex scandal in which she was not involved.
    Sara Danius spoke during the Nobel Prize award ceremony in Stockholm in 2017. She led the Swedish Academy, which awards the Nobel Prize in Literature, but left the position in the aftermath of a sex scandal in which she was not involved.CreditCreditFredrick Sandberg , TT News Agency, via Reuters

    By Katharine Q. Seelye

    Oct. 17, 2019

    Sara Danius, who was the first woman to lead the Swedish Academy, which awards the Nobel Prize in Literature, and who was ousted in the aftermath of a sexual abuse and harassment scandal that roiled the academy, died on Oct. 12 in Stockholm. She was 57.

    The cause was breast cancer, which was diagnosed six years ago, her mother, the author Anna Wahlgren, said on Facebook.

    Ms. Danius, a literary scholar, professor and writer, was the permanent secretary of the academy from 2015 to 2018. As such, she played a central role in the hotly debated decision in 2016 to bestow the world’s most prestigious award for literature on a musician, Bob Dylan.

    But a sex scandal the next year, when 18 women accused a board member’s husband of sexual assault, overshadowed the Dylan dust-up and led to Ms. Danius’s departure.
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    She herself was never accused of wrongdoing. But she was the public face of a global institution whose reputation had been severely damaged.

    Behind the scenes, her enemies within the academy sought to protect the accused man. They resisted her attempts to bring in law enforcement and forced her out.

    When she left, Ms. Danius acknowledged that her colleagues had lost confidence in her leadership. She also defiantly suggested that arrogant and anachronistic forces within the academy had invoked the institution’s traditions to deny accountability.

    “Not all traditions are worth preserving,” she said.

    Her abrupt departure infuriated many women — and many men as well — across Sweden, a country that prides itself on gender equality. She was widely viewed as a scapegoat.

    As a New York Times headline put it: “In Nobel Scandal, a Man Is Accused of Sexual Misconduct. A Woman Takes the Fall.”
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    Thousands of people rallied to support her in public demonstrations and on social media. In a show of solidarity, many wore a garment favored by the fashion-conscious Ms. Danius — the pussy-bow blouse, or knytblus, in which a flowing wide tie is knotted at the neck. Considered the professional woman’s alternative to the suit and tie, the blouse was worn in the 1980s by Margaret Thatcher and Nancy Reagan and more recently by Melania Trump.
    ImageA demonstration in support of Ms. Danius in April 2018 in Stortorget Square in Stockholm. Thousands showed their support her in public demonstrations and on social media after she was ousted from the academy.
    A demonstration in support of Ms. Danius in April 2018 in Stortorget Square in Stockholm. Thousands showed their support her in public demonstrations and on social media after she was ousted from the academy.CreditFredrik Persson/TT news, via Reuters

    The scandal, driven in part by the #MeToo movement sweeping the United States, set off recriminations and power struggles within the academy. Amid the turmoil, several of the 18 board members left their chairs. And in 2018, for the first time since World War II, no Nobel Prize in Literature was awarded.

    The literature prize has a long history of controversy. The academy has tended to favor Europeans, often Swedes and especially men, and has frequently honored obscure writers rather than towering literary figures.

    In 2016 it drew plenty of fire for awarding the literature prize to Mr. Dylan; it was the first time a songwriter was so honored. Ms. Danius was pivotal in that selection, but the deliberations that lead to the selection of recipients are kept secret for 50 years, and she revealed little about it in her book “On Bob Dylan.”

    When she announced the award, Ms. Danius cited Mr. Dylan “for having created new poetic expressions within the great American song tradition.”

    The award horrified many in the literary world, who maintained that song lyrics were not literature.

    Ms. Danius defended the choice, telling reporters, “He’s a great poet in the great English tradition, stretching from Milton and Blake onwards.” Mr. Dylan worked in the oral tradition, she added, like Homer and Sappho, whose works were meant to be performed, often with instruments, and whose art has survived well on the printed page.
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    Ms. Danius, left, with a fellow member of the Swedish Academy member, Sara Stridsberg, in 2018.
    Ms. Danius, left, with a fellow member of the Swedish Academy member, Sara Stridsberg, in 2018.CreditJonas Ekstromer/EPA, via Shutterstock

    Sara Danius was born on April 5, 1962, in Taby, north of Stockholm. As a child she moved frequently with her mother, Ms. Wahlgren, who had nine children, of whom Sara was the oldest. Ms. Wahlgren, who was married and divorced seven times, was nonetheless acclaimed in Europe in the 1980s for her popular child-rearing manual, “For the Love of Children,” which was published in English in 2009.

    When Sara was 11, she moved to Taby to live with her father, Lars Danius, a teacher and author.

    She studied at Stockholm University, graduating in 1986, then established herself as a literary critic. After further studies in France, England and the United States, where she received her doctorate in literature from Duke University in 1997, she was appointed professor of aesthetics at Sodertorn University in Stockholm. In 2013 she was named professor of literature at Stockholm University. She wrote extensively about modernist aesthetics and also about Proust, Flaubert and Joyce.

    Ms. Danius married Stefan Jonsson, an author, in 1989; the marriage ended in divorce in 2010. In addition to her mother, survivors include her son, Leo; six of her seven sisters; and one brother.

    Ms. Danius was installed at the Swedish Academy in 2013 and became permanent secretary in June 2015. After stepping down from that position, she retained her seat in the academy until she resigned last February.

    The man at the center of the sex scandal, Jean-Claude Arnault, was found guilty last year of raping a woman in 2011 and sentenced to two years in jail. In his appeal of the verdict, the appeals court found him guilty of raping the same woman twice and extended his sentence.

    In addition, his wife, Katarina Frostenson, a poet who resigned from the academy, was accused of leaking the names of prize recipients to Mr. Arnault on at least seven occasions so that their friends could profit from bets. The two have denied all charges and said they were the objects of a witch hunt.

    The academy underwent extensive restructuring after the scandal. This year, it named two Nobel laureates in literature — the Austrian writer Peter Handke and the Polish novelist Olga Tokarczuk — to make up for the absence of the award in 2018.

    Mr. Handke’s selection drew fresh outrage: In 2006 he had eulogized Slobodan Milosevic, the former leader of Yugoslavia who was on trial for war crimes.

    Ms. Danius left the academy before the decision was announced to award two literature prizes. But she told reporters that she disagreed with the decision. She suggested that the year 2018 should have been left blank, without a recipient — “out of respect,” she said, “for the women who became victims.”

    #Prix_Nobel #Littérature #Sara_Danius

  • La véhémence (5/5) : Ouvrir la voix
    https://www.franceculture.fr/emissions/matieres-a-penser/la-vehemence-55-ouvrir-la-voix

    Membres du National Women’s Party, mouvement féministe créé en 1916 aux Etats-Unis pour promouvoir le droit de vote des femmes.
    Membres du National Women’s Party, mouvement féministe créé en 1916 aux Etats-Unis pour promouvoir le droit de vote des femmes.• Crédits : © Universal History Archive / Contributeur - Getty

    D’où vient notre sentiment de dégradation haineuse de la parole publique, et comment ce durcissement s’accompagne-t-il paradoxalement d’un rétrécissement de l’espace de discussion ? Toute la semaine, on s’interroge sur les formes actuelles du débat public à la lumière de l’histoire des controverses.

    Appel à la sororisation générale ! Le manifeste féministe de l’écrivaine et éditrice #Chloé_Delaume n’est pas seulement une charge joyeuse contre le patriarcat : c’est une défense et une illustration de la littérature, où la langue éructe pour ne pas être « cette langue pâteuse blanchie dans une bouche tétanique ».

    #audio #femmes #féminisme #littérature #herstory
    cc @monolecte

  • #Mapquote

    MapQuote, la carte des #citations_cartographiques est un projet libre de cartographie mondiale de citations de cartes présentes dans les #romans, plus généralement, dans la littérature.

    Il prend la forme d’une #carte_interactive disponible en ligne - https://neocarto.github.io/mapquote - qui géolocalise les citations au lieu de naissance de leur auteur, en utilisant la méthode dite des clusters de points pour positionner et gérer le regroupement des lieux en fonction de l’échelle de la carte.

    La carte MapQuote est en effet générée quasi-automatiquement grâce à un programme informatique qui rassemble l’information archivée dans différents fichiers (de citations, d’auteurs/autrices, ...), fichiers qui sont eux-mêmes renseignés par les informations collectées via un court formulaire de saisie.

    Ce formulaire de saisie des citations est accessible directement sur la carte - ou à cette adresse.

    Nous vous invitons à contribuer à la constitution du corpus inédit de MapQuote, en saisissant les citations qui vous ont plu ou non, que vous avez pu / pourrez relever au gré de vos lectures.

    Initié par Nicolas Lambert et moi-même dans le cadre du carnet de recherches Néocarto, ce projet, ludique à ce stade, se veut avant tout collectif et collaboratif. Alors n’hésitez pas.

    https://neocarto.github.io/mapquote
    #citations #littérature #cartes #cartographie #Map_quote

    via @fbahoken

    • Dans l’idée, c’est un peu similaire à ce qu’on avait fait pour la Région Limousin avec Géoculture, mais c’était plus beau :p
      https://geoculture.fr/oeuvres

      Et surtout c’était pas que positionné suivant la naissance des auteurices, mais indépendamment, donc parfois c’était effectivement parce que l’auteurice était né⋅e à tel endroit mais parfois parce que l’œuvre elle-même parle de cet endroit, ou a été écrite là.

    • Bonjour @rastapopoulos,

      merci pour votre commentaire sur ce projet MapQuote, ainsi que pour le lien vers votre propre projet, qui ne semble pas concerner la question de localisation de citations...

      Quoi qu’il en soit, étant tous deux géographes et cartographes, nous avons souhaité en première intention localiser des citations de cartes en les positionnant de manière pertinente sur un fond de carte - et non en leur affectant « indépendamment » une localisation.

      C’est pourquoi, pour cette première version, nous avons choisi comme positionnement le lieu de naissance de l’auteur - d’autres lieux étant et sont, bien entendu, possibles.

      La discussion sur le choix du lieu en référence à une citation est une très bonne question ; elle est d’ailleurs ouverte, de même que la manière de définir ce que l’on qualifie de « lieu » et celle de positionner cette qualification sur une carte.

      Vue votre expérience sur un projet similaire, n’hésitez pas à contribuer à MapQuote, nous vous y accueillerons avec plaisir :
      https://github.com/neocarto/mapquote

      D’ici là, bonne après-midi.

    • Oui bien sûr, ce n’est pas du tout le même but premier, puisque là il s’agit de citations en rapport avec la cartographie, mais qui n’évoquent pas forcément un lieu précis, ni n’ont été écrites imprégnées d’un lieu, etc. Donc par défaut le critère géo est de les localiser par le lieu de naissance de l’auteurice.

      Cela dit, je me pose la question de ce que ça apporte, le fait de présenter tout ça sur une carte, en terme de navigation, de manière de trouver l’information, puisque justement les citations en question n’ont pas de rapport avec l’endroit où on a cliqué pour les ouvrir. Je n’ai pas l’impression que ça apporte une « vue » supplémentaire sur la citation. Disons que c’est plus un clin d’œil, comme il s’agit de texte parlant de cartographie, de les présenter sur une carte. :)

      Sur Géoculture (que je ne gère pas, j’ai juste fait la technique), c’est effectivement très subjectif, c’est l’équipe d’admin qui choisi, et ça peut être pour des raisons bien différentes (naissance, ou habitat de l’auteurice, mais souvent parce que la citation évoque cet endroit, ou parce que l’œuvre a été faite à cet endroit…).

    • Ce qui est commun dans ces deux projets, c’est la méthode de positionnement des lieux sur la carte (dite clustering) via la bibliothèque de cartographie en ligne Leaflet.

      La question de la définition du lieu en fonction de l’échelle géographique, celle de sa symbolisation tout comme le choix du type de lieu à associer à une référence, quelle que soit cette référence, n’est pas un problème technique. Cette question concerne le sujet / le thème de la carte.

  • Berthold - Herkunft und Bedeutung des Vornamens
    https://www.desired.de/mami/vornamen/berthold


    On n’est toujours pas arrivé à savoir exactement comment s’appellait le plus grand auteur de pièces de théâtre allemand du vingtième siècle. On le rencotre souvent sous le nom de Bertolt Brecht, mais ce n’était pas son vrai nom. Pour simplifier les choses on a le droit de l’appeller Bert ce qui lui donne en plus un air sympa de rue sésame. Voilà quelques détails.

    Bedeutung

    althochdeutsch: „der glänzende Herrscher“
    Schreibvarianten

    Bertholt, Bertold, Bertolt
    Herkunft des Namens

    Althochdeutsch
    Hintergrundinformationen

    Ab dem Mittelalter war der Name Berthold vor allem in Süddeutschland sehr beliebt. Inzwischen ist er allerdings ziemlich selten geworden. Die vielen unterschiedlichen Schreibweisen des Namen Berthold künden aber von seiner einst großen Popularität und Beliebtheit – nicht nur in Deutschland, sondern auch im Rest von Europa.
    Bekannte Namensträger des Namens

    Bertolt Brecht, gebürtig Eugen Berthold Friedrich Brecht, gilt als einer der einflussreichsten deutschen Dramatiker und Lyriker überhaupt, dessen Werke bis heute weltweit aufgeführt werden. Der 1898 geborene Berthold Brecht ist der Begründer des epischen Theaters. In seinen Stücken finden sich kommunistische Ansätze, er beleuchtet die Armen und Schwachen. Sein bekanntestes Stück ist „Die Dreigroschenoper“.

    Spitznamen : Bert, Bertie
    Namenstag : 19.09

    Bertolt Brecht – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Bertolt_Brecht

    Bertolt Brecht (auch Bert Brecht; * 10. Februar 1898 als Eugen Berthold Friedrich Brecht in Augsburg; † 14. August 1956 in Ost-Berlin) war ein einflussreicher deutscher Dramatiker, Librettist und Lyriker des 20. Jahrhunderts. Seine Werke werden weltweit aufgeführt. Brecht hat das epische Theater beziehungsweise „dialektische Theater“ begründet und umgesetzt.

    C’est un auteur qui dérange toujours au point d’inciter des auteurs de droite à lui découvrir régulièrement des nouveaux défauts.
    D r e i g r o s c h e n h e f t, Informationen zu Bertolt Brecht, Brechtheft 2/2019
    https://www.dreigroschenheft.de/downloads/3gh2019-2abo.pdf

    Die neueste Brecht-Enthüllung brachte nun die FAZ Der Leiter der Augsburger Brecht-Forschungsstätte hat eine bahnbrechende Entdeckung gemacht Brecht sei, trotz aller Lippenbekenntnisse, zeit seines Lebens im-mun gegenüber der Revolution gewesen, so Jürgen Hillesheim In der Überschrift wird der Leserschaft der Schluss schon per Sug-gestivfrage angeboten: „War er nicht viel-mehr Antirevolutionär?“ Und die Beweise? Das Ende von „Trommeln in der Nacht“ propagiere nicht die Revolution, in Brechts Artikeln von 1919 bis 1921 fände sich „nicht eine einzige direkte politische Parole“, auch „Fatzer“ und „Die Maßnahme“ lieferten kein positives Bild der Revolution, und Brecht habe – zu guter Letzt – „mit großer Wahrscheinlichkeit“, wie der Forscher weiß, einen Räterevolutionär nur deshalb vor dem Tod durch die gegenrevolutionären Truppen gerettet, um sich an dessen Frau ranzumachen Bertolt Brecht, Meister der Unzucht und Führer der Konterrevolution?

    Dreigroschenheft, Hefte zum Download
    https://www.dreigroschenheft.de/hefte-zum-download

    #Allemagne #théâtre #littérature

  • 250 auteurs avec Kamila Shamsie, privée d’un prix pour un soutien à la Palestine
    https://www.actualitte.com/article/monde-edition/250-auteurs-avec-kamila-shamsie-privee-d-un-prix-pour-un-soutien-a-la-palestine/96996

    Lundi 23 septembre, des centaines d’auteurs ont apporté leur soutien à la romancière Kamila Shamsie, déchue du prix Nelly Sachs qu’elle avait remporté le 6 septembre dernier pour son soutien affiché à BDS, Boycott Desinvestissement Sanctions, contre la politique de l’État d’Israël envers les Palestiniens. Une lettre ouverte vient d’être publiée dans le magazine britannique London Review of Books et réunit déjà plus de 250 signataires.

    « C’est avec consternation que nous avons appris la décision de la ville de Dortmund d’annuler le prix Nelly Sachs pour l’œuvre de Kamila Shamsie » pointe d’abord la lettre ouverte. « La ville de Dortmund a choisi de punir une romancière pour son engagement en faveur des droits de l’homme. »

    L’autrice anglo-pakistanaise s’est en effet vu reprendre son prix doté de 15.000 € la semaine dernière. En cause, son soutien au mouvement BDS, Boycott Desinvestissement Sanctions, qui vise à exercer toutes les pressions possibles sur Israël — dont le refus d’y publier ses ouvrages — pour obtenir une cohabitation respectueuse avec les Palestiniens.

    Une revendication qui n’a pas vraiment plu au jury du prix Nelly Sachs. Les jurés ont en effet affirmé que l’engagement de la lauréate sur le boycott d’Israël était contraire à la politique et aux valeurs du prix Nelly Sachs « qui vise à proclamer et illustrer la réconciliation entre les peuples et les cultures ». Cette décision fait d’ailleurs suite à l’adoption par le parlement allemand d’une motion qualifiant le mouvement BDS d’antisémite le 17 mai dernier.

    « Quel est le but d’un prix littéraire qui sanctionne la défense des droits de l’homme, les principes de liberté de conscience et d’expression ? Sans cela, l’art et la culture deviennent des luxes vides de sens », déclarent les signataires.

    La lettre critique également la ville allemande de Dortmund, qui gère le prix, pour avoir refusé de rendre publique la réponse de Kamila Shamsie suite à la décision du jury. « Le jury du prix Nelly Sachs a choisi de me retirer le prix en raison de mon soutien à une campagne non violente visant à faire pression sur le gouvernement israélien. C’est très triste qu’un jury doive céder à la pression et retirer un prix à une écrivaine qui exerce sa liberté de conscience et sa liberté d’expression » avait-elle affirmé.

    La lettre réunit déjà plus de 250 signataires parmi lesquels figurent Noam Chomsky, Amit Chaudhuri, William Dalrymple, Yann Martel, Jeanette Winterson pour ne citer qu’eux. Michael Ondaatje, ancien lauréat du prix Nelly Sachs, a lui aussi choisi de soutenir Kamila Shamsie.❞

    #Edition #Littérature #Israel/Palestine

  • Petit Ours brun perd sa créatrice, Claude Lebrun
    https://www.actualitte.com/article/edition/petit-ours-brun-perd-sa-creatrice-claude-lebrun/96969

    Que de bons moments passés à lire « Petit ours brun » à mes enfants.

    Née le 13 août 1929, Claude Lebrun partira de Touraine pour une carrière universitaire dans les Lettres. Professeure de français, elle mènera ses cours en Indre et Loire, puis dans la ville de Rennes : avec son mari, elle s’installe dans les années 60. Une dizaine d’années plus tard surgit ce petit ours adorable : la rédaction de Pomme d’Api n’a qu’une dizaine d’années à peine — fondé par le groupe Bayard en 1966.

    Il s’agit alors d’un ourson qui célèbre son troisième anniversaire, et va faire des choix pour devenir grand. « Je n’ai pas trop le souvenir, mais ce qu’elle disait c’est qu’elle en avait marre de raconter des histoires déjà connues, des énièmes contes classiques, et elle s’est mise à imaginer son propre personnage », assure Pierre-François Lebrun, son fils, à l’AFP.

    #Petit_ours_brun #Littérature

  • Un nouveau conte allemand
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/210919/un-nouveau-conte-allemand

    Ingo Schulze, né en République démocratique allemande, avait vingt-huit ans lors de la chute du Mur, comme le héros de son roman. Il y a plus de dix ans, Schulze apportait déjà avec « Vies nouvelles » une contribution essentielle à l’abondante littérature consacrée à la réunification. Il recommence aujourd’hui avec « Autoportrait d’une vie heureuse », un long récit picaresque qui entraîne le héros de la RDA d’Erich Honecker à l’Allemagne de Gerhard Schröder.

    #LITTÉRATURE #réunification,_En_attendant_Nadeau,_Rentrée_littéraire_2019,_RDA,_littérature_allemande,_Ingo_Schulze

  • « Dernière Sommation » (Grasset)
    http://www.davduf.net/derniere-sommation-grasset

    C’est l’histoire d’un journaliste pas comme les autres – tel que la littérature nous en offre à chaque époque, entre Rouletabille et Lisbeth Salander. Etienne Dardel, 50 ans, fou de littérature, de punk, et d’Internet, croit de moins en moins à son métier. C’est un idéaliste roué, un cœur pur et pugnace, défenseur de toutes les libertés. Franc tireur, il a rendu sa carte de presse et travaillé à l’étranger. Son pays la France semblait avoir renoncé à tout destin social et politique mais soudain, par un hiver (...) #Dernière_Sommation #maintien_de_l'ordre #police #justice #roman

  • Je recherche des articles et discussions (en français ou en anglais) sur le sujet de la clause restrictive NC (pas d’utilisation commerciale) dans les Creative Commons, plus particulièrement dans le domaine du droit d’auteur des écrits, romans, essais etc.

    Y a t’il des opposant⋅es notables à cette restriction (ou à la restriction de modification d’une œuvre d’ailleurs), qui ne soient pas strictement des informaticien⋅nes mais plus des « auteur⋅es » (et à part Eric S. Raymond) ?

    #Creative_Commons #romans #littérature #licences_libres #livres