• Conrad First: The Shadow-Line: A Confession
    http://www.conradfirst.net/view/volume?id=36

    The Shadow Line ; a Confession in The English Review (London, UK) (Sep 1916 — Mar 1917)
    The Shadow Line ; a Confession in The Metropolitan Magazine (New York, NY, USA) (Sep 1916 — Oct 1916)
    De Schaduw-Lijn in Nieuwe Rotterdamsche Courant (Rotterdam, The Netherlands) (Oct 18, 1917 — Nov 10, 1917)
    When Ships Are Not Boards in The New York Tribune (New York, NY, USA) (May 17, 1919)
    La Ligne d’Ombre in La Revue de Paris (Paris, France) (Oct 15, 1929 — Nov 15, 1929)

    Joseph Conrad
    #littérature #navigation_maritime

  • Lettre d’une inconnue de #Stefan_Zweig

    https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-samedi-noir/lettre-dune-inconnue-de-stefan-zweig

    « Un écrivain déjà connu reçoit une très longue lettre d’une femme inconnue, qui n’est pas celle du « rêve étrange et pénétrant » des Poèmes saturniens de Verlaine, mais une mère dont le jeune garçon vient de mourir d’une grippe impitoyable, elle-même en train de succomber à cette maladie en refusant d’y résister. Il y apprend que cet enfant est de lui et découvre la passion amoureuse qui a dévoré l’existence de cette femme depuis qu’elle a treize ans, quand elle habitait à Vienne, dans le même immeuble que lui, sur le même palier. Plusieurs fois portée à l’écran, cette nouvelle (parue pour la première fois le 1er janvier 1922 dans la Neue Freie Presse) est sans doute l’une des plus célèbres de Zweig. »

    #littérature

  • #Python pour la Création littéraire
    http://constantvzw.org/site/Python-for-Literary-Creation,2908.html

    OLA est l’abbréviation pour l’organisation parisienne, Outils Libres Alternatifs. Ils invitent An Mertens pour un #Atelier d’écriture littéraire avec Python. Une ligne de code est comme l’action d’une recette. On prépare un ingrédient, on applique l’action et l’ingrédient sera transformé. Oulipo, le collectif autour de Raymond Queneau, a exploré l’idée des recettes ou contraintes pour créer de potentielles littératures. Leur travail est une grande inspiration pour écrire en utilisant du code. A l’aide (...)

    #Algolit / Atelier, Python, #Littérature

  • Quand les enfants découvriront-ils qu’un écureuil ne va pas à l’école ?
    https://www.franceculture.fr/litterature/anthropomorphisme

    En robe à fleurs ou au fond de la classe, la moitié des albums pour enfants prêtent encore aux animaux des caractéristiques humaines. Depuis un siècle, des tentatives émergent pour écorner l’anthropomorphisme de la littérature jeunesse. Depuis peu, le poids de l’écologie y contribue plus que jamais.

    #anthropomorphisme #littérature #littérature_jeunesse #livres #enfants #pédagogie
    via @erational

  • #Littérature_jeunesse avec C. Gutman, K. Beffa, A-H Dubray et J-L. Fromental
    https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-des-ecrivains/litterature-jeunesse-avec-c-gutman-k-beffa-a-h-dubray-et-j-l-fromental

    Aujourd’hui, le studio, Salon du livre de Montreuil oblige, peut-être, a pris des airs de fontaine de jouvence, puisque nous recevons quatre créateurs qui ont choisi de consacrer leur art à l’enfance. Ils sont ce que l’on appelle, des auteurs « jeunesse », ce qui est tout à leur honneur, mais qui n’est pas sans mettre une pression colossale sur leurs épaules puisque c’est grâce à eux et à travers eux, via les mots, les images, les sons qu’ils suscitent que les enfants vont faire leurs premiers pas dans le royaume enchanté, on l’espère, on y croit, de la littérature.

    #enfants
    Oui, c’est grâce à eux, donc, que va s’opérer dans les jeunes esprits qui vont ouvrir leurs livres le savant mécanisme de la transmission de l’émotion littéraire, plaisir des mots, beauté des images, fantaisie, aussi, et idées sur le monde, sur la vie…

  • Le désir des spectres
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/021217/le-desir-des-spectres

    Ce livre est d’abord un poème de #Niki_Giannari intitulé Des spectres hantent l’Europe. Il accompagne un documentaire éponyme qu’elle a tourné avec Maria Kourkouta dans un camp de migrants en Grèce. #Georges_Didi-Huberman commente l’ensemble, en tant qu’historien de l’art et philosophe. Poursuivant une réflexion au long cours, il engage à reconsidérer l’une des questions les plus graves de notre époque.

    #Culture-Idées #En_attendant_Nadeau #Littérature

  • Sanaaq de Mitiarjuk Nappaaluk – Le bal des absentes
    https://lebaldesabsentes.wordpress.com/2017/04/19/sanaaq-de-mitiarjuk-nappaaluk

    Si la parole des Amérindiens et des Inuits est souvent ignorée, les opportunités pour l’entendre ne manquent pourtant pas. Pour comble d’insulte, le désintérêt des québécois francophones à l’endroit des nations autochtones est joint à une litanie de préjugés qui témoignent d’une ignorance si terrible que je n’ai pas le coeur de les énoncer. En lisant le roman Sanaaq de l’autrice inuite Mitiarjuk Nappaaluk qui a grandi dans le village nordique de Kangiqsujuaq au Québec, près du détroit d’Hudson, je me suis demandé comment il était possible que ce livre ne fasse pas déjà partie des classiques de la littérature québécoise. Pourquoi lit-on Agaguk (1958) d’Yves Thériault et non Sanaaq ? Du temps de mes études universitaires, j’ai entendu dans un cours consacré à la littérature québécoise un professeur nous sensibiliser à la question de l’intégration des oeuvres québécoises écrites en anglais ou en yiddish dans le canon de la province. Je ne me souviens plus si nous avions aussi discuté des oeuvres en inuktitut comme Sanaaq ainsi que celles en langues algonquiennes ou iroquoiennes. Il apparait toutefois bien évident qu’une place de choix devrait leur revenir.

    Une première version de Sanaaq est parue dans sa langue originale en 1984, et une autre en français en 2002 chez Stanké. L’auteure a toutefois travaillé sur le texte bien avant ces parutions, soit entre 1965 et 1969. (Je reviendrai sur le contexte particulier de rédaction.) Pour ma part, j’ai découvert le livre grâce à sa sortie en anglais en 2014 à University of Manitoba Press. Le roman raconte l’histoire de Sanaaq, une femme inuite, qui vient d’un temps qui correspond à l’enfance de Nappaaluk, quelque part dans les années trente. Les Inuits et les Blancs en sont alors à leurs premiers contacts. Sanaaq met en scène une réalité plus près de celle du documentaire controversé Nanook of the North (1922) que du magnifique film Si le temps le permet (2003) d’Elisapie Isaac qui se déroule, comme le roman, à Kangiqsujuaq. Nappaaluk évoque la vie d’Inuits qui pratiquent encore le nomadisme et qui construisent des igloos. Nous sommes donc très loin de la réalité contemporaine des villages nordiques, racontée par exemple dans Nirliit (2015) de Juliana Léveillé-Trudel.

    Dès le début du récit, Sanaaq nous est présentée comme une femme qui doit prendre des décisions importantes pour son avenir. Un homme, qu’elle considère trop vieux pour elle, la convoite et elle rejette sans détour sa proposition : « Je ne me contenterai pas de n’importe quel minable ». (p. 32) Elle prend aussi cette décision en pensant au bien-être de sa fille, Qumaq : il lui faut trouver un conjoint qui ne maltraitera pas son enfant. Ayant des doutes concernant ce prétendant, elle le refuse. Le destin lui paraît alors favorable puisqu’elle fait la rencontre de Qalingu qui lui plaît bien davantage. Malheureusement ce dernier se révélera violent à l’égard de Sanaaq vers la fin du texte, celle-ci ne sera pas laissée seule avec ses malheurs. Toute la communauté sera toutefois avec elle pour expliquer à Qalingu que sa femme n’est pas un objet sur lequel il peut se décharger de sa tristesse. À l’évidence, Nappaaluk voulait faire de son roman une oeuvre féministe apte à rendre compte de la condition particulière de ses consoeurs. Son héroïne, Sanaaq, élève sa fille en lui enseignant que le monde lui appartient et qu’elle n’a pas à se plier à la volonté d’un mari ou d’un Blanc.

    #femmes #historicisation #littérature #autochtone #inuites

    • @simplicissimus Je fais appel à toi car je voudrais faire le portrait de Mitiarjuk Nappaaluk pour mes athéniennes. Je vais essayé de trouver Sanaaq en Inuk et en Français mais pour l’Inuk je sais pas trop comment m’y prendre. Peut etre qu’il faut que j’aille a l’institut culturel canadien ou que je branche aussi @sinehebdo sur cette affaire.
      L’Inuk à dessiné ca va etre fantastique :)
      J’ai l’impression que Mitiarjuk Nappaaluk s’écrit ᒥᑎᐊᕐᔪᒃ ᓇᑉᐹᓗᒃ mais j’en suis pas vraiment certaine, mon niveau en Inuk étant au dessous de zero. Le babelfish de google ne connais pas l’Inuk non plus.

    • Je test l’Inuk sur seenthis pour voir si la traduction donne quelquechose

      ᓴᓈᖅ (version française)

      ᐊᑎᕆᔭᐅᓐᖑᐊᑎᑕᐅᑦᓱᓂ ᐱᓯᑎᒻᒪᕆᒻᒧᑦ ᑕᕝᕙᓂ ᐊᑐᐊᒐᕐᒥ, ᓴᓈᖅ, ᓲᖑᔪᒻᒪᕆᐅᕗᖅ ᐃᓱᒪᖃᑦᓯᐊᓱᓂᓗ ᐊᕐᓇᐅᓱᓂ ᐆᒻᒪᑎᒥᒍᑦ ᐊᑦᑐᑕᐅᒍᐊᕐᑑᓱᓂ ᓂᑲᓀᑦᑐᒪᕆᐅᑦᓱᓂᓗ. ᓇᐅᓘᓐᓃᑦ ᖃᓪᓗᓈᖅ ᐊᑐᐊᒐᓕᐅᕐᑎ ᐅᕝᕙᓘᓐᓃᑦ ᐃᓅᖃᑎᒌᑦᑐᓂᒃ ᓱᑯᐃᔦᔨ ᐊᓪᓚᒍᓐᓇᖃᑦᑕᓯᒪᑦᔭᖏᓪᓚᖅ ᓱᓕᑦᓱᓂ ᐃᓄᑐᐃᓐᓇᐅᑉ ᐊᓂᕐᕋᓯᒪᔫᑉ ᐃᓅᒍᓯᖓᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᐊᑦᓱᐃᑐᒻᒪᕇᑦ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᓪᓗᑯᒋᐊᓖᑦ ᖃᐅᑕᒫᑦ ᐃᓅᒍᓯᖓᓂ ᐃᓅᑉ ᓄᓇᑐᐃᓐᓇᒥᐅᒍᑦᓱᓂ, ᖃᓪᓗᓈᑦ ᐊᖓᔪᕐᖃᐅᑏᑦ ᓄᑦᑎᑎᕆᓚᐅᕐᑎᓇᒋᑦ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᓄᓇᓕᒻᒥᐅᒍᓯᑎᓪᓗᒋᑦ. ᒥᑎᐊᕐᔪᒃ ᐊᓯᖃᑦᔭᖏᑦᑐᖅ ᐊᓪᓚᑐᕕᓂᑦᓯᐊᒍᑦᓱᓂ ᐃᓅᓯᖓᓂᒃ ᐊᕐᓇᐅᑉ ᐱᕈᕐᓴᑐᕕᓂᐅᑦᓱᓂ ᐃᓚᒥᓐᓂ ᐊᑦᑕᕈᓱᓐᖏᑐᒻᒪᕆᒻᒥ ᓄᓇᒥ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᒥ ᓯᐊᕉᓕᕐᒪᓗ ᐱᐅᓯᖃᕐᕕᖃᒋᐊᖃᖃᑦᑕᑐᕕᓂᐅᑦᓱᓂ ᐊᓯᑦᔨᐸᓪᓕᐊᔪᓄᑦ ᑎᑭᑎᑕᕕᓂᐅᑦᓱᑎᒃ ᖃᓪᓗᓈᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓱᖃᓐᖏᑑᔮᕐᑐᓄᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᐅᓕᕐᑐᓄᑦ, ᐱᐅᔫᒐᓗᐊᕐᐸᑕ ᐱᐅᓐᖏᑑᒐᓗᐊᕐᐸᑕᓗ, ᓵᓐᖓᓲᖏᓐᓂᒃ ᐊᕐᓇᐅᑉ ᐊᓂᕐᕋᒥᓐᓂ ᐃᓅᖃᑎᒌᑦᑐᓃᑦᓱᓂᓗ.

      ᐊᑐᐊᒐᓕᐅᕐᑐᕕᓂᐅᑉ ᒥᑦᓵᓄᑦ
      ᒥᑎᐊᕐᔪᒃ ᓇᑉᐹᓗᒃ, ᑌᒫᑐᐃᓐᓇᒐᓛᒐᓂ ᐃᓄᑐᐃᓐᓇᖅ ᐃᓕᓐᓂᐊᑎᑦᓯᔨᐅᑦᓱᓂ ᐊᑐᐊᒐᓕᐅᕐᑎᐅᓱᓂᓗ, ᐃᓅᓕᕐᑐᕕᓂᐅᕗᖅ 1931-ᒥ ᑲᖏᕐᓱᔪᐊᕐᒥ ᐅᓪᓗᒥ ᓄᓇᕕᐅᓂᕋᕐᑕᐅᓕᕐᑐᒥ. ᐃᓕᓐᓂᐊᕕᐅᑉ ᐃᓗᐊᓂ ᐃᓕᓐᓂᐊᓚᐅᕐᓯᒪᓐᖏᑲᓗᐊᕐᓱᓂ, ᓇᑉᐹᓗᒃ ᐅᖃᐅᓯᕐᒥᓂᒃ ᐃᓕᓐᓂᐊᑎᑦᓯᕙᑦᑐᕕᓂᖅ ᐊᔪᕿᕐᑐᐃᔨᓂᒃ ᐃᓕᑦᓯᔪᕕᓂᐅᑦᓱᓂᓗ ᐃᓄᒃᑎᑐᑦ ᐊᓪᓚᒍᓯᕐᒥᒃ ᐊᔪᕿᕐᑐᐃᔨᓄᑦ ᐃᓂᕆᐊᓐᖓᓚᐅᕐᑕᕕᓂᖓᓂᒃ. ᐊᑐᐊᒐᓕᐅᕐᑐᕕᓂᖅ ᓴᓈᕐᒥᒃ, ᑖᓐᓇ ᓯᕗᓪᓕᐹᑦᓯᐊᖅ ᐊᑐᐊᒐᖅ ᐃᓄᐃᑦ ᒥᑦᓵᓅᓕᖓᑦᓱᓂ 1950-ᐄᑦ 1960-ᐄᓪᓗ ᐊᕐᕌᒍᖏᓐᓂ. ᐊᑐᐊᒐᓐᖑᑎᑕᕕᓂᐅᑦᓱᓂ ᐃᓄᒃᑎᑑᕐᑎᓗᒍ 1983-ᒥ, ᐊᑐᐊᒐᓕᐊᕕᓂᖅ ᖃᐅᔨᔭᐅᓚᐅᕐᓂᔭᖏᑦᑐᖅ ᑭᓇᓕᒫᓄᑦ 2002-ᓐᖑᕋᕐᑎᓗᒍ ᖃᐅᔨᔭᐅᓪᓚᕆᑦᑐᕕᓂᐅᑦᓱᓂ ᐊᑐᐊᒐᓐᖑᑎᑕᐅᒋᐊᓪᓚᕋᒥ ᑭᓯᐊᓂ ᐅᐃᒍᐃᑎᑑᓕᕐᑎᓗᒍ. 1999-ᒥ, ᐃᓕᑕᕆᔭᐅᓂᕐᒥᓄᑦ ᐊᔪᐃᓐᓇᑐᕕᓂᐅᓂᖓᓄᑦ ᓄᓇᓕᒻᒥᓂ, ᒥᑎᐊᕐᔪᒃ ᐁᑦᑐᑕᐅᓚᐅᕐᓯᒪᔪᖅ National Aboriginal Achievement Award-ᒥᒃ (ᑲᓇᑕᓕᒫᒥ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᓂᒃ ᐱᕙᓪᓖᓕᐅᒥᓂᕐᒥᓄᑦ ᐃᓕᑕᕆᔭᐅᒍᑎᒃ) ᐊᒻᒪᓗ 2000-ᒥ ᐃᓕᓐᓂᐊᕕᕐᔪᐊᒥᑦ ᐃᓕᓐᓂᐊᑎᑦᓯᒍᓐᓇᐅᑎᒥᒃ ᐁᑦᑐᑕᐅᑦᓱᓂ ᐃᓕᓐᓂᐊᓂᓕᕆᔨᖏᓐᓄᑦ ᒪᑭᓪ ᐃᓕᓐᓂᐊᕕᕐᔪᐊᖓᓐᓂᑦ ᐊᖏᔪᒻᒪᕆᐊᓗᒻᒥᒃ ᐃᑲᔪᕐᓯᓯᒪᓂᑯᖓᓄᑦ ᑲᑎᕕᒃ ᐃᓕᓐᓂᐊᓂᓕᕆᔨᒃᑯᓂᒃ ᐃᓕᓐᓂᐊᓂᐅᑉ ᐱᐅᓯᑐᖃᐅᓪᓗ ᐃᓗᐊᓂ. 2004-ᒥ ᐃᓚᒋᓕᐅᑎᑎᑕᐅᓯᒪᒻᒥᔪᖅ Order of Canada-ᒧᑦ.
      ᑐᓵᔨᒋᑦᓱᓂᐅᒃ ᐱᖃᓐᓈᕆᑦᓱᒍᓗ, ᐱᕐᓈ ᐊᕐᕕᑕᕐᓯᒪᕗᖅ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᓕᒫᑲᓵᒥ 1950-ᐄᑦ ᐊᕐᕌᒍᖏᑦᑕ ᕿᑎᖓᓂᓂᑦ. ᐃᓅᓕᕐᑐᕕᓂᐅᑦᓱᓂ ᕝᕌᓐᔅ-ᒥ, ᐅᐃᒍᐃᑦ ᓄᓇᖓᓐᓂ, ᐃᓕᓐᓂᐊᕇᒍᑎᑖᓚᐅᕐᑐᕕᓂᖅ ᐃᓅᖃᑎᒌᑦᑐᓂᒃ ᓱᑯᐃᔦᔨᐅᓯᑎᓪᓗᒍ ᐃᓕᓐᓂᐊᕇᒍᑎᑖᕐᓱᓂ ᒧᓐᑐᔨᐊᑉ ᐃᓕᓐᓂᐊᕕᕐᔪᐊᖓᓐᓂᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓕᓐᓂᐊᕇᒍᑎᑖᕐᑐᕕᓂᐅᒻᒥᓱᓂ Ecole Pratique des Hautes Etudes-ᒥᑦ, ᐅᐃᒍᐃᑦ ᓄᓇᖓᓐᓂ, ᑖᕙᓂ ᐱᓇᓱᐊᕐᑐᕕᓂᐅᒐᒥ ᐊᖓᔪᕐᖄᖃᕐᓱᓂ ᒃᓘᑦ ᓖᕕ-ᔅᑦᔭᐅᔅ-ᒥᒃ. ᐃᓕᓐᓂᐊᑎᑦᓯᔪᕕᓂᖅ ᐃᓅᖃᑎᒌᑦᑐᓂᒃ ᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒥᒃ ᓚᕚᓪ ᐃᓕᓐᓂᐊᕕᕐᔪᐊᖓᓐᓂ 30-ᓂ ᐊᕐᕌᒍᕐᓂ. ᐱᒋᐊᕐᑎᓯᔪᕕᓂᖅ ᑲᑐᑦᔨᖃᑎᒌᒥᒃ ᐃᓄᒃᓯᐅᑏᑦ ᑲᑎᒪᔩᑦ-ᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓄᐃᑦ ᕿᒥᕐᕈᐊᖏᓐᓂᒃ, ᑖᓐᓇ ᐊᕐᕌᒍᓕᒫᖅ ᒪᕐᕈᕕᓲᕕᓂᖅ ᕿᒥᕐᕈᐊᓕᐊᒍᕙᑦᓱᓂ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᕕᓂᖏᓐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ Groupe d’Etudes Inuit et Circumpolaires-ᒥᒃ (GETIC). 2001-ᒥ ᐁᑦᑐᑕᐅᔪᕕᓂᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᒐᓂᒃ ᓱᑯᐃᔦᓂᕕᓂᖓᓄᑦ ᐃᓕᑕᕆᔭᐅᒍᑎᒥᒃ. ᐊᒥᓱᐊᓗᓐᓂᒃ ᐊᑐᐊᒐᓕᐅᕐᓯᒪᓕᕐᓱᓂ ᓱᑯᐃᔦᓂᑎᒍᓪᓗ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᐊᓪᓚᓯᒪᑦᓱᓂ, 2002-ᒥ ᐊᑐᐊᒐᓕᐅᕐᑐᕕᓂᖅ ᐅᑯᓂᖓ : Au pays des Inuit, un peuple, un film, une légende (Atanarjuat, la légende de l’homme rapide).

      ᐃᑲᔪᕐᑎᖃᕐᓱᑕ Bernard Saladin D’Anglure-ᒥᒃ (ᐱᕐᓈ)

      Bon ca donne rien mais je le laisse c’est une trop belle écriture.

    • Je cherche à voir ce que donne l’écriture manuscrite de l’inuktitut. Ça me parait très proche de l’imprimé. Il ne me semble pas qu’il en existe une forme cursive. Cela nécessiterait un nombre nettement plus importants de scripteurs et scripteuses.


      https://lachoseimprimee.com/05-6

      et sur le même site

      Histoire et pratiques de l’écriture inuite | La chose imprimée
      https://lachoseimprimee.com/2013/03/29/histoire-et-pratiques-de-lecriture-inuite

      George Filotas, professeur d’inuktitut, est venu nous parler de sa longue expérience du Nord. Dans les années 70, il est envoyé à Puvirnituq pour contribuer à la création d’une radio communautaire, la première dans tout l’Arctique canadien.

      Pour la traduction, c’est gg qui s’en occupe ici, donc si ça ne marche pas dans gg:translate, ça ne marchera pas ici…

  • Arno Schmidt – Karl-May-Wiki
    http://karl-may-wiki.de/index.php/Arno_Schmidt

    1956
    Vom neuen Großmystiker (Karl May). BA II/1, S. 207–233 (auch unter dem Titel: Der vorletzte Großmystiker)
    Karl May und kein Ende! BA Sup 1, S. 258–260
    1957
    Abu Kital. Vom neuen Großmystiker. BA II/2, S. 31–59 (auch: Vom neuen Großmystiker. Karl May’s Platz in der Hochliteraur. Vorschlag zu einer Revision)
    Vom neuen Großmystiker. BA III/3, S. 331–337. (Zeitungsartikel, nicht identisch mit „Abu Kital ...“)
    1959
    ‹Winnetous Erben›. Karl May und die Frage der Texte. BA III/3, S. 462-474.
    Profil von links. Karl Mays ‹Leben und Werk›; Ges. Werke, Bd. 34. BA III/3, S. 483–490 (auch als Reden wir ruhig einmal von Karl May)
    Der May-Fan. BA Sup 1, S. 136–138 (Entwurf / Fragment)
    1960
    Karl May. BA Sup 1, S. 306–309 (Lexikonartikel für die Neue Deutsche Biographie; nicht aufgenommen)
    1961
    ‹Gesammelte Werke in 70 Bänden›. Startschuß zum Beginn der Karl=May=Forschung. BA III/4, S. 55–64
    Old Shatterhand und die Seinen. Eine Darstellung von Leben und Werk KARL MAY’s. BA II/3, S. 71–92.
    1962
    Fernseh-Interview von Hans Schwab-Felisch für den Westdeutschen Rundfunk zu Karl May. BA Sup 2, S. 18–25
    Sächsischer Janus. (Am 30. März, vor 50 Jahren, starb Karl May). BA III/4, S. 185–203
    350 Seiten über Karl May (Umfrage; BA Sup 2, S. 209
    Die Geisterschmiede. Eine Hypothese zur Symbolik Karl M A Y’s – zu seinem 50. Todestage am 30. März 1962) BA III/4, S. 479–488 (Zweite Fassung von „Sitara“. Dem Spiegel angeboten, von ihm abgelehnt).
    Sitara. Bericht von einer Nova. – Ein Beitrag zur Symbolik Karl M A Y’s. BA III/4, S. 204–222 (3. Fassung)
    1963
    Sitara und der Weg dorthin. Eine Studie über Wesen, Werk & Wirkung KARL MAY’S. BA III/2, S. 5-286.
    Reiten, reiten, reiten … Eine Massenwirkung und ihre Gründe. BA III/4, S. 290–304
    1965
    Ein Toast für Nummer 104! Rowohlt’s ‹Bild=Monos› starten die biografische Forschung um KARL MAY. BA III/4, S. 401–407 (Rez. der Wollschläger-Biografie)
    (BA = Bargfelder Ausgabe; die Werkausgabe wird mit Abteilung, Band und Seitenzahl zitiert, BA II/1, 31 = Bargfelder Ausgabe, Abteilung II, Band 1, Seite 31; Sup = Supplemente)

    #Allemagne #littérature

  • Vers une interdiction de la cigarette et du tabac dans les livres
    https://www.actualitte.com/article/edito/vers-une-interdiction-de-la-cigarette-et-du-tabac-dans-les-livres/85993?origin=newsletter

    Mais pourquoi pas la littérature ? Après tout, le livre est la première industrie culturelle de France ! Et puis, on a déjà pris le pli : il y eut en 2005, à la BNF, cette exposition autour de Sartre, privé de sa légendaire cigarette sur l’affiche de l’exposition. Alors, pourquoi ne pas pousser le bouchon et par souci de santé publique, doucement glisser aux auteures, illustrateurs, romanciers, dessinatrices et consorts, qu’il faut se mouiller et en finir avec les sèches !

    D’ailleurs, ça s’est déjà fait : lors de la publication des mémoires de Jacques Chirac, chez Nil, en 2009, le président s’était fait sucrer sa clope, frappé par la loi Evin. On se souvient en effet du passé de fumeur du président de la République. Avant d’arrêter officiellement en 88, alors que la campagne contre le cancer lancée de 2003 à 2006 avait fait les gorges chaudes de l’Élysée.

    Comment oublier — on s’éloigne un peu des maisons d’édition — le timbre Malraux sans clope, lui aussi passé sous les fourches caudines de la photoshopisation de notre société ? À cette époque, le député Didier Mathus avait même tenté de faire réviser la loi Evin, pour que soit exclu de son champ d’application le patrimoine culturel.

    Le Haut Conseil à la Santé publique avait estimé que donner « un signal d’assouplissement [était] contraire aux objectifs de la lutte contre le tabagisme ». Aussi, merci, mais non. En effet, la proposition « pourrait constituer un cheval de Troie permettant de développer le marketing ».

    L’application de la loi Evin au cinéma n’en reste pas moins une vieille rengaine, et dans le monde des lettres, pas moins. « De fait, l’on impute souvent à la loi Évin plus qu’elle ne dit ni ne prescrit puisque ce texte ne s’oppose qu’aux seules représentations prosélytes du tabac dans l’espace public », rappelait Pascal Mbongo, professeur des Facultés de droit.

    #Littérature #Edition #Dogmatisme

  • Pages arrachées à #Nicolas_Bouvier. (1/5) : Belgrade
    https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-le-feuilleton/pages-arrachees-a-nicolas-bouvier-15-belgrade

    La route pour l’Orient |En 1953, ses vingt ans à peine révolus, Nicolas Bouvier prend la route. Sans esprit de retour. L’espace comme une drogue. L’immensité qui saoule de bonheur. Sans cette liberté intérieure, il n’aurait, dit-il, jamais écrit.

    #voyages #itinéraires #littérature

  • Jerry Cornelius - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Jerry_Cornelius

    Jerry Cornelius est un personnage créé par Michael Moorcock... et celui-ci a autorisé l’usage de son personnage par qui le veut.

    Personnage « open source »...

    Work inspired by Jerry Cornelius

    Moorcock encouraged other authors and artists to create works about Jerry Cornelius, in a sort of early open source shared world attempt at open brand sharing. One example is Norman Spinrad’s The Last Hurrah of the Golden Horde; another is Mœbius’s The Airtight Garage. The Nature of the Catastrophe, a collection of Jerry Cornelius stories and comic strips which had appeared in the International Times (with art by Mal Dean) by various hands, was published in 1971. It includes works by Moorcock himself, James Sallis, Brian Aldiss, Langdon Jones, M. John Harrison, Richard Glyn Jones, Alex Krislov and Maxim Jakubowski.

    The story “...the price is worth it.” by Graeme K Talboys and the subsequent novels in the Stormlight quartet (along with the short story collection Stormwrack) are centred on Charlie Cornelius, a daughter of the Cornelius clan with uncertain parentage.

    In comics various writers have used elements of the character, most notably Bryan Talbot’s character Luther Arkwright. Currently, Image publishes Matt Fraction’s Casanova series which also pays homage to Cornelius. Tony Lee’s Midnight Kiss actually features Cornelius, with Michael Moorcock’s blessing. (Michael even wrote the introduction for the collected trade paperback). Grant Morrison created an Oscar Wilde-inspired steampunk version of Jerry Cornelius in Sebastian O, the original Vertigo mini-series. Another Morrison character, Gideon Stargrave of The Invisibles, is one of the few interpretations of the character that Moorcock has issues with, as he considers the character little more than a straight lift of Cornelius.[3]

    The name of the protagonist of The Airtight Garage was changed in later editions to “Lewis Carnelian”. In 2006, on his website, [4] [5] Moorcock himself wrote:

    I didn’t retroactively withdraw permission. Moebius was a friend of friends of mine when he started and someone (I don’t know who) told him I didn’t like the strip. I loved the strip, though I’d said it wasn’t really Jerry Cornelius. This got taken to mean by someone that I didn’t like it and Moebius, whom I came to know later and explain that I hadn’t withdrawn permission, took the JC out of the title. He knows now that I liked it and had no problems with it.

    Bad Voltage, a 1980s cyberpunk novel by Jonathan Littell that also dealt with themes of bisexuality and violence, features guest appearances by a decidedly has-been Jerry Cornelius and a substance-abusing ’Shaky’ Mo Collier. The independent comic Elf-Thing featured not only Cornelius but members of his supporting cast in a very close homage. Cornelius is also seen in Alan Moore’s The League of Extraordinary Gentlemen: Black Dossier as a child. Cornelius appears in the second part of Alan Moore’s three-part comic The League of Extraordinary Gentlemen, Volume III: Century. Jerry Cornelius also appears briefly in Neurotwistin’, a French novel by Laurent Queyssi (an appearance sanctioned by Moorcock). You can also find a version of Jerry Cornelius in Michael Moorcock’s 1999 graphic novel “Multiverse”. There is an ongoing presentation of new Cornelius stories on Moorcock’s Jeremiah Cornelius Facebook page.

    Carter Kaplan plays a variation on Jerry Cornelius in his novel Tally-Ho, Cornelius!.

    Author Bruce Sterling has described his recurring character Leggy Starlitz, star of a series of short stories and the novel Zeitgeist, as “a nonlinear descendant of Moorcock’s Jerry Cornelius.” [6]

    #Communs #Littérature #Personnages

  • My tailor is a man... La représentation des métiers dans les livres pour enfants | Cairn.info
    https://www.cairn.info/revue-travail-genre-et-societes-2007-2-page-65.htm

    Pour beaucoup de psychologues, la prise de conscience de soi en tant que garçon ou fille, constitue une des bases essentielles de la construction de son identité. À partir de deux ans, les enfants orientent déjà leurs conduites en fonction de leur sexe (Le Maner-Idrissi, 1997). Dès la prime enfance, le sexe est une donnée structurante de l’interprétation de l’environnement (Vouillot, 2002). La famille se trouve être un des premiers lieux où s’inculque, ce que Monique Haicault (1992) nomme, « la doxa de sexe » qui renvoie au caractère quasi-hypnotique de la soumission volontaire de la femme et de l’homme aux places symboliques qui leur sont imposées dès l’enfance. Dans son livre Du côté des petites filles, Elena Gianini Belotti (1974), analysant les conditions répressives de l’éducation des filles, a été l’une des premières à montrer comment les parents, et plus largement l’entourage, imposaient aux enfants des normes et des modèles auxquels ils devaient se conformer. « L’étiquetage de sexe », fondé sur l’apparence génitale, est sans cesse réactivé tout au long du processus de socialisation qui réitère les modalités de la division sexuelle du travail spécifique à chaque société (Hurtig et Pichevin 1986).
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    L’analyse de la littérature enfantine permet d’appréhender certaines des valeurs et représentations transmises aux enfants dès leur plus jeune âge. Les albums illustrés, actuellement en pleine expansion, sont des outils d’éveil et d’apprentissage à la lecture privilégiés par les enseignants et les parents et représentent un support désormais incontournable de socialisation. À ce titre, leur analyse paraît heuristique en ce qu’elle permet de décrypter les stéréotypes de sexes dans la représentation du monde qu’ils proposent. Plusieurs travaux ont montré comment cette littérature présentait une répartition sexuée des rôles : les activités des petits garçons et des petites filles, ainsi que les tâches dévolues à leur père et à leur mère, sont extrêmement différenciées. Les stéréotypes sexistes sont présents dans l’ensemble des livres, quel que soit l’âge des enfants auxquels ils s’adressent. Dans la sphère familiale ou professionnelle, à travers les situations sociales évoquées ou les formes grammaticales utilisées, les hommes et les garçons apparaissent comme actifs, responsables, conquérants et héroïques, tandis que les femmes et les petites filles ne sont souvent décrites qu’en tant que mères, épouses, assistantes, tenant un rôle le plus souvent passif (Michel, 1986). Aujourd’hui encore les représentations transmises par la littérature enfantine française ou francophone sont toujours empreintes de sexisme et montrent invariablement une image masculine du monde. (Brugeilles, Cromer et Cromer, 2002 ; Dafflon Novelle, 2002 ; Dafflon Novelle et Ferrez, 2003 ; Détrez, 2005).
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    Dans une perspective de compréhension du marché du travail fortement sexué, en amont duquel les orientations scolaires des filles et des garçons sont extrêmement clivées, il nous a paru intéressant d’analyser plus particulièrement, et plus précisément que ce qui a été fait jusqu’alors, comment le monde du travail et des professions était présenté aux enfants. Cet article vise à montrer combien, dès leurs premières lectures, ceux-ci sont confrontés à une vision du monde du travail ségrégué où les femmes sont sous-représentées et cantonnées à des secteurs circonscrits.

    #genre #travail #femmes #discrimination #enfance #éducation #illustration
    @heautontimoroumenos

    • Un peu plus loin dans l’ouvrage, le métier de laborantin-e- est également incarné par des personnes des deux sexes sans que les activités soient réellement mixtes : tandis que trois laborantines s’occupent de tubes à essai en position debout, l’homme laborantin, assis au premier plan, analyse des gouttes de sang à travers un microscope. Il est d’ailleurs intéressant de noter que l’utilisation du microscope apparaît, dans les livres pour enfants, comme une activité essentiellement masculine puisque, sur la dizaine de microscopes croisés, un seul était entre des mains féminines. Cet exemple rappelle ce que les auteures de L’Engendrement des choses (Chabaud-Rychter et Gardey 2002), en s’interrogeant sur les nouvelles formes de relation des êtres aux choses, ont montré : dans une société bâtie sur des rapports de domination, les techniques sont loin d’être neutres. Au cours de l’histoire, elles ont été appropriées par les hommes et, parallèlement, les femmes ont été exclues ou se sont exclues de cette culture – technique – masculine. Il n’est donc pas anodin de noter que cet appareil emblématique de la science soit, dans les albums pour enfants, monopolisé par le sexe masculin.

      ca me fait pensé à ce que dit Paola Tabet sur les outils et armes selon le sexe et le fait que les outils et armes performantes sont confisquées et interdites aux femmes.

  • « Sable mouvant », le testament littéraire d’Henning Mankell
    Anne-Françoise Hivert, Libération, le 5 octobre 2015
    http://next.liberation.fr/livres/2015/10/05/sable-mouvant-le-testament-litteraire-d-henning-mankell_1397695

    #paywall

    Le 8 janvier 2014, l’écrivain Henning Mankell se rend en compagnie de sa femme, Eva Bergman, la fille du grand cinéaste, à la clinique Sophiahemmet à Stockholm. Depuis une quinzaine de jours, il souffre d’un violent torticolis qu’il met sur le compte d’une hernie discale. Il doit passer quelques examens de routine. Mais c’est la stupeur : les médecins découvrent une tumeur cancéreuse de 3 centimètres dans le poumon droit et une métastase dans la nuque. La maladie est grave et peut-être incurable. Le sol se dérobe sous ses pieds. Un gouffre s’ouvre devant lui. Il n’est plus qu’« un être humain happé par la boucle de sable au mouvement de succion mortel, et qui s’agrippe au bord pour ne pas sombrer ». Ceux qui ont vécu l’expérience pourront sans doute s’identifier. L’écrivain se sent happé vers le fond, une obscurité étouffante, où même les livres ne le réconfortent plus. Sable mouvant, c’est le titre de l’ouvrage qu’il commence alors à écrire. Il vient d’être traduit en France.

    Il ne s’agit pas du carnet de bord d’un malade, même si le maître du polar suédois raconte la chimio, les rêves hallucinatoires, les instants d’angoisse paralysante et les amis qui, tout d’un coup, n’appellent plus par peur de ne pas savoir que dire. Mais les sables mouvants n’existent pas – c’est un mythe, assure l’écrivain, qui s’est renseigné sur les travaux d’une équipe de chercheurs néerlandais.

    Après la période de choc, Mankell parvient ailleurs à vaincre l’appel du vide. Il ne s’est pas laissé engloutir. L’heure, cependant, est au bilan. Par petites touches, il donne à voir des « fragments de [sa] vie » (le sous-titre). L’ouvrage est à mi-parcours entre le roman d’introspection et l’essai politico-philosophique. On y découvre l’écrivain de gauche, homme de théâtre, qui passe sa vie entre la Suède et le Mozambique, qui s’est engagé pour la reconnaissance de la Palestine et s’interroge désormais sur ce qu’il restera de notre civilisation, une fois qu’elle aura disparu.

    Quel est le sens de la vie ? La sienne, mais aussi celle de l’humanité ? Mankell est fasciné par Onkalo  : cette énorme cavité, creusée dans la roche à 430 mètres sous terre, sur la côte ouest finlandaise, pour y enfouir les déchets nucléaires des centrales du pays. Ils devront y rester cent mille ans, avant de perdre leur dangerosité. Une éternité. Henning Mankell a voulu visiter le site, mais les Finlandais ont refusé de peur qu’il s’en serve comme théâtre du crime pour un de ses prochains polars.

    Dans Sable mouvant, il s’interroge sur la place de l’homme dans l’histoire. On aurait pu s’ennuyer. Mais c’est avec le talent qu’on lui connaît qu’il distille les leçons d’histoire. Les peintures rupestres de la grotte de Chauvet en Ardèche, la sculpture en ivoire de l’homme-lion découverte en Allemagne en 1939, le temple d’Hagar Qim sur l’île de Malte, les statues moaïs des îles de Pâques… Autant de vestiges qui disent la splendeur des civilisations anciennes. Et de la nôtre, que restera-t-il  ? D’énormes décharges nucléaires enfouies sous la terre  ?

    Henning Mankell ne moralise pas. Il raconte, en contrepoint, sa vie. « Ce qui a été, et ce qui est. » Pour la postérité peut-être. Pour nous tous. Il y a une universalité dans les rencontres qu’il décrit et les instants décisifs qui l’ont marqué. Un père, juge, qui élève seul ses enfants, au-dessus du tribunal, dans la campagne suédoise des cartes postales. Une mère, distante, qui l’a abandonné et le prie de ne pas l’embrasser quand il la retrouve dans un café à 15 ans – elle a un rhume. Les femmes, le travail, les voyages et les doutes.

    Qu’est-ce qui fait la vie d’un homme  ? Il raconte la révolte d’un serveur, dans un petit restaurant de Salamanque, qui envoie valser son plateau, défait son tablier et se retrouve devant la vitrine d’une agence de voyages  ; le soulagement d’une vieille femme qui apprend au téléphone que son mari ne va pas mourir  ; la résilience de deux frères, gamins des rues de Maputo, qui dorment dans un carton de réfrigérateur au bord de la route  ; le bonheur d’une jeune fille, dans un camp de réfugiés, qui retrouve ses parents après avoir été séparée d’eux pendant des années…

    Le livre se termine le 9 mai 2014, dans le cabinet du Dr Bergman à Göteborg. La chimiothérapie a fonctionné. Henning Mankell n’est pas guéri. Le cancer est en rémission. Il écrit  : « Je vis dans l’attente de nouveaux instants de grâce […]. Des instants qui viennent. Qui doivent venir, si la vie doit avoir pour moi un sens. »

    Sable mouvant, fragments de ma vie. Traduit du suédois par Anna Gibson. Seuil, 368 pp., 21,50 €

    #Henning_Mankell #Cancer #Vie #Mort #Suède #Littérature #Autobiographie
    mais aussi #déchets_nucléaires #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

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  • On l’a oublié, François Mauriac, Prix Nobel de littérature, fut aussi l’auteur de plus de 3000 articles de presse. Quels enjeux et obstacles pour les numériser ? Quels usages attendus ?
    http://sms.hypotheses.org/10345
    #littérature #histoire #numérisation #sources #presse #Mauriac #FrançoisMauriac #usages #numérique

  • j’apprends au retour d’un voyage un peu long, par un ami, la mort du génial Yambo Ouologuem qui avait pris une place si importante dans notre petit groupe d’écrivains, et dont Rozenn Eon avait célébré le Devoir de violence dans La Parole Vaine , notre revue. Puis ça avait été la découverte de son bouquin étrange et bordélique sous le pseudo d’Utto Rudolph, et le petit fascicule terminal de la Lettre à la France Nègre . Par lui s’était ouverte pour nous la porte de dizaines d’autres lectures africaines, quelques chose d’infiniment plus attirant et brutal que le petit costume de caméléon de Senghor. Par des chemins tortueux, il nous a conduit à Fanon, à toutes sortes de poètes également.
    Bref, sa mort me touche ; alors que ça faisait plus de vingt-cinq ans que je n’avais pas ouvert un de ses livres, je m’étais retrouvé à causer de lui il y a un mois à peine avec un très jeune camarade qui le découvrait avec enthousiasme, et ça m’avait ravi. J’ai, en l’évoquant, en évoquant mes propres lectures, senti se raviver instantanément les mouvements de joie que me procurait la lecture du Devoir de violence . Je ne sais pas si c’est réédité, mais on le trouve souvent dans les bouquineries. Si vous ne connaissez pas, hé bien jetez-vous dedans, c’est une lecture qui ne vous laissera pas intacts. J’imagine qu’à peu près tout le monde s’en fout, c’est une bonne raison de ne pas laisser disparaître complètement ce formidable bouquin.

  • Heidegger, théoricien et acteur de l’extermination des juifs ?
    http://theconversation.com/heidegger-theoricien-et-acteur-de-lextermination-des-juifs-86334

    Longtemps, le nazisme et l’antisémitisme de #Heidegger ont été discutés ; on a vu en lui un « nazi très ordinaire » (Barbara Cassin et Alain Badiou), un antisémite « banal » (Jean‑Luc Nancy), tout en exaltant sa philosophie : le « plus grand philosophe du XXe siècle » est même considéré comme « le roi secret de la pensée » (Hannah Arendt). Son rectorat n’aurait été qu’une expérience temporaire, de dix mois, dont il aurait été déçu, comme jadis Platon à Syracuse. Après quoi, dès 1934, dans son chalet de la Forêt noire, il se serait adonné à méditer des poètes allemands et des philosophes grecs. Il déroule du moins ce récit devant la commission qui décide après la guerre de suspendre son enseignement. Ne pas s’en tenir à cette version des faits, ce serait se « blottir » dans le « politiquement correct » selon Nancy (« Heidegger, philosophe incorrect », Libération, 12 octobre 2017).

    #philosophie #littérature

  • #Mouloud_Mammeri, l’insoumis oublié
    https://www.mediapart.fr/journal/international/311017/mouloud-mammeri-linsoumis-oublie

    L’écrivain et anthropologue algérien Mouloud Mammeri, qui a tant œuvré pour la reconnaissance de la culture et de l’identité berbères, était au centre d’un colloque à la Sorbonne. Entretien avec la spécialiste du monde berbère Tassadit Yacine, qui l’a bien connu.

    #International #Algérie #berbérité #Littérature #Maghreb

  • La #littérature lettone, un long chemin vers la reconnaissance internationale - REGARD SUR L’EST
    http://www.regard-est.com/home/breve_contenu.php?id=1542

    C’est sans doute le succès de la Révolution chantante des peuples baltiques, dans les années précédant le rétablissement de leur indépendance en 1991, qui inspira les nationalistes et indépendantistes catalans à organiser une nouvelle « Voie baltique », en 2013 : plus d’1,5 million de personnes se donnèrent la main de la frontière française aux limites de la province valencienne en passant par Barcelone.

    La chaîne humaine qui lia Tallinn, Riga et Vilnius en traversant les trois républiques, elle, avait réuni près de 2 millions de personnes, le 23 août 1989. Cinquante ans après la signature du Pacte germano-soviétique, cette action pacifique ouvrit les yeux du monde sur l’occupation de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie par les forces soviétiques.

    #catalogne #pays_baltes #littérature #lettonie

    • Je ne retrouve pas le lien mais ca me rappel le récit d’une experiance de non-mixité féministe que j’avais lu quelquepart.
      Lors d’un we féministe femmes et hommes ont formé deux groupes non mixtes. Une fois la journée passé et que les deux groupes se sont réunis les femmes ont été dégoutés de voire les hommes tous détendus et serins. Pendant que les femmes de leur coté étaient lessivées émotionnellement, en larme et completement déprimées. Les femmes ont passées leur journée à évoquer les violences et injustices qu’elles avaient subit de la part des hommes et qu’elles avaient tuent jusque là. De leur coté les hommes avaient passé la journée à se congratulé d’etre des super mecs déconstruits. Bien sur ils ont très mal pris la réaction des femmes ce we là et ont déserté le féminisme en représaille.

  • #Samuel_Beckett : « Les mots ont le pouvoir d’illuminer la noirceur »
    https://www.franceculture.fr/conferences/ecole-normale-superieure/samuel-beckett-les-mots-ont-le-pouvoir-dilluminer-la-noirceur

    Beckett qui se décrivait comme un solitaire était également un épistolier d’exception. Sa correspondance, exutoire au chagrin et à la maladie, dresse un portrait intime de l’écrivain, tour à tour tranché, ironique et touchant.

    #théatre #littérature

  • Une génération tragique... de poètes russes

    https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-theatre-et-cie/extrait-de-une-generation-tragique

    Ils sont nés dans les années 1890 en Russie, ils s’appellent Mikhaïl Boulgakov, Ossip Mandelstam, Anna Akhmatova, Vladimir Maïakovski, Boris Pasternak, Marina Tsvetaeva. Ils sont écrivains. Ils ont tous connu un destin tragique : prison, camps, misère. La plupart ont disparu dans les années quarante. André Markowicz nous raconte leur histoire. Anouk Grinberg lit et nous fait partager le monde brûlant de Marina Tsvetaeva, née en 1892, exilée, suicidée en 1941 en Russie.

    #poésie #littérature #russie

  • #Kazuo_Ishiguro, un Nobel de la nostalgie
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/211017/kazuo-ishiguro-un-nobel-de-la-nostalgie

    L’an dernier, l’Académie suédoise, jouant l’audace, a couronné l’auteur-compositeur-interprète Bob Dylan, qui fit bien des façons avant de venir tardivement recevoir son prix. Cette année, elle a distingué Kazuo Ishiguro, romancier britannique à la réputation de parfaite courtoisie.

    #Culture-Idées #En_attendant_Nadeau #Littérature

  • #Joseph_Conrad (2/4) : Autobiographie et Fiction
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-compagnie-des-auteurs/joseph-conrad-24-autobiographie-et-fiction

    « J’ai vécu tout cela » soutient Conrad, au sujet des événements (ou plutôt, des non-événements) racontés dans ’La Ligne d’ombre’. Et, si la vie de Conrad est un roman, c’est Alain Jaubert qui l’aura écrit et qui vient nous en parler.

    #voyages #littérature