• L’accueil au compte-gouttes des mineurs réfugiés des îles grecques

    Cinquante-trois enfants et adolescents étaient attendus en Allemagne, samedi 18 avril. La France s’est engagée à en accueillir 350.

    Par Thomas Wieder, Julia Pascual et Anne-Françoise Hivert

    Il aura fallu attendre un peu plus d’un mois pour commencer à passer des promesses aux actes. Six semaines après que dix pays membres de l’Union européenne et la Suisse se furent engagés à accueillir quelque 1 600 mineurs réfugiés sur les îles grecques, cinquante-trois d’entre eux étaient attendus en Allemagne, samedi 18 avril, trois jours après l’arrivée d’un premier groupe de douze au Luxembourg.

    Agés de 5 à 17 ans, ces enfants et adolescents sont originaires de Syrie et d’Afghanistan, à l’exception de deux Erythréens et de deux Irakiens, dont les mères sont déjà en Allemagne. Comme c’est désormais la règle pour toute personne arrivant sur le sol allemand après plusieurs jours à l’étranger, les cinquante-trois mineurs qui devaient atterrir à Hanovre depuis Athènes, samedi, seront soumis à une quarantaine de deux semaines afin de vérifier qu’ils n’ont pas contracté le Covid-19.

    Début avril, l’annonce de l’arrivée de ce premier groupe avait été accueillie avec un certain malaise en Allemagne, certains accusant le gouvernement de se donner bonne conscience à peu de frais. Un sentiment notamment exprimé par le Spiegel, qui, le 8 avril, écrivait de façon cinglante : « C’est comme si Jeff Bezos [le patron d’Amazon], l’homme le plus riche au monde, décidait de dépenser un dollar pour lutter contre la faim dans le monde, et se faisait passer, avec cela, pour un philanthrope. »

    « Coalition des volontaires »
    Tiraillée entre impératif moral et souci de ne pas raviver un débat qui lui a coûté très cher après la crise des réfugiés de 2015, la « grande coalition » d’Angela Merkel a décidé de traiter avec prudence la question des mineurs bloqués dans les îles grecques. En mars, le principe même de leur prise en charge avait été âprement discuté au sein de la majorité. Désormais, le gouvernement entend les accueillir par petits groupes, avec pour objectif d’en faire venir entre 350 et 500 « dans les prochaines semaines », a-t-il annoncé, le 8 avril.

    Les autres pays membres de cette « coalition des volontaires » suivront-ils le mouvement ? La Finlande, qui s’est dite prête à accueillir 175 mineurs, assure qu’elle va bientôt commencer à passer aux actes. En France, en revanche, les choses sont plus compliquées. Jusqu’à présent, le gouvernement refusait de prendre en charge des mineurs isolés étrangers, sous prétexte qu’ils relèvent non pas de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), mais de l’aide sociale à l’enfance, donc des départements.

    Au vu de la situation dramatique dans les îles grecques, la France s’était finalement engagée à accueillir 350 mineurs. « Il a fallu sortir l’Etat de ses habitudes et un travail interministériel s’était engagé », observe un diplomate à Paris. Mais, dans le contexte de la crise du Covid-19, « tout est gelé, poursuit-il. L’engagement sera tenu mais, politiquement, expliquer aujourd’hui aux départements qu’ils doivent accueillir des mineurs paraît chaud. »

    Le refus norvégien
    Alors que la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, l’Irlande, la Lituanie et le Portugal se sont eux aussi portés volontaires, « la Commission européenne pousse très fort » pour que ces Etats tiennent leurs engagements, explique un fonctionnaire européen, qui évoque « des réunions de coordination sur le sujet deux ou trois fois par semaine ».

    Depuis un mois, le sort des enfants et des adolescents bloqués sur les îles grecques a enfin beaucoup mobilisé la Norvège. Malgré le confinement, 7 499 paires de chaussures ont ainsi été déposées symboliquement sur le front de mer d’Oslo, fin mars, une pour chaque mineur de Lesbos, avant la remise au gouvernement, le 6 avril, d’une pétition signée par 44 000 personnes. Malgré les pressions de ses alliés libéraux et chrétiens-démocrates, la première ministre conservatrice, Erna Solberg, a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la Norvège avait déjà un accord avec l’ONU pour accueillir un quota annuel de réfugiés.

    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/04/18/l-accueil-au-compte-gouttes-des-mineurs-refugies-des-iles-grecques_6037022_3

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Grèce #Camp #Ilesgrecques #Mineursnonaccompagnés #Enfant #Allemagne #France #Transfert #Suisse #Luxembourg #Hanovre #Athènes #Quarantaine #Belgique #Bulgarie #Croatie #Irlande #Lituanie #Portugal #Norvège

  • Amnesty remet une pétition à la Première ministre pour la protection des migrants en Grèce

    Amnesty International a remis vendredi à la Première ministre, Sophie Wilmès, et au Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, une pétition de 20.421 signatures appelant la Belgique, en tant qu’État membre de l’Union européenne (UE), à coopérer avec la Grèce pour protéger les migrants et demandeurs d’asile contre le Covid-19.

    L’organisation demande notamment que les migrants et demandeurs d’asile se trouvant sur les îles grecques soient évacués vers des logements adéquats sur le continent. Amnesty appelle par ailleurs au transfert d’urgence des personnes vulnérables vers les États membres de l’UE, dont la Belgique, en les soumettant si nécessaire aux mêmes mesures de quarantaine prévues pour les individus revenant de l’étranger.

    L’ONG réclame également une aide financière et humanitaire pour la Grèce afin de protéger les migrants contre le coronavirus. « Ils vivent dans des conditions misérables et sont dans l’impossibilité de maintenir des distances de sécurité. Un manque cruel de soins de santé et d’installations sanitaires se fait par ailleurs ressentir. Dans ces conditions, le Covid-19 peut avoir des conséquences terribles », souligne le directeur de la section belge francophone d’Amnesty International, Philippe Hensmans. Selon lui, un premier pas positif pour la Belgique serait d’accueillir une proportion importante de mineurs non accompagnés. « Actuellement, 1.600 d’entre eux sont évacués vers le continent. Les premiers arriveront au Luxembourg et en Allemagne cette semaine. Le Portugal, la Croatie, la Finlande, la Lituanie, l’Irlande et la France préparent également leur relocalisation. La Belgique, elle, n’a encore pris aucun engagement », conclut-il.
    https://www.lalibre.be/international/europe/amnesty-remet-une-petition-a-la-premiere-ministre-pour-la-protection-des-mig

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Grèce #Camp #Ilesgrecques #Transfert #Belgique #Portugal #Croatie #Finlande #Lituanie #Irlande #France # Belgique #relocalisation #Enfant #mineursnonaccompagnés

  • Info Park Weekly 8– 14 April 2020

    Flashback

    Serbia
    ➢ In the reporting period, Info Park identified 109 new arrivals to Belgrade - mostly from Afghanistan, followed by Pakistan and Syria. The number shows that COVID- 19 pandemic and the imposed state of emergency did not prevent migrants from coming to Serbia. Given no local or national public transport, the new arrivals completely depend on smugglers’ networks. This was proven by the arrest in Vranje of a local with 9 migrants he transported. In the reporting period, 90 of the newly arrived benefited from Info Park services and a provision of a warm meal during waiting time for transportation to camps. All of them were temporarily accommodated overnight in OSP Miksalište, expecting adequate referral, mainly to a new makeshift camp in Miratovac for 28 days long quarantine, or to a newly open tent camp in the village of Morović (Vojvodina, near the border with Croatia) originally planned to quarantine the locals, with dubious hygienic standards. Given that the overcrowding remained the main issue with nearly 9,000 residents in the camps originally built for 6,000, it was not surprising that Miratovac RC got filled up with 280 migrants in mere 24 hours upon opening.
    ➢ Serbia registers a constant rise of confirmed COVID-19 cases (tested: 20,958; confirmed cases: 4,054; deaths: 85) making refugees and all other migrants even more concerned about their safety. Dr. Predrag Kon, lead Serbian epidemiologist, said that Roma and migrant population are at higher risk from COVID-19 since they are accommodated in collective centers often lacking adequate conditions for successful prevention. So far, there are no infected among these communities. However, it is encouraging that medical workers continued testing migrants, treating them as equal as Serbian nationals.
    ➢ Situation in some of the Serbia’s biggest reception and asylum centers did not get any calmer in the past week. On contrary, a further rise of tensions has continued in Krnjača AC, peaking with a riot police intervention on Saturday 12 April which was carried out with an aim to detain the perpetrators of Monday 7 incident we already reported in Weekly 012. Unfortunately, as reported by various witnesses, the police used excessive force including tear gas in an inappropriate manner so unnecessary stress was put on vulnerable population, including children. Two buses of “troublemakers” were sent to newly open camp Morović. It seems that a relation of trust between beneficiaries and authorities is currently on an extremely low level; most of the refugees and migrants in Krnjača AC complain that MoI special units sadly continued intimidating beneficiaries with loud night visits of riot police or helicopters flying low above the camp.
    ➢ After a long break, the first serious pushback from Serbia was reported on the border with North Macedonia. A group of migrants from Tutin AC (from Algeria, Morocco and Iran) was told by the camp authorities they will be transported to Preševo RC, south of Serbia; instead they were pushed 350km away to a North Macedonia territory near Lojane village. This was a regular practice before 2018, especially with mischiefs from Preševo camp. Lojane village is a long-term smuggling hub and organize crime stronghold.
    Hungary
    ➢ A number of intercepted attempts to cross the Serbo-Hungarian border remained
    low, with 48 attempts for 7 days, ranging between 1 and 11 per day.
    Info Park
    ➢ Info Park remained its daily presence in Belgrade Savamala area and continued the outreach operations in Pirot and Bujanovac camps with 4 information sharing workshops last week. We are happy to report a reasonably peaceful atmosphere in these camps where almost none of the gaps and issues typical for big camps are noticeable thanks to significant efforts of the SCRM staff and proactive approach of the clients.
    Last week, Info Park organized the 7th coordination meeting online, with the participation of representatives from Atina, Praxis, CYI and CRPC. The main topics included current state of emergency and Covid-19 crisis response. None of them have plans of coming back to the field work in the coming weeks, at least not before May.
    Greece
    ➢ The emergency suspension of asylum applications between 1 and 31 March has ended and got replaced by general suspension of activities of the Greek Asylum Service until at the end of April. Meanwhile, Malakasa camp, north of Athens has been quarantined due to a confirmed corona virus case. This is the second Greek camp which had to be closed over the pandemic.
    Europe
    ➢ Nine European member states (Germany, France, Portugal, Finland, Lithuania, Croatia, Ireland, Belgium and Bulgaria) pledged in early 2020 to accept a total of 1,600 unaccompanied children to be relocated from camps on the Greek islands. Germany is the first to fulfil the promise. According to DW, German officials have expressed regret over the lackluster response from other eight EU states on resettling unaccompanied boys and girls. Two non-EU countries, Switzerland and Serbia, also pledged to do the same, but with no follow up so far. Serbian authorities agreed to relocate 100 unaccompanied children from Greece.

    Info Park Weekly 08-14 April 2020 5

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Grèce #Serbie #RépubliquedeMacédoine #Refoulement #Frontières #Camps #Transfert ##Belgrade #Miksaliste #Morovic #Croatie
    #Miratovac #Presevo #Krnjaca #Encampement #Tutin #Lojane #Pirot #Bujanovac #Malakasa #Suspensionasile #Allemagne, #France, #Portugal, #Finlande,#Lituanie, #Croatie #Irlande, #Belgique and #Bulgarie #Révolte

  • Who will be on the list of 1,600 refugees relocated from Greece?

    https://www.infomigrants.net/en/post/23468/who-will-be-on-the-list-of-1-600-refugees-relocated-from-greece

    On Friday a group of seven EU states announced they would take in some of the most vulnerable migrants, mostly children, from Greece. The lists are still being finalized, as are the number of countries willing to participate. InfoMigrants asked some international organizations: How it is decided who goes on the list?

    The list of 1,600 vulnerable migrants to be transported from Greece to various EU states has not yet been finalized. So it is difficult to obtain details of who might be on the list, or even how these lists are drawn up. The number of EU states willing to participate is also not set in stone. So far seven countries have signed up, including Croatia, France, Germany, Ireland, Italy, Luxembourg and Portugal.

    InfoMigrants asked a number of international organizations, which have participated in these kinds of humanitarian projects before, to explain how the list might be drawn up and who might be on it.

    Individual states decide who goes on the list

    The EU Commission confirmed that individual member states are responsible for designating who will be accepted in their countries. France for instance already announced its intention to take in about 400 of the most vulnerable asylum seekers in January. Germany too has pledged to take at least 300. The German news magazine Der Spiegel reported on March 13 that roughly 700 of the 1,600 were expected to be shared between Germany and France.

    Der Spiegel also reported that Bulgaria and Lithuania were considering adding their names to the list of seven, as was non-EU member state Switzerland.

    Criteria ’varies from state to state’

    The EU Commissioner for Home Affairs Ylva Johansson in a press conference on Friday, March 13 said that the criteria for deciding who goes on the list varied from state to state. Some stated language criteria, others are looking to expand their quota through family reunification.
    People under subsidiary protection have had to wait for family reunifications to be allowed | Photo: picture-alliance/dpa/S. Pförtner
    People under subsidiary protection have had to wait for family reunifications to be allowed | Photo: picture-alliance/dpa/S. Pförtner
    The German government has been reported saying that on its list it would be looking to welcome mostly the most vulnerable, including children who might be suffering from health problems and their families, as well as unaccompanied children, mostly girls.

    About 93% of unaccompanied children are male

    The UN Children’s rights organization UNICEF states that there are currently about 5,500 unaccompanied children in Greece at the moment. UNHCR says that 92.5% of those unaccompanied minors are boys, mainly from Afghanistan and just 7.5% are girls. That means that about 5,087 of them are male.

    Commissioner Johansson said that Greece had initially asked for relocation of vulnerable and unaccompanied minors “back in September or October last year,” and that the Commission had been approaching individual member states in vain ever since. Johansson felt that the “momentum” to make this happen now was a result of Turkey’s actions at the end of February and a desire on the part of other EU countries “to show solidarity with Greece.”

    ’No point in waiting’

    Johansson said there was “no point in waiting” for the re-locations to begin. Although the time frame was still up for discussion some countries, “like Luxembourg,” would be up for starting relocation this week, “other states might need a little longer,” cautioned Johansson, refusing to name names. Luxembourg’s Ministry of Foreign Affairs (MFA) tweeted a video of its Foreign and European Affairs Minister, as well as Minister for Asylum, Jean Asselborn in which he said, on arrival at the conference in Brussels on Friday, that the only criteria that Luxembourg had was to “help Greece with some of the most vulnerable young people on Lesbos and elsewhere in Greece who didn’t have their parents with them.”

    Der Spiegel reported that the German government also wanted to start as soon as possible.
    Johansson said the only caveat that could lead to delays might be to assess any special action needed to stop the spread of the Covid-19 Coronavirus around Europe, which has been designated a World Health Organization (WHO) hot spot for the virus.
    In terms of numbers, Johansson promised that there would be “at least 1,600” relocated from Greece but failed to explain what would happen to the other 3,900 unaccompanied minors still in Greece.

    She did say that there would be no decisions made on the basis of how long a child might have already been waiting in Greece. Those that had been on the islands for “several years were likely already over 18 by now,” she added with a resigned smile. She also admitted that thorough age assessment had not been carried out on all the minors present in Greece and so the figures were necessarily a bit of an estimate.

    A number of organizations participate
    The Norwegian Refugee Scheme said that the last relocation scheme in the EU was “run by the Greek asylum service and the International Organization for Migration.” In a statement on its website, the Greek asylum service has temporarily suspended its services to the public until mid-April.

    The UNHCR stated that it would be standing by to “offer technical support and advice to EU member states in this regard, making use of the experience gained through its operational involvement in the relocation scheme implemented in Greece in the years 2015-16.”

    More than 2,000 unaccompanied children on the islands

    The UNHCR said that more than 2,000 of unaccompanied refugee and migrant children were currently living on the Greek islands and that the majority of them “are living in precarious conditions and facing protection risks, such as exploitation, violence and human trafficking.”

    UNICEF’s regional adviser on Migration Laurent Chapuis added that all decisions regarding who goes on the list “should be made based on the child’s best interests, as well as on EU and international legislation, rather than solely on age and gender.”

    Chapuis added that UNICEF was “currently working on recommendations to Member States on the identification and prioritization of children to be relocated, and on the child protection considerations before, during and following the relocation.”

    Further solidarity expected in May

    Johansson said that there would be a further EU conference planned in May at which she expected member States to announce further kinds of support for Greece and the more than 40,000 migrants, refugees and asylum seekers currently resident there.

    According to the Greek National Center for Solidarity EKKA which supplied data sent by the Norwegian Refugee Council, in the middle of February 2020 about 4,332 of the unaccompanied children were currently in some form of shelter or reception center in Greece. The others, “have been reported as living in informal/insecure housing,” it stated.

    Around 44% of unaccompanied migrant children come from Afghanistan and about 21% from Pakistan. 11% are from Syria and about 24% from various other nations.

    Der Spiegel reported that even without these relocations about 400 migrants and asylum seekers were reaching Germany every day at the moment. According to the latest statistics published by the German Federal Office for Migration (BAMF) more than 14,000 people applied for asylum in Germany in January 2020 this year alone. Most applications were filed by Syrians, Afghans and Iraqis.

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Grèce #Camp #Transfert #Croatia #France #Germany #Ireland #Italy #Luxembourg #Portugal #Suisse #Lituanie #Bulgarie #enfant #vulnérable #famille #santé #mineurnonaccompagné #

  • L’UE veut sophistiquer la surveillance de ses frontières boisées…

    La Commission Européenne veut améliorer la détection des passages à ses frontières densément boisées, difficiles à surveiller par des patrouilles.
    Le projet de recherche sur la sécurité FOLDOUT (through FOliage Detection in the inner and OUTermost regions of the EU) doit tester une combinaison de différentes technologies avec des caméras, des radars, des détecteurs de mouvement, des capteurs électromagnétiques et des microphones.

    Y participent : Autriche, France (Thales), Bulgarie, Finlande, Lituanie, Pologne. Il coute 8 millions d’euros. Les tests commencent en 2021 (frontières bulgaro-turc, puis greco-turc, finlandaise et guyanaise).

    […]
    Die Grenzabschnitte werden zunächst mit konventionellen Systemen überwacht, darunter Kameras, akustische oder Bewegungsdetektoren. Dabei soll etwa „verdächtiger Autoverkehr“ festgestellt werden. Die verschiedenen Sensoren sind in einem gemeinsamen Gehäuse verbaut. Die Behörden wollen sich außerdem die mitgeführten Handys von Geflüchteten zunutze machen. Wird ein Telefon in einer bestimmten Funkzelle festgestellt, erfolgt eine Ortung des Geräts.
    Geostationäre Beobachtung aus 20 Kilometer Höhe
    Anschließend kann eine Kaskade weiterer Maßnahmen in Gang gesetzt werden, darunter die Beobachtung aus dem All und aus der Luft. Dabei sollen auch Radarsatelliten eingesetzt werden, deren Bilder Laub durchdringen können. Werden Personen geortet, können diese mit Drohnen aufgespürt werden. Auch die unbemannten Luftfahrzeuge befördern kleine Radarsensoren oder Wärmebildkameras. Am Ende erfolgt der Zugriff durch die zuständige Grenzpolizei.
    FOLDOUT könnte auch zur dauerhaften Überwachung einer bestimmten Region genutzt werden. Dabei würde die Überwachungstechnik an „stratosphärische Plattformen“ montiert, wie sie von einigen Rüstungsfirmen derzeit entwickelt werden. Die geostationären Anlagen fliegen in rund 20 Kilometer Höhe und bieten daher eine deutlich höhere Auflösung als die Erdbeobachtung per Satellit. Der an FOLDOUT beteiligte Konzern Thales vermarktet ein solches System unter dem Namen „Stratobus“.
    […]

    https://www.heise.de/tp/features/Grenze-zur-Tuerkei-EU-Kommission-will-Gefluechtete-mit-Laubdurchdringung-aufsp
    https://foldout.eu

    #Union_Européenne #frontière #forteresse #surveillance #FOLDOUT #circulation

  • The European benchmark for refugee integration: A comparative analysis of the National Integration Evaluation Mechanism in 14 EU countries

    The report presents a comparative, indicator-based assessment of the refugee integration frameworks in place in 14 countries: Czechia, France, Greece, Hungary, Italy, Latvia, Lithuania, the Netherlands, Poland, Portugal, Romania, Slovenia, Spain and Sweden.

    Conclusions cover the full range of integration dimensions, such as housing, employment, education and aspects of legal integration, and refer to recognized refugees and beneficiaries of subsidiary protection.

    Legal and policy indicators are the focus of analysis, as well as indicators on mainstreaming, coordination and efforts to involve refugees and locals.

    Results are presented in terms of concrete steps that policymakers need to take in order to establish a refugee integration framework in line with the standards required by international and EU law.


    http://www.ismu.org/en/the-european-benchmark-for-refugee-integration-a-comparative-analysis-of-the-n

    #rapport #intégration #France #Grèce #République_Tchèque #Hongrie #Italie #Lettonie #Lituanie #Pays-Bas #Pologne #Portugal #Roumanie #Slovénie #Espagne #Suède #réfugiés #migrations #asile #regroupement_familial #citoyenneté #logement #hébergement #emploi #travail #intégration_professionnelle #éducation #santé #sécurité_sociale
    ping @karine4

  • La terre, les mots et l’infini : #Poésie lituanienne
    http://www.radiopanik.org/emissions/et-la-poesie-alors-/poesie-lituanienne

    Textes lus :

    Elena Karnauskaite, Comment écrit-on des poèmes | Kaip rašomi eilėraščiiai

    Traduction : D. Sakalauskaitė et N. Barrière, Coeurs ébouillantés : 17 poètes lituaniennes contemporaines, Ed. l’Harmattan, 2012.

    Henrikas Nagys, N’aie pas peur du silence | Nebijok tylumos

    Traduction : B. Ciplijauskaitė et N. Laurent-Catrice, revue Arpa, n°45

    Vladas Braziūnas, Imparfait | Imparfait

    Traduction : G. Dručkutė, A. Uosytė-Būčienė, M. Fontana, Grandes sont les nuits, Ed. L’Harmattan, 2007.

    Antanas Jonynas, Patrie | Tėvynė

    Traduction : U. Karvelis, revue Europe, n°763-764, 1992.

    Liune Sutema, De nouveau je peux douter | Dabar ir vėl galiu abejoti

    Traduction : B. Ciplijauskaitė et N. Laurent-Catrice, revue Arpa, n°45

    Agnė​ Žagrakalytė, Langage d’herboriste | Žodininkė

    ​​Traduction : D. Sakalauskaitė (...)

    #Lituanie #Poésie,Lituanie
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/et-la-poesie-alors-/poesie-lituanienne_06238__1.mp3

  • BBC - Travel - Užupis: A tiny republic of free spirits
    http://www.bbc.com/travel/story/20181014-uupis-a-tiny-republic-of-free-spirits

    Located within the Lithuanian capital of Vilnius, Užupis is one of the smallest republics in the world, covering less than 1 sq km. But don’t be fooled by its size – it boasts its own president, government, constitution and currency, and even has a navy consisting of three or four small boats (used mainly for ceremonial purposes). Until recently, it also had an army of around 10 men, but given the republic’s peace-loving attitude, it has been retired.

    Užupis is an eclectic juxtaposition of Soviet Bloc architecture and artistic flair. Following the fall of the USSR in the early 1990s, many plinths that had held statues of Soviet icons stood empty across Vilnius. In 1995, a group of local artists used one of them to erect a statue of US rock icon Frank Zappa (despite the fact he had never been there) as a symbol of freedom and a call to democracy. Two years later, on 1 April 1997, they went a step further, declaring their neighbourhood of Užupis independent from the rest of Lithuania. Although Užupis is not recognised by foreign governments as an official nation, the micro-nation has become a source of pride in Vilnius and throughout Lithuania.

    #lituanie #vilius #truc_marrant #truc_sympa

  • « Vilnius, Paris, Londres », destins sans frontières

    Dans ce #roman fort et onirique, l’Ukrainien #Andreï_Kourkov entremêle quatre histoires aux portes de #Schengen.
    C’est une maison dans la neige et dans la nuit. On l’imagine en bois, dans un recoin de notre univers connu. Europe du Nord, de l’Est, peu nous importe finalement. C’est bien par un lieu que l’on entre dans un livre, et le lecteur français ne se saisira pas de Vilnius, Paris, Londres comme compatriote de l’auteur, l’Ukrainien Andreï Kourkov ; il partira en voyage vers une destination inconnue, donc imaginaire. Il s’agit cependant du premier roman de Kourkov qui ne se passe pas dans son pays et qui s’éloigne de ses tourments politiques… et l’on peut imaginer que le rôle de cette chaumière est bel et bien de dépayser celui qui ouvre ces pages, quel qu’il soit.

    Trompe-l’œil

    Pour nous, en tout cas, l’incipit a quelque chose du conte enneigé. Et dans le même temps, cette ouverture résonne avec les préoccupations de notre anthropocène : en lisant « La Terre n’est pas aveugle, même la #nuit, elle garde les yeux ouverts », on imagine s’engager dans une prose écologique. La beauté de la page est unique, car on bascule ensuite dans une autre dimension. La majuscule est mise de côté, on revient sur terre, dans un ici et maintenant chaleureux malgré l’obscurité : des personnages sont réunis pour partager un peu de chaleur, mais le lieu est indéfini. L’espace-temps met encore une page à se préciser : toujours aucune indication de localisation, mais la temporalité se resserre, l’action se produit au milieu de la nuit, « minuit moins huit », et dans un lieu qui met du temps à être nommé. On n’en prend conscience qu’au détour d’une question : « Et puis, est-il bien permis de boire à la frontière ? »

    Le roman Vilnius, Paris, Londres, comme son titre ne l’indique pas, est un livre sur la #frontière. L’intrigue se noue le jour de l’intégration de la #Lituanie dans l’#espace_Schengen, le 21 décembre 2007. Quelques détails plus faciles à saisir pour un Européen du Nord lui permettent de comprendre cela avant la page 15, ce qui a peu d’impact sur la force narrative du texte. On bascule alors d’un espace onirique à une forme de réalisme qui s’avère très vite un trompe-l’œil. L’auteur va tisser le fil de quatre aventures, traversées de cette ligne imaginaire dont l’ouverture ne semble en aucune manière éroder la puissance politique. Les trois noms de lieux qui forment le titre de l’ouvrage sont trompeurs, ils ne font qu’en trianguler un autre difficile à nommer (« près d’Anyksciai »). Sans doute trop petit pour exister sur la carte, il n’en constitue pas moins le port d’attache de tous les personnages du roman. C’est dans le lien entre ces lieux que va se déployer ce qui fait les frontières contemporaines, résolument mobiles.
    « 
    Trou noir »

    Il n’est pas anodin que cette expérience se construise depuis un petit pays européen où l’histoire a prouvé que la problématique du voisinage était loin d’être anodine et où la distance à l’autre s’avérait compliquée à déterminer : dans son roman intitulé l a Ligne des glaces, l’écrivain français Emmanuel Ruben écrit en écho, situant l’action dans un pays balte indéterminé : « Tu cherches la frontière extérieure, alors tu crois la trouver au bout de tes forces. Mais il n’y a pas de frontière extérieure. Crois-moi, la vraie frontière est à l’intérieur. Elle est infiniment plus proche que tu ne l’imagines, la vraie frontière ! »

    C’est à cette exploration d’un espace-temps frontalier qui dépasse de très loin le moment d’ouverture du poste de contrôle officiel que vont s’employer les personnages principaux de Vilnius, Paris, Londres. Le texte est construit sur l’intrication de leurs trajectoires dans une succession haletante de chapitres qui mettent en résonance intime les expériences des uns et des autres. Il n’y a rien de nécessaire entre le relatif succès économique rencontré par ceux qui sont partis à Londres, la vie de bohème de ceux qui ont préféré Paris, l’itinérance choisie par celui qui part vers l’Allemagne, et pourtant tout semble lié. L’intensité des événements traversés par ceux qui sont restés montre en miroir combien la mobilité de la frontière se fabrique aussi dans l’ancrage, comment ce sont parfois les lieux qui agissent sur les liens.

    « C’est un trou noir, cette Grande Europe […] On n’en revient pas, on ne répond plus… » déclare l’un des personnages de l’univers mis en place par Andreï Kourkov aux portes de Schengen. Derrière les anecdotes des vies rassemblées et la truculence de formules dont le texte est émaillé, il y a là certainement de quoi mettre le lecteur en éveil sur la portée géopolitique du texte dont l’auteur, malgré les apparences, ne se départ pas.

    https://next.liberation.fr/livres/2018/10/03/vilnius-paris-londres-destins-sans-frontieres_1682953
    #frontières #livre

    ping @reka

    • #Vilnius, #Paris, #Londres

      C’est la fin des #gardes-frontière et des contrôles de passeports, un immense espoir pour un pays minuscule : le 21 décembre 2007, à minuit, la Lituanie intègre enfin l’espace Schengen. Comme beaucoup de leurs compatriotes, trois couples se lancent dans la grande aventure européenne. Ingrida et Klaudijus tenteront leur chance à Londres. Barbora et Andrius à Paris. Et si Renata et Vitas restent dans leur petite ferme à Anykšciai, eux aussi espèrent voir souffler jusqu’à l’Est le vent du changement. Mais l’Europe peut-elle tenir ses promesses de liberté et d’union ? Estampillés étrangers, bousculés par des habitudes et des langues nouvelles, ces jeunes Lituaniens verront l’eldorado s’éloigner de jour en jour. Kukutis, un vieux sage qui traverse l’Europe à pied, le sait bien, lui : « Peu importe la ville où l’on veut atterrir, c’est le voyage lui-même qui est la vie. »

      Dans ce roman tour à tour drôle, tendre et mélancolique, Kourkov donne un visage à tous les désenchantés du rêve européen.


      http://www.lianalevi.fr/f/index.php?sp=liv&livre_id=632
      #contrôles_frontaliers

  • Ardennes : Peste porcine africaine : la filière française s’inquiète

    Le ministère français de l’Agriculture a reçu les différents acteurs de la filière porcine pour faire le point sur la situation, ce vendredi après-midi. Alors que deux cas de peste porcine africaine ont été détectés en Province de Luxembourg ce jeudi, les autorités françaises prennent des mesures pour contrer une menace économique importante dans l’Hexagone.


    Au lendemain de la détection de deux cas de Peste porcine africaine en Belgique, les acteurs français de la filière porcine ont été reçus par la Direction générale de l’Alimentation, qui dépend du ministère de l’Agriculture. Éleveurs, abatteurs, vétérinaires et chasseurs ont participé à cette réunion. L’objectif principal était qu’ils présentent leur stratégie pour contrer l’entrée de la maladie des suidés sur le territoire français.

    Mesures de prévention
    Si les éleveurs porcins sont très engagés dans la prévention, c’est notamment parce que la menace de peste les inquiète depuis plusieurs mois, sachant que la maladie existe depuis quatre ou cinq ans dans les pays de l’Est de l’Europe. C’est donc bien préparés que les acteurs de la filière ont interpellé les autorités. Des mesures ont ainsi été prises, notamment auprès des chasseurs de France. Il leur est d’abord demandé de restreindre la chasse dans les communes qui longent la frontière belge, de manière à éviter au maximum les déplacements d’animaux. Mais aussi d’organiser des actions de surveillance de l’état sanitaire des sangliers. Du côté des élevages, les autorités rappellent les règles de biosécurité, demandent d’isoler les bâtiments contre les animaux sauvages, et de porter « une attention particulière au développement frontalier avec la Belgique. »

    Tout un secteur en danger
    C’est la Bretagne qui est particulièrement concernée par le risque économique que représente la maladie, puisque 60% de la production porcine de France viennent de cette région du pays. Si le virus devait passer la frontière, c’est toute une filière pérenne qui serait en danger. Concrètement, si un cas est détecté dans un élevage de l’Hexagone, il sera directement question d’un abattage total. Mais également d’une désinfection complète des lieux, de l’instauration d’un périmètre de sécurité, d’une maîtrise du mouvement des animaux et d’un contrôle de tout ce qui entrera et sortira de l’exploitation victime. Bref, une éradication immédiate qui représenterait une perte colossale pour tout éleveur concerné.

    #agriculture #élevage #productivisme #mondialisation #porcs #cochons #sangliers #ue #union_européenne #Bretagne #transports #camions #sanglier

    • La peste porcine s’étend rapidement dans l’est de l’Europe, plus particulièrement en #Estonie, en #Lettonie, en #Lituanie, en #Pologne, en #Tchéquie, en #Hongrie, en #Roumanie et en #Bulgarie. Sur les huit premiers mois de l’année, quelque 4800 cas ont été recensés dans l’Union européenne, 3800 sur des sangliers et 1000 foyers dans de petits élevages porcins ou des structures plus professionnelles. Le nombre de cas dépasse déjà celui de l’ensemble de l’année 2017 lorsque 4100 foyers avaient été comptabilisés. La situation en Bulgarie est particulièrement préoccupante alors que l’épidémie a aussi vu le jour en #Chine.

      https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-boerenbond-appelle-a-la-vigilance-face-a-la-peste-porcine-africaine?i


      Peste porcine africaine : l’inquiétude des chasseurs
      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_peste-porcine-africaine-l-inquietude-des-chasseurs?id=10019284

      Jeudi soir, l’Afsca annonçait la découverte dans le sud du pays de plusieurs cas de peste porcine africaine. La maladie a été détectée sur des sangliers localisés sur la commune d’Etalle. Aujourd’hui, les chasseurs s’inquiètent. Dans 3 semaines, la saison de la chasse en battue démarre et ils se demandent franchement s’ils pourront chasser.
      . . . . . .
      Des sangliers contaminés exportés par des chasseurs ?

      D’après les premiers éléments de l’Afsca, l’épidémie serait arrivée chez nous (en Belgique) par le biais d’un morceau de porc venant d’un pays touché par cette peste porcine, un pays de l’est probablement. Si l’hypothèse du déchet alimentaire est privilégiée, une autre piste est avancée. Certains pensent que des sangliers infectés pourraient avoir été importés de ces pays.

    • Des sangliers d’élevage français régulièrement abattus lors de chasses belges, affirme un chasseur Christine Borowiak - 20 Septembre 2018 - RTBF
      https://www.rtbf.be/info/regions/detail_des-sangliers-d-elevage-francais-regulierement-abattus-lors-de-chasses-b


      Ce témoignage interpellant : celui d’un chasseur belge, d’un grand chasseur, habitué autant à chasser en Afrique ou dans les pays de l’Est, que dans nos contrées. Il a choisi de nous expliquer, sous le couvert de l’anonymat par crainte de représailles, le pourquoi de la pratique d’importation de sangliers d’élevage venant de pays étrangers, alors que la peste porcine africaine est présente parmi les sangliers wallons, et que l’importation de sangliers venant de pays de l’Est est une des hypothèses de l’arrivée de la maladie.

      Les sangliers d’élevage, ce chasseur les connaît bien : « J’en ai déjà tiré plusieurs, dans les Ardennes et du côté de Chimay. Souvent, ils ont une médaille à l’oreille. Ils sont numérotés, et la médaille a une couleur différente selon le pays. Ceux que j’ai tués venaient de France. Parfois aussi, je tombe sur des sangliers non identifiables, mais on voit tout de suite de quoi il s’agit, on n’est pas fou : un sanglier qui a le poil luisant comme celui d’un chien, on ne va pas me dire qu’il s’est roulé dans les boues hein ! » Il évoque aussi ce camion, qui avait amené des sangliers du côté de Janhay, dans les Ardennes : « Les bêtes avaient encore de la paille dans les onglets ! »

      Encore un cochon de ferme !
      Des rencontres qui ne semblent pas déranger grand monde : « On rigole entre nous, on se dit : c’est encore un cochon de ferme ! ». Et quand on lui demande ce que deviennent ces médailles, la réponse fuse : « On coupe l’oreille, ainsi ça ne se voit pas ! On en fait pas de la publicité avec un sanglier qui a de la garniture aux oreilles ! ».

      Pourquoi de telles pratiques ? Pour ce chasseur, c’est clair, c’est une question d’argent et de prestige. "Ce sont des chasses d’affaire. Des endroits où on va faire passer un bon moment aux invités, des gens de « la haute », des notables. Il faut leur faire plaisir, parce qu’après la chasse, on va parler affaires avec eux. J’ai connu des chasses où, le matin même ou la veille au soir, on remettait dans le bois quelques belles bêtes, bourrées de calmants. On les envoient vers les invités, et ceux-ci tirent un gros cochon,un deuxième gros cochon, et ils se disent : fantastique, c’est une belle chasse ici ! Et alors, ils prennent des actions."

      1000 euros par jour de #chasse
      Des actions, c’est-à-dire des parts de droit de chasse, payer pour avoir le droit de chasser du gibier. « Ça démarre à 1000 euros par jour, et ça peut aller jusqu’à 3000 euros, quand il y a des cervidés. Vous ajoutez à cela la location. Une grosse chasse, ça peut valoir 100.000 euros par an ! Donc, il faut trouver des actionnaires qui ont des gros moyens ! ».

      Et pour les appâter, il faut du gibier en nombre. "Les invités, ils vont brûler des cartouches, ils vont tirer, tirer, tirer, il faut s’amuser. Avant, lors d’une journée de chasse, on tuait 3, 4, 5 sangliers, et on était satisfait. Maintenant, on aime en tirer 40, 50 sur la journée s’il y a moyen. Les gens ne sont plus contents avec 2 bêtes. Et avec le prix qu’ils mettent par jour, il leur faut du gibier, ils paient pour avoir quelque chose. Et s’il n’y a pas assez de gibier, on va le chercher ailleurs et on le ramène ici.

  • Voyage du Pape François aux pays baltes : Programme du 22 au 25 septembre 2018 - [Lettonie-Francija]

    Voyage du Pape François aux pays baltes : Lituanie, Lettonie et Estonie

    Le programme de la visite du Pape François dans les pays baltes a été dévoilé ce jeudi 5 juillet. Comme annoncé le 9 mars dernier, le Saint-Père se rendra du 22 au 25 septembre prochain en Lituanie, Lettonie et Estonie. Les trois États baltes fêtent cette année, le centenaire de leurs indépendances à la fin de la première Guerre mondiale. En France la chaîne KTO bouleverse ses programmes pour vous faire vivre en direct cette visite apostolique, et propose également des documentaires et des reportages tout au long de la semaine.

    Principaux moments du voyage du pape François dans les pays Baltes

    Samedi 22 septembre 2018 : Bienvenue en Lituanie.
    Dimanche 23 septembre 2018 : Messe au parc Santakos de Kaunas (Lituanie) suivie de l’Angélus.
    Lundi 24 septembre 2018 : Accueil officiel en Lettonie .
    Mardi 25 septembre 2018 : Accueil officiel depuis l’aéroport international de Tallinn (Estonie) .

    Précisions et détails des retransmissions télévisuelles dans la suite de l’article :
    https://www.lettonie-francija.fr/voyage-pape-francois-pays-baltes-programme-1582?lang=fr

    #Pape_François #Pays_baltes #Lituanie, #Lettonie #Estonie

  • Mstislav Doboujinski (1875-1957) | Artiste Russo-lituanien

    http://www.rusartist.org/mstislav-valerianovich-dobuzhinsky-1875-1957

    Mstislav Dobuzhinsky belonged to the mag­nificent cluster of artists which formed around the ‘World of Art’ society at the turn of the cen­tury. As a graphic artist and theatrical designer, Dobuzhinsky was one of the most important members of the group.

    He was born in Novgorod. His father was an artillery officer, later a general, and his mother — a graduate of the St. Petersburg Conservatoire — was an opera singer in provincial theatres.

    #art #peinture #rusie #lituanie

  • « Dictionnaire insolite des pays baltes » par Marielle Vitureau - [Lettonie-Francija]

    Une surprenante aventure alphabétique entre Estonie, Lettonie et Lituanie

    Marielle Vitureau, journaliste, vit en Lituanie depuis près de vingt ans. Colporteuse de sons, elle couvre les pays baltes pour RFI, Radio France, Courrier International et d’autres médias. Elle est l’auteure d’une carte sonore de Vilnius et du livre « Les Lituaniens » (2015). Son nouveau « Dictionnaire insolite des pays baltes » est maintenant en librairie : Un vrai voyage entre Estonie, Lettonie et Lituanie.

    Marielle Vitureau sera présente le dimanche 27 mai 2018 de 12:30 à 13:45 au Musée d’Orsay pour présenter son livre et échanger avec le public.

    « Un voyage dans les pays baltes »

    Ces premiers mots, ouvrent une aventure alphabétique surprenante racontée en Estonie, Lettonie et Lituanie, par Marielle Vitureau.

    Mes curiosités baltophiles m’ont amené à questionner la journaliste qui vit en Lituanie depuis près de vingt ans, à propos de cette collection de surprises rassemblées dans le « dictionnaire insolite des pays baltes ».

    Quand nous avons conversé par téléphone entre Lituanie et Francija, je n’avais pas encore lu une seule ligne de son ouvrage qui était alors sous presse.

    Marielle a eu la gentillesse de nous partager quelques surprises lors d’un entretien téléphonique : Entrons quelques instants dans cette insolite collection de mots ...

    https://soundcloud.com/user-613668453/marielle-vitureau-raconte-son-dictionnaire-insolite-des-pays-baltes

    Pour découvrir les trois pays en naviguant agréablement parmi les mots, l’histoire, la géographie, la culture, les personnages réels ou imaginaires, et quelques autres surprises insolites amusantes, vous pouvez lire cet ouvrage au gré de vos envies, en commençant par la page qui vous attire.

    Marielle Vitureau démarre son dictionnaire sur un grand sourire avec Ačiū . Ce petit mot lituanien prononcé « atchiou » fait penser au compagnon de Blanche-neige qui serait d’origine balte. Car Balta le mot letton se traduit par blanc, couleur de la neige qui recouvre les trois pays. Première surprise confiée par l’auteure, ce terme Ačiū incontournable en Lituanie, comme paldies en Lettonie, aitäh ou tänan en Estonie, est le mot pour dire Merci, comme la chanson qui représente la France à l’Eurovision 2018.

    Avant de poursuivre votre aventure parmi les mots, faites un grand saut à la page ....

    Lire la suite

    Lire la suite : https://www.lettonie-francija.fr/dictionnaire-insolite-des-pays-baltes-par-marielle-vitureau-1552?l

    #Estonie, #Lettonie #Lituanie #pays_balte #Marielle_Vitureau #dictionnaire_insolite

  • Les profondeurs de l’âme balte en Europe : Exposition au Musée d’Orsay du 10 avril au 15 juillet 2018 - [Lettonie-Francija]

    #LV100 - Centenaire des Républiques Baltes

    L’exposition « Symbolisme dans l’Art de la Baltique » du 10 avril au 15 juillet 2018 au Musée d’Orsay, est l’un des plus grands événements internationaux marquant le centenaire des trois pays baltes en 2018. Cette exposition présente au public « l’âge d’or » de l’art balte à travers 150 œuvres - peintures, pastels, graphiques, lithographies, sculptures des années 1920 aux années 1980.

    L’art balte révèle à l’Europe son haut niveau professionnel, faisant partie intégrante de la scène artistique européenne de l’époque de la formation des trois états indépendants : l a Lettonie, la Lituanie et l’Estonie.

    « Âmes sauvages - le symbolisme dans l’Art de la Baltique »
    Du 10 avril au 15 juillet 2018 au Musée d’Orsay à Paris, C’est une exposition internationale, accompagnée de conférences, de Visites-conférences, Concerts en famille, Concerts baltes, Curieuse nocturne Fête du Solstice ...

    Inauguration le 9 avril sous le haut patronage de
    Madame Kersti Kaljulaid, Présidente de la République d’Estonie,
    Madame Dalia Grybauskaitė , Présidente de la République de Lituanie,
    Monsieur Raymonds Vejonis , Président de la République de Lettonie,
    Monsieur Emmanuel Macron , Président de la République française,

    Commissaire général Rodolphe Rapetti, conservateur général du Patrimoine, directeur des Musées nationaux ; Commissaire Béatrice Avanzi, conservateur au musée d’Orsay

    L’exposition est organisée à Paris par
    les Musées d’Orsay et de l’Orangerie,
    le Musée national des Beaux-Arts de Lettonie à Riga,
    le Musée d’Art d’Estonie à Tallinn,
    le Musée d’Art de Lituanie à Vilnius et le Musée National des Beaux-Arts M.K. Ciurlionis de Lituanie à Kaunas,
    avec le soutien des Ministères de la Culture d’Estonie, de Lettonie et de Lituanie.
    et les bureaux de Célébration du Centenaire d’Estonie, Lettonie et Lituanie.

    « Le symbolisme dans l’art balte » sera la première exposition avec laquelle le musée d’Orsay inaugurera officiellement son rez-de-chaussée rénové, informe Béatrice Avanzi, conservatrice de l’établissement public du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie.

    .../...

    L’exposition sera la plus grande manifestation de la culture balte à Paris depuis 1937, lorsque la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie ont participé à l’Exposition internationale d’art et de technologie de Paris avec l’exposition conjointe des arts décoratifs. 81 ans plus tard, en 2018, l’exposition symbolique lancera "La saison baltique" à Paris, avec une série de concerts, de séminaires, de spectacles pour marquer le centenaire de la Lettonie, de l’Estonie et de la Lituanie.

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    Lire les précisions sur la plus grande exposition de la culture balte à Paris : https://www.lettonie-francija.fr/expo-profondeur-ame-balte-paris-Musee-Orsay-1399?lang=fr

    #Lettonie, #Lituanie, #Estonie, #art, #baltique, #exposition, #âme-balte, #culture, #balte, #musée_d_Orsay, #saison_baltique, #symbolisme,

  • Musée d’Orsay : Âmes sauvages. Le symbolisme dans les pays baltes
    http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/expositions/aux-musees/presentation-generale/article/ames-sauvages-46485.html?tx_ttnews[backPid]=254&cHash=b38d1549e0

    Les #pays_baltes, #Estonie, #Lettonie et #Lituanie, se sont constitués en états indépendants peu après la fin de la première Guerre mondiale. Pour célébrer ce centenaire, cette exposition invite à découvrir le symbolisme balte, des années 1890 aux années 1920-1930.

    Le symbolisme européen et l’émancipation de la conscience qu’il véhicule sont indissociables dans les pays baltes de leur indépendance. L’exposition retrace les jeux d’influences et de résistances à travers lesquels les artistes ont forgé un langage propre à leur univers.
    En ayant recours aux éléments de la culture populaire, du folklore et des légendes locales, ainsi qu’à la singularité de leurs paysages, ils font émerger un art d’une réelle originalité.

    Si l’on excepte le Lituanien Mikalojus Konstantinas Čiurlionis, peintre et compositeur mondialement célèbre, la plupart des artistes sont remis en lumière pour la première fois hors de leur pays.

    #art

  • Estonie - Lettonie - Lituanie : 19 mars Colloque organisé au Sénat - [Lettonie-Francija]
    https://www.lettonie-francija.fr/Estonie-Lettonie-Lituanie-colloque-19-mars-senat-1515?lang=fr

    Estonie - Lettonie - Lituanie : 19 mars Colloque organisé au Sénat
    1918-2018 Centenaire des Républiques Baltes

    Colloque organisé au Sénat sous le haut patronage du Président du Sénat, Gérard LARCHER, par le groupe interparlementaire d’amitié France-Pays baltes, présidé par Olivier HENNO, sénateur du Nord, en lien avec les ambassades d’Estonie, de Lettonie et de Lituanie. Pour assister au colloque et accéder au Palais du Luxembourg l’inscription, nominative et individuelle est requise, plus de détails ....

    Il y a un siècle, les trois États baltes déclaraient leur indépendance : le 16 février 1918 pour la Lituanie, le 24 février pour l’Estonie et le 18 novembre pour la Lettonie.

    Le chemin à parcourir pour que ces pays se constituent ou reconstituent en États indépendants allait encore être long et difficile mais ces déclarations d’indépendance demeurent le fondement de ces démocraties consolidées.

    Ce colloque a pour objet de revenir sur ce siècle d’histoire mouvementée, aux côtés de hauts représentants, de chercheurs et de politologues de ces trois pays qui nous font l’honneur de leur présence, afin de partager leurs analyses et leurs expériences.

    Deux tables rondes seront proposées, chacune suivie d’une discussion avec la salle. La première session se concentrera sur les aspects historiques de ces parcours, tandis que la seconde ouvrira une réflexion prospective sur la vision européenne de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie.

    PROGRAMME PRÉVISIONNEL 19 mars - Paris Sénat

    – 13h45 Accueil des participants

    – 14h30 Ouverture du colloque par Gérard LARCHER , Président du Sénat. Introduction par Olivier HENNO , Sénateur du département du Nord en Hauts de France, Président du groupe interparlementaire d’amitié France-Pays baltes.

    14h45 Table ronde I : Racines politiques contemporaines

    Modérateur : Yves PLASSERAUD , Président du Groupement pour les Droits des Minorités

    Intervenants :
    Marek TAMM , Professeur d’histoire culturelle à l’Université de Tallinn, « L’Estonie entre les Empires : une perspective historique »
    Kęstutis GIRNIUS , Politologue, journaliste, historien et philosophe lituanien, « La Lituanie : une nation inattendue »
    Juris DREIFELDS , Professeur associé de sciences politiques, « La politique minoritaire de l’État letton 1920 - 2018 »

    – 16h Échanges avec la salle

    16h50 Table ronde II : Quels rôles dans l’Europe à venir ?

    Modératrice : Céline BAYOU, Rédactrice Estonie, Lettonie, Lituanie au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, chercheure associée au CREE (INALCO), co-auteure du livre « Les lettons ».

    Intervenants :
    Ramūnas VILPIŠAUSKAS , Directeur de l’Institut des relations internationales et des sciences politiques de Vilnius, « Souveraineté dans un monde globalisé et économiquement intégré : le cas des États baltes »
    Siim KALLAS , ancien Premier ministre estonien et ancien Vice-président de la Commission européenne, « L’expérience estonienne et les évolutions de l’Europe »
    Vaira VĪĶE-FREIBERGA , ancienne Présidente de la République de Lettonie (1999-2007), Présidente du World Leadership Alliance/ Club de Madrid, « La contribution des États baltes à l’avenir de l’Europe »

    – 18h00 Échanges avec la salle

    – 18h30 Clôture du colloque

    LIEU DU COLLOQUE Palais du Luxembourg
    Entrée : 15 ter rue de Vaugirard, 75006 Paris
    RER Luxembourg – Métro Odéon, Mabillon ou Saint-Sulpice
    Bus : lignes 84, 89, 58 ou 82
    Parcs de stationnement : Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés ou Rue Soufflot
    Vélib : Station « Sénat Condé » n°6017

    L’accès au Palais du Luxembourg sera subordonné à :
    l’inscription préalable au colloque, nominative et individuelle
    la présentation à l’entrée d’une pièce d’identité

    http://www.senat.fr/evenement/colloque/col_ga_etats_baltes_2018.html

    #Estonie, #Lettonie, #Lituanie, #Colloque, #Sénat, #Centenaire, #Républiques_Baltes, #Vaira_VĪĶE-FREIBERGA,

  • Célébrer un siècle de sécurité balte en Europe [Lettonie-Francija]

    Avec l’aimable autorisation de son Excellence Imants Lieģis, Ambassadeur de Lettonie en France, ancien ministre de la Défense, voici la traduction de son texte paru en anglais ce 30 janvier 2018 dans Europeanleadershipnetwork.org

    Célébrer un siècle de sécurité balte en Europe
    par Imants Lieģis, Ambassadeur de Lettonie en France, ancien ministre de la Défense.

    Estonie, Lettonie et Lituanie sont probablement plus sûres aujourd’hui qu’elles ne l’ont jamais été au cours des 100 dernières années. Cependant, l’engagement continu de leurs partenaires euro-atlantiques est essentiel pour relever les défis régionaux.

    Alors que l’Europe commémore le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale en 1918, la Lettonie et l’Estonie célébreront le centenaire de la naissance de nos États-nations (et la renais­sance de la Lituanie), évolution du système de Versailles d’après-guerre. [1]

    La Lettonie a officiellement déclaré son indépendance le 18 novembre 1918.

    Le conflit a duré un peu plus longtemps. La capi­tale, Rīga, fut libérée des insurgés étrangers en novembre 1919. La reconnaissance officielle (de jure) ne vint qu’en janvier 1921. Ces pre­mières années ont vu des Français, des Britan­niques et d’autres vies européennes, sacrifiés sur notre territoire pour la cause de la liberté..

    La survie au cours du dernier siècle n’a pas été une mince affaire. La liberté a été arrachée à la jeune nation dans la Seconde Guerre mondiale à travers l’accord néfaste entre Staline et Hitler pour diviser entre eux divers pays européens. La victoire des alliés sur l’Allemagne hitlérienne en mai 1945 a laissé la Lettonie et d’autres grandes parties de l’Europe entre les mains de l’Union soviétique totalitaire de Staline pendant près d’un demi-siècle.

    Le retour à l’indépendance en 1991 à travers la « révolution chantante », entièrement pacifique, a marqué le début d’une période sans précédent de paix et de sécurité. Cela a été renforcé après 2004 quand nous sommes devenus membres de l’OTAN et de l’UE. Plutôt qu’une menace pour la Russie, notre adhésion a en fait renforcé la stabilité à la frontière occidentale.

    Rejoindre ces deux organisations a ancré notre succès au succès de l’Europe. La Lettonie et nos voisins de la Baltique ont été fiers de contribuer à la sécurité internationale. Nos soldats sont morts en Irak et en Afghanistan, où ils ont servi côte à côte avec les Alliés pour défendre et investir dans la liberté. Malgré le sentiment de sécurité qui prévaut dans le contexte historique, il n’y a pas de place pour la complaisance.

    Après une décennie comme membres de l’OTAN et de l’UE, la sécurité dans notre région & au-delà a subi un coup avec la perturbation des normes et de l’ordre européen qui existait depuis les années 1990. En 2014 l’annexion illégale par la Russie du territoire ukrainien en Crimée et l’at­taque militaire contre l’Ukraine orientale ont amené la communauté euro-atlantique à recon­naître que les actions d’une Russie agressive & imprévisible exigeaient une réponse.

    En outre, les attaques terroristes dans un certain nombre de pays européens et l’émer­gence d’une crise des migrations / des réfugiés ont fonda­mentalement affecté la sécurité européenne au cours des deux dernières années. L’incertitude a augmenté à cause du Brexit et de l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis. Combinée aux menaces en évolution rapide que représentent les guerres hybrides (cyberat­taques, guerre de l’information, etc) et aux défis du régime actuel de contrôle des armes nu­cléaires, la population lettone et ceux qui vivent ailleurs en Europe se sentent plus vulnérables.

    Les décideurs doivent rester unis et vigilants afin d’éviter dérive, tourmente et incertitude.

    L’unité euro-atlantique doit prévaloir en particu­lier dans la politique envers la Russie. La réponse depuis 2014 a été solide et solidaire. Les sanctions ont été maintenues, tout en étant liées aux progrès réalisés dans la mise en œuvre des accords de Minsk. Le dialogue avec la Russie et la recherche de solutions devraient se poursuivre en parallèle à travers les formats Normandie, OSCE ou ONU.

    Malgré les appels à un dialogue accru à tous les niveaux, pour produire ce dialogue constructif, la Russie doit regagner la confiance de ses partenaires en respectant les accords déjà sur la table.

    .../...

    Lire la suite : https://www.lettonie-francija.fr/Imants-Liegis-celebrer-siecle-securite-balte-en-Europe-1486?lang=f

    #Estonie, #Lettonie, #Lituanie, #balte, #Otan, #Europe, #Russiçe, #Ukraine, #Crimée, #France

  • Zürich schafft Suizidgefährdeten aus

    Nach der Ausschaffung einer hochschwangeren Eritreerin wurde ein Aserbeidschaner mit posttraumatischer Belastungsstörung auf den Sonderflug gebracht.

    https://www.tagesanzeiger.ch/zuerich/region/zuerich-schafft-suizidgefaehrdeten-aus/story/11953608

    #vol_spécial #renvois #expulsions #Suisse #grossesse #vulnérabilité #asile #migrations #réfugiés #réfugiés_érythréens #privatisation #Oseara_AG #Italie #suicide #trauma #traumatisme #Lituanie #santé_mentale #dépression

  • En 2018 le Pape François prévoit de se rendre en Lettonie et dans les États Baltes pour leur Centenaire

    [Lettonie - Francija : Informations, actualités, échanges, coopération, amitiés France- Latvija]
    https://www.lettonie-francija.fr/Pape-Francois-en-Lettonie-2018-Centenaire-independance-Balte?lang=

    Le Pape François prévoit de se rendre en Lettonie en 2018
    Centenaire de la Lettonie

    Estonie, Lettonie et Lituanie vont probablement accueillir le Pape François en 2018. Une visite dans le cadre du Centenaire des trois États Baltes, selon les informations diffusées par la Chancellerie du Président de la Lettonie. Le Vatican pourrait bientôt annoncer la date et le déroulement de la visite du Pape. Les précisions dans l’article au fur et à mesure ...

    Le pape avait été invité à se rendre en Lettonie par Raimonds Vējonis , Président de la République, et par le Premier ministre Maris Kucinskis , lors d’une audience au Vatican le vendredi 2 juin 2017. Raimonds Vējonis s’est ensuite entretenu avec le Cardinal Pietro Parolin , secrétaire d’Etat du Saint-Siège et Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les Relations avec les États.

    Selon un communiqué publié par le bureau de presse du Saint-Siège, les entretiens ont porté sur les bonnes relations entre la Lettonie et le Saint-Siège, ainsi que sur la contribution positive de l’Église catholique à la société lettone.

    Parmi les autres thèmes évoqués : l’accueil des migrants, les perspectives pour le futur du projet européen, et le contexte régional.

    Selon la tradition, la confirmation officielle de ces visites est donnée après accord des parties.

    "Le Pape a exprimé son intérêt à visiter les États baltes. Nous espérons que le pape se rendra en Lettonie l’année prochaine " , a déclaré le ministère.

    Mercredi, Daiva Ulbinaite , la porte-parole du Parti du Président lituanien, a déclaré que le Pape se rendrait en Lituanie l’année prochaine. "La visite du pape François est prévue pour l’automne prochain" , a-t-elle dit, ajoutant que le Vatican pourrait annoncer le calendrier exact et le statut de la visite dans un proche avenir.

    Le pape devrait se rendre en Estonie l’année prochaine. L’évêque Philippe Zurdana l’a annoncé dimanche après une erreur dans la cathédrale catholique de Tallinn. Selon lui, il peut maintenant être revendiqué à 99%, a écrit « Postimees ».

    #Lettonie, #Lv100, #centenaire, #Pays_baltes, #Estonie, #Lituanie, #Raimonds_Vējonis, #Pape_François,

  • Indépendances en Europe : les exemples qui inspirent les Catalans
    https://www.mediapart.fr/journal/international/251017/independances-en-europe-les-exemples-qui-inspirent-les-catalans

    Proclamer unilatéralement l’indépendance, organiser un référendum irrégulier : ce ne sont pas des pratiques exceptionnelles. De tels scénarios se sont déjà produits sur le continent européen. Même si les circonstances sont très différentes, certains de ces exemples inspirent les autorités catalanes.

    #International #Catalogne #Ecosse #Estonie #indépendance #Lettonie #Lituanie #Montenegro #Slovaquie #Slovénie

  • CAMARADE MELENCHON, qu’est-ce que les Lituaniens t’ont fait ? | jlsagotduvauroux

    https://jlsagotduvauroux.wordpress.com/2017/10/24/camarade-melenchon-quest-ce-que-les-lituaniens-tont-fait

    Nous sommes tous des juifs lituaniens finalement. Mais je me demande, au hasard pourquoi il n’a pas choisi la Lettonie comme exemple.

    Pardonne-moi, camarade, de te tutoyer. Nous ne nous connaissons pas, mais sommes du même bord. Pardon aussi d’user parfois d’ironie. Ça permet aux mots de rester libres sans sombrer dans l’insulte. Je suis, comme toi, engagé pour une alternative au règne de l’argent-fou. J’ai voté pour toi et si l’occasion se présente, il est fort probable que je recommence. Ta propension à faire le beau, le beau parleur surtout, fait partie de l’acceptable, même si j’avoue ne pas être très sensible à ta rhétorique. Ce n’est pas très grave. Tant d’autres l’aiment ! Mais dans ta longue interview à « Le 1 hebdo » https://le1hebdo.fr/journal/numero/174, tu abordes avec une érudition remarquée par la presse quelques questions historiques et philosophiques qui restent chaudes. Pardon, mais sur ces quelques questions, je vais te chercher des poux dans la tête.

  • ❝3 ambassadeurs des pays Baltes écrivent au journal Le Monde et demandent aux journalistes d’arrêter de les appeler « ex-pays soviétiques »

    Ce jeudi 6 septembre, Alar STREIMANN Ambassadeur d’Estonie, Imants LIEĢIS Ambassadeur de Lettonie et Dalius ČEKUOLIS Ambassadeur de Lituanie ont écrit à Luc BRONNER Directeur des rédactions Le Monde à propos de l’article paru ce 3 septembre dans les pages du journal :

    Ne partageant pas les mêmes notions linguistiques et surtout historiques pour désigner les Pays Baltes, permettez-nous de vous apporter quelques précisions très importantes à notre égard concernant l’histoire de l’Europe et plus précisément des Pays Baltes
    ....

    Nous reproduisons ci-dessous la lettre co-signée par les trois ambassadeurs d’Estonie, Lettonie et Lituanie, que vous pouvez télécharger ici :
    https://www.lettonie-francija.fr/IMG/pdf/lettre_le_monde.pdf

    Paris, le 6 septembre 2017

    Monsieur Luc BRONNER
    Directeur des rédactions Le Monde

    Monsieur le Directeur,

    Suite à l’article publié dans Le Monde du 3 septembre 2017 La Finlande, modèle de lutte contre la guerre hybride à la Russe [1] suivi par la carte La Baltique, théâtre de tension avec la Russie, nous, les Ambassadeurs des Pays Baltes, nous nous adressons à vous en tant que directeur des rédactions d’un influent quotidien internationalement connu pour attirer votre attention à la publication des informations de qualité et justes.

    Les informations décrites par Madame Anne-Françoise HIVERT dans ledit article reflètent très justement la situation actuelle de la guerre hybride que le grand nombre des pays du monde rencontre tous les jours. Pour mieux illustrer la région et le sujet de discussion, une carte explicite l’accompagne classifiant les Pays Baltes comme ex-pays soviétiques.

    Ne partageant pas les mêmes notions linguistiques et surtout historiques pour désigner les Pays Baltes, permettez-nous de vous apporter quelques précisions très importantes à notre égard concernant l’histoire de l’Europe et plus précisément des Pays Baltes :

    Les Pays Baltes n’avaient jamais volontairement intégré l’Union Soviétique, ils étaient illégalement incorporés par l’invasion militaire de 1940 et l’annexion par la suite ;
    D’autant plus cette annexion n’a jamais été reconnue par la plupart des pays du monde entier, y compris la France ;
    –* Après la chute de l’Union Soviétique, l’indépendance des Pays Baltes a été restituée en renouvelant et modernisant les constitutions auparavant adoptées ainsi assurant la continuité des États Baltes.

    Pour conclure, nous vous exprimons notre sincère appréciation de tout article publié par Le Monde sur les Pays Baltes et nous vous remercions pour cet intérêt régulier que vos journalistes dédient à notre région pour le moment peu connue des Français. Nous vous serions très reconnaissants que le terme ex-pays soviétiques ne soit plus utilisé dans vos articles pour que les faits historiques et internationalement reconnus mentionnés ci-dessus soient reflétés correctement.

    Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de nos salutations les meilleures.

    Alar STREIMANN, Ambassadeur d’Estonie
    Imants LIEĢIS, Ambassadeur de Lettonie
    Dalius ČEKUOLIS, Ambassadeur de Lituanie

    https://www.lettonie-francija.fr/3-ambassadeurs-Baltes-ecrivent-au-Monde-1376
    [Lettonie - Francija : Informations, actualités, échanges, coopération, amitiés France- Latvija]

     ?

    #Alar_STREIMANN, #Estonie,
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    • Attention, le Monde va mettre votre site en rouge sur #décodex !

      Pour information aux habitants des Pays Baltes, les élites françaises sont formées dans ce qui est appelé les « Grandes Ecoles » de la république.
      Leur programme date de 1944, juste avant le départ de Pétain.

      Ils ont dont beaucoup de lacunes en culture générale.

  • Le drapeau US sur les Trois mers de l’Europe Les #États-Unis s’occu...
    https://diasp.eu/p/5811519

    Le drapeau US sur les Trois mers de l’Europe Les #États-Unis s’occupent à « rendre l’Europe centrale et orientale plus sûre et compétitive »....

    http://www.voltairenet.org/article197080.html #Russie #Pologne #OTAN #UE #ressources #Gaz #Lituanie #Lettonie #Estonie #Hongrie Tchéquie Autriche #Bulgarie #Roumanie #Croatie #Slovaquie #Slovénie