• Ligue des champions : des scènes de chaos aux abords du Stade de France avant le coup d’envoi
    https://www.lemonde.fr/sport/article/2022/05/28/ligue-des-champions-des-scenes-de-chaos-aux-abords-du-stade-de-france-avant-

    « La situation a été proche de la catastrophe lorsqu’un goulot d’étranglement s’est formé, à la suite d’un mauvais aiguillage des supporters à leur sortie du RER D puis aux problèmes d’ouverture et de fermeture des portes d’entrée au stade, explique un spectateur présent sur les lieux. Les gens attendaient sagement depuis des heures quand les mouvements de foules se sont accentués. Certains – même des enfants et des personnes âgées – ont été gazés ou écrasés contre des barrières. »

    Carrie sur Twitter : https://twitter.com/MissCarrieW/status/1530648658512945154

    Good grief. Steve Douglas from AP providing his account to BBC of how the French police took his accreditation off him until he deleted all his videos of what was going on outside the stadium. He deleted video evidence because it was his job to cover the game.

    #France #Police

    • Finale de Ligue des champions : Gérald Darmanin et l’UEFA blâment les supporters de Liverpool munis de faux billets - Le Parisien
      https://www.leparisien.fr/sports/football/finale-de-ligue-des-champions-gerald-darmanin-et-luefa-blament-les-suppor

      Sur Twitter, le ministre de l’Intérieur a publié un message. « […] Merci aux très nombreuses forces de l’ordre mobilisées ce soir (NDLR : samedi soir) dans ce contexte difficile. »

    • Johannes Herrmann (Phylloscopus) :
      https://twitter.com/Taigasangare/status/1530804925256683522

      Il ne faut pas laisser Lallement et Darmanin nous prendre pour des imbéciles en jouant sur la détestation universelle du footeux/du hooligan/de l’Anglais.

      Ce qui s’est passé hier est du jamais vu aux époques récentes, de l’avis unanime de la presse étrangère.

      Des Britanniques qui viennent deux fois plus nombreux qu’ils n’ont de billets ? Mais ils font toujours ça. Rien de plus prévisible. Et partout ailleurs, tout le monde a réussi à l’anticiper et à s’adapter. Tout le monde.

      Perso, je suis allé environ 300 fois au stade, j’ai vu un match de Coupe d’Europe à Bordeaux avec 10 000 Ecossais pour 4000 billets. On avait même véhiculé 2 Ecossais (avec billets) trop bourrés pour marcher.

      Tous ceux qui le devaient étaient entrés à l’heure et sans heurt.

      Et d’autres cas encore, avec des clubs turcs et tous les Turcs de la ville dans les rues pour soutenir l’équipe concernée, etc. Un match de LDC à Lyon en plein « dawa » de 2005.

      Jamais un merdier pareil. Jamais.

      Est-ce qu’on réalise que ç’a été la merde juste par incapacité à gérer correctement le flux des personnes ayant un billet ? Qu’il n’y a même pas eu d’affrontement entre supporters adverses (quels qu’ils soient) ?

      Imaginez par exemple que des black blocs aient décidé de venir se faire les Ultrassur, par-dessus le marché, ç’aurait donné quoi ? Ou si des hools du PSG avaient eu envie d’en découdre avec les uns ou les autres, façon PFC-OL ?

      Paris a échoué à gérer une situation de supporters CALMES voulant simplement entrer dans le stade. Il n’y a pas eu une charge massive de 40 000 personnes sans billet voulant entrer de force. C’est juste le tri et l’accès des personnes à billet qui a raté. La base de la base. 7/
      Des familles, des personnes âgées, avec billets, ont attendu des heures, raté la moitié du match, parce qu’on n’a pas été capable d’assurer cette gestion du flux. Et pour couronner le tout, on les a gazés, pour se donner l’illusion de contrôler et que c’était leur faute.

      Cerise sur le gâteau, des journalistes ont été malmenés et intimidés dans une tentative pathétique de cacher ce raté monumental qui faisait le tour du monde. Ça, c’est la honte au cube.

      C’est exactement ça. Lallement a considéré qu’il était en présence non pas de personnes qu’il fallait acheminer vers le stade mais d’une foule hostile qu’il fallait bloquer, intimider et disperser.
      https://twitter.com/mariemini/status/1530807285907439617

      Et comme certains l’ont fait remarquer, sur un site sensible visé par un attentat en 2015. On frémit à l’idée que quelque chose aurait pu se produire de ce côté-là dans de telles conditions.

      Et aujourd’hui Lallement et Darmanin se pavanent, très fiers d’avoir, justement, su matraquer fermement l’ennemi.

      Bordel c’étaient des clients d’un spectacle qu’il fallait canaliser vers le lieu de celui-ci. Ils ont été traités comme des émeutiers.

    • Dans l’article du Monde :

      Le couac d’organisation au stade dyonisien interroge sur la capacité de la France à gérer les déplacements de foule et à assurer la sécurité lors de grands événements sportifs. La finale 2022 de la Ligue des champions devait initialement avoir lieu à Saint-Pétersbourg, avant que son organisation soit retirée à la ville à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Elle a été rapatriée à Paris, qui a dû gérer l’afflux, notamment, de 60 000 supporteurs de Liverpool alors que 20 000 billets ont été dévolus aux supporteurs des Reds comme à ceux du Real.

      Le dispositif de sécurité – 6 800 policiers, gendarmes et pompiers – mis en place samedi devait servir de test pour la Coupe du monde de rugby, organisée par la France à la fin de 2023 et pour les Jeux olympiques de Paris, qui se tiendront en 2024.

    • Mon cerveau comprend plus vite que moi … il suffit que je lise

      Sur Twitter, le ministre de l’Intérieur a publié un message

      pour que mes neurones m’envoient

      Sur Twitter, le ministre de l’Intérieur a publié un mensonge

      nan, parce qu’en fait, je décroche et n’étais pas au courant de cette affaire, mais apparemment j’ai une ligne branchée sur le grand SDF …

    • En relayant la parole du préfet de police de la ville de Paris, la Brigade des Forces du Mal (#BFM) en profite pour détourner l’attention sur « les perturbations occasionnées par la grève de la RATP » et sur les « 300 ou 400 jeunes issus des quartiers sensibles de la Seine-Saint-Denis ».

      Fiasco au Stade de France : le préfet Didier Lallement se défend

      https://video.twimg.com/amplify_video/1531018866872266753/vid/1280x720/tuaqA0QwWmKM6z2o.mp4?tag=14

      https://twitter.com/BFMTV/status/1531018970182172673

    • info de terrain : je viens de boucler une vision avec une salariée d’un client qui était au match avec son mari, côté Real Madrid, le sujet s’est imposé de lui-même, car elle avait encore les yeux gonflés…

      Ils étaient venus en voiture, pour éviter la foule des transports en commun ; aucun problème pour arriver. Bien sûr, au moment prévu du coup d’envoi, le demi-stade d’en face était totalement vide ; il s’est rempli en 10 minutes, ce qui a permis le début du match.

      À la sortie, au moment où le conducteur tapait le code pour sortir du parking, ils ont vu débouler une masse de supporteurs qui fuyaient la police au milieu d’un énorme nuage de lacrymogène. Totalement aveuglé, le conducteur n’a pu terminer le code, ils ont rapidement dû sortir du véhicule puis se mettre à courir pour échapper à la police. Ils sont revenus ultérieurement récupérer la voiture…

    • #BFMTV le mensonge totalement décomplexé de la préfecture de police sur les faux billets qui seraient prétendument le « fait générateur » des troubles au stade de France (mensonge relayé tout la journée d’hier par BFM) démonté par un avocat.
      #LalleMENT :

      https://video.twimg.com/ext_tw_video/1531196549384048641/pu/vid/554x304/_ELoZA2HhPPRzHD9.mp4?tag=12

      Ah ! Et :

      « Elle commence très fort, la nouvelle ministre alors que la police même de #Liverpool était sur place 😂Ah, ces aigles 🦅 ! Au passage, la maire de Liverpool demande des explications à l’ UEFA et à #Macron himself »

      franceinfo :

      Ligue des champions : la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, accuse Liverpool d’avoir « laissé ses supporters dans la nature »

    • Incidents au Stade de France : le déni des pouvoirs publics malgré une organisation défaillante

      (...) dès 17 h 30, plusieurs milliers d’entre eux s’engouffraient dans un lugubre passage couvert qui relie la gare du RER D au parvis du Stade de France. Quelques dizaines de mètres plus loin, un premier filtrage était censé permettre une opération de contrôle sommaire des billets avant l’arrivée aux portes Y et Z. Avec quatre couloirs et une vingtaine de stadiers en chasuble bleu et jaune, le dispositif est apparu bien sommaire face à une véritable marée humaine qu’un fléchage défaillant et des stewards débordés n’ont pas su rediriger vers une autre entrée, située à cinq minutes à pied sur l’avenue du Stade-de-France, où les opérations de filtrage étaient beaucoup plus fluides. « La sécu de l’UEFA n’était clairement pas assez dimensionnée, avec peu de stewards et pratiquement pas de barrières disposées en serpentins, qui permettent de canaliser la foule », assure un gradé de la police qui supervisait, samedi soir, une partie du dispositif de sécurité.

      Dans un rapport adressé au ministre de l’intérieur, dimanche soir, Didier Lallement, préfet de police de Paris, a indiqué avoir finalement pris la décision de lever ce barrage filtrant, « pour éviter un drame ». Une décision bienvenue mais soudaine, et si peu coordonnée sur le terrain qu’elle marque le début de la deuxième phase d’une soirée de chaos, lorsque de « 300 à 400 jeunes issus des quartiers sensibles de Seine-Saint-Denis », selon les estimations de la #Préfecture_de_police (PP), profitent de cette absence de contrôle en amont pour forcer le passage et gagner le parvis du stade.

      La ruée est diffusée en direct sur les réseaux sociaux et provoque un véritable appel d’air, tandis que les services de police tentent de repousser les intrus en utilisant leurs sprays de gaz lacrymogène « de manière encadrée, pour faire cesser les tentatives d’intrusion et de mouvements de foule », selon la commissaire Loubna Atta, porte-parole de la PP. Sans grand discernement, au regard d’images largement diffusées. Des familles, des enfants, se retrouvent « les yeux qui piquent, [avec] la sensation d’étouffer », s’indigne Joe Blott, responsable de Spirit of Shankly, la fédération des associations de #supporteurs du club de Liverpool, qui assure avoir « vécu tout ça au côté de très jeunes fans présents sur les lieux, et même d’handicapés ».

      Directeur exécutif de Football Supporters Europe, une association accréditée comme observatrice des rencontres auprès de l’UEFA, à laquelle elle fait remonter ses observations, Ronan Evain, lui-même « gazé cinq fois en l’espace d’une heure et demie », se désole « d’un manque de flexibilité du dispositif de sécurité, avec un long flottement au barrage filtrant, aucun ordre précis, rien pour rediriger la foule », et il regrette « une approche française en matière de gestion des supporteurs toujours axée sur la démonstration de force, très en retard sur le reste de l’Europe ».

      « Un écran de fumée »

      Les accusations d’arrivée tardive de milliers de supporteurs anglais munis de faux billets, une tradition solidement établie chez les fans britanniques ? « Un écran de fumée utilisé par les autorités françaises pour camoufler leur piteuse organisation », avance Joe Blott, qui dit avoir déjà collecté « des centaines de témoignages qui prouvent le contraire », y compris ceux émanant de la #police de Merseyside-Liverpool, dont plusieurs éléments avaient été dépêchés sur place : sur son compte Twitter officiel, elle a dénoncé sa « pire expérience » de rencontre européenne.

      A l’issue du match, auquel des centaines de spectateurs munis de billets valables n’ont pu assister qu’à compter de la seconde période et d’autres pas du tout, un troisième acte est venu clôturer cette calamiteuse soirée : des supporteurs anglais et espagnols ont rapporté avoir été agressés et, pour certains, détroussés, alors qu’ils se dirigeaient vers l’entrée de la ligne 13 du métro parisien, par des petits groupes de dix à quinze délinquants du cru, parfois les mêmes qui avaient tenté de s’introduire dans le stade de France deux heures plus tôt.

      https://justpaste.it/4icw6

      #93 #Saint-Denis #maintien_de_l'ordre #Paris

  • Nulle Part Ailleurs - Les meilleurs lives (env 60 vidéos)
    https://www.mowno.com/articles/playlists-zoom/nulle-part-ailleurs-meilleurs-lives

    toute notre enfance/ado avec ma sœur, des centaines de live audacieux dans une émission quotidienne, en plein prime time, c’est vrai que c’était déjà pas courant, et encore moins maintenant (maintenant ya youtube, mais ça force pas pareil à écouter des trucs vraiment inconnus)

    Nulle Part Ailleurs allait ainsi durer quatorze ans et chaque jour, pendant son heure et demie d’antenne, un créneau tout particulier était attendu par des mélomanes alors peu conscients de vivre l’exception. En effet, comme jamais auparavant, nos musiques – le plus souvent bruyantes et spécialisées – bénéficiaient d’une diffusion à heure de grande écoute. Sur l’invitation de Stephane Saunier, programmateur d’alors, un nombre incalculable de groupes qui ne se produiront ensuite plus jamais en live à la télé française, défilaient le soir sur le plateau de Nulle Part Ailleurs. Qu’ils viennent de l’étranger (At The Drive In, Grandaddy, Rancid, Beastie Boys, Chokebore, Jesus Lizard, Helmet…) comme de France (Burning Heads, Les Thugs, Sloy, Prohibition…), souvent avant même de devenir des mythes, tous avaient ainsi le droit de perturber les diners familiaux, pour notre plus grand bonheur, et au grand désarroi de parents médusés. Histoire de remuer le passé, et de le comparer au passage avec un présent télévisuel totalement débarrassé de prise de position artistique, on vous liste ci-dessous les lives de l’émission les plus improbables au regard de ce que la télévision nous offre aujourd’hui.

    #musique #Nulle_Part_Ailleurs #live #rap #rock #années_90

  • Vaccination Is Making America Forget a Basic Pandemic Rule - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/health/archive/2021/06/individualism-still-spoiling-pandemic-response/619133

    Unvaccinated people are not randomly distributed. They tend to cluster together, socially and geographically, enabling the emergence of localized COVID-19 outbreaks. Partly, these clusters exist because vaccine skepticism grows within cultural and political divides, and spreads through social networks. But they also exist because decades of systemic racism have pushed communities of color into poor neighborhoods and low-paying jobs, making it harder for them to access health care in general, and now vaccines in particular.

    As Eleanor Murray, an epidemiologist at Boston University, said on Twitter, “Don’t tell me it’s “safe”; tell me what level of death or disability you are implicitly choosing to accept.” (...) How much additive burden is a country willing to foist upon people who already carry their disproportionate share? What is America’s goal—to end the pandemic, or to suppress it to a level where it mostly plagues communities that privileged individuals can ignore?

  • Academic freedom is in crisis ; free speech is not

    In August 2020, the UK think tank The Policy Exchange produced a report on Academic Freedom in the UK (https://policyexchange.org.uk/publication/academic-freedom-in-the-uk-2), alleging a chilling effect for staff and students expressing conservative opinions, particularly pro-Brexit or ‘gender critical’ ideas. This is an issue that was examined by a 2018 parliamentary committee on Human Rights which found a lack of evidence for serious infringements of free speech (https://publications.parliament.uk/pa/jt201719/jtselect/jtrights/1279/127904.htm). In a university context, freedom of speech is protected under the Human Rights Act 1998 as long as the speech is lawful and does not contravene other university regulations on issues like harassment, bullying or inclusion. Some of these controversies have been firmly rebutted by Chris Parr (https://www.linkedin.com/pulse/free-speech-crisis-uk-universities-chris-parr) and others who describe how the incidents have been over-hyped.

    Despite this, the government seems keen to appoint a free speech champion for universities (https://www.theguardian.com/commentisfree/2021/feb/15/tories-war-on-the-woke-ministers-statues-protests) which continues a campaign started by #Sam_Gyimah (https://academicirregularities.wordpress.com/2018/07/06/sams-on-campus-but-is-the-campus-onto-sam) when he was minister for universities in 2018, and has been interpreted by some commentators as a ‘war on woke’. In the current climate of threats to university autonomy, many vice chancellors wonder whether this might be followed by heavy fines or reduced funding for those institutions deemed to fall on the wrong side of the culture wars.

    While public concern has been directed to an imagined crisis of free speech, there are more significant questions to answer on the separate but related issue of academic freedom. Most university statutes echo legislation and guarantee academics ‘freedom within the law to question and test received wisdom, and to put forward new ideas and controversial and unpopular opinions, without placing themselves in jeopardy of losing their jobs or privileges they may have at their institutions.’ [Section 202 of the Education Reform Act 1988]. In reality, these freedoms are surrendered to the greater claims of academic capitalism, government policy, legislation, managers’ responses to the pandemic and more dirigiste approaches to academics’ work.

    Nevertheless, this government is ploughing ahead with policies designed to protect the freedom of speech that is already protected, while doing little to hold university managers to account for their very demonstrable violations of academic freedom. The government is suspicious of courses which declare a sympathy with social justice or which manifest a ‘progressive’ approach. This hostility also extends to critical race theory and black studies. Indeed, the New York Times has identified a right wing ‘Campaign to Cancel Wokeness’ (https://www.nytimes.com/2021/02/26/opinion/speech-racism-academia.html) on both sides of the Atlantic, citing a speech by the UK Equalities Minister, Kemi Badenoch, in which she said, “We do not want teachers to teach their white pupils about white privilege and inherited racial guilt…Any school which teaches these elements of critical race theory, or which promotes partisan political views such as defunding the police without offering a balanced treatment of opposing views, is breaking the law.”

    This has now set a tone for ideological oversight which some university leaders seem keen to embrace. Universities will always wish to review their offerings to ensure they reflect academic currency and student choice. However, operating under the cover of emergency pandemic planning, some are now seeking to dismantle what they see as politically troublesome subject areas.

    Let’s start with the most egregious and transparent attack on academic freedom. The University of Leicester Business School, known primarily for its disdain of management orthodoxy, has announced it will no longer support research in critical management studies (https://www.uculeicester.org.uk/redundancy-briefing) and political economy, and the university has put all researchers who identify with this field, or who at some time might have published in CMS, at risk of redundancy. Among the numerous responses circulating on Twitter, nearly all point to the fact that the critical orientation made Leicester Business School distinctive and attractive to scholars wishing to study and teach there. Among those threatened with redundancy is the distinguished former dean, Professor Gibson Burrell. The sheer volume of protest at this anomaly must be an embarrassment to Leicester management. We should remember that academic freedom means that, as a scholar of proven expertise, you have the freedom to teach and research according to your own judgement. When those in a field critical of structures of power have their academic freedom removed, this is, unarguably, a breach of that expectation. Such a violation should be of concern to the new freedom of speech champion and to the regulator, the Office for Students.

    If the devastation in the School of Business were not enough humiliation for Leicester, in the department of English, there are plans to cancel scholarship and teaching in Medieval and Early Modern literature. The thoughtless stripping out of key areas that give context and coherence within a subject is not unique to Leicester – similar moves have taken place in English at University of Portsmouth. At Leicester, management have offered the justification that this realignment will allow them to put resources towards the study of gender and sexuality. After all, the Vice Chancellor, Nishan Canagarajah, offered the keynote speech at the Advance HE conference in Equality, Diversity and Inclusion on 19th March (https://www.advance-he.ac.uk/programmes-events/conferences/EDIConf20#Keynotes) and has signalled that he supports decolonising the curriculum. This might have had more credibility if he was not equally committed to extinguishing critical scholarship in the Business School. The two positions are incompatible and reveal an opportunistic attempt to reduce costs and remove signs of critical scholarship which might attract government disapproval.

    At the University of Birmingham, the response to the difficulties of maintaining teaching during the pandemic has been to issue a ruling that three academic staff must be able to teach each module. The explanation for this apparent reversal of the ‘lean’ principle of staffing efficiency, is to make modules more resilient in the face of challenges like the pandemic – or perhaps strike action. There is a consequence for academic freedom though – only the most familiar, established courses can be taught. Courses that might have been offered, which arise from the current research of the academic staff, will have to be cancelled if the material is not already familiar to other colleagues in the department. It is a way of designing innovation and advancement out of courses at the University of Birmingham.

    Still at Birmingham, UCU is contesting a proposal for a new ‘career framework’ (https://www.timeshighereducation.com/news/strike-warning-over-birminghams-or-out-probation-plan) by management characterised as ‘up or out’. It will require newly appointed lecturers to achieve promotion to senior lecturer within five years or face the sort of performance management procedures that could lead to termination of their appointment. The junior academics who enter on these conditions are unlikely to gamble their careers on academic risk-taking or pursue a challenge to an established paradigm. We can only speculate how this apprenticeship in organisational obedience might restrain the pursuit of discovery, let alone achieve the management’s stated aim to “develop and maintain an academic culture of intellectual stimulation and high achievement”.

    Meanwhile at the University of Liverpool, Vice Chancellor Janet Beer is attempting to apply research metrics and measures of research income over a five-year period to select academics for redundancy in the Faculty of Life Sciences. Staff have been threatened with sacking and replacement by those felt to hold more promise. It will be an unwise scholar who chooses a niche field of research which will not elicit prime citations. Astoundingly, university mangers claim that their criteria are not in breach of their status as a signatory to the San Fransisco Declaration on Research Assessment (https://news.liverpool.ac.uk/2021/03/08/project-shape-update). That is correct insofar as selection for redundancy by grant income is clearly such dishonorable practice as to have been placed beyond contemplation by the international board of DORA.

    It seems we are reaching a pivotal moment for academic freedom for higher education systems across the world. In #Arkansas and some other states in the #USA, there are efforts to prohibit the teaching of social justice (https://www.chronicle.com/article/no-social-justice-in-the-classroom-new-state-scrutiny-of-speech-at-public).

    In #France, the education minister has blamed American critical race theory (https://www.theatlantic.com/ideas/archive/2020/11/france-about-become-less-free/617195) for undermining France’s self-professed race-blindness and for causing the rise of “islamo-gauchisme”, a term which has been cynically deployed to blunt any critique of structural racism.

    In Greece, universities are now bound by law to ensure policing and surveillance of university campuses (https://www.crimetalk.org.uk/index.php/library/section-list/1012-exiting-democracy-entering-authoritarianism) by ‘squads for the protection of universities’ in order to suppress dissent with the Orwellian announcement that the creation of these squads and the extensive surveillance of public Universities are “a means of closing the door to violence and opening the way to freedom” and an assertion that “it is not the police who enter universities, but democracy”.

    Conclusion

    It occurs to me that those public figures who feel deprived of a platform to express controversial views may well be outnumbered by the scholars whose universities allow their work to be suppressed by targeted intellectual purges, academic totalitarianism and metric surveillance. It is telling that assaults on academic freedom in the UK have not attracted comment or action from the organisations which might be well placed to defend this defining and essential principle of universities. I hereby call on Universities UK, the Office for Students and the freedom of speech champion to insist on an independent audit of academic freedom and autonomy for each higher education institution.

    We now know where intervention into the rights of academics to teach and research autonomously may lead. We also know that many of the candidates targeted for redundancy are UCU trade union officials; this has happened at University of East London and the University of Hull. Make no mistake, this is a PATCO moment (https://www.politico.com/story/2017/08/05/reagan-fires-11-000-striking-air-traffic-controllers-aug-5-1981-241252) for higher education in the UK as management teams try to break union support and solidarity in order to exact greater control in the future.

    Universities are the canary down the mine in an era of right-wing authoritarianism. We must ensure that they can maintain their unique responsibility to protect against the rise of populism and the dismantling of democracy. We must be assertive in protecting the rights of academics whose lawful and reasoned opinions are increasingly subject to some very sinister threats. Academic freedom needs to be fought for, just like the right to protest and the right to roam. That leaves a heavy responsibility for academics if the abolition of autonomy and academic freedom is not to be complete.

    http://cdbu.org.uk/academic-freedom-is-in-crisis-free-speech-is-not
    #liberté_académique #liberté_d'expression #UK #Angleterre #université #facs #justice_sociale #black_studies #races #race #approches_critiques #études_critiques #privilège_blanc #économie_politique #Leicester_Business_School #pandémie #crise_sanitaire #Birmingham #Liverpool #Janet_Beer #concurrence #Grèce #Etats-Unis #métrique #attaques #éducation_supérieure #populisme #démocratie #autonomie #canari_dans_la_mine

    ping @isskein @cede

    • The Campaign to Cancel Wokeness. How the right is trying to censor critical race theory.

      It’s something of a truism, particularly on the right, that conservatives have claimed the mantle of free speech from an intolerant left that is afraid to engage with uncomfortable ideas. Every embarrassing example of woke overreach — each ill-considered school board decision or high-profile campus meltdown — fuels this perception.

      Yet when it comes to outright government censorship, it is the right that’s on the offense. Critical race theory, the intellectual tradition undergirding concepts like white privilege and microaggressions, is often blamed for fomenting what critics call cancel culture. And so, around America and even overseas, people who don’t like cancel culture are on an ironic quest to cancel the promotion of critical race theory in public forums.

      In September, Donald Trump’s Office of Management and Budget ordered federal agencies to “begin to identify all contracts or other agency spending related to any training on ‘critical race theory,’” which it described as “un-American propaganda.”

      A month later, the conservative government in Britain declared some uses of critical race theory in education illegal. “We do not want teachers to teach their white pupils about white privilege and inherited racial guilt,” said the Tory equalities minister, Kemi Badenoch. “Any school which teaches these elements of critical race theory, or which promotes partisan political views such as defunding the police without offering a balanced treatment of opposing views, is breaking the law.”

      Some in France took up the fight as well. “French politicians, high-profile intellectuals and journalists are warning that progressive American ideas — specifically on race, gender, post-colonialism — are undermining their society,” Norimitsu Onishi reported in The New York Times. (This is quite a reversal from the days when American conservatives warned darkly about subversive French theory.)

      Once Joe Biden became president, he undid Trump’s critical race theory ban, but lawmakers in several states have proposed their own prohibitions. An Arkansas legislator introduced a pair of bills, one banning the teaching of The Times’s 1619 Project curriculum, and the other nixing classes, events and activities that encourage “division between, resentment of, or social justice for” specific groups of people. “What is not appropriate is being able to theorize, use, specifically, critical race theory,” the bills’ sponsor told The Arkansas Democrat Gazette.

      Republicans in West Virginia and Oklahoma have introduced bills banning schools and, in West Virginia’s case, state contractors from promoting “divisive concepts,” including claims that “the United States is fundamentally racist or sexist.” A New Hampshire Republican also proposed a “divisive concepts” ban, saying in a hearing, “This bill addresses something called critical race theory.”

      Kimberlé Crenshaw, a pioneering legal scholar who teaches at both U.C.L.A. and Columbia, has watched with alarm the attempts to suppress an entire intellectual movement. It was Crenshaw who came up with the name “critical race theory” when organizing a workshop in 1989. (She also coined the term “intersectionality.”) “The commitment to free speech seems to dissipate when the people who are being gagged are folks who are demanding racial justice,” she told me.

      Many of the intellectual currents that would become critical race theory emerged in the 1970s out of disappointment with the incomplete work of the civil rights movement, and cohered among radical law professors in the 1980s.
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      The movement was ahead of its time; one of its central insights, that racism is structural rather than just a matter of interpersonal bigotry, is now conventional wisdom, at least on the left. It had concrete practical applications, leading, for example, to legal arguments that housing laws or employment criteria could be racist in practice even if they weren’t racist in intent.

      Parts of the critical race theory tradition are in tension with liberalism, particularly when it comes to issues like free speech. Richard Delgado, a key figure in the movement, has argued that people should be able to sue those who utter racist slurs. Others have played a large role in crafting campus speech codes.

      There’s plenty here for people committed to broad free speech protections to dispute. I’m persuaded by the essay Henry Louis Gates Jr. wrote in the 1990s challenging the movement’s stance on the first amendment. “To remove the very formation of our identities from the messy realm of contestation and debate is an elemental, not incidental, truncation of the ideal of public discourse,” he wrote.

      Disagreeing with certain ideas, however, is very different from anathematizing the collective work of a host of paradigm-shifting thinkers. Gates’s article was effective because he took the scholarly work he engaged with seriously. “The critical race theorists must be credited with helping to reinvigorate the debate about freedom of expression; even if not ultimately persuaded to join them, the civil libertarian will be much further along for having listened to their arguments and examples,” he wrote.

      But the right, for all its chest-beating about the value of entertaining dangerous notions, is rarely interested in debating the tenets of critical race theory. It wants to eradicate them from public institutions.

      “Critical race theory is a grave threat to the American way of life,” Christopher Rufo, director of the Center on Wealth and Poverty at the Discovery Institute, a conservative think tank once known for pushing an updated form of creationism in public schools, wrote in January.

      Rufo’s been leading the conservative charge against critical race theory. Last year, during an appearance on Tucker Carlson’s Fox News show, he called on Trump to issue an executive order abolishing “critical race theory trainings from the federal government.” The next day, he told me, the White House chief of staff, Mark Meadows, called him and asked for his help putting an order together.

      Last month, Rufo announced a “new coalition of legal foundations and private attorneys that will wage relentless legal warfare against race theory in America’s institutions.” A number of House and Senate offices, he told me, are working on their own anti-critical race theory bills, though none are likely to go anywhere as long as Biden is president.

      As Rufo sees it, critical race theory is a revolutionary program that replaces the Marxist categories of the bourgeois and the proletariat with racial groups, justifying discrimination against those deemed racial oppressors. His goal, ultimately, is to get the Supreme Court to rule that school and workplace trainings based on the doctrines of critical race theory violate the 1964 Civil Rights Act.

      This inversion, casting anti-racist activists as the real racists, is familiar to Ian Haney López, a law professor at the University of California, Berkeley, who specializes in critical race theory. “There’s a rhetoric of reaction which seeks to claim that it’s defending these higher values, which, perversely, often are the very values it’s traducing,” he said. “Whether that’s ‘In the name of free speech we’re going to persecute, we’re going to launch investigations into particular forms of speech’ or — and I think this is equally perverse — ‘In the name of fighting racism, we’re going to launch investigations into those scholars who are most serious about studying the complex forms that racism takes.’”

      Rufo insists there are no free speech implications to what he’s trying to do. “You have the freedom of speech as an individual, of course, but you don’t have the kind of entitlement to perpetuate that speech through public agencies,” he said.

      This sounds, ironically, a lot like the arguments people on the left make about de-platforming right-wingers. To Crenshaw, attempts to ban critical race theory vindicate some of the movement’s skepticism about free speech orthodoxy, showing that there were never transcendent principles at play.

      When people defend offensive speech, she said, they’re often really defending “the substance of what the speech is — because if it was really about free speech, then this censorship, people would be howling to the high heavens.” If it was really about free speech, they should be.

      https://www.nytimes.com/2021/02/26/opinion/speech-racism-academia.html

      #droite #gauche #censure #cancel_culture #micro-agressions #Trump #Donald_Trump #Kemi_Badenoch #division #critical_race_theory #racisme #sexisme #Kimberlé_Crenshaw #Crenshaw #racisme_structurel #libéralisme #Richard_Delgado #Christopher_Rufo #Ian_Haney_López

    • No ‘Social Justice’ in the Classroom: Statehouses Renew Scrutiny of Speech at Public Colleges

      Blocking professors from teaching social-justice issues. Asking universities how they talk about privilege. Analyzing students’ freedom of expression through regular reports. Meet the new campus-speech issues emerging in Republican-led statehouses across the country, indicating potential new frontiers for politicians to shape campus affairs.

      (paywall)
      https://www.chronicle.com/article/no-social-justice-in-the-classroom-new-state-scrutiny-of-speech-at-public

  • Sars-CoV2 dans les eaux usées, remarquable présentation du projet #Obepine

    https://www.youtube.com/watch?v=SytzIqgZMd4


    visioconférence de Vincent Maréchal et Yvon Maday, du projet obepine, organisée par Guillaume Rozier (CovidTracker)
    https://twitter.com/GuillaumeRozier/status/1351994502861479947

    les résultats déjà obtenus par Obepine étaient sous embargo à la demande des collectivités territoriales - qui sont responsables du traitement des eaux usées - cet embargo vient d’être levé et sera remplacé par un différé de 72 heures entre la transmission des résultats au collectivités et leur diffusion publique.

    Le scoop : d’ici le début de la semaine prochaine (dimanche ou lundi) les résultats d’une quarantaine de stations d’épuration seront publiés.

    • ils l’expliquent clairement dans la vidéo : ils y sont contraints par les accords avec certaines des collectivités territoriales qui, seules, peuvent accorder l’accès aux prélèvements dans les stations d’épuration.

      Le (les !) traitement(s) à partir des données brutes et leur nécessité absolue sont clairement détaillés, ainsi que la très grosse difficulté - qu’ils ont apparemment résolue – d’assurer une comparabilité entre sites en tenant compte de la très grande hétérogénéité et dispersion des mesures des laboratoires.

      Et (bis) le suivi d’une quarantaine de site en tendance devrait dorénavant être disponible avec un différé à partir du début de la semaine prochaine.

      Mais que tout cela ne te dispense pas d’écouter la vidéo quand tu auras le temps.

    • Sur la rétention d’information de certaines communes sur ces données dans l’été, ils expliquent quand même que c’est pour pas faire peur aux touristes / commerce...

      Donc planquer un peu l’info sous le tapis du public, même si ça permet aussi au modèle d’être affiné / confirmé... Il me semble que dire "c’est un travail de recherche en cours, voilà où on en est, ce qu’on analyse, sous réserve de ..." aurait pu être plus transparent et utile à cette époque. (peut être que ça avait été fait, mais il ne semble pas, ou discrètement ?)

      Également je note que le mathématicien indique "on ne peut donner les données brutes" (qui ne veulent rien dire), en préférant fournir un indicateur spécifique (de 0 à 150) sans expliquer vraiment de détail sur comment est calculé cet indicateur / échelle au final (« un peu comme Ritchter », donc on suppose quelque chose de logarithmique ?).

    • [Thread #live] Au programme ce soir : présentation du réseau #Obépine, suivi du virus dans les eaux usées, accès aux données, ...
      https://unrollthread.com/t/1351969235409506308

      Pour commencer, petite présentation du réseau #Obépine (Observatoire Épidémiologique des Eaux Usées) et de la genèse du projet.

      💻 Le projet #Obépine a été lancé en mars avec les premiers prélèvements et analyses. Depuis le mois de juillet il y a un suivi dans 400 stations d’épurations.

      💻 9 laboratoires participent aux analyses des échantillons (parmi 22 identifiés). Le principal étant celui des @eaudeparis.


      💻 Les données brutes nécessitent un important travail de traitement par #Obépine (correction des biais, contrôle des analyses, facteurs de variabilité, ...) afin d’être exploitées.

      💻 Il faut obtenir l’accord des collectivités pour effectuer les prélèvements. Dans de nombreux cas le réseau #Obépine a du signer une charte de confidentialité afin de ne pas divulguer les données.

      💻 Ce sont les données critiqués qui peuvent être publiées par le réseau #Obépine.

      💻 Voici les chiffres pour le bassin d’Ile de France publiés grâce au travail du réseau #Obépine et des @eaudeparis. La ville de @Paris est un grand partenaire du projet.


      💻 Comment peut-on prédire l’impact de la maladie ? Yvon Maday apporte quelques réponses sur la création des modèles de prédiction.

      💻 Les données de la station de Paris Seine-Morée montrent que le virus circule toujours à un niveau haut.


      💻 Le lieu de positivité d’une personne est son lieu de résidence. Par conséquent il peut y avoir un décalage entre les analyses des eaux et les tests PCR dans le cas de vacanciers par exemples.

      💻 Des capteurs passifs sont à l’étude afin de pouvoir récupérer des informations en continu.

      💻 Aujourd’hui le projet #Obépine évolue d’une démarche scientifique nationale à un plan d’action local. L’objectif étant de croiser de nombreux indicateurs pour mieux prévoir.

      💻 Depuis le 15 décembre, le réseau #Obépine travaille sur les variants du virus de la #COVID19 en partenariat avec @Sorbonne_Univ_ et @eaudeparis.

      🎙 On passe aux questions/réponses

      💻 Les données devraient être mises à dispositions en #OpenData dès dimanche 24 janvier !

      💻 Ce sera sous la forme d’un indicateur moyenné permettant d’avoir une tendance. Les données brutes sont mises sous embargo afin d’éviter les erreurs d’interprétation.

      🎙 Est-ce que ce type d’analyses est envisagé (ou déjà réalisé) pour d’autres virus ? Cela a déjà a été fait pour d’autres virus. Par exemple pour la polio ou la gastro-entérite.

      🎙 Avez-vous la possibilité d’identifier les différents variants ? Pour certains comme celui anglais oui c’est possible grâce à une astuce de laboratoire. Pour les autres comme le sud-africain, le brésilien ou l’allemand c’est beaucoup plus compliqué.

      🎙 Travaillez-vous avec les @MarinsPompiers ? Il y a des échanges, mais la méthodologie n’est pas totalement identique.

      🎙 Le prélèvement au pied des bâtiments est utile mais cela nécessite un important travail de correction des données.

      🎙Quel est le décalage en temps typique entre la remontée de la courbe des eaux usées et celle du taux de positivité ? Il n’y pas de délai fixe en raison de nombreux facteurs. Cela peut aller d’une à trois semaines.

      🎙 Les nouveaux variants peuvent-ils affecter les modèles mathématiques ? Oui il peut y avoir un impact. Il est important de continuer les recherches.

      🎙 Quel est le délai chez un individu malade entre sa contaminations et le rejet dans les eaux usées ? En moyenne c’est 5 jours, mais ce n’est qu’une moyenne. Certains sécrètent le virus jusqu’à 6 semaines après la contamination.

      🎙 Selon vous quand aura lieu le prochain confinement ? Au niveau scientifique on préconise toujours d’avancer le plus taux possible. Cependant c’est au Politique de prendre la décision en fonction de nombreux indicateurs.

      🎙 Yvon Maday : « Le confinement est un échec des autres mesures. Il faut donc maintenir au maximum les gestes barrières ».

      🎙 Vincent Maréchal : « Les variants ne résistent pas au gel hydroalcoolique ».

      🎙 Vincent Maréchal :"Il aurait fallu essayer de bloquer les variants avant les vacances de décembre en imposant par exemple une septaine".

      via
      https://twitter.com/CovidTracker_/status/1352018515566358531

      #eaux_usées

    • Eaux usées : la carte qui permet de prédire l’évolution de l’épidémie de Covid-19 en France
      Accélération attendue à Toulouse, ralentissement à Lille... En exclusivité pour L’Express, les scientifiques qui traquent le virus dans les égouts révèlent des données nationales sur la dynamique de l’épidémie.
      https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/eaux-usees-la-carte-qui-permet-de-predire-l-evolution-de-l-epidemie-de-covi

      Par Stéphanie Benz, avec Dario Inguisto pour les infographies
      publié le 24/01/2021 à 16:30 , mis à jour à 17:40

      Une poursuite prévisible de l’augmentation du nombre de cas à Toulouse ou Marseille, mais un ralentissement à attendre à Strasbourg ou Lille... C’est un outil précieux pour la gestion de l’épidémie que les scientifiques du réseau Obépine (observatoire épidémiologique dans les eaux usées) (1) [ https://www.reseau-obepine.fr ] s’apprêtent à mettre à disposition des autorités sanitaires et du grand public : des données permettant d’établir une « carte météo » nationale de la circulation du virus, dont L’Express a eu la primeur. Elles sont tirées de l’analyse de prélèvements dans les égouts dans différentes localités en France.

      A l’origine de ces travaux, un constat simple, fait très tôt après le début de la pandémie : à chacun de ses passages aux toilettes, une personne infectée par le Sars-cov-2 fait passer par ses selles des traces de virus, qui vont se retrouver dans les eaux usées. D’où l’idée de mesurer les concentrations de génome viral dans les stations d’épuration pour mieux cerner la dynamique de l’épidémie. Les chercheurs d’Obépine ont pu montrer que ces données représentaient un indicateur avancé, qui permet de saisir l’évolution prévisible du nombre de malades plusieurs jours, et dans certains cas plusieurs semaines, avant que les appels aux 15 ou le nombre de tests positifs n’augmentent.

      Dans l’Hexagone, une situation disparate et inquiétante

      « A la fin du mois de juin, la surveillance des eaux usées en Ile-de-France a fourni le premier signal de ce qui allait devenir la deuxième vague », rappelle le Pr Vincent Maréchal, virologue à Sorbonne-Université et cofondateur du programme. Et en novembre, c’est encore une fois des égouts d’Ile-de-France que le premier signal encourageant est venu, après la mise en place du couvre-feu.

      « Nous avons donc bâti un réseau de stations d’épuration partenaires, réparties sur tout le territoire, qui commencent à présent à nous remonter les résultats de leurs prélèvements », indique le Pr Yvon Maday, mathématicien et professeur à Sorbonne-Université, à l’origine des modèles qui permettent d’analyser ces données, également co-fondateur d’Obépine. Un projet dans lequel le ministère de la Recherche a engagé 3,5 millions d’euros (auxquels se sont ajoutés des financements de Sorbonne-Université, CNRS, Eau de Paris...) : « Cela nous a paru d’autant plus intéressant que ce type de dispositif pourrait être utilisable plus largement pour la gestion de la santé publique en s’étendant à d’autres maladies infectieuses, comme les gastro-entérites, ou au suivi des bactéries résistantes et de la consommation de drogues », expliquait récemment à L’Express la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal. Et peut-être même, estiment à présent les chercheurs, les pollutions chimiques, les micro-plastiques, etc...

      Pour chaque station, les informations seront présentées sous la forme d’un indicateur synthétique, offrant ainsi la possibilité de comparer les tendances entre les différentes localités. Ces chiffres seront mis en ligne, en open-data (données ouvertes) sur le site du réseau Obépine, à partir du lundi 25 janvier. Les données d’une quarantaine de stations seront communiquées dans un premier temps, avant que l’ensemble des 150 stations du réseau ne devienne peu à peu disponible.

      Nous en présentons une sélection, qui dessine une photo très disparate de la situation dans l’Hexagone. Avec les mesures de contrôle déjà mises en oeuvre, l’augmentation de la concentration virale dans les eaux usées semble stoppée dans plusieurs agglomérations. Mais les quantités de génomes viraux retrouvées se maintiennent à un niveau élevé : « C’est inquiétant, car cela signifie que les hôpitaux vont continuer à se remplir », analyse le Pr Maréchal, une tension qui pourrait encore s’accroître avec l’émergence de nouveaux variants. Par ailleurs, plusieurs points de vigilance existent là où les concentrations en virus ont recommencé à s’inscrire à la hausse dans les derniers prélèvements, depuis les fêtes de fin d’année, comme à Marseille, Toulouse ou Dijon. Dans quelques zones en revanche, comme à Lille ou Strasbourg, la situation semble s’améliorer.

      A l’heure où les variants menacent de faire augmenter fortement le nombre de malades et de décès, ces données intéressent au plus haut point les autorités, et les membres du réseau Obépine multiplient les réunions avec les Agences régionales de santé, les ministères de la santé et de la Recherche, ainsi que les élus locaux. « Avec nos informations, c’est un peu comme si nous avions des jumelles au bord de la mer : nous voyons que la marée commence à monter, et qu’elle sera là dans trois heures. Comprendre la dynamique nous permet d’agir avant d’être noyés », décrypte Yvon Maday. Le degré d’anticipation de l’indicateur varie toutefois selon la situation épidémique, nuance le chercheur : « Quand nous partons d’un niveau très bas, nous voyons la vague arriver de loin. Quand nous sommes à des niveaux très hauts, l’avance en temps par rapport à d’autres indicateurs existe, mais elle est moins importante ».

      La capacité à anticiper les changements de tendance ou l’accélération de l’épidémie paraît essentielle dans le contexte actuel. Quand les hôpitaux ne sont pas débordés, les pouvoirs publics éprouvent en effet les plus grandes difficultés à justifier la mise en oeuvre de mesures restrictives supplémentaires pour prévenir l’aggravation de la situation. Trouver comment objectiver la menace, au-delà des seules courbes des modélisateurs, pourrait donc leur faciliter la tâche.

      Une nouvelle urgence : la recherche des variants

      Un important travail méthodologique a dû être effectué avant d’en arriver à ce résultat. Pour être comparables d’une station à l’autre, les données doivent en effet tenir compte de la pluviométrie, de la population se trouvant la zone (estimée à partir des quantités d’azote trouvées dans les eaux), des rejets industriels et des modes de traitement des eaux. A terme, les chercheurs affichent une ambition plus grande encore : être capables de mesurer en temps réel à la fois la dynamique de l’épidémie, mais aussi son ampleur, c’est-à-dire le nombre de personnes symptomatiques et asymptomatiques infectées à un instant donné. Mais de nombreuses questions scientifiques doivent encore être résolues, à commencer par l’évaluation des quantités de virus excrétées par les asymptomatiques.

      En attendant, les autorités ont demandé aux scientifiques d’Obépine une tâche plus urgente encore : trouver le moyen d’évaluer la diffusion des variants dans la population. Un véritable challenge technologique : « Chez les patients, il n’y a qu’une seule souche virale majoritaire. Dans l’environnement, il existe des centaines de milliers de virus qui se mélangent, cela rend l’analyse encore plus complexe », souligne Laurent Moulin, microbiologiste, cofondateur d’Obépine, et responsable R&D du laboratoire d’Eau de Paris. Les scientifiques d’Obépine travaillent aujourd’hui à mettre au point deux méthodologies différentes : des PCR ciblées sur la détection de tel ou tel variant, et la métagénomique. Mais en parallèle, les scientifiques doivent aussi à s’assurer que les variants passent bien dans les selles de la même façon que la souche principale : « C’est probable, mais cela fait partie des questions auxquelles nous allons devoir répondre », avertit Sébastien Wurtzer, virologue à Eau de Paris et cofondateur d’Obépine. La réponse est désormais attendue assez rapidement.

      FOCUS : TOULOUSE, LILLE, MARSEILLE... DES DYNAMIQUES EPIDEMIQUES TRES DIFFERENTES

      Nice : stabilisation à un niveau très élevé


      Les quantité de virus dans les eaux usées se maintiennent à un niveau élevé, mais la remontée amorcée début janvier paraît interrompue. Des signes de ralentissement apparaissent, qui demandent à être confirmés par de prochains prélèvements.

      Marseille : accélération de la circulation virale


      Le niveau de circulation du virus est très élevé depuis l’automne. On note après une décroissance relative jusqu’à mi-décembre, mais une accélération depuis.

      Toulouse : Un point de préoccupation


      Le niveau de circulation du virus est important depuis le début de l’automne. Le confinement avait permis d’obtenir une baisse sensible, mais les charges virales détectées dans les eaux usées sont très nettement reparties à la hausse depuis la fin du mois de décembre.

      Nantes : stabilisation à un niveau moyen


      Après une décroissance liée au confinement, les charges virales se stabilisent autour d’un niveau moyen. La décroissance amorcée à partir de la mi-novembre s’est interrompue.

      Strasbourg : net ralentissement, mais qui doit être confirmé


      Dans la capitale alsacienne, la tendance est à un ralentissement marqué de la circulation virale depuis début décembre. Un point très bas a été observé lors du dernier prélèvement, mais celui-ci demande encore à être confirmé par de prochains prélèvements.

      Nancy : stabilisation à un niveau élevé


      La circulation du virus décroit très lentement depuis début décembre, mais les quantités détectées restent encore à un niveau élevé.

      Lille : Reflux marqué de la circulation virale


      Dans la capitale des Hauts-de-France, les concentrations en virus dans les eaux usées avaient atteints des sommets début novembre. Mais depuis le confinement, la baisse est continue, et la circulation virale atteint à présent des niveaux très bas par rapport aux autres agglomérations pour lesquelles des informations sont disponibles.

      Ile de France : un plateau élevé

      Les quantités de virus dans les eaux usées en Ile-de-France paraissent pour l’instant stabilisées à un niveau élevé. Les scientifiques du réseau Obépine disent toutefois observer localement des divergences au sein de la région, avec notamment une augmentation de la charge virale dans la moitié est de l’agglomération parisienne.

      (1) Laboratoires associés au projet : Sorbonne Université /CNRS/Inserm (virologie médicale, mathématiques-modélisation, hydrologie) ; Eau de Paris (virologie environnementale) ; Université de Lorraine / CNRS (virologie environnementale) ; Université de Clermont-Auvergne (virologie environnementale) ; Institut de recherche biomédicale des armées (IRBA) (Virologie) ; Service de Santé des Armées (maladies infectieuses, recherche clinique) ; IFREMER Nantes (virologie, milieux côtiers, mollusques).

    • dont :

      « Cela nous a paru d’autant plus intéressant que ce type de dispositif pourrait être utilisable plus largement pour la gestion de la santé publique en s’étendant à d’autres maladies infectieuses, comme les gastro-entérites, ou au suivi des bactéries résistantes et de la consommation de drogues », expliquait récemment à L’Express la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal.

      =>

      et de la consommation de drogues

    • l’autre raison pour laquelle ils ne publient pas les données brutes est à 1:10:25 dans la vidéo :

      il est hors de question de publier les données brutes, comme ça, sans embargo, paske sinon les gens font n’importe quoi

      (et analyser les données c’est trop compliqué pour vous pauvres mortels, vu comme on en à bavé pour produire notre indicateur de Richter du caca-virus)

    • Données ouvertes - Réseau OBEPINE
      https://www.reseau-obepine.fr/newsletter

      Données ouvertes

      Rapport d’analyses :
      présentation des résultats

      Ces premiers rapports d’analyses sont basés sur des valeurs contextualisées à partir des résultats des laboratoires d’analyses d’Obépine.

      Les courbes sont présentées sous la forme d’un indicateur de tendance pour le suivi de l’épidémie … voir plus

      L’indicateur de tendance est établie à partir de plusieurs données historiques. Dès que nous aurons assez de données sur les autres stations suivies nous les publierons. [...]

    • données ouvertes, si l’on veut ; c’est quand même l’ouverture minimum : sous forme de courbes, isolées les unes des autres, sans accès aux valeurs et sans possibilité de se concocter un petit portefeuille personnel de sites à suivre.

      J’imagine qu’ils ont le nez dans le guidon et que développer une interface interactive demande un peu de compétence et du temps (cf. l’interface Shiny de Marc Lavielle déjà pointé ici) mais, clairement, ça ne figure pas dans leurs priorités.

      - données ouvertes ?
      – c’est fait !

    • Ielles indiquent « Les données épidémiologiques du document sont disponibles en accès libre sur la base SI-DEP de Santé Publique France ». Mais je sais pas s’ielles parlent des données annexes qu’ielles ont utilisées ou de leurs données validées... (et je vois rien là-bas, mais bon je connais pas non plus...)

  • [PBG] #foule sans tri mental
    http://www.radiopanik.org/emissions/pbg/foule-sans-tri-mental

    Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne, écrasés l’un contre l’autre, nous ne formons qu’un seul corps, et le flot sans effort nous pousse, enchaînés l’un et l’autre, et nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux.

    Ou bien la bave aux lèvres, aux ordres d’un tyran et prêts à massacrer quconque se présente devant.

    C’est que c’est à double tranchant, une foule.

    Et parce qu’on y revient, à la foule, aux rassemblements, à la musique en #live, et parce qu’on s’interroge sur ce qu’est une foule, parce qu’on aime les musiciens qui suent et les gens qui pogotent, ou qu’on les déteste (selon les situations), parce qu’on a peur des foules, bref, pour toutes ces raisons, l’équipe de PBG sort ses lunettes épaisses, ses grimoires de savants, et vous livre la substantifique moelle de leurs (...)

    #suer #pogo #psychologie_de_bazar #les_humains_cette_nuisance #live,foule,suer,pogo,psychologie_de_bazar,les_humains_cette_nuisance
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/pbg/foule-sans-tri-mental_09377__1.mp3

  • [libéré de twitter] [#THREAD] – Rachat de GIPHY
    par Facebook : pourquoi c’est un coup de génie ?

    source : Marie Dollé aka @MarieDOLLE
    https://twitter.com/MarieDOLLE/status/1261385929736040455

    1⃣- 5ème plus grosse acquisition du groupe #Facebook > #Instagram (1 milliard $), #Oculus (2 milliards $), #WhatsApp (19 milliards $), #LiveRail (500 millions de $), #Giphy (400 millions de $). FYI : 50 % du trafic de Giphy provient d’applications de Facebook, dont Instagram.
    Facebook Welcomes GIPHY as Part of Instagram Team
    https://about.fb.com/news/2020/05/welcome-giphy

    2⃣- 2ème moteur de recherche au monde > Giphy est de loin le plus grand moteur de recherche GIF, juste derrière Google. On parle même de GEO 👇
    Le principal concurrent de Giphy ? Tenor ... racheté par Google en 2018.
    Introduction to GIF Engine Optimization (GEO)
    https://www.searchenginejournal.com/gif-engine-optimization-geo/346716

    3⃣- Le gaming en ligne de mire > En 2019, Giphy a engagé l’ancien directeur de Marvel Entertainment, Peter Phillips, en tant que COO. Fin 2019 on assistait au lancement de Giphy Arcade pour créer des micro jeux. Le gaming explose ? Les opportunités aussi...

    4⃣- Des nouvelles offres publicitaires > On connaissait déjà les branded GIFS mais on n’avait sans doute encore rien vu... on peut imaginer beaucoup de formats : promoted GIFs ? sponsored GIFs ... qui pourraient bien être distribués partout sur le web.

    5⃣- Data, Data, Data > A la clé ? beaucoup de données. Les données de recherche GIF pourraient par exemple être intégrés pour du ciblage publicitaire. Intégrer un pixel Facebook pourrait permettre de cibler quiconque qui utiliserait / afficherait un GIF de la plateforme.

    6⃣- Infiltrer tout le web > Cette acquisition va permettre à Facebook de s’infiltrer partout, chez ses concurrents Comme l’électricité, il ira alimenter les conversations de chaque recoin du web devenu « social by design » (Slack, Tinder, emails...) ... vont-ils se rebeller ?

    7⃣- Avec la video le GIF va muter > Fin 2019 Giphy a annoncé le lancement de sa plateforme video. Le terme "GIF" va évoluer et ne sera plus limité au format de fichier, mais deviendra plutôt un synonyme et une abréviation de "vidéo en format court" Lire 👇
    What GIPHY Video Means for the Future of GIFs
    https://www.linkedin.com/pulse/what-giphy-video-means-future-gifs-steve-rado/?articleId=6619950996623810560

    8⃣- Expériences immersives > Nouvelles formes d’expression et de monétisation notamment dans le cadre de la prochaine vague d’expériences immersives > avec les SDK, les développeurs ARKit peuvent facilement ajouter des GIFs en RA.

    9⃣- Renforcer #Facebook dans sa position d’institut d’études next gen > Les GIF sont un moyen moderne de collecter des données auprès des jeunes générations qui peuvent représenter un défi en matière d’engagement.
    The Value of GIFs in Online Market Research
    https://medium.com/@FlexMR/the-value-of-gifs-in-online-market-research-a3629819842e

    🔟- Une citation en guise de conclusion ? > "Ce qu’un GIF fait, c’est supprimer une barrière. Avec un GIF, vous êtes dans mon téléphone, vous êtes dans mon SMS... C’est une relation beaucoup plus personnelle avec le contenu et le message qu’il contient." Adam Leibsohn COO Giphy

    Si vous voulez que j’écrive un article long form plus détaillé : likez ce dernier tweet 😅 😚
    https://twitter.com/MarieDOLLE/status/1261389024058630145

    Bonus : Giphy est un indicateur d’émotions à chaud... une fabrique à émotions : personne ne tape « Happy » sur Google, au contraire de Giphy ! À regarder 👇 👇
    https://vimeo.com/371565465

    #GIF #GAFA #GAFAM #traces (ping @etraces !)

    • note 1/ je n’ai pas réussi à remonter aux liens-sources des gifs intégrés, désolée !
      note 2/ cette info me semble méga importante à deux titres : évidemment en tout premier lieu dans la course effrénée de facebook a devenir un régulateur / gouverneur mondial, mais aussi parce que la guerre lancée par Trump et consorts contre l’information et pour la propagation des croyances a pris une ampleur considérable « grace » à la crise de la Covid 19 et que un de ses derniers tweets est, àmha, une déclaration de guerre officielle pour lancer ses troupes-trolls fanatiques à l’attaque de tous les medium d’information, et ça se passera essentiellement sur facebook et twitter, n’en déplaise à beaucoup d’entre nous...

      Ça peut sembler une énième trumperie, anecdotique ou drôle mais ce faisant, Trump lance une guerre mondiale contre l’information.
      Critiquer les médias est une chose. Essentielle.
      Prôner la croyance plutôt que la recherche de connaissances en est une autre.
      https://twitter.com/ValKphotos/status/1261597278684557317

      “FAKE NEWS IS NOT ESSENTIAL!”
      Donald Trump : https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1261470041221902338
      quote >

      The level of anger directed at the media from these protestors was alarming. As always, I will tell a fair and unbiased story today.
      Kevin Vesey : https://twitter.com/KevinVesey/status/1261001977598808065

  • Sirop de livèche
    http://cuisine-libre.fr/lovage-spritzers

    Mélanger le sucre et l’eau et chauffer jusqu’à dissolution du sucre. Ajouter ensuite la #Livèche coupée en morceaux, couper le feu et laisser infuser jusqu’à ce que le sirop atteigne la température ambiante. Livèche, #Sirops / Végétalien (vegan), #Sans_gluten, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_lactose

    #Végétalien_vegan_

  • [Mix delivery ] Casino Versus Japan
    http://www.radiopanik.org/emissions/mix-delivery/casino-versus-japan

    Casino Versus Japan is the production alias of Milwaukee-based musician Erik Kowalski, a discreet artist who’s been tracing his path away from the limelight. To those not familiar with his sound, Erik’s expansive guitar loops present a unique strand of shimmering electronica made up of blissed-out harmonies, ear candy melodies, swirling downtempo drum patterns, teaming with nostalgic tendencies. If you thought that Boards Of Canada was everything… think again.

    #experimental #live #avant_garde #electronic #ambient #zen #experimental,live,avant_garde,electronic,ambient,zen
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/mix-delivery/casino-versus-japan_08722__1.mp3

  • [Les ZakousTik’S] Les ZakousTisk’s
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-zakoustiks/les-zakoustisks-8

    Les Zakoustik’S sur Radio Panik, ne céderont pas à la panique général, l’émission aura bien lieu dans les studios, pour la spécial #RAP annuelle.

    Avec comme invités : La chaumière. Feeling Mc. Le louyet. Enfant de Morphée. Ulyz. Malkez. Léo . Fraise et d’autres...

    De la par de toute l’équipe, nous vous souhaitons une bonne écoute.

    #Live #Live,RAP
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-zakoustiks/les-zakoustisks-8_08425__1.mp3

  • [PICKLS XP] je sais plus à combien on en est
    http://www.radiopanik.org/emissions/pickls-xp/pickls-xp

    nous recevons C_C aka OD BONGO aka Eduardo pour une session impro avec les pickls sistaz et Bobé Van Jesus pour un mini set d’outro et interview.

    #live #TTT #Third_Type_Tapes #live,TTT,Third_Type_Tapes
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/pickls-xp/pickls-xp_07977__1.mp3

  • Liverpool’s 30-year boycott of The Sun is one of the most successful of all time ~ The Overtake [beta]

    https://theovertake.com/~protest/liverpool-vs-the-sun

    Trente ans après il semble que Liverpool n’ait pas oublié ...

    he reasons are clear. After the Hillsborough disaster in 1989 in which 96 Liverpool fans were crushed to death in overcrowding, the Murdoch-owned newspaper printed pages of false claims that not only blamed Liverpool fans for the disaster, but accused them of urinating on police officers and other fans, beating up officers attempting CPR, and pickpocketing the dead. These reports have since all been proven as fabrication.

    #journalisme #liverpool

  • Sous la pression d’activistes, Liverpool se penche sur son passé esclavagiste - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/261219/sous-la-pression-d-activistes-liverpool-se-penche-sur-son-passe-esclavagis

    #Liverpool fut le premier port négrier européen au XVIIIe siècle, d’où sont partis plus de bateaux que l’ensemble des ports français, dont Nantes et Bordeaux. Dès 1740, Liverpool avait dépassé l’activité de ses concurrents nationaux, Londres et Bristol. Dans les années 1790 jusqu’à l’abolition du commerce d’#esclaves par le #Royaume-Uni en 1807, quelque 120 bateaux quittaient chaque année Liverpool vers l’Afrique, soit les trois quarts environ de la flotte partant d’Europe. Ils sont 1,5 million d’Africains à avoir été emmenés de force en Amérique sur des bateaux affrétés à Liverpool – un peu plus de 10 % de l’ensemble des populations esclavagisées.

    (sans parler de celleux qui ont perdu la vie dans les entrepôts infâmes des ports de la côte africaine où ielles étaient entassées avant embarquement)
    #esclavage #traite_négrière #plantation #plantationocène #musée #mémoire