• Cloper sans fumée - La nicotine revisitée - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/088021-000-A/cloper-sans-fumee-la-nicotine-revisitee
    https://api-cdn.arte.tv/api/mami/v1/program/fr/088021-000-A/940x530

    Stratégies #marketing douteuses, #lobbying agressif... : derrière les promesses d’une #cigarette_électronique moins nocive, enquête sur la réalité de ce nouveau produit phare et les dangers de la nicotine.

    Si le nombre de fumeurs diminue, l’industrie du tabac parvient toujours à conquérir de nouveaux marchés. Présentée comme une aide au sevrage tabagique, la cigarette électronique a la réputation d’être moins nocive que la version classique. Mais qu’en est-il vraiment ? Derrière les discours publicitaires rassurants, ce produit plébiscité, qui contient de la #nicotine extraite de plants de tabac, est aujourd’hui associé à une nouvelle pathologie pulmonaire, baptisée Evali, l’acronyme de « E-cigarette, or vaping, product use associated lung injury », signifiant pneumopathie liée à l’utilisation de produits de cigarettes électroniques ou de #vapotage. Plusieurs décès sont déjà attribués à cette maladie aux États-Unis. Malgré les risques déclarés, l’industrie de la nicotine, d’un redoutable cynisme, cible dès à présent les très jeunes, dont elle s’emploie à faire les fumeurs de demain, d’autant que plus l’addiction commence tôt, plus il est compliqué de s’en défaire – une réalité connue depuis les années 1960. Marketing intense dans les pays émergents, lobbies puissants, études douteuses : les marques d’e-cigarettes disposent d’un arsenal impressionnant pour promouvoir leurs produits. Ni les procès ni les campagnes de sensibilisation ne parviennent à contrer leur offensive commerciale agressive. Banalisée à l’extrême et pourtant aussi addictive que l’héroïne, la nicotine a encore de beaux jours devant elle.

    Je confirme, pas pour la « E-cigarette » (je préfère les vrais, celle qui tue à petit feu, aussi) mais pour la « E-bouteille » ou le godet électronique. Comment boire sans se saouler la gueule, fume une tourtel !

    #industrie_du_tabac #addiction

  • Stimmt, #niemehrCDU sollte endlich #Verantwortung für ihre #Lobbyis...
    https://diasp.eu/p/11676771

    Stimmt, #niemehrCDU sollte endlich #Verantwortung für ihre #Lobbyisten-Politik übernehmen. Für die Folgen aus #RWE-Skandal, #Waffenhandel (Karlheinz-Schreiber, Häckler&Koch), Drehtürpolitik (Guttenberg, Merz, Koch...),...den „jungen“ #Amthor zur Verantwortung ziehen #Lobbykratie Quelle: https://twitter.com/BerlinVic/status/1307352301070438401

  • Uber, Lyft, others pour $70 million more for Yes on 22 ballot campaign
    https://www.sfchronicle.com/business/article/Uber-Lyft-others-pour-70-million-more-for-Yes-15544702.php?campaign_id=

    Gig companies have poured $70 million more into their ballot campaign to keep drivers and couriers as independent contractors — bringing the total funds for Yes on 22 to a breathtaking $181 million, and putting it on track as one of the biggest-ticket California initiatives ever. “Voters better strap in — they’re in for a barrage of ads and sizzle from the pro-22 side,” said David McCuan, a professor of political science at Sonoma State University who studies California ballot measures. “This (...)

    #conditions #conducteur·trice·s #GigEconomy #lobbying #travail

  • CNLL Le libre oublié une fois de plus par le Ministère de l’Education Nationale
    https://cnll.fr/news/appel-offres-ministere-education-nationale-microsoft-logiciel-libre-oublie

    Le Canard Enchaîné révèle dans son édition du jour que le Ministère de l’éducation nationale (MEN) a lancé début août un appel d’offres (AO) d’un montant de 8.3 millions d’euros, pour la "concession de droits d’usage à titre non exclusif, en mode perpétuel ou en mode locatif, de solutions Microsoft et services associés couvrant les usages des agents des services centraux et déconcentrés des ministères chargé de l’éducation nationale, de la jeunesse, de l’enseignement supérieur, des sports, de la recherche et (...)

    #Microsoft #copyright #enseignement #lobbying

  • Inside Facebook’s new power grab
    https://www.wired.co.uk/article/facebook-power-grab

    From cables to internet cafes, Mark Zuckerberg is leaving his mark on the global South Mark Zuckerberg is not a man used to failure. He has built a $600-billion empire, buying up or crushing most would-be competitors and brushing regulators aside. When, in 2015, he personally headed up an effort – first called internet.org, then “Free Basics” – to help 3.5 billion people worldwide who don’t have access to the internet get connected, he might have expected praise for what he framed as (...)

    #Facebook #câble #drone #WiFi #domination #BigData #lobbying

  • Ces voitures qui tuent
    http://carfree.fr/index.php/2020/08/31/ces-voitures-qui-tuent

    Ralph Nader, avocat et homme politique américain – il se présenta quatre fois consécutives à l’élection présidentielle américaine, en particulier avec le Parti Vert – a joué un rôle important Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #Livres #Ressources #accident #consommation #constructeurs #detroit #general_motors #histoire #industrie #lobby #sécurité_routière #usa #volkswagen

  • Qu’en est-il de nos déchets nucléaires ? - Forum Nucléaire
    https://www.forumnucleaire.be/theme/contr%C3%B4le-et-gestion-des-d%C3%A9chets-nucl%C3%A9aires/quen-est-il-de-nos-d%C3%A9chets-nucl%C3%A9aires-1

    En d’autres termes, une personne qui atteindrait l’âge de 100 ans aurait ainsi produit 3 canettes de déchets de haute activité au cours de sa vie.

    Donc, avaler une cannette à 3, 6 et 9 ans et on est clean ^^
    Je me souviens d’avoir aussi un jour lu une sorte de comparaison entre le CO2 émis par l’humain et celui émis par les centrales : le problème c’est l’humain... Avec ma proposition ci-dessus on règle déjà ce problème là. Bon les déchets persisteront mais on s’en foutra...

    #nucleaire #lobbying #manipulation_mentale

  • Kamala Harris’s Big Tech Connections
    https://www.nytimes.com/2020/08/20/technology/kamala-harris-ties-to-big-tech.html

    Silicon Valley has enthusiastically backed Ms. Harris since she first ran for state attorney general in California a decade ago. When Kamala Harris, then San Francisco’s district attorney, was running to become California’s attorney general in 2010, she did not hide her excitement about speaking at Google’s Silicon Valley campus. “I’ve been wanting to come to the Google campus for a year and a half,” she said. “I’ve been wanting to come because I want these relationships and I want to cultivate (...)

    #élections #GAFAM #lobbying

  • Big Tech Makes Inroads With the Biden Campaign
    https://www.nytimes.com/2020/08/10/technology/big-tech-biden-campaign.html

    While Joe Biden has criticized the largest tech companies, his campaign and transition teams have welcomed allies of Facebook, Google, Amazon and Apple onto its staff and policy groups. WASHINGTON — Joseph R. Biden Jr. has been critical of Big Tech, admonishing Facebook for mishandling misinformation and saying internet companies should lose a central legal protection. But his campaign has quietly welcomed onto its staff and policy groups people who have worked with or for Silicon Valley (...)

    #Apple #Google #Amazon #FaceApp #Palantir #élections #GAFAM #lobbying

  • Malgré ses annonces, l’État pourrait laisser Amazon construire des entrepôts à gogo
    https://reporterre.net/Malgre-ses-annonces-l-Etat-pourrait-laisser-Amazon-construire-des-entrep

    Dix jours après l’annonce d’un éventuel moratoire, l’idée semble, déjà, enterrée : aucun gel temporaire n’a été décidé alors que la multinationale prévoit de doubler le nombre de sites en France d’ici 2021. Au sein du gouvernement, la cacophonie règne et les prises de position sont timides face à ce « modèle destructeur pour l’emploi et l’écologie ». Au sein du gouvernement, le laps de temps entre une annonce et son désaveu semble de plus en plus rapide. Les discours verdoyants s’enchaînent mais peinent à se (...)

    #Amazon #consommation #écologie #domination #lobbying #urbanisme

  • « Les arguments favorables aux “#OGM” sont soumis à très peu d’esprit critique »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/07/18/les-arguments-favorables-aux-ogm-sont-soumis-a-tres-peu-d-esprit-critique_60

    C’est une histoire qui a presque deux décennies, mais elle éclaire toujours, aujourd’hui, la nature des débats sur les #biotechnologies. En 2001, Ignacio Chapela et David Quist, deux chercheurs de l’université de Californie à Berkeley (Etats-Unis) publiaient dans la revue Nature des résultats incommodants : les deux scientifiques assuraient avoir détecté, dans certaines variétés de maïs traditionnels mexicains, des traces de contamination génétique dues aux cultures américaines de maïs transgénique, à plusieurs centaines de kilomètres au nord.

    Au moment même où l’article était publié — et alors que nul n’avait encore pu l’examiner —, un déluge d’indignation s’abattit sur les éditeurs de la revue : les auteurs étaient des militants écologistes déguisés, leur méthode était défectueuse, leurs résultats étaient pourris, etc.

    Quelques mois plus tard, Nature publiait une notice de désaveu, regrettant la publication de l’étude — sans toutefois avoir le moindre élément pour une #rétractation en bonne et due forme. Du jamais-vu. Ces travaux étaient certainement imparfaits, mais sans doute pas plus que la grande majorité de ceux qui sont publiés chaque jour. M. Chapela n’en a pas moins subi, des mois durant, une vindicte si hargneuse, de la part de scientifiques convaincus des bienfaits des biotechs, que son emploi à Berkeley fut un temps menacé.

    Cette bronca était-elle si spontanée ? En novembre 2002, dans une chronique au Guardian, George Monbiot a raconté, preuves irréfutables à l’appui, comment une campagne de dénigrement avait été lancée contre M. Chapela et M. Quist par une #officine dont l’un des clients était une firme agrochimique bien connue. Des années plus tard, le 12 novembre 2008, Nature revenait sur l’affaire dans un bref article d’information : les résultats qu’elle avait désavoués avaient été reproduits par d’autres chercheurs.

    Cet exemple — parmi de nombreux autres — montre l’extraordinaire capacité des industriels à influencer le débat sur « les #OGM » (même si ce terme ne recouvre rien de précis).

    #paywall

    • [...]

      Ce défaut d’esprit critique à l’endroit des biotechno­logies végétales – telles qu’elles sont actuellement utilisées – est général et n’épargne pas le person­nel scientifique au sens large, bien au contraire. Pas plus, d’ailleurs, que l’auteur de ces lignes.

      Dans l’espace de cette chroni­que, il a ainsi déjà été affirmé qu’en #Inde, le #coton #transgénique #Bt (sécrétant une toxine insecticide) avait eu des résultats posi­tifs en termes de baisse du re­cours aux pesticides et d’augmentation des rendements. Cette affirmation est probablement fausse et il n’est jamais trop tard pour manger son chapeau.

      En mars, en pleine crise due au Covid­19, la revue Nature Plants a publié l’étude la plus exhaustive sur les effets de deux décennies de culture du coton transgénique Bt à l’échelle d’un grand pays. Elle est passée complètement inaperçue. Pour ceux qui ont cru au miracle du coton Bt indien, ses conclu­sions sont cruelles.

      Certes, expliquent ses auteurs, Keshav Kranthi (International Cotton Advisory Committee, à Washington) et Glenn Davis Stone (université Washington, à Saint Louis), le coton Bt ne peut être rendu responsable d’une quelcon­que épidémie de #suicides parmi les #agriculteurs indiens – selon une idée répandue chez les détrac­teurs des #biotechs.

      Mais aucun des grands bénéfices que lui attribuent ses supporteurs n’est réel ou n’a tenu sur la durée. Après avoir décortiqué vingt ans de données, M. Kranthi et M. Stone indiquent que l’introduc­tion du coton Bt en Inde s’est bien accompagnée d’une réduction de l’utilisation des #pesticides, mais celle­ci n’a été qu’« éphémère ». Avec l’apparition de résistances à la toxine Bt chez certains #insectes et la prolifération de #ravageurs secondaires non ciblés, « les agri­culteurs dépensent aujourd’hui plus en pesticides qu’avant l’intro­duction du Bt », écrivent les deux auteurs. « Tout indique que la si­uation va continuer à se détério­rer », ajoutent-­ils.

      Ce n’est pas fini. Certaines cour­bes fièrement exhibées par les promoteurs des biotechs sem­blent montrer un lien entre l’arri­vée du coton transgénique Bt et l’augmentation des rendements. Vraiment ? Non seulement corré­lation n’est pas causalité, mais une fois examinée de plus près, à l’échelle de chaque région indienne, la corrélation apparaît el­le-même douteuse. « L’adoption du coton Bt s’avère être un mauvais indicateur de l’évolution des rendements », expliquent les deux chercheurs. « Les augmentations de rendement correspon­dent plutôt à des évolutions dans l’usage des engrais et d’autres intrants », précisent­-ils.

      Dans les années 1990, lors du lancement des premières cultu­res transgéniques, l’autorité de la parole scientifique a été large­ment convoquée, auprès de l’opinion, pour faire de la pédagogie : ces nouvelles plantes – tolérantes à des herbicides ou résistantes à certains ravageurs – allaient aug­menter les rendements, faire baisser le recours aux intrants et bénéficier à l’ensemble de la société.

      Avec deux à trois décennies de recul, tout cela s’est révélé au mieux indémontrable, au pire complètement faux. La transge­nèse ou l’édition du génome peu­vent apporter des innovations utiles dans de nombreux domai­nes, et peut­ être le feront­-elles. Mais il y a fort à parier que, dans leurs principaux usages agricoles, elles n’ont jusqu’à présent pas tenu leurs promesses.

  • Apple : la justice met en miettes la stratégie européenne contre les intaxables
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/170720/apple-la-justice-met-en-miettes-la-strategie-europeenne-contre-les-intaxab

    En décidant d’annuler les sanctions européennes contre Apple, le tribunal de l’Union a mis à terre les maigres avancées dans la lutte contre l’évasion des multinationales. La fin du dumping fiscal au sein de l’Union s’annonce pourtant comme une question cruciale en ces temps de crise économique et sociale. En quelques jours, les maigres avancées dans la lutte contre l’évasion fiscale ont connu un coup d’arrêt brutal. Tout ce qui avait avancé, ou était débattu ces dernières années pour taxer les « (...)

    #Apple #procès #données #fiscalité #BigData #lobbying #CJUE

    ##fiscalité

  • Le choc et la panique à la rescousse des traités pour fragiliser l’Etat
    https://www.investigaction.net/fr/le-choc-et-la-panique-a-la-rescousse-des-traites-pour-fragiliser-let

    Nos gouvernements vont-ils profiter du contexte de la crise pour passer des réformes impopulaires selon la stratégie du choc dévoilée par Naomi Klein ? C’est ce que redoute Carlos Perez. Auteur de L’Enfance sous pression et d’Au-delà du geste technique, il dénonce les atteintes à la démocratie qui pourraient ouvrir la voie à de nouvelles percées du néolibéralisme. (IGA)

     

    Comme le souligne Naomi Klein dans son essai « Stratégie du Choc : La montée d’un capitalisme du désastre », les États profitent et se servent de la crise et de la panique pour s’accorder des pouvoirs spéciaux et mettre en place des réglementations liberticides et par la même occasion affaiblir les services sociaux.

    La stratégie consiste à profiter du choc et de la désorientation pour faire passer des politiques impopulaires. En voici quelques exemples récents en pleine période de pandémie :

    1° En Belgique, le ministre-président flamand, Jan Jambon (N-VA), veut voir davantage de gens au travail, entre autres dans les secteurs de la construction et des titres-services où le mécanisme du chômage temporaire est, à ses yeux, parfois trop rapidement demandé, a-t-il indiqué mercredi 25 mars au parlement flamand1.
    On voit bien là un confinement de classes sociales à deux vitesses : déjà qu’ils n’ont pratiquement pas de matériel de protection pour sauver leur propre vie, les ouvriers n’ont pas les mêmes droits face à la pandémie.

    2° En France, le Sénat a voté, dans la nuit de jeudi à vendredi (19-20 mars), la loi dite d’adaptation au coronavirus (la loi « urgence coronavirus ») à 252 voix pour, 2 contre, et 90 abstentions. « Ce texte, qui acte le report des élections municipales « au plus tard en juin », constitue une attaque importante contre les droits des travailleurs, tant sur le plan social que démocratique. (…)Macron et son gouvernement instrumentalisent ainsi la crise sanitaire, pour faire les cadeaux dont ils rêvaient au patronat ».2 Entré en vigueur en mars, l’état d’urgence était fixé pour une période de deux mois. Il a ensuite été prolongé jusqu’au 10 juillet.

    3° Les États-Unis, qui n’en sont plus à une folie près, envisagent « pourquoi pas » (puisque ce pays n’a pas forcément de sécurité sociale) ni plus ni moins que de laisser mourir les anciens dans cette période de Coronavirus qui va effectivement toucher un maximum de personnes âgées. « Sacrifier les personnes âgées pour sauver l’économie » ce sont les propos chocs du vice-gouverneur Républicain du Texas, Dan Patrick.
    De plus, ce même pays va utiliser la pandémie pour réduire les libertés individuelles et serrer la vis un cran de plus en annonçant que les personnes qui propagent le virus intentionnellement pourraient entrer dans le champ d’application des lois antiterroristes et être poursuivies au pénal, autant dire presque tout le monde se promenant dans la rue3.

    4° Pour couronner le tout, au Royaume-Uni, l’ancien Premier ministre britannique, Gordon Brown, appelle à la création d’un « gouvernement mondial » pour lutter contre la menace actuelle. Un groupe de travail international « veillerait à ce que les efforts des banques centrales soient coordonnés », selon M. Brown, qui souhaite que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international reçoivent plus d’argent et de pouvoir.

    Sans une minute à perdre les banques sont d’ores et déjà à la manœuvre pour régler les problèmes, quelle ironie !4
Comme on le constate les idées et les projets pour détruire nos droits et nos services sociaux ne manquent pas, même en pleine période de chaos pas un moment de répit chez nos réformateurs libéraux pour placer leurs projets politiques.

    Les traités sont en place depuis pas mal de temps, il faut juste la bonne excuse pour les sortir du placard. Le but inavoué reste inchangé : passer toutes les lois liberticides et proposer des traités toxiques qui doivent déréguler l’État.

    Si nos gouvernements promettent de renforcer les soins de santé, ils assurent aussi qu’il faudra retrouver l’équilibre budgétaire après s’être massivement endetté, en bonne partie pour « rassurer les marchés ». Des milliards d’euros ont ainsi été déversés pour sauver une finance déjà en crise bien avant la pandémie. Le danger, bien réel, est de voir passer de nouvelles réformes et accords qui, une fois de plus, fragiliseront les plus faibles pour tenter de sauver un système qui profite aux plus riches. Nos gouvernements pourraient profiter de la crise pour passer en force des accords impopulaires, parfois négociés en catimini.

    On se souvient comment WikiLeaks avait débusqué l’Accord sur le Commerce des Services (ACS), connu sous son acronyme anglais TiSA (pour Trade in Services Agreement), concocté en douce en 2013 à l’initiative des États-Unis et de L’Australie.

    « TISA quatre lettres qui vont changer le monde ou qui font peur ? TISA serait l’accord fondateur du commerce mondial libéré des grandes contraintes des États d’une cinquantaine de pays, dont les États-Unis et l’Union européenne ».

    « C’est en 2013 que les négociations TISA ont vraiment commencé. Les négociateurs sont représentatifs de 70% du commerce mondial. Et le traité porte sur le lissage des règles communes, ouvrant ainsi les portes à un desserrement des liens qui entravent les entreprises en activités dans le secteur des services »5.

    C’est un marché mondial de 44.000 milliards de dollars, selon le département du Commerce américain. Les services représentent plus des trois quarts du produit intérieur brut (PIB) des pays développés (75% aux États-Unis et 78% dans l’Union européenne).

    Mais au plan du commerce international les exportations de services sont bien moins élevées que celles des marchandises et c’est peut-être là que le bât blesse. Il faut libéraliser cette caverne d’Ali Baba seul. Les services de l’État du ressort exclusif du régalien sont exclus de la négociation.

    Sinon tout est sur la table : services financiers, commerces de détail, transports maritimes et routiers, conseils, approvisionnements en énergie, santé, éducation, gestion de l’eau, etc. bref tous nos services sociaux sont susceptibles d’être privatisés et libéralisés. Voilà l’imposture qui peut nous tomber sur la tête si nous ne prenons pas le dessus très rapidement sur la peur du moment et repartons sur nos propres revendications chacun dans son secteur. Une doctrine de choc qui spécule sur les catastrophes et qui va encore approfondir les inégalités pourrait nous être imposée.

    Dans mon secteur d’activité, le sport, parent pauvre des services sociaux, cette stratégie de dérégulation est depuis bien longtemps en action par le truchement du partenariat public-privé (« PPP ») dans l’investissement de mégaprojets d’infrastructures. Une façon sournoise de socialiser les pertes tout en privatisant les bénéfices, ce sont des millions d’argent public qui sont détournés. 

    Si on veut penser à l’après-crise, chacun doit le faire dès maintenant dans chaque secteur et se poser les bonnes questions. Dans le domaine du sport, prendre réellement soin de la population est une urgence que tout le monde a bien comprise. À travers cette crise, qu’est-ce que cela signifie ? C’est à ce stade qu’intervient ma modeste contribution.

    Les solutions sont à portée de main et ne vont pas forcément dans le sens des grandes rencontres sportives de prestige qui devraient démarrer très vite et redonner des jeux et du pain à la plèbe pour masquer la tragédie et l’irresponsabilité de nos représentants politiques. 
Ce confinement nous a bien démontré à quel point le sport-compétition est futile et inutile et que l’éducation motrice sanitaire, la culture physique était le meilleur outil à notre disposition pour favoriser et surmonter les altérations physiques et psychologiques dues au confinement, en plus de permettre une meilleure adaptation et résilience individuelle et collective et donc un véritable outil de santé publique.

    Si on parle du sport comme outil de santé publique, il faut au contraire et inéluctablement dans ce secteur clé de la prévention s’orienter vers des revendications claires. Le sport n’est pas une marchandise, mais un droit, le droit au bien-être, aux soins et à la santé pour tous et accessible à tous : 

    1° Cela commence par une planification intégrée : mettre au service de la population et prioritairement de nos anciens et de nos jeunes une vraie prévention sanitaire. Cela semble véritablement nécessaire comme on l’a constaté dans cette dure épreuve de pandémie où le taux de morbidité critique a été une cause de l’inflation de personnes en danger de mort.

    Avec l’aide de tous les professionnels de la prévention, de l’hygiène et de la santé, médecins nutritionnistes spécialistes de la motricité, tous doivent collaborer c’est-à-dire dans les petits clubs et dans les petites structures qui s’occupent de plus de 90% des affiliés dans le sport et pas au service des clubs de première division qui ont des budgets cotés en bourse et qui représentent une infime minorité de personnes. La santé de tous doit passer avant l’argent de quelques-uns. 

    2° Il faudrait mutualiser toutes les ASBL qui représentent plus de 90% des affiliés et les organiser en coopératives en y développant pourquoi pas une véritable politique de masse salariale au lieu de la comprimer , ASBL qui bien souvent pour fonctionner ont du personnel bénévole précarisé et instable et où les gens doivent faire don de leur argent et de leur travail. Ce sont des milliers d’heures non rétribuées, en gros ce sont des sous-traitants de l’État paupérisés et marginalisés.

     
3° Même si la mesure peut paraître radicale sur la forme, sur le fond elle est essentielle et empreinte de justice sociale, les multinationales ne peuvent pas avoir la clé de notre santé : réquisitionner toutes les structures de grandes marques « Low Cost » disséminées à travers le pays et les mettre à la disposition du citoyen comme service public pour soutenir les populations dans les quartiers en y incorporant une véritable masse salariale c’est-à-dire des salariés compétents et au service de tous. 

    Généraliser la question d’utilité publique au sport qui est un outil d’émancipation, d’hygiène et de progrès social, est la seule démarche logique saine et indispensable, le constat est très clair et largement partagé. Ce secteur, en dehors de la compétition, du tri, de la sélection et de la relégation, est un outil essentiel pour renforcer la colonne vertébrale sanitaire, pour sortir de périodes difficiles voir d’émulation générale. Si l’utopie est le début de la transformation, alors soyons utopiques et préparons notre avenir, l’intelligence collective viendra toujours d’en bas !

    Fils d’immigrés espagnols ayant fui le franquisme pour travailler dans les mines de Belgique, Carlos Perez est préparateur physique. Il a notamment animé un centre sportif dans un quartier populaire de Molenbeek. Il y a été confronté à des problèmes récurrents qui l’ont amené à questionner l’impact de notre modèle économique et de notre système scolaire sur la santé des jeunes et des travailleurs. Dans son dernier ouvrage qui vient de paraître chez Aden http://www.aden.be/index.php , Carlos Perez lance les bases d’une nouvelle pratique, l’écomotricité, pour un développement durable de l’être humain.

    #néolibéralisme #capitalisme #capitalisme_du_désastre #Stratégie_du_Choc #Angleterre #Belgique #France #USA #ACS #TISA #PPP #Sport #pandémie #covid-19 #coronavirus #santé_publique #low_cost

    • Près de 2 députés européens sur 3 ne déclarent pas de rencontres avec des lobbyistes
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_rencontres-lobbyistes-et-deputes-europeens-le-lent-chemin-vers-la-transp

      Plus de 35.000 lobbyistes gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles : du représentant de Google à celui des producteurs de patates, des activistes pour les droits humains à l’industrie navale, de Greenpeace à Total, ils tentent de peser sur les décisions politiques de l’Union.

      Un travail discret mais intensif : à Bruxelles, les lobbys ont un budget cumulé de 1,5 milliard d’euros par an.

      Restent-ils dans les clous, pour influencer la fabrication des lois ?

      Un code de conduite encadre les contacts de ces lobbys avec les politiques et les fonctionnaires européens. Des règles qui ont été renforcées l’an dernier dans les institutions européennes, à la Commission et au Parlement. Les institutions sont-elles pour autant devenues transparentes ?

      Un rapport de l’ONG « Transparency International » (un lobby… sur le travail de lobbying) au sujet du Parlement européen montre qu’il reste du chemin à faire.

      63% des députés européens ne déclarent pas leurs rencontres
      Depuis un an, les députés européens sont invités à inscrire dans un registre informatique les réunions qu’ils tiennent avec des lobbyistes.

      C’est obligatoire pour les parlementaires qui sont en première ligne sur un dossier : ceux qui sont Président ou Rapporteur d’une Commission parlementaire (des rôles clefs dans la fabrication d’une loi européenne), ou ceux qui mènent le travail législatif sur un dossier pour un groupe politique.

      Les autres eurodéputés ne sont pas obligés de publier leurs réunions avec les lobbys, mais ils sont invités à le faire.

      Selon le comptage de « Transparency International », en un an, 259 députés européens ont fait le pas, sur les 704 : c’est 37% de l’hémicycle.

      63% des députés européens n’ont donc publié aucune de leurs rencontres.

      De grands écarts entre Etats…
      « Transparency International » constate de grands écarts selon les Etats de ces députés européens.

      Aux extrêmes, 90% des députés de Suède ont pris le pli de communiquer leurs contacts avec des groupes d’intérêts. Tandis qu’aucun député croate ou chypriote n’a déclaré de rencontre, en un an.

      « Les pays du nord, la Suède, le Danemark, la Finlande sont assez transparents » commente Raphaël Kergueno, pour Transparency International, « mais d’un autre côté, il y a des pays à la traîne ». Et il épingle l’Italie, l’Etat qui envoie le plus d’Eurodéputés au Parlement européen après l’Allemagne et la France : 76 élus. « En Italie, moins de 7% des députés européens publient des rencontres avec des lobbyistes. »

      La Belgique, pour sa part, affiche un bilan mitigé. Ni cancre, ni exemplaire.

      52% des eurodéputés belges publient leurs rencontres : Pascal Arimont (Christlich Soziale Partei), Marc Botenga (PTB), Geert Bourgeois (N-VA), Saskia Bricmont (Ecolo), Petra de Sutter (Groen), Cindy Franssen (CD&V), Philippe Lamberts (Ecolo), Kris Peeters (CD&V), Frédérique Ries (MR), Johan Van Overtveldt (N-VA) et Marc Tarabella (PS).

      Et les autres ? Ceux que nous avons pu joindre se disent tous « favorables » à l’exercice, tout en n’ayant pas encore publié de réunion. Certains rappellent, au détour de justifications souvent administratives, que ce n’est pas obligatoire.

      Marie Arena (PS) a rejoint le mouvement dans la foulée de ce rapport. Elle évoque « un enregistrement en interne mais pas sur le site du Parlement, à cause de contraintes logistiques. Un souci à présent corrigé ».

      Olivier Chastel (MR) explique qu’il a fait le choix de ne pas recevoir de représentants des lobbys : « Etant actif dans les commissions budget et de contrôle budgétaire, mes rencontres se font principalement avec les différentes instances de l’Union comme la Commission européenne ou la Cour des comptes, et ces rencontres ne doivent pas être indiquées », explique-t-il.

      Benoît Lutgen (cdH) dit compter aujourd’hui très peu de réunions « avec des lobbys en tant que tels », rien qui ne justifierait d’être publiés. Il assure qu’il en fera état lorsque ce sera le cas.

      Son de cloche semblable chez Assita Kanko (N-VA). Elle invoque le lent démarrage de la législature et le confinement, des débuts de mandat qui ne l’ont pas exposée aux rencontres avec des lobbyistes. Mais si de telles rencontres se présentaient à présent, « je déclarerai bien entendu tout entretien comme prévu » assure-t-elle.

      La Belgique, bientôt plus exemplaire que la Suède ?

      … et entre groupes politiques
      Des différences importantes sont perceptibles aussi entre groupes politiques du Parlement européen.

      Deux familles politiques comptent une majorité de députés actifs sur le registre de transparence, le groupe des verts (Green-EFA avec 91% des députés qui ont publié au moins une réunion) et le groupe des libéraux-centristes Renew Europe (57%).

      Dans tous les autres groupes, une minorité d’élus ont fait la démarche.

      Pourquoi ces réticences ?
      Elles peuvent être liées à plusieurs facteurs : une hésitation à investir du temps dans une démarche administrative qui n’est, la plupart du temps, pas légalement obligatoire. Une culture de la transparence encore faible dans certains Etats.

      Des eurodéputés estiment que c’est une atteinte à leur liberté d’élu, à leur droit de consulter qui ils veulent sans devoir en faire état. Ils peuvent également trouver difficile d’assumer publiquement certaines rencontres avec certains lobbys.

      Mettre cartes sur table
      Daniel Freund est un ancien de transparency International, à présent passé de l’autre côté : il est devenu parlementaire européen. Son cheval de bataille reste la transparence du travail politique européen. Il plaide pour une publication la plus large possible des rencontres avec les lobbys.

      Des rencontres qui, souligne-t-il, sont nécessaires pour un élu.

      « Rencontrer des lobbys, ça fait naturellement partie de la démocratie. Quand je prends une décision sur une certaine loi, comme député européen, il faut que j’aie parlé aux personnes concernées. Aux citoyens, aux entreprises concernées, aux organismes de protections des consommateurs, etc. Et si je fais bien mon travail, j’entends tous les arguments et puis je prends une décision en étant bien informé. »

      Mais ce processus doit être transparent, insiste-t-il, pour percevoir qui pèse sur les décisions de qui. « Je trouve qu’en dehors des périodes électorales, les citoyens ont le droit de savoir comment je vote et avec qui je parle. Et cela m’aide aussi à travailler » dit Daniel Freund. Parce que lister ses entrevues permet d’avoir à l’esprit qui on voit et qui on a tendance à ne pas écouter.

      Un chantier entamé, pas terminé
      Ceux qui regardent le verre à moitié plein souligneront que 37% des eurodéputés, c’est un bon début, d’autant que l’on partait de rien et que cette publication des contacts avec les lobbys n’est pas obligatoire pour la plupart des députés européens.

      Ceux qui regardent le verre à moitié vide relèveront que 63% des eurodéputés ne se livrent pas à un exercice pourtant peu contraignant puisqu’il ne s’agit que de mentionner le lobby, le sujet de discussion et le moment.

      Et ils épingleront d’autres améliorations à apporter.

      Au Parlement européen, « Transparency International » déplore un manque de contrôle des déclarations de députés qui sont contraints à l’exercice. Et une légèreté des sanctions pour ceux – lobbys ou élus — qui franchiraient la ligne rouge : acceptation de cadeaux, rencontres non-déclarées alors qu’elles auraient dû l’être, lobby qui aborderait des élus sans clarté sur son identité, etc. Aujourd’hui un lobby au comportement douteux risque, dans les faits, un retrait temporaire de son badge d’accès aux institutions, rien de plus.

      L’ONG demande que progresse le projet d’une autorité indépendante pour faire respecter les règles sur les rapports lobbys/UE. Une autorité dont l’action serait étendue aux trois institutions : le Parlement mais aussi la Commission européenne et le Conseil.

      #ue #union_européenne #Bruxelles #Députés #Députés_européens #Transparency_International #eurodéputés #Suéde #Croatie #Chypre #Suède, #Danemark, #Finlande #Italie #Allemagne #commission_européenne #conseil_européen #transparence #lobbying #lobby #influence #lobbies #corruption #politique #multinationales

  • Trump Administration Waived #Coronavirus Price Protections
    https://theintercept.com/2020/07/01/coronavirus-treatment-drug-contracts-trump

    [#remdesivir] which was developed with at least $79 million in federal funding, will cost private insurers $520 for a single vial, hundreds of times its production cost, which researchers at the University of Liverpool have estimated at 93 cents per dose.

    [...]

    ... given its low production cost, Gilead could #profit from remdesivir even if it was priced at just $1 a day, according to an analysis by Public Citizen. Instead the drug, which was rolled out with the help of the Trump administration, will cost insurers between $3,120 for a five-day course of treatment and $5,720 for a 10-day course.

    #pharma #états-unis

  • Si vous êtes abonné-e à REDDIT, c’est le moment ou jamais de lever l’ancre en leur disant pourquoi:

    On 29th June, @reddit banned the radical feminist subreddit r/GenderCritical, Reddit’s most active feminist community, which had nearly 65,000 subscribers and more than 27,000 daily users, as part of their campaign to rebrand themselves as being against “hate."
    #RedditHatesWomen #Reddit #censure #antiféminisme #GenderCritical #lobbytransgenriste

  • Pourquoi la France a-t-elle choisi des drones américains plutôt que français ?
    http://www.slate.fr/story/191382/armee-ministere-defense-armement-drones-reaper-etats-unis-male-in-europe

    Le chercheur Samuel B.H. Faure revient sur les raisons du revirement du ministère de la Défense entre 2011 et 2013. Grâce à la conduite de plus de 150 entretiens dans les milieux militaires, politiques et industriels, Samuel B.H. Faure, maître de conférences à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye, offre dans son ouvrage Avec ou sans l’Europe - Le dilemme de la politique française d’armement (à paraître le 18 juin aux Éditions de l’université de Bruxelles) une plongée inédite dans le monde méconnu de (...)

    #Dassault #EADS #Sagem #Thalès #drone #militaire #aérien #arme #lobbying #surveillance

  • Stop Covid et Health Data Hub : Données de santé en danger
    https://www.youtube.com/watch?v=LnNyHR_nZZg

    La mise en place de ces nouvelles plateformes remet directement en cause le secret médical, le consentement éclairé et la sécurité numérique. Des données de santé qui pourraient fuiter aux États-Unis aux dangers de la surveillance généralisée, 12 minutes pour comprendre les enjeux de « l’e-santé ». Décryptage.

    #Microsoft #StopCovid #HealthDataHub #BigData #COVID-19 #santé #consentement #LaQuadratureduNet #FreeSoftware #surveillance #CloudAct #bracelet #sommeil #DataBrokers #marketing #microtargeting #publicité #GAFAM #lobbying #Apple #Google #CAPTCHA #Sidep

    ##santé ##publicité

  • États-Unis : la reconnaissance faciale accusée de favoriser les biais racistes
    https://www.franceculture.fr/societe/etats-unis-la-reconnaissance-faciale-accusee-de-favoriser-les-biais-ra

    D’abord IBM, puis Amazon et Microsoft. Dans le sillage de Black Lives Matter, les géants américains du numérique arrêtent ou suspendent leurs projets dans la reconnaissance faciale, accusée de reproduire des biais ethniques lorsqu’elle est utilisée par la police. C’est une technologie qui n’a plus le vent en poupe aux États-Unis. La reconnaissance faciale, adoptée par de nombreuses polices pour identifier et trouver plus rapidement des suspects, est aujourd’hui accusée d’aggraver les discriminations (...)

    #Google #Microsoft #MIT #IBM #FBI #Amazon #GoogleImages #algorithme #CCTV #Predpol #Rekognition #biométrie #racisme #facial #prédiction #reconnaissance #BlackLivesMatter #discrimination #lobbying #MinorityReport (...)

    ##sexisme

  • 5G mon amour | Nicolas Bérard
    https://lundi.am/5G-mon-amour-Nicolas-Berard

    Depuis plus d’un an et particulièrement ces derniers mois, les sabotages d’antennes-relais se sont multipliées, en France et en Europe. À Grenoble, le procureur privilégie la piste de « l’ultragauche anarcho-libertaire ». D’autres incriminent volontiers des « complotistes ». Dans "5G mon amour", Nicolas Bérard apporte un autre éclairage : que l’on soit électrohypersensible, simplement muni d’un peu de bon sens ou que l’on tende l’oreille à des médecins et des scientifiques qui s’inquiètent depuis quelques années à ce sujet, il y a aurait des raisons parfaitement raisonnables modérées de refuser la 5G. Source : Lundi (...)

    • Nicolas Bérard appuie son propos sur un terrain de données solide, déjà exploré par d’autres, mais rassemblé par lui dans un langage simple dont le ton familier n’exclut pas la rigueur. Ce terrain, c’est celui de l’activité des lobbies industriels qu’on a vu successivement œuvrer tout au long du 20e siècle : lobby du plomb, de l’amiante, du nucléaire, des pesticides… On sait qu’ils se sont employés, pour le plus grand profit des magnats de ces industries, à corrompre les gouvernements et à empoisonner les esprits aussi bien que la planète grâce au soutien de scientifiques à leur solde. S’agissant de la téléphonie mobile, l’escroquerie des normes, le noyautage des structures de contrôle, la promotion du smart world, et les liens consanguins entre ce secteur économique et les médias constituent l’arsenal qui explique la rapidité avec laquelle il a conquis le monde. Bérard nous en fournit une analyse fouillée avant d’attaquer le cœur de la question : la 5G constitue-t-elle une menace sanitaire majeure, pour les insectes aussi bien que pour nous ? Indiscutablement, la réponse est oui.

      #5G #santé #électrohypersensibilité #électrosensibilité #technologisme #technocritique #critique_techno #environnement #lobby_du_sans-fil #lobby_des_ondes

  • La stratégie du choc pandémique : comment les entreprises du numérique conquièrent de nouveaux marchés
    https://lareleveetlapeste.fr/la-strategie-du-choc-pandemique-comment-les-entreprises-du-numeriq

    Si, malgré la récession qui s’amorce, le secteur du numérique se prépare à la croissance et recrute à tout-va, c’est au prix d’une lutte pour la survie, les entreprises les plus grandes et agressives s’accaparant la majorité des marchés et absorbant les plus petites, dans une nouvelle phase de sélection et de compétitivité redoublée. Article co-écrit par Maud Barret Bertelloni, membre du Mouton Numérique, et Augustin Langlade, journaliste à La Relève et La Peste. La crise sanitaire se révèle un marché (...)

    #Accenture #ANSSI #Apple #Atos #CapGemini #Dassault #Orange #Thalès #Withings #Doctolib #algorithme #montre #Bluetooth #CCTV #domotique #drone #iWatch #smartphone #contactTracing #géolocalisation #technologisme #métadonnées #vidéo-surveillance #BigData (...)

    ##COVID-19 ##enseignement ##lobbying ##santé ##surveillance ##_

  • Lobbying : l’épidémie cachée
    https://www.bastamag.net/Lobbying-Covid-crise-sanitaire-multinationales-rapport-Amis-de-la-terre

    S’abritant derrière la crise sanitaire, les industriels ont multiplié les attaques contre les régulations sociales et environnementales et joué de leur proximité avec les décideurs et de l’urgence pour capter des aides publiques sans véritable contrepartie. L’Observatoire des #Multinationales, partenaire de Basta !, et les Amis de la Terre, font le point dans un rapport. Derrière l’épidémie du coronavirus, il y en a aussi une autre, moins visible : une épidémie de lobbying. Alors que les drames humains (...) #Chroniques

    / Multinationales, #Capitalisme

  • Lobbying : l’épidémie cachée | Les Amis de la Terre
    https://www.amisdelaterre.org/lobbycovid

    La crise actuelle est propice à l’absence de transparence dans les décisions publiques. Une aubaine pour le secteur privé, qui bénéficie d’un accès privilégié aux décideurs politiques. C’est ce que révèle le rapport « Lobbying : l’épidémie cachée » publié aujourd’hui par les Amis de la Terre France et l’Observatoire des multinationales.

    Il montre comment, alors que la situation sanitaire attirait toute l’attention, les industriels et leur lobbys ont lancé une grande offensive auprès des pouvoirs publics avec un double objectif.

    https://www.amisdelaterre.org/wp-content/uploads/2020/06/lobbying-epidemie-cachee-at-odm-juin2020.pdf