• #Logement au troisième trimestre : les mises en chantier repartent, les permis de construire toujours à la traîne
    https://www.banquedesterritoires.fr/logement-au-troisieme-trimestre-les-mises-en-chantier-repartent

    Dans ce contexte, on comprend mieux les décisions de l’exécutif de ne pas instaurer de reconfinement pour les entreprises du BTP et de prévoir, dans le cadre du volet Logement du plan de relance, une enveloppe de 350 millions d’euros pour encourager les maires bâtisseurs, sous la forme d’une aide aux communes pour densifier le logement. Le cabinet d’Emmanuelle Wargon avait d’ailleurs indiqué, lors de la présentation du plan : « On constate que les collectivités territoriale ont des réticences à délivrer des permis exploitant toutes les possibilités des PLU [plans locaux d’urbanisme, ndlr]. Il faut donc vaincre cette réticence », afin de densifier et de lutter contre l’étalement urbain (voir notre article du 4 septembre 2020).

  • Covid-19 : à Roubaix et Tourcoing, la précarité amplifie la contamination
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/28/a-roubaix-et-tourcoing-la-precarite-amplifie-la-contamination_6057599_3244.h

    La situation est particulièrement inquiétante dans les secteurs de Roubaix et Tourcoing, où les difficultés socio-économiques côtoient déjà habituellement les tristes records sanitaires. Dans une infographie réalisée à partir des données de l’agence de sécurité sanitaire Santé publique France (SpF) datées du 18 octobre, Franceinfo classe les vingt communes françaises de plus de 10 000 habitants où le taux d’incidence est le plus élevé. Roubaix arrive en deuxième position (derrière Le Chambon-Feugerolles dans la Loire) avec un taux de 1 124, puis en quatrième place Wattrelos (1 046), en cinquième Tourcoing (950), etc., soit au total neuf villes du versant nord-est de la métropole lilloise dans ce palmarès inquiétant.
    « On a des hypothèses mais pas d’explications exactes pour justifier la circulation très active du virus dans ces villes, prévient Bakhao Ndiaye, docteur en épidémiologie pour SpF. La précarité peut être un facteur favorisant, tout comme la composition des familles, souvent nombreuses. Quand vous vivez à dix dans un appartement, c’est pas comme d’être à deux. » D’origine sénégalaise, le médecin veille à ce que les populations précaires ne soient pas stigmatisées : « Il y a peu d’études à ce sujet mais la promiscuité joue un rôle important, dit-il. Médecins sans frontières a réalisé une étude diffusée le 6 octobre qui montre une surcontamination dans des lieux de regroupement de personnes en grande précarité en Ile-de-France. » Au-delà de la pauvreté (un foyer roubaisien sur deux vit avec moins de 1 015 euros par mois), l’épidémiologiste pointe également la jeunesse de la population (49,2 % des Roubaisiens ont moins de 30 ans) qui parfois « ne croit pas à la dangerosité du virus », souligne-t-il.
    A Tourcoing, la nouvelle maire Doriane Bécue a annoncé la formation d’ambassadeurs pour aller à la rencontre de la population. A Roubaix, une trentaine d’habitants bénévoles, ambassadeurs de la santé animés par le Centre communal d’action sociale (CCAS), dirigeants de centres sociaux et professionnels de la prévention santé, sillonnent déjà les rues pour mieux diffuser au plus près des Roubaisiens les messages de prévention afin d’enrayer l’épidémie. « Une partie du public n’adhère pas, insiste le préfet à l’égalité des chances, Daniel Barnier. Il faut aller vers ces gens et pour cela il faut s’appuyer sur les acteurs locaux. » Mais gare à ne pas pointer du doigt les plus précaires dans cette augmentation exponentielle des cas de Covid-19. Le triangle d’or BMW de la métropole lilloise, composé des villes cossues de Bondues, Mouvaux et Wasquehal, n’est pas épargné. Le 21 octobre, le taux d’incidence était de plus de 1 000 dans le très chic quartier du Bois d’Achelles à Bondues, ville voisine de Tourcoing, rappelant que le virus n’a pas de frontières.

    #Covid-19#migrant#migration#france#precarite#logement#economie#sante

  • A l’approche de la trêve hivernale, les expulsions de bidonvilles s’accélèrent
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/10/26/a-l-approche-de-la-treve-hivernale-les-expulsions-de-bidonvilles-s-acceleren

    Ce que l’on voit d’abord, c’est la boue. Une boue terne et visqueuse dans laquelle les pieds s’enfoncent et que des morceaux épars de carton ou de moquette épongent vainement, le long du chemin qui marque l’entrée du bidonville.Ici, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), dissimulées sur un terrain vague entre le vélodrome municipal et le bâtiment des Archives nationales de Pierrefite, environ quatre cents personnes, Roms de Roumanie, vivotaient depuis deux ans jusqu’à leur expulsion, jeudi 22 octobre. Quelque quatre-vingts baraquements avaient été construits avec des matériaux de récupération, souvent des lattes de palettes et des planches de bois aggloméré, clouées entre elles. Au fil du temps, une décharge à ciel ouvert s’était constituée en limite de terrain où, parfois contre rétribution financière, des artisans déversaient leurs gravats et autres encombrants.
    Quelques jours avant l’opération d’évacuation, menée par la préfecture, les familles faisaient part de leur inquiétude. « Où je vais aller avec mes enfants ? On va faire comment avec la pandémie et le froid ? Ici, j’ai ma caravane », expliquait Ana (le prénom a été modifié), une Roumaine de 36 ans, arrivée en France il y a dix ans. « Si on se retrouve à la rue, les gens vont croire qu’on propage le Covid », ajoutait son mari, en France depuis vingt ans.
    Le couple a cinq enfants, tous nés sur le territoire. Lorsque nous les rencontrons, à l’occasion d’une maraude sanitaire de Médecins du monde (MDM), ils font état de difficultés à scolariser les plus jeunes qui, entre les changements de lieu de vie au gré des expulsions et le confinement, n’ont pas mis un pied à l’école depuis près d’un an. Ana a eu beau se présenter aux services de la ville avec une lettre de MDM attestant qu’elle vit dans la commune, celle-ci aurait refusé de scolariser ses enfants, en violation manifeste de la loi. Dans une autre baraque, un peu plus loin, une dame fait état des mêmes difficultés.
    « Avec le démantèlement, les familles devront tout recommencer, la domiciliation, la scolarisation, le suivi médical… », regrette Adeline Grippon, « coordinatrice banlieues » pour MDM. Alertée de l’imminence d’une expulsion, la majorité des habitants du bidonville avaient déguerpi jeudi matin, partis vraisemblablement vers d’autres lieux de squat. « Il restait une trentaine de personnes à qui la préfecture a dit qu’elle enverrait des SMS s’il y a de la place au 115 », rapporte Manon Fillonneau, déléguée générale du Collectif national Droits de l’homme (CNDH) Romeurope. Depuis plusieurs semaines, les démantèlements de bidonvilles connaissent une accélération importante, alors que le confinement, puis la prolongation, jusqu’au 10 juillet, de la trêve hivernale leur avaient porté un coup d’arrêt. « Avant la prochaine trêve hivernale [qui entre en vigueur le 1er novembre], les mairies et les préfectures veulent faire le ménage », remarque Mme Grippon.
    D’après les données compilées par l’observatoire interassociatif des expulsions collectives des lieux de vie informels – et sans comptabiliser celles des campements de migrants du littoral du Pas-de-Calais et du Nord –, il y a eu vingt et une expulsions en juillet, dix-sept en août, onze en septembre et dix-neuf depuis le début du mois d’octobre. Pour cette dernière période, cela représente plus de 2 400 personnes délogées, des Moldaves, des Roumains, des Bulgares, des Albanais, des Soudanais, des Guinéens, des Ukrainiens, des Tchadiens… Une politique qui suscite d’autant plus la critique qu’elle intervient en pleine crise sanitaire. « Pendant le confinement, il y a eu des mesures spécifiques avec le prolongement de la trêve hivernale ou l’installation de points d’eau dans les bidonvilles, rappelle Mme Grippon. Là, on a l’impression qu’on est revenu aux pratiques d’avant le Covid, alors que le Covid est bien là. » « Dans le contexte sanitaire actuel, c’est totalement irresponsable de mener des expulsions sans solution d’hébergement stable », renchérit Mme Fillonneau.

    #Covid-19#migrant#migration#france#expulsion#camp#bidonville#sante#vulnerabilite#confinement#logement#mesuresanitaire

  • « Ne durcissez pas la loi sur les squats, luttez contre le mal logement ! »

    La question des squats revient périodiquement sur la scène médiatique, s’agissant soit d’occupation d’immeubles vacants par des sans-logis, soit d’occupations illégales du « domicile d’autrui ». En septembre, un débat a été lancé à la suite de l’occupation d’une résidence secondaire à Théoule-sur-Mer. Quelques autres affaires médiatisées les jours suivants ont fait enfler la polémique, et ont conduit le rapporteur de la loi ASAP (accélération et simplification de l’action publique) à présenter un amendement contre le squat de résidences secondaires avec le soutien du Gouvernement.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/10/22/ne-durcissez-pas-la-loi-sur-les-squats-luttez-contre-le

    #france #logement

  • Couvre feu, crise sanitaire et crise du logement : IL FAUT AGIR ! + Pour respecter un couvre feu, il faut un toit et qu’il soit digne !

    Paris, 15 octobre 2020. Ce matin, face au Ministère de la justice, les familles mal-logées et menacées d’expulsion du DAL, rassemblées pour exiger le respect des lois protégeant les locataires contre les expulsions illégales et demander un rendez-vous à M. Dupond-Moretti, qui pour l’instant n’a pas daigné répondre, ont réagit à l’aggravation de la crise sanitaire qui frappe durement les plus mal lotis.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/10/18/couvre-feu-crise-sanitaire-et-crise-du-logement-il-faut

    #france #logement

  • Politicians have made an algorithm to fix the housing crisis. It’s bad
    https://www.wired.co.uk/article/housing-algorithm-flaws

    Politicians believe an algorithm can solve England’s housing woes. The problem ? It’s making things worse, not better In Dominic Cummings and Boris Johnson’s new-look Whitehall, spin doctors, civil servants and political strategies are out and algorithms are in. Nothing has exposed how badly that ideology is faring than the government’s disastrous exams algorithm, which tried to objectively assign grades to every student in the country. It had one crucial flaw : it was designed to ignore the (...)

    #algorithme #biais #urbanisme #bug

    • En gros  : ne pas répondre aux besoins réels de la population, mais servir de la rente foncière aux 1% les + riches du pays…

      And just as there are losers under this algorithm, there are winners too. With a huge drive for housing in certain regions, the demand for new land to develop will skyrocket. As a result, the value of the finite amount of land in those areas will also shoot up. Land is increasingly something that is owned by a select few (half of the country is currently owned by less than one per cent of the population) and many of those landowners are set to do very well from any concentrated surge in house building. In places like Camden in London, which has been told to increase the number of homes it builds each year from under 1,000 to 5,604, there is a very small amount of land available. Even if the government’s newly proposed planning reforms manage to release more land for development, it’s unlikely they could ever free up enough to account for a surge in demand that high. This kind of land inflation has other knock on effects too.

  • Rooftop ateliers: how socialist urban planners supported artists | by Kuba Snopek | Oct, 2020 | Medium

    https://medium.com/@kuba_snopek/rooftop-ateliers-how-socialist-urban-planners-supported-artists-196b890037e1

    I have always been fascinated by cities with vibrant art scenes. But how are they created? How does it happen that some neighborhoods have an artistic genius loci and some don’t? What can architects and planners do, in order to make art flourish? In my book “Belyayevo Forever” I was exploring ways how to preserve spaces rich with artistic activity. But how are such spaces made in the first place?

    Quite accidentally I have discovered an approach, which seems to have been popular in the socialist countries. In many neighborhoods, planners added rooftop ateliers for artists on top of buildings. Until today, such ateliers exist in former socialist cities and preserve their original function.

    #soviétisme #architecture #logement #habitat #ex-urss

  • Si l’échec est un but, la transition écologique du BTP pourrait être un chef-d’œuvre - D’architectures

    https://www.darchitectures.com/si-echec-est-un-but-la-transition-ecologique-du-btp-pourrait-etre-un

    Des conflits d’intérêts,

    Une « task force »,

    Un rapport secret,

    Une mise en œuvre de plus en plus cryptique,

    Et la certitude de dépenser 7 milliards au profit d’une industrie qui continue d’évoluer dans la plus grande impunité environnementale…
    La rénovation énergétique du bâtiment s’inscrit-elle encore dans la stratégie nationale bas-carbone ?

    En mai dernier, notre gouvernement a confié la coordination d’une « task force » pour la rénovation énergétique du bâtiment à Pierre-André de Chalendar, PDG de Saint-Gobain, leader mondial en matériaux d’isolation. Les 20 propositions transmises à l’exécutif en juillet 2020 par ce commando d’industriels (Total, Schneider Electric, ENGIE) n’ont pas encore été rendues publiques.

    Consulter une entreprise du CAC 40 pour définir un volet de la stratégie publique de neutralité carbone n’étonne plus personne. Le conflit d’intérêts fait partie de l’ADN du bâtiment. Un tel mécanisme dans le domaine de la santé publique ferait trembler les bases de notre État de droit mais dans la filière du BTP, il faut bien le reconnaître, l’intervention d’intérêts privés dans l’écosystème de l’action publique est la norme.

    Pour s’en convaincre, une lecture rapide de l’organigramme des institutions parmi les plus influentes de la filière industrielle du BTP suffit. À la tête du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), organisation publique chargée de définir les normes de construction ? Hervé Charrue, ex-salarié de Saint-Gobain et membre de différents comités directeurs du groupe coté en Bourse. À la présidence de l’association Alliance HQE-GBC France, principal certificateur « environnemental » du bâtiment (plus de 100 000 certifications NF de logements en 2017) ? Philippe Van de Maele, homme d’affaires et ex-analyste financier du groupe Saint-Gobain…

    Rien d’étonnant donc, à ce qu’Emmanuelle Wargon, alors secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et ex-lobbyste du groupe Danone chargée des questions environnementales auprès des pouvoirs publics, ait parrainé un tel mariage. Dans le BTP, la confusion des intérêts publics et industriels semble avoir toujours servi une certaine conception de la mission de l’État visant l’efficacité économique au détriment, parfois, de l’utilité sociale et de la morale politique.

    #architecture #Logement #habitat #urban_matter

  • La géographie du programme d’hébergement des demandeurs d’asile « #ESTIA » à Athènes

    A partir de 2015, avec l’arrivée massive de populations réfugiées en Grèce, toute une série de programmes destinés aux demandeurs d’asile et aux réfugiés ont été élaborés et mis en œuvre par divers acteurs, principalement dans l’espace urbain athénien. Ces programmes recouvrent (directement ou indirectement) différents aspects de la problématique d’implantation socio-spatiale des demandeurs d’asile et des réfugiés dans le cadre de la ville, ce qui soulève des questions concernant les tendances à l’œuvre, ainsi que les actions institutionnelles visant à favoriser la cohabitation des différentes communautés au niveau local.

    Cet article analyse les dimensions socio-spatiales et la géographie du programme d’hébergement « ESTIA » pour les demandeurs d’asile à Athènes. En dépit du fait que ces dimensions n’aient pas été strictement et publiquement déterminées au cours de l’élaboration du programme, elles seront ici explorées de façon sélective à travers : a) les critères de localisation des structures de l’ESTIA (appartements et bâtiments) au sein du tissu urbain, et b) le discours et la vision des acteurs compétents en matière de diversité ethnique, de répartition et de ségrégation socio-spatiale à Athènes. En outre, nous commenterons le cadre d’élaboration de l’ESTIA, entre « urgence » et « intégration », ainsi que l’importance d’un certain nombre d’actions urbaines qui ont été réalisées. Les aspects ainsi analysés sont liés à l’interaction entre les différents groupes ethniques au sein de la ville, ils entrent en résonance avec les conceptions véhiculées par les études urbaines et la cohabitation interethnique comme processus inextricablement dépendant de l’espace, et rappellent le caractère fondamental de questions telles que la diversité ethnique, la mixité et la ségrégation socio-spatiales.

    Cette recherche a été menée dans le cadre de la thèse de doctorat de l’auteure. La méthodologie suivie consiste en une analyse de la législation relative au sujet, d’un suivi systématique des politiques menées, du rassemblement, traitement et cartographie de données quantitatives, et d’interviews semi-formelles de représentants des structures impliquées.

    https://www.athenssocialatlas.gr/fr/article/la-geographie-du-programme-estia
    #asile #migrations #réfugiés #hébergement #logement #Athènes #Grèce #cartographie #visualisation

  • Comme un goût de haine dans les rues de la ville...

    https://archive.org/details/Comme_un_gout_de_haine-_-Loi_anti-squat

    L’automne est de plus en plus la saison des expulsions. Les propriétaires se précipitent pour vider les habitats de leurs occupant-e-s avant la trève hivernale. Mais années après années aussi, de plus en plus d’expulsion se font hors cadre légal, souvent avec des gros bras employés pour menacer, tout casser, voire parfois, frapper. Voici la lecture d’une de ces expulsions, récente, à Nantes. Depuis il y en a eut d’autres, aussi trash, avec parfois le "concours" de la police, mais aussi dans d’autres villes et même l’expulsion d’un squat historique de Berlin... le tout en pleine reprise de la crise sanitaire.
    Sale temps pour les pauvres.

    Lecture :
    Comme un goût de haine dans les rues de la ville (expulsion violente, guerre de classes, et fascisation affirmé ...)
    https://nantes.indymedia.org/articles/51193

    extraits : /.../ La 3ème fois, le niveau de violence pète les scores : le commando revient, entre de nouveau à l’aide du bélier et remet la maison à sac. Alors que trois personnes encore éveillées les accueillent en jetant quelques cannettes puis se maintiennent dans le salon en faisant face aux assauts contre les portes, la dizaine d’hommes cagoulés gaze à la lacrymogène, frappe à la tête avec des matraques (même une personne endormie), tente d’attacher une personne avec des serflex, détruit à nouveau du mobilier (utilisant là encore une meuleuse portative pour ce faire), et répande un liquide nauséabond dans la maison. À leur départ, la maison est dévastée, les affaires sont cassées, couvertes de merde, de verre brisé, de gaz et de sang et quatre personnes partent aux urgences pour être suturées.
    Last but not least [dernier point mais pas le moindre] : alors que les potes dépité·es se résignent à bouger leurs affaires et à retrouver leurs galères initiales, « on » a mis le feu à une voiture venue aider au "déménagement". Presque sous leurs yeux... et sûrement sous ceux de la voisine venue au squat raconter le lendemain ! enfin !!!
    Car heureusement que dans ce monde de merde on peut toujours compter sur la solidarité des voisin·es ! ... Hé bé non, dans ce quartier propret où on entend les pas sur les feuilles mortes (intense l’ambiance), ni les bruits de verre brisé, ni celui du bélier, ni les cris de douleurs, ni les appels au secours ou au feu n’ont été jugés suffisamment inquiétants pour que quiconque ne se déplace ou n’intervienne d’une façon ou d’une autre /.../

    /.../ La crise de la pandémie mondiale Covid-19 nous montre bien que le pouvoir en place, sa bourgeoisie et ses milices fascistes ont plutôt profité de la situation. Les exemples d’expulsions que ce soit pendant le confinement ou juste à sa fin alors que la crise est loin d’être finie et qu’un second confinement pointe son nez, sont morbidement nombreux, ainsi que les coupures d’énergie et eau. (6)
    La grande messe de la solidarité n’arrivera pas plus aujourd’hui que par le passé et c’est pour cela que l’on squatte, qu’on s’organise pour faire des récup’, qu’on s’entraide en dépannes techniques et matériels ; parce que leur accaparement des ressources fabrique notre misère, que ce soit ici comme dans les pays néo-colonies.
    Bref !, si vous-aussi vous avez vécu (ou vivez) des expulsions, dans un cadre légal ou non, n’hésitez pas à écrire pour partager vos témoignages à : squatnantes(at)riseup.net
    /.../

    Lire aussi :

    Communiqué du DAL (Droit Au Logement) : France : loi anti-squat, l’assemblée triple les peines et glisse une mesure de délation : https://www.droitaulogement.org/2020/10/communique-sans-titre-squatteurs-lassemblee-triple-les-peines-et-gl
    Appel au Rassemblement contre la loi anti-squat vend. 9 octobre à 17h place du Commerce à Nantes. https://nantes.indymedia.org/events/51209
    Maison GERONIMO : [44 St Nazaire] Pétition et procédure pour le 14 oct. https://nantes.indymedia.org/articles/51193
    Village du Peuple : Retour sur les premiers jours sous menace d’expulsion https://nantes.indymedia.org/articles/51305
    Angers - Vague d’expulsions en pleine crise sanitaire : ensauvagement de la préfecture : https://nantes.indymedia.org/articles/51318
    Saint Barthélemy d’Anjou : expulsion du camp 7 oct. https://nantes.indymedia.org/articles/51308
    Berlin : Liebig34 expulsée, appel à manifester le 9 octobre 2020 : https://fr.squat.net/2020/10/09/berlin-liebig34-expulsee-appel-a-manifester

    Ressources :

    Des squats en France : https://radar.squat.net/fr/groups/country/FR/squated/squat
    Des groupes en France : https://radar.squat.net/fr/groups/country/FR
    Des événements en France : https://radar.squat.net/fr/events/country/FR

    Illustration : septembre 2019, expulsion de la Maison des Familles à Nantes.


    Le 27 janvier 2019, "La Maison des Familles" était réquisitionnée ! 12 familles, 4 femmes enceintes et 12 enfants y avaient trouvé un refuge pendant plusieurs mois. Hélas le 3 septembre 2019 celles-ci étaient expulsée et la maison totalement dévastée dans la foulée par des employés au service d’un propriétaire redoutant qu’elle soit de nouveau occupée. Quelques temps plus tard elle était intégralement rasée...
    Lire : https://nantes.indymedia.org/articles/48622
    Soutenir : https://www.helloasso.com/associations/l-autre-cantine
    .
    Photo : @val_k.
    Autres photos : https://frama.link/valk
    Soutien : https://liberapay.com/ValK

    #audio/opensource_audio #squat #logement #violences #si_tu_veux_être_heureux_nom-de-dieu...

  • The House is Ours: How Moms 4 Housing Challenged the Private-Property (...) - Metropolitics
    https://metropolitics.org/The-House-is-Ours-How-Moms-4-Housing-Challenged-the-Private-Property-

    The House is Ours: How Moms 4 Housing Challenged the Private-Property Paradigm
    Lauren Everett - 6 October 2020
    In the midst of a global housing affordability crisis that has been heightened by the Covid‑19 pandemic, it is time to reconsider how the right to profit from property ownership is privileged in policy, funding, and ideology in the United States. Oakland-based Moms 4 Housing’s bold direct action presented a concrete challenge to the status quo.
    housing / affordable housing / community land trusts / property ownership / property / homeownership / private property / real estate / speculation / California / United States / Oakland

    On November 18, 2019, in west Oakland, California, Dominique Walker and Sameerah Karim started moving their families into the vacant three-bedroom home at 2928 Magnolia Street (Holder and Mock 2020). They pressure-washed the exterior, patched the roof, installed a water heater, and added a refrigerator and stove. It was a new beginning for both women—single Black mothers who had experienced homelessness due to the cost of housing in Oakland, despite working full-time. The only problem was, they were neither leaseholders nor owners: The house was owned by Wedgewood Properties, described by its own CEO, Greg Geiser, as the largest “fix-and-flip” company in the United States (Dreier 2016). Historically Black neighborhoods are being gradually eroded in Oakland, with a roughly 50% decline in Black Oaklanders between the 1980s and today. One would have to earn $43.46 an hour, or $86,920 annually, to afford a two-bedroom home in the ZIP code where the Magnolia house is located, while Black women in the area earn an average of $49,369. The city also had more than 4,000 unhoused residents in late 2019, representing a 47% increase since 2017 (Holder and Mock 2020).

    #Oakland #Etats-Unis #logement #housing #homelessness #droitàlaville #droitaulogement

  • Un camp climat contre la gentrification
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/un-camp-climat-contre-la-gentrification-tVFaa2yCS8qN-N1DPkHj-w

    Dans le nord de Paris, dans le quartier de la rue Sainte-Marthe, des écologistes de Youth for climate installent un camp climat dans le cadre de la mobilisation internationale pour le climat. Cette fois-ci, ce n’est pas un centre commercial ou un…

    #Écologie #Logement

  • « Les promoteurs immobiliers ne satisfont pas nos besoins » - Majeur.info
    https://majeur.info/2020/09/27/les-promoteurs-immobiliers-ne-satisfont-pas-nos-besoins

    Louis Gaudreau, professeur à l’UQAM, vient de publier Le promoteur, la banque et le rentier chez Lux, un ouvrage sur l’histoire du logement au Québec et au Canada. En entrevue avec Majeur, il souligne que les promoteurs immobiliers ne remplissent pas les besoins de la population en matière de logement.

    Selon Louis Gaudreau, la multiplication des tours à condos que connaît Montréal n’aidera pas ceux qui vivent la crise du logement. « Les gens ne vont pas libérer un 5 ½ dans Hochelaga pour aller s’acheter un micro-condo de 400 pieds carrés dans Griffintown. Les promoteurs ne répondent pas à des besoins existants, ils en créent de nouveaux pour les gens qui ont l’argent pour les combler », souligne celui qui étudie le logement depuis plus de dix ans.

    « Il faut réduire notre capacité à faire de l’argent avec le logement »

    #canada #habitat #logement #spéculation #immobilier

  • France : 4 000 places d’hébergement supplémentaires pour les demandeurs d’asile - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/27604/france-4-000-places-d-hebergement-supplementaires-pour-les-demandeurs-

    Des moyens supplémentaires, soit 37 millions d’euros, seront alloués l’année prochaine pour « financer la création de 4 000 nouvelles places d’hébergement des demandeurs d’asile » afin d’"optimiser l’orientation (...) entre différentes régions", précise le document.Au total, 3 000 places seront créées dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) où ces derniers sont hébergés dans l’attente de l’instruction de leur demande d’asile, et 1 000 autres dans des centres d’accueil et d’examen des situations (Caes), sorte de premiers sas permettant l’orientation des personnes en fonction de leur situation administrative. Le but est de « réduire les tensions observées dans les régions confrontées aux flux le plus importants », en premier lieu la région parisienne, explique le PLF 2021.
    En plus de ces 4 000 places, 2 000 autres seront également financées « temporairement sur la mission ’relance’ », « dans un contexte marqué par la crise sanitaire », ajoute encore le document. Il s’agit pour l’essentiel de places créées dans le dispositif de préparation aux retours, le programme de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), qui permet à un étranger en situation irrégulière de rentrer dans son pays d’origine contre une somme d’argent. Selon un rapport parlementaire présenté mercredi 23 septembre à l’Assemblée nationale, le gouvernement peut faire mieux en termes d’intégration des demandeurs d’asile en France, notamment sur la question du logement, considérée comme « la priorité absolue » par les deux auteurs.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#CADA#demandeurdasile#crisesanitaire#logement#politiquemigratoire

  • UN official: Bosnia authorities expose migrants to suffering

    With harsh weather fast approaching, the number of migrants and refugees who are sleeping rough in Bosnia keeps rising because of the persistent refusal by authorities at different levels of government in the country to coordinate their work and embrace “rational” solutions, a U.N. migration official said Thursday.

    Peter Van der Auweraert, the Western Balkans coordinator and Bosnia representative of the International Organization for Migration, told The Associated Press that instead of helping the U.N. agency to expand accommodation for migrants, some local authorities in the country are now even restricting access to housing that is already available.

    Of around 8,500 migrants stuck in Bosnia, 2,500 are forced to sleep outside “in squats, forests, streets (and) abandoned buildings,” mostly in the northwestern Krajina region, which shares a highly porous 1,000-kilometer (620-mile) border with European Union member Croatia.

    “What is the sad part of this is that this is absolutely unnecessary in the sense that we have financial resources, provided mostly by the European Union, to provide (for) and take care of all those people,” Van der Auweraert told the AP in an interview.

    “I have a center (in Krajina) for 1,500 people. Local authorities only allow me to have 500. I could get 1,000 people tomorrow from the street, inside this center, but I am not allowed to do so,” he added.

    Bosnian authorities weren’t immediately available for comment.

    In 2017, Bosnia became a bottleneck for thousands of migrants from the Middle East, Asia and North Africa seeking better lives in Europe when other nations closed off their borders.

    The EU has so far provided Bosnia with 60 million euros ($70 million) in emergency funding, most notably for seven migrant centers, including six in Krajina, which can house more than 7,000 people.

    For its part, Bosnia has repeatedly promised, and failed, to identify additional suitable public properties for temporary accommodation of migrants. Instead, decrying an alleged failure by other parts of the country to share the load of the lingering crisis, Krajina authorities recently begun emptying some of the existing reception centers there. They pushed people on the move out of urban areas and abandoned them in forests to fend for themselves. In response, police forces of adjacent regions started blocking migrants from walking back to their areas.

    The sight of thousands of homeless people, with no access to medical care or sometimes even food, increases a sense of insecurity among the local population and has apparently led to a proliferation of vigilante groups that are threatening the migrants with violence.

    Van der Auweraert said Bosnia had “a few weeks to come together” to decide “in a rational manner” to deal with the migration situation at hand.

    “If we do not do that, we will have a humanitarian crisis in a month’s time ... we will have people sleeping in the snow, including this time families and children,” he said.

    Forced to stay in a makeshift camp set up by some 300 migrants and refugees in a forest not far from the northwestern town of Velika Kladusa, where they had been dropped off and abandoned by local police, Amin Hasan Han, a migrant from Bangladesh, echoed those concerns.

    “Winter is coming, people are living under tents,” Han said, adding: “Also, we are starving … people cannot get food.”

    https://apnews.com/article/europe-united-nations-d60adc0b6742c3c1299cee4308312adb
    #Bosnie #Bosnie-Herzégovine #route_des_Balkans #Balkans #asile #migrations #réfugiés #logement #hébergement #SDF #sans-abri #Krajina #aide_financière

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  • ’We pick your food’ : migrant workers speak out from Spain’s ’Plastic Sea’

    In #Almería’s vast farms, migrants pick food destined for UK supermarkets. But these ‘essential workers’ live in shantytowns and lack PPE as Covid cases soar.

    It is the end of another day for Hassan, a migrant worker from Morocco who has spent the past 12 hours under a sweltering late summer sun harvesting vegetables in one of the vast greenhouses of Almería, southern Spain.

    The vegetables he has dug from the red dirt are destined for dinner plates all over Europe. UK supermarkets including Tesco, Sainsbury’s, Asda, Lidl and Aldi all source fruit and vegetables from Almería. The tens of thousands of migrant workers working in the province are vital to the Spanish economy and pan-European food supply chains. Throughout the pandemic, they have held essential worker status, labouring in the fields while millions across the world sheltered inside.

    Yet tonight, Hassan will return to the squalor and rubbish piles of El Barranquete, one of the poorest of 92 informal worker slums that have sprung up around the vast farms of Almería and which are now home to an estimated 7,000-10,000 people.

    Here, in the middle of Spain’s Mar del Plastico (Plastic Sea), the 31,000 hectares (76,600 acres) of farms and greenhouses in the region of Andalucía known as “Europe’s garden”, many of El Barranquete’s inhabitants don’t have electricity, running water or sanitation.

    Hassan’s house, like all the others in El Barranquete, is constructed from whatever he could find on rubbish dumps or the side of the road; pieces of plastic foraged from the greenhouses, flaps of cardboard and old hosing tied around lumps of wood. Under Spain’s blazing sun, the temperature can reach 50C – at night the plastic sheeting releases toxic carcinogenic fumes while he sleeps.

    When he first arrived in Spain, Hassan was stunned by how the workers were treated on the farms. Like other workers in El Barranquete, Hassan says he earns only about €5 (£4.50) an hour, well under the legal minimum wage. “The working conditions are terrible,” he says. “Sometimes we work from sunup to sundown in extreme heat, with only a 30-minute break in the whole day.”

    Now, as Almería faces a wave of Covid-19 infections, workers say they have been left completely unprotected. “We pick your food,” says Hassan. “But our health doesn’t matter to anyone.”

    In August, the Observer interviewed more than 45 migrants employed as farm workers in Almería. A joint supply chain investigation by Ethical Consumer magazine has linked many of these workers to the supply chains of UK supermarkets including Tesco, Sainsbury’s, Asda, Lidl and Aldi.

    All claimed to be facing systemic labour exploitation before and throughout the pandemic such as non-payment of wages and being kept on illegal temporary contracts. Many described being forced to work in a culture of fear and intimidation. Some of those who complained about conditions said they had been sacked or blacklisted.

    Workers employed by Spanish food companies linked to UK supermarkets also claimed that throughout the pandemic they have been denied access to adequate personal protective equipment (PPE) that under Spanish law they are entitled to as essential workers. Many said they were not given enough face masks, gloves or hand sanitiser and have been unable to socially distance at work.

    One man employed at a big food company supplying the UK says that he has only been given two face masks in six months.

    In response to the investigation, the British Retail Consortium – members of which include Sainsbury’s, Asda, Lidl and Aldi – released a statement calling on the Spanish government to launch an inquiry.

    Commenting on the Observer’s findings, Olivier De Schutter, the United Nations special rapporteur on extreme poverty, says the situation facing migrant workers in southern Spain is a human tragedy.

    “The pandemic has exacerbated the unacceptable conditions facing migrant workers and the Spanish government must urgently act. But two-thirds of all fruit and vegetables consumed across Europe and the UK come from these greenhouses and all the companies and retailers up these supply chains have a responsibility to these workers as well,” he says.

    Spain is experiencing the highest numbers of new Covid-19 infections in Europe, with the province of Almería recording more than 100 new cases a day.

    Despite the local government in Almería claiming that the virus has not reached the plastic settlements, there have been multiple outbreaks on farms across the province and in the cortijos, the dilapidated housing blocks near the farms in which workers live.

    As Covid-19 infections rise, medical charities such as as Médicos del Mundo are supplying masks, gloves and temperature checks in the settlements in scenes more reminiscent of a disaster zone than one of the richest countries in the world.

    “People want to protect themselves, but they cannot”, says Almudena Puertas from the NGO Cáritas. “They are here because there is work and we need them.”

    In the past month, the local government in Andalucía has allocated €1.1m to create better health and safety conditions, but critics say they have yet to see any significant improvements.

    “I do not understand why these people are not being rehoused in better accommodation. Do we have to wait for them to get Covid instead of looking for a much more dignified place, with adequate hygienic conditions?” says, Diego Crespo, a Forward Andalucía party MP.

    Hassan knows that his work and living conditions make him vulnerable to becoming infected with Covid-19. When asked whether he is supplied with PPE at work, Hassan laughs. “Gloves and face masks in the greenhouse? Temperature checks?” he says. “They don’t give you anything.”

    Like many of the people living in the settlements, he say he is more scared of not being able to work than they of becoming ill. If he can’t send money home, his children don’t eat.

    One groups of workers say that they lost their jobs after testing positive for Covid-19 and quarantining at home. Muhammad, a farm worker from Morocco, said that when he and others had recovered and returned to work, some of them were told there was no work for them.

    “When I contracted Covid-19, I’d already spent two years working for this company without papers and two years on a temporary contract, but when I came back they said there is nothing for me here,” he says. He says he and the other workers who did not get their jobs back also did not receive the sick pay they were entitled to as essential workers.

    The Soc-Sat union, which represents agricultural workers across Almería, says the failure to provide farm workers with basic PPE speaks to the culture of impunity that surrounds the mistreatment of Spain’s migrant workforce.

    “Around 80% of fruit companies in Almería are breaking the law,” says José García Cuevas, a Soc-Sat union leader. The union says that across the region, widespread fraud is being perpetrated on the farm workers. “People will work 25 days but their employers will only count 10,” he says. “Or when you look at the payslips, it says €58 a day, which is minimum wage but that’s not what the worker is receiving.” He says that according to figures from the General Union of Workers, workers lose out on up to €50m of wages every year.

    For decades, the exploitation and abuse of migrant workers in Spain has been widely condemned by UN officials and human rights campaigners, but to little effect.

    Soc-Sat says that in 2019 it dealt with more than 1,000 complaints from migrant workers about exploitation and working conditions. This year it also says it has helped workers file legal complaints against food companies in Almería for breaching labour laws and not providing adequate PPE.

    “If, under normal conditions, health and safety regulations are not followed, you can imagine what’s happening in the current situation with a pandemic,” says García Cuevas.

    In its statement, the British Retail Consortium (BRC) says its members have zero tolerance for labour exploitation: “Many grocery members have funded and supported the Spain Ethical Trade Supplier Forums ... We call on the Spanish government to launch an investigation into labour conditions in the Almería region to help our members stamp out any exploitative practices.”

    In a separate statement, Tesco says it was aware of the issues surrounding migrant workers in Southern Spain and that the company worked closely with growers, suppliers and Spanish ethical trade forums to ensure good standards.

    The Andalucían Ministry for Labour, Training and Self-Employment in Andalucía said that it had delivered training for businesses on how to protect workers against Covid-19. In a statement it says, “You cannot criminalise an entire sector that is subject to all kinds of controls by the labour, health and other authorities and that must also abide by strict regulations regarding the protection of workers’ rights and prevention and occupational health.”

    In two weeks, the greenhouses of Almería will be at their busiest as the high season for tomatoes, peppers and salad begins. Ali, a farm worker who has been in Spain for more than 15 years, doesn’t expect his situation to improve.

    “If you complain, they will say: ‘If you don’t want to work here then go home,’” he says. “Every worker here has a family, a wife and children, but the only thing that matters is that we work to get the vegetables to Germany or the UK. It’s like they have forgotten we are also human beings.”

    https://www.theguardian.com/global-development/2020/sep/20/we-pick-your-food-migrant-workers-speak-out-from-spains-plastic-sea
    #Espagne #agriculture #exploitation #asile #migrations #travail #alimentation #plastique #supermarchés #grande_distribution #migrants_marocains #serres #légumes #Tesco #Sainsbury’s #Asda #Lidl #Aldi #El_Barranquete #Mar_del_Plastico #Andalucía #Andalucia #travail #conditions_de_travail #esclavage_moderne #covid-19 #coronavirus #logement #hébergement #Soc-Sat #British_Retail_Consortium (#BRC) #Spain_Ethical_Trade_Supplier_Forums

    ping @isskein @karine4 @thomas_lacroix

  • Standpunkt des Senats zum Antrag auf Einleitung des Volksbegehrens „Beschluss zur Erarbeitung eines Gesetzesentwurfs durch den Senat zur Vergesellschaftung der Wohnungsbestände großer Wohnungsunternehmen (Vergesellschaftungsgesetz) - Berlin.de
    https://www.berlin.de/rbmskzl/aktuelles/pressemitteilungen/2020/pressemitteilung.994868.php

    Le gouvernement municipal de Berlin confirme la constitutionnalité de l’initiative populaire qui vise à transférer 226.000 appartements privés en propriété communautaire. C’est la première étape d’un processus qui sera suivi ou par le vote d’une loi qui réalise le but de l’initiative ou par un vote populaire qui servira comme base pour l’élaboration d’une loi à voter par le parlement municipal.

    Der Berliner Wohnungsmarkt ist trotz der umfassenden Maßnahmen angespannt. Insbesondere für Bevölkerungsgruppen mit geringen und mittleren Einkommen sieht sich der Senat dem Ziel verpflichtet, den Bestand kommunaler Wohnungen durch Neubau und Ankauf bis 2026 auf mindestens 400.000 Wohnungen zu erhöhen.

    Zur Umsetzung der von der Initiative geforderten Maßnahmen, wären nach derzeitigem Stand mehr als 226.000 Wohnungen aus Privateigentum in öffentliches Eigentum zu überführen. Dieses Ziel könnte ggf. nur durch ein politisch und im konkreten juristisch umstrittenes Vergesellschaftungsgesetz erreicht werden.

    Sebastian Scheel, Senator für Stadtentwicklung und Wohnen: „Die Innenverwaltung hat nach eingehender Prüfung die rechtliche Zulässigkeit des Volksbegehrens zur Vergesellschaftung von Grund und Boden bestätigt. Mit dem heutigen Senatsbeschluss ist nun der Weg frei, für eine Debatte im Parlament und in der Stadtgesellschaft zur Frage einer geplanten Vergesellschaftung und deren Folgen.“

    Das Abgeordnetenhaus kann gemäß § 18 Absatz 1 Satz 1 AbstG innerhalb von vier Monaten nach Mitteilung des Standpunkts des Senats darüber entscheiden, ob es das Volksbegehren in seinem wesentlichen Bestand annimmt. Geschieht dies nicht, kann die Trägerin des Volksbegehrens innerhalb eines weiteren Monats schriftlich bei der für Inneres zuständigen Senatsverwaltung die Durchführung des Volksbegehrens verlangen.

    #Berlin #logement #politique #démocratie

  • VIDEO. Les voisins heureux

    https://www.francetvinfo.fr/sante/senior/video-les-voisins-heureux_4107803.html

    Un toit, plusieurs générations, c’est possible ! A Villeneuve-d’Ascq, près de Lille, onze seniors ont emménagé depuis deux ans avec cinq familles, dont treize enfants, dans un immeuble qu’ils se sont fait construire. Chacun a son appartement mais ils partagent un jardin, un atelier, une buanderie, un studio pour les invités...
    Solidarité et partage

    Nous avons vécu avec Régis et Françoise, 76 ans, les pionniers de l’aventure. Marie-Hélène, la doyenne de 80 ans, affronte les premiers signes du grand âge. Marie, célibataire divorcée de 76 ans, a enfin pu trouver un logement autonome tout près du sien pour son fils Laurent.

    Les anciens animent des ateliers pour les plus petits ; en échange, les parents font les courses pour les plus âgés. Solidarité, partage, éclats de rire : une vie en commun qui n’est pas sans parfois créer quelques frictions !

    Un reportage de Camille Le Pomellec avec Premières Lignes diffusé dans « Envoyé spécial » le 17 septembre 2020.

    #habiter #logement #urban_matter #habitat

  • Tour d’horizon du #mal-logement par un expert
    https://www.inegalites.fr/Les-inegalites-de-logement-expliquees-par-un-expert

    Manuel Domergue, de la Fondation Abbé Pierre, donne son éclairage sur les #inégalités de #logement à travers des #vidéos courtes, dans un langage accessible. Issues de notre webdoc sur les inégalités, ces interviews sont à votre disposition pour apprendre, réfléchir ou animer un débat.

  • Le boom des logements vacants continue – Centre d’observation de la société
    http://www.observationsociete.fr/modes-de-vie/logement-modevie/le-boom-des-logements-vacants.html

    L’information ne va pas faire plaisir à tous ceux qui n’arrivent pas à trouver où se loger : le nombre de logements vacants a progressé de 1,9 à 3 millions entre 2006 et 2019 – une hausse de 55 % – selon les données du recensement de l’Insee. Leur part dans l’ensemble du parc de logements est passée de 6 à 8,4 %.

    #logement #propriété_privée

    • J’ai quitté y’a trois ans un 40m2 en me fâchant vivement avec le couple de propriétaires qui n’ont pas respecté le contrat ni les promesses qu’ils m’avaient faites. Bon, faut dire que si le plafond m’était tombé dessus c’est parce que je faisais cuire des patates sans couvercle, les chiottes qui fuyaient c’était aussi parce que je tirais trop fort au lieu de pousser, les parpaings sans isolant, bon on fera bientôt les travaux, la terrasse de 3m2 bétonnée sur la moitié de sa surface pour mieux la partager, la porte ballante sur la rue pour mieux permettre le carnage de notre appart par les cambrioleurs, un simple retard de quelques années. Et on touchait le plafond des chambres en levant la main, bref, on a réussi à partir.
      Est curieusement apparu ensuite sur la façade un grand tag « marchands de sommeil » qui a refusé d’être effacé pendant quelques mois. On n’était pas les seuls à leur en vouloir ceci dit.
      C’est sur que maintenant qu’il n’y a plus de locataires depuis trois ans (j’ai une copine qui vit à côté) ils ne peuvent plus raconter qu’ils n’ont pas de sous, ni le compte des charges, ni dénoncer quiconque à la CAF qui leur remboursait pourtant avec mon aide une part conséquente du crédit de leur maison principale type « Mon Oncle de Tati ».
      Bon, ok, je les déteste ces enflures de petits capitalistes de merde qui spéculent sur des taudis, mais pire que tout c’est bien la politique du #logement en france qui est pourrie.

    • @touti Il nous a fallu un recommandé AR pour que le nôtre se résigne à faire venir le plombier pour «  expertise  »  : l’eau giclait du mur depuis une semaine, on avait les pieds dans l’eau. Le plombier a pété le mur et révélé qu’une ancienne soudure avait lâché à l’intérieur du mur. Le proprio, les yeux exorbités  : «  c’est parce qu’ils ferment le robinet trop fort  !  ».

      Le plombier l’a envoyé chercher un truc dehors, puis nous a dit qu’il était choqué par la situation, qu’il n’avait jamais vu quelqu’un se permettre d’aussi mal se comporter et qu’il était de notre côté.

      C’était un pote au proprio, lequel a la réputation d’être gentil et serviable. Sauf que la relation proprio-locataire est une relation de domination et que le type défoule sur nous tout ce qui lui est refusé par la socialisation normale (où il est majoritairement considéré comme gentil, mais un peu limité, donc plutôt très dominé, d’où ses excès de flagornerie et serviabilité).

  • Elektroautos: Bundestag beschließt Anspruch auf private Ladestelle
    https://diasp.eu/p/11663765

    Elektroautos: Bundestag beschließt Anspruch auf private Ladestelle

    Der Ausbau der privaten Ladeinfrastruktur könnte mit dem Gesetz einen neuen Schub bekommen. Der Anspruch gilt nicht nur für Elektroautos. (Ladesäule, Technologie) Elektroautos: Bundestag beschließt Anspruch auf private Ladestelle

    • lien propre:

      https://www.golem.de/news/elektroautos-bundestag-beschliesst-anspruch-auf-private-ladestelle-2009-150939

      Ein Blick in die Kommentare lohnt sich!

      il vaut bien un regard dans les commentaires

      –---------------

      oAnth:

      Die Entwicklung der Wasserstofftechnologie unter Verwendung der Brennstoffzelle und der E-Fuel-Technologie werden damit stillschweigend aus dem Wettbewerb verdrängt … und der Bundestag lässt sich kollektiv verblendet, wie vorab Diess, dies, dies, dies absehbar gewesen, von der Kraftfahrzeug-Lobby so mir nichts dir nichts vor den Karren spannen.

      Das sorgt in der Praxis unter den Hauseigentümern in den Wohnanlagen für gewaltigen Ärger, den die Hausverwaltungen schwerlich in den Griff bekommen werden, sobald die Sonderumlagen auf die Eigentümergemeinschaft zurollen, die für die finanzschwachen Eigentümer bei ohnehin anfallenden regelmäßigen Sanierungskosten zusätzliche finanzielle Schwierigkeiten nach sich ziehen - und das jetzt unter den Arbeitsmarktbedingungen in Folge der Corona-Pandemie.

      Im Ernstfall bedeutet das übrigens nach 3-monatig auflaufenden Wohngeldrückständen: die Hausverwaltung muss die Zwangsversteigerung der zahlungsrückständigen Wohnungseinheit in die Wege leiten.

      –-------

      Die bisher obligatorische einstimmige Annahme durch die Eigentümer beim Einbau einer Ladeanlage innerhalb einer Wohnungseigentümergemeinschaft fällt weg, hingegen stehen rechtlich weitergehende Misshelligkeiten ins Haus, stellt man sich die Frage, inwieweit z.B. eine 51-prozentige Ablehnung eines Vorschlages der Art und Weise des Einbaus der Verkabelung und der Ladestation bindend ist, bzw. wie weit eine 51-prozentige Zustimmung die nicht Willigen in die Kostendeckung mit einbezieht - vordergündig nein, da aber dergleichen Maßnahmen größtenteils nicht ohne andere bauliche und technische Erneuerungen und Ergänzungen vorgenommen werden, gerät die Veranlassung von dergleichen Sanierungs- und Ausbauarbeiten, sowie die Kostentrennung zu einem juristischen und zwischenmenschlichen Minenfeld, auf dem sich eine Unzahl von möglichen Rechtsstreitigkeiten vermuten lassen, welche sich über Jahre hinziehen können und das Zusammenwirken der Haus- und Wohungseigentümer langfristig zu vergiften drohen.

      Es stellt sich die Frage, ob es nicht sinnvoller wäre (s.o.), je nach baulichen und lokalen Voraussetzungen den Schwerpunkt auf die Brennstoffzelle oder die E-Fuel-Technologie zu setzen, da die infrastrukturellen Kosten hier nicht auf die einzelnen Privathaushalte umgelegt werden können, sondern unmittelbar in den Kauf, die Wartung des Fahrzeugs und den Erwerb des erforderlich Treibstoffs einfließen.

      #voiture_électrique #juridiction #logement_en_copropriété #Allemagne

      #auf_deutsch

  • Squatteurs : Emmanuelle Wargon annonce un projet de loi pour « avoir une réponse plus rapide »
    https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/squatteurs-emmanuel-wargon-annonce-un-projet-de-loi-pour-avoir-une-reponse-plus-

    L’histoire des retraités qui avaient trouvé des squatteurs dans leur résidence des Alpes-Maritimes a ému l’opinion publique et soulevé la difficulté des propriétaires à pouvoir expulser des squatteurs de leurs résidences principale ou secondaire. Pour répondre à cette problématique, Emmanuelle Wargon a annoncé sur RTL qu’un projet de loi accélérant les procédures d’expulsion allait être déposé mercredi 16 septembre à l’Assemblée nationale. 

    « Un amendement va être déposé pour lutter contre les squatteurs. Il permettra des procédures accélérées », a annoncé la ministre déléguée au Logement. « Je soutiens cet amendement », a-t-elle assuré. Il va « permettre d’avoir des solutions très rapides pour toutes les personnes qui sont confrontées à un squatteur », affirme-t-elle. 

    Ainsi, la nouvelle procédure sera simple pour les propriétaires ou locataires légaux. Après constatation du squat, il leur faudra déposer une plainte auprès du préfet en prouvant qu’ils sont les occupants légaux des lieux. Le #préfet devra alors répondre à la demande sous 48 heures. Ensuite, le représentant de l’État informera les squatteurs. 

    « Le préfet donnera 24 heures aux squatteurs pour quitter les lieux, qu’il s’agisse d’une résidence principale ou secondaire », détaille Emmanuel Wargon. Passé ce délai, le préfet pourra demander l’intervention de la force publique. 

    Emmanuelle Wargon indique également que la discussion est ouverte concernant une éventuelle révision des peines encourues par les squatteurs. Éric Ciotti, élu des Alpes-Maritimes, souhaite déposer un amendement afin de fixer la peine à 3 ans de prison.

    #squats #logement #justice

    • Dans ASAP, un amendement autoriserait des expulsions de squats sans jugement, sur simple décision préfectorale
      https://paris-luttes.info/appel-a-mobilisations-le-29-14327

      Le 28 septembre, sera discutée à l’Assemblée Nationale la loi dite ASAP. Cette loi augmente le pouvoir de décisions des préfets.

      Dans celle-ci a été glissé un amendement anti-squat, pur produit médiatique qui surfe sur le dernier fait divers qui a concerné des squatteurs.
      À la fin du mois d’août, un couple de retraités lyonnais apprend que leur résidence secondaire près de Cannes est occupée par une famille.
      Pourquoi ce fait divers devient-il le feuilleton estival, sur lequel tout le monde est sommé de prendre position ? Toujours est-il que les médias se succèdent en témoignages poignants et compatissants avec cette prétendue « mise-à-la-rue » des propriétaires, victimes non seulement des squatteurs, mais surtout de lois jugées trop laxistes et de procédures trop longues. Le buzz est lancé et d’autres quotidiens régionaux apportent leur lot de faits divers en se lançant dans une course aux clics.

      Le gouvernement se saisit du sujet à bras-le-corps. L’occasion était trop belle : il met en scène sa réaction avec populisme en prétendant répondre aux besoins d’une opinion publique façonnée par les médias. L’occasion était facile : il profite d’une loi déjà fourre-tout, pour y glisser un amendement répressif.
      Déjà, en 2015, suite au fait divers dit « Maryvonne » qui concernait un autre squat, une loi avait été spécialement créée pour rendre l’occupation du domicile d’autrui passible d’un an de prison et d’une amende de 15.000€.
      La répression des squats était en marche, mais elle ne concernait que l’occupation de domiciles.

      Le nouvel amendement de la loi prévoit d’étendre cette peine aux résidences secondaires et "occasionnelles", transformant n’importe quel bâtiment vide en possible domicile du propriétaire.
      L’effet de ce nouvel amendement sera de permettre une procédure similaire pour pratiquement tous les cas d’occupation : il n’y aura plus de passage au tribunal pour les occupants, mais uniquement une décision suspendue au bon vouloir du préfet.
      Cette décision naît du mythe que les procédures judiciaires sont longues pour le propriétaire, ce qui est tout à fait faux : en moyenne, les procédures d’expulsion durent « 34,7 jours ». Ce nombre inclut les affaires de loyers impayés, les procédures qui concernent les squats tombent à « 23,5 jours » [1]. On est très loin de procédures qui dureraient des mois ou même des années. Et pour les rares cas d’occupations d’un domicile principal, cela est résolu en une poignée de jours.

      Au nom de ces prétendues procédures trop longues, l’amendement prévoit donc tout simplement de se passer du juge. Plus d’avocat, de défense ou de plaidoyer.
      La justice n’était jamais clémente, mais au moins les squatteurs pouvaient faire entendre leur voix et organiser leur défense.
      Maintenant, une simple décision du préfet rendue en 48 heures maximum autorisera l’expulsion.
      Le nombre de logements vacants atteint les 10% dans le parc immobilier, mais cet amendement veut faciliter la répression et l’expulsion de ces lieux abandonnés que les squatteurs font revivre.

      Le vote semble se dérouler dans un imaginaire bien loin de la réalité. « Ce soir, si vous rentrez chez vous et des squatteurs s’y sont installés vous faites quoi ? » demandait un journaliste à la ministre du Logement. Voilà les squatteurs présentés comme un problème de salubrité. « Ce soir, si vous rentrez chez vous et des cafards s’y sont installés vous faîtes quoi ? », grand ménage ou gazage ?
      L’avis ou les vies des squatteurs n’ont leur place ni dans les articles des médias ni, évidemment, dans les préoccupations du gouvernement. C’est une nuisance, comment la gérer ?
      En s’installant dans les interstices délaissés par les politiques de la ville, les squatteurs sont vus comme des parasites. Qu’ils se fassent discrets, demandent un logement ou revendiquent le fait de vivre dans les marges, les squatteurs restent toujours perçus comme un problème.
      Et puisqu’ils consomment peu et ne votent pas, qui les défendra ?
      Considérés comme des étrangers, des anarchistes ou des vagabonds, ils ne constituent pas un électorat intéressant. Il est donc peu probable que les députés aillent à rebours de cette vague médiatique, et c’est dans le plus grand silence que cet amendement s’apprête à être adopté.

      Pour nous défendre nous-mêmes, nous appelons à des mobilisations le mardi 29 septembre 2020,

      devant l’Assemblée Nationale, les Préfectures départementales ou où bon vous semblera !

      Signé : Un collectif de squatteur.euses amiénois