• Allongez la durée de vie de vos appareils grâce au Logiciel Libre

    Ce soir dans la face B de l’Écho des Gnous (@echodesgnous), l’émission de radio qui vous explique l’informatique libre, on cause durabilité des téléphones et ordinateurs.

    En effet, le Logiciel Libre est un outil écologique, car avec des distributions Linux adaptées il est possible de donner une seconde vie à un PC vieillissant, et les ROM libres pour smartphone vous permettent de bénéficier de mises à jour quand votre fabricant n’en propose plus.

    Écoutez l’émission :

    • en direct de 19h à 20h sur Radio Campus, 106,6 FM dans la région lilloise, ou via https://campuslille.com sur Internet
    • en différé via le podcast sur https://podcast.grossard.fr

    Pendant le direct, vous pouvez poser vos questions à l’équipe :

    • au téléphone : 03 20 91 24 00 pendant les pauses musicales
    • via IRC sur le salon #chtinux du réseau Freenode (https://webchat.freenode.net/?channels=chtinux)

    Envie de consulter nos sources et les titres des morceaux diffusés ? Retrouvez les notes de l’émission sur notre wiki : http://wiki.chtinux.org/doku.php?id=echo_des_gnous:emission_181b

    #durabilité #obsolescence #distributions #smartphone
    #Écho-Des-Gnous #Echo-Des-Gnous #Radio-Campus #Radio-Campus-Lille #Logiciel-Libre #LogicielLibre #podcast #Lille


  • Projet d’hébergeur associatif local CHATONS dans le Nord

    Vous connaissez certainement les services en ligne de l’association Framasoft, tous basés sur du Logiciel Libre, avec la promesse de respecter la vie privée des utilisateurs.
    Vous connaissez peut-être aussi l’initiative du Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires (https://chatons.org) qui a pour but de décentraliser ces services au lieu de tout concentrer chez Framasoft.
    Vous savez peut-être qu’il n’y a pas encore d’hébergeur CHATONS dans le Nord… pour le moment !

    Nous avons envie d’en monter un et nous souhaitons partager cette aventure avec d’autres personnes intéressées, informaticien·ne·s ou non, acteurs et actrices du libre et/ou du territoire.

    Rejoignez-vous pour notre première réunion publique le mardi 6 novembre à 18h30, à la MRES (Maison Régionale de l’Environnement et des Solidarités), 23 rue Gosselet à Lille.
    Retrouvez toutes les informations sur l’Agenda du Libre : https://www.agendadulibre.org/events/18026.

    ... on en parle ce soir à la radio !

    Envie d’en savoir plus ? Écoutez la face B de l’Écho des Gnous, l’émission de radio qui vous explique l’informatique libre, car nous consacrerons l’émission de ce soir à ce projet :
    – en direct de 19h à 20h sur Radio Campus, 106,6 FM dans la région lilloise, ou via https://campuslille.com sur Internet
    – en différé via le podcast sur https://podcast.grossard.fr

    Pendant le direct, vous pouvez poser vos questions à l’équipe :
    – au téléphone : 03 20 91 24 00 pendant les pauses musicales
    – via IRC sur le salon #chtinux du réseau Freenode (https://webchat.freenode.net/?channels=chtinux)

    Envie de consulter nos sources et les titres des morceaux diffusés ? Retrouvez les notes de l’émission sur notre wiki : http://wiki.chtinux.org/doku.php?id=echo_des_gnous:emission_180b.

    #CHATONS #Hébergeur #Services-Libres #Logiciel-Libre #LogicielLibre
    #Écho-Des-Gnous #Echo-Des-Gnous #Radio-Campus #Radio-Campus-Lille #podcast #Lille #Chtinux


  • Écoutez ce soir la nouvelle face A de l’Écho des Gnous (@echodesgnous), l’émission de radio qui vous explique l’informatique libre !

    • en direct de 19h à 20h sur Radio Campus, 106,6 FM dans la région lilloise, ou via https://campuslille.com sur Internet
    • en différé via le podcast sur https://podcast.grossard.fr

    Au sommaire de cette émission, retrouvez l’actualité du Logiciel Libre, de la sécurité informatique et de la vie privé dans le monde numérique.
    Parmi les sujets du jour : sorties de #Java 11 et #Haiku Beta1, le projet #Solid de Tim Berners-Lee…
    Nous tenterons de degeekaliser le “code de bonne conduite” du projet Linux.
    Et pour finir nous vous annoncerons les prochains évènements à propos du Libre dans la région Lilloise.

    Pendant le direct, vous pouvez poser vos questions à l’équipe :

    • au téléphone : 03 20 91 24 00 pendant les pauses musicales
    • via IRC sur le canal #chtinux du réseau Freenode

    Envie de consulter nos sources et les titres des morceaux diffusés ? Retrouvez les notes de l’émission sur notre wiki :http://wiki.chtinux.org/doku.php?id=echo_des_gnous:emission_178

    #Écho-Des-Gnous #Echo-Des-Gnous #Radio-Campus #Radio-Campus-Lille #Logiciel-Libre #LogicielLibre #podcast #Lille


  • Public Money, Public Code
    https://publiccode.eu/fr

    Pourquoi les logiciels financés par l’impôt ne sont pas publiés sous Licence Libre ? Nous voulons une législation qui requiert que le logiciel financé par le contribuable pour le secteur public soit disponible publiquement sous une licence de Logiciel Libre et Open Source. S’il s’agit d’argent public, le code devrait être également public. Le code payé par le peuple devrait être disponible pour le peuple ! — Permalink

    #logiciel-libre #opensource



  • Épices et pépettes. Avec humour et méthode le gars décrit assez justement certaines dérives de ce qui fait le libre aujourd’hui.

    Gagner de l’argent facilement avec le #logiciel-libre - De l’épice pour la pensée
    https://yeuxdelibad.net/Blog/?d=2016/08/30/22/09/12-gagner-de-largent-facilement-avec-le-logiciel-libre

    Je vous propose une méthode en 6 points qui vous permettra de gagner de l’argent grâce au logiciel-libre. En effet, les deux ne sont pas incompatibles. Chaque point sera détaillé avec si possible des exemples.

    #libre


  • LaTeX en amont des humanités numériques | Contagions
    http://contagions.hypotheses.org/686

    tex, pdf, pages, doc, docx, txt, rtf, html sont quelques unes des extensions que j’ai utilisées, ces derniers jours, pour travailler mes fichiers à l’occasion de différents projets. La plupart d’entre elles n’apparait jamais dans les échanges que je peux avoir avec d’autres membres de l’Université, au fil des courriels, quand il s’agit de rendre un article à une revue, de partager des informations, de préparer des cours collaboratifs ou de relire des épreuves. En règle générale, les seuls formats dont il soit question, dans ma discipline, sont le pdf, que l’on est prié de ne pas utiliser trop souvent, et le doc et le docx, dans le meilleur des cas, pour ceux — et ce n’est peut-être pas la majorité — qui sont véritablement à la pointe du progrès. Dans les disciplines littéraires au moins, la vie d’un ouvrage pour le chercheur peut se dérouler tout entière entre ses trois formats : on écrit l’article en doc, il revient commenté, plus ou moins habilement, dans le même format, il repart toujours ainsi et, quelques mois plus tard, dans certains cas, l’on reçoit les épreuves d’un volume complet en pdf, auquel cas on produit un nouveau fichier doc, où l’on note scrupuleusement les errata, afin de perfectionner le document final.

    #LaTeX #SHS #éditeurs #logiciel-libre


  • SPIP au CMSday

    Table ronde : Business Models Open Source Avec : TYPO3, Spip et Plone

    En l’espace de 10 ans, l’open source à conquis le marché de la gestion de contenu sur le web, mais qui finance l’écriture du code des outils que vous utilisez ? Bénévoles, mécènes, associations, fondations et éditeurs : des acteurs qui proposent des visions complémentaires autour de valeurs communes. Plongée au cœur d’un monde où il faut savoir concilier gratuité et rémunération.

    https://www.youtube.com/watch?v=rbU1NXM7feI

    #spip_blog

    • Au-delà des différences de modèles ; avec l’argent récolté par les fondations nos amis « financent les sprints », font du marketing et de la certification, ce qui permet de s’engager sur une qualité minimale de certains prestation et du suivi. Par ailleurs les externalités positives pour une société qui contribue à l’open source sont très bonnes, en termes de visibilité, et de RH (recrutement, formation et satisfaction des employés).

    • Combien de lignes de code dans SPIP ?

      #phploc me dit (pour la version de dev du jour) :

      Directories 189
      Files 1870

      Size
      Lines of Code (LOC) 290450
      Comment Lines of Code (CLOC) 65865 (22.68%)
      Non-Comment Lines of Code (NCLOC) 224585 (77.32%)
      Logical Lines of Code (LLOC) 38400 (13.22%)
      Classes 4900 (12.76%)
      Average Class Length 71
      Average Method Length 9
      Functions 28752 (74.88%)
      Average Function Length 8
      Not in classes or functions 4748 (12.36%)

      Complexity
      Cyclomatic Complexity / LLOC 0.52
      Cyclomatic Complexity / Number of Methods 5.31

      Dependencies
      Global Accesses 6674
      Global Constants 1973 (29.56%)
      Global Variables 4260 (63.83%)
      Super-Global Variables 441 (6.61%)
      Attribute Accesses 3608
      Non-Static 3583 (99.31%)
      Static 25 (0.69%)
      Method Calls 1400
      Non-Static 1141 (81.50%)
      Static 259 (18.50%)

      Structure
      Namespaces 0
      Interfaces 0
      Traits 0
      Classes 69
      Abstract Classes 1 (1.45%)
      Concrete Classes 68 (98.55%)
      Methods 527
      Scope
      Non-Static Methods 485 (92.03%)
      Static Methods 42 (7.97%)
      Visibility
      Public Method 463 (87.86%)
      Non-Public Methods 64 (12.14%)
      Functions 3199
      Named Functions 3199 (100.00%)
      Anonymous Functions 0 (0.00%)
      Constants 494
      Global Constants 494 (100.00%)
      Class Constants 0 (0.00%)

    • Donc, moins de 300.000 lignes (dont environ 70.000 consacrées aux libellés mutltilingues) à maintenir comparées aux 5Millions (?!?) de Typo3, c’est quelque chose. Alors quand ils enlèvent 500.000 lignes (presque 2 SPIP) du code, c’est un sacré travail, dussé-je supposer.


  • Une informatique humainement acceptable est-elle possible ? De l’aliénation à l’émancipation

    Résumé : Cet article traite de la question de l’aliénation de l’homme par la machine informatique. En montrant qu’il existe un tel phénomène, l’article cherche une source de dépassement de cette aliénation. La réponse donnée passe par l’utilisation du logiciel libre, offrant une voie d’émancipation, même si la seule utilisation de tels logiciels, nécessaire, n’est pas suffisante pour rendre l’informatique proprement humaine.

    http://www.erudit.org/revue/nps/2008/v21/n1/019358ar.html

    #free-software #logiciel-libre #emancipation #contrôle


  • http://cyrille-borne.com/post/2014/03/15/strategie-libriste

    J’ai la persuasion que c’est cette image de solidarité, de générosité qui fera progresser le logiciel libre, c’est l’homme qui compte, pas les algorithmes.

    Il est important d’avoir une documentation simple, accessible, efficace, pour ne pas dégoûter les nouveaux arrivants qui doivent appréhender un univers complètement différent de celui de Windows, de Mac ou d’Android.

    #débutant
    #documentation
    #solidarité
    #logiciel-libre


  • À lire, difficulté medium : encore une nouvelle variation d’Anselm Jappe autour de l’explication de la valeur, et de la théorie économique de Marx, traduit en français et publié hier par #Palim-Psao.

    Finalement, Jappe fait le jazzman de la wertkritik, réinterprétant sans cesse le même morceau sous des formulations légèrement différentes. Personnellement je trouve cela très bien, d’autant qu’au fil du temps le discours se fait plus clair, moins jargonnant, compréhensible par plus de monde. En tout cas c’est mon avis.

    Dans celui-ci, on y parle en particulier de l’économie dite "immatérielle", de l’informatique, et de pourquoi ce n’est pas assimilable à ce que Marx appelle le "travail abstrait". On y critique donc Negri et son entourage multitudien.

    Il ne faut pas passer par la médiation de l’argent (donc ne pas demander de l’argent, avec ou sans travail, pas de revenu de base), mais garantir à tous un accès direct aux ressources : habitat et nourriture en premier lieu.

    « Travail abstrait ou travail immatériel ? », par Anselm Jappe - Critique radicale de la valeur
    http://palim-psao.over-blog.fr/article-travail-abstrait-ou-travail-immateriel-par-anselm-jappe

    Alors qu’aux yeux des observateurs bourgeois la théorie marxienne serait désormais dépassée car il n’y a plus un prolétaire, les théoriciens du capitalisme cognitif affirment que les frontières de la lutte des classes se sont seulement déplacées. Des auteurs comme #Antonio-Negri identifient le « travail immatériel » avec le « travail abstrait » dont parle Marx. Ceci est clairement une grossière erreur qui laisse douter du sérieux de qui la commet. Selon la définition de Marx, chaque travail a deux dimensions car chaque travail débouche sur un résultat quelconque – qu’importe que ce soit matériel ou immatériel, un bien ou un service – apte à satisfaire un besoin quelconque, important ou absurde qu’il soit. Dans le même temps, chaque travail est une dépense de temps quantitativement déterminée. Par conséquent, le travail de l’infirmier, de l’ouvrier en métallurgie ou encore du paysan a aussi une dimension abstraite, et le travail de l’informaticien ou du conseiller d’entreprise a aussi une dimension concrète. Le travail n’est pas d’abord concret, dans la phase de production, pour devenir ensuite abstrait dans la circulation. Il n’est pas non plus devenu « plus abstrait » au cours du développement du capitalisme à cause de sa parcellisation ou de l’informatisation. Il s’agit de plans d’analyse complètement distincts. Parler d’un travail « toujours plus abstrait », ou d’un « devenir abstrait du travail », comme font certains théoriciens du capitalisme cognitif, n’a aucun sens.

    […]

    Certains veulent aussi croire dans les vertus libératrices du partage en réseau, du free software etc. Il est certes sympathique de pouvoir télécharger autant de musique sans payer ou consulter les livres d’une bibliothèque lointaine, mais il semble difficile d’en faire un paradigme de société ! A quoi peut bien servir le file-sharing dans une situation où il n’y ni maison, ni terres, ni nourritures ? Voir dans ce secteur plutôt marginal de la reproduction sociale le levier d’une transformation générale ou d’une « réappropriation collective des ressources » après des siècles de privatisation des ressources, signifie que l’on croit un peu trop dans la virtualisation du monde et que l’on fait du réseau la réalité suprême et de ses opérateurs le nombril du monde. Et si, à cause des privatisations ou des catastrophes naturelles, les black-out se multiplient et qu’il n’y a plus d’électricité, que reste-t-il de la révolution digitale ?

    […]

    L’augmentation exponentielle de la production matérielle depuis deux cent ans – avec les conséquences écologiques dont on commence à peine à mesurer l’ampleur – a pu durant longtemps compenser la diminution de la valeur contenue dans chaque marchandise. Mais environ à partir des années soixante-dix du siècle dernier, notamment avec la dite révolution microélectronique, les progrès de la substitution du travail vivant par les technologies ont été tellement importants qu’aucun mécanisme de compensation ne pouvait être suffisant, d’autant plus en présence de marchés saturés. Dès lors, le capitalisme est définitivement en crise et ne fait rien d’autre que renvoyer le redde rationem par le biais de la financiarisation. Aucun nouveau modèle d’accumulation n’est plus venu : il y a seulement des simulés de profits. On sait que les valeurs immobilières et boursières ont crû dix fois plus vite que l’économie « réelle » (naturellement, personne ne le sait précisément). Alors que les populismes de droite et de gauche ont présenté les envolées de la finance et de la spéculation comme la cause des difficultés que traversent l’économie réelle, c’est en fait exactement l’inverse qu’il s’est passé : c’est seulement grâce à la finance « créative » et à la spéculation qu’il a pu se feindre une prospérité dont les bases manquaient, en vérité, depuis longtemps. La crise financière actuelle est seulement un symptôme.

    #Anselm-Jappe #Marx #critique_de_la_valeur #wertkritik #argent #marchandise #valeur #économie #capitalisme #crise #finance #informatique #travail #critique-du-travail #travail-abstrait #travail-immatériel #informatique #logiciel-libre



  • Quand la radiation devient une fonctionnalité du logiciel - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales
    http://cqfd-journal.org/Quand-la-radiation-devient-une

    Le précédent quinquennat ne les a pas épargnés. Et si les trois millions de chômeurs ont cru souffler avec le début de l’ère hollandaise, les dernières évolutions de Pôle emploi en matière de numérique démultiplient les possibilités du flicage. Au nom bien sûr de la lutte contre le chômage.

    • « Un jour, un communiquant de Pôle #emploi m’a dit clairement que son rôle n’est pas d’aider les gens à trouver du travail. » Forcément puisque le susdit travail n’existe plus. Le rôle de Pôle emploi est d’obliger les demandeurs d’emploi à justifier en permanence leurs « actes positifs de recherche d’emploi ». A ce petit jeu du sadisme de masse, la déferlante numérique ouvre des perspectives insoupçonnées.

      #chômage #big_brother

    • Oui, bien sur, et dans libre on peut mettre n’importe quoi, libéral ou libertaire, au choix, ou les deux. Certaines vaches se croient même libres du programme de leur sexisme au point de crier à la censure quand elles l’étalent.

      L’absurdité éclatera, les récalcitrants continuent d’éduquer par leur ténacité les classes sociales défavorisées que sont les cerbères de l’intégration sociale. Ainsi les profileurs du RSA mandatés par les CG craquent de leur trois profils débiles où faire rentrer le pauvre :
      1/ t’as pas de taf, tu es en rupture avec ta famille, et tu as des dettes.
      2/ tu as des dettes mais tu parles à ta mère.
      3/ tu as moins de dettes, tu passes à la case pôle emploi…

      Des fois, on se demande si ils ont même appris à lire un jour et si le fait d’avoir un cerveau leur est du grande utilité.


    • D’autre part, on pourrait être tentés de souligner que le phénomène n’est pas nouveau et que la littérature ces dernières années a déjà mis en avant, notamment via l’étude des progiciels de gestion, la réutilisation en terme de contrôle du travail de dispositifs numériques initialement destinés à la coordination (Berry, 1993 ; Segrestin, Darrèon et Trompette, 2004 ; Winck et Penz, 2008). Ce qui distingue le logiciel libre en entreprise de ces dispositifs et ce que nous avons montré dans cet article est sa trajectoire singulière. Introduit dans l’entreprise par un groupe professionnel qui comptait sur ses principes méritocratiques pour s’autonomiser des contraintes managériales, il a paradoxalement aidé à diffuser les dispositifs techniques de son propre contrôle.

      Je souligne, car j’ai régulièrement utilisé cet exemple aussi.

      #logiciel #logiciel-libre #management #informatisation et mon nouveau tag : #libre-pour-qui :)


  • http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/11/04/la-liberte-logicielle-s-use-si-on-ne-s-en-sert-pas_3507909_1650684.html

    Du point de vue de l’AFUL, il est de la responsabilité des utilisateurs de logiciels libres (entreprises, associations, administrations, collectivités, particuliers, etc.) de protéger l’innovation sous licence libre. Que ce soit par une implication, financière ou humaine, dans la R & D du logiciel, par le soutien des acteurs commerciaux dont les modèles économiques respectent et protègent réellement les libertés de leurs clients, l’utilisateur doit prendre sa place pour garantir la pérennisation du logiciel libre.

    #logiciel-libre


  • L’accessibilité, une question de liberté ? Dialogue avec Richard Stallman - Framablog
    http://www.framablog.org/index.php/post/2013/08/24/accessibilite-liberte-stallman-altinier

    Il ne suffit pas de vouloir ou de faire un effort. Si on ne peut pas marcher, rien n’y fera. De même si vous êtes aveugles, inutile de dire à quelqu’un de faire un effort pour utiliser un logiciel qui n’est pas accessible. Et en poussant le raisonnement, dire à un non informaticien qu’il n’a qu’à développer ce qui l’intéresse s’il n’est pas content ne le dotera pas comme par magie d’un esprit capable de comprendre des algorithmes.

    […]

    Vous aurez compris dans mon esprit que accessibilité et liberté font partie du même sujet. Mais si c’est une telle évidence, comment se fait-il que les logiciels libres ne prennent pas davantage en compte cette question ? […] Si un logiciel n’est pas exécutable par une personne handicapée, car non accessible, peut-on toujours considérer que les 4 libertés sont respectées ? Autrement dit, un logiciel est-il vraiment libre s’il n’est pas accessible ?

    […]

    Non, il n’est pas juste d’être privé de l’accès à un programme parce qu’on a un handicap. […] la liberté théorique donnée par une licence ne permet pas de rétablir une égalité d’action, et de là les internautes n’ont pas tous la possibilité de partager. […] Me répondre qu’il suffirait de modifier le logiciel libre pour le rendre accessible est seulement une façon de ne pas prendre ses responsabilités. Nous sommes responsables de ce que nous créons et de l’impact que cela peut avoir sur les gens, qu’on en ait ou non conscience. […] Le Libre doit-il concerner la liberté face à l’ordinateur uniquement ou permettre de libérer la personne en lui apportant plus d’autonomie ?

    #libre #liberté #liberte0 #LogicielLibre #accessibilité #a11y



  • OpenStreetMap : pourquoi vous devriez l’utiliser - LinuxFr.org
    http://linuxfr.org/users/sixela/journaux/openstreetmap-pourquoi-vous-devriez-l-utiliser

    Autre chose à savoir : pas besoin d’enregistrer une trace GPS pour contribuer à #OpenStreetMap ! En effet, OpenStreetMap a un accord avec Microsoft qui lui permet de bénéficier des images satellites de Bing pour contribuer sur la carte. Concrètement, pour ajouter une rue manquante dans OpenStreetMap, il suffit de la dessiner au dessus de l’image satellite ! Vous aimez bien les coloriages ? Vous avez toutes les qualités requises pour devenir contributeur OpenStreetMap !

    En ce qui concerne la qualité de la carte d’OpenStreetMap, il faut savoir quelle est variable d’un endroit à l’autre en fonction de la densité des contributeurs ! Concrètement, les grandes villes sont généralement très bien cartographiées (beaucoup mieux que des cartes commerciales) alors que, à la campagne, la qualité est inégale selon les endroits.

    Contribuer à OpenStreetMap est assez amusant et toute la famille peut participer. On imprime une carte OpenStreetMap du coin depuis le site Walking-papers et on part se balader en notant tous les éléments manquants sur la carte papier (les noms des rues, les sens uniques, les commerces, les boites aux lettres, les numéros des maisons, etc…). De retour à la maison, on boote sa distribution Linux favorite, on lance jOSM et on ajoute/corrige tout ce qu’on a noté sur la carte papier. Un vrai jeu d’enfant !

    Ça me donne envie d’essayer !
    #cartographie

    • Et ainsi, le monde entier n’aura plus de secret pour personne, plus le moindre centimètre carré de terrain à découvrir, plus de possibilité de prendre tranquillement le petit raccourci sympa emprunté par peu de gens, même chaque mini-chemin de montagne sera répertorié. Pas besoin d’un État diabolique pour totalitariser la vie : le #logiciel-libre et le #crowdsourcing s’en chargent très bien.

      À rapprocher de l’explosion du tourisme « #nature » il y a 20/30 ans, à la suite d’émissions Cousteau, Ushuaia ou autre. Des gens bien intentionnés font de superbes reportages sur les fonds marins ou la forêt vierge, puis la Masse, dont les transports lointains/complexes furent démocratisés (avions, matériel de plongée moderne, etc) s’empressent de tous aller aux mêmes endroits intouchés par la modernité.

      De la même façon, de gentils contributeurs vont publier en ligne le moindre recoin connu, chemin ou coin à champignon. Et si toi, par remord, tu te contentes de corriger les grands axes déjà présents dans les cartes officielles, ou de noter les commerces, d’autres plus consciencieux, plus maniaques, plus libres, et parce que c’est possible, le feront, et noteront petit à petit TOUT.

      Cela va bien avec mon message récent sur #Bernard-Charbonneau en fait :
      http://seenthis.net/messages/134989

      Parce que l’individu moderne aime la virginité, s’il reste un lieu vierge, il s’y porte aussitôt pour le violer ; et la démocratie exige que les masses en fasse autant.

      Les passionnés de la nature sont en général à l’avant-garde de sa destruction : dans la mesure où leurs explorations préparent le tracé de l’autostrade [autoroute], et où ensuite pour sauver la nature ils l’organisent. Ils ouvrent la voie à leurs risques et périls, en solitaires ; mais comme toute personne est un acteur en puissance, il faut qu’ils l’annoncent à un public avide de dépaysement. Ils écrivent un livre ou font des conférences [ou publient leurs données en #licence-libre] pour convier l’univers à partager leur solitude : rien de tel qu’un navigateur solitaire pour rassembler les masses.

    • Et avant que la communauté des contributeurs ne cartographie chaque centimètre carré de la planète et même les raccourcis sympa, il va encore couler beaucoup d’eau sous les ponts. Ne vous inquiétez pas trop.

    • Et on passe un cran encore plus loin avec Mapillary :
      https://www.mapillary.com/manifesto

      Les autres solutions vont pas encore assez loin car elles font que les RUES, nous on va aller partout à pied, et en plus avec du crowdsourcing.

      Et contrairement à ce qui est dit dans les CGU, absolument aucun visage n’est flouté ni les plaques (en tout cas dans ma ville).

      Et là c’est bien l’assurance d’avoir le moindre lieu même hors route (SURTOUT hors route d’après eux-mêmes).

      Take photos. Take lots of photos. There is no limit to the level of detail you can add or the places you can go. Don’t take tens of photos, take hundreds or thousands at a time. The more the better. Our servers can handle it, your phone can handle it.

      #crowdsurveillance #charognes


  • De la non-connexité du Vaucluse | Freakonometrics
    http://freakonometrics.hypotheses.org/850

    De la non-connexité du Vaucluse

    December 30, 2012
    By Arthur Charpentier

    Avant-hier, José, un ancien collègue rennais me faisait noter une bizarrerie de la cartographie (et me posait des questions sur l’impact sur les cartes faites avec R). En fait, il m’a fait découvrir que le département du Vaucluse n’était pas connexe. Comme on le voit sur la carte ci-contre, il y a l’enclave des papes, qui est enclavé dans la Drome, mais administrativement rattachée au Vaucluse. Étonnant non ?
    Maintenant avec R, ce genre de choses existent. Par exemple, il est possible de travailler avec les îles, qui sont rattachées à tel ou tel département. Regardons ce qui se passe ici, avec les cartes standards de R,

    #cartographie #visualisation #logiciel-libre #R



  • Circulaire du Premier ministre sur l’usage des logiciels libres dans l’Administration

    Cette circulaire constitue une avancée majeure pour le logiciel libre dans les systèmes d’information de l’État. Elle recense les succès passés et les cas d’utilisation les plus appropriés, permettant ainsi de dégager les axes d’une véritable politique en matière de logiciel libre et open source.

    http://linuxfr.org/news/circulaire-du-premier-ministre-sur-l-usage-des-logiciels-libres-dans-l-admi

    #floss "libre #logiciel-libre #france


  • Les logiciels libres dans l’édition | Monde du Livre

    http://mondedulivre.hypotheses.org/760
    16 septembre 2012
    Par eliseloussert

    Le 21 mai 2012 avait lieu à l’Agence régionale du Livre PACA, une journée consacrée à l’édition ouverte qui abordait les thèmes des formats ouverts, du libre accès ainsi que des logiciels libres dans l’édition. Dans le cadre de cette rencontre professionnelle, Dimitri Robert est intervenu à la fois pour l’Aful mais également pour Libres à vous et a donc animé une conférence de présentation des logiciels libres et de leurs potentiels techniques.

    Libres à vous est une société de services en informatique qui propose des formations et un accompagnement dans l’utilisation des logiciels libres en édition. Leur démarche s’inscrit dans le mouvement d’une démocratisation et d’une promotion du “libre” dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Ainsi, leurs formations concernent aussi bien l’usage et la maîtrise de ces logiciels que sur la présentation de leurs aspects fonctionnels, démarche toujours inscrite dans la transmission des valeurs sociales et solidaires du “libre”. Dimitri Robert définit ainsi les axes qui orientent son activité :
    “Démocratiser l’utilisation des logiciels et ressources libres par l’intermédiaire de formations, présentations, ateliers, conseils, audits, créations graphiques et multimédia via les logiciels libres ; Satisfaire les besoins d’utilisateurs mal couverts par l’offre logicielle propriétaire, n’en partageant pas la philosophie ou ne pouvant en assurer le coût, leur donner les moyens de maîtriser les techniques et les outils numériques d’accès et de production de l’information par les logiciels libres ; Rendre accessibles les logiciels libres à tout potentiel bénéficiaire (citoyens, professionnels, associations, établissements d’enseignement, administrations, collectivités territoriales…), dans un souci d’éducation populaire, de partage des connaissances et d’échange de savoirs ; Favoriser l’émergence d’un savoir-faire et d’une offre de services qualifiée et concurrentielle autour des logiciels libres ; Installer des outils et solutions informatiques libres ; Organiser et prendre part à des manifestations, ainsi que toute action jugée utile, pour la promotion des logiciels libres ; Entretenir des relations et collaborer avec des organisations ayant un objet similaire ou complémentaire sur le plan local, national et international.”

    #logiciel-libre #sources-ouvertes #edition