• Suite à un article sur la publication d’un guide à destination des organisations de l’#ESS, le directeur de @framasoft répond à une critique sur le fait que le logiciel libre, c’est un peu la zone, on n’y comprend souvent rien, on ne sais pas par où rentrer dedans et c’est chronophage...

    Un texte inspirant partagé par @nicod_ sur la communauté #spip

    Ca fait plus de 20 ans que j’entends cette critique du « Le libre, c’est trop le bordel, on voudrait un point d’entrée clair et bien foutu, svp ». J’ai moi-même émis cette critique, d’ailleurs.

    C’est légitime, mais … ça n’est pas comme ça que fonctionne le libre, et j’ai mis des années à comprendre pourquoi.
    Je partage donc ma réflexion, qui ne vaut que pour moi (d’où l’utilisation du « je » ci-dessous), mais qui peut être t’aidera à comprendre mon point de vue.

    Je ne voulais à l’époque qu’une distribution Linux (et non des milliers), un seul annuaire (celui de Framasoft tant qu’à faire), un seul guide, un seul logiciel de retouche d’images, etc.
    Mais ça m’aura pris des années pour comprendre que le côté « bazar » du libre ne vise pas aux mêmes objectifs que ceux que la société de consommation/compétition essaie de nous imposer (relire https://archive.framalibre.org/IMG/cathedrale-bazar.pdf même si ça a plus de 20 ans peut être utile).

    1. Je ne pense pas que le libre ait besoin de « gagner » : ça n’est pas une lutte du bien contre le mal. On est dans un monde de compétition, mais je m’intéresse plus aux valeurs défendues par le libre que par ses parts de marché. Ca a été difficile pour moi de faire le deuil du « Mais enfin, il faut qu’on fasse croître le taux d’adoption du libre ! » et autres « On se bat pour #lesgens, donc il faut que le maximum de #lesgens utilisent du libre ». Non, me concernant je ne fais pas du libre pour passer de 2% de postes de travail sous linux à 20% puis 50% puis 100%. Je le fais parce que le modèle et les valeurs portées m’intéressent. Parce que, même avec 2%, on y fait des choses formidables. Parce que ça m’apporte, ça m’enrichit. Si pour passer à 20% de part de marché, cela signifiait utiliser des méthodes marketing/management qui sont à mon sens délétères, alors je préfère rester à 2%. Comme dit le proverbe : « Assied toi au bord de la rivière et tu verra passer le corps de ton ennemi ». Le temps joue en notre faveur, nous n’avons pas d’actionnaires qui nous mettent sous pression. Alors nous sommes au bord de la rivière, à faire nos « trucs ». Nous rejoins qui veut. Mais nous ne sommes pas une entreprise de propagande.

    2. Le libre est un moyen, non une fin. Pour moi, c’est un moyen vers une société libre. Mais même si on était à 100% de taux d’adoption du libre (bye bye Microsoft, Google, Zoom, etc). Ca ne signifie pas que la société elle même serait libre. Il s’agit donc d’opposer en quelque sorte des « forces centrifuges » (qui tendent vers l’extérieur, le collectif et la diversité) face à des « forces centripètes » (qui tendent vers l’intérieur, l’individualisme et la normalisation). « Pousser » le libre permet d’ajouter une force à d’autres, mais la prétendre comme une fin en soi est à mon sens une erreur de jugement, où l’on reste dans sa tour d’ivoire, sans voir que d’autres forces doivent être actionnées. Le coeur du problème est donc de jouer notre part dans ce rapport de force. Mais ça ne signifie pas que nous devons gagner à tout prix.

    3. La diversité est une force supérieure à la faiblesse qu’elle comporte intrinsèquement. Par exemple : gérer du collectif (dans une association, une colocation, une équipe projet, voir une famille 😛 …) c’est … chiant, c’est relou Souvent ça bouscule, ça provoque de fortes émotions. Mais c’est aussi ce qui fait qu’en tant qu’humain⋅es, on apprend, on change, on évolue. Ca serait parfois *tellement* plus simple de dire : « Je décide, vous appliquez », ou « Toi, tu es trop différent⋅e, je préfère ne pas me prendre la tête et ne pas m’occuper de toi ». Et parfois, on le fait, d’ailleurs, parce qu’on est humain⋅es et faillibles. Mais je suis convaincu (c’est même un moteur pour moi) que l’intelligence collective et les solidarités spontanées sans attentes de retour non seulement existent, fonctionnent, mais qu’elles sont notre seul avenir. Avoir 1001 distribution Linux, ça fait chier, c’est relou. MAIS ça nous permet d’apprendre ensemble, d’expérimenter, de tester. On est sur un côté presque organique, où la vie cherche son chemin. Il y aura évidemment énormément de déperdition d’énergies, c’est vrai. Mais au moins on est pas avec un seul projet, autoritaire, prêt à penser.

    4. Je ne peux pas préjuger de ce dont #lesgens ont besoin. J’ai mes biais et un point de vue situé. Tu aime le site « Dégooglisons Internet » ? Tant mieux (moi aussi :P). Mais est-ce que parce que ça te convient à toi ou à moi, ça signifie que [RESOLU], qui est avant tout un guide papier avant un site web, ne conviendra pas mieux à d’autres publics (par exemple moins connectés) ?

    5. Enfin, le plus important pour moi : ne voir et ne vouloir qu’une seule tête, c’est mettre en place des mécanismes de pouvoir. Favoriser des projets multiples, même foutraques, c’est donner la possibilité à des gens lambdas, « non spécialistes », d’apprendre en faisant, en construisant, en se plantant. Et donc de sortir d’un système où seuls « ceux qui savent », « ceux qui ont les moyens », « ceux qui ont les compétences » font.

    Rapporté à [RESOLU] (qui est un projet sur lequel je n’ai pas travaillé, en plus 😛 ) ça me pousse donc à te répondre qu’on est ici sur un projet sur lesquelles des personnes qui n’avaient jamais travaillées ensemble ont pu penser, écrire, décider, rédiger, repenser, faire et défaire ensemble. Une expérience qui les a rapporchées, et qui ont qu’elles feront sans doutes d’autres projets ensemble par la suite.

    Que le résultat ne te convienne pas, c’est tout à fait entendable. Que cette énergie aurait pu être mise ailleurs, c’est probable. Mais je veux insister sur le fait que, malgré tout, le monde (oui oui carrément !) avait besoin de ce projet. Même s’il termine dans un tiroir dans 3 mois. Même s’il ajoute de la confusion pour certain⋅es d’entre vous. Parce qu’il n’a rien à vous vendre. Parce qu’il ne cherche pas à être un projet « dominant », parce qu’il a exploré d’autres pistes et d’autres façons de faire, parce qu’il a permis à des gens de se rencontrer et de « faire ensemble », parce qu’il ajoute sa pierre à l’édifice même si cette pierre à la taille d’un grain de sable.

    Voilà, désolé du côté un peu lyrique de ma réponse. Mais il me semblait important de prendre un peu de hauteur pour répondre à la frustration que tu exprimais.
    Il est d’ailleurs probable que cette frustration existe encore pour toi (« Mais c’est pas comme ça qu’il faut faire, comment voulez vous que [insère ici les objectifs qui TE paraissent importants] »). Mais au moins j’espère que ces éléments de réponse, même à l’arrache, t’auront fait comprendre que notre façon de faire n’est pas erratique, mais bien le résultat d’une pensée murement réfléchie.

    Librement,
    pyg

    #framasoft #logiciel_libre

  • [RÉSOLU] Un pas de plus dans #Contributopia
    https://framablog.org/2020/06/27/resolu-un-pas-de-plus-dans-contributopia

    Pour accompagner vers le Libre les organisations qui agissent pour l’Économie Sociale et Solidaire, il fallait davantage qu’un guide. Il fallait un outil évolutif, un outil que ces organisations puissent modifier, tronquer, bidouiller, bref s’approprier les contenus pour mieux les … Lire la suite­­

    #Communs #Dégooglisons_Internet #Libertés_Numériques #Migration #Association #associations #cemea #Fiches #Framabook #logiciel_libre

  • The Hippocratic License 2.1 : An Ethical License for Open Source
    https://firstdonoharm.dev

    For too long, we as software developers have divorced ourselves from the consequences of the code that we write. We have told ourselves that development is a pure and abstract pursuit, and have spent our careers writing programs with the goals of clarity, conciseness, readability, performance, and elegance.
    But we are starting to realize that the software that we create has a real and lasting impact on the world in which we live.
    Politics and software are so tangled that they cannot be reasonably separated. Consider the GPS software that tells you how to get to a restaurant; it’s also used to direct military drones to their targets. The facial recognition software that unlocks your phone? It’s being used to record, track, and target the activities of political dissenters.

    voir aussi : The Ethical Source Definition https://ethicalsource.dev/definition

    #Hippocratic_License #open_source #ethique

  • Pour tous ceux zet celles qui veulent commuiquer en cette période de #confinement, mais pas avec le méchant Zoom privateur états-unien et capteur de données personnelles, ou les autres outils capitalistes. Il existait déjà, depuis le début du confinement, plein de services libres et chatonnants, mais c’était un peu dur de s’y retrouver. Maintenant, il y a un annuaire :

    https://entraide.chatons.org

    L’article de présentation :

    https://framablog.org/2020/04/01/entraide-chatons-org-des-services-libres-en-ligne-sans-inscription

    #CHATONS #Jitsi #Etherpad #Ethercalc #Lutim #PrivateBin #logiciel_libre

  • Le monde du libre 4, avec Gaël Duval
    https://numericatous.fr/2020/03/le-monde-du-libre-4

    Nouvelle interview ce matin. Et ce n’est pas un inconnu dans le milieu du libre puisque j’ai le plaisir d’accueillir Gaël Duval (pour info, j’ai encore une boite avec CD de Mandrake 9.1 chez moi). Toujours aussi actif et engagé pour protéger nos vies privées, sur les smartphones maintenant, avec le projet /e/ Foundation.

    Un projet libre super intéressant. Bravo Gael.

    #Gael_Duval #Logiciel_libre #/e/ #Android #Degooglisons

  • Contre l’alternumérisme (recension)
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Contre-l-alternumerisme

    Large mais toujours juste, car chaque cible est précisément définie et sa contribution à une « autre informatisation possible » fait l’objet d’une critique sérieuse et bien documentée. Des utopistes d’Internet aux inquiet·es des écrans, ces tendances ont ceci en commun qu’elles ne refusent ni les outils numériques, ni leur omniprésence dans la vie sociale, mais souhaitent en encadrer l’usage.

    Avec renvoi vers :
    https://seenthis.net/messages/825721
    http://www.internetactu.net/2020/02/13/de-lalternumerisme-dautres-numeriques-sont-ils-possibles

    On ne mettra pas des centrales nucléaires en autogestion, de même qu’on n’impliquera pas les citoyens de manière « participative » dans l’exploitation d’une mine au Congo, ou qu’on ne produira pas de manière « écologique » des claviers en plastique, des puces en silicium, des écrans de verre, des milliers et milliers de kilomètres de câbles sous-marins.

    #critique_techno #internet #numérique #informatisation #logiciel_libre #framasoft

  • Réseaux sociaux : flux à lier - #DATAGUEULE 95 - DataGueule
    https://peertube.datagueule.tv/videos/watch/b69424ee-33c8-4f7e-a47c-5c33d9c30b71

    Ils sont attirants, attachants … et rapidement indispensables. Les #réseaux_sociaux nous appâtent à coup de likes et nous bercent dans leurs « infinite scroll ». Et rapidement leurs #interfaces nous poussent à la consommation jusqu’à l’overdose. Et ce n’est pas un hasard. Ils ont bâti leurs empires sur notre #addiction à la #dopamine.

    #twitter #facebook #tinder #whatsapp #youtube #captologie #psychologie #smartphone #publicité_ciblée #monétisation_des_liens_sociaux #design #framasoft #mastodon #diaspora #logiciel_libre #culture_libre #société_libre

  • ToTok, la messagerie suspectée d’espionner pour les Émirats arabes unis | iGeneration
    https://www.igen.fr/app-store/2019/12/totok-la-messagerie-suspectee-despionner-pour-les-emirats-arabes-unis-112051

    Incroyable impunité des Emirats. L’appli est retirée, point barre... Imaginons seulement que l’appli en question ait été diffusée depuis l’Iran !

    ToTok a connu un succès fulgurant en quelques mois d’existence et l’app a été téléchargée des millions de fois dans le monde entier. Cette messagerie instantanée doublée d’une solution de visioconférence a été créée dans les Émirats arabes unis pour venir concurrencer WhatsApp, Skype et toutes les autres. Même si elle a surtout été populaire dans son pays d’origine, son succès était croissant dans le reste du monde. Aux États-Unis, c’était même l’une des apps les plus téléchargées dans la catégorie des réseaux sociaux ces dernières semaines.

    On en parle au passé, car vous ne pourrez plus l’installer sur votre smartphone. Google l’a supprimée du Play Store jeudi dernier, Apple a suivi vendredi pour l’App Store. Et hier, dimanche 22 décembre, un article publié par le New York Times justifie cette disparition subite. D’après les autorités américaines, la vraie raison d’être de cette app était d’offrir au gouvernement des Émirats arabes unis une solution d’espionnage à grande échelle.

    #tic_arabes

  • Coil, Mozilla et Creative Commons lance Grant for the Web, un projet de 100 millions de dollars pour améliorer la monétisation dans l’écosystème Web
    https://open-source.developpez.com/actu/277528/Coil-Mozilla-et-Creative-Commons-lance-Grant-for-the-Web-un-

    Coil, Mozilla et Creative Commons ont lancé Grant for the Web (littéralement subvention pour le Web), une initiative visant à responsabiliser les créateurs et à créer un modèle commercial alternatif pour le contenu en ligne.
    [...]
    Grant for the Web vise à :
    – permettre aux créateurs d’être rémunérés directement pour leur travail et élargir ainsi la participation sur le Web, y compris aux groupes du monde entier qui ont toujours eu un accès limité ;
    – protéger la confidentialité en créant des solutions de remplacement pour la monétisation Web qui ne dépendent pas de la collecte de données sur les consommateurs, telles que l’historique de navigation ;
    – réduire les coûts administratifs liés à la réception de paiements pour du contenu Web en créant un écosystème de paiement ouvert qui permet la concurrence entre les fournisseurs de services de paiement ;
    – encourager l’innovation sur le Web en permettant de payer pour un contenu qui n’est actuellement pas monétisé ou qui est monétisé à des taux très bas ;
    – investir dans la création de contenus ouverts et de logiciels libres ;
    – donner aux créateurs et aux consommateurs la possibilité d’utiliser n’importe quelle devise et éliminer les silos de paiement qui les verrouillent ou les obligent à détenir plusieurs comptes.

    Le site officiel du projet : https://www.grantfortheweb.org

    #grant_for_the_web #mozilla #creative_commons #monétisation #logiciel_libre

  • Déframasoftisons Internet ! – Framablog
    https://framablog.org/2019/09/24/deframasoftisons-internet

    Ne hurlez pas tout de suite, mais nous annonçons ici la fermeture progressive, sur plusieurs années, de certains services de « Dégooglisons Internet ». Nous voulons le faire en bonne intelligence, afin de concentrer nos énergies vers plus de décentralisation et d’efficacité pour les actrices et les acteurs de la contribution.

    Cet article est long. Notre réflexion, complexe, ne peut pas se réduire à un tweet. Nous vous recommandons de lire cet article dans son intégralité, mais nous avons essayé d’en extraire les points principaux, que vous retrouverez en bas de cette page.
    Qu’est-ce qui se passe ?

    On le répète à l’envi : Framasoft est, et souhaite rester, une association à taille humaine, un groupe de passionné·es qui expérimentent pour tenter de changer le monde (un octet à la fois). Il y a 9 salarié⋅es, dans une association qui compte une trentaine de membres depuis plusieurs années. Des membres qui, chaque année, maintiennent des actions auxquelles contribuent 700 à 800 bénévoles (pour une heure ou tout au long de l’année), des actions financées par plus de 4 000 donatrices et donateurs (merci <3), et qui bénéficient à des centaines de milliers de personnes chaque mois…

    Or Framasoft, c’est aussi des dizaines d’articles blogs, une centaine de rencontres, conférences et ateliers par an, une maison d’édition de livres libres, de nombreuses réponses aux médias qui nous sollicitent, l’animation d’un annuaire collaboratif de solutions libres, deux gros logiciels en développement (PeerTube et Mobilizon), et des contributions/partenariats tellement cools et nombreux qu’il va nous falloir trois mois pour tout vous présenter… (rendez-vous en octobre !)
    Des parodies complices créées par l’ami JCFrog

    Une chose est sûre, à Framasoft : nous tenons à notre modèle associatif, nous ne voulons pas croître en mode « la start up qui veut se faire plus grosse que Google ». Si nous voulons garder notre identité sans nous épuiser à la tâche (et là aussi, on en reparlera dans les semaines qui viennent, mais on s’est parfois surmené·es), et si nous voulons continuer d’expérimenter de nouvelles choses, il faut que nous réduisions la charge qui pèse sur nos épaules.

    Sans compter que… ce n’est pas sain ! On le sait, c’est hyper pratique de pouvoir dire « tu veux une alternative, va voir les Framachins ! ». C’est rassurant d’avoir tout dans un même endroit, sous un même nom… On le sait, et c’est même pour cela qu’on a utilisé cette technique de la marque « frama », qui pourtant, n’est vraiment pas notre tasse de thé.

    Mais centraliser des trucs sur Internet, ce n’est pas une bonne idée : non seulement ce réseau n’a pas été pensé pour créer des points de centralisation, mais surtout c’est en mettant toutes nos données dans le même panier que l’on concentre les pouvoirs entre les mains des personnes qui gèrent les serveurs, et c’est sur cette pente glissante que se sont créés des géants du web tels que Google ou Facebook.

    Il faut donc nous déframasoftiser.

    #Logiciel_libre #Framasoft #Décentralisation

  • Adversarial Interoperability: Reviving an Elegant Weapon From a More Civilized Age to Slay Today’s Monopolies | Electronic Frontier Foundation
    https://www.eff.org/deeplinks/2019/06/adversarial-interoperability-reviving-elegant-weapon-more-civilized-age-slay

    Voici ce que le mouvement pour le logiciel libre peut apprendre des tactiques des concurrents de Microsoft - si vous ne pouvez pas gagner contre les géants, profitez d’eux.

    Today, Apple is one of the largest, most profitable companies on Earth, but in the early 2000s, the company was fighting for its life. Microsoft’s Windows operating system was ascendant, and Microsoft leveraged its dominance to ensure that every Windows user relied on its Microsoft Office suite (Word, Excel, Powerpoint, etc). Apple users—a small minority of computer users—who wanted to exchange documents with the much larger world of Windows users were dependent on Microsoft’s Office for the Macintosh operating system (which worked inconsistently with Windows Office documents, with unexpected behaviors like corrupting documents so they were no longer readable, or partially/incorrectly displaying parts of exchanged documents). Alternatively, Apple users could ask Windows users to export their Office documents to an “interoperable” file format like Rich Text Format (for text), or Comma-Separated Values (for spreadsheets). These, too, were inconsistent and error-prone, interpreted in different ways by different programs on both Mac and Windows systems.

    Apple could have begged Microsoft to improve its Macintosh offerings, or they could have begged the company to standardize its flagship products at a standards body like OASIS or ISO. But Microsoft had little motive to do such a thing: its Office products were a tremendous competitive advantage, and despite the fact that Apple was too small to be a real threat, Microsoft had a well-deserved reputation for going to enormous lengths to snuff out potential competitors, including both Macintosh computers and computers running the GNU/Linux operating system.

    Apple did not rely on Microsoft’s goodwill and generosity: instead, it relied on reverse-engineering. After its 2002 “Switch” ad campaign—which begged potential Apple customers to ignore the “myths” about how hard it was to integrate Macs into Windows workflows—it intensified work on its iWork productivity suite, which launched in 2005, incorporating a word-processor (Pages), a spreadsheet (Numbers) and a presentation program (Keynote). These were feature-rich applications in their own right, with many innovations that leapfrogged the incumbent Microsoft tools, but this superiority would still not have been sufficient to ensure the adoption of iWork, because the world’s greatest spreadsheets are of no use if everyone you need to work with can’t open them.

    What made iWork a success—and helped re-launch Apple—was the fact that Pages could open and save most Word files; Numbers could open and save most Excel files; and Keynote could open and save most PowerPoint presentations. Apple did not attain this compatibility through Microsoft’s cooperation: it attained it despite Microsoft’s noncooperation. Apple didn’t just make an “interoperable” product that worked with an existing product in the market: they made an adversarially interoperable product whose compatibility was wrested from the incumbent, through diligent reverse-engineering and reimplementation. What’s more, Apple committed to maintaining that interoperability, even though Microsoft continued to update its products in ways that temporarily undermined the ability of Apple customers to exchange documents with Microsoft customers, paying engineers to unbreak everything that Microsoft’s maneuvers broke. Apple’s persistence paid off: over time, Microsoft’s customers became dependent on compatibility with Apple customers, and they would complain if Microsoft changed its Office products in ways that broke their cross-platform workflow.

    Since Pages’ launch, document interoperability has stabilized, with multiple parties entering the market, including Google’s cloud-based Docs offerings, and the free/open alternatives from LibreOffice. The convergence on this standard was not undertaken with the blessing of the dominant player: rather, it came about despite Microsoft’s opposition. Docs are not just interoperable, they’re adversarially interoperable: each has its own file format, but each can read Microsoft’s file format.

    The document wars are just one of many key junctures in which adversarial interoperability made a dominant player vulnerable to new entrants:

    Hayes modems
    Usenet’s alt.* hierarchy
    Supercard’s compatibility with Hypercard
    Search engines’ web-crawlers
    Servers of every kind, which routinely impersonate PCs, printers, and other devices

    Scratch the surface of most Big Tech giants and you’ll find an adversarial interoperability story: Facebook grew by making a tool that let its users stay in touch with MySpace users; Google products from search to Docs and beyond depend on adversarial interoperability layers; Amazon’s cloud is full of virtual machines pretending to be discrete CPUs, impersonating real computers so well that the programs running within them have no idea that they’re trapped in the Matrix.

    Adversarial interoperability converts market dominance from an unassailable asset to a liability. Once Facebook could give new users the ability to stay in touch with MySpace friends, then every message those Facebook users sent back to MySpace—with a footer advertising Facebook’s superiority—became a recruiting tool for more Facebook users. MySpace served Facebook as a reservoir of conveniently organized potential users that could be easily reached with a compelling pitch about why they should switch.

    Today, Facebook is posting 30-54% annual year-on-year revenue growth and boasts 2.3 billion users, many of whom are deeply unhappy with the service, but who are stuck within its confines because their friends are there (and vice-versa).

    A company making billions and growing by double-digits with 2.3 billion unhappy customers should be every investor’s white whale, but instead, Facebook and its associated businesses are known as “the kill zone” in investment circles.

    Facebook’s advantage is in “network effects”: the idea that Facebook increases in value with every user who joins it (because more users increase the likelihood that the person you’re looking for is on Facebook). But adversarial interoperability could allow new market entrants to arrogate those network effects to themselves, by allowing their users to remain in contact with Facebook friends even after they’ve left Facebook.

    This kind of adversarial interoperability goes beyond the sort of thing envisioned by “data portability,” which usually refers to tools that allow users to make a one-off export of all their data, which they can take with them to rival services. Data portability is important, but it is no substitute for the ability to have ongoing access to a service that you’re in the process of migrating away from.

    Big Tech platforms leverage both their users’ behavioral data and the ability to lock their users into “walled gardens” to drive incredible growth and profits. The customers for these systems are treated as though they have entered into a negotiated contract with the companies, trading privacy for service, or vendor lock-in for some kind of subsidy or convenience. And when Big Tech lobbies against privacy regulations and anti-walled-garden measures like Right to Repair legislation, they say that their customers negotiated a deal in which they surrendered their personal information to be plundered and sold, or their freedom to buy service and parts on the open market.

    But it’s obvious that no such negotiation has taken place. Your browser invisibly and silently hemorrhages your personal information as you move about the web; you paid for your phone or printer and should have the right to decide whose ink or apps go into them.

    Adversarial interoperability is the consumer’s bargaining chip in these coercive “negotiations.” More than a quarter of Internet users have installed ad-blockers, making it the biggest consumer revolt in human history. These users are making counteroffers: the platforms say, “We want all of your data in exchange for this service,” and their users say, “How about none?” Now we have a negotiation!

    Or think of the iPhone owners who patronize independent service centers instead of using Apple’s service: Apple’s opening bid is “You only ever get your stuff fixed from us, at a price we set,” and the owners of Apple devices say, “Hard pass.” Now it’s up to Apple to make a counteroffer. We’ll know it’s a fair one if iPhone owners decide to patronize Apple’s service centers.

    This is what a competitive market looks like. In the absence of competitive offerings from rival firms, consumers make counteroffers by other means.

    There is good reason to want to see a reinvigorated approach to competition in America, but it’s important to remember that competition is enabled or constrained not just by mergers and acquisitions. Companies can use a whole package of laws to attain and maintain dominance, to the detriment of the public interest.

    Today, consumers and toolsmiths confront a thicket of laws and rules that stand between them and technological self-determination. To change that, we need to reform the Computer Fraud and Abuse Act, Section 1201 of the Digital Millennium Copyright Act, , patent law, and other rules and laws. Adversarial interoperability is in the history of every tech giant that rules today, and if it was good enough for them in the past, it’s good enough for the companies that will topple them in the future.

    #adversarial_Interoperability #logiciel_libre #disruption

  • Pioneer-FreedomBox-HSK
    https://www.olimex.com/Products/OLinuXino/Home-Server/Pioneer-FreedomBox-HSK

    Pioneer-FreedomBox-HSK is a kit that includes all the hardware needed for launching a FreedomBox home server on an Olimex A20-OLinuXino-LIME2 board. The Pioneer Edition #FreedomBox Home Server is the first commercially available version of FreedomBox. This product provides the perfect combination of #open_source_hardware and free and open source
    software. By purchasing this product, you also support the FreedomBox Foundation’s efforts to create and promote its free and open source server software.

    #Logiciel_Libre

    https://github.com/OLIMEX/OLINUXINO/blob/master/HARDWARE/A20-OLinuXino-LIME2/A20-OLinuXino-Lime2_Rev_G2.pdf

    https://github.com/OLIMEX/OLINUXINO

    #Open_Hardware

  • Mais ?! Mais ?! À part la courte intro (bigup Stallman !) les 3 articles qui célèbrent la culture de + en + partagée du #Libre sont... payants !?!
    « On pourrait avoir du libre presque partout » ... bah pas chez Politis visiblement ?

    On pourrait pas déjà partir du pré-requis que tout ce qui vient du bien commun et/ou du libre, du bénévolat, doit d-facto être accessible à tou-te-s ?
    Merdre !
     ?

    #Paywall ? Dossier / Enfin (le) libre ! | Politis - https://www.politis.fr/dossiers/enfin-le-libre-450

    • Complément :
      Juste une précision vu le nombre de journalistes sur [twitter] : non je ne remets pas en cause le fait que tout travail mérite salaire, sinon j’aurais tagué @emanach
      Je remets en cause des choix de fonctionnement économique, je remets en cause le pillage des ressources libres
      Je remets en cause le fait d’inféoder la transmission des savoirs à la possession de richesse
      Je remets en cause la fausse inquiétude de voir le populisme monter quand on tient si peu compte de l’Educ Pop, et qu’on l’appauvrit, in fine, au lieu de l’enrichir...
      Pour le reste, concernant le journalisme et autres activités de transmission des savoirs, le bénévolat est un choix individuel et JAMAIS je ne reprocherai à une personne, bien souvent pauvre, de ne pas faire ce choix.
      Je combats des idées, des réflexes parfois, pas des gens.

    • Merci de me glisser dans la conversation.
      Il n’y a pas de bonne règle qui pourrait s’appliquer à tous les cas particuliers. C’est bien le problème.

      Que l’on vende des choses produites en commun me choque parfois (par exemple s’il y a une souscription pour faire un documentaire ou un livre, il semble souhaitable qu’ensuite celui-ci soit diffusé en Creative commons) et parfois pas (les logiciels libres utilisés dans une application web qui sera vendue à un client... qui s’en servira lui-même pour capter d’autres clients à son job).

      Dans le second cas, c’est le mode d’existence même de l’économie du logiciel libre... qui a une externalité positive qui est de permettre l’existence même du logiciel libre. Dans le premier, c’est souvent une incompréhension de la construction des communs (manque de connaissance sur l’usage des licences, voire application du parapluie juridique).
      Elinor Ostrom disait toujours : « Chaque commun est un cas particulier »... je le pense également.

    • Le Libre n’est pas incompatible avec un coût.
      C’est vrai que c’est souvent le cas, mais aucune licence libre n’interdit de vendre le bien (logiciel, art, texte…). [Et la chaîne pourrait vite être brisée si les redistributeurs suivants repassaient le prix à 0]
      C’est un peu la notion de « prix libre ».

      Contraposée : une licence qui imposerait le « Non Profit », n’est pas considérée comme libre. Les licences CC type NC par exemple.

      La FSF en parle d’ailleurs
      https://www.gnu.org/philosophy/selling.fr.html

      La distribution de logiciels libres est une chance de rassembler des fonds pour le développement. Ne la laissez pas passer !

      #licence #libre #logiciel_libre

  • Le Contrat Social de Decidim : vers des logiciels libres « à mission » ? | Calimaq
    https://scinfolex.com/2019/05/09/le-contrat-social-de-decidim-vers-des-logiciels-libres-a-mission

    On a beaucoup parlé ces dernières années de Decidim (« Nous décidons » en catalan), une plateforme de démocratie participative mise en place par la municipalité de Barcelone depuis 2017. Comme l’explique Yochai Benkler, le projet Decidim constitue un remarquable exemple de Partenariat Public-Commun dans lequel un acteur public a choisi de développer une ressource dans un esprit de réciprocité afin que d’autres entités, qu’il s’agisse de collectivités ou d’organisations de la société civile, puissent s’en saisir, se l’approprier et participer à son développement : Source : : : S.I.Lex : :

  • The Linux desktop is in trouble | ZDNet
    https://www.zdnet.com/article/the-linux-desktop-is-in-trouble

    Jason Hicks, Muffin maintainer and member of the Linux Mint team, observed on Reddit, as reported by Brian Fagioli:

    I also have a life outside open-source work, too. It’s not mentally sound to put the hours I’ve put into the compositor. I was only able to do what I could because I was unemployed in January. Now I’m working a job full time, and trying to keep up with bug fixes. I’ve been spending every night and weekend, basically every spare moment of my free time trying to fix things.

    There’s also been tension because we’re 1-2 months from a release. We’ve had contentious debate about input latency, effects of certain patches, and ways to measure all of this. Other team members are going through their own equally hard circumstances, and it’s an unfortunate amount of stress to occur all at once at the wrong times. We’re human at the end of the day. I wish these aspects didn’t leak into the blog post so much, so just wanted to vent and provide some context. If you take away anything from it, please try the PPA and report bugs. We need people looking for things that might get stuck in cinnamon 4.2.

    I’ve heard this before. There have been a lot of Linux desktop distros over the years. They tend to last for five or six years and then real life gets in the way of what’s almost always a volunteer effort. The programmers walk away, and the distro then all too often declines to be replaced by another.

    It is not easy building and supporting a Linux desktop. It comes with a lot of wear and tear on its developers with far too little reward. Mint is really a winner and I hope to see it around for many more years to come. But I worry over it.

    Looking ahead, I’d love to see a foundation bring together the Linux desktop community and have them hammer out out a common desktop for everyone. Yes, I know, I know. Many hardcore Linux users love have a variety of choices. The world is not made up of desktop Linux users. For the million or so of us, there are hundreds of millions who want an easy-to-use desktop that’s not Windows, doesn’t require buying a Mac, and comes with broad software and hardware support. Are you listening Linux Foundation?

    #Logiciels_libres #Linux #GUI #Economie

  • What comes after “open source”
    https://words.steveklabnik.com/what-comes-after-open-source

    In a previous post, I discussed the history of open source, and ended with this claim:

    Today’s developers have never learned about this history, or don’t care about it, or actively think it’s irrelevant. … For the same reasons that “open source” came up with a new name, I think the movement that will arise from today’s developers will also need a new name.

    We talked about the ideological history of open source, but that’s not what developers object to, really. I don’t think developers are moving back towards a world of making source code private. Instead, it’s something related to a very old discussion in free software. To quote the FSF:

    “Free software” means software that respects users’ freedom and community. Roughly, it means that the users have the freedom to run, copy, distribute, study, change and improve the software. Thus, “free software” is a matter of liberty, not price. To understand the concept, you should think of “free” as in “free speech,” not as in “free beer”. We sometimes call it “libre software,” borrowing the French or Spanish word for “free” as in freedom, to show we do not mean the software is gratis.

    In a similar fashion, I don’t think that developers are turning against the concept of “free as in free speech”. I think that they don’t believe that the current definitions of free software and open source actually produce software that is “free as in speech.”

    (…)

    t’s that the aims and goals of both of these movements are about distribution and therefore consumption, but what people care about most today is about the production of software. Software licences regulate distribution, but cannot regulate production. (technically they can, but practically, they can’t. I get into this below.) This is also the main challenge of whatever comes after open source; they cannot rely on the legal tactics of the last generation.

    (…)
    When developers talk about problems they see in open source, it’s often that there are production problems. Companies don’t “give back” money or developer hours. Programmers today don’t seem to be upset that, if they’ve developed any proprietary extensions to their open source software, that those extensions are not shared back with the community. They care that the production process is impeded by additional pressure, without providing resources. If a company were to add a proprietary feature to an open source project, yet pays five employees to develop the open source part further, the FSF sees this as a tragedy. The commons has not been enriched. The new generation of open source developers sees this as a responsible company that thankfully is contributing to the development of something they use and care about.

    Software licenses can only restrict what people can do when they distribute the source code, and that’s it. It cannot force someone to have a bug tracker, or a code of conduct, or accept your patch. Copyleft can force an absolute minimal “contribution” back to your project, but it can’t force a good-faith one. This makes it an inadequate tool towards building something with the kinds of values that many developers care about.

    (…)

    This image on a product is part of a process called “certification.” The image itself is referred to as a “certification mark.” In order to use this image on your product, you apply to a “certification body”, in this case, the USDA. This body has set up some kind of tests, and if your product passes them, you gain the ability to say that you’ve passed the certification. I chose organic food on purpose here; most aspects of this certification are about the process by which the food is produced.

    Technology is no stranger to these kinds of processes:

    So in theory, one could imagine an organization that produces a different kind of document. Instead of a license for the source code, they would provide a way to say uh, let’s go with “Open Development Certified.” Projects could then submit for certification, they’d get accepted or rejected.

    #free_software #logiciel_libre #open_source

    • Résumé très rapide : autant la FSF que l’OSI décrivent les logiciels libre/OS en terme de licence uniquement. Comme c’est distribuer donc.

      Mais les devs (et là je ne suis pas d’accord : pas que les devs, TOUTE personne contributrice et/ou utilisatrice) se préoccupent de plus en plus de comment c’est fabriqué.

      Dans le réseau Libre-Entreprise, et aux RMLL, on a régulièrement parlé de ce problème : un vrai logiciel libre devrait être plus que la licence. C’est aussi avoir une bonne documentation, construire une communauté inclusive, qui permet à des nouvelles personnes de s’intégrer et modifier autant le noyau que les extensions, etc.

      Semi HS : Après il y en a même qui vont encore plus loin hein : qu’est-ce que fait le logiciel ? Peut-on considérer qu’un logiciel en licence libre qui permet de guider un missile, ou qui est un ERP très pyramidale qui permet de contrôler ses salariés, et qui impose un management et des méthodes de travail pas cool, c’est un logiciel libérateur ?

    • cf. https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01137521

      Les deux critiques du capitalisme numérique par Sébastien Broca

      L’hypothèse de l’article est ainsi que la critique de la propriétarisation de l’information, portée par les acteurs du logiciel libre, des Creative Commons ou de l’open access, a été largement incorporée par l’économie numérique, comme le montre le succès actuel de business models reposant moins sur l’appropriation privative des ressources informationnelles que sur la participation gracieuse des utilisateurs à la création de valeur. Cette « incorporation » a ouvert la voix à un deuxième type de critique, celle du digital labour, qui ne porte plus sur les entraves à la circulation de l’information et du savoir, mais sur les formes de travail et les modalités de répartition de la valeur qui sont au cœur du (nouveau) capitalisme numérique. L’article analyse les ressorts (et certaines limites) de cette deuxième critique d’inspiration marxiste, qui substitue à un discours axé sur les libertés individuelles et le droit un discours centré sur le travail et les structures économiques.

      La troisième critique est bien sur celle de la valeur elle-même (avant de discuter de sa répartition) et du lien intrinsèque qu’elle entretient avec le numérique... :)

  • #permaculture et logiciels libres ?
    https://framablog.org/2019/02/27/permaculture-et-logiciels-libres

    Vous ne voyez pas le rapport ? Eh bien eux, si. La petite association allemande qui anime le projet Permaculture Commons a de modestes ambitions : changer le monde. Voici les objectifs que se donnent ses membres : Nous voulons soutenir la transformation … Lire la suite­­

    #Communs #Contributopia #booksprint #communs #coopération #CreativeCommons #Ecologie #GNU/Linux #JDLL #Licences #logiciel_libre

  • Un plan B pour Akira — aris
    https://aris.papatheodorou.net/un-plan-b-pour-akira

    A quelque jours de la clôture de la souscription pour le financement du logiciel Akira, force est de reconnaître que nous sommes loin, très loin même, du compte. Tout n’est pas perdu pour autant, puisque l’équipe de développement annonce déjà son intention de continuer à travailler sur le projet, et propose dès à présent la mise en place d’un « Plan B » de financement communautaire.

    https://www.patreon.com/akiraux
    https://github.com/akiraux
    https://aris.papatheodorou.net/akira-mobilisation-generale

    #gnu_linux #graphisme #design #opensource #logiciel_libre #akira

  • Human-Computer Insurrection: Notes on an Anarchist HCI
    https://ironholds.org/resources/papers/anarchist_hci.pdf

    The HCI community has worked to expand and improve our consideration of the societal implications of our work and our corresponding responsibilities. Despite this increased engagement, HCI continues to lack an explicitly articulated politic, which we argue re-inscribes and amplifies systemic oppression. In this paper, we set out an explicit political vision of an HCI grounded in emancipatory autonomy—an anarchist HCI, aimed at dismantling all oppressive systems by mandating suspicion of and a reckoning with imbalanced distributions of power. We outline some of the principles and accountability mechanisms that constitute an anarchist HCI. We offer a potential framework for radically reorienting the field towards creating prefigurative counterpower—systems and spaces that exemplify the world we wish to see, as we go about building the revolution in increment.

  • Akira : mobilisation générale — aris
    https://aris.papatheodorou.net/akira-mobilisation-generale

    Akira est un projet d’application de design graphique native pour GNU/Linux en cours de développement. L’objectif principal est de proposer une solution viable et de qualité professionnelle aux designers d’interfaces qui veulent utiliser GNU/Linux comme OS principal, et s’émanciper d’outils propriétaires comme Sketch, Figma ou Adobe XD. Pour avancer ce projet ambitieux lance une campagne tout aussi ambitieuse de financement participatif.

    #logiciel_libre #open_source #graphisme #interfaces

  • L’irrésistible ascension du #lecteur_vidéo « #VLC », une révolution française
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/01/28/l-irresistible-ascension-du-lecteur-video-vlc-une-revolution-francaise_54157

    Capable de lire n’importe quelle vidéo sur n’importe quel support, le petit #logiciel gratuit VLC s’est imposé en vingt ans comme un indispensable. Il est développé par des Français.

    #logiciel_libre #start_up