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#loi_martiale

  • @biggrizzly
    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 3/12/2024
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    @sandburg
    @monolecte
    2

    Corée du Sud : le président proclame la loi martiale
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2024/12/03/coree-du-sud-le-president-proclame-la-loi-martiale_6427667_3210.html

    Cette intervention surprise intervient alors que le Parti du pouvoir populaire (PPP) de M. Yoon continue de batailler avec le principal parti d’opposition, le Parti Démocrate, sur le projet de budget de l’année prochaine. Les députés de l’opposition ont approuvé la semaine dernière, à travers une commission, un programme budgétaire considérablement réduit.

    Le monde libre a du mal avec la vie parlementaire, et la démocratie en général, apparemment.

    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 3/12/2024

      Derniers développement à cette heure : ▻https://www.nouvelobs.com/monde/20241203.OBS97315/loi-martiale-manifestation-devant-le-parlement-ce-que-l-on-sait-de-la-sit

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @biggrizzly
      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 3/12/2024

      Encore un coup de Poutine... Il faut laisser la Corée adhérer à l’UE et à l’OTAN, c’est leur droit inaliénable !

      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 4/12/2024

      Donc, oui, t’as vu.

      #paywall

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 4/12/2024

      Corée du Sud : le Parlement contraint le président Yoon Suk Yeol à lever la loi martiale
      ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2024/12/03/coree-du-sud-le-parlement-contraint-le-president-yoon-suk-yeol-a-lever-la-lo

      Quelques heures après avoir déclaré vouloir « protéger » le pays « de la menace des forces communistes nord-coréennes », le chef de l’Etat est revenu en arrière, après un vote des députés hostiles à sa décision. De nombreux appels à sa démission se font entendre après cet épisode confus.
      Le Monde avec AP, AFP et Reuters
      Publié hier à 20h52, modifié à 10h52 (republication de l’article du 03 décembre 2024 à 15h15)

      La Corée du Sud a connu, dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 décembre, une crise politique inédite depuis plus de quarante ans. Pendant six heures, le pays a vécu au rythme de la loi martiale : dans un discours télévisé non annoncé tard dans la soirée de mardi, le président sud-coréen, Yoon Suk Yeol, a annoncé sa promulgation affirmant que cette mesure était nécessaire pour protéger le pays.
      Dans la foulée, l’armée a pris position autour du Kuk Hoe, le Parlement monocaméral de la Corée du Sud, dans lequel étaient retranchés près de 200 parlementaires. Mais ces derniers ont voté le blocage de la loi martiale, contraignant le président à renoncer à sa décision. Retour sur le déroulé des événements.

      *Loi martiale contre les « forces communistes nord-coréennes »

      A 22 h 25 (à Séoul, 14 h 25 à Paris), mardi, le président Yoon Suk Yeol est apparu à la télévision. « Je déclare la loi martiale pour protéger la République de Corée libre de la menace des forces communistes nord-coréennes, pour éradiquer les abjectes forces antiétatiques pro-nord-coréennes qui mettent à sac la liberté et le bonheur de notre peuple, et pour protéger l’ordre constitutionnel libre », a-t-il déclaré, faisant usage de l’article 77 de la Constitution.

      « Sans se soucier des moyens de subsistance du peuple, le parti d’opposition a paralysé le gouvernement, à des fins de #destitution, d’enquêtes spéciales et pour protéger son leader de poursuites judiciaires », a poursuivi le président au pouvoir depuis son élection en mars 2022.

      Il n’a pas cité de menace spécifique de la part de la Corée du Nord, dotée de l’arme nucléaire, se concentrant plutôt sur ses adversaires politiques sur le plan intérieur. L’allocution surprise du président est intervenue alors que le Parti du pouvoir populaire (PPP) de M. Yoon bataille avec le principal parti d’opposition, le Parti démocrate, majoritaire au Parlement, sur le projet de #budget de l’année prochaine.
      La loi martiale avait été décrétée pour la dernière fois le 17 mai 1980, lors du coup d’Etat militaire du général Chun Doo-hwan.

      Activités politiques interdites, Parlement sous scellés

      Après la décision du président, toutes les activités politiques ont été interdites et les médias placés sous la surveillance du gouvernement, comme l’a déclaré Park An-su, le chef de l’armée. Selon un communiqué, « toute personne violant la loi martiale peut être arrêtée sans mandat ».

      Des hélicoptères ont atterri sur le toit du Parlement, des militaires sont brièvement entrés dans l’Assemblée avant d’en ressortir et de quitter les lieux, tandis que des centaines de manifestants affluaient vers le Parlement.

      Le Parlement bloque la loi martiale, l’armée refuse

      Cette décision a suscité l’opposition immédiate des responsables politiques, notamment celle de Han Dong-hoon, chef du PPP dont est issu le président qui a qualifié la décision de « mauvaise » et a promis de « mettre un terme à cela avec le peuple ». Lee Jae-myung, le chef du Parti démocratique, qui a perdu de justesse l’élection présidentielle contre M. Yoon en 2022, a qualifié l’annonce du chef de l’Etat d’« illégale et inconstitutionnelle ».

      Dans la soirée (mercredi à Séoul), l’Assemblée nationale a voté pour demander au président Yoon Suk Yeol de lever la loi martiale. Selon la Constitution, celle-ci doit être levée lorsqu’une majorité parlementaire le demande. Sur les 300 membres du parlement, 190 étaient présents et tous ont voté en faveur d’une motion demandant la levée de la loi martiale : 18 élus du PPP – le parti du président – et 172 députés du Parti démocrate. Woo Won-shik, président de l’Assemblée nationale, a déclaré que la proclamation de la loi martiale du président Yoon était devenue « nulle et non avenue ».
      Shin Chang-sik, un député de l’opposition, a expliqué à l’Agence France-Presse que du fait du blocage de l’entrée du Parlement, certains de ses collègues ont été contraints d’escalader la clôture pour voter la résolution.

      Mercredi, peu après 4 h 40 du matin (20 h 40 à Paris), le président Yoon s’est finalement exprimé à la télévision, déclarant : « Il y a eu une demande de l’Assemblée nationale pour lever l’état d’urgence, et nous avons procédé au retrait des militaires qui avaient été déployés pour les opérations de loi martiale. » Son gouvernement a finalement approuvé la levée de la loi martiale, mettant fin à plusieurs heures de confusion.

      Des appels à la démission du président Yoon

      L’épisode risque de ne pas en rester là. Dans l’après-midi (tôt mercredi matin en France), les partis d’opposition ont annoncé avoir déposé une motion en destitution contre M. Yoon. Un peu plus tôt dans la journée, le principal parti d’opposition avait déjà demandé le départ du président sud-coréen, dont la cote de popularité était déjà extrêmement faible. Si M. Yoon « ne démissionne pas immédiatement, le Parti démocrate engagera instantanément une procédure en destitution, en accord avec la volonté populaire », avait prévenu la formation dans un communiqué. « Nous allons porter plainte pour rébellion » contre M. Yoon, ses ministres de la défense et de l’intérieur et des « personnalités-clés de l’armée et de la police, telles que le commandant de la loi martiale [le général de l’armée] et le chef de la police », avait annoncé le Parti démocrate.

      « Le président doit expliquer cette situation tragique tout de suite et en détail », a déclaré de son côté le chef du PPP au pouvoir, Han Dong-hoon, ajoutant que « tous les responsables devront rendre des comptes ».

      La plus importante intersyndicale de Corée du Sud a appelé, elle, à une « #grève_générale illimitée » jusqu’à la démission du président Yoon Suk Yeol. La Confédération des syndicats coréenne, qui compte quelque 1,2 million de membres, a qualifié la tentative de M. Yoon de « mesure irrationnelle et antidémocratique », estimant qu’il avait « signé sa propre fin au pouvoir ». A la mi-journée, le dirigeant n’était toujours pas réapparu en public.

      Dans le même temps, signe de la nervosité des investisseurs, stupéfiés par les événements, la Bourse de Séoul a chuté de 2 % dans la matinée, et le won a brièvement plongé dans la nuit au plus bas niveau depuis deux ans face au dollar avant de limiter ses pertes. Dans la foulée, les autorités sud-coréennes ont promis mercredi d’injecter des « liquidités suffisantes » pour soutenir les marchés financiers.
      Mercredi, c’est le ministre sud-coréen de la défense, Kim Yong-hyun, qui a présenté ses excuses et a proposé de démissionner. « Je regrette profondément et j’assume l’entière responsabilité de la confusion et de la préoccupation causées au public par la loi martiale », a-t-il précisé dans un communiqué.

      Une situation scrutée à l’international, notamment à Washington

      La Maison Blanche a exprimé sa satisfaction quant au dénouement. « Nous sommes soulagés que le président Yoon soit revenu sur sa déclaration de loi martiale inquiétante et qu’il ait respecté le vote de l’Assemblée nationale pour y mettre fin », a déclaré un porte-parole du Conseil de sécurité nationale dans un communiqué.

      Séoul est un allié-clé des Etats-Unis en Asie, particulièrement dans un contexte de rivalités accrues avec la Chine : quelque 28 500 soldats américains sont stationnés en Corée du Sud pour la protéger du Nord. Washington a affirmé ne pas être au courant des intentions de M. Yoon.

      Le Japon a dit surveiller la situation politique à Séoul avec « une préoccupation exceptionnelle et sérieuse », selon le premier ministre, Shigeru Ishiba.
      Les Nations unies, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont aussi fait part de leur inquiétude, tandis que la Chine a appelé ses ressortissants en Corée du Sud à la prudence. Moscou, qui a resserré ses liens avec la Corée du Nord pour sa guerre en Ukraine, a jugé la situation « alarmante ».*

      #Corée_du_sud #loi_martiale

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 8/04/2021

    #Ku_Klux_Klan - Une #histoire américaine. Naissance d’un empire invisible (1/2)

    https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/61ufAKBolhL._AC_SY445_.jpg

    L’histoire méconnue du plus ancien groupe terroriste et raciste des États-Unis.

    Le Ku Klux Klan, société secrète née en 1865, a traversé les décennies et a toujours su renaître de ses cendres. Son histoire a défrayé la chronique. 150 ans de haine, de racisme et d’horreur. 150 ans d’exclusion, de violence et de fureur.

    Pour retracer en détail les quatre vies successives du Ku Klux Klan, David Korn-Brzoza a rassemblé un impressionnant fonds d’archives, alimenté en partie par celles du mouvement lui-même, et rencontré une dizaine d’interlocuteurs : un membre repenti de l’organisation, des vétérans de la lutte pour les droits civiques, le juge pugnace qui, quatorze ans après l’attentat de Birmingham, a poursuivi et condamné ses auteurs, ainsi que différents chercheurs et analystes. En montrant ainsi combien le mouvement et ses crimes incarnent une histoire et des valeurs collectives, il jette une lumière crue sur cette part d’ombre que l’Amérique blanche peine encore à reconnaître.

    ▻https://boutique.arte.tv/detail/ku-klux-klan-une-histoire-americaine

    #film #documentaire #film_documentaire
    #USA #Etats-Unis #KKK #plantation #esclavage #afro-américains #citoyenneté #Pulaski #société_secrète #violence #White_League #meurtres #lynchages #coups_de_fouet #terrorisme #intimidation #soumission #Nathan_Bedford_Forrest #politicide #assassinats #droits_civiques #Ku-Klux_Bill #loi_martiale #ségrégation #domination_raciale #milices_armées #ordre_social #The_birth_of_a_nation (#Griffith) #William_Joseph_Simmons #Woodrow_Wilson #business #Hiram_Wesley_Evans #Harry_Truman #Truman #Immigration_bill (1924) #The_Fiery_Cross #The_Search_Light #mouvement_social #David_Stephenson #Madge_Oberholtzer #Edward_Young_Clark #Bund #racisme #Stone_Mountain #Samuel_Green #suprématie_blanche #cérémonie_de_naturalisation #superman #Stetson_Kennedy #organisation_subversive #Afro-descendants

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 8/04/2021

      Résurrections (2/2)

      En 1954, la Cour suprême déclare anticonstitutionnelle la ségrégation raciale dans les écoles publiques. Le Ku Klux Klan se remet alors en ordre de marche et, avec la complicité des autorités locales dans certains États, se déchaîne pour contrer par la terreur un mouvement devenu irrépressible. En septembre 1963, deux semaines après la marche sur Washington, où des centaines de milliers de personnes ont acclamé le « rêve » de Martin Luther King, des membres du Klan font exploser une bombe dans une église noire de Birmingham en Alabama, tuant quatre jeunes filles.

      #répression_policière #Marin_Luther_King #Robert_Chambliss #impunité #Andrew_Godman #James_Chaney #Michael_Schwerner #Robert_Shelton #Sam_Bowers #Cecil_Price #Edgar_Killen #Viola_Liuzzo #Timothy_McVeigh #COINTELPRO #Bill_Baxley #David_Duke #Michael_Donald #United_Klans_of_America #Henry_Hays #James_Knowles #néo-nazis #white_power #anti-sémitisme #Klansmen #purification_raciale #génocide_blanc

      CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 7/10/2020

    #Décolonisations : du sang et des larmes. La rupture (1954-2017) —> premier épisode de 2 (voir plus bas)

    https://i.imgur.com/UBYfUXw.png

    Après huit années de conflits meurtriers, l’#Empire_colonial_français se fragilise peu à peu. La #France est contrainte d’abandonner l’#Indochine et ses comptoirs indiens. Les peuples colonisés y voient une lueur d’espoir et réalisent que la France peut-être vaincue. Les premières revendications d’#indépendance se font entendre. Mais la France reste sourde. Alors qu’un vent de liberté commence à se répandre de l’Afrique aux Antilles en passant par l’océan indien et la Polynésie, un cycle de #répression débute et la République répond par la force. Ce geste va nourrir des décennies de #haine et de #violence. Ce #documentaire, réalisé, à partir d’images d’archives, donne la parole aux témoins de la #décolonisation_française, qui laisse encore aujourd’hui des traces profondes.

    ▻https://www.france.tv/france-2/decolonisations-du-sang-et-des-larmes/decolonisations-du-sang-et-des-larmes-saison-1/1974075-la-rupture-1954-2017.html
    #décolonisation #film_documentaire #colonialisme #colonisation #film

    #France #Indochine #Empire_colonial #FLN #Algérie #guerre_d'Algérie #guerre_de_libération #indépendance #François_Mitterrand #Algérie_française #Section_administrative_spécialisée (#SAS) #pacification #propagande #réformes #attentats #répression #Jacques_Soustelle #Antoine_Pinay #conférence_de_Bandung #Tunisie #Maroc #Gaston_Defferre #Cameroun #Union_des_populations_du_Cameroun (#UPC) #napalm #Ruben_Um_Nyobe #Ahmadou_Ahidjo #Milk_bar #armée_coloniale #loi_martiale #bataille_d'Alger #torture #haine #armée_française #Charles_de_Gaulle #paix_des_Braves #humiliation #camps #déplacement_des_populations #camps_de_déplacés #déplacés #internement #Madagascar #Côte_d'Ivoire #Guinée #Ahmed_Sékou_Touré #communauté_franco-africaine #liberté #Organisation_de_l'armée_secrète (#OAS) #17_octobre_1961 #accords_d'Evian #violence #pieds-noirs #rapatriés_d'Algérie #Harki #massacre #assassinats #déracinement #camp_de_Rivesaltes #invisibilisation #néo-colonialisme #ressources #gendarme_d'Afrique #Françafrique #Felix-Roland_Moumié #territoires_d'Outre-mer #Michel_Debré #La_Réunion #Paul_Vergès #Polynésie #Bureau_pour_le_développement_des_migrations_dans_les_départements_d'Outre-mer (#Bumidom) #racisme #Djibouti #Guadeloupe #Pointe-à-Pitre #blessure #mépris #crimes #mémoire

    –—

    Et à partir du Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer... un mot pour désigner des personnes qui ont « bénéficier » des programmes :
    les « #Bumidomiens »
    –-> ajouté à la métaliste sur les #mots en lien avec la #migration :
    ►https://seenthis.net/messages/414225
    #terminologie #vocabulaire

    –—

    Une citation de #Jean-Pierre_Gaildraud, qui dit dans le film :

    « Nous étions formatés dans une Algérie française qu’il ne fallait pas contester. C’était ces rebelles, c’étaient ces bandits, ces égorgeurs qui menaçaient, qui mettaient en péril une si belle France. En toute bonne foi on disait : ’La Seine traverse Paris comme la Méditerranée traverse la France’ »

    –---

    « Il faut tourner une page et s’abandonner au présent. C’est sûr, mais comment tourner une page quand elle n’est pas écrite ? »

    Hacène Arfi, fils de Harki

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 7/10/2020

      Se libérer pour gouverner

      À quel moment les combats pour la décolonisation ont-ils débuté ? Peut-être le premier jour de la colonisation. Toutefois, c’est après la Seconde Guerre mondiale que s’ouvrent trois décennies de conflits entre la France et ses anciennes colonies, une période marquée par « du sang et des larmes ».

      ▻https://www.franceculture.fr/emissions/le-cours-de-lhistoire/gouverner-une-histoire-de-lexercice-du-pouvoir-14-se-liberer-pour-gouv

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 7/10/2020

      Et le premier épisode....

      Décolonisations : du sang et des larmes. La fracture (1931-1954)

      Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, quarante territoires et près de 110 millions d’hommes et de femmes, placés depuis des années sous la domination de la France, se trouvent soudain désemparés. Les peuples colonisés ont soif d’émancipation. Les premières revendications se font pourtant entendre dès les années 30 alors que l’Empire colonial français est à son apogée. La France va tout faire pour conserver ses colonies et reste sourde. Elle va même entamer un cycle de répression pour faire perdurer le système de domination. Du Sénégal à l’Indochine en passant par Madagascar, l’Algérie, le Maroc et la Côte d’Ivoire, ce film lève le voile sur une page sombre de l’Histoire de la France, faite de sang et de larmes, et qui reste le dernier grand tabou.

      ▻https://www.france.tv/france-2/decolonisations-du-sang-et-des-larmes/decolonisations-du-sang-et-des-larmes-saison-1/1974077-la-fracture-1931-1954.html

      CDB_77 @cdb_77
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  • @olivier_sc
    Olivier-SC @olivier_sc 28/11/2018
    2
    @recriweb
    @lysette
    2

    Un fou en liberté : 3 raisons pour lesquelles #Vladimir_Poutine aggrave son cas avec le reste du monde - #Loi_martiale en #Ukraine : Poutine fait part à Merkel d’une « sérieuse préoccupation » de Moscou.
    ▻https://www.huffingtonpost.fr/patrick-martingenier/3-raisons-pour-lesquelles-vladimir-poutine-aggrave-son-cas-avec-le-re
    ▻https://www.nouvelobs.com/monde/20181127.OBS6071/loi-martiale-en-ukraine-poutine-fait-part-a-merkel-d-une-serieuse-preoccu

    Olivier-SC @olivier_sc
    • @olivier_sc
      Olivier-SC @olivier_sc 28/11/2018

      Partager : ▻https://twitter.com/oliviersc/status/1067798280560697345

      Olivier-SC @olivier_sc
    • @olivier_sc
      Olivier-SC @olivier_sc 28/11/2018

      Là aussi... ▻https://www.facebook.com/olivier.schmidtchevalier/posts/10215264221732176

      Olivier-SC @olivier_sc
    • @olivier_sc
      Olivier-SC @olivier_sc 28/11/2018

      Mentionné dans : Le canard chinois : ▻https://oxymoron-fractal.blogspot.com/2018/11/le-canard-chinois.html

      Olivier-SC @olivier_sc
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  • @bce_106_6
    bce_106_6 @bce_106_6 10/03/2018
    1
    @02myseenthis01
    1

    * La Grande Guerre dans les rues de Québec Le Devoir - Pierre-Yves Renaud et Martin Pâquet - 10 mars 2018
    ▻http://www.ledevoir.com/politique/quebec/522365/100e-anniversaire-de-l-emeute-de-la-conscription-la-grande-guerre-dans-les

    Jeudi, 28 mars 1918. À la veille de Pâques, trois policiers fédéraux chargés de débusquer les réfractaires à la conscription militaire des « spotters » interpellent Joseph Mercier et deux autres jeunes hommes à la salle de quilles de la rue Notre-Dame-des-Anges, dans le quartier Saint-Roch de Québec. Rapidement, une foule de 3000 personnes se rassemble autour du poste de police. Mercier est libéré prestement, un des deux autres jeunes s’enfuit et les manifestants s’en prennent au poste de police et à l’un des « spotters » , un certain Bélanger. Les incidents du Jeudi saint sont l’événement déclencheur de cinq jours de désordres.
    . . . . . . .

    http://media1.ledevoir.com/images_galerie/b_602711_453704/image.jpg

    L’embrasement
    Une émeute est violente, mais elle n’est pas irrationnelle. Les émeutiers s’en prennent toujours à des symboles précis qui représentent à leurs yeux une oppression intolérable. Les émeutiers de Québec obéissent à cette règle. L’escalade des événements en témoigne : le 28 mars, les émeutiers envahissent le poste de police no 3 dans la basse-ville ; le 29 mars, ils saccagent les bureaux de l’Auditorium de la place Montcalm où sont les bureaux du registraire du service militaire ; la même journée, ils cassent les fenêtres de deux journaux pro-conscriptionnistes, The Quebec Chronicle et L’Événement ; le 30 mars, ils visent le Manège militaire sur la Grande-Allée.

    Réduire une émeute obéit aussi à des règles. D’abord, il importe d’établir une médiation avec des figures d’autorité respectées par les émeutiers. Le maire populiste de Québec Henri-Edgar Lavigueur et le député nationaliste Armand La Vergne tentent de calmer la foule les 29 et le 31 mars. Puis, il y a un coup de semonce pour le rappel à l’ordre : le cardinal Louis-Nazaire Bégin fait lire au cours de la messe de Pâques une lettre pastorale qui ordonne aux fidèles de respecter la loi.

    Ensuite, il y a la répression qui vise le contrôle manu militari de l’espace public. Menées par le major-général François-Louis Lessard, la cavalerie et l’infanterie en provenance de l’Ontario et du Manitoba quadrille les rues de la basse-ville le soir du lundi 1er avril. Un peloton se tient à l’embranchement des rues Saint-Joseph, Bagot et Saint-Vallier et, après une brève sommation, tire sur la foule. Atteints par des balles explosives, Édouard Tremblay, George Demeule, Honoré Bergeron et Alexandre Bussière tombent. Enfin, le maintien de l’ordre s’applique avec toute sa sévérité. Le 4 avril, le gouvernement Borden applique la loi martiale à Québec et suspend l’habeas corpus. Quelque 6000 militaires sont déployés à Québec jusqu’en mars 1919.
    . . . . . . .

    #guerre #1914 #conscription #émeute #spotters #jeudi-saint #Canada #Quebec #Angleterre #loi_martiale

    • #Québec
    bce_106_6 @bce_106_6
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