• Manger la Hess, une poétique culinaire
    https://lundi.am/Manger-la-Hess-une-poetique-culinaire

    Comment manger en temps de crise, pour presque rien voire rien du tout ? Le poète Yoann Thommerel mène l’enquête auprès des fauché.es de Seine-Saint-Denis. Au gré des rencontres fortuites et des invitations, cela donne Manger low cost (éditions Nous) à la fois livre de recettes, manuel de survie et livre de poésie sur la Hess. « La Hess ? C’est quand chez toi y a tellement rien dans le frigo que même les prisonniers mangent mieux. Ou si tu préfères, des fois c’est tellement la Hess que t’as même pas de frigo. » On apprendra entres autres comment préparer une pizza en prison, comment cuisiner les fanes, comment rôtir un niglo (hérisson), l’art de se gaver à l’œil dans les vernissages, ou les règles d’or pour voler sans stress au Monoprix.

    La France qui a faim - Le don à l’épreuve des violences alimentaires, Bénédicte Bonzi
    https://lafrancequiafaim.fr
    https://seenthis.net/messages/1037652

    100 recettes nouvelles à base de miettes de pain, 1943

    #low_cost #livre #texte_choral #hess_5_étoiles #alimentation #argent #précarité #cuisine #manger #parler #accueil #commensalité #langage #mineurs_isolés #hospitalité_à_la_française #exil #clafoutis_aux_orties #pâtes_à_la_mie_de_pain #mollica #cueillette #vol #vol_alimentaire #freegan #ville #prison #recettes #canon_francais vs #communisme_déjà_là #aide_alimentaire #tri #restos_du_coeur #étudiants #domination #peur_de_manquer #organisation_de_la_rareté #sécurité_sociale_alimentaire

    • Mange ta peine - Recettes du prisonnier à l’isolement, MOBEN & Gaëlle HOARAU, Collection Cahiers, Postface de Jacky Durand
      https://leseditionsduboutdelaville.com/?page_id=1691

      « En prison, manger équilibré st essentiel à la santé mais surtout au moral. Ces recettes sont gourmandes et faciles à réaliser, même avec des moyens limités. Elles
      sont la poésie de mon quotidien que je veux avant tout partager avec les personnes qui vivent seules, à l’écart. J’aimerais que ce livre contribue à briser les idées reçues sur la prison et les personnes qui s’y trouvent. » Moben

      Les 77 recettes réunies dans ce livre ont été imaginées en prison, dans son coeur profond : une cellule d’isolement. Au même titre que la pratique physique du yoga ou l’entretien quotidien de ses facultés mentales, l’art de cuisiner est devenu pour Moben un moyen de survie.
      Dans ce livre, il partage trucs et astuces pour cuisiner dans des conditions extrêmes, dedans comme dehors. Ses recettes sont l’occasion d’évoquer anecdotes et analyses documentant la prison et les solidarités qui s’y nouent autour de la nourriture. Un livre de cuisine qui s’attache autant à remplir les ventres qu’à nourrir la riche pensée critique qui s’élabore derrière les murs.
      Moben a passé onze années en régime d’isolement pour tentative d’évasion. Mange ta peine est son premier livre. Il en a réalisé les illustrations.

      « Sa force, son talent, son inventivité : faire bon avec peu, faire mijoter un peu de soi parmi une communauté de destins carcéraux. » Jacky Durand, chroniqueur culinaire, reporter tout terrain et romancier.

      Moben, transféré dans un quartier de haute sécurité pour avoir écrit un livre de recettes en prison
      https://www.streetpress.com/sujet/1766057561-moben-transfere-quartier-haute-securite-ecrit-livre-cuisine-

      Ce matin d’octobre, Moben, détenu de longue peine au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure (03), voit débarquer une équipe de surveillants dans sa cellule. Ils fouillent. Ils ne cherchent ni téléphone ni drogue. Rien à voir avec les opérations lancées par le ministre de la Justice Gérald Darmanin quelques semaines plus tôt. Les équipes locales de sécurité pénitentiaire cherchent un livre.

      [...]

      Par mail, la direction interrégionale justifie la saisie du livre dans la cellule de Moben à son éditeur en listant plusieurs articles du code pénitentiaire, et conclut : « Ainsi, lorsqu’une personne détenue souhaite qu’un de ses écrits soit publié par une maison d’édition, il convient au préalable qu’elle obtienne l’accord du directeur interrégional territorialement compétent. » Selon un agent pénitentiaire de Moulins-Yzeure, il n’est pourtant pas rare de voir des personnes détenues écrire des livres en détention et de les voir publiés alors qu’ils sont encore incarcérés.

      Elle lui reproche également « [sa] volonté et [sa] capacité à communiquer, pendant plusieurs semaines, avec des personnes à l’extérieur en contournant les règles de contrôle de l’administration pénitentiaire »

      #DPS #balluchonnage #Condé-sur-Sarthe #QLCO #quartier_de_lutte_contre_la_criminalité_organisée

  • #Decathlon : révélations sur un champion de l’#exploitation

    Des vêtements innovants et bon marché : tels sont les ingrédients du succès de Decathlon. Mais des documents confidentiels obtenus par Disclose racontent une tout autre histoire sur le géant français du sport. Travail d’enfants, exploitation d’ouvriers #ouïghours en #Chine, liens avec la #déforestation au #Brésil… Enquête sur une #multinationale prête à tout pour maximiser ses profits.

    La tente « 2 secondes ». Le sac à dos Quechua à 3 euros. Le masque intégral pour plonger à trois mètres de profondeur. Derrière ces produits iconiques, un nom qui rime avec innovation : Decathlon. La marque française a fait de son ingéniosité un emblème, vantant ses centres de conception au pied des Alpes, sur la côte Atlantique ou près de Lille. C’est là, dans le Nord, qu’elle a fait ses débuts en 1976, dans un petit entrepôt au bord d’une quatre-voies. Près de cinquante ans plus tard, elle a conquis les cœurs des consommateur·ices, s’affichant en tête des enseignes préférées des Français·es.

    Cette performance ferait presque oublier que Decathlon est avant tout une machine à cash, qui ouvre un magasin tous les quatre jours dans le monde. Son chiffre d’affaires a doublé en dix ans, atteignant 15,6 milliards d’euros en 2023, pour 931 millions d’euros de bénéfice net. Une prouesse telle que l’entreprise, non cotée en bourse, a versé l’an dernier 1 milliard d’euros de dividendes à son actionnaire majoritaire, la famille #Mulliez, également propriétaire de #Leroy_Merlin, #Auchan, #Kiabi ou #Flunch. Un partage de valeur réalisé au détriment des salarié·es des magasins, dénoncent les syndicats de Decathlon, qui ont appelé à la #grève en décembre 2024 ; fait rarissime dans l’histoire de l’enseigne. Peu coutumière des polémiques, la marque avait vu son image écornée fin 2023, lorsque Disclose avait révélé la poursuite de ses ventes en #Russie à l’aide de sociétés domiciliées dans les #paradis_fiscaux. Déjà, « l’amour du sport » revendiqué par la marque semblait s’effacer derrière l’appât du gain. Ce que vient confirmer une nouvelle série d’enquêtes de Disclose.

    Documents internes et témoignages inédits

    Pendant un an, nous avons plongé dans les secrets de fabrication de la multinationale française. Grâce à l’analyse de plusieurs dizaines de documents internes, des témoignages inédits d’ex-employé·es et la collaboration de chercheur·euses indépendant·es, notre investigation met au jour les graves conséquences humaines et écologiques de la stratégie « low cost » de Decathlon.

    Salaires misérables au #Bangladesh, #travail_d’enfants et #trafic_d’êtres_humains en Chine… D’après notre enquête, les principaux fournisseurs de Decathlon en Asie ont recours à plusieurs formes d’#esclavage_moderne. Ces conditions de production indignes sont la conséquence de la pression sur les coûts imposée par l’enseigne française à ses sous-traitants. Par souci d’économies, toujours, Decathlon compte aussi parmi ses partenaires des usines qui s’approvisionnent en #cuir auprès de géants du bœuf, accusés d’être les premiers responsables de la déforestation illégale au Brésil.

    Dans les pas de la #fast_fashion

    Alors que l’enseigne investit des millions pour ne pas être cataloguée comme une marque « low cost », ces deux mots s’affichent partout dans des documents transmis à Disclose par une source interne. Les prix bas, ce sont eux qui conduisent Decathlon à faire fabriquer la majeure partie de ses vêtements par des sous-traitants. Decathlon en compte 1 264 dans le monde, pour seulement… neuf sites de production « maison ». Pour s’assurer une rentabilité maximale, l’équipementier recherche en priorité les usines les moins chères. En l’occurrence, celles qui « travaillent pour des marques à bas prix et engagées dans la production de masse », comme le note un document interne, énumérant les critères pour sélectionner un sous-traitant. Une stratégie commerciale agressive qu’on aurait pu croire réservée aux géants chinois de la fast fashion, #Shein ou #Temu.

    Ses principaux fournisseurs sont en Asie : par ordre d’importance, en Chine, au #Vietnam et au Bangladesh. Ce dernier est d’ailleurs qualifié de « #low_cost_country » (« pays à bas coût »), dans une feuille de route interne. Confectionner des vêtements dans ce pays — où plus de la moitié de la population vit dans un bidonville — est une « force » pour Decathlon, renseigne le même document. Ici, le groupe travaille avec des fournisseurs présentés comme « #ultra_low_cost », qui emploient des adolescent·es, pouvant être légalement rémunéré·es sous le salaire minimum. D’autres usines intégrées à sa chaîne de production dans le pays sont qualifiées de « clandestines » par un ancien salarié. Bien qu’elles fournissent jusqu’à 10 % des composants d’une chaussure, la marque n’y effectue aucun audit, dévoile Disclose dans un premier volet de son enquête.

    En bout de chaîne, ce sont les ouvriers qui confectionnent les produits, #Quechua, #Kipsta, #Domyos ou #Kalenji qui paient le prix du système Decathlon. Disclose a obtenu une nomenclature interne qui détaille le coût de fabrication d’une basket pour enfant très populaire, la Decathlon PW 540. Sur les 8,61 euros de prix de revient au Bangladesh, le salaire des ouvriers et ouvrières représente seulement 2,84 euros. Prix de vente en France : 25 euros.

    Un champion de l’exploitation

    La soif de profit a poussé Decathlon dans les bras d’autres sous-traitants problématiques. En Chine, cette fois-ci. Ce deuxième épisode de notre enquête, publié jeudi 6 février, en partenariat avec Cash Investigation*, révèle que l’un de ses principaux partenaires locaux a recours au travail forcé des Ouïghours, une minorité musulmane persécutée par Pékin. Deux usines chinoises travaillant pour Decathlon utiliseraient également du coton originaire du Xinjiang, la région d’origine des Ouïghours, et où les accusations de travail forcé sont légion.

    Notre enquête sur la multinationale aux 931 millions d’euros de bénéfices en 2023, nous a aussi amené au Brésil. Ce troisième volet, publié en partenariat avec le média néerlandais Follow the Money, le samedi 8 février, s’intéresse à l’origine d’une autre matière première : le cuir utilisé dans les célèbres chaussures de randonnée Quechua. Les usines qui les assemblent au Vietnam utilisent des peaux de bovins en provenance du Brésil, au risque de contribuer à l’éradication des forêts primaires dans le pays.

    Confrontée à nos révélations, Decathlon se contente d’affirmer son « engagement en faveur d’un approvisionnement responsable ». L’entreprise assure par ailleurs « condamner fermement toute forme de travail forcé et de travail d’enfant ». Sa course aux prix les plus bas vient pourtant contredire ces engagements. Jusqu’à faire mentir le fondateur de la marque, Michel Leclercq, qui avait coutume de dire : « Il est interdit de tromper un client chez Decathlon ».

    https://disclose.ngo/fr/article/decathlon-revelations-sur-un-champion-de-lexploitation
    #sous-traitance #enquête

  • Le patron de Ryanair, Michael O’Leary, entarté à son arrivée à Bruxelles RTBF - Arnaud Montero

    Accueil tendu pour le patron de la compagnie aérienne Ryanair. Michael O’Leary a été entarté juste avant de donner une conférence de presse à Bruxelles. « Welcome in Belgium » ont crié les deux activistes, avant de rajouter « arrêtez la pollution avec vos pu**** d’avions » (sic.). Bon joueur, le patron de Ryanair a commenté : « well done » (bien joué).

    De leur côté, les pilotes de Ryanair basés en Belgique, à l’aéroport de Charleroi, se croiseront à nouveau les bras les jeudi 14 et vendredi 15 septembre, annoncent jeudi la CNE et l’ACV Puls. Ce sera leur 4e grève en deux mois, puisque la première remonte à la mi-juillet.
    Plus d’informations à suivre.

    #artivisme #gloupgloup #MDR #ryanair #low_cost #conditions_de_travail #compagnies_aériennes #pollution #exploitation

    => Vidéo  : https://www.msn.com/fr-be/video/actualite/michael-o%E2%80%99leary-le-patron-de-ryanair-victime-d%E2%80%99un-entartage-%C3%A0-bruxelles/vi-AA1gmLmJ?t=28

    Source : https://www.rtbf.be/article/le-patron-de-ryanair-michael-oleary-entarte-a-son-arrivee-a-bruxelles-11252077

  • In Europa viaggiare in treno costa il doppio che viaggiare in aereo
    https://www.balcanicaucaso.org/aree/Europa/In-Europa-viaggiare-in-treno-costa-il-doppio-che-viaggiare-in-aereo-

    Un recente studio di Greenpeace conferma che viaggiare in aereo è spesso molto più economico che viaggiare in treno. La colpa ricade principalmente sulle compagnie aeree low cost (e sui governi che ne agevolano l’azione), che con pratiche scorrette scaricano costi ambientali, economici e sociali su lavoratori e cittadini

  • Livraison du dernier 747 — le 1574 ème et dernier exemplaire du #Jumbo_Jet, lancé à la fin des années 1960 par Boeing.

    Une page de l’histoire moderne américaine se tourne. Depuis son usine d’Everett, près de Seattle (Etat de Washington), #Boeing livrait mardi le dernier exemplaire de son 747, après près de 55 années de production pour plus d’une centaine de clients.

    […]

    Le #Boeing_747 est le premier avion à mettre deux couloirs dans sa carlingue, capable d’emmener 440 passagers dans un rayon d’action de plus de 10.000 kilomètres. Des déclinaisons porteront même son autonomie à plus de 14.000 kilomètres avec le 747-400ER.

    Le point faible de l’avion, qui signera sa fin de carrière, est sa consommation effrénée de carburant et ses coûts élevés de maintenance. L’avènement des #compagnies_aériennes « #low_cost » participe aussi au #déclin, avec une préférence pour des avions de plus petite capacité, destinés à des vols plus courts. Au fil des années, la plupart des grandes compagnies aériennes - d’#Air_France à #British_Airways en passant par #Lufthansa ou #Qantas -, ont ainsi revendu leur #flotte de 747 ou les ont envoyés à la casse, négociant la carlingue au prix du métal.

    (Les Échos)

    #aviation #long_courrier #avion

  • Le choc et la panique à la rescousse des traités pour fragiliser l’Etat
    https://www.investigaction.net/fr/le-choc-et-la-panique-a-la-rescousse-des-traites-pour-fragiliser-let

    Nos gouvernements vont-ils profiter du contexte de la crise pour passer des réformes impopulaires selon la stratégie du choc dévoilée par Naomi Klein ? C’est ce que redoute Carlos Perez. Auteur de L’Enfance sous pression et d’Au-delà du geste technique, il dénonce les atteintes à la démocratie qui pourraient ouvrir la voie à de nouvelles percées du néolibéralisme. (IGA)

     

    Comme le souligne Naomi Klein dans son essai « Stratégie du Choc : La montée d’un capitalisme du désastre », les États profitent et se servent de la crise et de la panique pour s’accorder des pouvoirs spéciaux et mettre en place des réglementations liberticides et par la même occasion affaiblir les services sociaux.

    La stratégie consiste à profiter du choc et de la désorientation pour faire passer des politiques impopulaires. En voici quelques exemples récents en pleine période de pandémie :

    1° En Belgique, le ministre-président flamand, Jan Jambon (N-VA), veut voir davantage de gens au travail, entre autres dans les secteurs de la construction et des titres-services où le mécanisme du chômage temporaire est, à ses yeux, parfois trop rapidement demandé, a-t-il indiqué mercredi 25 mars au parlement flamand1.
    On voit bien là un confinement de classes sociales à deux vitesses : déjà qu’ils n’ont pratiquement pas de matériel de protection pour sauver leur propre vie, les ouvriers n’ont pas les mêmes droits face à la pandémie.

    2° En France, le Sénat a voté, dans la nuit de jeudi à vendredi (19-20 mars), la loi dite d’adaptation au coronavirus (la loi « urgence coronavirus ») à 252 voix pour, 2 contre, et 90 abstentions. « Ce texte, qui acte le report des élections municipales « au plus tard en juin », constitue une attaque importante contre les droits des travailleurs, tant sur le plan social que démocratique. (…)Macron et son gouvernement instrumentalisent ainsi la crise sanitaire, pour faire les cadeaux dont ils rêvaient au patronat ».2 Entré en vigueur en mars, l’état d’urgence était fixé pour une période de deux mois. Il a ensuite été prolongé jusqu’au 10 juillet.

    3° Les États-Unis, qui n’en sont plus à une folie près, envisagent « pourquoi pas » (puisque ce pays n’a pas forcément de sécurité sociale) ni plus ni moins que de laisser mourir les anciens dans cette période de Coronavirus qui va effectivement toucher un maximum de personnes âgées. « Sacrifier les personnes âgées pour sauver l’économie » ce sont les propos chocs du vice-gouverneur Républicain du Texas, Dan Patrick.
    De plus, ce même pays va utiliser la pandémie pour réduire les libertés individuelles et serrer la vis un cran de plus en annonçant que les personnes qui propagent le virus intentionnellement pourraient entrer dans le champ d’application des lois antiterroristes et être poursuivies au pénal, autant dire presque tout le monde se promenant dans la rue3.

    4° Pour couronner le tout, au Royaume-Uni, l’ancien Premier ministre britannique, Gordon Brown, appelle à la création d’un « gouvernement mondial » pour lutter contre la menace actuelle. Un groupe de travail international « veillerait à ce que les efforts des banques centrales soient coordonnés », selon M. Brown, qui souhaite que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international reçoivent plus d’argent et de pouvoir.

    Sans une minute à perdre les banques sont d’ores et déjà à la manœuvre pour régler les problèmes, quelle ironie !4
Comme on le constate les idées et les projets pour détruire nos droits et nos services sociaux ne manquent pas, même en pleine période de chaos pas un moment de répit chez nos réformateurs libéraux pour placer leurs projets politiques.

    Les traités sont en place depuis pas mal de temps, il faut juste la bonne excuse pour les sortir du placard. Le but inavoué reste inchangé : passer toutes les lois liberticides et proposer des traités toxiques qui doivent déréguler l’État.

    Si nos gouvernements promettent de renforcer les soins de santé, ils assurent aussi qu’il faudra retrouver l’équilibre budgétaire après s’être massivement endetté, en bonne partie pour « rassurer les marchés ». Des milliards d’euros ont ainsi été déversés pour sauver une finance déjà en crise bien avant la pandémie. Le danger, bien réel, est de voir passer de nouvelles réformes et accords qui, une fois de plus, fragiliseront les plus faibles pour tenter de sauver un système qui profite aux plus riches. Nos gouvernements pourraient profiter de la crise pour passer en force des accords impopulaires, parfois négociés en catimini.

    On se souvient comment WikiLeaks avait débusqué l’Accord sur le Commerce des Services (ACS), connu sous son acronyme anglais TiSA (pour Trade in Services Agreement), concocté en douce en 2013 à l’initiative des États-Unis et de L’Australie.

    « TISA quatre lettres qui vont changer le monde ou qui font peur ? TISA serait l’accord fondateur du commerce mondial libéré des grandes contraintes des États d’une cinquantaine de pays, dont les États-Unis et l’Union européenne ».

    « C’est en 2013 que les négociations TISA ont vraiment commencé. Les négociateurs sont représentatifs de 70% du commerce mondial. Et le traité porte sur le lissage des règles communes, ouvrant ainsi les portes à un desserrement des liens qui entravent les entreprises en activités dans le secteur des services »5.

    C’est un marché mondial de 44.000 milliards de dollars, selon le département du Commerce américain. Les services représentent plus des trois quarts du produit intérieur brut (PIB) des pays développés (75% aux États-Unis et 78% dans l’Union européenne).

    Mais au plan du commerce international les exportations de services sont bien moins élevées que celles des marchandises et c’est peut-être là que le bât blesse. Il faut libéraliser cette caverne d’Ali Baba seul. Les services de l’État du ressort exclusif du régalien sont exclus de la négociation.

    Sinon tout est sur la table : services financiers, commerces de détail, transports maritimes et routiers, conseils, approvisionnements en énergie, santé, éducation, gestion de l’eau, etc. bref tous nos services sociaux sont susceptibles d’être privatisés et libéralisés. Voilà l’imposture qui peut nous tomber sur la tête si nous ne prenons pas le dessus très rapidement sur la peur du moment et repartons sur nos propres revendications chacun dans son secteur. Une doctrine de choc qui spécule sur les catastrophes et qui va encore approfondir les inégalités pourrait nous être imposée.

    Dans mon secteur d’activité, le sport, parent pauvre des services sociaux, cette stratégie de dérégulation est depuis bien longtemps en action par le truchement du partenariat public-privé (« PPP ») dans l’investissement de mégaprojets d’infrastructures. Une façon sournoise de socialiser les pertes tout en privatisant les bénéfices, ce sont des millions d’argent public qui sont détournés. 

    Si on veut penser à l’après-crise, chacun doit le faire dès maintenant dans chaque secteur et se poser les bonnes questions. Dans le domaine du sport, prendre réellement soin de la population est une urgence que tout le monde a bien comprise. À travers cette crise, qu’est-ce que cela signifie ? C’est à ce stade qu’intervient ma modeste contribution.

    Les solutions sont à portée de main et ne vont pas forcément dans le sens des grandes rencontres sportives de prestige qui devraient démarrer très vite et redonner des jeux et du pain à la plèbe pour masquer la tragédie et l’irresponsabilité de nos représentants politiques. 
Ce confinement nous a bien démontré à quel point le sport-compétition est futile et inutile et que l’éducation motrice sanitaire, la culture physique était le meilleur outil à notre disposition pour favoriser et surmonter les altérations physiques et psychologiques dues au confinement, en plus de permettre une meilleure adaptation et résilience individuelle et collective et donc un véritable outil de santé publique.

    Si on parle du sport comme outil de santé publique, il faut au contraire et inéluctablement dans ce secteur clé de la prévention s’orienter vers des revendications claires. Le sport n’est pas une marchandise, mais un droit, le droit au bien-être, aux soins et à la santé pour tous et accessible à tous : 

    1° Cela commence par une planification intégrée : mettre au service de la population et prioritairement de nos anciens et de nos jeunes une vraie prévention sanitaire. Cela semble véritablement nécessaire comme on l’a constaté dans cette dure épreuve de pandémie où le taux de morbidité critique a été une cause de l’inflation de personnes en danger de mort.

    Avec l’aide de tous les professionnels de la prévention, de l’hygiène et de la santé, médecins nutritionnistes spécialistes de la motricité, tous doivent collaborer c’est-à-dire dans les petits clubs et dans les petites structures qui s’occupent de plus de 90% des affiliés dans le sport et pas au service des clubs de première division qui ont des budgets cotés en bourse et qui représentent une infime minorité de personnes. La santé de tous doit passer avant l’argent de quelques-uns. 

    2° Il faudrait mutualiser toutes les ASBL qui représentent plus de 90% des affiliés et les organiser en coopératives en y développant pourquoi pas une véritable politique de masse salariale au lieu de la comprimer , ASBL qui bien souvent pour fonctionner ont du personnel bénévole précarisé et instable et où les gens doivent faire don de leur argent et de leur travail. Ce sont des milliers d’heures non rétribuées, en gros ce sont des sous-traitants de l’État paupérisés et marginalisés.

     
3° Même si la mesure peut paraître radicale sur la forme, sur le fond elle est essentielle et empreinte de justice sociale, les multinationales ne peuvent pas avoir la clé de notre santé : réquisitionner toutes les structures de grandes marques « Low Cost » disséminées à travers le pays et les mettre à la disposition du citoyen comme service public pour soutenir les populations dans les quartiers en y incorporant une véritable masse salariale c’est-à-dire des salariés compétents et au service de tous. 

    Généraliser la question d’utilité publique au sport qui est un outil d’émancipation, d’hygiène et de progrès social, est la seule démarche logique saine et indispensable, le constat est très clair et largement partagé. Ce secteur, en dehors de la compétition, du tri, de la sélection et de la relégation, est un outil essentiel pour renforcer la colonne vertébrale sanitaire, pour sortir de périodes difficiles voir d’émulation générale. Si l’utopie est le début de la transformation, alors soyons utopiques et préparons notre avenir, l’intelligence collective viendra toujours d’en bas !

    Fils d’immigrés espagnols ayant fui le franquisme pour travailler dans les mines de Belgique, Carlos Perez est préparateur physique. Il a notamment animé un centre sportif dans un quartier populaire de Molenbeek. Il y a été confronté à des problèmes récurrents qui l’ont amené à questionner l’impact de notre modèle économique et de notre système scolaire sur la santé des jeunes et des travailleurs. Dans son dernier ouvrage qui vient de paraître chez Aden http://www.aden.be/index.php , Carlos Perez lance les bases d’une nouvelle pratique, l’écomotricité, pour un développement durable de l’être humain.

    #néolibéralisme #capitalisme #capitalisme_du_désastre #Stratégie_du_Choc #Angleterre #Belgique #France #USA #ACS #TISA #PPP #Sport #pandémie #covid-19 #coronavirus #santé_publique #low_cost

    • Près de 2 députés européens sur 3 ne déclarent pas de rencontres avec des lobbyistes
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_rencontres-lobbyistes-et-deputes-europeens-le-lent-chemin-vers-la-transp

      Plus de 35.000 lobbyistes gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles : du représentant de Google à celui des producteurs de patates, des activistes pour les droits humains à l’industrie navale, de Greenpeace à Total, ils tentent de peser sur les décisions politiques de l’Union.

      Un travail discret mais intensif : à Bruxelles, les lobbys ont un budget cumulé de 1,5 milliard d’euros par an.

      Restent-ils dans les clous, pour influencer la fabrication des lois ?

      Un code de conduite encadre les contacts de ces lobbys avec les politiques et les fonctionnaires européens. Des règles qui ont été renforcées l’an dernier dans les institutions européennes, à la Commission et au Parlement. Les institutions sont-elles pour autant devenues transparentes ?

      Un rapport de l’ONG « Transparency International » (un lobby… sur le travail de lobbying) au sujet du Parlement européen montre qu’il reste du chemin à faire.

      63% des députés européens ne déclarent pas leurs rencontres
      Depuis un an, les députés européens sont invités à inscrire dans un registre informatique les réunions qu’ils tiennent avec des lobbyistes.

      C’est obligatoire pour les parlementaires qui sont en première ligne sur un dossier : ceux qui sont Président ou Rapporteur d’une Commission parlementaire (des rôles clefs dans la fabrication d’une loi européenne), ou ceux qui mènent le travail législatif sur un dossier pour un groupe politique.

      Les autres eurodéputés ne sont pas obligés de publier leurs réunions avec les lobbys, mais ils sont invités à le faire.

      Selon le comptage de « Transparency International », en un an, 259 députés européens ont fait le pas, sur les 704 : c’est 37% de l’hémicycle.

      63% des députés européens n’ont donc publié aucune de leurs rencontres.

      De grands écarts entre Etats…
      « Transparency International » constate de grands écarts selon les Etats de ces députés européens.

      Aux extrêmes, 90% des députés de Suède ont pris le pli de communiquer leurs contacts avec des groupes d’intérêts. Tandis qu’aucun député croate ou chypriote n’a déclaré de rencontre, en un an.

      « Les pays du nord, la Suède, le Danemark, la Finlande sont assez transparents » commente Raphaël Kergueno, pour Transparency International, « mais d’un autre côté, il y a des pays à la traîne ». Et il épingle l’Italie, l’Etat qui envoie le plus d’Eurodéputés au Parlement européen après l’Allemagne et la France : 76 élus. « En Italie, moins de 7% des députés européens publient des rencontres avec des lobbyistes. »

      La Belgique, pour sa part, affiche un bilan mitigé. Ni cancre, ni exemplaire.

      52% des eurodéputés belges publient leurs rencontres : Pascal Arimont (Christlich Soziale Partei), Marc Botenga (PTB), Geert Bourgeois (N-VA), Saskia Bricmont (Ecolo), Petra de Sutter (Groen), Cindy Franssen (CD&V), Philippe Lamberts (Ecolo), Kris Peeters (CD&V), Frédérique Ries (MR), Johan Van Overtveldt (N-VA) et Marc Tarabella (PS).

      Et les autres ? Ceux que nous avons pu joindre se disent tous « favorables » à l’exercice, tout en n’ayant pas encore publié de réunion. Certains rappellent, au détour de justifications souvent administratives, que ce n’est pas obligatoire.

      Marie Arena (PS) a rejoint le mouvement dans la foulée de ce rapport. Elle évoque « un enregistrement en interne mais pas sur le site du Parlement, à cause de contraintes logistiques. Un souci à présent corrigé ».

      Olivier Chastel (MR) explique qu’il a fait le choix de ne pas recevoir de représentants des lobbys : « Etant actif dans les commissions budget et de contrôle budgétaire, mes rencontres se font principalement avec les différentes instances de l’Union comme la Commission européenne ou la Cour des comptes, et ces rencontres ne doivent pas être indiquées », explique-t-il.

      Benoît Lutgen (cdH) dit compter aujourd’hui très peu de réunions « avec des lobbys en tant que tels », rien qui ne justifierait d’être publiés. Il assure qu’il en fera état lorsque ce sera le cas.

      Son de cloche semblable chez Assita Kanko (N-VA). Elle invoque le lent démarrage de la législature et le confinement, des débuts de mandat qui ne l’ont pas exposée aux rencontres avec des lobbyistes. Mais si de telles rencontres se présentaient à présent, « je déclarerai bien entendu tout entretien comme prévu » assure-t-elle.

      La Belgique, bientôt plus exemplaire que la Suède ?

      … et entre groupes politiques
      Des différences importantes sont perceptibles aussi entre groupes politiques du Parlement européen.

      Deux familles politiques comptent une majorité de députés actifs sur le registre de transparence, le groupe des verts (Green-EFA avec 91% des députés qui ont publié au moins une réunion) et le groupe des libéraux-centristes Renew Europe (57%).

      Dans tous les autres groupes, une minorité d’élus ont fait la démarche.

      Pourquoi ces réticences ?
      Elles peuvent être liées à plusieurs facteurs : une hésitation à investir du temps dans une démarche administrative qui n’est, la plupart du temps, pas légalement obligatoire. Une culture de la transparence encore faible dans certains Etats.

      Des eurodéputés estiment que c’est une atteinte à leur liberté d’élu, à leur droit de consulter qui ils veulent sans devoir en faire état. Ils peuvent également trouver difficile d’assumer publiquement certaines rencontres avec certains lobbys.

      Mettre cartes sur table
      Daniel Freund est un ancien de transparency International, à présent passé de l’autre côté : il est devenu parlementaire européen. Son cheval de bataille reste la transparence du travail politique européen. Il plaide pour une publication la plus large possible des rencontres avec les lobbys.

      Des rencontres qui, souligne-t-il, sont nécessaires pour un élu.

      « Rencontrer des lobbys, ça fait naturellement partie de la démocratie. Quand je prends une décision sur une certaine loi, comme député européen, il faut que j’aie parlé aux personnes concernées. Aux citoyens, aux entreprises concernées, aux organismes de protections des consommateurs, etc. Et si je fais bien mon travail, j’entends tous les arguments et puis je prends une décision en étant bien informé. »

      Mais ce processus doit être transparent, insiste-t-il, pour percevoir qui pèse sur les décisions de qui. « Je trouve qu’en dehors des périodes électorales, les citoyens ont le droit de savoir comment je vote et avec qui je parle. Et cela m’aide aussi à travailler » dit Daniel Freund. Parce que lister ses entrevues permet d’avoir à l’esprit qui on voit et qui on a tendance à ne pas écouter.

      Un chantier entamé, pas terminé
      Ceux qui regardent le verre à moitié plein souligneront que 37% des eurodéputés, c’est un bon début, d’autant que l’on partait de rien et que cette publication des contacts avec les lobbys n’est pas obligatoire pour la plupart des députés européens.

      Ceux qui regardent le verre à moitié vide relèveront que 63% des eurodéputés ne se livrent pas à un exercice pourtant peu contraignant puisqu’il ne s’agit que de mentionner le lobby, le sujet de discussion et le moment.

      Et ils épingleront d’autres améliorations à apporter.

      Au Parlement européen, « Transparency International » déplore un manque de contrôle des déclarations de députés qui sont contraints à l’exercice. Et une légèreté des sanctions pour ceux – lobbys ou élus — qui franchiraient la ligne rouge : acceptation de cadeaux, rencontres non-déclarées alors qu’elles auraient dû l’être, lobby qui aborderait des élus sans clarté sur son identité, etc. Aujourd’hui un lobby au comportement douteux risque, dans les faits, un retrait temporaire de son badge d’accès aux institutions, rien de plus.

      L’ONG demande que progresse le projet d’une autorité indépendante pour faire respecter les règles sur les rapports lobbys/UE. Une autorité dont l’action serait étendue aux trois institutions : le Parlement mais aussi la Commission européenne et le Conseil.

      #ue #union_européenne #Bruxelles #Députés #Députés_européens #Transparency_International #eurodéputés #Suéde #Croatie #Chypre #Suède, #Danemark, #Finlande #Italie #Allemagne #commission_européenne #conseil_européen #transparence #lobbying #lobby #influence #lobbies #corruption #politique #multinationales

  • Écologie : le #train de nuit revient à la mode en Europe face à l’empreinte carbone de l’avion | Trax Magazine
    https://www.traxmag.com/ecologie-le-train-de-nuit-revient-a-la-mode-en-europe-face-a-lempreinte-car

    près l’arrêt de certaines lignes françaises, les options sont limitées depuis l’hexagone. Au départ de Paris, des trains couchettes amènent jusqu’à Venise ou Milan. Autre possibilité : embarquer à bord du Moscou Express, qui relie en 38 heures les capitales française et russe en s’arrêtant à Francfort, Berlin et Varsovie. La compagnie espagnole Renfe propose aussi des trajets vers Lisbonne depuis Hendaye. Le gouvernement français envisage de relancer certaines lignes nocturnes – il l’a annoncé à la rentrée.

    #mobilité #transport

  • 530 vols annulés à Brussels Airport depuis jeudi : l’incertitude demeure quant à la durée de la grève Belga - 28 Octobre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_greve-spontanee-chez-aviapartner-plus-d-un-vol-sur-cinq-a-nouveau-annule

    Plus d’un vol sur quatre a été annulé dimanche à Brussels Airport en raison de la grève du personnel de la société d’assistance aéroportuaire Aviapartner, qui dure maintenant depuis jeudi après-midi, a-t-on appris auprès de l’aéroport bruxellois. En tout, 530 vols ont été annulés depuis jeudi. Contrairement à ces derniers jours, aucun passager n’a dû y passer la nuit.

    Au total, ce sont 150 vols sur 550 qui ont été annulés dimanche à Brussels Airport, alors que l’aéroport était censé accueillir un total de 74.000 passagers au départ et à l’arrivée en ce deuxième jour du premier week-end des vacances de la Toussaint.


    La grève du personnel d’Aviapartner (bagagistes et assistants aéroportuaires) a commencé jeudi après-midi et, malgré plusieurs réunions de négociations, aucune solution satisfaisante n’a encore pu être dégagée. La direction a dès lors appelé à une conciliation vu l’urgence de la situation. Les discussions doivent ainsi reprendre ce dimanche dans les locaux du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale, à Bruxelles, et non pas à l’aéroport de Zaventem comme cela a été le cas samedi. Il ne semble toutefois plus certain que la réunion débute à 10h00 comme prévu initialement.

    Quelles sont les demandes ? 
    Lors des négociations, les trois syndicats (CSC Transcom, FGTB-UBT et CGSLB) ont davantage concrétisé leurs exigences. Mais lorsqu’ont été abordées les compensations financières et indemnités, le fossé s’est creusé entre les deux parties. Les syndicats ont notamment demandé que les intérimaires reçoivent un contrat à durée indéterminée.

    Aviapartner a proposé l’engagement de 78 intérimaires, le paiement d’une prime de 250 euros par personnes « dans le contexte d’une sortie de grève immédiate », et le renforcement du middle management, notamment, a fait savoir l’entreprise dans la nuit de samedi à dimanche. Elle a ajouté regretter que les syndicats aient refusé ces offres.

    Les discussions portent aussi sur le matériel et les vêtements de travail. Les pauses déjeuner sont également un point important pour les syndicats. Les travailleurs d’Aviapartner se plaignent en effet de ne pas savoir en début de service quand ils pourront profiter d’un temps de repos durant leur journée de travail.

    A en croire Sandra Langenus, de l’UBT-FGTB, les syndicats ont jusqu’à présent obtenu une réponse satisfaisante à « quelques petits points mais pas les principaux ».

    Brussels Airport, de son côté, recommande de consulter la liste des compagnies touchées par la grève sur son site internet avant de se rendre à l’aéroport et de contacter celles-ci le cas échéant.

    Les bagages des vols annulés ne sont eux pas encore disponibles. « Ceux-ci seront envoyés vers leur destination », précise Brussels Airport. « Nous conseillons dès lors d’introduire une demande de récupération de bagage à destination auprès du service Lost & Found local de la compagnie aérienne. Si vous décidez de ne pas partir, vous pouvez vous adresser au service Lost and Found ’Welcome services’ à Brussels Airport. »

    Les bagages des passagers à l’arrivée ne sont pas non plus disponibles. Les voyageurs recevront un code qu’ils peuvent utiliser pour introduire une demande de récupération de bagage.

     #grève #travail #luttes_sociales #lutte #low_cost #transport-aérien #avion #transports #aéroports #conditions_de_travail #Bruxelles #Belgique

  • Ryanair change ses conditions générales : « illégal » selon Test-Achats RTBF avec Agences - 4 Octobre 2018
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_conditions-generales-de-ventes-ryanair-change-les-regles-du-jeu?id=10036

    On peut lire dans le Soir et la Libre que les conditions générales de ventes ont changé chez Ryanair depuis le 2 octobre. Depuis mardi, elles incluent une disposition selon laquelle tout différend avec la compagnie est de la compétence des tribunaux irlandais. 

    Un client belge qui veut intenter un procès à la compagnie aérienne devra donc être suffisamment nanti, et persévérant, pour aller porter plainte en Irlande. Il devra aussi se payer les services d’un avocat irlandais. Cette nouvelle disposition a donc un caractère dissuasif. 


    Ce changement est-il légal ? 
    Test-Achats qualifie cette modification des conditions générales de "pratique d’illégale". La formulation et le fond de cette nouvelle clause peuvent être considérés comme abusif et contraire au droit européen et au droit international privé, estime ainsi l’organisation, qui enverra une mise en demeure à Ryanair. Si rien n’est fait, elle introduira une action en cessation sur ce point. 

    L’association de consommateurs avait déjà dénoncé, précédemment, une ancienne pratique qui obligeait les consommateurs belges à introduire leur plainte en anglais. Cette méthode avait été finalement abandonnée par la compagnie.

    L’association considère que ces modifications participent à "la désinformation organisée par la compagnie" lors des grèves des deux derniers mois, niant toute forme d’indemnisation dans le cadre d’un conflit social interne.

    Une manière de dissuader le consommateur
    Selon Me Étienne Wéry, avocat spécialiste du numérique, le consommateur n’a aucun souci à se faire : « Si vous êtes un consommateur et que vous recevez cette réponse-là, vous avez le droit de vous défendre en Belgique et d’aller voir un avocat belge. Celui-ci assignera en Belgique et le juge vous suivra probablement. »

    #Irlande #Ryanair #ryanair #transport_aérien #low_cost #transport-aérien

  • Quand tu meurs et que tes proches n’ont pas les moyens de payer des funérailles décentes ...

    Le cercueil low-cost est arrivé, et il est anglais | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/166517/anglais-croque-mort-low-cost-funerailles-publicite

    De longs cheveux blonds agités par le vent, les lunettes de soleil tombant sur le nez, une jeune femme en maillot rouge sourit à son compagnon, courant dans l’eau. Sous leurs bras, on pense, au premier coup d’oeil, que le couple extatique tient des planches de surf. Au deuxième coup d’oeil, on comprend qu’il s’agit de cercueils de bois clairs.

    Ces publicités à l’humour noir décomplexé proposent un « aller simple pour la mort » à travers une crémation « low-cost, sans chichi », comme « l’occasion d’une vie ». À l’origine de cette campagne, on trouve la compagnie de services funéraires Beyond, et surtout un homme : son cofondateur, Ian Strang. Originaire du Surrey, le quadragénaire a d’abord lancé une application, « si quelqu’un avait besoin d’un enterrement tout de suite », explique-t-il. « J’ai toujours travaillé dans des start-ups et l’industrie de la mort était la dernière à ne pas avoir franchi la frontière du digital. Alors, je me suis dit pourquoi pas. » Au Royaume-Uni, le coût moyen pour un enterrement s’élève entre 4.000 et 5.000 livres (entre 4.400 et 5500 euros environ) et 3.000 livres pour (environ 3.300 euros) une crémation. Beyond propose des prix plus bas : 1.195 livres l’incinération. « Pour qu’on vienne chercher le corps, qu’on l’incinère et qu’un livreur le ramène chez vous après. »

    #low_cost

  • « Pour #Amazon, on est des robots »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140118/pour-amazon-est-des-robots

    Après le scandale provoqué par l’enquête de l’émission « Cash Investigation » sur #Lidl, les salariés de la distribution #low_cost et des entrepôts ont commencé à témoigner du caractère déshumanisant de leur #Travail. Élodie Kahit, préparatrice chez Amazon, et Cyrine Gardes, doctorante en sociologie, racontent les coulisses du commerce à bas coût.

    #France #automatisation #hard_discount #luttes #salaires #sante #syndicalisme

  • Les pilotes quittent Ryanair en masse : 110 pilotes sont partis rien que cette semaine La Libre - Raphaël Meulders - 28 Octobre 2017
    http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/les-pilotes-quittent-ryanair-en-masse-110-pilotes-sont-partis-rien-que-cette

    Certains affirment que le "chaos" est inévitable pour Noël. La compagnie dément et affirme qu’aucun nouveau vol ne sera annulé.
    L’hémorragie continue chez Ryanair. Et elle prend des proportions inquiétantes. D’après nos informations, 110 pilotes ont quitté la compagnie aérienne rien que cette semaine. C’est un record depuis le début de la "crise des pilotes" en septembre. Pour rappel, Ryanair a dû supprimer plus de 20 000 vols jusqu’à mars prochain faute de pilotes disponibles.

    Depuis ces premières annulations, Ryanair enregistre, selon nos chiffres recoupés à très bonnes sources, une moyenne de 23 départs de pilotes par semaine. Un premier pic a été atteint, il y a deux semaines, avec 49 démissions en sept jours. La cadence a plus que doublé depuis, puisqu’on en est désormais à une moyenne de plus de 15 départs quotidiens. En tout, la compagnie irlandaise affirme compter plus de 4 200 pilotes répartis sur 87 bases européennes et nord-africaines.


     « Même Michael O’Leary paie ses snacks à bord des avions »
    Où est parti ce personnel ? En grande partie chez des concurrents. Ces dernières semaines, différentes compagnies européennes (EasyJet, British Airways, Aer Lingus, Air France, Norwegian), du Golfe et les transporteurs aériens chinois mènent des campagnes très intenses pour recruter des pilotes. Contactée par "La Libre", Ryanair dément ces chiffres ("Ceci est complètement faux") et nous affirme avoir recruté 45 nouveaux pilotes cette semaine, pour un total de 950 engagements (de pilotes) cette année. D’après la compagnie, "moins de 100 commandants de bord et moins de 190 copilotes ont quitté Ryanair" depuis janvier dernier. Différentes sources internes affirment pourtant que la fin d’année s’annonce "très problématique" pour les opérations du transporteur irlandais, vu le peu de temps qu’il lui reste pour former ses nouveaux pilotes. D’après nos interlocuteurs, de nouvelles suppressions de vols devraient avoir lieu, notamment par manque de commandants de bord. Toujours en interne, certains prétendent même que le "chaos" sera inévitable aux alentours des vacances de Noël et Nouvel an. Là aussi, Ryanair dément. "Il n’y aura pas d’autres annulations de vols Ryanair en décembre, en dehors de celles déjà annoncées en septembre", nous affirme la compagnie.

    Mais la situation pourrait aussi empirer en cas d’éventuels mouvements de grève des pilotes. Rappelons que ces derniers réclament de meilleures conditions de travail et différentes bases ont déjà refusé, par vote majoritaire du personnel, les primes proposées par la direction. Dans une lettre de revendications, les pilotes, représentés par un comité européen, évoquent des possibilités d’actions diverses au cas où la direction resterait sourde à leurs demandes (fin des contrats irlandais, possibilité de créer une association de pilotes…). La compagnie a réagi en expliquant à "La Libre" que "tous les pilotes de Ryanair sont libres de se syndiquer s’ils le souhaitent". Elle rejette aussi la demande "symbolique" des pilotes de ne plus payer leurs boissons et autres repas à bord des avions. "Tous les employés de Ryanair, y compris Michael O’Leary ( NdlR : le CEO de Ryanair) paient pour leur café/collations à bord. Nous sommes une compagnie aérienne ‘low cost’, pas une compagnie aérienne de ‘nourriture gratuite’. Pourquoi les pilotes gagnant jusqu’à 180 000 euros par an devraient être traités différemment de nos clients ?", insiste la compagnie. "Je ne sais pas d’où la direction sort ces chiffres, explique un employé. Aucun pilote ne gagne ce montant chez Ryanair." 

    NDR Pendant ce temps là, les médias comme il faut ne parlent pas du Glyphoste, des lois travail XXL, du CETA . . . .

    #ryanair #aviation #low_cost #harcellement_en_entreprise #violence au travail #transports #jenaijamaisvoléenryanair #démission #management #manger_son_chapeau

  • Monarch Airlines has ceased trading | Civil Aviation Authority
    https://monarch.caa.co.uk

    Monarch has confirmed that the following companies have ceased trading and now entered administration:

    Monarch Airlines Ltd
    Monarch Holidays Ltd (ATOL Number 2275)
    First Aviation Ltd (ATOL Number 4888) previously trading as Monarch Airlines
    Avro Ltd (ATOL Number 1939)
    Somewhere2stay Ltd

    As a result, we are sorry to inform you that, as of 2 October 2017, all future holidays and flights provided by these companies have been cancelled and are no longer operating.

    This is an unprecedented situation and because there are up to 110,000 passengers abroad, the UK Government has asked the CAA to coordinate flights back to the UK for all Monarch customers currently overseas. These new flights will be at no extra cost to you.

    #transport_aérien #low_cost #la_fin_d_un_modèle

  • Les pilotes de Ryanair entrent en grève du zèle, gros retards en perspective RTBF - A. Lo. 22 Septembre 2017
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_les-pilotes-de-ryanair-entrent-en-greve-du-zele-gros-retards-en-perspect

    L’utimatum posé par la fédération des pilotes de Ryanair n’ayant pas reçu de réponses de la part de la direction, les pilotes de la compagnie irlandaise ont décidé de rentrer en « grève blanche ».

    Concrètement, ils s’en tiendront au strict minimum dans lors de leurs journée. Par exemple, il est stipulé dans leur contrat qu’ils doivent arriver 45 minutes avant le décollage de l’avion, mais dans la pratique, les pilotes sont obligés d’arriver plus tôt afin que le décollage se fasse sans retard. Désormais, ils arriveront effectivement 45 minutes avant, ce qui engendrera certainement des retards dans de nombreux vols. Ils comptent également prendre plus de temps pour atterrir, et parquer les avions. En d’autres mots, une grève du zèle, qui engendrera certainement des retards, qui pourront être conséquents.

    Ce mercredi, dans une lettre commune, 60 bases Ryanair avait, au nom des pilotes, posé un ultimatum à la direction s’ils ne répondaient pas à leurs demandes : de véritables contrats, les pilotes étant payé à l’heure actuellement, des congés payés, soit un contrat fixe qui offre une stabilité.

    http://www.letelegramme.fr/images/2017/09/19/ryanair-le-dessous-des-cartes_3608377_674x434p.jpg?v=1

    #ryanair #grève_du_zèle #retards #gréve #low_cost #travail #travail cc @reka

    On constate que les évenements de ryanair n’intéréssent pas beaucoup la presse française _

  • Bras de fer à Ryanair : les pilotes adressent un ultimatum à la direction
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_bras-de-fer-a-ryanair-les-pilotes-refusent-le-bonus-de-la-direction-en-e

    Nouveau rebondissement dans l’affaire des annulations de vol Ryanair, liées aux problèmes de planning des congés des pilotes, et symptômes d’un malaise plus grand au sein de la compagnie aérienne. Les pilotes, via leurs représentants, ont envoyé une lettre demandant de nouvelles conditions de travail, et adressant un ultimatum à la direction. Les pilotes ont en effet décidé de parler d’une seule voix, et se sont fédérés au nom des 17 bases européennes (sur un total de 86 bases en Europe). Jeudi, ce nombre est passé à 33 bases.

    Selon une information dévoilée par nos confrères de La Libre, et confirmée par un vent favorable, les représentants des pilotes de Ryanair rejettent le bonus proposé par la direction, afin qu’ils renoncent à leurs congés et restent au moins un an au sein de la compagnie. Ils continuent le bras de fer avec la direction, demandant des contrats locaux, et non plus irlandais, et une série de mesures améliorant les conditions de travail des pilotes. Dans une lettre commune, que la RTBF a pu se procurer, les pilotes lancent aussi un ultimatum à la direction : ils veulent une réponse favorable d’ici vendredi à 10h00.

    Un ultimatum qui fait office d’épée de Damoclès, les risques d’annulation, voire de paralysie totale, se faisant de plus en plus réels.

    Plus de 2000 vols supprimés d’ici octobre
    Depuis plusieurs jours, Ryanair fait face à une vague de suppression de ses vols, faute de personnel. La compagnie irlandaise a dans un premier temps justifié ces suppressions par un souci de ponctualité, avant d’admettre que le problème se situait dans le planning des congés des pilotes. Les employés de la compagnie low-cost dénoncent des conditions de travail de plus en plus difficiles, les vacances étant difficiles à placer, des journées de travail de plus en plus longues.

    Ryanair a décidé d’annuler près de 2000 vols d’ici octobre, touchant plus de 300.000 passagers. Des annulations qui, dans un premier temps, ont été annoncées en dernières minutes, provoquant la colère des passagers.

    C’est la suite de https://seenthis.net/messages/631074#message631077

    #ryanair #gréve #low_cost #travail

    • A quelques heures de l’ultimatum, la tension monte encore d’un cran chez Ryanair RTBF - Grégory Fobe - 22 Septembre 2017
      https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_a-quelques-heures-de-l-ultimatum-la-tension-monte-encore-d-un-cran-chez-

      On le sait, 2000 vols sont annulés dans les prochaines semaines. Notamment à Charleroi, la principale base Ryanair en Belgique. Mais cela pourrait ne pas s’arrêter là. Car le malaise chez Ryanair est très profond.

      Les pilotes en ont marre de leurs conditions de travail, des contrats qui n’en sont pas. Beaucoup sont partis ou sont sur le départ et cela pose évidemment un problème d’organisation.
      Ces derniers jours, ce qui a changé c’est la mobilisation de plus en plus grande. Désormais, 49 bases Ryanair dont les deux plus importantes (à savoir Stansted et Dublin) sont solidaires et donc signataires de cette lettre envoyée à la direction et qui demande une réponse avant 10h ce vendredi. Les pilotes exigent notamment des contrats locaux et de meilleures conditions de travail. Le problème, c’est qu’ils sont opposés à une direction qui, pour l’instant, ne lâche rien.

      Jeudi, c’était l’assemblée annuelle des actionnaires. Et Michael O’Leary, le n°1 de Ryanair, ne s’est pas vraiment montré ouvert à la discussion. Il considère ce courrier comme « un simple tweet », et propose à ceux qui accepteront de voler plus d’argent pour éviter une paralysie. Parce qu’est de cela qu’il s’agit.

      La Libre Belgique, ce vendredi matin, affirme que les pilotes pourraient remettre des certificats maladie en masse avec les conséquences qu’on imagine, notamment à Charleroi où 13 avions de la compagnie irlandaise sont basés.

  • Vols Ryanair annulés : plusieurs pilotes sortent du bois RTBF - Gregory Fobe - 19 Septembre 2017

    La compagnie low cost irlandaise avait dans un premier temps justifié l’annulation de 2000 vols par sa volonté d’améliorer la ponctualité. Elle a ensuite également avoué qu’un problème de planning lié aux congés des pilotes expliquait aussi ces suppressions. Aujourd’hui, plusieurs pilotes donnent leur version des faits : tous, à quelques exceptions près, affirment que les annulations de vols sont exclusivement dues aux nombreux départs de pilotes vers la concurrence. Norwegian Airlines est régulièrement citée : cette autre compagnie low cost propose des salaires plus attractifs. Mais l’argent ne semble pas être la seule raison qui pousse certains à changer d’employeur : l’ambiance au sein de l’entreprise serait très mauvaise . . . .

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_vols-ryanair-annules-plusieurs-pilotes-sortent-du-bois?id=9713463

    #MDR #low_cost #travail

    • Plus de 140 pilotes auraient quitté l’entreprise pour la Norwegian Airlines, une autre compagnie à bas-coût, mais Ryanair réfute cette information.

      Pour expliquer la suppression des vols, la société parle d’abord de problèmes de météo avant d’évoquer la ponctualité des avions. « En annulant moins de 2% de nos vols au cours des six prochaines semaines, nous pouvons restaurer la ponctualité au niveau de notre objectif annuel de 90%. »

      Ryanair aurait pu s’arrêter là, mais l’entreprise trouve à présent un nouveau prétexte : les congés des pilotes auraient été planifiés sur neuf mois au lieu de douze, dixit un tweet posté par le directeur marketing, Kenny Jacobs

      https://www.rtbf.be/info/societe/detail_ryanair-de-nombreux-couacs-dans-la-communication?id=9713464

    • A quelques heures de l’ultimatum, la tension monte encore d’un cran chez Ryanair RTBF - Grégory Fobe - 22 Septembre 2017
      https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_a-quelques-heures-de-l-ultimatum-la-tension-monte-encore-d-un-cran-chez-

      On le sait, 2000 vols sont annulés dans les prochaines semaines. Notamment à Charleroi, la principale base Ryanair en Belgique. Mais cela pourrait ne pas s’arrêter là. Car le malaise chez Ryanair est très profond.

      Les pilotes en ont marre de leurs conditions de travail, des contrats qui n’en sont pas. Beaucoup sont partis ou sont sur le départ et cela pose évidemment un problème d’organisation.
      Ces derniers jours, ce qui a changé c’est la mobilisation de plus en plus grande. Désormais, 49 bases Ryanair dont les deux plus importantes (à savoir Stansted et Dublin) sont solidaires et donc signataires de cette lettre envoyée à la direction et qui demande une réponse avant 10h ce vendredi. Les pilotes exigent notamment des contrats locaux et de meilleures conditions de travail. Le problème, c’est qu’ils sont opposés à une direction qui, pour l’instant, ne lâche rien.

      Jeudi, c’était l’assemblée annuelle des actionnaires. Et Michael O’Leary, le n°1 de Ryanair, ne s’est pas vraiment montré ouvert à la discussion. Il considère ce courrier comme « un simple tweet », et propose à ceux qui accepteront de voler plus d’argent pour éviter une paralysie. Parce qu’est de cela qu’il s’agit.

      La Libre Belgique, ce vendredi matin, affirme que les pilotes pourraient remettre des certificats maladie en masse avec les conséquences qu’on imagine, notamment à Charleroi où 13 avions de la compagnie irlandaise sont basés.

  • La compagnie low cost Ryanair traverse une zone de turbulences RTS - Estelle Braconnier - 12 Mai 2017
    http://www.rts.ch/info/economie/8615992-la-compagnie-low-cost-ryanair-traverse-une-zone-de-turbulences.html

    Numéro un européen en matière de passagers transportés, Ryanair voit le ciel s’assombrir après que sept fonds de pension ont exclu la compagnie low cost de leur portefeuille. Des raisons éthiques sont évoquées.

    A eux seuls, les sept fonds de pension (ATP, PKA, Sam, Industriens Pension, PFA, Pension Danmark et Foksam) qui ont retiré Ryanair de leur portefeuille gèrent plus de 300 milliards de francs d’actifs, explique vendredi l’émission de la RTS Tout un Monde.

    Ce retrait massif, historique dans le secteur du transport aérien, risque de couper en plein vol l’ascension de la compagnie irlandaise. D’autant que l’asset manager britannique Baillie Gifford et le cabinet de conseil aux investisseurs Hermes EOS ont, eux aussi, exprimé leurs préoccupations.

    Droit du travail en question
    La politique de la compagnie à bas prix en matière de droit du travail est en cause. Des turbulences agitent Ryanair depuis plusieurs années. Elle a par exemple déjà été condamnée par le Danemark et la France pour avoir obligé ses équipes locales à signer des contrats irlandais.
    Plus récemment, Ryanair s’est illustrée en délocalisant sa base aérienne en Lituanie pour opérer ses vols danois dans le but d’éviter les actions des syndicats dans le pays scandinave.

    Dernier fait d’arme : faire décoller ses avions le plus rapidement possible à Bruxelles, en s’éloignant ainsi des radars sonores au sol, pour éviter de payer des amendes pour nuisances sonores.

    120 millions de passagers par an
    « Nous n’avons pas eu de grève en 31 ans. Nous sommes probablement la seule compagnie aérienne en Europe qui a une politique en matière de droit du travail en ligne avec les attentes des investisseurs », estime pour sa part Michael O’Leary, le bouillonnant patron de Ryanair.

    Avec 120 millions de passagers par an, Ryanair est devenue en 2016 la plus grosse compagnie aérienne européenne. Par ailleurs, elle annonce déjà une augmentation de 14% de ses passagers en avril par rapport à l’année précédente.

    Mais l’atterrissage pourrait s’avérer compliqué pour la compagnie low cost avec le retrait des sept fonds. Inquiets pour leur image, ceux-ci ont préféré se retirer en bloc, Ryanair ne leur assurant aucune garantie de pérennité, malgré ses rendements actuels.

    Estelle Braconnier/rens
    #fonds_de_pension #Ryanair #low_cost menace de #boycott

  • Not so open skies : American lawmakers take aim at cheap transatlantic flights | The Economist
    http://www.economist.com/blogs/gulliver/2016/05/not-so-open-skies?fsrc=rss?fsrc=scn/tw/te/bl/ed/notsoopenskiesamericanlawmakerstakeaimatcheaptransatlanticflights

    AMERICA’S House of Representatives is considering a bill, HR5090, that aims to block further expansion by Norwegian Air Shuttle, the only low-cost carrier flying direct between Europe and America. Four lawmakers introduced the bill last month after the Department of Transportation (DoT) tentatively agreed to let Norwegian scale up its transatlantic route. They accuse it of unfair commercial advantages, echoing concerns voiced by several airlines and trade unions.

    #transport_aérien #dfs #low_cost

  • Les écoles « low cost » : nouveau marché des multinationales (RFI)
    http://www.rfi.fr/emission/20160304-ecoles-low-cost-nouveau-marche-multinationales

    Depuis une dizaine d’années, les multinationales investissent le marché de l’éducation dans les pays en développement, en proposant des écoles à bas coût. Ces écoles « low cost » inquiètent les ONG internationales qui craignent une privatisation qui renforcerait les disparités sociales.

    #éducation #low_cost #école #privatisation

  • Dentexia : le vrai scandale des “sans-dents” | Le Lanceur
    http://www.lelanceur.fr/scandale-dentaire-dentexia-le-defenseur-des-droits-ouvre-une-enquete-2

    Le nombre de patients en situation d’urgence sanitaire est aujourd’hui si élevé qu’aucun dentiste ne souhaite effectivement travailler chez Dentexia, tant la réputation des centres, de ses fondateurs et de ses méthodes est mauvaise. Des anciens salariés et d’autres encore en place nous ont témoigné de leur « honte ». « On devait faire 90 000 euros de chiffre d’affaires par fauteuil par mois, c’était intenable et risqué ». »Cela représente près de 2 000 implants chaque année. Ça fait plus de 11 implants par jour, c’est inimaginable ! » explique Pierre-Yves Besse, président de l’union patronale des prothésistes dentaires. Et Pascal Steichen, qui ne parle pas « clinique » mais taux de rentabilité, rationalisation des coûts, chiffre d’affaires moyen par dentiste, salaires, etc. puisque n’étant pas dentiste mais « coach dentaire », de conclure : « le but de l’Ordre (des chirurgiens dentistes, NdlR) est de défendre la rente des dentistes en empêchant à la fois l’augmentation du nombre de dentistes et l’arrivée de cliniques à prix « juste » nommés de façon très médiatique et dévalorisante « low cost » ».
    Ce qui en réalité se joue, en sourdine, dans l’affaire Dentexia, ce n’est ni plus ni moins la qualité du système de soins dentaires français. Pour les patients les plus vulnérables, du centre de Vaulx-en-Velin notamment, c’est la double peine. Pour eux, Dentexia représentait l’espoir d’être soigné. Endettés, ils sont désormais édentés. Ce sont les fameux « #sans-dents ».

    • #médecine #dentistes #dentexia #guerre_aux_pauvres #santé

      Et le scandale ne fait que commencer, la suite se passe dans les hôpitaux ou les étudiants chirurgiens dentistes ont pour cobayes des pauvres. On pourrait dire que j’exagère, qu’on ne peut apprendre aux médecins à soigner que sur de vrais personnes qui de plus profitent de ces soins. Mais quel pourcentage n’en ressort pas plus abîmé, quels sont les chiffres exacts, quel pauvre osera se plaindre ? Il y a tellement de dentistes qui refusent les CMU qu’il n’y a plus que là pour se faire soigner. Et quand on voit les installations et les méthodes d’enseignement staliniennes c’est juste d’un autre temps.

    • AH tiens, Dentexia a retiré de son site l’image de l’article louangeur du Monde …

      Les autorités sanitaires ferment deux centres dentaires « low cost » Dentexia
      http://www.leparisien.fr/flash-actualite-sante/les-autorites-sanitaires-ferment-deux-centres-dentaires-low-cost-dentexia

      En moins d’un mois, les autorités sanitaires ont fermé deux centres dentaires « low cost » Dentexia à Lyon et à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) pour des problèmes d’hygiène.
      L’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté a décidé mardi de fermer le centre de Chalon-sur-Saône car, a-t-elle expliqué dans un communiqué, « la sécurité des actes n ?était pas garantie, en particulier par insuffisance des mesures d ?hygiène et de désinfection ».

    • Quand Le Monde faisait de la pub pour Dentexia, hop, retrouvé !

      Soins dentaires : à Lyon, l’ouverture de cabinets low cost dérange
      http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/03/09/soins-dentaires-a-lyon-l-ouverture-de-cabinets-low-cost-derange_1655410_3224

      Le Monde | 09.03.2012 à 11h22 • Mis à jour le 09.03.2012 à 15h39 | Par Richard Schittly - Lyon, Correspondant
      Sous l’appellation Dentexia, des cabinets de soins dentaires à bas prix se multiplient dans la région lyonnaise. Le premier a ouvert au mois de janvier dans le chic 6e arrondissement de Lyon, à proximité du parc de la Tête-d’Or. Il s’agissait d’un cabinet classique, racheté après un départ à la retraite. Le deuxième doit démarrer le 12 mars dans le quartier des hôpitaux, à Grange-Blanche. Là, le cabinet va occuper un plateau loué au cinquième étage de l’hôpital privé Natecia. Un troisième site est prévu le 2 avril à Vaulx-en-Velin, en périphérie lyonnaise, dans un local de 300 mètres carrés où vont travailler six dentistes et trois spécialistes des implants.

      « La santé dentaire pour tous. » Tel est l’objectif affiché sur le site Internet de Dentexia, qui dit vouloir « mettre la santé bucco-dentaire à la portée de tous en pratiquant des prix près de trois fois inférieurs à ceux couramment constatés ». Par exemple, le centre propose un forfait d’un montant de 970 euros pour la pause d’un implant, contre une moyenne de l’ordre de 2 000 euros. Avantage pour le public : réduire considérablement la part non remboursée des soins dentaires les plus chers. Ces nouveaux centres espèrent reconquérir un marché en perte de vitesse, à une époque où les dépenses de santé se réduisent dans le budget des ménages.

      RATIONALISATION DES MOYENS

      Dentexia est un organisme de type associatif. Ses cabinets ont un statut de centre de santé. Une rationalisation des moyens vise à faire baisser les coûts généraux pour parvenir à des prix défiant toute concurrence. L’association aménage les locaux, salarie les dentistes, recrute des assistantes, mutualise les commandes. Autre avantage, adressé aux professionnels tentés par l’aventure : la gestion administrative est prise en charge.

      Du low cost dans le secteur dentaire : l’initiative soulève une vague de récriminations dans la profession. « La Sécurité sociale n’a pas augmenté ses remboursements sur les soins de base depuis cinquante ans, ils rapportent très peu aux dentistes. Les dentistes se rattrapent de ce temps de travail peu rentable en facturant plus cher les couronnes et les implants », a défendu Pascal Steichen, dirigeant de Dentexia, à l’occasion de la création d’un centre dans le quartier de Saint-Lazare à Paris.

      « ABATTAGE »

      « Il n’a rien d’un dentiste et cependant il a mis au point les protocoles de soins », lui a répondu Alain Chantreau, président de l’ordre des chirurgiens-dentistes du Rhône. Pascal Steichen est consultant et éditeur de métier. Plusieurs dentistes disent craindre « l’abattage du matin au soir pour rentabiliser l’activité ».

      Sur les forums de discussion, les critiques redoutent des soins sélectifs, tournés vers les domaines les plus rentables. Ils notent que les centres n’ouvrent pas le mercredi, comme s’ils voulaient éviter l’accueil des enfants, plus compliqués à gérer.

      « L’agence régionale de santé [ARS] évalue un projet de santé qui doit répondre à un besoin identifié. Normalement, ce centre a vocation à pratiquer un ensemble de soins, ce qui exclut une spécialisation dans la seule implantologie », note l’ARS Rhône-Alpes. Ces nouveaux centres ne sont pas soumis à un agrément. Ni contrôle, ni visite préalable.

      Les responsables de Dentexia mettent ces réactions sur le compte de la jalousie… Mais ils refusent désormais toute déclaration qui pourrait apparaître comme de la publicité contraire à la déontologie. Ils font part de remontrances formulées par l’ARS. Ce que celle-ci dément.

  • United Airlines Is Bringing Back Free Snacks, And They’re COOKIES

    http://www.huffingtonpost.com/entry/united-free-snacks_5669e43ee4b0f290e52286cd?ncid=tweetlnkushpmg00000

    In this world of crummy airlines, a beacon of light shines through. And that beacon looks exactly like free cookies.

    United Airlines announced Wednesday the return of free snacks on all North American economy flights. Starting in February, passengers on morning flights will receive a free stroopwafel, aka a Dutch “syrup waffle” with a layer of caramel-y filling. Passengers on later flights get to nosh free snack mixes with ingredients like wasabi peas and zesty ranch pretzel sticks.

    #dfs #transport_aérien #marketing #low_cost #standardisation

  • Crash de l’Airbus : ce que les médias ne disent pas | NPA
    http://npa2009.org/actualite/crash-de-lairbus-ce-que-les-medias-ne-disent-pas
    http://npa2009.org/sites/default/files/styles/thumbnail/public/low_cost_attention_danger_dr.jpg?itok=5zOvy9W3

    Germanwings est une compagnie aérienne à bas prix, filiale de la Lufthansa. La guerre des prix qui fait le succès des low cost, cache une guerre des salaires à la baisse, des contrats précaires, des conditions de travail dégradées. En 2013, Lufthansa avait transféré chez Germanwings la plupart de ses vols intérieurs, faisant gonfler sa flotte de 32 à 90 avions, mais avec des salaires inférieurs de 20 %. « Soit ils prendront un contrat Germanwings, soit ils rejoindront les hubs de Francfort et Munich, ou alors ils démissionneront de l’entreprise », résumait à l’époque le patron, Carsten Spohr... Et pour accélérer le processus, Germanwings devrait laisser la place à la nouvelle « Eurowings », avec renégociation à la baisse de nouveaux contrats, pour une baisse de 40 % des « coûts d’#exploitation ».
    Avec les salaires et le maintien du droit à la retraite à 55 ans, c’est une des raisons qui motivent les grèves à répétition des pilotes de la Lufthansa et de Germanwings. Douze en 2014, et la dernière les 18 et 19 mars dernier, très suivie, à l’appel du syndicat de pilotes Vereinigung Cockpit. Le copilote qui a crashé l’avion se plaignait de la pression. Le journal allemand Bild cite son ex-amie : « nous avons toujours beaucoup parlé du travail, et là il devenait quelqu’un d’autre, il s’énervait à propos des conditions de travail : pas assez d’argent, peur pour son contrat, trop de pression »... La Lufthansa avance le coût de la formation des jeunes pilotes... mais ils doivent la rembourser par la suite, et le montant est important : 100 000 euros. Sur un salaire de copilote à 3 000 euros, il faut donc enlever 1 500 euros pendant 15 ans. On est loin du rêve. Et si l’on perd la licence de vol, c’est la ruine ! C’est une des raisons pour laquelle ce jeune a caché son arrêt maladie.

    #low_cost #high_death

  • Transport aérien : les dessous du modèle « low cost »
    http://multinationales.org/Transport-aerien-les-dessous-du

    Les pilotes d’Air #France ont fait grève pendant deux semaines pour s’opposer au développement de la filiale low cost de la compagnie, Transavia. Les exemples des compagnies à bas coût européennes, #Ryanair et #Easyjet en tête, laissent craindre le pire. Car l’ascension du low cost se fait partout au détriment du droit du travail et des protections sociales. Dans le même temps, ces compagnies bénéficient de millions de subventions publiques, optimisées dans des #Paradis_fiscaux. L’avenir du transport aérien (...)

    #Enquêtes

    / #Transports, France, #Air_France_KLM, #Aides_publiques_et_subventions, Paradis fiscaux, #Libertés_syndicales, #aides_publiques_et_subventions, #mouvement_social, #sécurité_sociale, #conditions_de_travail, #droits_des_travailleurs, #délocalisation, #salaires, #syndicats, évasion (...)

    #évasion_fiscale #Vueling
    « http://www.cgtairfrance.com/Doc/2014/COMPRESSOSAF22092014.pdf »
    « http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/0203760509915-alexandre-de-juniac-nous-comptons-investir-1-milliard-deuros- »
    « http://centreforaviation.com/analysis/european-airlines-labour-productivity-oxymoron-for-some-vueling-a »
    « http://www.senat.fr/notice-rapport/2013/r13-450-notice.html »
    « http://www.courdecassation.fr/IMG/CC_crim_arret1078_140311.pdf »
    « http://www.ccomptes.fr/content/download/9929/151495/version/2/file/AQR200701.pdf »
    « https://opencorporates.com/companies/je/93035 »
    « https://www.jerseyfsc.org/registry/documentsearch/NameDetail.aspx?Id=117880 »
    « http://2012annualreport.easyjet.com/downloads/PDFs/easyJet_annualreport_2012_notes_to_company_accounts.pdf »

  • Le low cost n’écrase pas que les prix - regards.fr
    http://www.regards.fr/web/le-low-cost-n-ecrase-pas-que-les,7971

    D’abord il faut préciser de quel type de low cost on parle. La compagnie irlandaise Ryanair, qui reste le premier transporteur européen en termes de trafic, incarne le low-cost "pur". Sur la ligne Paris-Milan par exemple, ses prix sont trois fois moins chers que ceux d’EasyJet. Son secret : ne s’implanter que sur des aéroports secondaires éloignés des métropoles, ce qui lui permet de réduire les taxes aéroportuaires, de baisser les temps de rotation et surtout d’obtenir des collectivités locales des aides généreuses à l’ouverture des lignes. Le mécanisme est bien rodé : Ryanair fait miroiter à un aéroport isolé des milliers de passagers chaque année et lui demande en contrepartie des “aides au marketing".

    Le total de ces subventions représente 800 millions d’euros par an en Europe, dont cinquante pour la France. Si le voyageur fait une bonne affaire en tant que client, il paie donc cher son billet en tant que contribuable. Ainsi, « 20% du chiffre d’affaires de Ryanair provient de ces subventions déguisées, rapporte José Rocamora, ancien syndicaliste CGT d’Air France. Si on les soustrait du bénéfice de Ryanair, on s’aperçoit que Ryanair perdrait 300 millions d’euros par an. » Autrement dit, sans les aides publiques, le modèle low cost façon Ryanair n’est pas si rentable que ça. De plus, comme ce modèle repose uniquement sur la faiblesse extrême des prix, il est exposé aux chocs externes sur les coûts, comme une hausse du prix du pétrole.