• Graffitis sur l’Esplanade Alain le Ray à #Grenoble à l’occasion de la journée des droits des femmes (#8_mars) :

    Ne me libère pas, je m’en charge

    Nous sommes les filles des #sorcières que vous n’avez pas pu brûler

    Ta mains sur mon cul
    Mon poing sur ta geule


    #harcèlement #harcèlement_sexuel

    #Machos, vous nous cassez le #clito

    On ne lâche rien
    Debout !
    Résiste !


    #résistance

    + #femmes = + #science

    Hermana, yo si te creo

    Pas de violeurs dans nos orgas


    #viol

    Mi cuerpo mi territorio


    #corps #territoire

    No eramos conscientes de nuestra propria estatura hasta que nos pusimos de pie

    Un dia me llamaste perra y a lo mejor es porque no quiero dejar de ladrar


    #aboyer

    Mi cuerpo mis reglas


    #menstruations

    Le 8 mars c’est toute l’année :

    Nous sommes les petites-filles des sorcières que vous n’avez pas réussi à tuer

    Détruisons le #patriarcat, pas la planète

    Si no puedo bailar, tu revolucion ne me interessa


    #révolution #danse

    Prefiero morir luchando que vivir callando


    #lutte

    Yo no nacì de ninguna costilla
    yo nacì de una vagina
    Eva


    #Eve

    #Police
    Mecs cis,
    tous complices

    On ne peut pas réduire 50% de la population au singulier
    oui aux #droits_des_femmes

    #Sexualité#maternité

    Gender is over

    Nos corps nos #choix

    Egalité des sexes
    #Congé_paternité
    3 mois obligatoires


    #égalité #paternité #congés

    Vibro mourir
    Le #féminisme ça fait du bien là où sa fait mâle

    Ils ont voulu nous enterrer mais ils ne savaient pas que nous étions des #graines


    #semences

    Les #habits n’ont pas de genre

    Stop à la #bitocratie


    #féminisme


  • L’appel aux troupes ou le retour de la guerre sociale
    21 MARS 2019 PAR ROMARIC GODIN

    En replaçant l’armée dans les stratégies de maintien de l’ordre, le gouvernement renoue avec la logique de l’État du XIXe siècle. Une évolution logique compte tenu de sa politique économique et sociale, qui détricote l’État social issu de la Libération et du Conseil national de la résistance.

    L’utilisation massive de l’#armée dans des opérations de maintien de l’#ordre est une première en #France depuis 1948 lorsque le ministre de l’intérieur socialiste Jules Moch utilisa l’armée pour contraindre les mineurs à reprendre le travail. Ce fut la dernière fois, à l’exception notable (et qu’il ne faut évidemment pas oublier) des guerres coloniales où l’armée française fut mobilisée contre des #manifestants et même contre des émeutiers. Et ce n’est pas un hasard. C’est donc une longue tradition qui, ce week-end, va se fermer. Et cette tradition n’est pas étrangère au système économique et social qui a prévalu jusqu’ici en France.

    L’immédiat après-guerre est en effet marqué par un changement majeur en France. Avec l’application partielle du programme du Conseil national de la résistance (CNR), le pays cherche à apaiser la #lutte_de_classes par la construction d’un système de protection sociale fort et paritaire. Patronat et syndicats sont contraints à discuter et à gérer ensemble cette protection à laquelle contribuent salariés et employeurs. La lutte n’a certes pas disparu, notamment dans le domaine salarial. Mais l’enjeu salarial est relativisé par l’existence de « coussins de protection » auxquels chacun participe.

    En termes de maintien de l’ordre, ce système social a une conséquence directe : l’ordre qu’il faut défendre n’est plus celui d’un clan, d’une caste ou d’une classe. C’est celui de tous. Et dès lors, il ne saurait plus exister « d’ennemi de l’intérieur » dans le domaine social. Logiquement, l’armée, dont la fonction est de combattre un ennemi, ne peut être mobilisée pour maintenir l’ordre social. C’est dans ce cadre que le gouvernement provisoire de la République crée en 1944 les « compagnies républicaines de sécurité » (CRS), excluant de fait l’armée du maintien de l’ordre.

    Certes, le recours à la troupe en 1947 et 1948 se fait après la création de la sécurité sociale et des CRS. Mais c’est un fait alors exceptionnel à plus d’un titre. Ces grèves sont politiques et s’inscrivent dans la logique de la guerre froide. Alors que le président étasunien Harry Truman vient d’appeler, en mars 1947, au « containment » (« endiguement ») de l’influence soviétique, les grévistes peuvent alors apparaître, pour un Jules Moch, comme des « ennemis de l’intérieur ». De fait, une situation du même type a lieu, au même moment, en Italie. L’enjeu du maintien de l’ordre a été compris par le gouvernement français de l’époque comme un enjeu géopolitique, celui du maintien de la France dans le bloc occidental. Et ce fait pouvait justifier, sinon excuser, le recours à l’armée dans un cadre social qui, du reste, était naissant.

    Mais le caractère exceptionnel de ce recours se montre par le fait qu’à aucun moment, depuis, il n’a été de nouveau, jusqu’à ces derniers jours, question de la troupe pour assurer l’ordre social. En mai 1968, Charles de Gaulle, rencontrant le général Massu à Baden-Baden, a pu songer à briser ce tabou. Mais il s’en est bien gardé, choisissant, pour sortir de la crise, la voie politique, par la dissolution, et la voie sociale, par les accords de Grenelle. Il a préféré resserrer l’idée que l’ordre républicain devait avant tout s’appuyer sur la démocratie et la collaboration des classes sociales.

    Il n’en avait pas toujours été ainsi, loin de là. La France a longtemps été le pays de la bourgeoisie triomphante et dominante. En 1944, la France, malgré les avancées du Front populaire, est encore un pays extrêmement en retard sur le plan de la protection sociale. Jusqu’en 1864, la grève est interdite, de même que les syndicats jusqu’en 1884. À l’exception de l’épisode des deux restaurations (1814-1830), l’ordre, c’est alors l’ordre bourgeois. Et pour assurer cet ordre, on n’hésite pas à avoir recours à l’armée.

    C’est, du reste, la convention thermidorienne, formée de ceux qui ont fait tomber Robespierre, qui inaugure ce recours. La révolution de 1789 avait voulu également démilitariser le maintien de l’ordre, jusqu’ici assuré par les mercenaires du roi, avec la création de la garde nationale (qui n’hésita pas cependant à tirer sur le peuple au Champ-de-Mars, le 17 juillet 1791). Les Thermidoriens en appellent à l’armée nationale pour réduire les émeutes venant de la gauche comme de la droite. L’armée sauve la convention lors de l’insurrection populaire (de gauche) du 1er prairial an III (20 mai 1795), puis lors de l’insurrection royaliste du 13 vendémiaire an III (5 octobre 1795), où se distingua le jeune Napoléon Bonaparte. Les « centristes » d’alors, défenseurs des nouvelles classes dirigeantes acheteuses de biens nationaux, se maintiennent grâce à la troupe et le Directoire, avant de succomber au coup d’État de Brumaire, n’aura survécu que par la grâce de l’armée.

    Lorsque la bourgeoisie revient au pouvoir en 1830, elle a un recours massif – et sanglant – à l’armée pour le maintien de l’ordre. Les #émeutes parisiennes de 1832 (contées dans Les Misérables de Victor Hugo), de 1833 et de 1834, engagent la « ligne » (nom alors donné à l’infanterie). C’est aussi la troupe qui mate la #révolte des #Canuts en 1834. Un épisode rappelle alors le danger de la militarisation du maintien de l’ordre. Le 14 avril 1834, une patrouille de la ligne descend la rue Transnonain, actuelle rue Beaubourg. Au passage devant le numéro 12, un coup de feu claque et tue un soldat. Ses camarades, fous de rage, investissent le bâtiment et massacrent ses occupants, souvent encore dans leur sommeil. Il y aura douze victimes et l’épisode sera immortalisé par une gravure de Daumier. Mais la monarchie de Juillet n’a pas le monopole de ces recours à la troupe.

    Au début de la deuxième république, en juin 1848, les ouvriers révoltés dans l’est parisien contre la fin des ateliers nationaux qui les condamnent à la faim, sont écrasés par l’armée dirigée par le terrible général Cavaignac. L’intérêt défendu ici est clair : c’est la rente, l’obligation d’État dans laquelle la bourgeoisie investit sa fortune et qui était menacée par les dépenses sociales. Il y aura plusieurs milliers de morts. En #1871, c’est également l’armée qui mène la guerre contre la Commune. Il y aura plusieurs milliers de morts dans un épisode où se déchaînera la classe dominante qui n’aura de cesse d’appeler à la force militaire.

    La IIIe République entend changer de doctrine, en dépolitisant l’armée. Mais le régime d’alors est encore largement un centrisme bourgeois pour qui toute remise en cause de l’ordre social est un enjeu qui relève de l’armée. Cette dernière intervient encore régulièrement pour défendre les biens et le fonctionnement de l’économie. C’est le cas le 1er mai 1891 à Fourmies où les ouvriers du textile manifestent pour la journée de huit heures. La situation dégénère et le 145e de ligne tire à balles réelles, faisant 9 morts et 35 blessés.

    En 1906 et 1907, #Clémenceau recourt massivement à l’armée pour briser les #grèves et les #manifestations de viticulteurs du Sud-Ouest (qui s’étendent au reste de la population du Languedoc). La mutinerie du 17e de ligne en juin 1907 à Perpignan est une exception, mais elle deviendra un symbole de la lutte sociale grâce à une célèbre chanson « Gloire au 17e » ! où claquaient ces mots : « Vous auriez, en tirant sur nous, assassiné la République ! » Pour le reste, l’armée est utilisée – et avec des morts, là encore – en réponse à une demande profonde de la société. À cette dureté du pouvoir, qui refuse d’instaurer un système social à l’allemande et même un impôt sur le revenu (il faudra attendre 1914 et dans les faits les années 1920 pour qu’il soit instauré en France), répond un syndicalisme de combat frontal, celui de la CGT du congrès d’Amiens (1906). Les classes sont alors face-à-face et l’armée est au service d’un des deux combattants.

    Avec le drame de la Première Guerre mondiale et la conscription universelle, le recours à l’armée pour le maintien de l’ordre est plus délicat et accroît le risque de fraternisation. Les préoccupations des soldats et celles des ouvriers sont parfois les mêmes. Avec toute sa naïveté, « Gloire au 17e » annonçait un changement majeur. La lutte du « peuple » contre la « multitude » devient impossible. Elle est donc progressivement mise en retrait avec, en 1926, la création de la gendarmerie mobile. Parallèlement, l’État social français s’étoffe dans les années 1920, avec les premières assurances sociales et, dans les années 1930, avec le Front populaire. Le conflit social se démilitarise donc progressivement pour aboutir finalement à l’évolution de l’après-guerre.

    Le retour de la guerre sociale

    L’avènement d’un État social ne signifie certes pas la fin de la violence sociale et de la répression policière, loin de là. Mais il se traduit par l’idée que la lutte de classes n’est pas une lutte qui peut être militarisée. Elle ne peut plus l’être, parce que les classes sociales participent, en théorie, ensemble à la gestion de la société. Il n’est alors plus possible de voir dans le maintien de l’ordre une question de vie ou de mort pour l’État. Or, l’armée est une force de destruction au service de la défense de l’État. Si l’État appartient à tous, alors l’armée aussi appartient à tous et, dès lors, elle ne peut être l’arbitre des luttes entre intérêts sociaux parce qu’elle ne peut détruire ce qui la constitue. C’est alors la police, dont la fonction théorique n’est pas destructrice, qui est garante de l’ordre intérieur.

    À l’inverse, lorsque l’État est mis au service des intérêts d’une classe, il n’existe pas d’intérêt pour les oppositions à maintenir cet État et la défense de l’ordre devient existentielle. Elle implique donc que l’armée soit capable de détruire l’adversaire qui n’est pas perçu comme une partie de l’État. Il faut se souvenir de ce discours célèbre à l’Assemblée nationale d’Adolphe Thiers, en 1850, bien avant qu’il soit l’instrument de l’écrasement de la Commune. Pour justifier la nouvelle loi électorale, plus restrictive, il affirmait que « les amis de la vraie liberté, je dirais les vrais républicains, redoutent la multitude, la vile multitude, qui a perdu toutes les républiques ». Et le futur président de la République de préciser : « La France nous juge, elle sait la langue française, quoiqu’on la défigure bien indignement, elle sait ce que veut dire le peuple et ce que veut dire la multitude, elle comprendra mes paroles. Tant pis pour ceux qui veulent défendre la multitude, je leur laisse cet honneur, quelque nom qu’ils portent. Je leur laisse ce triste honneur ; ce n’est pas le peuple, le vrai peuple qui incendie les palais, les statues, égorge à Paris, qui verse le sang… »

    Ce propos est clair et il traversera tout le XIXe siècle français : le « peuple », soutien de l’État et de la liberté, s’oppose frontalement à une masse violente qu’il faut réduire et qui est hors de lui. Cet ennemi est un barbare, qui ne respecte pas les fondements de l’ordre social, donc de l’État qui le garantit. Il faut le contenir, comme il faut contenir un ennemi extérieur. L’armée s’impose donc dans cet exercice. C’est la traduction de la haine de classe.

    Mais, alors, que se passe-t-il aujourd’hui ? Les mots de Thiers prennent ici une actualité brûlante. On pourrait croire, style mis à part, les propos d’un membre de la majorité. Et ce n’est pas un hasard. Que fait en effet le gouvernement Philippe ? Il détricote l’État social issu du compromis de 1944, finalement largement accepté après l’échec des grèves de 1947-48 : l’État gère directement l’assurance-chômage et l’assurance-maladie et s’apprête à réduire les garanties de la retraite ; il privatise des activités d’intérêt général comme la Française des jeux et Aéroports de Paris ; en dépit du bon sens, il mène une politique fiscale largement favorable aux plus fortunés, sans contrepartie ; il promet des réductions de dépenses et un redimensionnement des services publics, de la santé au ferroviaire. Bref, il dynamite les fondements de la société de 1944. L’État redevient celui d’un groupe social, celui qui a intérêt aux « réformes structurelles ».

    Lundi 18 mars, lors du « grand débat des idées », Emmanuel Macron a mis en garde contre la confusion entre « l’extrême violence politique » et « ce que peuvent être les mouvements sociaux dans toute démocratie ». Mais cette distinction fait deux économies majeures. D’abord, elle identifie la violence politique à la dégradation de bâtiment à vocation commerciale et elle identifie donc la politique à un système économique. Ensuite, elle oublie que le mouvement des gilets jaunes est un mouvement social prenant acte de l’impasse des mouvements sociaux dans un contexte de réformes. Or, qui a dit qu’il ignorerait, quoi qu’il arrive, le mouvement social, sinon ce même chef de l’État ? La réalité est bien différente : en cherchant à détruire l’État social, Emmanuel Macron crée un rapport de force en faveur d’une partie de la société. Et cette privatisation conduit naturellement à une guerre sociale et à l’appel à la troupe. Comme en 1795, 1834 ou 1871. Bienvenue au XIXe siècle.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/210319/l-appel-aux-troupes-ou-le-retour-de-la-guerre-sociale?onglet=full


  • Amandine : « Passée à tabac par les flics, j’ai une #commotion_cérébrale mais ils ne me feront pas taire ! »
    https://www.revolutionpermanente.fr/Amandine-Passee-a-tabac-par-les-flics-j-ai-une-commotion-cerebr

    Des #Blacks_Blocs (BB) m’ont sortie de là pour m’emmener auprès des Médics de l’autre côté des Champs, au niveau de la HSBC. Puis après avoir fait les premiers soins les Médics m’ont évacuée sous une pluie de lacrymogènes, vers le poste de secours le plus proche. J’ai été emmenée par les pompiers à l’Hôpital Saint-Louis, dans le même véhicule que Laurence, une autre #gilet_jaune qui a pris un tir de #flashball en pleine tête.

    Mon #passage_à_tabac par les #flics m’a valu une fissure et #luxation de la main, un hématome sur l’épaule, les 2 coups pris sur la tête m’ont causé un #traumatisme crânien, par chance sans hémorragie cérébrale... et une commotion cérébrale. La commotion me donne des difficultés à parler, à structurer mes pensées, à écrire... je mélange toutes mes lettres, j’écris donc grâce à la reconnaissance vocale.

    Malgré tout, je suis plus déterminée que jamais. Je serai là samedi et tous les suivants, ils ne me feront pas taire. Bien sûr que je suis choquée, mais j’ai pas le droit de lâcher. Pour mes gosses, pour ceux des autres, pour nos vieux : pour l’avenir de mon Pays que j’aime tant. »


  • NON À LA VIOLENCE !
    https://la-bas.org/5485

    La #France est prise en otage par une minorité de casseurs en bandes organisées, qui n’ont d’autre but que la destruction et le pillage. C’est un appel à la résistance et à la fermeté contre cette violence sauvage qui s’impose à tous aujourd’hui. Depuis trop longtemps, ces milieux radicaux ont reçu le soutien des milieux intellectuels et d’un certain nombre de médias. Il faut radicalement dénoncer ces complicités criminelles. Oui, criminelles. C’est un appel à la révolte contre cette violence que nous lançons devant vous aujourd’hui. Non à la violence subie par plus de 6 millions de chômeurs, dont 3 millions touchent moins de 1 055 euros bruts d’allocation chômage. Non à la violence du chômage qui entraîne chaque année la mort de 10 000 personnes selon une étude de l’INSERM. Non à la violence subie par (...)

    #Articles #Luttes #Idées #Politique


  • Noam Chomsky : « la majorité des intellectuels soutiennent le pouvoir »
    https://la-bas.org/5486

    Avez-vous suivi le Grand Débat des #Idées, hier soir, sur #France Culture ? De 18h à 2h du matin, le président de la République Emmanuel Macron recevait à l’Élysée 65 intellectuels triés sur le volet. Une liste impressionnante de savants venus interroger le chef de l’État sur leurs domaines respectifs : économie, sociologie, philosophie, climatologie, psychologie, médecine, religion, etc. Leur point commun ? À quelques rares exceptions près, tous ces représentants de la pensée contemporaine française se trouvent être des soutiens plus ou moins proches du pouvoir. Sur la dizaine d’économistes invités par (...) Continuer la (...)

    #Vidéo #Luttes #Politique #USA



  • 8 mars à Bordeaux
    https://nantes.indymedia.org/articles/44944

    La #Répression policière à Bordeaux d’une manif non mixte de nuit : où sont les vrais ennemis ?..Dans la chambre à coucher ou dans la rue et au gouvernement...

    #Resistances #contrôle #social #/ #-ismes #en #tout #genres #_anarch-fémin #lutte #genre #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #sexualités #Répression,Resistances,contrôle,social,/,-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,lutte,genre,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,sexualités


  • « Ma ville est devenue une forteresse » : témoignage d’un No Border de Calais
    https://www.politis.fr/articles/2019/03/ma-ville-est-devenue-une-forteresse-temoignage-dun-no-border-de-calais-40148

    [P]our nous, [NoBorder] renvoie à un certain mode d’organisation et à des manières de faire : ne pas agir pour les communautés de personnes en situation de migration mais avec elles, les inclure dans un maximum de processus, protéger leur anonymat, leur rendre possible l’accès à la ville, ne pas parler à leur place, faire en sorte qu’elles puissent être autonomes, qu’elles puissent s’approprier l’outil médiatique par exemple, qu’elles soient moins dépendantes de l’aide humanitaire en étant en mesure de préparer des repas elles-mêmes sur leurs lieux de vie, soutenir les personnes enfermées en centre de rétention.

    [...]

    Toutes nos pratiques visent à répondre aux principes de la liberté de circulation, la liberté d’installation et la fermeture instantanée des centres de rétention. On essaie de mettre à la base de toutes nos actions et de notre manière de nous organiser l’antiracisme, l’antisexisme et l’antiautoritarisme entre autres.

    [...]

    La stratégie des autorités, c’est de briser les migrants physiquement et psychologiquement, pour qu’ils veuillent repartir ou qu’ils ne soient plus en capacité physique et mentale de passer. Nous défendions qu’ils puissent se poser. Qu’ils puissent avoir le temps de reprendre des forces. Pour cela, il fallait préserver des espaces où la police ne pouvait pas faire ce qu’elle voulait.

    [...]

    À Calais, tout le monde est impacté par la frontière d’une manière ou d’une autre, personne n’ignore la présence des migrants, que les gens l’exprime ou non, qu’ils prennent position ou non. Ça fait partie de la réalité, de la vie quotidienne. La question est plutôt de quelle manière cette frontière nous impacte. Calais est anéanti par la psychose de l’appel d’air et de la peur du « migrant. » Tout est fait et mis en œuvre dans cette ville pour que les personnes migrantes inspirent un sentiment de peur et d’insécurité.

    [...]

    Calais est une ville portuaire, une ville côtière, un espace de transit par définition. Mais elle est devenue une forteresse où les arbres et les buissons sont coupés pour ne pas pouvoir servir d’abris. Une ville entourée de grilles et de barbelés. Ce qui peut être encore choquant ailleurs, ici est banal. La normalité n’est pas d’accueillir et vivre avec, mais de dénoncer, enfermer, avoir peur de l’Autre. Récemment, le magasin Decathlon a reçu l’ordre de ne plus vendre de gilets de sauvetage sans papiers d’identité. La frontière grandit.

    #noborder #squat #calais #apartheid #répression #police #lutte #liberté #circulation #installation


  • MACRON EMPORTÉ DANS UNE AVALANCHE JAUNE ET VERTE, MÊME LES CRS N’ONT PLUS ENVIE DE PROTÉGER LVMH !
    https://la-bas.org/5480

    ❗️Scène hallucinante, à voir jusqu’au bout ❗️ Vers 13h, un groupe de policiers en grande difficulté, acculé contre le boutique Louis Vuitton, puis, obligé de reculer et de fuir, chargé par des #GiletsJaunes ! #Acte18 #ActeXVIII @T_Bouhafs pic.twitter.com/pY3w7CZZTc — Là-bas si j’y suis (@LabasOfficiel) 16 mars 2019 Continuer la lecture…

    #Vidéo #Répression #Luttes


  • Saint Cacatov C’est Pierre qui s’y colle, avec Flo.

    Aujourd’hui, Mercredi 13 Mars, c’est la Saint Cacatov.
    Saint Cacatov est le saint patron des Gilets Jaunes qui cherchent de nouvelle manières, créatives, d’exprimer aux forces de l’ordre, qu’ils en ont . . . .

    mais alors, un cacatov, qu’est ce que c’est ?

    http://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/98495/134597/podcast_134597_y4g5s.mp3


    . . . . . . . .

    Source : https://audioblog.arteradio.com/blog/98495/podcast/134597/saint-cacatov#
    et bien sur : https://www.campuslille.com/index.php/entry/la-rupture-est-consommee-c-est-l-heure-de-l-mettre

    La rupture est consommée / C’est l’heure de l’mettre !

    Ça y est. Le point de non-retour est atteint. La rupture est consommée. Désormais les contradictions du capitalisme, dans notre pays, ont touché au but : le camp de ceux d’en bas n’a plus rien à voir avec celui de ceux d’en haut…

    En haut on continue de plus belle à accélérer le rythme de la casse sociale, du mépris de classe qui va avec, et de la répression, ce qui fait du macronisme un fascisme new look. En bas, on désapprouve, on désobéit, on désapprend. On se situe sur un ailleurs. On ignore le pouvoir. Et ça, c’est ce qui peut lui arriver de pire.

    Ben oui… C’est l’heure de l’mettre !

    (En plus des sonorités venues d’en bas, ce mercredi vous retrouverez notre « ¼ d’heure en Palestine ». Il y sera question de ceci : https://www.lemelies.fr/film/femmes-palestiniennes-en-resistance)

    L’heure de l’mettre

    #Gilets_jaunes #giletsjaunes #résistance #répression #france #maintien_de_l'ordre #violences_policières #police #en_vedette #luttes #caca #audio #radio


  • MACRON INVITE LORDON : C’EST PAS DU BIDON !
    https://la-bas.org/5478

    « Foulards rouges » ou « gilets jaunes » : que choisir ? Place de la République, sous la pluie, les « foulards rouges » pro-Macron étaient exactement 29. Juste à côté, à la Bourse du travail, ils étaient 800 sur le thème « FIN DU DÉBAT, DÉBUT DU GRAND DÉBARRAS », pour préparer l’ACTE XVIII de ce samedi, avec, entre autres, un appel à LA GRÈVE GÉNÉRALE lancé par Jérôme RODRIGUES, et aussi Frédéric LORDON qui hésite à répondre à l’invitation d’Emmanuel MACRON. Pour vous aider à faire votre choix (en toute objectivité), voici notre reportage express.Continuer la lecture…

    #Vidéo #Luttes #Paris_et_banlieue #France #Politique


  • La marque de sucre Daddy ciblée par une campagne de boycott
    https://www.bastamag.net/La-marque-de-sucre-Daddy-ciblee-par-une-campagne-de-boycott

    Qui en veut au sucre Daddy, et ses reconnaissables paquets roses (sucre blanc), oranges (sucre canne) ou verts (bio) ? La « première marque de sucre consommée en France » appartient à la coopérative sucrière Cristal Union. Or, le groupe agro-alimentaire et l’un de ses prestataires ont été condamnés le 1er mars dernier à 100 000 euros d’amendes suite à la mort de deux cordistes qui travaillaient dans l’un des silos du site de Cristal Union à Bazancourt (Marne). Lors d’une opération de nettoyage, Arthur (...)

    En bref

    / #Luttes_sociales, #Conditions_de_travail


  • #MDR #Luxembourg : Le chanteur Enrico Macias débouté par la justice 14 Mars 2019 - L’essentiel
    http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/le-chanteur-enrico-macias-deboute-par-la-justice-18855208

    La Cour de cassation a rejeté, jeudi, le pourvoi en cassation du chanteur contre la banque Landsbanki, dont le liquidateur lui réclame 30 millions d’euros.


    Enrico Macias estimait avoir été mal informé sur les risques encourus par le montage proposé par Landsbanki. (photo : AFP/Ludovic Marin)

    #Enrico_Macias vient de perdre une bataille judiciaire. La Cour de cassation du Luxembourg a rejeté jeudi le pourvoi qu’il avait introduit contre Landsbanki Luxembourg, pour une affaire de prêt immobilier consenti en 2007. Le chanteur doit désormais rembourser 30 millions d’euros au liquidateur de la banque islandaise.

    L’affaire a débuté en 2007, lorsque Gaston Ghrenassia (le vrai nom de l’artiste) a emprunté 35 millions d’euros pour rénover sa villa de #Saint-Tropez, en France. Il avait reçu neuf millions en liquide, le solde étant placé essentiellement en contrats d’assurance-vie. En échange, il avait gagé sa propriété, pensant que les intérêts du prêt seraient couverts par le rendement des fonds placés par la banque.

    Mais tout a basculé en 2008, avec la crise financière, lorsque les banques islandaises ont été nationalisées. La filiale Landsbanki Luxembourg a fait faillite et sa liquidatrice a entrepris de recouvrer les créances, quitte à vendre ou menacer de vendre les biens hypothéqués en France. Enrico Macias, qui plaidait la nullité du prêt, estime ne pas avoir été bien informé sur les risques. Les recours judiciaires au Luxembourg sont épuisés, mais l’artiste peut toujours porter le dossier devant la Cour de justice de l’Union européenne. L’affaire est parallèlement en cours devant la justice française. http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/24018717

    #banques #spéculation


  • Aéroports de Paris : la privatisation, c’est du vol
    https://la-bas.org/5476

    Après les autoroutes, les télécoms et les barrages, la grande braderie des biens de l’État continue. Avec sa nouvelle loi PACTE, discutée en deuxième lecture cette semaine à l’assemblée [1], la majorité En Marche espère faire passer une nouvelle série de privatisations : Engie (ancien Gaz de #France), la Française des Jeux, et les Aéroports de Paris. Trois machines à cash, trois rentes assurées, bâties avec l’argent des français, que Macron et son gouvernement souhaitent céder au privé. Et c’est autour de ce dernier cas, Aéroports de Paris, que le scandale monte, tant cette privatisation semble se faire au (...) Continuer la (...)

    #Vidéo #Economie #Luttes #Politique


  • Grève de la jeunesse pour le #Climat : « Si on perd cette bataille, on aura tout perdu »
    https://www.bastamag.net/Greve-de-la-jeunesse-pour-le-climat-Si-on-perd-cette-bataille-on-aura-tout

    C’est une nouvelle vague qui monte, pour que leur futur ne soit pas hypothéqué : dans toute l’Europe, des écoliers, des collégiens, des lycéens et des étudiants s’engagent pour le climat. Né en Suède, à l’initiative de Greta Thunberg, âgée de 16 ans, le mouvement des grèves du vendredi a pris de l’ampleur en Allemagne et en Belgique. Et arrive en France où des lycéens et des étudiants commencent à se mobiliser et à descendre dans la rue pour l’avenir de la planète et en finir avec « l’inertie folle » des (...)

    #Résister

    / A la une, #Luttes_sociales, #Altermondialisme, #Europe, #Le_défi_du_réchauffement_climatique, #Reportages, (...)


  • En Algérie, la contestation ne faiblit pas
    https://la-bas.org/5474

    Depuis l’officialisation du renoncement d’Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat présidentiel, beaucoup d’Algériens continuent de prendre la rue. Ils contestent la prolongation du mandat de l’actuel président, 82 ans et très diminué. À en croire les réseaux sociaux et la presse du pays, vendredi prochain sera à nouveau une journée de mobilisation monstre à travers le pays. En attendant, des manifestations ont lieu quotidiennement. C’est le cas à Alger ce mercredi 13 mars, où lycéens, étudiants et enseignants se font entendre place Maurice-Audin et devant la Grande Poste, dans le centre-ville de la (...) Continuer la (...)

    #Radio #Afrique #Luttes


  • Critique des enseignements raciaux de Rudolf Steiner (anthroposophie - biodynamie - pédagogie Steiner )
    https://nantes.indymedia.org/articles/44880

    https://veritesteiner.wordpress.com/2018/08/28/les-enseignements-raciaux-de-rudolf-steiner-par-swen-ove-ha Cela fait longtemps que les anthroposophes rejettent les accusations de #Racisme concernant l’anthroposophie. À les entendre, il n’y aurait tout simplement aucun squelette raciste dans le placard. (1) (2) Cet article va simplement examiner ce que le fondateur de l’anthroposophie a réellement dit à propos des soit disantes « races humaines ». En effet, si vous examinez sérieusement les œuvres de Steiner (3), il vous sera bien vite évident que la question des "races humaines" n’y était pas quelque chose de négligeable. Steiner revient très fréquemment – et souvent de manière très détaillée – sur les origines et les caractéristiques des races humaines. C’est une partie importante (...)

    #Education #Ecologie #/ #antifascisme #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #Education,Ecologie,Racisme,/,antifascisme,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement


  • Grève mondiale pour le #Climat, printemps social, marche des solidarités : vers un front commun les 15 et 16 mars
    https://www.bastamag.net/Greve-mondiale-pour-le-climat-printemps-social-marche-des-solidarites-vers

    Les 15 et 16 mars, les mobilisations éclosent encore plus vite que la flore : une grève internationale de la jeunesse pour le climat tentera de gagner collèges, lycées et universités ; une « marche du siècle » ambitionne de marquer l’arrivée d’un « printemps climatique et social » ; les gilets jaunes célèbreront leur 18ème acte et autant de semaines de contestation ; une marche des solidarités veut mobiliser contre les violences policières et le racisme d’État. Ces différents mouvements ont décidé de faire (...)

    ça bouge !

    / #Altermondialisme, #Luttes_sociales, #Le_mouvement_des_gilets_jaunes, #Le_défi_du_réchauffement_climatique, (...)

    #ça_bouge_ !


  • Mon papy à moi est un Gangster Tibor Van Cutsem - 11 Mars 2019 - Solidaire
    https://www.solidaire.org/articles/mon-papy-moi-est-un-gangster

    Le Gang des Vieux en Colère s’est fait connaître en avril 2018 lors de la remise d’une lettre ouverte à Charles Michel, où le Gang critiquait vivement le projet de réforme des pensions du ministre Bacquelaine. Depuis, ils ont participé à de nombreuses actions, contre la réforme des pensions mais aussi des manifestations syndicales ou pour le climat. Nous avons rencontré l’un des porte-parole des « Gangsters ».

    Michel -Huisman a 74 ans. Avant de prendre sa pension, il a vécu plusieurs vies : dessinateur, journaliste, dramaturge – entre autres choses. Les débuts du mouvement se sont déroulés à la table même de notre rencontre. Fin 2017, une douzaine d’amis de longue date mangent, boivent, s’amusent. Jusqu’à ce que l’un d’entre eux avoue qu’il n’a que 600 euros par mois pour vivre. « Ça a jeté un vrai froid. On a ouvert une nouvelle bouteille et on a commencé à se poser des questions par rapport à cette situation qui nous paraissait complètement folle… » Cette situation et celle de milliers d’autres pensionnés ne cause pas de la tristesse mais de la révolte chez Michel : « J’ai vu l’Union des artistes qui vend à Noël des petits sabots en métal pour essayer d’apporter un petit plus aux pensions des vieux comédiens travailleurs du spectacle. On se fout de qui ? Dans quel pays vivons-nous ? »

    De ces douze amis a émergé un mouvement qui compte aujourd’hui près de 11 000 membres en Belgique, dont un des premiers combats a été celui contre les plans du « sinistre Bacquelaine ». « Le projet de pension à points était d’un cynisme incroyable. Le gouvernement aurait eu le pouvoir de déclarer que la pension vaut autant de points, et ensuite d’en faire ce qu’ils veulent. Le gérer comme ils veulent, le geler quand ils veulent. » La mobilisation massive contre le projet, notamment de la part des syndicats, a fait reculer le gouvernement sur le projet, pour l’instant remis dans les tiroirs. Mais les Gangsters, comme ils s’appellent entre eux, sont aussi à l’offensive. Dans une lettre adressée à tous les partis, ils présentent leurs revendications, comme le retour de la pension à 65 ans, le rétablissement d’une Sécurité sociale forte et une pension minimum de 1 600 euros nets. Sinon… « Sinon, et ce serait dommage, des dizaines de Vieilles Gangstères et des dizaines de Vieux Gangsters en Colère s’imposeront dans vos réceptions de campagne et dans vos petites réunions politiques. Et ils s’exprimeront. Quelques centaines de nos membres seront le cauchemar des services d’ordre des partis politiques. »

    « On se bat d’abord pour les générations futures »
    Ce n’est pas du bluff : la désobéissance civile pacifique est l’un des traits caractéristiques du Gang. En mai dernier, ils « privatisaient » un McDonald pour fêter un anniversaire. En janvier, c’est l’AppleStore de Louise qui a vu débarquer des dizaines de Gangsters. En cause, le refus de ces multinationales de contribuer à la collectivité à la hauteur de leurs capacités. « C’est très important de s’attaquer à ce genre d’endroits parce qu’une des réponses des gouvernements est de dire que l’enveloppe est fermée. C’est du foutage de gueule ! L’enveloppe est fermée parce qu’ils l’ont fermée ! La réalité c’est que de l’argent il y en a et que gouverner c’est choisir ! Et si les gouvernements et ce gouvernement-ci en particulier, s’étaient attelés à récupérer tout l’argent de l’optimisation fiscale, de l’évasion fiscale, et de tout l’argent qui disparaît de façon tout à fait légale, on aurait tout l’argent qu’on veut pour les hôpitaux, pour les étudiants, pour les vieux présents et, surtout, à venir. »

    Michel attribue le succès du Gang des vieux en colère à la situation sociale et à l’envie des gens de se bouger. « Ce n’est pas pour rien que six mois après nous est apparu le mouvement des gilets jaunes. Nous sommes dans une période d’injustice sociale effrayante. » Vieux, jeunes, tout le monde se mobilise. Ils sont d’ailleurs souvent rejoints par des membres plus jeunes qui les soutiennent. « Quand on prend la rue, on a besoin de bras pour pousser des fauteuils roulants ou pour nous aider sur les réseaux sociaux. » C’est d’ailleurs avant tout pour eux que le Gang lutte. « On a envie que le sort de nos enfants soit un peu meilleur que le nôtre. Aujourd’hui, on ne peut même plus dire ça. On espère juste que ce ne sera pas beaucoup moins bien que ce qu’on a vécu. C’est insupportable. On se bat d’abord pour les générations futures. »

    La rue avant tout
    Les Gangsters écrivent des lettres, sont sur les réseaux sociaux mais leur terrain de prédilection est avant tout la rue. Quiconque les a déjà vus dans une manifestation peut attester de l’énergie qu’ils dégagent. Ils ont participé le 13 février à la grève générale. « Nous sommes solidaires des fronts communs syndicaux. Les syndicats organisent la grève générale pour les mêmes raisons que celles qu’on évoque : les pensions, par exemple. Les plus valeureux d’entre nous – nous ne sommes malheureusement pas tous en bonne santé – ont rejoint les piquets de grève à Liège, à Namur, à Bruxelles, à Mons, à Charleroi, etc. » Ils sont aussi solidaires des grèves des jeunes pour le climat. « Comment voulez-vous qu’on se batte pour les retraites de nos enfants et de nos petits enfants s’ils n’ont plus de planète ? À chaque manifestation pour le climat, il y a eu et il y aura parmi les participants des vieilles et des vieux gangsters en colère. C’est le même combat. »

    #évasion_fiscale #Belgique #Luttes #retraites #désobéissance_civile #évasion_fiscale #injustices #désobéissance_civile

    • Retraité.e.s de tous les pays, unissez-vous !
      Des mouvements du genre émergent partout à l’international. En Autriche, les « Omas gegen rechts » (les mamies contre la droite) regroupent des grand-mères en résistance contre le gouvernement d’extrême-droite. En France, des organisations de retraités ont organisé des actions et des manifestations contre les politiques du gouvernement, qui menacent leur pouvoir d’achat. En Espagne aussi, les « pensionistas » résistent aux attaques du droit à une pension digne. Bref, nos ainés n’abandonnent pas la lutte. Tant mieux pour les autres !


  • #Begaudeau
    #bourgeois

    https://www.brain-magazine.fr/article/brainorama/52245-Francois-Begaudeau-Les-bourgeois-votent-a-99-ces-cons-la

    Si la #bourgeoisie de gauche n’est pas nouvelle, la nouveauté, c’est peut-être d’avoir Macron qui fait une politique très libérale mais qui parvient à flatter les valeurs de cette gauche. Tu dis dans le livre : « Au-delà de la violence sociale, c’est le coulis de framboise qui est obscène ».
    C’est quantitatif. Macron est un accélérateur. D’où les réactions. Ce qu’a fait le PS pendant 30 ans, c’est-à-dire entériner une #politique_libérale avec un coulis de cool, quelques mesures sociales pour la forme, Macron le fait encore plus. Une politique encore plus libérale et un coulis de cool encore plus épais. Donc il crée un cocktail d’#exaspération encore plus fort.

    Ce coulis encore plus épais, c’est faire comme si les gens aujourd’hui n’avaient pas intégré les codes de la communication, qu’ils n’avaient pas accès à internet.
    Il faut lui donner raison. Certains ont vu bien avant par qui il était financé, qui le mettait au pouvoir. Mais que tout un tas de centre-gauchistes soient tombés dans le panneau alors que tout démontrait l’inverse, ça, ça me sidère. Surtout, il ne fallait pas voter Le Pen ou Mélenchon ; ça laisse une marge étroite. Je dis que ça a bien marché à l’époque, mais ça va aussi très bien remarcher. Parce que la bourgeoisie, il faut lui reconnaître ça, est hyper-soudée autour de lui. Et comme il a besoin de 25% pour être élu... ben, il les a. Parce qu’on parle toujours de l’hyper-abstention des classes populaires, mais on ne parle jamais de l’#hyper-vote des bourgeois. Ces cons-là votent à 99% !

    On parle alors de #populisme, comme si le racisme ne pouvait être que le fait du peuple.
    Oui, alors que la chronique de l’Histoire nous prouve l’inverse.

    [...]

    Pendant 30 ou 40 ans, il n’y a pas eu de vraie violence sociale, alors que c’est l’arme du prolétariat. Là, la violence, en plus légitimée par Macron qui accorde des choses seulement face à la violence, fait son retour. Est-ce que le prolétariat retrouve ses armes ?
    Je suis partagé. On était nombreux à s’enthousiasmer de ce mouvement. Là-dessus, je suis plutôt content. Mais ça reste très peu de gens. En plus, il s’éteint. Et puis il est vérolé par tout un tas de blaireaux ! Il y a deux mois, j’étais enthousiaste. Là, c’est en train de finir en quenouille. Et non pas en quenelle... Quoique, remarque… Mais c’est vrai que depuis 20 ans, les classes populaires ne s’engagent pas dans un mouvement puissant.

    Parce qu’on ne leur laisse pas la place, ou parce qu’elles ne la prennent pas ?
    Déjà, parce qu’elles n’ont pas le temps pour ça. Moi, je manifeste, mais j’ai le temps. Le prolo, c’est celui à qui le réel s’impose. Le grand ennemi du prolo, c’est l’atomisation du travail. Avant, les sites des usines étaient le lieu de réunion des ouvriers. Pas besoin de sites pour se retrouver, le #capitalisme en livrait comme de l’or en barre. Ford l’avait compris en se demandant s’il n’avait pas fait une énorme connerie. Là, avec l’immense fragmentation du travail, chacun est dans son coin. Et je ne parle même pas des délocalisations.

    On n’a pas forcément conscience d’être bourgeois. Les classes populaires ne sont plus structurées. La lutte des classes ne peut plus avoir lieu ?
    La #lutte_des_classes n’a rien à voir avec la lutte en tant que telle. La lutte des classes a lieu au moment où je te parle. C’est la violence du capitalisme. Mais je dois préciser quelque chose. Mon livre dit que le bourgeois excelle à se cacher à lui-même. Mais ce n’est pas vrai. C’est ce que dit l’excellent bouquin de Ruffin qui sort demain – et que j’ai lu en exclusivité mondiale (rires) : que c’est une classe qui a bien conscience d’elle-même. C’est aussi ce que disent les Pinçon-Charlot. C’est une classe très, très solidaire. En revanche, quand on dit aux bourgeois que leurs goûts sont bourgeois, que leurs styles de vie sont bourgeois... alors là, ils n’aiment pas. Structurellement, le capitalisme a besoin de la #solidarité_bourgeoise. Les capitalistes doivent se renforcer les uns les autres. Quand on y pense, un banquier qui prête de l’argent à une grande entreprise, parce qu’il sait qu’elle le lui rendra, d’une façon ou d’une autre, c’est juste de la solidarité bourgeoise.


  • Les Coups de leurs Privilèges

    En #France, chaque année, entre 10 et 15 personnes non-armées meurent pendant ou suite à une interpellation par les #forces_de_l’ordre. Dans la majorité des cas, il s’agit de personnes issues de la colonisation ou de l’esclavage, vivant dans les #quartiers_populaires. Les policiers sont rarement jugés, et lorsque c’est le cas, ils écopent d’une peine symbolique ou de quelques mois de sursis, ce qui n’a aucun impact sur leur carrière professionnelle. Ce film traite de deux affaires : celle de #Wissam_El-Yamni, décédé suite à une interpellation le 1er janvier 2012 à Clermont-Ferrand, et celle de #Morad_Touat, décédé le 4 avril 2014 à Marseille.
    Il rend hommage aux luttes de l’immigration qui ont eu lieu depuis les années 60 jusqu’à aujourd’hui sur cette question, et analyse le rôle de la police dans le système de socio-apartheid français.

    http://www.cinemeteque.com/film/les-coups-de-leurs-privileges
    #film #violences_policières #impunité #luttes #résistance #justice
    #Sabrina_Chebbi
    ping @davduf


  • Les loups dans la bergerie, banalités #de base sur la révolte #en cours
    https://nantes.indymedia.org/articles/44855

    Nous sommes ce que nous faisons La seule façon de définir une révolte, qui ne dispose pas d’une théorie préalable partagée par l’ensemble de ses participants, est de s’en tenir à ses pratiques. C’est une méthode qui s’oppose à celle de tous les commentateurs extérieurs qui s’imaginent encore que la pensée consciente, c’est-à-dire individuelle, prime sur les actes. L’essence de la révolte des #gilets_jaunes, sans leaders et autoconvoquée à l’origine via les réseaux sociaux, réside dans l’ensemble des pratiques collectives de tous ceux qui y ont participé sans se connaître préalablement. Par leur nouveauté, leur radicalité, leur ubiquité et leur unité, elles forment déjà un discours. Elles définissent un parti pris parce qu’elles rompent avec l’ordre des choses, avec la résignation et la soumission (...)

    #Racisme #Répression #Resistances #contrôle #social #/ #-ismes #tout #genres #_anarch-fémin #prisons #centres #rétention #actions #directes #antifascisme #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #Racisme,Répression,Resistances,contrôle,social,/,-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,prisons,centres,de,rétention,actions,directes,antifascisme,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,gilets_jaunes


  • Tous et toutes en grève le 19 mars
    https://nantes.indymedia.org/articles/44849

    Tous en grève, bloquons l’économie jusqu’à satisfaction de nos revendications !5 Manifestations sont organisées sur le département à 10h30 :Brest, #Quimper, #Morlaix, Quimperlé, #carhaix.

    #luttes #salariales #/ #précarité #anti-repression #exclusion #chômage #Brest #quimperlé #luttes,salariales,/,précarité,anti-repression,exclusion,chômage


  • L’Onu appelle la France à respecter les droits des personnes handicapées
    https://www.bastamag.net/L-Onu-appelle-la-France-a-respecter-les-droits-des-personnes-handicapees

    En octobre 2017, la rapporteure spéciale de l’Onu sur les droits des personnes handicapées, Catalina Devandas-Aguilar, avait effectué une visite en France, pour dresser un état des lieux du respect des droits des personnes handicapées. Son rapport vient d’être rendu public. Et son constat est rude. Que ce soit en termes de libertés individuelles, de droits politiques, d’accessibilité, et plus globalement d’intégration dans la société, le document pointe de graves manquements. La France a pourtant (...)

    En bref

    / #Luttes_sociales, #Discriminations, #Atteintes_aux_libertés, #Inégalités, #Droits_fondamentaux

    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/devandasrapfrance201903.pdf


  • Un projet de f#ichage géant des citoyens non membres de l’#UE prend forme en #Europe

    Un accord provisoire a été signé le 5 février entre la présidence du Conseil européen et le Parlement européen pour renforcer les contrôles aux frontières de l’Union. Il va consolider la mise en commun de fichiers de données personnelles. Les défenseurs des libertés individuelles s’alarment.

    Des appareils portables équipés de lecteurs d’#empreintes_digitales et d’#images_faciales, pour permettre aux policiers de traquer des terroristes : ce n’est plus de la science-fiction, mais un projet européen en train de devenir réalité. Le 5 février 2019, un accord préliminaire sur l’#interopérabilité des #systèmes_d'information au niveau du continent a ainsi été signé.

    Il doit permettre l’unification de six #registres avec des données d’#identification_alphanumériques et biométriques (empreintes digitales et images faciales) de citoyens non membres de l’UE. En dépit des nombreuses réserves émises par les Cnil européennes.

    Giovanni Buttarelli, contrôleur européen de la protection des données, a qualifié cette proposition de « point de non-retour » dans le système de base de données européen. En substance, les registres des demandeurs d’asile (#Eurodac), des demandeurs de visa pour l’Union européenne (#Visa) et des demandeurs (système d’information #Schengen) seront joints à trois nouvelles bases de données mises en place ces derniers mois, toutes concernant des citoyens non membres de l’UE.

    Pourront ainsi accéder à la nouvelle base de données les forces de police des États membres, mais aussi les responsables d’#Interpol, d’#Europol et, dans de nombreux cas, même les #gardes-frontières de l’agence européenne #Frontex. Ils pourront rechercher des personnes par nom, mais également par empreinte digitale ou faciale, et croiser les informations de plusieurs bases de données sur une personne.

    « L’interopérabilité peut consister en un seul registre avec des données isolées les unes des autres ou dans une base de données centralisée. Cette dernière hypothèse peut comporter des risques graves de perte d’informations sensibles, explique Buttarelli. Le choix entre les deux options est un détail fondamental qui sera clarifié au moment de la mise en œuvre. »

    Le Parlement européen et le Conseil doivent encore approuver officiellement l’accord, avant qu’il ne devienne législation.

    Les #risques de la méga base de données

    « J’ai voté contre l’interopérabilité parce que c’est une usine à gaz qui n’est pas conforme aux principes de proportionnalité, de nécessité et de finalité que l’on met en avant dès lors qu’il peut être question d’atteintes aux droits fondamentaux et aux libertés publiques, assure Marie-Christine Vergiat, députée européenne, membre de la commission des libertés civiles. On mélange tout : les autorités de contrôle aux #frontières et les autorités répressives par exemple, alors que ce ne sont pas les mêmes finalités. »

    La proposition de règlement, élaborée par un groupe d’experts de haut niveau d’institutions européennes et d’États membres, dont les noms n’ont pas été révélés, avait été présentée par la Commission en décembre 2017, dans le but de prévenir les attaques terroristes et de promouvoir le contrôle aux frontières.

    Les institutions de l’UE sont pourtant divisées quant à son impact sur la sécurité des citoyens : d’un côté, Krum Garkov, directeur de #Eu-Lisa – l’agence européenne chargée de la gestion de l’immense registre de données –, estime qu’elle va aider à prévenir les attaques et les terroristes en identifiant des criminels sous de fausses identités. De l’autre côté, Giovanni Buttarelli met en garde contre une base de données centralisée, qui risque davantage d’être visée par des cyberattaques. « Nous ne devons pas penser aux simples pirates, a-t-il déclaré. Il y a des puissances étrangères très intéressées par la vulnérabilité de ces systèmes. »

    L’utilité pour l’antiterrorisme : les doutes des experts

    L’idée de l’interopérabilité des systèmes d’information est née après le 11-Septembre. Elle s’est développée en Europe dans le contexte de la crise migratoire et des attentats de 2015, et a été élaborée dans le cadre d’une relation de collaboration étroite entre les institutions européennes chargées du contrôle des frontières et l’industrie qui développe les technologies pour le mettre en œuvre.

    « L’objectif de lutte contre le terrorisme a disparu : on parle maintenant de “#fraude_à_l'identité”, et l’on mélange de plus en plus lutte contre la #criminalité et lutte contre l’immigration dite irrégulière, ajoute Vergiat. J’ai participé à la commission spéciale du Parlement européen sur la #lutte_contre_le_terrorisme ; je sais donc que le lien entre #terrorisme et #immigration dite irrégulière est infinitésimal. On compte les cas de ressortissants de pays tiers arrêtés pour faits de terrorisme sur les doigts d’une main. »

    Dans la future base de données, « un référentiel d’identité unique collectera les données personnelles des systèmes d’information des différents pays, tandis qu’un détecteur d’identités multiples reliera les différentes identités d’un même individu », a déclaré le directeur d’Eu-Lisa, lors de la conférence annuelle de l’#Association_européenne_de_biométrie (#European_Association_for_Biometrics#EAB) qui réunit des représentants des fabricants des technologies de #reconnaissance_numérique nécessaires à la mise en œuvre du système.

    « Lors de l’attaque de Berlin, perpétrée par le terroriste Anis Amri, nous avons constaté que cet individu avait 14 identités dans l’Union européenne, a-t-il expliqué. Il est possible que, s’il y avait eu une base de données interopérable, il aurait été arrêté auparavant. »

    Cependant, Reinhard Kreissl, directeur du Vienna Centre for Societal Security (Vicesse) et expert en matière de lutte contre le terrorisme, souligne que, dans les attentats terroristes perpétrés en Europe ces dix dernières années, « les auteurs étaient souvent des citoyens européens, et ne figuraient donc pas dans des bases de données qui devaient être unifiées. Et tous étaient déjà dans les radars des forces de police ».

    « Tout agent des services de renseignement sérieux admettra qu’il dispose d’une liste de 1 000 à 1 500 individus dangereux, mais qu’il ne peut pas les suivre tous, ajoute Kreissl. Un trop-plein de données n’aide pas la police. »

    « L’interopérabilité coûte des milliards de dollars et l’intégration de différents systèmes n’est pas aussi facile qu’il y paraît », déclare Sandro Gaycken, directeur du Digital Society Institute à l’Esmt de Berlin. « Il est préférable d’investir dans l’intelligence des gens, dit l’expert en cyberintelligence, afin d’assurer plus de #sécurité de manière moins intrusive pour la vie privée. »

    Le #budget frontière de l’UE augmente de 197 %

    La course aux marchés publics pour la mise en place de la nouvelle base de données est sur le point de commencer : dans le chapitre consacré aux dépenses « Migration et contrôle des frontières » du budget proposé par la Commission pour la période 2021-2027, le fonds de gestion des frontières a connu une augmentation de 197 %, tandis que la part consacrée aux politiques de migration et d’asile n’a augmenté, en comparaison, que de 36 %.

    En 2020, le système #Entry_Exit (#Ees, ou #SEE, l’une des trois nouvelles bases de données centralisées avec interopérabilité) entrera en vigueur. Il oblige chaque État membre à collecter les empreintes digitales et les images de visages de tous les citoyens non européens entrant et sortant de l’Union, et d’alerter lorsque les permis de résidence expirent.

    Cela signifie que chaque frontière, aéroportuaire, portuaire ou terrestre, doit être équipée de lecteurs d’empreintes digitales et d’images faciales. La Commission a estimé que ce SEE coûterait 480 millions d’euros pour les quatre premières années. Malgré l’énorme investissement de l’Union, de nombreuses dépenses resteront à la charge des États membres.

    Ce sera ensuite au tour d’#Etias (#Système_européen_d’information_de_voyage_et_d’autorisation), le nouveau registre qui établit un examen préventif des demandes d’entrée, même pour les citoyens de pays étrangers qui n’ont pas besoin de visa pour entrer dans l’UE. Cette dernière a estimé son coût à 212,1 millions d’euros, mais le règlement, en plus de prévoir des coûts supplémentaires pour les États, mentionne des « ressources supplémentaires » à garantir aux agences de l’UE responsables de son fonctionnement, en particulier pour les gardes-côtes et les gardes-frontières de Frontex.

    C’est probablement la raison pour laquelle le #budget proposé pour Frontex a plus que triplé pour les sept prochaines années, pour atteindre 12 milliards d’euros. Le tout dans une ambiance de conflits d’intérêts entre l’agence européenne et l’industrie de la biométrie.

    Un membre de l’unité recherche et innovation de Frontex siège ainsi au conseil d’administration de l’#Association_européenne_de_biométrie (#EAB), qui regroupe les principales organisations de recherche et industrielles du secteur de l’identification numérique, et fait aussi du lobbying. La conférence annuelle de l’association a été parrainée par le géant biométrique français #Idemia et la #Security_Identity_Alliance.

    L’agente de recherche de Frontex et membre du conseil d’EAB Rasa Karbauskaite a ainsi suggéré à l’auditoire de représentants de l’industrie de participer à la conférence organisée par Frontex avec les États membres : « L’occasion de montrer les dernières technologies développées. » Un représentant de l’industrie a également demandé à Karbauskaite d’utiliser son rôle institutionnel pour faire pression sur l’Icao, l’agence des Nations unies chargée de la législation des passeports, afin de rendre les technologies de sécurité des données biométriques obligatoires pour le monde entier.

    La justification est toujours de « protéger les citoyens européens du terrorisme international », mais il n’existe toujours aucune donnée ou étude sur la manière dont les nouveaux registres de données biométriques et leur interconnexion peuvent contribuer à cet objectif.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/250219/un-projet-de-fichage-geant-de-citoyens-prend-forme-en-europe
    #surveillance_de_masse #surveillance #étrangers #EU #anti-terrorisme #big-data #biométrie #complexe_militaro-industriel #business