• “La Gueule ouverte”, la revue qui dénonçait la fin du monde
    https://www.terrestres.org/2026/09/09/la-revue-qui-denoncait-la-fin-du-monde

    De 1972 à 1980, la revue “La Gueule ouverte” a hurlé de rage et de rire face à la catastrophe écologique. En textes et en dessins, ses auteurs et autrices ont raillé et dénoncé pollution, militarisation ou consommation, ferraillant contre le #Nucléaire et les institutions. Extrait d’un livre récent qui lui est consacré, avec un édito du génial Pierre Fournier. L’article “La Gueule ouverte”, la revue qui dénonçait la fin du monde est apparu en premier sur Terrestres.

    #Décroissance #Ecologie Politique #Journalisme #Luttes

  • A #Montgenèvre, enfants et ados donnent leurs noms aux #mélèzes menacés par les JO 2030 pour dire que « les arbres, c’est politique »

    Les opposants aux Jeux Olympiques d’Hiver de 2030 ont inauguré, dimanche 6 septembre à Montgenèvre, une « #Réserve_naturelle_nationale_d'enfance_protégée ». Plus de 800 enfants et ados ont apporté leur parrainage aux mélèzes du #bois_du_Prarial, qui risque d’être coupé pour construire une piste de ski.

    Qui aurait pu prédire qu’il serait plus séduisant de parrainer un mélèze en sursis plutôt qu’un candidat à la présidentielle ? Pas #Stéphane_Faure-Brac, manifestement. Le cofondateur du #CAOJOP (#Comité_d'Alerte_sur_l'Organisation_des_Jeux_Olympiques_et_Paralympiques) ne s’attendait pas à un tel succès. Il revendique un socle confortable de 800 #parrainages d’#enfants et d’ados. Tous ces jeunes bourgeons ont donné leurs noms aux mélèzes du bois du #Prarial, à l’ubac de Montgenèvre. La zone risque d’être déboisée sur un peu plus de cinq hectares pour la construction d’une piste de ski dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques d’Hiver de 2030.

    A l’orée du bois, un grand panneau en bois massif trône : « Réserve naturelle nationale d’enfance protégée du bois du Prarial ». Stéphane Faure-Brac n’en revient pas. « En général, on fait avec ce qu’on a. Et ce qu’on a aujourd’hui, c’est génial », sourit-il devant la longue file bigarrée qui monte lentement dans la pente, entre le front de neige de Montgenèvre et le bois du Prarial, en prenant soin de contourner le golf pour ne pas abîmer le green. Près de 400 personnes sont venues parrainer, marrainer des mélèzes ou simplement soutenir la #lutte, dimanche 6 septembre.

    Il fait encore chaud à plus de 1800 mètres, et le mélézin clair et lumineux du Prarial résonne de multiples coups de marteau. Le long des pistes de ski de Montgenèvre, à quelques mètres du golf verdoyant, enfants et parents installent main dans la main de petites pancartes en bois dans l’épaisse écorce des mélèzes. Sur chacune d’entre elles, des #prénoms - enfantins, souvent - et parfois des âges. De cinq à vingt-six ans et même plus.

    Enfants et parents préoccupés...

    « C’est important d’être là pour préserver la #biodiversité », affirme Titouan, devant la pancarte qu’il vient de clouer avec sa maman dans le tronc d’un jeune mélèze. « Il y a déjà des boardercross dans la vallée, il y en a un à Puy-Saint-Vincent, un à Serre-Che, un côté italien... et en plus, il y a déjà beaucoup trop d’hectares qui ont brûlé cette année en France », explique-t-il. Le garçon de onze ans est à l’école à Briançon et sait très bien pourquoi il est là. « J’aime la forêt », dit-il, « car c’est avec les branches des arbres qui sont tombées qu’on fait nos cabanes, c’est des moments que j’aime bien partager avec mes copains. »

    C’est pour protéger ce versant de mélézin que le CAOJOP s’est saisi d’une proposition formulée à la volée par « un ado de Briançon », celle d’inciter les jeunes à parrainer et marrainer les mélèzes menacés par le #déboisement. La proposition a, semble-t-il, séduit. On leur a signalé un parrainage de Nouvelle-Calédonie. Jouer sur la corde sensible de l’enfance, oui ; mais instrumentaliser, c’est non, prévient Stéphane Faure-Brac. « Les adversaires jouent sur la fibre sentimentale. C’est un ado qui nous a soufflé l’idée. Mais quand on voit les affiches de promotion des porteurs du projet, on voit plein de gamins qui rêvent, montrent du doigt les symboles olympiques au loin. On nous parle du rêve des gamins. Ce n’est pas nous qui instrumentalisons les gamins. Ce sont les porteurs de projet qui mettent en avant le fait que les JO sont faits pour faire rêver les enfants », analyse Stéphane Faure-Brac. Pas tous les enfants, manifestement. « Les enfants ont besoin d’autre chose, et surtout d’un avenir assuré et meilleur et d’une nature qui les protègera. »

    Les mélèzes de Montgenèvre offrent une fraîcheur bienvenue alors que tout le monde s’éparpille dans le sous-bois pour trouver un tronc à son goût. Sur un jeune mélèze tout frêle, qui a probablement le même âge que lui, Viggo termine de planter sa pancarte. « J’ai pas envie que l’on coupe des arbres, ça ne sert à rien car il y a déjà d’autres pistes pour faire la course », martèle le garçon de neuf ans, préoccupé. « La forêt, ça protège les animaux, il y a beaucoup d’insectes. Si on coupe la nature, c’est pas très bien pour eux. Après, les animaux ne vont plus trouver leur habitat », déballe-t-il avec aisance et fluidité. En lisière du boisement, en contrebas, les participants s’installent pour casser la croûte.

    Non loin de quelques gendarmes, deux jeunes filles déballent leur pique-nique. « Pour un plaisir qui va être les JO, qui ne vont durer que sur quelques épreuves, on ne peut pas décider d’enlever des arbres qui sont là depuis hyper longtemps », s’indigne Mathilde, une lycéenne briançonnaise de 17 ans. « C’est irrespectueux ! J’aime beaucoup le ski, mais je pense que ça ne vaut pas le coup pour ce que c’est », juge-t-elle, aux côtés de sa petite soeur. Les deux sont venues marrainer un mélèze. « Ici, il y a tellement d’habitants qui sont contre, mais leur parole n’est pas prise en compte, alors qu’ils sont là à l’année, et que c’est eux que ça va toucher. Tout le monde s’en fout ! Je pense que ça devrait alerter », estime Mathilde.

    ...et les élus attendus au tournant

    « C’est un geste peu commun, qui peut rendre plus visible cette lutte », note Mathis, venu donner son nom à un Larix decidua - le mélèze, pour les intimes. Le jeune homme de 21 ans, naturaliste, vidéaste et photographe animalier, aimerait un peu plus de radicalité dans le rassemblement. « Au début, les organisateurs ont dit que ce moment était apolitique. Je ne suis pas vraiment d’accord. Les arbres, c’est politique », rappelle le Briançonnais. « J’aime bien les oiseaux. Sans arbres, il n’y a pas d’oiseaux. Et sans oiseaux, je suis très malheureux », explique-t-il sous le bien nommé télésiège du Prarial, à l’arrêt. Le passionné, qui revient d’une semaine de bivouac en solo à la recherche du loup, estime important « de se rassembler, pour se rassurer, pour voir qu’on est moins seul face à tout ça, et se consoler de toute cette tristesse quand on voit que nos décideurs font tout pour l’argent ».

    Si les arbres sont politiques, alors les décideurs doivent s’emparer du sujet : c’est l’avis de Fanny, une mère de famille et maraîchère d’Eygliers. « Nos élus ont de la merde dans les yeux. Ce n’est pas possible d’être autant dans le #déni », lâche-t-elle, légèrement essouflée par la montée vers le bois sous un soleil de fin de matinée déjà un peu agressif. « Aujourd’hui, avec le réchauffement, on ne peut pas se permettre de faire des JO, et on ne peut plus se permettre de tailler dans la forêt. La forêt, c’est le patrimoine environnemental qu’on laisse à nos enfants. » Elle cite, exaspérée, comme beaucoup d’autres personnes présentes, l’incendie de l’Argentière-la-Bessée et Freissinières, qui a brûlé plus de 500 hectares dans le courant de l’été, et les mégafeux de Gironde.

    « Qu’est-ce qu’elle va devenir, la #pancarte ? », demande Titouan à sa maman, avant de retourner manger. « Elle appartient à l’arbre, maintenant, il va la garder. » Il fera peut-être de belles branches qui tomberont à leur tour et permettront aux jeunes et moins jeunes enfants de construire de nouvelles cabanes. Et pour pouvoir encore skier « à l’aise dans les mélèzes ».

    https://ram05.fr/a-montgenevre-enfants-et-ados-donnent-leurs-noms-aux-melezes-menaces-par-les-j
    #arbres #politique #JO2030 #jeux_olympiques #montagne #forêt #déforestation #résistance #beau #Briançonnais #Hautes-Alpes

  • Ceux qui observent les réseaux sociaux sans jamais publier ni commenter ne sont pas vraiment passifs : ils ont compris très tôt qu’être vu ne signifie pas être connu, révèle la psychologie
    https://sain-et-naturel.ouest-france.fr/reseaux-sociaux-sans-jamais-publier.html

    Par Sylvain Barrère , le dimanche, 6 septembre 2026, 5h48 , mis à jour le dimanche, 6 septembre 2026, 5h48 — relations
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    réseaux sociaux sans jamais publier

    Sur les réseaux sociaux, tout le monde ne ressent pas le besoin de se montrer. Certains préfèrent regarder, lire et comprendre ce qui se passe sans chercher à attirer l’attention. Consulter les réseaux sociaux sans jamais publier est d’ailleurs bien plus courant qu’on ne l’imagine. Les plateformes valorisent la visibilité, mais ceux qui restent en retrait semblent avoir compris quelque chose d’important, recevoir de l’attention et être authentique ne sont pas forcément la même chose.

    Beaucoup suivent régulièrement les publications des autres sans laisser de commentaire, sans partager et parfois même sans le moindre « j’aime ». Lorsqu’ils finissent par l’avouer, ils le font presque comme s’il s’agissait d’un comportement inhabituel.

    Pourtant, ces utilisateurs silencieux sont loin d’être des exceptions. On les qualifie parfois de « rôdeurs », un terme assez peu flatteur qui donne l’impression qu’ils font quelque chose de suspect. En réalité, observer les réseaux sociaux sans jamais publier fait simplement partie des nombreuses façons de les utiliser.
    La majorité silencieuse des réseaux sociaux est bien réelle
    réseaux sociaux sans jamais publierImages Pexels et Freepik

    Sur les réseaux sociaux, ceux qui publient beaucoup donnent facilement l’impression de représenter la majorité. Pourtant, une grande partie des utilisateurs préfère regarder, lire et suivre les échanges sans intervenir. Consulter les réseaux sociaux sans jamais publier est donc beaucoup plus courant qu’il n’y paraît.

    En 2006, Jakob Nielsen a popularisé ce phénomène avec ce qu’il appelait l’inégalité de participation. Selon sa règle empirique, environ 90 % des membres d’une communauté en ligne se contentent d’observer, 9 % participent occasionnellement et seulement 1 % produisent l’essentiel du contenu. Nielsen précisait qu’il s’agissait d’une estimation et non d’une règle universelle.

    Des données publiées plus tard par Pew Research ont illustré cette forte concentration de l’activité. Dans une étude portant sur 2 791 adultes américains ayant accepté l’analyse de leur compte Twitter, les 10 % d’utilisateurs les plus actifs produisaient 80 % des tweets. Parmi les 90 % restants, l’utilisateur médian ne publiait que deux fois par mois.

    Autrement dit, un fil d’actualité qui semble représenter l’opinion générale reflète surtout l’activité d’une minorité particulièrement visible. Une grande partie du public reste silencieuse.

    Cette discrétion se retrouve d’ailleurs chez les personnes qui ne publient jamais sur les réseaux sociaux et préfèrent rester en retrait.
    Pourquoi certaines personnes utilisent les réseaux sociaux sans jamais publier

    Les utilisateurs silencieux sont parfois considérés comme timides, désintéressés ou encore passifs. Les recherches suggèrent pourtant des motivations beaucoup plus diverses.

    Blair Nonnecke et Jenny Preece ont réalisé des entretiens approfondis auprès d’utilisateurs silencieux. Elles ont identifié 79 raisons différentes permettant d’expliquer cette absence de participation visible.

    Une enquête complémentaire réalisée dans des communautés du réseau Microsoft a montré que la raison la plus fréquemment citée était particulièrement simple. Certaines personnes trouvaient dans la lecture tout ce dont elles avaient besoin.

    Preece et ses collègues ont ensuite regroupé les principales motivations de ces utilisateurs. Certaines personnes ne ressentaient tout simplement aucune nécessité de publier. D’autres considéraient que garder le silence était parfois la contribution la plus appropriée.

    Observer n’est donc pas toujours synonyme de passivité. Cela peut correspondre à une manière différente d’utiliser les plateformes, comme le montre également cet article consacré à ceux qui utilisent les réseaux sociaux sans publier ni interagir.

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    Pourquoi certaines personnes utilisent les réseaux sociaux sans jamais publier car être visible ne signifie pas forcément être connu
    réseaux sociaux sans jamais publier

    Les réseaux sociaux favorisent la visibilité, mais la visibilité ne garantit pas la proximité.

    L’approche relationnelle de l’intimité, associée notamment aux travaux de Harry Reis et Phillip Shaver, décrit l’intimité comme un processus impliquant la révélation de soi, mais aussi une réponse de l’autre donnant le sentiment d’être compris, accepté et considéré.

    Publier quelque chose devant des centaines de personnes ne suffit donc pas à créer une relation profonde. Une publication peut être vue sans que son auteur se sente véritablement compris.
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    Cette distinction rejoint une idée importante, communiquer ne consiste pas seulement à parler davantage, mais aussi à se sentir réellement entendu.
    Sur les réseaux sociaux, plusieurs publics se mélangent

    Alice Marwick et danah boyd ont également étudié un phénomène appelé « effondrement des contextes ».

    Sur les réseaux sociaux, des personnes appartenant à des univers très différents peuvent recevoir exactement le même message, famille, collègues, amis proches, anciennes connaissances ou parfaits inconnus.

    Dans la vie quotidienne, le discours s’adapte à l’interlocuteur. Sur une plateforme publique, cela devient beaucoup plus difficile. Certains utilisateurs peuvent donc préférer ne rien publier plutôt que de s’adresser simultanément à des publics qui n’ont presque rien en commun.

    Cette préférence pour des relations plus ciblées rejoint aussi l’idée que l’intimité et la popularité ne fonctionnent pas toujours de la même manière.
    Regarder les réseaux sociaux sans publier est-il vraiment mauvais ?
    réseaux sociaux sans jamais publier

    L’utilisation passive des réseaux sociaux est régulièrement présentée comme néfaste pour le bien-être. La réalité scientifique apparaît cependant beaucoup plus nuancée.

    Patti Valkenburg et ses collègues ont examiné 40 études reposant sur des enquêtes. La majorité ne permettait pas de confirmer clairement l’idée selon laquelle l’utilisation passive serait systématiquement néfaste.

    Une autre analyse critique de la littérature scientifique a également souligné les résultats contradictoires des différentes méta-analyses disponibles.

    Les effets peuvent surtout varier considérablement d’une personne à l’autre. Dans une étude de trois semaines portant sur 353 adolescents, l’hypothèse d’un effet négatif de l’utilisation passive semblait correspondre à environ 20 % des participants, mais pas aux 80 % restants.

    Une seule étude, menée auprès d’adolescents, ne permet évidemment pas de généraliser ces proportions à toute la population. Elle rappelle néanmoins que les conséquences des réseaux sociaux dépendent fortement des individus et de la manière dont ils utilisent les plateformes.
    Comment rester discret sans subir les réseaux sociaux

    Pour ceux qui consultent les réseaux sociaux sans jamais publier, il n’existe pas de comportement à corriger. L’essentiel est plutôt d’observer les effets de cette utilisation sur soi.

    Le temps passé devant un écran n’est pas le seul indicateur pertinent. Quelques minutes de comparaison sociale peuvent être plus désagréables qu’une période plus longue consacrée à découvrir des contenus intéressants ou enrichissants.

    Lorsqu’une publication provoque une émotion forte, il peut aussi être plus satisfaisant de la partager directement avec une personne proche plutôt que de la diffuser publiquement. Une conversation privée offre souvent une certaine réciprocité qu’un simple compteur de « j’aime » ne peut pas reproduire.

    Il est également utile de conserver des espaces où l’on peut échanger sans se mettre en scène, comme avoir des conversations privées, de petits groupes, des relations amicales, des discussions en personne…

    Finalement, l’engagement numérique et l’affection ne devraient pas être confondus. Un « j’aime » mesure une interaction. Il ne mesure ni la proximité, ni l’attention réelle, ni la qualité d’une relation.

    Consulter les réseaux sociaux sans jamais publier n’est donc pas forcément un signe de retrait ou de passivité. Pour beaucoup, c’est juste une autre manière d’être présent. Observer davantage, s’exposer moins et réserver les échanges importants aux personnes avec lesquelles ils ont réellement envie de communiquer.

    #Médias_sociaux #Lurkers #Psuchologie #Chambre_écho #Interessant

  • Un point de vue communiste libertaire sur une lutte dans un collège
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4751

    Au collège Sully de Rosny-sur-Seine (78), à quelques kilomètres de Mantes-la-Jolie, dans un contexte particulièrement dégradé, des événements violents ont déclenché un mouvement de 3 jours, qui, s’il n’a pas été une victoire franche en termes de moyens ni de remise en cause du fonctionnement de l’école, a au moins permis de renforcer le collectif enseignant et de tirer des enseignements sur les mobilisations locales actuelles dans l’Éducation Nationale. 362 été 2026

    / Education , Luttes Dans l’Education , Travail

    #362_été_2026
    #Education
    #Luttes_Dans_l'Education
    #Travail

  • #Video. #Luisa_Morgantini descrive l’inazione dell’Europa e del mondo di fronte alla tragica situazione palestinese
    https://www.assopacepalestina.org/2026/09/04/video-luisa-morgantini-descrive-linazione-delleuropa-e-del-mondo-

    4 settembre 2026. In un’intervista ad Al Mayadeen, l’ex VicePresidente del Parlamento Europeo Luisa Morgantini ha affermato che Israele sta perseguendo un programma espansionistico a Gaza e oltre, avvertendo che il piano del [governo] israeliano è quello di conquistare quanto più territorio possibile. Descrivendo la situazione come «terribile, tragica», ha sostenuto che le stesse politiche vengono attuate ... Leggi tutto

    #Notizie
    https://www.assopacepalestina.org/wp-content/uploads/2026/09/Luisa-UE-Palestine.mp4

  • Les luttes sociales en livre audio | Caracole
    https://caracole.audio/qui-sommes-nous

    Le projet
    Caracole édite, produit et diffuse des livres audio à caractère politique. Cette plateforme est un carrefour à la croisée des luttes, qui vise à mettre à disposition des ressources dans une démarche d’éducation populaire.
    Tous les titres de notre catalogue sont des adaptations d’ouvrages déjà parus en version papier.

    La narration
    Nos livres audio sont interprétés par des conteur·ses qui se sentent concerné·es par les luttes, et qui sont soit des comédien·nes, soit les auteur·ices en personne, soit des personnalités de la gauche critique.
    La voix est un puissant moyen d’entrer dans un texte. Avec ce projet, il s’agit d’offrir une nouvelle manière – immersive, incarnée et inclusive – d’accéder à des contenus qui nous paraissent fondamentaux pour équiper les luttes, affûter les esprits et comprendre les grands sujets de notre époque.

    Mon abonnement
    Plutôt qu’une boutique dans laquelle chaque individu viendrait acquérir des titres au gré de ses moyens, Caracole a été conçu·e comme une bibliothèque. L’achat d’un abonnement vous donnera accès à l’intégralité du catalogue.
    Nous misons sur un tarif abordable pour faciliter l’accès aux contenus.

    https://www.youtube.com/watch?v=Xxso1Pln2Y4

    #livres #audio #livres_audio #bibliothèque #luttes

  • Luanti removed from Google Play due to baseless AI copyright notice - Luanti Blog
    https://blog.luanti.org/2026/08/27/luanti-dmca-tracer-ai

    Luanti’s #Android app is currently not available on the #Google Play Store due to a baseless DMCA notice filed on behalf of #Microsoft by Tracer.AI, alleging that Luanti infringes Minecraft’s copyright. The #Luanti app does not contain any proprietary code or assets, from #Minecraft or otherwise.

    We received an identical notice from the same company in 2023 and successfully appealed against it. This company also filed a similar notice this year against an indie game with similar voxel art style by the name of #Allumeria.

    (..)

    What is Tracer.AI?

    Quoting their website:

    – Tracer is a next-generation brand protection platform that empowers brands to take control of their brand presence online. Our AI agents streamline workflows and enhance operational efficiency, making it easier to monitor digital channels, take down detections, and analyze vast amounts of data to provide better business intelligence insights. Bring speed, accuracy, and efficiency to your brand protection strategy, without draining your team’s resources.

    – Tracer’s AI brand protection technology detects and removes infringements to your brand across thousands of digital platforms, faster and more accurately than ever before.

    From this, we can gather that Tracer uses AI agents for automated infringement detection. In a 2024 blog post, the company boasts “85% faster takedowns”, “100% more reviews month-over-month” along with “review times that are six times faster than traditional methods”. It claims this has resulted in “44% more takedowns month-over-month”.

    This is not the first time this has happened

    Luanti’s Android app received an identical notice from the same company in March 2023. As the notice was incorrect, we submitted a counter-notice and the app was eventually reinstated… after 46 days3. Section 512(g)(2)(c) of the DMCA requires that providers “[replace] the removed material and [cease] disabling access to it not less than 10, nor more than 14, business days following receipt of the counter notice”. Google’s failure to adhere to the deadlines specified by the DMCA raises questions regarding its approach toward handling DMCA counter-notices.

    In February of this year, an indie game called Allumeria also received a DMCA takedown from Tracer.AI on behalf of Microsoft, resulting in the game’s temporary removal from the Steam store. The notice was eventually dropped by Microsoft after public noise.

    This can’t keep happening

    If a company can repeatedly submit the same DMCA notice with no explanation or evidence, taking projects down for months at a time, the system is broken. It prevents users from discovering or updating Luanti, and risks users settling for shady or ad-ridden forks instead.

    If we were a small company relying on income from the app, this would be especially devastating. We, like most open-source communities, lack the resources to continually fight unfounded DMCA notices.

    (...)

    Les IA qui ont été entraînées illégalement avec des données sous copyright font la chasse aux données sous copyright utilisées illégalement. Et évidemment, elles se trompent, et ne justifient rien, mais le résultat est tout de même là, les concurrents mal équipés ne peuvent pas suivre le rythme imposé par les oligopoles des milliardaires.

  • Gastro-Kuriosum im Berliner Westen: Fünftes Asia-Restaurant am selben Ort gescheitert – jetzt kommt das sechste
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/bezirke/charlottenburg-wilmersdorf/gastronomie-probleme-in-fruherer-kneipenmeile-funftes-asia-restaurant-a

    Noch keine Empfehlung, aber da kommt was zum Ausprobieren. Wilmersdorf und Pariser-Sächsische sind ja mittlerweile echte Geheimtips, wenn man nicht zur CDU-Grütterfraktion gehört.

    26.8.2026 von Cay Dobberke - Nur wenige Monate lang hielt ein vietnamesisches Lokal in Berlin-Wilmersdorf durch. Schon wagt ein neuer Wirt an gleicher Stelle den nächsten Versuch mit asiatischer Küche. Läuft es dieses Mal anders?

    Kann das gut gehen? An einem gastronomisch schwierigen Standort im Berliner Westen soll Anfang September wieder ein asiatisches Restaurant eröffnen. Innerhalb weniger Jahre ist dies schon der sechste Versuch, fernöstliche Küche an der Pariser Straße/Ecke Sächsische Straße in Wilmersdorf zu etablieren.

    Erst im Januar dieses Jahres hatte ein Vietnamese dort das Fusion-Restaurant „Lumy“ gegründet. Aber seit ein paar Tagen ist es geschlossen. „Wir bauen für Sie um“, verkündet ein Plakat. Hinter den abgeklebten Fenstern entsteht nun ein chinesisches Restaurant.
    In der einstigen Kneipenmeile ist nicht mehr viel los

    Seit dem Frühjahr 2021 hatten sich in den vorherigen Räumen einer Pizzeria nacheinander das vietnamesische Restaurant „Monsun“, das „Vegansia“ mit veganen Speisen, das japanische „Kitsune“, das vietnamesische „Ban Toi“ und schließlich „Lumy“ angesiedelt. Die Ära der Pariser Straße als West-Berliner Kneipenmeile ist jedoch längst vorbei. Es mangelt an Laufkundschaft.

    Das künftige Lokal wird „Shan Hai Ji“ heißen – abgeleitet von einer alten mythologisch-geografischen Enzyklopädie Chinas, die als „Klassiker der Berge und Meere“ (Shan Hai Jing) berühmt ist. Der neue Wirt stammt aus einer deutsch-chinesischen Familie. Über sich und sein Konzept möchte er erst nach Eröffnung sprechen, deren genaues Datum noch nicht feststeht.

    Schräg gegenüber in der Pariser Straße betreibt der deutsch-türkische Gastronom Ismail Koyun seit vielen Jahren das „Café Sidney“. Er wünscht dem neuen Nachbarn viel Glück, bleibt aber skeptisch. Nach den wiederholten Schließungen ist für ihn klar: „Das ist kein guter Ort für ein asiatisches Restaurant.“ Überhaupt habe es Gastronomie in der heutigen ruhigen Wohngegend schwer.

    Andererseits beweisen drei nahe Sushi-Bars und ein vietnamesisches Restaurant, dass sich asiatische Küche durchaus in dem Wilmersdorfer Kiez behaupten kann. Auch ein traditionsreiches Alt-Berliner Lokal ist wieder sehr gut besucht: Das „Kuchel Eck“ am Ludwigkirchplatz wurde im Mai nach einer Pleite vom bekannten Gastronomen Josef Laggner gerettet.

    #Berlin #Wilmersdorf #Pariser_Straße #Sächsische_Straße #Ludwigkirchplatz #Gastronomie #Chinarestaurant #Stdtentwicklung

  • Féodalisme dans Jack London War of the Classes (1905)
    https://gutenberg.org/cache/epub/1187/pg1187-images.html

    London présente plusieurs idées d’un futur féodalisme comme régime politique du capitalisme.

    he catches fleeting glimpses of an extreme and tyrannically benevolent feudalism very like to Mr. Ghent’s, as witness the following:

    “I asked one of the largest employers of labor in the South if he feared the coming of the trade union. ‘No,’ he said, ‘it is one good result of race prejudice, that the negro will enable us in the long run to weaken the trade union so that it cannot harm us. We can keep wages down with the negro and we can prevent too much organization.’

    “It is in this spirit that the lower standards are to be used. If this purpose should succeed, it has but one issue,—the immense strengthening of a plutocratic administration at the top, served by an army of high-salaried helpers, with an elite of skilled and well-paid workmen, but all resting on what would essentially be a serf class of low-paid labor and this mass kept in order by an increased use of military force.”

    In brief summary of these two notable books, it may be said that Mr. Ghent is alarmed, (though he does not flatly say so), at the too great social restfulness in the community, which is permitting the capitalists to form the new society to their liking; and that Mr. Brooks is alarmed, (and he flatly says so), at the social unrest which threatens the modified individualism into which he would like to see society evolve. Mr. Ghent beholds the capitalist class rising to dominate the state and the working class ...

    https://www.unz.com/book/jack_london__war-of-the-classes

    Two remarkable books are Ghent’s “Our Benevolent Feudalism”[7] and Brooks’s “The Social Unrest.”[8] In these two books the opposite sides of the labor problem are expounded, each writer devoting himself with apprehension to the side he fears and views with disfavor. It would appear that they have set themselves the task of collating, as a warning, the phenomena of two counter social forces. Mr. Ghent, who is sympathetic with the socialist movement, follows with cynic fear every aggressive act of the capitalist class. Mr. Brooks, who yearns for the perpetuation of the capitalist system as long as possible, follows with grave dismay each aggressive act of the labor and socialist organizations. Mr. Ghent traces the emasculation of labor by capital, and Mr. Brooks traces the emasculation of independent competing capital by labor. In short, each marshals the facts of a side in the two sides which go to make a struggle so great that even the French Revolution is insignificant beside it; for this later struggle, for the first time in the history of struggles, is not confined to any particular portion of the globe, but involves the whole of it.

    #USA #féodalisme #capitalisme #lutte_des_classes

  • Bolivie : à la croisée des chemins entre insurrection et contre-révolution
    https://ricochets.cc/Bolivie-a-la-croisee-des-chemins-entre-insurrection-et-contre-revolution-9

    Texte d’analyse des luttes récentes en Bolivie, publié à l’initiative de camarades au Mexique... #Les_Articles

    / #Initiatives_d'habitant.e.s, #Violences_policières, Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution , #Occupations_et_blocages, #Luttes_sociales, #International

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_

  • Une pétition veut interdire les lunettes connectées en Suisse
    https://www.rts.ch/info/suisse/2026/article/une-petition-veut-interdire-les-lunettes-connectees-en-suisse-29332380.html

    Une pétition demande au Conseil fédéral d’interdire la vente des lunettes connectées. En deux jours, elle a déjà récolté plus de 10’000 signatures. Les pétitionnaires soulignent le risque d’être filmé ou enregistré à son insu.

    « Pas de joujou pour les stalkers ». Le slogan donne le ton. Les pétitionnaires craignent que ces lunettes ne deviennent l’outil rêvé des voyeurs.

    Les abus existent déjà. En Allemagne, des femmes ont été filmées contre leur gré, avant de retrouver les images sur les réseaux sociaux. Les enfants sont aussi au centre des inquiétudes, notamment dans les piscines et les vestiaires.

  • Défense de la liberté de philosopher
    https://blogs.mediapart.fr/aas-08/blog/170826/defense-de-la-liberte-de-philosopher

    Les associations et les séminaires spinozistes actifs dans différentes parties du monde –dont le projet est de faire connaître et de diffuser la pensée de Spinoza – s’élèvent vigoureusement contre la décision du gouvernement italien d’exclure le philosophe juif hollandais d’origine ibérique, des programmes des lycées ; le même sort est réservé, par les nouvelles « Indicazioni Nazionali per i Licei » du 23 avril 2026 du gouvernement Meloni, à plusieurs autres grands philosophes classiques de la #pensée_critique, dont une partie de la philosophie allemande avec l’exclusion de Leibniz, de Kant – dont le criticisme est amputé de ses aspects moraux et historico-politiques –, de Marx, de Fichte et de Schelling…

    En 1670, au cœur de la Libre République des Provinces Unies, en publiant son Tractatus theologico-politicus, Spinoza défendait la liberté de philosopher mise en danger par les partisans d’un pouvoir monarchique et d’une théologie intolérante adversaire du pluralisme des opinions, des croyances et de la libre #recherche en philosophie et dans les sciences. S’attaquer aujourd’hui à la pensée de Spinoza, aux racines historiques du #rationalisme et de la pensée critique, c’est vouloir bâillonner la liberté de pensée et de parole que l’École a pourtant pour devoir d’apporter à l’ensemble des citoyens.

    Exclure des études la philosophie de Spinoza (ainsi que des penseurs fondamentaux formateurs de la pensée critique) est aussi absurde que dangereux. Comme l’enseigne le Tractatus theologico-politicus, la liberté de philosopher est indispensable à la paix et à la sécurité de la République et vouloir la réduire c’est nécessairement engendrer la corruption des principes de la vie commune.

    #stronzo #philosophie #enseignement #programme_scolaire #censure_académique #fascisation #Italie

    • Ces dernières semaines, les nouvelles Instructions nationales pour les lycées, promulguées le 23 avril dernier par le ministre de l’Instruction et du Mérite, Giuseppe Valditara, ont suscité un large débat public en Italie. [...] En devant indiquer — même à titre indicatif et non contraignant — quels sont les philosophes et les philosophes appartenant au canon des auteurs dignes d’être étudiés, les Indicazioni nazionali procèdent à l’exclusion téméraire de certains grands classiques de la tradition moderne et contemporaine, véritables géants de la philosophie rationaliste et matérialiste et, plus généralement, de la pensée critique.

      Pour s’en tenir aux cas les plus déconcertants : les lignes directrices excluent de la liste des auteurs Spinoza, Leibniz (à l’exception d’une référence au seul Leibniz « logicien » — circonstance qui se passe de commentaire — dans les lignes directrices pour le Liceo Classico) et Marx ; elles ne résolvent pas la lacune, déjà présente dans les instructions précédentes, qui préconise d’étudier « au moins un » auteur parmi Hobbes, Locke et Rousseau, suggérant implicitement de ne pas approfondir les différentes options qui ont déterminé la constitution même de la rationalité politique moderne ; elles limitent l’étude d’un auteur aussi décisif que Kant à la seule « idée de critique », amputant le criticisme dans ses aspects moraux et historico-politiques ; elles ignorent Fichte et Schelling, déracinant ainsi la philosophie classique allemande du panorama de la pensée moderne. Ces exclusions ne sont pas innocentes : à la place des auteurs supprimés figurent une « philosophie italienne du XIXe siècle » laissée sans définition précise et le « néo-idéalisme de Croce et Gentile », présenté de surcroît de manière entièrement coupée de la tradition du marxisme italien et de la critique qu’en a faite Gramsci.

      Il est évident que la composition de cette liste reflète un projet précis d’« hégémonie culturelle » que le gouvernement sortant tente d’imposer au monde scolaire comme legs de législature. La méthode adoptée aggrave le problème : la proposition est le résultat de consultations n’ayant impliqué qu’un nombre très limité d’experts nommés par le ministère, sans aucune discussion élargie et partagée avec la communauté académique et scolaire. Une méthode verticale pour un résultat régressif.

      https://dialoguesdeplaton.substack.com/p/defendre-lenseignement-de-la-philosophie-47e

    • Bannir des philosophes, la philosophie, l’histoire

      (...) cette opération « culturelle » s’accompagne de l’introduction d’une nouvelle « modalité thématique » d’#enseignement de la philosophie, derrière laquelle se dissimule la volonté de diluer le cadrage historico-critique des problématiques philosophiques, en oblitérant l’#histoire et en neutralisant la profondeur critique de la discipline. Cette dérive méthodologique se combine avec un déséquilibre chronologique tout aussi grave : la hâte d’étendre l’enseignement jusqu’au XXIe siècle se fait au détriment de l’approfondissement du XIXe et surtout du XXe siècle, qui se trouverait encore davantage comprimé au profit d’un regard approximatif sur l’actualité la plus immédiate.

      Ces choix ne sont pas la coïncidence fortuite de maladresses malheureuses : ils sont les parties organiques d’un projet unitaire, dont le résultat est de livrer aux nouvelles générations une #formation faible, sans souffle critique, incapable de fournir les outils nécessaires pour comprendre la complexité du monde contemporain.

      #Lumières_éteintes #néofascisme

  • Une femme dénonce un médecin qui portait des lunettes connectées Meta lors d’une consultation où elle a dû se déshabiller : « il faudrait les interdire ». L’incident a suscité un tollé en ligne
    https://droit.developpez.com/actu/386097/Une-femme-denonce-un-medecin-qui-portait-des-lunettes-connectees-M

    Ce mépris du consentement est ancré dans la manière dont Meta entraîne son IA. En mars, une enquête menée par deux journaux suédois a révélé que des sous-traitants au Kenya, chargés d’examiner les clips filmés pour améliorer l’expérience des lunettes, observaient des personnes aux toilettes ou en train d’avoir des relations sexuelles. « On voit tout, des salons aux corps nus », a déclaré un employé au Svenska Dagbladet et au Göteborgs-Posten.

    La réponse de Meta ? Résilier le contrat avec son partenaire kenyan et continuer comme si de rien n’était. Un mois plus tôt, le New York Times avait révélé que Meta travaillait sur une nouvelle fonctionnalité encore plus terrifiante. Cette fonctionnalité, baptisée en interne « Name Tag », permettrait aux utilisateurs de ses lunettes d’identifier des personnes et de trouver des informations à leur sujet grâce à une immense base de données alimentée par l’IA.

    Il ne s’agit pas seulement de vie privée, mais aussi de sécurité. Imaginez un inconnu assis en face de vous dans un train. À travers ses lunettes, il pourrait voir votre nom, vos réseaux sociaux, vos amis communs, ainsi que votre lieu de travail, votre établissement scolaire ou vos lieux de sortie, sans votre aval.

    Cette technologie élimine pratiquement toute possibilité de passer inaperçu dans la foule. Elle transforme chaque espace public en une base de données consultable où n’importe qui disposant des moyens pour s’offrir une paire de lunettes peut découvrir votre identité en un clic. Pour les victimes de violences conjugales ou les femmes harcelées, cela représente une menace constante. « C’est en effet digne d’un épisode de Black Mirror », a écrit un critique.

    • Non può finire così
      https://www.youtube.com/watch?v=Ebe0iRRCLk0

      Morire di lavoro
      Così muore il diritto
      Nobilita l’uomo se non lo mette in conflitto
      Tra Vivere o morire per necessità
      Nessuna tutela nessuna dignità

      S’mor d fatij s’mor k fatija
      L’ultm a murì è a speranz
      Ma non succed qua
      Pajame nu priezz iald Nong’nonn scont da fá
      Pkkè non g cont a vit
      Ma a produttività
      Operaij d tutt L tip spiccine sotta terr
      So assa l muort e ferit tip com a’na uerr
      Senza suldat missil e bomb ca caden n’derr
      Ogni iuorn par nu bollettino d uerr

      Morire di lavoro
      Così muore il diritto
      Nobilita l’uomo se
      non lo mette in conflitto
      Tra Vivere o morire per necessità
      Nessuna tutela nessuna dignità
      Morire di lavoro
      Vince solo il profitto
      Il vero colpevole l’arma del delitto
      Più vittime di un killer senza pietà
      Nessuna tutela nessuna sicurezza

      Il compromesso non si può accettare
      Morire per lavorare
      Non può finire così
      La sicurezza è fondamentale
      Non venirmi a raccontare che
      Doveva andare così
      I sacrifici è un futuro da programmare
      Stipendio da fame
      Non doveva andare così
      Non c’è più tempo non possiamo più aspettare
      Tutti dobbiamo gridare
      Non si può morire così

      Non g risparmij nisciun
      Da l’kiu grann a l uagliun
      Responsabilità qua mang ni iun
      Pkké so l sold l ver padrun

      Morire di lavoro
      Così muore il diritto
      Nobilita l’uomo se non lo mette in conflitto
      Tra Vivere o morire per necessità
      Nessuna tutela nessuna dignità
      Morire di lavoro
      Vince solo il profitto
      Il vero colpevole l’arma del delitto
      Più vittime di un killer senza pietà
      Nessuna tutela nessuna sicurezza

      Non può finire così
      Doveva andare così
      Non doveva andare così
      Non g risparmij nisciun

      #travail #mourir_au_travail #dignité #musique_et_politique

    • Caso archiviato

      https://www.youtube.com/watch?v=IkSipaRVYGE&t=13s

      Caso archiviato
      luglio 2001 non c’è mai stato
      sento il dolore che mi spezza il fiato
      ordine riportato, sai chi ha sparato?
      è già tutto insabbiato

      Che l’ingiustizia faccia il suo corso
      che scomparisca la verità
      foto, filmati e testimonianza
      distrutti dalla repressione e l’intolleranza
      mendr u’potend ca s’jengh la panza
      discute solamente dell’alta finanza
      dei diritti umani lui chissà cosa pensa
      mentre il popolo fuori ne è già rimasto senza

      Caso archiviato
      luglio 2001 non c’è mai stato
      sento il dolore che mi spezza il fiato
      ordine riportato, sai chi ha sparato?
      è già tutto insabbiato

      Nu fium dh cristian ca manifest
      stanca e insoddisfatta adesso alza la testa
      strumentalment in paragon a nu terrorist
      divisa, casco, scudo ti preparo la festa
      calc, cazzott, maganell e lacrimogeno
      per la democrazia na boccata d’ossigeno
      e se poi parte un bel colpo a sorpresa
      non preoccuparti sai è legittima difesa

      Caso archiviato
      luglio 2001 non c’è mai stato
      sento il dolore che mi spezza il fiato
      ordine riportato, sai chi ha sparato?
      è già tutto insabbiato

      #Genova_2001 #Carlo_Giuliani #violences_policières #Gênes_2001 #justice #injustice #vérité_et_justice #G8

  • De ce côté-ci de l’Éden : Marx et la critique du religionnisme, par Ernst Lohoff - Palim Psao
    https://www.palim-psao.fr/2026/08/de-ce-cote-ci-de-l-eden-marx-et-la-critique-du-religionnisme-par-ernst-lo

    Le reproche de « faire abstraction du cours de l’histoire » n’est pas fortuit ici, et il ne vise pas uniquement Feuerbach et son argumentation ouvertement anthropologique ; il renvoie bien davantage à la différence fondamentale entre la critique de la religion dans son ensemble, animée par l’esprit des Lumières, et la perspective sous laquelle la théorie marxiste appréhende les phénomènes religieux. La critique de la religion, avant comme après Marx, a toujours fait découler le besoin de recourir à une instance surnaturelle de la conditio humana. Cela implique tout d’abord une déshistoricisation, dans la mesure où l’on attribuait au religieux une source inépuisable. La critique classique de la religion misait sur le progrès de « la raison » et espérait que celle-ci dissuaderait de plus en plus les hommes, à l’avenir, de céder à leurs penchants religieux irrationnels ; elle n’envisageait toutefois pas la disparition de ces penchants. Il en va autrement chez Marx : en déplaçant l’origine du besoin religieux de l’individu vers l’ensemble des rapports sociaux, la croyance en « l’Éternel » devient en principe un phénomène éphémère. Elle est apparue au cours de l’évolution sociale et peut donc également perdre son objet et se dissoudre. Mais ce n’est en aucun cas tout. Si l’on prend au sérieux l’approche marxiste, on constate qu’elle jette également sur l’histoire interne du religieux un éclairage radicalement différent de celui de la critique classique de la religion.

    […]

    Si l’on s’en tient, en revanche, à la critique marxiste de la « trinité impie » du fétichisme de la marchandise, de l’argent et du capital, alors la métaphysique descend du ciel de l’esprit pour s’incarner dans les choses, et c’est précisément pour cette raison que le capitalisme doit être surmonté. Sous le capitalisme, le produit du travail humain se transforme, de manière absurde, en une « chose très alambiquée, pleine de subtilités métaphysiques et de caprices théologiques » (MEW 23, p. 85), tandis que les êtres humains, en contrepartie, se transforment en « masques économiques », en « personnifications des rapports économiques » (MEW 23, p. 100).

    La perspective émancipatrice change ainsi de manière décisive par rapport aux propos du jeune Marx. La libération sous le signe de la critique du fétichisme ne peut signifier que l’élimination de cet état aberrant de domination réifiée. Les êtres humains se libèrent en dépouillant les produits de leurs mains de leur caractère suprasensible et en les transformant en simples choses sensibles. Pour cela, ils doivent réorienter leurs rapports sociaux et en venir à interagir en tant qu’individus sociaux, plutôt qu’en tant qu’individus isolés. Mais il s’agit là d’un programme tout à fait différent de celui de la réalisation d’une quelconque « essence générique ». Du point de vue de la critique du fétichisme, penser l’émancipation, c’est penser de manière antimétaphysique. Le rêve communiste, c’est le rêve de la fin du cauchemar de la métaphysique-réelle de la domination réifiée, le rêve d’un « ici-bas » strictement terrestre.

    […]

    La pensée dominante tient avant tout à éviter de s’interroger sur le lien intrinsèque entre l’émergence d’un nouveau militantisme religieux épris d’apocalypse et les formes spécifiques de folie propres à la subjectivité postmoderne. Le moyen le plus simple d’y parvenir consiste toutefois à déclarer que les fanatiques néoreligieux d’obédience évangélique, islamiste ou hindouiste sont, dans leur manière de penser et de ressentir, de véritables fossiles vivants. Marx insiste, en revanche, sur le fait que même la pensée à connotation religieuse doit s’expliquer à partir du contexte des rapports sociaux dans lesquels elle s’inscrit, et en aucun cas de manière transhistorique. À cet égard, son approche offre une contre-perspective au discours dominant, qui archaïse les formes les plus effrayantes de la subjectivité moderne et s’en sert ainsi pour présenter sous un jour favorable le mode de vie et le système économique en vigueur.

    […]

    La nouvelle religiosité, quant à elle, ne revient en aucune manière sur ce transfert de la toute-puissance divine. La variante individualiste de la néoreligiosité, l’ésotérisme, est déjà révélatrice à cet égard. Les adeptes de l’ésotérisme agissent comme de prétendus « super-individus ». Il ne leur suffit pas de s’emparer du monde avec leurs facultés intellectuelles limitées et leur pouvoir d’achat restreint ; ils veulent également mobiliser des forces spirituelles à des fins personnelles. En conséquence, non seulement ils commandent sur Amazon comme tout un chacun, mais ils ne jurent que par les « commandes passées auprès de l’Univers », sans frais de port, qui, selon le texte de présentation du livre du même nom, livrent « le partenaire de rêve, l’emploi de rêve ou l’appartement de rêve et bien plus encore » franco domicile ‒ à condition de maîtriser la bonne technique de visualisation. De même, les courants fondamentalistes ne rétablissent en aucun cas l’ancienne croyance en l’insondabilité de la volonté divine ; au contraire, Dieu est mis au service des prétentions à la toute-puissance des communautés fondamentalistes. À cet égard, les « religionismes » de notre époque sont bien plus proches des religions classiques de ce monde que sont le socialisme et le nationalisme que de la religiosité prémoderne à laquelle ils se réfèrent officiellement.

    #Ernst_Lohoff #Karl_Marx #Ludwig_Feuerbach #religion #religionisme #critique_de_la_religion #philosophie #métaphysique #histoire #matérialisme

  • War of the Classes, Jack London, 1905
    ttps://gutenberg.org/cache/epub/1187/pg1187-images.html

    La lutte des classes existe aux États Unis.

    PREFACE

    When I was a youngster I was looked upon as a weird sort of creature, because, forsooth, I was a socialist. Reporters from local papers interviewed me, and the interviews, when published, were pathological studies of a strange and abnormal specimen of man. At that time (nine or ten years ago), because I made a stand in my native town for municipal ownership of public utilities, I was branded a “red-shirt,” a “dynamiter,” and an “anarchist”; and really decent fellows, who liked me very well, drew the line at my appearing in public with their sisters.

    But the times changed. There came a day when I heard, in my native town, a Republican mayor publicly proclaim that “municipal ownership was a fixed American policy.” And in that day I found myself picking up in the world. No longer did the pathologist study me, while the really decent fellows did not mind in the least the propinquity of myself and their sisters in the public eye. My political and sociological ideas were ascribed to the vagaries of youth, and good-natured elderly men patronized me and told me that I would grow up some day and become an unusually intelligent member of the community. Also they told me that my views were biassed by my empty pockets, and that some day, when I had gathered to me a few dollars, my views would be wholly different,—in short, that my views would be their views.

    And then came the day when my socialism grew respectable,—still a vagary of youth, it was held, but romantically respectable. Romance, to the bourgeois mind, was respectable because it was not dangerous. As a “red-shirt,” with bombs in all his pockets, I was dangerous. As a youth with nothing more menacing than a few philosophical ideas, Germanic in their origin, I was an interesting and pleasing personality.

    Through all this experience I noted one thing. It was not I that changed, but the community. In fact, my socialistic views grew solider and more pronounced. I repeat, it was the community that changed, and to my chagrin I discovered that the community changed to such purpose that it was not above stealing my thunder. The community branded me a “red-shirt” because I stood for municipal ownership; a little later it applauded its mayor when he proclaimed municipal ownership to be a fixed American policy. He stole my thunder, and the community applauded the theft. And today the community is able to come around and give me points on municipal ownership.

    What happened to me has been in no wise different from what has happened to the socialist movement as a whole in the United States. In the bourgeois mind socialism has changed from a terrible disease to a youthful vagary, and later on had its thunder stolen by the two old parties,—socialism, like a meek and thrifty workingman, being exploited became respectable.

    Only dangerous things are abhorrent. The thing that is not dangerous is always respectable. And so with socialism in the United States. For several years it has been very respectable,—a sweet and beautiful Utopian dream, in the bourgeois mind, yet a dream, only a dream. During this period, which has just ended, socialism was tolerated because it was impossible and non-menacing. Much of its thunder had been stolen, and the workingmen had been made happy with full dinner-pails. There was nothing to fear. The kind old world spun on, coupons were clipped, and larger profits than ever were extracted from the toilers. Coupon-clipping and profit-extracting would continue to the end of time. These were functions divine in origin and held by divine right. The newspapers, the preachers, and the college presidents said so, and what they say, of course, is so—to the bourgeois mind.

    Then came the presidential election of 1904. Like a bolt out of a clear sky was the socialist vote of 435,000,—an increase of nearly 400 per cent in four years, the largest third-party vote, with one exception, since the Civil War. Socialism had shown that it was a very live and growing revolutionary force, and all its old menace revived. I am afraid that neither it nor I are any longer respectable. The capitalist press of the country confirms me in my opinion, and herewith I give a few post-election utterances of the capitalist press:—

    “The Democratic party of the constitution is dead. The Social-Democratic party of continental Europe, preaching discontent and class hatred, assailing law, property, and personal rights, and insinuating confiscation and plunder, is here.”—Chicago Chronicle.

    “That over forty thousand votes should have been cast in this city to make such a person as Eugene V. Debs the President of the United States is about the worst kind of advertising that Chicago could receive.”—Chicago Inter-Ocean.

    “We cannot blink the fact that socialism is making rapid growth in this country, where, of all others, there would seem to be less inspiration for it.”—Brooklyn Daily Eagle.

    “Upon the hands of the Republican party an awful responsibility was placed last Tuesday. . . It knows that reforms—great, far-sweeping reforms—are necessary, and it has the power to make them. God help our civilization if it does not! . . . It must repress the trusts or stand before the world responsible for our system of government being changed into a social republic. The arbitrary cutting down of wages must cease, or socialism will seize another lever to lift itself into power.”—The Chicago New World.

    “Scarcely any phase of the election is more sinisterly interesting than the increase in the socialist vote. Before election we said that we could not afford to give aid and comfort to the socialists in any manner. . . It (socialism) must be fought in all its phases, in its every manifestation.”—San Francisco Argonaut.

    And far be it from me to deny that socialism is a menace. It is its purpose to wipe out, root and branch, all capitalistic institutions of present-day society. It is distinctly revolutionary, and in scope and depth is vastly more tremendous than any revolution that has ever occurred in the history of the world. It presents a new spectacle to the astonished world,—that of an organized, international, revolutionary movement. In the bourgeois mind a class struggle is a terrible and hateful thing, and yet that is precisely what socialism is,—a world-wide class struggle between the propertyless workers and the propertied masters of workers. It is the prime preachment of socialism that the struggle is a class struggle. The working class, in the process of social evolution, (in the very nature of things), is bound to revolt from the sway of the capitalist class and to overthrow the capitalist class. This is the menace of socialism, and in affirming it and in tallying myself an adherent of it, I accept my own consequent unrespectability.

    As yet, to the average bourgeois mind, socialism is merely a menace, vague and formless. The average member of the capitalist class, when he discusses socialism, is condemned an ignoramus out of his own mouth. He does not know the literature of socialism, its philosophy, nor its politics. He wags his head sagely and rattles the dry bones of dead and buried ideas. His lips mumble mouldy phrases, such as, “Men are not born equal and never can be;” “It is Utopian and impossible;” “Abstinence should be rewarded;” “Man will first have to be born again;” “Coöperative colonies have always failed;” and “What if we do divide up? in ten years there would be rich and poor men such as there are today.”

    It surely is time that the capitalists knew something about this socialism that they feel menaces them. And it is the hope of the writer that the socialistic studies in this volume may in some slight degree enlighten a few capitalistic minds. The capitalist must learn, first and for always, that socialism is based, not upon the equality, but upon the inequality, of men. Next, he must learn that no new birth into spiritual purity is necessary before socialism becomes possible. He must learn that socialism deals with what is, not with what ought to be; and that the material with which it deals is the “clay of the common road,” the warm human, fallible and frail, sordid and petty, absurd and contradictory, even grotesque, and yet, withal, shot through with flashes and glimmerings of something finer and God-like, with here and there sweetnesses of service and unselfishness, desires for goodness, for renunciation and sacrifice, and with conscience, stern and awful, at times blazingly imperious, demanding the right,—the right, nothing more nor less than the right.

    JACK LONDON.

    Oakland, California.
    January 12, 1905.

    #lutte_des_classes

    • London est assez précis dans ses observations mais il se trompe sur toute la ligne dans ses prédictions. Sa réflexion analytique est idéaliste et l’emnène à la conclusion que l’srrivée d’une société socialiste sera quasiment obligatoire quand le capitalisme arrivera aux limites de son expansion

      Cent ans plus loin son texte a été oublié alors qu’on discute toujours les idées de Lénine et Luxemburg dont la précision et méthodes analytiques justifient qu’on les qualifie comme écrits du socialisme scientifique.

      La remarque suivante de l’auteur reste intéressante.

      Note.—The above article was written as long ago as 1898. The only alteration has been the bringing up to 1900 of a few of its statistics. As a commercial venture of an author, it has an interesting history. It was promptly accepted by one of the leading magazines and paid for. The editor confessed that it was “one of those articles one could not possibly let go of after it was once in his possession.” Publication was voluntarily promised to be immediate. Then the editor became afraid of its too radical nature, forfeited the sum paid for it, and did not publish it. Nor, offered far and wide, could any other editor of bourgeois periodicals be found who was rash enough to publish it. Thus, for the first time, after seven years, it appears in print.

  • 26 septembre 2026 : des marches partout en France pour le climat, la paix et les solidarités
    https://ricochets.cc/26-septembre-2026-des-marches-partout-en-France-pour-le-climat-la-paix-et-

    Une initiative nationale a émergé cet été, avec en #Drôme un rdv à Valence le 26 septembre, et peut-être d’autres (voir plus bas). Pour l’instant, les exigences de ces « collectifs citoyens » se déclinent en 6 thèmes Un plan d’urgence Un plan d’adaptation Un plan d’atténuation Taxer les superprofits fossiles Taxer les superprofits de l’armement Un impôt climatique sur les grandes fortunes RDV à Valence à 14H samedi 26 septembre à la Fontaine monumentale pour une manif, puis une assemblée à (...) #Les_Articles

    / #Ecologie, #Catastrophes_et_atrocités_climatiques,_écocide_et_destructions_écologiques, Drôme, #Luttes_sociales

    https://26septembre.org/appel

  • Évolution récente et projection future de la ressource mondiale en eau souterraine, Maya Costantini ; Bertrand Decharme ; Jeanne Colin - La Météorologie, 129, 39-45, 2025 (publication : May 01, 2025)
    https://lameteorologie.fr/issues/2025/129/meteo_2025_129_39

    Résumé
    Cet article analyse l’évolution des ressources en eau souterraine à l’échelle mondiale, en se basant sur des simulations de modèles climatiques. Une méthode simple est proposée pour estimer les prélèvements non renouvelables d’eau souterraine utilisée pour l’irrigation. Les résultats montrent que dans des régions clés comme l’Inde, la Chine et les États-Unis, une grande partie de l’eau utilisée est non renouvelable, aggravant la dette hydrique mondiale. Cette étude souligne que la combinaison de la diminution de la recharge sous l’effet du changement climatique et de l’augmentation des prélèvements anthropiques menace la durabilité de la ressource en eau souterraine dans les aquifères de plusieurs régions du monde.

    [...]

    L’eau, source de vie, est omniprésente sur notre planète et recouvre environ 71 % de sa surface. Toutefois, cette ressource précieuse est loin d’être équitablement répartie : 97 % de l’eau terrestre est concentrée dans les océans et seulement 3 % sous forme d’eau douce sur les continents. L’eau douce continentale est donc rare sur Terre. La plus grosse partie de cette eau douce continentale, environ 70 %, n’est pas exploitable directement, car elle est stockée sous forme de glace dans les glaciers continentaux et les calottes polaires groenlandaises et antarctiques. Près de 29 % sont difficilement accessibles car localisés en profondeur dans les aquifères. Finalement, seule une infime partie de l’eau douce continentale, environ 1 %, est facilement accessible : elle se trouve dans les lacs naturels ou artificiels, les rivières, les marais et les couches superficielles du sol, tous ces réservoirs constituant les eaux de surface.

    (...) On estime que 70 % de l’eau douce prélevée est dédiée à l’agriculture, majoritairement pour l’irrigation, ensuite pour l’élevage. L’industrie utilise 20 % de cette eau et les 10 % restants servent à notre usage domestique.

    [...]

    Depuis le début du XXIe siècle, la demande en eau par secteur (agriculture, industrie, usage domestique) augmente dans toutes les régions du monde, si bien que la consommation d’eau présente une croissance 1,7 fois plus forte que la croissance démographique. Une grosse partie de cette augmentation est due au secteur agricole avec l’irrigation des cultures.

    #eau #eau_douce #climat #changement_climatique #eaux_souterraines #nappes_phréatiques #nappes_fossiles #réservoirs_continentaux #agriculture #irrigation #élevage #stress_hydrique #hydrologie #écologie

    • « L’usage des grands réservoirs artificiels témoigne d’une méconnaissance des cycles de l’eau et des causes de leur dégradation », Samuel Bonvoisin (Ingénieur agronome), Charlène Descollonges (Ingénieure hydrologue) et Simon Ricard (Ingénieur hydrologue)
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/19/l-usage-des-grands-reservoirs-artificiels-temoigne-d-une-meconnaissance-des-

      Face aux sécheresses intensifiées par le changement climatique, trois spécialistes de l’eau appellent, dans une tribune au « Monde », à renforcer la résilience hydrique en développant des pratiques agroécologiques et en stockant l’eau de pluie dans les nappes phréatiques et la végétation.

      L ’année 2026 est marquée par des extrêmes hydriques, #crues majeures survenues en hiver et sécheresse de l’été, qui dépasse désormais le record de 2022. En passant d’un extrême à un autre en seulement quelques mois, la situation pose la question du #stockage_de_l’eau pour l’agriculture : pourquoi ne pas prélever et stocker une partie des excédents de l’hiver afin d’irriguer quand elle vient à manquer l’été ? Si l’idée semble relever du bon sens, des confusions subsistent et peuvent conduire, de manière contre-intuitive, à une aggravation des pénuries.

      En quête d’exemple transposable à la France, le monde agricole se tourne vers le modèle espagnol. Depuis 1950, l’Espagne a abondamment investi dans la construction de #réservoirs_artificiels, réutilisant les eaux usées traitées et dessalant l’eau de mer. En dépit de ces lourds investissements, la sécheresse historique ayant touché la péninsule Ibérique entre 2021 et 2024 a provoqué une chute du niveau d’eau dans ces réservoirs artificiels. Face à un taux de remplissage critique (inférieur à 16 %), les autorités ont dû prendre des mesures de restrictions drastiques, entraînant des pertes agricoles considérables. Mais cette « catastrophe naturelle » et les impacts économiques qui lui sont associés sont-ils uniquement imputables au manque de pluie ?

      D’après une étude parue en mai dans Nature, l’Espagne figure parmi les régions du monde où le stockage artificiel destiné à l’irrigation ne protège pas nécessairement d’une pénurie d’eau – il peut même l’aggraver. Les scientifiques appellent cela l’« effet réservoir » ou le « paradoxe du développement sûr », lorsque « le renforcement des mesures de sécurité entraîne, paradoxalement, une aggravation des dégâts en cas de pénurie ».

      Cette étude révèle que les grands réservoirs destinés à l’irrigation sont les plus à risque parce que les sécheresses compromettent leur alimentation et que, en confortant l’« offre », ils soutiennent une forte demande en eau. Avec des sécheresses qui s’intensifient sous l’effet du changement climatique et une demande croissante pour l’irrigation, les scientifiques soulèvent une question cruciale : ces réservoirs resteront-ils viables s’ils deviennent de plus en plus vulnérables ?

      Une solution de « bon sens » en apparence s’avère moins évidente que prévu et requiert une analyse critique. Outre les enjeux écologiques, l’usage de ces grands réservoirs artificiels témoigne d’une méconnaissance des cycles de l’eau et des causes de leur dégradation. Nous peinons à faire les liens entre les catastrophes dites « naturelles » que sont les inondations, les coulées de boue, les incendies, les sécheresses, et leurs causes structurelles d’origine anthropique que sont l’appauvrissement des sols agricoles, l’assèchement des milieux humides, l’exploitation intensive des forêts, l’artificialisation des sols et des hydrosystèmes.
      En clair, nous héritons de systèmes rendus vulnérables aux extrêmes hydriques tandis que ces aléas sont amenés à s’intensifier avec le dérèglement climatique. Plutôt que de poursuivre un investissement sans limite dans des réservoirs dont la viabilité n’est plus assurée, peut-être devrions-nous nous orienter vers des voies plus robustes.

      Des territoires pionniers

      En s’attaquant aux causes profondes de l’assèchement, l’hydrologie régénérative vise la résilience hydrique des territoires. Dans la pratique, elle fédère un ensemble de techniques suivant des principes d’aménagement : ralentir, infiltrer, stocker l’eau de pluie en priorité dans les paysages, c’est-à-dire dans les sols et les nappes, mais aussi dans la végétation (forêts et zones humides) plus dense et diversifiée.
      Ces principes s’articulent autour d’un triptyque sol-arbre-eau, qui se décline dans les milieux aquatiques, agricoles, forestiers et urbains. En contexte agricole par exemple, ces approches combinent des pratiques agroécologiques (sol), de l’agroforesterie (arbre) et des micro-ouvrages hydrauliques (eau) afin de répartir et d’infiltrer l’eau dans les parcelles, ce qui permettrait de réduire – dans une certaine mesure – la dépendance à l’irrigation. Adaptées aux contextes locaux, ces pratiques contribuent non seulement à régénérer la fertilité des sols, mais aussi à renforcer la résilience des cultures face aux vagues de chaleur, aux manques comme aux excès d’eau.

      Dans l’Ain, la Drôme et l’Ardèche, des territoires pionniers ont fait le choix de soutenir des dizaines d’agricultrices et d’agriculteurs pour implémenter et tester des pratiques d’hydrologie régénérative dans leurs parcelles. Forts des premiers retours d’expérience, ces territoires souhaitent aller plus loin, en soutenant d’autres exploitants et en élargissant le périmètre d’action aux forêts, aux rivières et aux espaces urbains. Par ailleurs, l’association Pour une hydrologie régénérative souhaite poursuivre ces démarches pilotes dans toute la France.

      La nécessité de stocker plus d’eau pour l’agriculture offre aussi l’occasion de fédérer un ensemble d’acteurs autour de projets locaux dans une recherche des bénéfices mutuels, tant pour les activités humaines que pour les milieux naturels. Ces projets pilotes ont montré qu’il était possible de dépasser les clivages autour du stockage en choisissant des alternatives aux grandes réserves de substitution. Loin d’être antinomique avec l’irrigation, l’hydrologie régénérative s’inscrit dans une vision plus large de résilience hydrique des territoires dont font partie les agrosystèmes.

      Si le stockage artificiel doit être envisagé, il est pensé comme un complément à la régénération des capacités de rétention naturelle des paysages tout en composant avec les limites des hydrosystèmes et la réalité économique des exploitations agricoles. Cette nouvelle perspective intéresse aussi bien les chambres d’agriculture que les exploitants en vue de sortir de l’impasse implacable que représente la sécheresse historique que nous vivons.

      Plus globalement, l’hydrologie régénérative nous exhorte à changer nos représentations, nos organisations et nos postures pour développer des modèles plus robustes dans un monde fluctuant. Puissent ces événements tragiques nous conduire, au-delà des seules logiques d’adaptation, vers la régénération hydrique des territoires afin de mieux les préparer aux prochaines fluctuations.

      #cycles_de_l’eau #hydrologie_régénérative #agroforesterie #agroécologie

    • « un milliard de mètres cubes d’eau disparaît par #évapotranspiration chaque année avec les retenues françaises, soit l’équivalent de 20% de la consommation d’eau du pays [ ! ?]. La loi d’urgence agricole prévoit le doublement de ce type de stockage à l’horizon 2035

      https://www.ouest-france.fr/environnement/eau/mega-bassine/sainte-soline-ou-est-passee-leau-de-la-megabassine-d8034a6c-9b07-11f1-b

      C’est sous paywall, et je trouve pas le rapport de France stratégie qui citerait cette proportion himalayenne, seulement
      L’eau en 2050 : graves tensions sur les écosystèmes et les usages
      https://www.strategie-plan.gouv.fr/files/files/Publications/2025/2025-06-25%20-%20NA%20156%20-%20L%27eau%20en%202050/HCSP-2025-NA156-Eau-25juin.pdf
      qui n’évoque l’évapotranspiration qu’en note.

      edit trouvé l’article de O-F :
      https://justpaste.it/g87g2

      #loi_d’urgence_agricole #LUA #Florence_Habets

    • dans le résumé de la Note d’analyse, n°134, d’avril 2024 de France Stratégie
      Prélèvements et consommations d’eau : quels enjeux et usages ? | Haut-commissariat à la stratégie et au plan
      https://www.strategie-plan.gouv.fr/publications/prelevements-consommations-deau-enjeux-usages

      Passer des prélèvements aux consommations nécessite de faire des hypothèses sur les « facteurs de consommation », réexaminés ici. En 2020, les consommations sont estimées à plus de 4,4 milliards de m3, l’irrigation agricole en représentant près des deux tiers (irrigation des cultures destinées à l’alimentation humaine et animale notamment, principalement concentrée dans le sud et l’ouest de la France). Les stockages d’eau artificiels – hydroélectricité, retenues agricoles, plans d’eau d’agrément, etc. – ne sont aujourd’hui pas considérés comme consommateurs. Une première estimation du phénomène d’évaporation montre que ces stockages pourraient engendrer des consommations de l’ordre d’un milliard de m3 par an, élevant donc la consommation annuelle à 5,4 milliards de m3.

      note :

      Les opinions exprimées engagent leurs auteurs et n’ont pas vocation à refléter la position du gouvernement.

      (la lecture du document lui-même est dense…)

    • « Notre principal défi est d’abord de renoncer à l’illusion de l’abondance de l’eau », Sara Fernandez, géographe
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/26/secheresse-notre-principal-defi-est-d-abord-de-renoncer-a-l-illusion-de-l-ab

      Nous sommes confrontés à un changement de régime hydroclimatique, face auquel nos systèmes de régulation des usages et de répartition de l’eau ne sont plus adaptés. Nos instruments de planification et de financement, comme nos infrastructures, sont fondés sur une stabilité hydrologique historique qui ne se vérifie plus. Les normes de qualité des cours d’eau et d’encadrement des rejets s’appuient sur des débits passés que l’on observe plus difficilement aujourd’hui.

      [...]

      En moyenne, un agriculteur en zone vulnérable aux nitrates agricoles est contrôlé tous les quatre-vingts ans. Une station d’épuration l’est tous les dix ans.

      [...]
      [La LUA qui va] Accélérer le développement de ces nouveaux usages [irrigation, nucléaire, data centers] et des infrastructures associées ne peut être une réponse à un #cycle_de_l’eau qui s’accélère, avec des étés de plus en plus chauds et des niveaux qui baissent de plus en plus. De telles politiques de l’offre, fondées sur le mythe d’une eau abondante que l’on pourrait diriger et apporter où l’on veut, sont une impasse.

      Notre principal défi est d’abord de renoncer à l’illusion de l’abondance pour être plus attentifs aux limites environnementales. Non pas seulement en se focalisant sur les indicateurs de débit des rivières, mais aussi en questionnant l’utilité des usages et leur capacité à aggraver les phénomènes extrêmes – par leurs émissions de gaz à effet de serre, les pollutions ou l’artificialisation des sols – ou à les atténuer, par exemple par la façon dont ils ralentissent le cycle de l’eau ou limitent les pollutions diffuses. Contenir le réchauffement climatique et les événements extrêmes qui vont avec passe d’abord par une politique d’atténuation.

    • Sécheresse : les limites des retenues d’eau défendues par la ministre de l’Agriculture
      https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/debout-la-terre/debout-la-terre-du-jeudi-27-aout-2026-3557028
      https://www.radiofrance.fr/pikapi/images/70a62267-8edc-42d0-9810-dc55d6a90e5a/1200x680

      Ont-elles fait leurs preuves alors ces retenues d’eau face à la #sécheresse ? Beaucoup sont déjà à sec ou pas loin, comme dans les Pays de Loire, berceau des bassines. Si je prends la plus ancienne, Mauzé sur le Mignon, écoutez bien : elle était à 240.000m3 d’eau en mars, à la sortie de l’hiver, après pompage dans les #nappes_phréatiques. Et la voilà aujourd’hui à 1000m3. Donc en gros tout a été utilisé, et la saison n’est évidemment pas terminée. Pour la plus récente cette fois, Priaires, c’est pire : on part de 160.000m3 en mars et on est à ZERO depuis.... le 7 aout !!! Tout est parti avant même la fin de l’été.

      La seule qui a encore un stock digne de ce nom aujourd’hui c’est Sainte Gemme La Plaine, avec il faut le dire un bon gros 870.000m3 à la sortie de l’hiver, mais on a dix fois moins aujourd’hui, 89.000, et là encore, saison pas terminée.

      D’ailleurs la filière #maïs (pour laquelle cette eau est très utilisée) désespère : 35% de production en baisse attendus cette année.

      Quant à la célèbre retenue de Sainte-Soline, elle a été jugée illégale en décembre 2024. Donc à part les 400.000m3 qui étaient déjà dedans et que les douze agriculteurs raccordés ont eu le droit d’utiliser dans la foulée (donc en gros l’an dernier), interdiction de la remplir ou de l’utiliser. Mais devinez quoi ? Les niveaux indiquaient 56.000m3 d’eau à la fin de l’hiver. L’eau de pluie, tombée à l’intérieur car elle n’a toujours pas été démontée. Et le 21 juillet : Nada. Plus rien, zéro, bassine à sec.

      Revoir les systèmes agricoles et les priorités d’usages de l’eau

      Des opposants avancent l’#évaporation. Phénomène documenté, un milliard de mètres cube d’eau s’évaporent chaque année des retenues françaises (l’équivalent de 20 % de la consommation d’eau du pays, c’est beaucoup).

      Mais les gestionnaires de Sainte Soline assurent que là, si la bassine est vide, c’est que l’eau a été utilisée par deux agriculteurs, avec autorisation de la préfecture début mai. Sauf que la préfecture m’écrivait hier soir par mail :

      « La préfecture des Deux-Sèvres n’a pas délivré d’autorisation de prélèvement. »

      Quoi qu’il en soit, ces retenues d’eau sont « un pari risqué sur l’avenir et une fuite en avant » comme le dit au Nouvel Obs l’hydrologue Yves Tremblay de l’Institut de recherche et développement.

      Peut-être que la question de vie ou de mort serait plutôt de revoir les systèmes agricoles, et les priorités des usages de l’eau.

      #bassines #mégabassines

  • 1 300m3 d’eau s’évapore de la bassine chaque jour, soit la consommation/jour d’une ville de près de 10 000 habitants.https://threadreaderapp.com/thread/2088573596557803805.html

    En effet, cette mégabassine se vide actuellement uniquement par évaporation, la justice ayant interdit les prélèvements et remplissages jusqu’à nouvel ordre (Pour rappel : le jugement de la CAA du 18/12/2024 : ). (Source du graph :
    – Le calcul a été fait sur le dernier mois du 20 juin au 20 juillet).
    Bien entendu, les chaleurs de cet été y sont pour quelque chose. Les Deux-Sèvres figurent parmi les départements les plus touchés par la sécheresse depuis juin...

  • Il tend un piège à ses étudiants pour savoir s’ils utilisent l’IA pour tricher : 32 élèves sur 35 se font avoir
    https://www.demotivateur.fr/societe/il-tend-un-piege-a-ses-eleves-pour-savoir-s-ils-utilisent-l-ia-pour-tri

    (...)

    Les élèves qui ont utilisé l’IA ont été sanctionnés sur cette partie de l’examen et deux étudiants ont contesté leur note. Si le professeur regrette que ses élèves aient utilisé l’intelligence artificielle, il déplore encore plus le fait qu’ils ne se soient pas relus. Ainsi, ils ont écrit des phrases absurdes dans leurs copies sans s’en rendre compte, ce qui est encore plus inquiétant.

  • L’étrange disparition de l’extrême gauche française
    https://lvsl.fr/letrange-disparition-de-lextreme-gauche-francaise

    Jointe aux scores de la #France_Insoumise, la régularité des mouvements sociaux qui agitent le pays conduit régulièrement nombre de commentateurs à s’inquiéter d’une poussée de l’extrême gauche. L’étude des deux dernières décennies de vie #Politique française invite pourtant à formuler un constat rigoureusement différent : sous quelque angle qu’on l’envisage – organisationnel, électoral ou idéologique, l’extrême gauche semble au contraire avoir pratiquement disparue dans l’hexagone. Différentes hypothèses pourraient permettre d’expliquer l’évaporation d’un espace politique qui agrège des forces considérables au seuil des années 2000.

    #extrême_gauche #Jospin #LCR #Lutte_ouvrière #NPA #POI #PRCF #Révolution_permanente #Trotskisme

    • Content d’apprendre que que si le courant anarchiste s’est affaibli depuis 2020, une organisation, l’OCL, a été créée. Sauf que l’anarchisme prospère, en particulier chez « les autonomes », et que l’OCL est une scission, en 1976, de l’ORA, squattée par les trotskisants de ce qui deviendra l’UTCL (puis l’UCL). Bref, si la truelle convoque l’intelligence de la main, pour la plume, il n’en est pas de même.

      Aucune espèce d’analyse sociale (quid de la classe ouvrière ? d’un quelconque sujet révolutionnaire ?) ni des luttes dans ce papier. Indigent.

      Et on y chute sur la sempiternelle question « réforme ou révolution », alors même que LFI cherche, sans autre boussole qu’un populisme spectaculaire, une tension révolutionnaire qui viendrait abonder dans les urnes une sortie de son rôle vaguement patrimonial... Tout comme le font nombre d’orgas gauchistes, moins électoralistes sans doute, mais tout aussi confuses.

  • Don’t Just Tax the Rich — Attack Inequality at the Root
    https://jacobin.com/2026/08/taxes-inequality-markets-regulation-finance

    Many discussions of US income inequality propose to solve the problem by taxing the rich more heavily. That would be a good start. But we can also reshape markets so that they don’t generate so much pretax inequality. photo Scott Olson

    Voilà une belle analogie entre la circulation et la société en général : le déclin du nombre de morts par accidents de voiture n’est pas le résultat du progrès médical mais de la régulation de la circulation automobile et de voitures moins gangereuses pour les utilisateurs. Il ne suffit pas d’imposer davantage les riches. Il faut lutter cintres les causes de la répartition injuste des fortunes et revenus.

    8.8.2026 by Arthur MacEwan - To address the US’s severe inequality, we can and should raise taxes on the rich. But we can also restructure markets so that they don’t produce such unequal incomes in the first place, by reining in corporate power and our predatory financial sector.

    Economic inequality in the United States has risen dramatically over the last sixty years. Indeed, the degree of inequality today is probably greater than at any point in the country’s history. This severe inequality is a severe social malady. So, what should we do about it?

    Consider the following analogy. Suppose that, in response to the high rate of fatalities from automobile accidents, the United States had undertaken major investments in hospital trauma centers, improving the medical system’s means of caring for people who had been injured in such accidents. These investments would have included funds for the extensive training of doctors and for emergency room equipment.

    In fact, over the last several decades, there has been a dramatic decline in fatalities from automobile accidents. Perhaps some of the decline has come from improved trauma care. However, the really important changes that account for this decline have been seat belts and airbags (and, most recently, safety technology built into cars), improved road design and traffic control, and campaigns (and laws) against drunk driving.

    In other words, the reduction in car accident deaths has been due to changes that have reduced the number, or at least the severity, of accidents, not from the treatment of people who have been seriously injured in accidents. As a society, we have intervened in causes of car accident deaths rather than just trying to fix up the injured people after the accidents have happened. We might learn from this experience and apply the same approach to severe inequality in the United States.

    Like fixing up people after automobile accidents, higher taxes on the rich are an after-the-fact fix-up to the problem of great economic inequality. And like helping people recover after automobile accidents, higher taxes on the rich are certainly desirable. (A good place to start would be making tax rates on capital gains as high as tax rates on labor income.) But in both cases, these treatments do not address the origins of the problems — the high rate of severe injuries from car accidents and the rising share of income going to the very rich.

    There is an added problem. A policy of focusing on repairing the injured people after the accidents can draw attention away from eliminating or reducing the cause of the damage. Likewise, a policy of focusing on taxing the rich after they have become exorbitantly wealthy can draw attention away from the causes of our great inequality and perhaps imply that there is nothing we can do about those causes.

    At the same time as we tax the rich, there are things we can do about the causes of great inequality. The severe inequality we face is not simply the result of the way “free markets” operate. Indeed, there is really no such thing as “free markets.” Markets are not simply the “natural” order of things, existing beyond human control. Markets are social creations, constructed by governments and by people with social power. They are not set in stone. Perhaps a few examples will clarify the point.

    Consider, for starters, the labor market. In 2022, the US Department of the Treasury issued a report stating, “The American labor market is characterized by high levels of employer power . . . . A careful review of credible academic studies places the decrease in wages at roughly 20 percent relative to the level [they would be] in a fully competitive market.” Among the factors that generate this result are “noncompete agreements,” which prevent employees from taking jobs with other competing firms, and labor laws that tend to favor employers. When the laws themselves don’t favor employers, the administration and lack of enforcement of the laws often serve that function

    Then there are international markets. For millennia, governments have been involved in commerce around the globe, setting the rules for who could trade in what, protecting ships at sea, building and maintaining seaports and airports and roads, restricting and taxing trade in many commodities, and establishing trade arrangements among countries. In the current era, it has become especially clear that trade agreements tend to favor the interests of powerful businesses, while placing workers in various countries in competition with one another. One of the interesting — and perverse — aspects of US trade agreements in recent decades is that they are often called “free-trade agreements”; in fact, they generally extend monopoly power by including extensions of US patent and copyright laws. Monopoly power is not confined to international commerce. It has also been increasing within the United States and has provided a basis for rising corporate profits. There are, of course, laws in place to restrict monopolies; these laws are themselves examples of government involvement in the operation of markets. Yet in recent decades (with a brief exception during the Biden administration), these laws have not been effectively enforced. Here, one might say, it was not the anti-monopoly laws that constructed the market, but the government’s choice to ignore those laws. And as is the case internationally, patent and copyright laws support monopoly power within the United States.

    There are other important examples of government’s role in shaping markets in ways that impact economic inequality. Long-existing subsidies to fossil fuel firms and operating school systems that continually recreate social inequality are important examples.

    And connecting all the markets for goods and services is the financial system, which, through deregulation, has become detached from its traditional role of allocating funds to enterprises — a useful function in a market economy. According to Oren Cass, the chief economist at the American Compass, which the New York Times describes as “a conservative economic think tank,” the “finance industry is a grift.” Cass points out that the industry has generated “financialization,” which he describes as follows:

    The term for making financial markets and transactions ends unto themselves, disconnected from — and often at the expense of — the societal benefits that support human flourishing and are capitalism’s proper purpose. Chief among those benefits are good jobs that support families, and products and services that improve people’s lives.

    Financialization has made American businesses less resilient, less innovative and less competitive. It has been a major cause of slow wage growth and rising inequality. It has fueled the loss of manufacturing jobs across the heartland.

    And financialization has been very profitable for a small group of people and thus an important generator of rising inequality!

    The lesson of all this — this brief account of how markets are structured in ways that generate extreme inequality in the United States — is that we had better focus some attention on the way markets are constructed and undertake some restructuring.

    One might argue that reconstructing markets is not enough. It would, of course, be good to make labor markets more worker-friendly, to disrupt monopoly power in many markets, and to organize global trade to undermine its exacerbation of inequality — to say nothing of reining in financialization. Yet beyond focusing on these broad markets, we could benefit from a systemic approach through a general extension of social control of economic activity and a reduction in the heavy reliance on markets as the foundation of economic relations. Similarly, returning to automobile deaths, we might argue that the real solution lies in a much more extensive public transportation system, rather than simply safer cars and driving conditions.

    These would be reasonable arguments and well worth considering. But neither social control of the economy nor widespread effective public transportation will come into being overnight. In the meantime, we need to do what we can to make society, including transportation, work as well as possible. This will not solve all our economic ills, but it would move things in the right direction.

    #USA #capitalisme #lutte_des_classes

  • #Calenella, il #Gargano che ha scelto la qualità
    https://informareonline.com/calenella-il-gargano-che-ha-scelto-la-qualita

    Tra San Menaio e #Peschici, nel territorio di Vico del Gargano, la pineta sembra quasi accompagnare il visitatore verso il mare. I pini d’Aleppo e i profumi della macchia mediterranea costituiscono l’identità di un villaggio nato quando il turismo sul Gargano stava appena cominciando a scoprire le proprie possibilità. Il Camping Calenella nasce nel 1972 […] L’articolo Calenella, il Gargano che ha scelto la qualità proviene da Informareonline, scritto da Tommaso Morlando

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Agosto_2026 #Luigi_Damiani