• Götz-Aly-Kolumne : Corona, die Krise und Hitler – eine Geschichtsstunde
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/corona-die-krise-und-hitler-eine-geschichtsstunde-li.79954


    L’historien maison du journal Berliner Zeitung nous prépare à ce qui arrivera une fois la crise du virus COVID-19 passée : on sera saignés pour rembourser les subventions distribuées actuellement aux entreprises . Ce penseur de la bourgeoisie libérale ne mentionne pas que les responsables pour le désastre sanitaire et économique ne sont pas ceux qu’il appelle « nous », c’est à dire les retraités, les employés et les plus ou moins fortunés - cad les moins fortunés.

    A mon avis il serait temps de faire payer ceux qui depuis 40 ans profitent de la politique libérale , parce que ce sont les mêmes personnes qui ont corrompu et poussé les politiciens « au pouvoir » à dévaliser le patrimoine et les caisses publiques au profit des « investisseurs » et autres vautours de l’après 1989 .

    Pour Götz Aly l’époque nazie est un joli prétexte pour faire appel à notre mauvaise conscience nationale en criant gare à ne pas répéter les erreurs des nazies. Là il faudra rembourser au lieu de mener une guerre.

    Qu’il le dise à Romano Prodi et aux partenaires allemands de Goldmann-Sachs qui ont incité les chefs d’état et les banques centrales à suivre de nos jours les principes développés par Hjalmar Schacht pour relancer l’économie allemande en 1933.

    Götz Aly ne partage évidemment pas cette perspective. Il fait partie de l’élite qui a amplement profité de la redistibution continue des richesses européennes après la victoire de ses commanditaires sur le socialisme étatique à l’Est.

    31.3.2020 - Götz Aly - Warum wir alle die aufgenommenen Schulden bald nach der Corona-Krise zurückbezahlen müssen.
    ...
    Vor allem bediente sich die NS-Regierung hemmungsloser Staatsverschuldung. Diese ermöglichte die äußerlich perfekte Überwindung der Krise – Wirtschaftsboom und Vollbeschäftigung. Die Leute fragten nicht, und fragen auch heute nur selten, woher das Geld für ihre so sehr erwünschten Hilfen in schweren Zeiten kommt. Deshalb verschaffte die Politik der ungedeckten Schecks Hitler bis 1939 ständig wachsende Zustimmungswerte. Und in diesem Zusammenspiel von Volk und Führung steuerte Deutschland geradewegs in die Alternative Staatsbankrott oder Krieg. Das prognostizierten Staatswissenschaftler wie der konservative Carl Friedrich Goerdeler und der ordoliberale Wilhelm Röpke schon früh.

    So gesehen war der von Deutschland verursachte Zweite Weltkrieg die blutigste Konkursverschleppung der Geschichte.Nach der Coronakrise sollten die dafür aufgenommenen Schulden bald zurückbezahlt werden, und zwar von uns allen, die wir jetzt davon profitieren – von Rentnern wie von Lohn- und Gehaltsempfängern, von mehr und von weniger Bemittelten.

    Hjalmar Schacht
    https://de.wikipedia.org/wiki/Hjalmar_Schacht#Nationalsozialismus

    Grundsätze deutscher Wirtschaftspolitik. von Schacht, Hjalmar : (1932) | Antiquariat Im Seefeld / Ernst Jetzer
    https://www.zvab.com/erstausgabe/Grunds%C3%A4tze-deutscher-Wirtschaftspolitik-Schacht-Hjalmar-Oldenburg/22841828481/bd

    Quand Götz Aly cite Carl Friedrich Goerdeler il est intéressant de savoir qu’il parle du père du fondateur de KPMG Reinhard Goerdeler. Schacht et Goerdeler furent membres de la même classe de dirigeants bourgeois qui mènent les affaires sans égard de la couleur du parti au pouvoir. Leur goût pour un régime plus ou moins brutal fait qu’en fonction des besoins du capitalisme c’est tantôt l’un tantôt l’autre qui tient les rênes de la politique économique. Initialement Schacht était aussi opposé aux nazis que Goerdeler et il a été mis à l’écart du pouvoir par ses grands chefs une fois son rôle accompli. Sans doute Schacht était un personnage moins courageux que Goerdeler mais il partageait avec lui l’intention de stabiliser le régime bourgeois.

    Reinhard Goerdeler - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Reinhard_Goerdeler

    Reinhard Goerdeler (26 May 1922 – 3 January 1996) was a German accountant who was instrumental in founding KPMG, the leading international firm of accountants. Goerdeler was born in Königsberg, East Prussia (today Kaliningrad) as the son of Carl Friedrich Goerdeler, a leading anti-Nazi activist and mayor of the city of Leipzig.

    #Allemagne #économie #crise #lutte_des_classes #journalisme

  • Le gouvernement attaque le #Code_du_travail, mais refuse que les riches fassent un effort
    https://reporterre.net/Le-gouvernement-attaque-le-Code-du-travail-mais-refuse-que-les-riches-fa

    Mais si le gouvernement attaque le Code du travail sans frémir et sans discussion (les ordonnances n’ont pas besoin de l’aval du Parlement), il refuse de demander tout effort aux plus riches. Il a rejeté, ainsi que la majorité La République en marche (LREM) et Les Républicains (LR), une proposition d’augmenter la #contribution des contribuables les plus aisés à l’effort commun. Cela s’est déroulé le 20 mars, au Sénat. Le groupe des sénateurs de gauche (« communiste républicain citoyen et écologiste ») a proposé un relèvement de la contribution exceptionnelle sur les #hauts_revenus, instaurée en 1991. Il était proposé que le taux de cette contribution soit porté à 5 % au lieu de 3 % pour les revenus dépassant 250.000 € par an.

    Proposition sèchement refusée, ce qui a suscité la colère du sénateur (PC) Fabien Gay : « On a mis une heure de débat pour mettre à bas les acquis sociaux et le Code du travail (…). Et là, on vous propose — pas un amendement révolutionnaire, pas une spoliation — de passer de 3 à 5 %, et on nous dit, “c’est pas le moment, on verra plus tard”. Mais quand ? »

    Un amendement visant à rétablir l’#ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) a aussi été rejeté sans discussion.

    #fiscalité #lutte_des_classes

  • #Dette_publique : #austérité avec #intérêts - #DATAGUEULE 96 - DataGueule
    https://peertube.datagueule.tv/videos/watch/a57b0b52-3bda-49b2-ae5c-365f0dc600c1


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    #Transition_écologique, lutte contre la #pauvreté, réforme des #retraites : il est une data qui permet de justifier toutes les inactions et les rigueurs... Mais c’est le chiffre de la dette publique, bien sûr ! Et parce que nous vivons soit disant au dessus de nos moyens, il nous faudrait nous soumettre aux créanciers et au chantage à l’austérité. Bien sûr. Pourtant, à bien y regarder c’est moins les dépenses publiques que les cadeaux fiscaux qui creusent notre dû. Alors, au fait, à qui profite la dette ?

    #traité_de_Maastricht #carmen_reinhart #kenneth_rogoff #isf #impôt #trésor_public #banque_centrale #Grèce #sécurité_sociale #fiscalité #pression_fiscale #propriété_privée #philosophie #expropriation #révolution_française #défaut_sur_la_dette #audit_de_la_dette #lutte_des_classes #flat_tax #dépenses_fiscales #niches_fiscales #inflation #responsabilité_politique

    Invité : Arthur Jatteau, MCF en économie et sociologie à l’université de Lille, membre des #économistes_atterrés

  • Une écologie des riches | Aude Vidal
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Une-ecologie-des-riches

    C’est une affirmation à tempérer mais, sans attendre des politiques de transition écologique, nous avons dès maintenant la possibilité et la responsabilité de baisser notre impact sur l’environnement en adoptant quelques bons principes de vie : choisir les mobilités douces, acheter des produits bio tant alimentaires que cosmétiques, d’entretien ou textiles, trier ses déchets, rénover sa maison avec des matériaux écologiques, habiter un logement pas trop grand, produire moins de déchets en utilisant des objets réutilisables et des aliments en vrac et moins transformés, moins chauffer son logement, ne jamais prendre l’avion. J’en oublie peut-être… Source : Mon blog sur l’écologie (...)

  • Linkspartei: Digitaler oder alter Kapitalismus? (neues-deutschland.de)
    https://www.neues-deutschland.de/artikel/1129799.linkspartei-digitaler-oder-alter-kapitalismus.html

    08.12.2019 von Peter Nowak - Konferenz der Linkspartei stellte Fragen nach den eigenen Ansprüchen im digitalen Zeitalter

    Vor knapp 10 Jahren gab es noch zwei gegensätzliche Szenarien für die digitale Gesellschaft. Manche Linke sahen einen Freifahrtschein in den Kommunismus, eher Konservative darüber klagten, dass ganze Branchen wie die Musikindustrie durch das Internet ruiniert würden. Nichts davon ist eingetreten, konstatierte Sabine Nuss. Sie beschäftigt sich seit Jahren wissenschaftlich mit dem digitalen Kapitalismus und gehört zu den Herausgeber*innen des Sammelbandes »Marx und die Roboter«. Am Samstag moderierte sie den Abschluss der von der Linkspartei organisierten Digitalkonferenz mit dem programmatischen Titel »(K)eine automatische Revolution«. Für Sabine Nuss sind die Klammern überflüssig. Es habe sich in den letzten Jahren an vielen Punkten gezeigt, dass die Digitalisierung den Kapitalismus stärkt.

    Über die Frage nach linken Gegenkräften tauschten sich die Teilnehmer*innen am Samstag in zahlreichen Workshops aus. Eingeladen waren Gewerkschaft*innen, Wissenschaftler*innen, Softwareentwickler*innen und Politiker*innen der LINKEN. Die Bandbreite der Debatte wurde schon in den Workshops deutlich. Ihre Themen: »Welchen Sozialstaat brauchen wir für den sozialen Wandel?«. »Leben, lernen und arbeiten in digitalen Dörfern«. Oder »Digitalisierung im Gesundheits- und Pflegesystem und in der Bildung«.

    Mit allgemeinen gesellschaftlichen Fragen beschäftigte sich der Workshop »Die Demokratie- und Eigentumsfrage stellen«. Mehrere Teilnehmer*innen betonten, dass eine Demokratisierung der Internetkonzerne nicht mit ihrer Verstaatlichung gleichzusetzen ist. Es könne nicht darum gehen, staatlichen Behörden mehr Daten zukommen zu lassen.

    Weitgehend Konsens bestand darin, dass das Internet Bestandteil der öffentlichen Infrastruktur sein soll - wie Wohnungsbau, Bildung oder Gesundheit. Der Vorsitzende der LINKEN Bernd Riexinger wies auf den Widerspruch hin, dass das Internet viele Güter kostenlos zur Verfügung stellt, dass aber durch das kapitalistische Profitinteresse Barrieren eingebaut werden, die genau das verhindern sollen. Riexinger sieht gute Chancen für seine Partei, mit diesen Widersprüchen zu arbeiten.

    Das war auch zentrales Thema der Abschlussrunde, die sich mit »digitalen Klassenkämpfen« beschäftigte. Die Journalistin Nina Scholz lehnte den Begriff genauso ab wie auch den Terminus »digitaler Kapitalismus«. Es sei vielmehr der alte Kapitalismus, der schon immer auf Ausbeutung und Arbeitskampf beruhe, betonte Scholz. Sie kritisierte, dass auch die Linkspartei einen feuilletonistischen Katastrophendiskurs bediene und bei der Digitalisierung wie das Kaninchen auf die Schlange starre. Nicht die Gig-Ökonomie, sondern die Gig-Ökonomisierung der Arbeitsverhältnisse sei gewachsen.

    Die tatsächlichen Klassenkämpfe seien viel weiter, moniert Scholz die nach ihrer Ansicht zahmen Lösungen der LINKEN. »Warum wird von einem digitalen New Deal und nicht von der Verstaatlichung von Airbnb gesprochen, fragte Scholz mit Verweis auf ein von den LINKE-Politikerinnen Katja Kipping, Anke Domscheit-Berg und Katalin Gennburg vorgelegtes Positionspapier «Digitale Demokratie statt Herrschaft der Monopole». Als Beispiel führte Scholz aktuelle Kämpfe von Google-Beschäftigten in verschiedenen Ländern an.

    In den Workshops erinnerte ein Teilnehmer an die Konferenz «Bytes und Bäume», auf der im letzten Jahr die Frage gestellt wurde, welchen Beitrag die Tech-Industrie im Nachhaltigkeits- und Klimadiskurs leisten könne. Dort hätten Mitglieder der LINKEN kaum eine Rolle gespielt. Bernd Riexinger sieht aber gerade eine zentrale Aufgabe der LINKEN dahin, die Kämpfe der Klimabewegung mit den Interessen der Beschäftigten zu verbinden. In der Tarifrunde 2020 für die Beschäftigten des Öffentlichen Nahverkehrs (ÖPNV) sah er eine gute Chance, Gewerkschaften und Klimaaktivist*innen zusammenzubringen. Schließlich gehe es beiden um die Stärkung des ÖPNV. Das Beispiel gab den Einwänden von Nina Scholz Recht. Hier handelt sich um Klassenkämpfe im Kapitalismus ganz ohne das Adjektiv digital.

    #Allemagne #gauche #numérisation #lutte_des_classes #auf_deutsch

  • Attention ! Ce blog « carbure » au #nihilisme.

    Où l’on déconstruit l’idéologie du #green_new_deal en égratignant au passage son égérie suédoise en laissant les lecteur·rices sur leurs « fins ». Le communisme pourra-t-il mieux faire ? Pas si sûr ...
    (Je vous en propose ci-dessous le passage émotionnellement le plus neutre).

    Le vert est la couleur du dollar. A propos de Greta et de la transition technologique – carbure
    https://carbureblog.com/2019/11/01/le-vert-est-la-couleur-du-dollar-a-propos-de-greta-et-de-la-transition-

    Le capitalisme n’est pas une technostructure qui finirait par devenir obsolète et par s’arrêter faute de matières premières, mais un rapport social d’exploitation, c’est-à-dire une domination de classe fondée sur l’extraction de plus-value qui veut se maintenir pour elle-même, quelles que soient les conditions et l’arrière-plan catastrophique ou non de cette domination. La catastrophe écologique et les perturbations sociales qu’elle risque d’entraîner ne constituent pas une remise en cause de ce rapport en tant que tel, à moins de considérer que l’essence du capital repose dans une bonne vie bien organisée : elle vient simplement s’ajouter aux conditions de crise. Dans ces circonstances, que quelques personnes possédant du terrain parviennent à pratiquer la permaculture entre elles ou à mettre des revenus en commun n’a rien d’impossible, tant qu’elles ont les moyens de payer et que l’Etat ne les considère pas comme une menace (ce qui inscrit leur absolue marginalité dans la liste de leurs conditions nécessaires d’existence). Et outre la question de la possibilité de ces expériences, on peut aussi se demander si elles sont bien désirables : l’importance du patrimoine foncier dans ce genre d’alternatives, telles qu’elles peuvent déjà exister, et l’exploitation des plus précaires par de petits propriétaires peuvent nous donner une idée de la structure de classe qui s’y dessine. La classe moyenne n’a jamais rien fait d’autre que tenter de s’extraire, même précairement, de la condition commune : qu’elle vote ou qu’elle plante des choux, cela n’a jamais rien changé à quelque catastrophe que ce soit. Il n’y a rien d’étonnant à ce que même à la dernière extrémité, en une ultime robinsonnade, elle ne parvienne pas à imaginer autre chose que ce qu’elle connaît, et préfère considérer que la catastrophe est inévitable qu’envisager le dépassement des rapports sociaux qui la constituent comme classe.

    #critique_de_la_valeur #marchandisation #communisme #communisation #capitalisme #lutte_des_classes

  • agenda de lutte
    https://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1113-agenda-de-lutte

    Mercredi 4 décembre Manifestation du CSP : 18 h 30, Place de la république, Lille Jeudi 5 décembre Rassemblement des grévistes de du CHU de Lille : 12 h, Parvis de l’ARS Hauts-de-France, Lille. Manifestation régionale pour les retraites : 14 h 30, Porte de Paris, Lille Assemblé générale : 18 heures, Bourse du Travail, 254 boulevard de l’usine, Lille. Samedi 7 décembre Manifestation contre le chômage et la précarité, 14h30, Porte de Paris, Lille

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • Uber, Deliveroo… : sous l’emballage, le clivage social - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/11/27/uber-deliveroo-sous-l-emballage-le-clivage-social_1765925

    Derrière un vernis de modernité, les plateformes de l’économie numérique adoptent les schémas classiques du capitalisme. Des trentenaires blancs diplômés d’école de commerce dirigent des jeunes de banlieue et issus de l’immigration, sans que les deux groupes ne se mélangent.

    #travail #lutte_des_classes

  • A quand les tabliers jaunes ?
    https://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1101-a-quand-les-tabliers-jaunes

    https://labrique.net/images/numeros/numéro58/diego_hln_2site.jpg

    Un scandale ordinaire. Au départ, des personnes qui ont une passion, un savoir-faire apprécié et une volonté de faire plaisir aux gens… À l’arrivée, le dégoût, les problèmes de santé, la dope, le découragement et la démission. Connaît-on vraiment les conditions de travail dans ces « petits restos » lillois où beaucoup ont sans doute mangé au moins une fois ? À travers le parcours de Folakey, La Brique révèle l’arrière-goût amer des cuisines.

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • FRANÇOIS RUFFIN, LEUR ÉCOLOGIE ET LA NÔTRE | Là-bas magazine | Là-bas si j’y suis
    https://la-bas.org/la-bas-magazine/francois-ruffin-leur-ecologie-et-la-notre

    Comme tout le monde Francois RUFFIN se repeint en vert et part en guerre pour le climat. Tous ensemble, nous sommes sur le même bateau, riches, pauvres, prolétaires et actionnaires, chouette, alors ! Finie la guerre des classes ! Macron et ses copains se frottent les mains. Eh non, dit Ruffin, au contraire, la #crise_écologique renforce la #lutte_des_classes. #Lutte_sociale, #lutte_environnementale, mêmes combats, mêmes adversaires, mêmes forces destructrices, mêmes #multinationales avec leurs #lobbies, leurs bataillons d’avocats, leurs éditorialistes, leurs élus jusqu’aux sommets des États.

  • « Avec la réforme, les #Retraites de demain ne seront pas suffisantes pour maintenir son niveau de vie »
    https://www.bastamag.net/Reforme-des-retraites-systeme-a-points-penibilite-age-de-depart-duree-de-c

    La réforme des retraites voulu par Emmanuel Macron fait basculer le système par répartition vers un système individualisé, à points. Chacun vivra dans l’illusion qu’il reste maître du niveau de sa future pension, mais exercer un métier pénible ou précaire, connaître des périodes de chômage, se retrouver en invalidité sont autant de facteur qui feront baisser les points accumulés. Entretien avec l’économiste Michaël Zemmour. Basta ! : Cette réforme, et le passage à un système à points, sera-t-elle plus (...) #Décrypter

    / #Luttes_sociales, Quel avenir pour nos protections sociales ?, #Entretiens, Retraites, #Inégalités, A la (...)

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ?

  • Où va Le Monde ?
    https://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1095-ou-va-le-monde

    https://labrique.net/images/numeros/numéro58/gilets_jaunes_commerce.png

    Pas besoin d’une rhétorique aiguisée pour chercher à convaincre de la menace que font peser les Gilets jaunes sur le pays. Quand il s’agit de défendre l’ordre établi, Le Monde, sacro-saint quotidien de référence, n’hésite pas à s’adonner aux pratiques journalistiques de bas étage : le micro-trottoir sélectif. On a cru à la parodie en lisant l’article publié le 12 janvier intitulé « À Lille, les gilets jaunes n’emmerdent pas les bonnes personnes ».

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • Urbane Kämpfe - Peter Nowak
    https://peter-nowak-journalist.de/2019/10/02/urbane-kaempfe

    Google, Facebook, Uber: Das Buch von Katja Schwaller nimmt die Aus­beu­tungs­ver­hält­nisse der Kon­zerne unter die Lupe, die das neue kapi­ta­lis­tische Akku­mu­la­ti­ons­modell prägen und beschreibt Wider­stands­formen. Die Autorin lebte in Zürich und so ist auch der Euro­p­allee ein Kapitel gewidmet.

    Kürzlich hat das Par­lament des US-Bun­des­staat Kali­fornien ein Gesetz beschlossen, das den Beschäf­tigten der Fahr­dienst­leister Uber und Lyft ein Recht auf Min­destlohn und weitere Sozi­al­leis­tungen garan­tiert. Es ist auch ein Erfolg einer wach­senden Pro­test­be­wegung in den USA, die sich gegen Kon­zerne wie Google, Facebook und Uber richtet. Die Jour­na­listin Katja Schwaller hat ein Buch her­aus­geben, das über diese .…

    .…. «urbanen Kämpfe in der San Fran­cisco Bay Area» infor­miert.

    Die Welt der Armut

    In 15 Bei­trägen und Inter­views wird sehr anschaulich beschrieben, welche gra­vie­renden Umwäl­zungen der Arbeits- und Lebens­be­din­gungen vieler Men­schen mit dem Auf­stieg der Gig-Öko­nomie ver­bunden sind. Der Soziologe Chris Herring beschreibt die Kri­mi­na­li­sierung von Obdach­losen durch eine mit­tel­stän­dische Bevöl­kerung, die sofort die Polizei alar­miert, wenn sie einen ver­meintlich Woh­nungs­losen sehen. «Obdach­lo­sigkeit ist in der San Fran­cisco Bay all­ge­gen­wärtig. Rund 20000 Men­schen schlafen in der Metro­po­len­region jede Nacht unter Brücken, in Haus­ein­gängen in Autos oder Not­über­nach­tungen», wird die Welt der Armut und Not beschrieben, die oft und gerne über­sehen wird, wenn über das Silicon- Valley berichtet wird. Diese Obdach­lo­sigkeit in den Städten ist ein neueres Phä­nomen.« Erst in den späten 1970er und frühen 1980er Jahren traten erstmals Szenen auf, wie wir sie in San Fran­cisco nur zu gut kennen: riesige Zelt­städte unter Auto­bahn­brücken und in Wohn­vierteln, lange Schlangen vor Sup­pen­küchen und Tau­sende, die von Sup­pen­küchen und von Essen­s­tafeln abhängig sind», beschreibt Chris Herring eine Ent­wicklung im glo­balen Kapi­ta­lismus. Die Armut ist wieder Teil des Alltags und auch längst in fast allen euro­päi­schen Metro­polen ein­ge­zogen.

    Der Berg gewöhn­licher Arbeit

    Der Wirt­schafts­geo­graph Richard Walker widerlegt den Silicon-Valley-Mythos von den saube- ren, gut bezahlten Arbeits­plätzen. Das treffe nur für einen kleinen Teil der Tech­niker zu. Walker richtet seinen Blick auf die vielen «ungla­muo­rösen Jobs in den Maschi­nen­hallen, Lager­hallen, Küchen und Last­wagen», ohne die die Tech-Industrie nicht funk- tio­nieren würde. «Die Tech-Industrie ist viel­leicht die Spitze der modernen indus­tri­ellen Ent­wicklung, Inno­vation und Pro­fi­ta­bi­lität. Doch sie beruht immer noch auf einen ganzen Berg weniger qua­li­fi­zierter, gewöhn­licher Arbeit», schreibt Walker am Schluss eines auf­schluss­reichen Auf­satzes. Damit wider­spricht er auch Uber-Pro­pa­ganda, wie sie der süd­afri­ka­nische Poli­tik­wis­sen­schaftler und asso­zi­iertes Mit­glied des Ein­stein-Zen­trums in Digitale Zukunft in Berlin Ayad al-Ani in einem Interview mit der links­li­be­ralen Wochen­zeitung Jungle World ver­breitet. Dort sti­li­siert er die Crowdworker*innen als Gruppe von Individualist*innen, die Gewerk­schaften zur juris­ti­schen Beratung akzep­tieren, aber auf Kon­zepte gewerk­schaft­licher Gegen­macht nicht ansprechbar sind. Dabei müsste es gerade darum gehen, aus den vielen indi­vi­duell aus­ge­beu­teten Beschäf­tigten durch kon­krete Kämpfe und Bil­dungs­arbeit eine neue Klas- se mit gemein­samen Inter­essen und Kampf­ak­tionen zu formen. Dafür gibt es genügend Anre­gungen.

    Von San Fran­cisco in Euro­pa­allee

    In meh­reren Kapiteln werden unter­schied­liche Pro­test­formen gegen Google, Uber und Co. vor­ge­stellt. Dazu gehört die Blo­ckade von Google-Bussen, in denen die gut­be­zahlte Schicht der Beschäf­tigten von ihren Lofts zu ihren Arbeits­plätzen trans­por­tiert werden. Die Her­aus­ge­berin des Buches Katja Schwaller hat lange in der Schweiz gelebt, das Buch wurde auch von der Schweizer Kul­tur­stiftung Pro Hel­vetia finan­ziell gefördert. Wich­tiger ist, dass Schwaller in der Ein­leitung Bezüge zur Schweiz herstellt:«DieBayAreamag in gewisser Weise das Labo­ra­torium der High-Tech- Industrie aus dem Silicon Valley sein. Doch Letztere ist eine globale Ope­ration: Von den iphone-Fabriken im chi­ne­si­schen Shenzhen zu den Berg­bau­minen im Kongo, von den Ama­zon­ver­ar­bei­tungs­zentren in Vir­ginia zum gigan­ti­schen Google-Campus in San Jose, von der geplanten Smart City in Toronto bis zur Startup-Szene in Berlin oder der Euro­pa­allee in Zürich».

    Über die schreibt die Schweizer Künst­lerin Romy Rüegger einen kurzen Beitrag im Buch. Dort ist sie auf die Ver­än­de­rungen ein­ge­gangen, die der Züricher Bou­levard durch den Zuzug von Google erfahren hat. «Die feh­lenden Bäume in der Euro­pa­allee sind ersetzt durch unter­ir­dische Stränge, Strom­kabel und Daten­lei­tungen». Vor allem aber sind die Grund­stücks­preise rund um den Züricher Haupt­bahnhof nach Angaben des Vereins Neugass um 89 Prozent gestiegen. Ruegger erwähnt aber auch, dass das zivil­ge­sell­schaft­liche Enga­gement Spuren hin­ter­lassen hat. «Unter Druck der Öffent­lichkeit und mit Verweis auf die 30-Prozent- Klausel für genos­sen­schaft­liches Wohnen, welche die Stadt Zürich erreichen soll, wurde von Initia­tiven aus der Bevöl­kerung ein Teil der noch unbe­bauten Bahn­hofs­ein­falls­schneisen mitt­ler­weile für genossen- schaft­liches Bauen ein­ge­fordert». Es wird zu beobach- ten sein, ob solche Pro­jekte mehr sind als ein ökolo- gisches Män­telchen, dass sich Kon­zerne wie Google gerne umhängen, um sich als die freund­li­chere, öko- logi­schere Variante des Kapi­ta­lismus anzu­preisen.

    Erfolg ist möglich

    Die im Buch vor­ge­stellten Wider­stands­formen gegen Uber, Google und Co. zeigen, dass man auch Er- folg haben kann, wenn man sich auf die Koope­ra­tions- und Dia­log­an­gebote dieser Kon­zerne nicht ein­lässt.

    Eryn McElroy stellt ein Map­ping­projekt vor, auf denen Orte der Ver­drängung auf­ge­führt sind. Darüber berichtete McElroy 2017 in Berlin auf einer Ver­an­staltung Ber­liner Anti-Google-Kam­pagne. Mitt­ler­weile ist der geplante Google-Campus in Berlin-Kreuzberg für einige Jahre ver­schoben worden. Davon handelt der letzte Beitrag des Buches. Die Ber­liner Anti-Google- Aktivist*nnen haben von ihren Freund*nnen in den USA gelernt, dass nicht Ver­hand­lungen mit den Konzern sondern Wider­stand Erfolge bringen. McElory beschreibt, wie sich in den urbanen Kämpfen ver­schiedene Wider­stands­formen zusam­men­ge­funden haben. Betrieb­liche Kämpfe gegen eine Kün­digung mit Stadt­teil­in­itia­tiven, die sich gegen die Gen­tri­fi­zierung wehrten.

    Das Buch ist aber vor allem deshalb so wichtig, weil die Aus­beu­tungs­ver­hält­nisse der Kon­zerne unter die Lupe nimmt, die das neue kapi­ta­lis­tische Akku­mu­la­ti­ons­modell prägen werden. Auch die durchaus begrüs­sens­werte Bewegung gegen die alte for­dis­tische Auto­mo­bil­in­dustrie läuft Gefahr, am Ende Uber, Google und Co. in die Hände zu spielen, wenn sie keine klar anti­ka­pi­ta­lis­tische Per­spektive ent­wi­ckelt. Konzernsprecher*innen von Uber reden in höchsten Tönen von der Ver­schrottung der alten Auto­mo­bil­in­dustrie und bieten ihre Pro­dukte als Alter­native an. Aber die gesamte app-basierte Öko­nomie ist weder öko­lo­gisch noch frei von Aus­beutung. Es wäre über­haupt nichts gewonnen, wenn auf den For­dismus der Ube­rismus folgt. Daher wird im Buch der Wider­stand des 21. Jahr­hun­derts beschrieben.

    #mondialisation #uberisation #lutte_des_classes #capitalisme #syndicalisme #logement #travail #USA #San_Francisco

  • Le rail, un nouveau France Télécom
    https://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1063-le-rail-un-nouveau-france-telecom

    https://labrique.net/images/numeros/Numéro_59/Deuil_collectif.jpg

    Un an après le grand mouvement de grève de l’an dernier à la SNCF, où en est-on ? Rappel : 2018, la SNCF se mobilise contre la loi ferroviaire du gouvernement Philippe, qui prépare la privatisation de l’entreprise. Les centrales syndicales, toutes mobilisées, font le choix discuté de la grève perlée : deux jours de grève tous les cinq jours. L’idée ? Tenir, ne pas se mettre à dos l’opinion publique (ou son expression supposée par les médias dominants), tirer les leçons des échecs précédents. Après un départ radical et convaincu, le mouvement s’essouffle pourtant, malgré plusieurs appels à reconduire la grève jour après jour. Aujourd’hui, la lutte redémarre. Pourquoi maintenant ? Que s’est-il passé entretemps (...)

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • Pride (2014) : retours croisés sur une #convergence_des_luttes
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/pride-2014-regards-croises

    Pride, film indépendant sorti en 2014 est une comédie qui se veut grand public et fut effectivement un succès remarqué et récompensé. Nous vous proposons ici deux textes avec deux points de vue complémentaires pour revenir en analyse sur ce film. Divergences dans la convergence par Noëlle Dupuy Pride raconte l’histoire « vraie » de la rencontre […]

    #Brèves #Cinéma #grève #lgbt #lutte_des_classes #queer

  • Bienvenue au lycée professionnel (2/4) : Un monde du travail en miniature
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/bienvenue-au-lycee-professionnel-24-un-monde-du-travail-en-miniature
    LSD, la série documentaire par Perrine Kervran - france culture

    En 1986, pendant la loi « 2 laquais » je ne sais plus très bien où j’étais mais pas dans la rue. Déjà en 85, j’étouffais et je suis parti droper dans le sud , en Ariège. Un vrai vent de liberté, j’en avais besoin car encore marqué par l’apprentissage, l’armée me déclarait inapte, réformé P4 alors que je n’avais pas encore gobé mon premier acide. Comme quoi, inutile de s’imbiber de Lysergik Säure Diethylamid pour jouer au crétin.

    2 liens de cette émission :
    Le travail, l’école et la production des normes de genre. Filles et garçons en apprentissage (en France) Prisca Kergoat
    https://www.cairn.info/revue-nouvelles-questions-feministes-2014-1-page-16.htm

    Les Lascars du LEP électronique 1986
    https://www.youtube.com/watch?v=n28JP8Nfjp4

    « Les lascars du LEP électronique » est un film sur le mouvement étudiant et lycéen contre le projet de loi Devaquet de 1986. Ce film a été réalisé à la fin de cette année 86 par un groupe de lycéens qui développe alors une critique du mouvement auquel ils ont eux-mêmes participés : critique de l’insuffisance des revendications étudiantes, critique des orgas politiques, avec une critique sociale plus globale.

    + de texte sous la video
    #enseignement_professionnel #apprentissage #travail #critique_du_travail #lutte_des_classes

  • Le rail, un nouveau France Télécom
    http://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1063-le-rail-un-nouveau-france-telecom

    http://labrique.net/images/numeros/Numéro_59/Deuil_collectif.jpg

    Un an après le grand mouvement de grève de l’an dernier à la SNCF, où en est-on ? Rappel : 2018, la SNCF se mobilise contre la loi ferroviaire du gouvernement Philippe, qui prépare la privatisation de l’entreprise. Les centrales syndicales, toutes mobilisées, font le choix discuté de la grève perlée : deux jours de grève tous les cinq jours. L’idée ? Tenir, ne pas se mettre à dos l’opinion publique (ou son expression supposée par les médias dominants), tirer les leçons des échecs précédents. Après un départ radical et convaincu, le mouvement s’essouffle pourtant, malgré plusieurs appels à reconduire la grève jour après jour. Aujourd’hui, la lutte redémarre. Pourquoi maintenant ? Que s’est-il passé entretemps (...)

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • Qu’est ce qui est jaune et qui surprend ?
    http://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1066-qu-est-ce-qui-est-jaune-et-qui-surprend

    Le mouvement des gilets jaunes nous questionne au sein de la rédac’. Dès le début du mouvement, les critiques tournent en boucle : ces gilets jaunes ne se mobiliseraient que pour leurs bagnoles, contre les taxes, bref, pour leur pouvoir d’achat sans autre considération politique et sociale. On entend aussi que c’est un mouvement de fachos, de petits patrons. Alors, on a mis le nez dedans, AG, blocage de ronds-points, papotes et discutes avec des gilets jaunes. Retour sur un mois de mobilisations à travers des épisodes vécus par la rédac’, à Lille et aux alentours. Morceaux choisis.

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • Le Biplan ferme
    http://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1077-le-biplan-ferme

    http://labrique.net/images/numeros/numéro58/Biplan.png

    Ahhh, le malheur des déserts culturels s’abat une fois de plus sur Lille ! Le Biplan a fermé ses portes le week-end du 24 février après 20 ans d’existence, en organisant pour la dernière fois des concerts et des spectacles pensés pour être à l’image du lieu, connu pour sa programmation théâtrale et musicale. Son fonctionnement unique dans le paysage culturel lillois s’inscrivait à mi-chemin entre la salle de spectacle et le café-concert.

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • Le maillon jaune
    http://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1061-le-maillon-jaune

    http://labrique.net/images/numeros/Numéro_59/champagne_gilet_jaune.jpg

    Dans mes souvenirs d’enfance, le mois de mai était un mois fleuri, de retrouvailles en famille ; un mois de gaieté, un mois senteur muguet. Ce n’étaient pas tant les bouquets que nous nous échangions pour fêter l’entrée dans ce mois finalement comme les autres, mais surtout les repas entre cousin.es, la cohésion familiale que créait ce jour sans travail. Le soleil était le seul jaune que je percevais alors, bien loin de l’équipement qui servirait à des travaux ingrats, ou bien du merveilleux bout de tissu qui allait glorifier les luttes à venir et que je porterai avec fierté.

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • L’assemblée populaire des Gilets jaunes de Lille
    http://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1064-l-assemblee-populaire-des-gilets-jaunes-de-lille

    http://labrique.net/images/numeros/Numéro_59/a_voté.jpg

    Entre les innombrables groupes affinitaires, l’occupation sauvage des rond-points et la multiplication des A.G, la révolte des Gilets Jaunes s’organise de manière extrêmement mouvante dans la région. Cette recomposition permanente du mouvement peut apparaître comme une difficulté à sa structuration. Mais elle permet aussi de survivre aux différents conflits internes, à la répression et -plus généralement- à l’usure du temps.

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • La possibilité du fascisme
    http://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1068-la-possibilite-du-fascisme

    http://labrique.net/images/numeros/Numéro_59/ordre_règne.jpg

    Au sortir de la guerre, Georges Orwell écrivait : « lorsque les fascistes reviendront, ils auront le parapluie bien roulé sous le bras et le chapeau melon. » Autrement dit, si vous guettez le retour des fascistes, ne vous fatiguez pas les yeux à scruter l’apparition de moustaches ou de costumes en cuir, ni à tendre l’oreille, attentifs au bruit des bottes sur le pavé, cherchez plutôt du côté des respectables. C’est en tout cas ce que conclut Ugo Palheta, sociologue à l’Université de Lille et auteur du récent ouvrage La possibilité du fascisme : France, la trajectoire du désastre.

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • 13.06.2019 : Das ganz andere (Tageszeitung junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/artikel/356476.raf-und-co-das-ganz-andere.html
    C’est une analyse politique d’un ancien membre de la Rote Armee Fraktion . Il est rare de pouvoir lire le point de vue de ces militants qui ne sont que des « terroristes » pour les médias majoritaires. C’est moins bête que bien des pamphlets des années ’70 et ’80.

    13.06.2019, von Karl-Heinz Dellwo

    Die RAF und andere bewaffnete Gruppen waren für die Linke in Westdeutschland eine Zeitlang von großer Bedeutung. Beerdigung der RAF-Mitglieder Wolfgang Beer und Juliane Plambeck am 1. August 1980 auf dem Dornhaldenfriedhof in Stuttgart

    Karl-Heinz Dellwo (Jg. 1952) war Mitglied der Rote Armee Fraktion. Er ist Verleger des ­Laika-Verlags in Hamburg. Wir dokumentieren im folgenden einen leicht gekürzten Vortrag, den Karl-Heinz Dellwo am 1. Juni auf Einladung der Sozialistischen Jugend Deutschlands – Die Falken – Weser-Ems im Ostpassagen-Kino in Leipzig gehalten hat. (jW)

    Nächstes Jahr, am 14. Mai, jährt sich zum 50. Mal die Befreiung von Andreas Baader, ein Ereignis, das in der Geschichtsschreibung als offizielle Gründung der Rote Armee Fraktion (RAF) gilt. Können wir heute davon sprechen, dass die RAF Geschichte ist, es also auch eine Geschichtsschreibung gibt, die sie in ihrer Zeit betrachtet und auch bewertet?

    1970, im Gründungsjahr der RAF, wurde ich 18 Jahre alt. Gut 50 Jahre zurück lag damals die Novemberrevolution. Ein Ereignis, unendlich weit weg. Dazwischen lagen die Weimarer Zeit, die Nazizeit, der Zweite Weltkrieg, die Restaurationsperiode der bürgerlich-kapitalistischen Gesellschaft, die Kommunistenverfolgung und der Kalte Krieg, die Entpolitisierung der inneren Klassenkämpfe auf den Zustand ökonomischer Verteilungsfragen, die Revolution in Kuba, die Kolonialverbrechen in Afrika und der antikoloniale Kampf dagegen, der Vietnamkrieg, und endlich der Aufbruch in jener Zeit, die wir mit der Chiffre »’68« bezeichnen und den wir als unseren betrachten.

    Ohne Geschichte

    Wir fanden uns ohne tradierte Geschichte wieder. Die Geschichtsschreibung der revolutionären Linken war zerstört, fragmentiert, in das Vergessen-Sein hinabgedrückt worden. Ich bin mit 19 Jahren ein paar Monate zur See gefahren und traf auf dem Schiff einen älteren Mann, der mir, als wir alleine waren, erzählte, dass er KPD-Mitglied war und dafür später eine Zeitlang im Gefängnis saß – wohlgemerkt: in der BRD. Als ich ihn später in einem größeren Kreis darauf ansprach, zuckte er zusammen und erklärte mir hinterher, ich solle ihn bloß nicht in der Öffentlichkeit auf diese Vergangenheit ansprechen. Die Vergangenheit war für ihn verloren und tabuisiert.

    Mit dem Sieg der Nazis begann die Zerschlagung letzte systemoppositioneller Positionen in der Gesellschaft, etwas, das durch das Bündnis kaisertreuer und rechtsnationaler Militärs und der sich durch Kriegsbeteiligung am Ersten Weltkrieg korrumpierten Sozialdemokratie mit ihren Noskes und Eberts damals schon in Gang gesetzt war.

    Der restaurierte Kapitalismus nach 1945 mit seiner von außen erzwungenen neuen Bürgerlichkeit – die ist kein Verdienst der deutschen Eliten, sie wurde ihnen durch die Alliierten diktiert – und den darin bruchlos integrierten Nazis, hat an dieser Vernichtung, an diesem alten Klassenhass der Nazis und der mit ihnen verbündeten Bourgeoisie angesetzt, sie beibehalten und vollendet: Dafür steht das KPD-Verbot 1956. Man bekommt heute noch Atemnot, wenn man sieht, wie die in die BRD übergewechselten Verbrecher aus der Nazizeit in der bundesdeutschen Justiz und Polizei, in Bundesnachrichtendienst und Verfassungsschutz oder in den Medien weiterhin die Kommunisten verfolgen und sanktionieren konnten.

    Wir, die wir in dieser Zeit aufgewachsen sind, waren also in gewisser Weise geschichtslos. Nicht, dass man uns keine Geschichte anhing. Es wurde dauernd versucht, Kommunismus und Sozialismus als das Schlimmste auf der Welt zu vermitteln. Aber wir hatten von unserer Seite her keine Klassenkampfgeschichte mehr. Wir hatten nur noch die Geschichte der sich restaurierenden bürgerlich-kapitalistischen Gesellschaft, und die war einfach nur verlogen.

    Wir wussten wenig. Aber das lag nicht an uns. Wir mussten die Wahrheit über die Verhältnisse selber suchen. Von denen, die das System verteidigten, wurde alles verschleiert. Wir wussten zuerst intuitiv, dann aber als Begriff, dass die Arbeiterbewegung mit ihren alten Klassenkampfformen offenkundig eine historische Niederlage erlitten hatte, mit der verheerenden Folge, dass zwölf Jahre lang das reine Verbrechen in Europa wüten konnte. Wir wussten, dass der Realsozialismus ein erstarrter Klassenkampf war, dass der emanzipatorische Impetus, der mit jeder Revolution verbunden ist, natürlich auch mit der Oktoberrevolution in Russland (die beim Aufbau einer Staatlichkeit, nachholend war, denn der Zarismus hatte in Russland eine völlig veraltete Staats- und Gesellschaftsstruktur hinterlassen), in der Verteidigung gegen eine von außen angreifende internationale Konterrevolution geopfert worden war. Wir mussten also den Klassenkampf neu erfinden. Aus der Vergangenheit war kein Mut zu ziehen.

    Und irgendwie ahnten wir, dass die Zeit reif war für einen Bruch mit den bisherigen Verhältnissen. Schlagartig wurde einem klar, wo man hingehörte und wohin nicht. Man gehörte zu denen, die alles verändern wollten, und nicht zu denen, die, wenn vielleicht auch reformiert, das alte fortsetzen wollten. Plötzlich war die Vorstellung einer anderen Welt konkret, sie war da, und sie war befreiend, ein neues Atmen, ein Zerfetzen des Nebels der Gewohnheiten, und sie brachte die notwendigen Tugenden für den Aufbruch mit: Unerschrockenheit, Mut und Übermut, völliger Verlust der Angst vor Autoritäten und Traditionen, Selbstsicherheit und Selbstvertrauen gegenüber einer Welt, die nicht die unsere war.

    Selbstverständliche Gewalt

    Und wir haben natürlich nach den Gründen der Niederlage des alten Klassenkampfes gefragt. Ich bin 1973 in Hamburg für ein Jahr ins Gefängnis gekommen als Hausbesetzer. Wir hatten ein Haus besetzt mit der expliziten Absicht, etwas Grundsätzliches gegen den Kapitalismus zu machen. Grundsätzlich bedeutete für uns, dass wir einen Raum kämpfend erobern, in dem jedes kapitalistische Prinzip gebrochen ist, das der Verwertung, das der Degradierung des Menschen zum Objekt, das mit der bürgerlichen Gesellschaft verbundene System aus Schuld und Sühne, Fehler und Bestrafung, Anpassung und Unterwerfung. Der Staat in Gestalt der von der SPD geführten Stadt Hamburg hat das auch so gesehen und einen militärischen Einsatz gegen uns befohlen: Die Räumung war der erste Einsatz eines Mobilen Einsatzkommandos (MEK), und während der Räumung wurde scharf geschossen. Ich war ein Jahr lang im Gefängnis, vollständig isoliert und habe viel durchgemacht, aber auch viel gelesen, darunter das Buch von Max Hoelz: »Vom weißen Kreuz zur roten Fahne«. Vor dem Hintergrund unserer unmittelbaren eigenen Erfahrung, dass auf unsere Hausbesetzung reagiert wurde, als hätten wir einen bewaffneten Angriff auf den Staat durchgeführt, mit Gefängnis, Totalisolation, der Gewalt im Vollzug mit seinen ganzen Zurichtungsversuchen, fand ich die Prozessrede von Max Hoelz Ende der 1920er Jahre, in der er selbstkritisch bemerkte, dass die Linke immer zu harmlos ist, dass sie Mühe mit den revolutionären Kampfformen hat, treffend für unsere Situation. Wir wussten lange vorher, auf was wir stoßen würden und haben es dennoch verdrängt und anders gehandelt. Wir, die wir nach der Hausbesetzung ins Gefängnis kamen, waren wegen Banalitäten hart verurteilt worden, und ich zählte zu denen, die daraus den Schluss zogen, dass unser Kampf ein wirklicher sein muss.

    Jahre zuvor hat es den Schuss auf Benno Ohnesorg gegeben, eine von der Justiz dann gedeckte staatliche Exekution, ein Jahr später das Attentat auf Rudi Dutschke, ideologisch vorbereitet und mitinitiiert von den Medien des Springer-Konzerns und der Deutschen Nationalzeitung, aber auch von der rechten Berliner SPD-Fraktion unter dem Regierenden Bürgermeister Klaus Schütz.

    Um uns herum war eine herrschende Klasse, die wie selbstverständlich Gewalt einsetzte und dabei die Unterstützung einer altnazistisch geprägten Mehrheitsgesellschaft hatte, die gewalterprobt war, die jahrelang im Krieg Mord und Terror gegen andere Völker, gegen Juden, Kommunisten, Roma und Sinti, Homosexuelle und andere, die nicht in ihr Weltbild passten, geübt hatte und von dieser Sozialisation auch nicht mehr weg kam. Die gesamte Gesellschaft war gewalttätig aufgeladen. Ich erinnere immer wieder daran, dass 1970 in Konstanz der Facharbeiter Hans Obser einen 17jährigen Auszubildenden auf einer Parkbank mit einem Bolzenschussgerät tötete, weil er ihn für einen Gammler hielt. Er wurde dafür von einer verständigen Justiz zu tatsächlich nur drei Jahren Freiheitsstrafe verurteilt, gewiss nicht, weil man die Tat billigen wollte, offensichtlich aber, weil man sie verstehen konnte.

    Die Erzählung von der »Demokratie in der BRD« ist eine Lüge. Der Form nach mag das stimmen, vom Inhalt her nicht, und deswegen konnte der »Wirtschaftswunderminister« und spätere Bundeskanzler Ludwig Erhard auch die Ständeordnung einer »formierten Gesellschaftsordnung« propagieren. Angela Merkel toppte das später mit dem Begriff der »marktkonformen Demokratie«.

    Von dieser Gesellschaft wollte man kein Teil sein und nichts mit ihr gemein haben. Von ihr wollte man getrennt sein und eigene Wege gehen. Diese Trennung war nur möglich als Bruch, als eine Haltung, die sich gegen das Ganze stellte. Denn nicht nur die Mentalität der Mehrheitsgesellschaft war für uns falsch. Das ganze Konstrukt einer kapitalistisch verfassten Gesellschaft war für uns falsch und bedrohlich.

    Wenn wir an die Zeit damals denken, dann haben wir nicht nur die Haltung der altnazistisch geprägten Mehrheitsgesellschaft vor uns. Wir haben es auch mit einer Zeit zu tun, in der das Kapital in eine Verwertungskrise geraten war und zu einer Modernisierung ansetzte. Die Verwertungskrise war offenkundig. Die »soziale Marktwirtschaft« war ökonomisch an eine Grenze gekommen. Nachdem die Deutschen so fanatisiert waren, dass sie ihrem Führer bis zum letzten Tag folgten und mit aller Gewalt niedergerungen werden mussten, war auch das Land zerstört, und in der Tat brauchte man zur Aufhebung dieser Zerstörung Massen an Arbeitskräften. Wenn man heute wieder alles zerstören würde, käme man morgen auch für eine längere Zeit wieder zur Vollbeschäftigung zurück. Aber dieser Wiederaufbau, international auch aus politischen Gründen gegen den Realsozialismus mitfinanziert, war Mitte der 1960er Jahre abgeschlossen, und damit trat auch in der BRD die Normalität der kapitalistischen Produktion und ihrer Krisenzyklen wieder in den Vordergrund, der Zwang zur Senkung der Produktionskosten und damit zur Abschaffung von Arbeitskraft.

    Auf diese Mitte der 1960er Jahre auftretende Krise reagierte das Kapital mit Ausweitung der Ausbeutungsbereiche. Damals begann das, was heute allumfassende Realität im Kapitalismus ist: Auch das private Leben wurde der Verwertung unterworfen. Heute sind alle Lebensbereiche dem Prinzip der Produktion und des Konsums unterworfen. Heute scheint es keine Welt mehr zu geben, in der das Prinzip der Verwertung von Natur und Leben nicht dominierend ist.

    Diese Kombination aus reaktionärer Gesellschaftlichkeit und Übergreifen der Verwertung auf die bisher vom Kapital noch nicht der Verwertung unterworfenen Lebensbereiche machte die Besonderheit der BRD in der westlichen Welt in den 1960er Jahren aus und ist, neben den internationalen Geschehnissen, für die der Vietnamkrieg pars pro toto steht, der Hintergrund, auf dem sich hier die Revolte vollzog, die 1968 ihren Höhepunkt erreichte.
    Ohne Arbeiter

    Und hier können wir dann über den bewaffneten Kampf sprechen. Was unter »1968« gefasst wird, war nach der Oktoberrevolution, der zweite, weltweit relevante politische Einbruch von links in die Welt des Kapitals und beinhaltete im Kern die Vorstellung, das gesamte Leben zu ändern. Das macht jenes »’68« so radikal. Wir erkannten die Welt um uns herum als eine, die wir nicht mehr wollten, und plötzlich tauchte eine andere auf, nicht als Traum oder Utopie, sondern als konkrete Möglichkeit. Einem solchen geschichtlichen Moment, als das Fenster zu einem anderen Leben in gewisser Weise einen schmalen Spalt geöffnet war, musste man folgen. Man musste versuchen, das Fenster völlig aufzustoßen. Das war eine wesentliche soziale Triebkraft. Insoweit ist ’68 eine wirkliche Revolte gewesen.

    Ihre später hervortretende Schwäche war, dass die hergestellte und ersehnte Gegengesellschaftlichkeit über die Änderungen im Überbau des Systems nicht hinaus kam. Die Französische Revolution war möglich, als das Bürgertum mit seinen Manufakturen die gesellschaftliche Produktion in der Hand hatte und den unnütz gewordenen Adel politisch entmachten konnte. Die 68er-Bewegung kam an die Produktionssphäre nicht heran. Dazu fehlte eine politisch bewusste Arbeiterklasse. Deswegen wurde die 68er-Bewegung nicht wirkliche Gegengesellschaft, sondern stellte Gegengesellschaftlichkeit nur im Bereich des Überbaus her. Damit war sie mittelfristig integrierbar. Denn im Überbau lässt sich zwar die Vermittlung des Kapitalismus verändern, aber nicht sein Prinzip. Auf diesem Wege wurde die Haltung nach und nach weniger radikal, die Hoffnung aber blieb noch lange. Nur fand diese Hoffnung keinen realen Ausdruck mehr in der eigenen alltäglichen Praxis. Die Erschütterung des Kulturellen, die die 68er-Revolte einleitete und die sich auf den Straßen dann irgendwann totlief, führte auf Neben- und Fluchtwege. So entstanden die Ideen des »Marsches durch die Institutionen«, so entstanden die K-Gruppen, so entstanden kulturelle Basisinitiativen mit antiautoritären Kinder- und Jugendgruppen, die im Bereich der Erziehung und Bildung den Ansatz für eine völlig andere zukünftige Gesellschaft sahen. Die Frauenbewegung kam auf. Und es bildeten sich die bewaffneten Gruppen.

    unterschieden sich von allen anderen. Sie verweigerten jede Zusammenarbeit und jede Integration, und sie negierten alle Versuche, sie zu kaufen. Sie bestanden darauf, dass der Kapitalismus ein vernichtendes System ist und gestürzt werden musste. Ihre Praxis war nicht auf später ausgerichtet, sondern auf den Aufbau von sofortiger Gegenmacht.

    Es ist in Wirklichkeit nicht die Bewaffnung, die den bewaffneten Gruppen vorgeworfen wird und die bis heute dazu führt, dass sie im öffentlichen Raum tabuisiert werden. Was ihnen vorgeworfen wird, ist ihre soziale und politische Intransigenz, ihr bedingungsloser Einsatz für den Sturz des kapitalistischen Systems, gegen den jeder Integrationsversuch aussichtslos war und scheitern musste. Es ist der Versuch dieser Gruppen, ein »Außen« herzustellen, ein »Anderes«, das die Gesetze und Regeln der bürgerlich-kapitalistischen Gesellschaft nicht anerkennt, sondern etwas Neues schaffen will, das auf seiten des Systems dazu führt, eine andere Art von Krieg auszulösen. Denn das »Außen« und das »Andere« sind untrennbar verbunden mit der Frage nach dem Sinn der bestehenden »Normalität« und der Möglichkeit von Gegenmacht und Gegen­souveränität, um eine andere, kapitalismusfreie Welt zu schaffen.
    Stellvertreterfunktion

    Man kann »’68« auch als einen revolutionären Aufbruch verstehen, der abgebrochen wurde. Dieser Abbruch war für viele, für die ’68 mit der Hoffnung auf das Ende des Kapitalismus verbunden war, etwas Unerträgliches. Hier liegt der Grund, warum die bewaffneten Gruppen noch über lange Jahre hinweg als Teil der eigenen linken Geschichte begriffen wurden. Sie haben stellvertretend für eine oder zwei Generationen die Möglichkeit der Revolution oder eben ihre Unmöglichkeit in dieser Zeit praktisch erfahrbar gemacht.

    Was waren die bewaffneten Gruppen, was die RAF, die Bewegung 2. Juni, die Roten Brigaden? Ich kann, aus einer historisierenden Sichtweise, keinen Sinn darin erkennen, sie über ihre Aktionsgeschichte zu definieren. Manche Aktionen waren gut, manche politisch oder sozial sinnvoll, manche sozial und politisch falsch. Wie überall im Leben reiht sich auch hier das Richtige ans Falsche oder umgekehrt. Und, zurückkehrend auf das eingangs erwähnte: Es gab keine praktische Erfahrung. Die Erfahrung musste erst gemacht werden. Es musste und muss eine neue Form – und ein neuer Inhalt – des revolutionären Widerstands und Kampfes her.

    Der Kapitalismus zwingt uns eine falsche Existenz auf, er lehrt uns, dass seine Produktions- und Konsumtionsweise alternativlos sei, dass seine Höhle, in der das Leben des Menschen eingefangen ist, dessen ausschließlich mögliche Existenzweise ist.

    Der Kommunismus – und der Sozialismus auf dem Weg dahin – sprach in seiner alten Form davon, dass die Höhle ein Ort der bleibenden Unkenntnis, Unfreiheit und Ausweglosigkeit ist. Er wollte die Menschheit mittels des Klassenkampfes aus dieser Höhle herausführen. Aber damit verbunden waren auch Vorstellungen einer linearen Entwicklung des technologischen Fortschritts, der Glaube, dass die Technik den Menschen vom Reich der Not befreien könne. In dieser Hinsicht wies der Kommunismus Verwandtschaft mit seinem Feind Kapitalismus auf. Heute wissen wir, dass die lineare Fortschreibung technisch-wissenschaftlicher Erkenntnisse das Reich der Not möglicherweise eher vergrößert als verkleinert.

    Slavoj Zizek hat in einem Vortrag mit dem Titel »Mut zur Hoffnungslosigkeit« vor eineinhalb Jahren im Schauspielhaus in Hamburg auf das Höhlengleichnis von Platon hingewiesen und meinte, dass bewaffnete Gruppen wie die RAF vielleicht die historische Aufgabe angenommen hätten, die Menschen aus der Höhle, in der sie festsitzen, zu vertreiben und zur Freiheit zu zwingen. Das Produktive am Höhlengleichnis ist, auf eine Welt hinzuweisen, die außerhalb der Höhle liegt. Wir erinnern uns alle an Francis Fukuyama, der nach dem Zusammenbruch des Realsozialismus vom alternativlosen »Ende der Geschichte« sprach.

    Ich möchte im Kontext der bewaffneten Gruppen noch einen anderen Gedanken aufgreifen. Den des »Deus ex machina«, des Gottes aus der Maschine im griechischen Theater, wo die Götter in einer Art von Flugmaschine auf die Bühne hinabschweben und nach ihren eigenen Gesetzen alles ändern.

    Beides, das Heraustreiben aus der Höhle und das Ändern der Spielregeln und damit die Herrschaft der Menschheit über Ort und Zeit sind Attribute einer wirklichen Revolution, die sich mit allem, was der Mensch hat, gegen jene falsche Welt stellt, in der er nichts anderes ist als das Objekt niederträchtiger Verhältnisse.
    Außerhalb der herrschenden Logik

    Mir ist es inzwischen völlig egal, ob man einzelne Aktionen der bewaffneten Gruppen herausgreift, um sie moralisch zu verurteilen. Mag sein, ich sprach schon davon, dass manches falsch und manche Niederlage auch verdient war. Aber das Zentrale an den bewaffneten Gruppen war, dass sie von einer anderen Welt wussten, dass sie sinnlich von ihr erfasst waren, und dass sie wussten, dass der Kampf um das ganze Leben geht. Nur das allein gab die Kraft, alles durchzustehen und bei aller Gewalt des Systems nichts im Leben zu vermissen. Jeder Kampf, der nicht das Leben aller berührt, wird emanzipatorisch unfruchtbar bleiben.

    Was immer sie auch falsch gemacht haben, die bewaffneten Gruppen wollten den Bruch mit dem Bestehenden, sie wollten nicht innerhalb der herrschenden Logik eine Lösung suchen, sondern außerhalb und gegen sie. Ich halte das für ein Verdienst.

    Und weil dieses Problem für alle, die grundsätzlich am falschen Leben etwas ändern wollen, die diese demütigende Existenz als Produktions- und Konsummonade nicht hinnehmen wollen, weiter existiert, kann heute offensichtlich immer noch nicht über die RAF oder die anderen bewaffneten Gruppe diskutiert werden. Hier herrschen das Tabu und die dumme Distanzierung. Die Regeln sollen nicht verändert werden. Der Mensch soll in der Höhle bleiben.

    #Allemagne #gauche #RAF #répression #lutte_des_classes

  • Après les gilets jaunes : Emmanuel Todd, François Boulo, Raquel Garrido et Antoine Cargoet débattent sur la question

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=4207&v=Up8BWJY28bA

    Excellent !
    Vers la 38 minute, Emmanuel Todd commence à se déchainer.
    ¨Mais il n’y a pas que lui _

    Source : Le Vent Se Lève, son Université d’été ! des 28-29 juin 2019

    Cette seconde édition, baptisée « L’Histoire recommence » comprenait huit conférences au cours desquelles sont venus débattre une vingtaine d’intervenants.
    Elle s’est déroulé dans l’amphithéâtre Richelieu situé au 17 rue de la Sorbonne, en plein cœur du quartier latin.

    #RIC #GiletsJaunes #Gilets_Jaunes #Démocratie #EnMarche Le retour de la #Lutte_des_Classes

  • Revivre Lip pour armer le combat social
    http://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1043-revivre-lip-pour-armer-le-combat-social

    http://labrique.net/images/numeros/numéro57/Dessin_scop_LIP_v1.jpg

    Guillaume Gourgues est maître de conférences en science politique à Lyon 2. Ses travaux portent sur les conflits du travail et les politiques macro-économiques. Il revient pour La Brique sur son dernier ouvrage « Pourquoi ont-ils tué Lip ? » co-écrit avec Claude Neuschwander (Éditions Raisons d’Agir) qui retrace la mobilisation des ouvriers de l’entreprise d’horlogerie Lip de Besançon en 1973 et l’affrontement politique qu’elle a provoqué.

    #En_vedette #Lutte_des_classes