• Swiss Life va payer 77 millions pour régler un litige aux Etats-Unis

    L’assureur-vie Swiss Life a conclu un accord avec les autorités américaines dans le cadre d’une affaire d’aide à l’évasion fiscale et va payer 77,3 millions de dollars au Trésor américain pour clore ce dossier.

    La justice américaine a estimé que plusieurs filiales de Swiss Life s’étaient rendu coupables d’avoir aidé des contribuables outre-Atlantique à dissimuler plus de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard de francs) d’assurances-vie au fisc des Etats-Unis (Internal Revenue Service, IRS), selon un communiqué publié vendredi. Les faits reprochés remontent à la période de 2005 à 2014.

    Quelque 1600 manteaux d’assurance ("wrapper") sont également concernés. Il s’agit de produits d’assurance par lesquels un assureur détient un dépôt auprès d’une banque dans le but de conserver les valeurs mobilières d’un client dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie.

    Les entités concernées sont Swiss Life Holding AG, Swiss Life (Liechtenstein) AG, Swiss Life (Singapore) Pte Ltd et Swiss Life (Luxembourg).

    Une « opportunité »
    « Comme ils l’ont admis, Swiss Life et ses filiales ont cherché et proposé leurs services aux contribuables américains pour les aider à échapper au fisc des Etats-Unis », a précisé Audrey Strauss, procureure du district sud de New York.

    Selon cette dernière, l’assureur a perçu les efforts de lutte contre l’évasion fiscale comme une « opportunité » pour se présenter comme une « alternative aux banques suisses », elles-mêmes dans le collimateur de la justice américaine. Les établissements helvétiques ont payé ces dernières années de lourdes amendes pour solder les dossiers d’aide à l’évasion fiscale.

    Le procureur adjoint Stuart Goldberg a souligné que le groupe zurichois « est tenu pénalement responsable pour avoir créé et vendu des produits d’assurance spécialement destinés aux fraudeurs fiscaux américains cherchant de nouvelles opportunités pour cacher leurs actifs offshore ».

    Swiss Life va coopérer
    Outre l’amende, Swiss Life s’est engagé à coopérer avec les autorités américaines pour identifier les fraudeurs.

    Les juges américains ont néanmoins pris en compte que Swiss Life avait coopéré avec les autorités en fournissant notamment des données de sa clientèle et en menant une « solide enquête interne ».

    Swiss Life a précisé dans un communiqué que l’accord avec le Département de la justice américain (DOJ) prenait la forme d’un « Deferred Prosecution Agreement » (DPA), un accord de poursuites différées, sur trois ans. Dans le cadre d’un tel accord, l’accusé accepte de remplir les conditions exigées par l’accusation. Cette dernière abandonne les poursuites, si l’accusé s’est plié aux demandes au terme de la période donnée. Si par contre l’accusé contrevient aux dispositions, l’accusation relance les poursuites judiciaires.

    Source : https://www.rts.ch/info/economie/12199105-swiss-life-va-payer-77-millions-pour-regler-un-litige-aux-etatsunis.htm

    #optimisation_fiscale #domination_finaciére #Suisse #luxembourg #Liechtenstein #Singapour #usa #paradis_fiscaux #paradis_fiscal #évasion_fiscale #économie #fiscalité #economie #Swiss_Life #assurance_vie #offshore

  • Les rabais fiscaux d’Amazon au Grand-​​Duché validés
    La justice européenne a validé les rabais fiscaux obtenus par la multinationale au Luxembourg, désavouant la Commission européenne.

    La justice européenne a validé mercredi les rabais fiscaux obtenus par Amazon au Luxembourg, désavouant la Commission européenne qui y voyait des aides d’État illégales pour un montant de 250 millions d’euros dont elle avait exigé le remboursement. En revanche, dans une autre affaire, le tribunal de l’UE a donné tort au Luxembourg et à l’énergéticien Engie dont les montages financiers douteux ont bien constitué un avantage indu.

    « Le Luxembourg se félicite de l’arrêt rendu par le Tribunal de l’Union européenne (...), qui confirme que le traitement fiscal du contribuable en question suivant les règles fiscales applicables à l’époque n’est pas constitutif d’une aide d’État », a réagi le gouvernement dans un communiqué.

    La suite : http://www.lessentiel.lu/fr/economie/dossier/ecolux/news/story/les-rabais-fiscaux-d-amazon-au-grand-duche-valides-19666240

    #amazon #travail #domination_finaciére #bigdata #gafam #bénéfices #luxembourg #paradis_fiscaux #paradis_fiscal #évasion_fiscale #ue #union_européenne #luxleaks #économie #fiscalité #economie #impôts #MDR_justice_européenne

  • Walferdange : Serviettes et tampons gratuits dans les toilettes

    Toutes les toilettes publiques réservées aux dames proposeront, d’ici peu, des protections hygiéniques gratuites, dans la commune de Walferdange.


    La commune de Walferdange se présente comme la première commune au Luxembourg, à proposer ce service dans les toilettes.

    C’est une première au Grand-Duché, selon l’administration communale de Walferdange. La commune de 8 500 habitants, située au nord de Luxembourg-Ville, va en effet distribuer gratuitement des protections hygiéniques pour celles qui aimeraient en disposer.

    À y regarder de plus près sur la photo envoyée par la commune, l’étagère en bois, réalisée par l’ASBL CIGL Walferdange, et qui permettra la distribution, comptera trois types de protection : des serviettes hygiéniques, des coupes menstruelles et des tampons.

    « Cette étagère se retrouvera bientôt dans toutes nos toilettes publiques », confirme la commune de Walferdange dont le post a été très largement partagé sur les réseaux sociaux, depuis lundi. Contactées par L’essentiel, ce mercredi, la commune et l’ASBL responsables de ce projet n’étaient pas en mesure de nous en dire plus sur la question.

    Source : http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/serviettes-et-tampons-gratuits-dans-les-toilettes-17875176

     #femmes #tampons #menstruations #règles #féminisme #serviettes_hygiéniques #protège-slips #sang #tabou #hygiène_féminine #coupes_menstruelles #Luxembourg

  • Genève, paradis des dictateurs

    Avec l’aide d’informaticiens amateurs, nous sommes partis à la traque aux dictateurs, qui viennent dépenser des sommes hallucinantes dans les palaces genevois, tandis que leurs peuples sont écrasés de misère. Comme l’épouse du président camerounais, qui vient voir son coiffeur en jet privé. Coup de projecteur sur un scandale qui fait partie du décor.

    https://www.rts.ch/play/tv/temps-present/video/geneve-paradis-des-dictateurs?urn=urn:rts:video:9682311
    #Genève #Suisse #luxe #discrétion #impunité #corruption #spotter #avions #Mike_Gerrard #blanchissement_d'argent #dictateurs #dictatures
    #vidéo

  • Dans la nuit du col de #Montgenèvre, le cortège des migrants a repris sur les sentiers enneigés

    Chaque jour, plusieurs personnes arrivent à Briançon au terme d’une marche dangereuse et éprouvante. Un temps limitées par la crise sanitaire, les tentatives de passages ont repris.

    Karim balise l’itinéraire sur son téléphone portable. A voix basse, il glisse quelques indications aux autres et jette des regards inquiets par la fenêtre. Ils sont une dizaine au total – des Marocains, des Tunisiens, des Algériens, un Égyptien et un Palestinien –, tassés dans ce minuscule abri en bois, au milieu des massifs enneigés. Dehors, il fait nuit noire. La température est de – 5 degrés.

    Omar se roule une dernière cigarette. Rachid empoigne le sac de courses dans lequel il trimballe quelques affaires. Ce soir-là de mars, pour passer le col de Montgenèvre (Hautes-Alpes), frontière physique entre la France et l’Italie, il faut marcher une dizaine de kilomètres, pendant cinq heures, à plus de 1 800 mètres d’altitude.

    Plus ou moins volontairement, Karim hérite du rôle de guide. Dans la pénombre, son visage marqué apparaît. Le Tunisien de 43 ans est anxieux. Quelques heures plus tôt, lors d’une première tentative, le groupe a essuyé un échec. Ils ont croisé les forces de l’ordre qui les ont aussitôt renvoyés en Italie.

    Karim préfère s’écarter des itinéraires officiels fléchés pour les randonneurs. « C’est moins risqué comme ça », veut-il croire. Sur ces chemins toujours plus étroits et sinueux, le groupe avance en file indienne, silencieux et têtes baissées. On s’enfonce dans la #neige parfois jusqu’aux hanches, on glisse, on se contorsionne pour enjamber les branches d’arbre. Après plusieurs heures de marche, la #fatigue est là. Sur un long sentier en côte, un des membres du groupe s’arrête et relève la tête. Il contemple la nature brute qui se dessine dans la nuit. « Ça me rappelle les #montagnes de l’Atlas, au Maroc. Ma mère vient de là-bas », murmure-t-il.

    Couples âgés et nourrissons

    Plus tôt dans la soirée, le groupe a aperçu une famille afghane s’élancer sur ces mêmes chemins. Avec eux, il y avait « une vieille dame avec une cane », insiste Karim. Au Refuge solidaire de Briançon, où les exilés peuvent s’octroyer une pause une fois arrivés en France, deux couples afghans ont été accueillis ces dernières semaines. Les premiers époux avaient 77 et 74 ans, les seconds 73 et 69 ans.

    En #montagne, il est aussi devenu habituel de croiser des enfants en bas âge, parfois des nourrissons. L’un d’entre eux avait 12 jours. Un autre cas a ému l’eurodéputé Damien Carême (Europe Ecologie-Les Verts, EELV), qui accompagnait des maraudeurs, mi-février : celui d’une femme enceinte, afghane aussi, sommée de rebrousser chemin par les forces de l’ordre françaises. Elle accouchera en Italie quelques heures plus tard.

    Un temps ralenties par la crise sanitaire, les tentatives de passage à la frontière ont repris. En janvier et février, 394 personnes sont arrivées au #Refuge_solidaire, dont 31 femmes et 46 enfants de moins de 13 ans.

    « #Harcèlement_policier »

    La première fois que des migrants se sont risqués sur ces routes montagneuses, c’était en 2017. Avant, « personne n’imaginait que quiconque puisse passer dans ces reliefs tout à fait improbables du point de vue de la sécurité », constatait Martine Clavel, préfète des Hautes-Alpes, lors d’une conférence de presse en février.

    « Au départ, on voyait surtout des jeunes hommes originaires d’Afrique de l’Ouest, se souvient Alain Mouchet, bénévole au Refuge solidaire, qui a accueilli plus de 12 000 personnes depuis son ouverture en juillet 2017. A partir d’octobre 2019, la population a changé. On a désormais beaucoup de gens qui arrivent du Maghreb et beaucoup de familles qui viennent d’Afghanistan et d’Iran. »

    D’après les chiffres de la préfecture des Hautes-Alpes, parmi les hommes qui tentaient le passage en 2019, les nationalités les plus représentées étaient les Guinéens, les Sénégalais et les Maliens. En 2020, les trois premières nationalités sont les Afghans, suivis des Iraniens et des Tunisiens.

    Lors des #maraudes, « on constate des #hypothermies, des #gelures, des #entorses, des #luxations. On doit parfois envoyer les gens à l’hôpital », explique Pamela Palvadeau, coordinatrice des programmes à la frontière franco-italienne pour Médecins du monde (MDM). Avec des personnes âgées, des femmes enceintes ou des enfants, « les #risques sont encore plus importants », complète Philippe de Botton, médecin et président de MDM. Ces dernières semaines, les associations ont dénoncé un « harcèlement policier » à leur égard et une frontière « de plus en plus militarisée ».

    Ceux qui arrivent aujourd’hui à Briançon ont déjà un long chemin d’exil derrière eux. « Ils viennent par la route des Balkans, un trajet particulièrement douloureux lors duquel ils subissent des exactions monstrueuses, notamment en Bosnie et en Croatie », souligne encore Philippe de Botton. Avant de se lancer à l’assaut des #Alpes, la plupart ont déjà traversé une dizaine de pays sur le continent européen et autant de frontières ultra-sécurisées, souvent à pied et dans des conditions de dénuement extrême.

    Passage par le détroit de Gibraltar « trop compliqué »

    Le lendemain de sa traversée avec Karim, Omar s’installe à une table du Refuge. Pendant deux heures, ce Palestinien de 27 ans qui vivait en Syrie raconte son histoire, celle d’une interminable traversée de l’Europe qu’il a débuté il y a « un an et six mois » pour rejoindre son frère, réfugié en Allemagne. Omar parle d’abord de la Turquie, où il s’est ruiné en donnant de l’argent à des passeurs et à des gens qui lui promettaient des faux papiers pour voyager en avion. Il parle ensuite de cette marche de quatre jours pendant laquelle il a tenté de traverser la Macédoine du Nord. Puis de cette nuit où il a dormi dans un camion avec trente ou quarante personnes pour passer en Serbie. Omar évoque enfin ces refoulements incessants à chaque frontière et ne compte plus les cas de #violences_policières.

    Hamza, lui, a 24 ans, et vient de Tétouan, dans le nord du Maroc. Son projet est d’aller en Espagne, à Barcelone, « pour travailler ». C’est pourtant la route des Balkans qu’il a décidé de suivre plutôt que de tenter la traversée au niveau du détroit de Gibraltar. « C’est devenu trop compliqué là-bas, ça ne marche plus », dit-il. Son voyage a donc débuté par la Turquie, « il y a un an ». Le pays lui avait au départ délivré un visa.

    Sur son téléphone portable, Hamza a gardé précieusement toute une série de photos et de vidéos qui mettent en images son récit. On le voit par exemple sur un bateau pneumatique en train de traverser le Danube pour passer de la Serbie à la Croatie. Ou lors de longues marches – dont une de « vingt et un jours » en Grèce – entouré d’autres jeunes hommes, parfois d’enfants, dans un état d’épuisement total. Hamza raconte ces fois où il n’avait ni à boire ni à manger pendant plusieurs jours.

    Lors de leur traversée des Alpes, la veille, certains dans le groupe se connaissaient déjà. En Croatie, Omar a par exemple rencontré Ahmed, un Egyptien de 30 ans qui souhaite pouvoir travailler en France. S’il se retrouve dans cette situation aujourd’hui, c’est à cause « d’un patron croate qui travaille dans le bâtiment », dit-il. « Il m’a fait venir d’Egypte pour m’exploiter dans un réseau de traite d’êtres humains. » Alors Ahmed s’est sauvé.

    Après le dîner, ce dernier nous glisse qu’une famille afghane qu’il avait « rencontrée dans un camp en Croatie » doit faire son arrivée au Refuge dans la soirée. Vers 23 heures, un couple et leur fils de 3 ans apparaissent effectivement sur le pas de la porte, en tenue de ski. Le petit Mohamed est dans les bras de son père. Il a de grands yeux noirs, un visage rond et des cheveux bruns qui lui tombent devant les yeux.

    Avec son bonnet blanc sur la tête et ses boots bleu marine aux pieds, Mohamed court vers un matelas où quelques jouets ont été posés. A ceux qui l’appellent, il ne répond plus vraiment et se défoule nerveusement sur le cheval en plastique qu’il a dans les mains. Des passages de frontière dans ces conditions extrêmes, Mohamed en a déjà vécu une dizaine.

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/28/dans-la-nuit-du-col-de-montgenevre-le-cortege-des-migrants-a-repris-sur-les-

    #asile #migrations #frontières #France #Italie #Briançon #Hautes-Alpes #Briançonnais #frontière_sud-alpine

    –—

    ajouté à la métaliste sur le Briançonnais :
    https://seenthis.net/messages/733721

    ping @isskein @karine4

  • La gratuité est socialement juste, au contraire de la tarification sociale
    http://carfree.fr/index.php/2021/01/20/la-gratuite-est-socialement-juste-au-contraire-de-la-tarification-sociale

    Pourquoi travailler sur la gratuité des transports et, surtout, pour quels résultats ? C’est la principale question que nous avons posée à Wojciech Keblowski, chercheur en géographie urbaine à la Vrije Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Transports_publics #Belgique #bruxelles #covid-19 #Gratuité_des_transports_en_commun #luxembourg #tallinn #transports_en_commun

  • Madagascar : l’archipel de Nosy Be attend désespérément le retour des touristes
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/01/12/madagascar-l-archipel-de-nosy-be-attend-desesperement-le-retour-des-touriste

    L’île malgache de Nosy Sakatia a rarement si bien mérité sa réputation de petit paradis de carte postale. Plus rien ne vient troubler la beauté de ses paysages et de ses fonds marins. Pas même les touristes qui, habituellement, affluent vers ce sanctuaire de tortues marines géantes situé à dix minutes en bateau de la célèbre Nosy Be, l’île principale d’un petit archipel au nord de Madagascar. Depuis l’irruption de la pandémie de Covid-19, en mars, ils ont déserté les lieux. « En vingt ans d’activité, on n’a jamais connu de saison comme cela », soupire Christine Marindaza, qui, avec son mari Richard – natif de l’île –, tient des bungalows sur la plage et un restaurant. « Pas de touristes internationaux depuis mars, seulement des résidents de Madagascar, malgaches ou expatriés… Ça ne représente rien sur un exercice et le pouvoir d’achat n’est pas le même non plus », Le 1er octobre, le gouvernement avait pourtant annoncé la reprise des vols internationaux pour amorcer un redémarrage de l’activité touristique sur Nosy Be. Le président Andry Rajoelina s’y était déjà rendu en personne, fin juillet, pour rassurer les opérateurs. Mais le 23 octobre, la deuxième vague de l’épidémie sévissant en Europe a poussé les autorités à interdire l’embarquement vers Madagascar dans une dizaine de pays. Parmi eux, la France et l’Italie, qui représentent près de 95 % des touristes se rendant habituellement sur l’archipel de Nosy Be. Toutes les réservations effectuées pour novembre et décembre ont été annulées d’un coup, laissant les entrepreneurs désemparés.Lors des crises politiques passées, en 2002 ou 2009, le tourisme local avait déjà connu des périodes de creux. « Mais les gens continuaient de venir parce qu’ils ne se sentaient pas concernés par ce qui se passait à Antananarivo. Cette fois, c’est international. C’est la première fois que je vois nos îles si désertes », témoigne Christine Marindaza. Comme tous les opérateurs touristiques, le couple a bénéficié d’un report de charges octroyé par le gouvernement, mais il survit essentiellement grâce à ses économies et au soutien financier d’amis de l’étranger. Sur Nosy Be, même les hôtels de luxe ont fermé en attendant la réouverture des frontières.

    #Covid-19#migrant#migration#madagascar#sante#economie#tourisme#luxe#frontiere#pandemie

  • À quel monde nous lions-nous ? Quelques remarques sur la participation de Paul B. Preciado à une publicité Gucci
    http://trounoir.org/?A-quel-monde-nous-lions-nous-Quelques-remarques-sur-la-participation-de-P

    Nous publions ce texte qui nous est parvenu cette semaine dans la boite de Trou Noir. L’auteure revient sur la participation du philosophe Paul B. Preciado à une publicité Gucci, co-réalisée par Gus Van Sant et Alessandro Michele, en interrogeant le refus de la pureté politique qu’utilise Preciado pour se défendre. Source : Trou noir

  • What coronavirus? Bangkok luxury hotels push new openings despite lack of foreign tourists | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/economics/article/3116143/what-coronavirus-bangkok-luxury-hotels-push-new-openings

    The Capella Bangkok opened in October and has the highest rack rates in the capital, starting at 17,500 baht (US$579) before tax. Photo: Capella Bangkok The Capella Bangkok opened in October and has the highest rack rates in the capital, starting at 17,500 baht (US$579) before tax.
    Pandemic-related travel restrictions have plunged Thailand’s tourism
    industry into crisis – but the doom and gloom has not stopped new hotel openings in Bangkok, particularly at the high end of the market. There were at least a dozen high-profile hotel openings in 2020, with one recently rebranded property offering club rooms for as little as 1,222 baht (US$40) the week before Christmas. Others like Capella Bangkok – which opened in October and has the highest rack rates in the capital, starting at 17,500 baht (US$579) before tax – are bullish about their appeal. At least one hotel slated for launch last year, the business-oriented Solaria Nishitetsu, decided to postpone its public opening and is instead offering packages for alternative state quarantine (ASQ) travellers undergoing their 14-day isolation periods.Paying for ASQ is a requirement for all foreigners coming into Thailand. Some travellers enter on the government’s Special Tourist Visa, but take-up of the programme has not been strong: Thailand counted just 3,065 tourist arrivals in November versus the 3.5 million that arrived in the same month in 2019, before the coronavirus swept across the world.
    In a report, the Kasikorn Bank Research Centre projects an annual total of 4.5 million to 7 million arrivals for this year, depending on factors including a successful Covid-19 vaccination programme and continued political and social stability in Thailand – a sharp fall from the 39.8 million arrivals in 2019, and down from 6.9 million last year.

    #Covid-19#migration#migrant#thailande#tourisme#luxe#elite#sante#visa#economie

  • Malgré les risques de Covid, les États rechignent à arrêter l’élevage de visons | Yann Faure
    https://reporterre.net/Malgre-les-risques-de-Covid-les-Etats-rechignent-a-arreter-l-elevage-de-

    Devant le risque sanitaire posé par les élevages de visons, qui peuvent transmettre le coronavirus aux humains, les pays qui en accueillent sur leur sol ont agi de façon contrastée. Du Danemark à la Chine, en passant par la Grèce et les États-Unis, Reporterre fait le tour des grands producteurs mondiaux de fourrure. Source : Reporterre

    • Devine qui sont les responsables de la mutation et de la perpétuation du coronavirus qui portent sur leur dos des cadavres de visons qui coûtent une blinde.

    • https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2020/12/la-france-abat-1000-visons-porteurs-de-la-covid-19

      Aujourd’hui, près de 2 500 emplois sont directement ou indirectement liés à la filière fourrure et le domaine engendre près de 300 000 millions d’euros de chiffre d’affaire. Dans le monde, environ 60 millions de visons sont élevés dans des fermes à fourrure. L’Europe est aujourd’hui en tête de la production mondiale de visons avec vingt-et-un pays abritant des fermes à fourrure de vison. Mais c’est la Chine qui s’impose dans le marché de la fourrure : selon une enquête de 2017, les élevages s’y sont multipliés, les chiffres de la consommation aussi. Certaines des fermes présentes en Chine disposent d’un cheptel de 15 000 renards et 6 000 visons. Elles prennent en charge l’insémination artificielle, élevage, l’abattage, la transformation de la peau, le tannage puis exportent les peaux à 80 % pour le marché intérieur.

      #luxe #fourrure

  • Berliner Immobilienmarkt : Haus im Grünen gesucht: Die Berliner verlassen die Stadt
    https://www.berliner-zeitung.de/corona-krise-das-haus-im-gruenen-gewinnt-an-wert-li.114403


    Wer es sich leisten kann bleibt. Das Foto zeigt die teuersten Einfamilienhäuschen Berlins. Die meisten haben eine eigene Tiefgarage und einen kleinen Garten und sind geräumiger als ihre schmale Straßenfront vermuten läßt.

    Sie befinden sich zwischen dem #Caroline-von-Humboldt-Weg, #Kleine_Jägerstraße, #Niederwallstraße, #Oberwallstraße und und #Jägerstraße in #Berlin-Mitte, #Ortsteil #Mitte. Auf der Ostseite wurde den Bewohnern ein kleiner Park zwischen ihren Hütten und dem #Bundesaußenministerium an der #Kurstraße spendiert. Gleich dahinter die #Spree, #Südpark und historische Henselmann-Bauten im Süden, westlich liegen der schicke #Hausvogteiplatz, das #Bundesjustizministerium, etliche Botschaften wie die Handelsvertretung von #Hongkong, die bombastische Hauptstadtrepräsentanz der #Telekom, und im Norden #Werderscher_Markt und #Friedrichwerdersche_Kirche.

    Nur Gelegenheiten zum Einkaufen des täglichen Bedarfs fehlen vollkommen. Dafür hat man heute Lieferdienste und Personal.

    Openstreetmap: Caroline-von-Humboldt-Weg, 10117 Berlin
    https://www.openstreetmap.org/way/147066248 Blickrichtung des Fotos: Südosten, Aufnahmestandort: Dach eines Hauses Oberwallstraße/Hausvogteiplatz

    Im Artikel der Berliner Zeitung geht es um Bedürfnisse, die eine Liga darunter vorherrschen.

    28.10.2020, von Ulrich Paul - Während der Handel mit Büro- und Geschäftshäusern in Berlin einbricht, ist die Nachfrage nach Ein- und Zweifamilienhäusern nahezu ungebrochen.

    Die Corona-Pandemie fordert ihren Tribut. Auf dem Berliner Immobilienmarkt sind in den ersten sechs Monaten dieses Jahres 53 Prozent weniger Büro- und Geschäftshäuser verkauft worden als im gleichen Zeitraum des Vorjahres. Einen regelrechten Einbruch gab es beim Geldumsatz: Er sank in diesem Marktsegment um 69 Prozent – von 2,6 Milliarden Euro auf 814 Millionen Euro. Das geht aus einer Analyse des Gutachterausschusses für Grundstückswerte in Berlin hervor, die am Dienstag veröffentlicht wurde.

    Die Zahl der Immobilienverkäufe in Berlin ist danach in den ersten sechs Monaten dieses Jahres um 19 Prozent zurückgegangen. Von Januar bis Ende Juni zählte der Ausschuss nur noch 10.237 sogenannte Kauffälle. Der Umsatz sank von rund 10,7 Milliarden auf 6,1 Milliarden Euro. Die Zahlen des Gutachterausschusses gelten als die verlässlichsten über das Marktgeschehen, weil sie auf den tatsächlich abgeschlossenen Kaufverträgen beruhen.Die Corona-Pandemie fordert ihren Tribut. Auf dem Berliner Immobilienmarkt sind in den ersten sechs Monaten dieses Jahres 53 Prozent weniger Büro- und Geschäftshäuser verkauft worden als im gleichen Zeitraum des Vorjahres. Einen regelrechten Einbruch gab es beim Geldumsatz: Er sank in diesem Marktsegment um 69 Prozent – von 2,6 Milliarden Euro auf 814 Millionen Euro. Das geht aus einer Analyse des Gutachterausschusses für Grundstückswerte in Berlin hervor, die am Dienstag veröffentlicht wurde.

    Die Zahl der Immobilienverkäufe in Berlin ist danach in den ersten sechs Monaten dieses Jahres um 19 Prozent zurückgegangen. Von Januar bis Ende Juni zählte der Ausschuss nur noch 10.237 sogenannte Kauffälle. Der Umsatz sank von rund 10,7 Milliarden auf 6,1 Milliarden Euro. Die Zahlen des Gutachterausschusses gelten als die verlässlichsten über das Marktgeschehen, weil sie auf den tatsächlich abgeschlossenen Kaufverträgen beruhen.

    Mit einem Minus von 21 Prozent hat sich die Zahl der Verkäufe von Eigentumswohnungen ebenfalls stark verringert. Während in den ersten sechs Monaten des vergangenen Jahres noch 8171 Eigentumswohnungen den Besitzer wechselten, wurden im Vergleichszeitraum dieses Jahres nur noch 6489 verkauft. Der Geldumsatz in diesem Segment ging um 15 Prozent zurück.

    Mehr Umsatz mit Ein- und Zweifamilienhäusern

    Mit einem Minus von 21 Prozent hat sich die Zahl der Verkäufe von Eigentumswohnungen ebenfalls stark verringert. Während in den ersten sechs Monaten des vergangenen Jahres noch 8171 Eigentumswohnungen den Besitzer wechselten, wurden im Vergleichszeitraum dieses Jahres nur noch 6489 verkauft. Der Geldumsatz in diesem Segment ging um 15 Prozent zurück.

    Mehr Umsatz mit Ein- und Zweifamilienhäusern

    Auffällig ist, dass sich die Zahl der Verkäufe von Ein- und Zweifamilienhäusern nur geringfügig verringert hat. Der Gutachterausschuss ermittelte hier nur ein Minus von drei Prozent. Während in den ersten sechs Monaten des vergangenen Jahres noch 1304 Ein- und Zweifamilienhäuser verkauft wurden, waren es im Vergleichszeitraum dieses Jahres 1263. Die Tatsache, dass sich der Geldumsatz in diesem Segment um neun Prozent erhöht hat, zeigt, dass die Preise unterm Strich gestiegen sind. Das Haus im Grünen hat also in der Corona-Pandemie an Wert gewonnen.

    Zurückgegangen ist auch die Zahl der Verkäufe von Wohn- und Geschäftshäusern. Bei reinen Mietwohnhäusern zählte der Gutachterausschuss dabei nach 228 Verkäufen in den ersten sechs Monaten des vergangenen Jahres nur noch 149 Transaktionen im Vergleichszeitraum 2020, was einem Minus von 35 Prozent entspricht. Der Umsatz brach sogar um 48 Prozent ein.

    „Von einer Beruhigung auf dem Wohnungsmarkt zu sprechen, wäre verfrüht, aber wir vermuten, dass der Mietendeckel wie auch die Corona-Pandemie erste Spuren auf dem Berliner Immobilienmarkt hinterlassen haben“, sagt der Geschäftsführer des Berliner Mietervereins (BMV), Reiner Wild. Die vorgelegten Zahlen zum Rückgang bei Verkäufen von Eigentumswohnungen zeigen laut Wild, dass die Wirklichkeit nicht zu der Behauptung von Gegnern des Mietendeckels passe, wonach Eigentümer von bislang vermieteten Eigentumswohnungen nun lieber „verkaufen statt vermieten“.

    Mieterverein: Umwandlungsverbot weiter wichtig
    Es sei zwar nicht auszuschließen, dass Eigentümer von bislang vermieteten Eigentumswohnungen nun lieber verkaufen würden, sagt Wild, doch scheine es „kaum selbstnutzende Käufer für die vielen Angebote zu geben“. Die sinkende Zahl der Verkäufe von Eigentumswohnungen bedeute nicht, dass das Interesse an der Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen sinke, betont Wild. „Deshalb fordern wir das Bundeskabinett auf, mit der Novelle des Baugesetzbuches auch das Umwandlungsverbot auf den Weg zu bringen.“

    Verlierer des schwächelnden Immobilienmarkts ist der Finanzsenator. Denn durch den Umsatzrückgang verringern sich auch die Einnahmen aus der Grunderwerbssteuer. Im Vergleich zu den ersten sechs Monaten 2019 verzeichnet die Stadt im ersten Halbjahr 2020 ein Minus von rund 275 Millionen Euro.

    Hermann Henselmann
    https://de.wikipedia.org/wiki/Hermann_Henselmann

    #Berlin #wohnen #Immobilien #Gentrifizierung #Luxus

  • Trump’s Covid-19 antibody treatment was partly developed using Singaporean blood plasma | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3104427/trumps-covid-19-antibody-treatment-was-partly

    Trump was discharged from hospital on Monday evening and in a video released shortly after he was ensconced in the White House said he was feeling better.Dr Jonathan Reiner, a professor of medicine at George Washington University, told CNN:“The president might be the only patient on the planet ever to receive this particular combination of medicines.”
    Indeed, REGN-COV2 has not received emergency use authorisation from the US Food and Drug Administration and the biotech firm said it had provided the drug in response to Trump’s doctors making a “compassionate use” request. Asian Science Magazine said convalescent plasma from patients who had recovered from Covid-19 could be used to prevent or treat the disease but even with the US Food and Drug Administration authorising the emergency use of convalescent plasma, the difficulty of obtaining sufficient blood from volunteers meant it was not possible to use it at a large scale.
    Instead, the Regeneron therapy clones antibodies from both “humanised” mice and recovered patients to produce a reliable source of monoclonal antibodies, reported the magazine.
    “While the humanised mice were based on a technology owned by Regeneron, the human plasma used was supplied through an agreement with Singapore’s National Centre for Infectious Diseases,” it added. Reports of antibody treatments in the works emerged in June, with most of them in labs across Asia, including Singapore, Japan, China and South Korea. Scientists explained that the treatment works by harvesting specific antibodies – produced by the body to fight off diseases when an individual catches a virus – to trigger other parts of the immune system to attack the cells containing the toxin.
    For Singapore, its defence research and development organisation DSO National Laboratories had announced in June that it had discovered five antibodies that could block the coronavirus and protect against key mutations, after scientists screened hundreds of thousands of cells that produce the antibodies.The country’s government-linked biomedical sciences institute A*Star is working with Japanese pharmaceutical company Chugai Group separately on similar treatments

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#trump#sante#traitement#circulationthérapeutique#asie#singapour#japon#chine#coreedusud

    • Trump traité avec le médicament expérimental de Regeneron, la biotech tout proche de son record en Bourse
      https://investir.lesechos.fr/actions/actualites/trump-traite-avec-le-medicament-experimental-de-regeneron-la-biote

      Regeneron ne pouvait pas espérer meilleure publicité. Donald Trump, hospitalisé depuis vendredi soir au centre médical militaire Walter Reed, le Val-de-Grâce américain, a reçu trois traitements différents contre le Covid-19, dont celui expérimental de la biotech américaine. Son nom de code ? REGN-COV2. Puisqu’il n’a pas encore été validé par l’autorité sanitaire américaine, il n’en a pas encore reçu un de plus commercial. Mais le feu vert de la Food and Drug Administration (#FDA) ne devrait plus tarder. En tout cas, c’est le pari que fait la Bourse.

      Les actions Regeneron gagnent presque 10% ce lundi, revenant à 7% de leur record historique du 20 juillet, quand elles avaient fait une poussée à presque 665 dollars, ce qui valorisait alors l’entreprise à plus de 70 milliards de dollars (60 milliards d’euros, soit autant que Schneider Electric ou Air Liquide). C’est une « question de jours » avant que la biotech ne reçoive l’Emergency Use Authorization ou, en français, l’autorisation d’utilisation d’urgence, croit-on au sein de la banque d’investissement SVB Leerink.

      « Validation ultime »

      Après avoir été prescrit au président des Etats-Unis, le cocktail d’anticorps développé par Regeneron, en phase 3 d’essais cliniques, a reçu la « validation ultime », estime l’analyste Geoffrey Porges. Pour lui, Donald Trump « était en plus mauvais état que ce qui a d’abord était suggéré », sinon comment expliquer qu’il ait reçu un traitement pour lequel « il y a zéro information sur le risque d’intéractions négatives » entre le REGN-COV2, le remdesivir de Gilead Science et la dexaméthasone. A la connaissance de Geoffrey Porges, personne d’autre n’a été traité avec la combinaison de ces trois médicaments.

      Covid-19 : quel est ce traitement expérimental administré à Donald Trump ?
      https://www.numerama.com/sciences/652936-regn-cov2-quel-est-ce-traitement-experimental-administre-a-donald-t

      Le médicament développé par Regeneron Pharmaceuticals est pourtant, déjà, l’un des plus prometteurs, ayant reçu 500 millions de dollars du gouvernement américain pour parfaire son produit, avant même que les tests cliniques soient terminés. Pour accélérer ce développement, Regeneron s’est associé à l’entreprise pharmaceutique suisse Roche, bien plus grosse, en août 2020.

      [...]

      COMMENT FONCTIONNE LE MÉDICAMENT DE REGENERON ?

      En théorie, le cocktail développé par Regeneron Pharmaceuticals parvient à neutraliser le virus dans un environnement de tubes de test. Il est composé d’un ensemble de clones d’anticorps créés contre le SARS-CoV-2, prélevés sur des humains ayant guéri du virus. La production de ces anticorps en dehors du corps humain passe par un clonage dans des cellules ovariennes de hamster chinois — un processus utilisé de longue date par la biologie médicale

      Une fois administré, le cocktail d’anticorps s’attaque à la surface de la protéine du coronavirus et tente de l’empêcher d’infecter d’autres cellules, comme le résume Science Mag. Il s’est donc montré extrêmement efficace pour aider les patients dans un groupe de test où leur charge virale était très élevée, mais leurs anticorps complètement absents. On parle donc de patients qui seraient tout juste contaminés par le coronavirus, pour lesquels on a amplifié la réponse immunitaire. Les tests n’ont pas permis de voir de grandes améliorations sur des patients un peu plus avancés, qui avaient déjà commencé à développer des anticorps.

    • Le médicament Covid utilisé pour traiter Trump a été testé sur des cellules fœtales
      https://www.fr24news.com/fr/a/2020/10/le-medicament-covid-utilise-pour-traiter-trump-a-ete-teste-sur-des-cellule

      Le président américain a vanté mercredi le traitement comme un « remède » contre le coronavirus. Mais son administration a réduit le financement du type de recherche qui a permis de tester le traitement par anticorps, une décision qui a été saluée par les militants pro-vie mais largement condamnée par les chercheurs scientifiques.

      Regeneron a déclaré jeudi : « Nous avons utilisé la lignée cellulaire HEK293T pour tester la capacité de nos anticorps à neutraliser le virus SARS-COV-2. »

      Il a ajouté : « HEK293T n’a pas été utilisé d’une autre manière et le tissu fœtal n’a pas été utilisé dans cette recherche. Nous n’avons pas utilisé de cellules souches humaines ou de cellules souches embryonnaires humaines dans le développement de REGN-COV2. »
      [...]

      L’année dernière, le ministère de la Santé a décidé de restreindre le financement fédéral des études utilisant des tissus fœtaux, affirmant que toute recherche de ce type devrait être approuvée par un comité d’éthique avant de recevoir des fonds du gouvernement.

      Le département a déclaré à l’époque : « La promotion de la dignité de la vie humaine de la conception à la mort naturelle est l’une des toutes premières priorités de l’administration du président Trump. »

      Le changement de politique de l’année dernière n’aurait limité aucune recherche de Regeneron, car une exception a été accordée pour les travaux reposant sur des cellules prélevées sur des fœtus dans le passé.

      Un responsable de l’administration a déclaré : « Un produit fabriqué à partir de lignées cellulaires existantes qui existaient avant le 5 juin 2019 n’impliquerait pas la politique de l’administration sur l’utilisation de tissu foetal humain issu d’avortements électifs. »

      En août, le conseil a rejeté 13 des 14 propositions qui incluaient des tissus fœtaux, approuvant celle où le tissu avait déjà été acquis et qu’il ne serait plus nécessaire de compléter la recherche.

  • Première relocalisation en France de 16 mineurs non accompagnés vivant en Grèce - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/26786/premiere-relocalisation-en-france-de-16-mineurs-non-accompagnes-vivant

    Décidé depuis l’année dernière par le gouvernement grec en coopération avec ses partenaires européens, le programme de relocalisation baptisé « No Child Alone » (Aucun Enfant Seul), s’inscrit dans le cadre d’un programme de protection des mineurs non accompagnés victimes de « l’exploitation et de la criminalité ».Toutefois en raison de la pandémie du Covid-19, le programme n’a commencé qu’en avril avec le départ de 12 enfants au Luxembourg, suivi d’un deuxième groupe de 50 mineurs accueillis en Allemagne. Début juillet un groupe de 25 migrants mineurs avait été relocalisé en Finlande ainsi qu’un autre du même nombre au Portugal, un pays qui a promis d’héberger au total 500 enfants. Le programme de relocalisation vise à aider la Grèce à faire face à environ 5 000 enfants non accompagnés, dont la grande majorité vit dans des conditions insalubres ou dans des logements non adaptés aux enfants. De plus, la France doit également héberger environ 400 demandeurs d’asile en provenance de Grèce mais aucun transfert n’a encore été organisé pour ces personnes.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#portugal#allemagne#finlande#luxembourg#UE#sante#relocalisation#asile#mineur#MNA

  • Histoire du sucre, histoire du monde

    Suivre le sucre pour éclairer l’histoire du monde : tel est le stupéfiant voyage auquel nous invite #James_Walvin. Tout commence avec la #colonisation des #Caraïbes, de l’Amérique et l’essor des #plantations. C’est la naissance d’un nouvel ordre, fondé sur la #déportation de millions d’Africains réduits en #esclavage. Après avoir exterminé les populations indigènes, détruit les #paysages et les forêts tropicales, on implante les premières usines polluantes pour fabriquer sucre et #rhum. Sans compter une organisation du travail implacable qui, plus tard, inspirera #Henry_Ford.
    Mais il fallait aussi que ce sucre, quasiment inconnu jusqu’au XVIIe siècle, soit consommé. D’abord produit de #luxe réservé à la table des #élites, il devient, avec la #révolution_industrielle, l’aliment de base des #classes_ouvrières, pendant que le rhum, l’un de ses produits dérivés, fait des ravages parmi les plus démunis. Cette consommation massive de sucre, qui bouleverse les habitudes alimentaires, est désastreuse : #caries, #obésité et #diabète se répandent sur tous les continents. Une course folle s’engage ; la consommation de boissons et de céréales sucrées gagne du terrain, et continue de s’étendre aujourd’hui encore.
    De Bordeaux à Bristol, des fortunes colossales se sont bâties sur le sucre et l’esclavage, marquant les débuts du #capitalisme. Plus tard, des entreprises sans scrupule, dont #Coca-Cola reste la plus emblématique, développeront leurs pouvoirs de ravager le monde en même temps que leur surface financière. Et finiront parfois par dicter la politique des grands États.

    https://editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Histoire_du_sucre__histoire_du_monde-9782348046216.html
    #livre #histoire #sucre #géohistoire #géo-histoire #ressources_pédagogiques #fordisme #alimentation

  • La Tunisie accueille son premier vol de touristes depuis plus de trois mois
    https://information.tv5monde.com/info/la-tunisie-accueille-son-premier-vol-de-touristes-depuis-plus-

    Arrivés sur l’île de Djerba à bord d’un vol affrété par le tour opérateur luxembourgeois Luxair, les 155 touristes français, allemands et luxembourgeois étaient attendus à leur descente d’avion par une hôtesse leur souhaitant un bon séjour avec des bouquets de jasmin.La Tunisie a pris avec succès des mesures drastiques pour circonscrire la pandémie, qui a fait 50 morts parmi 1.374 personnes contaminées dans le pays.
    La quarantaine obligatoire de 14 jours a été levée à la mi-juin, et les frontières ont rouvert le 27 juin. Les voyageurs venant de France, d’Allemagne et du Luxembourg ne sont soumis à aucune restriction, comme tous les pays classés vert par les autorités tunisiennes. A leur descente d’avion, les voyageurs portaient des masques sanitaires et ont été soumis à une prise de température par caméra thermique à l’aéroport.

    #Covid-19#migrant#migration#tunisie#sante#tourisme#france#allemagne#luxembourg

  • Plastic for recycling from Europe ends up in Asia’s waters
    https://www.europeanscientist.com/en/environment/plastic-for-recycling-from-europe-ends-up-in-asian-waters

    The researchers from the National University of Ireland Galway and the University of Limerick in Ireland used trade data and waste management data from destination countries to determine the various fates – from successful conversion into recycled resins or ending up as landfill, incineration, or ocean debris – of all plastic recycling exported from Europe.

    They discovered that a massive 46 per cent of European separated plastic waste is exported outside the country of origin. While China was previously the single biggest importer of plastics for recycling, the country closed its doors in 2017. Since then, Southeast Asian nations with poor waste management practices have shouldered the burden.

    According to the authors, a large share of this waste is rejected from recycling streams and significantly contributes to ocean littering. For 2017, they estimated that up to 180,000 tonnes – that is, around 7 per cent, of all exported European polyethene – may have ended up in the oceans.

    #déchets_plastiques #pollution #Asie_du_Sud-Est

    • Recycling of European plastic is a pathway for plastic debris in the ocean

      Polyethylene (#PE) is one of the most common types of plastic. Whilst an increasing share of post-consumer plastic waste from Europe is collected for recycling, 46% of separated PE waste is exported outside of the source country (including intra-EU trade). The fate of this exported European plastic is not well known. This study integrated data on PE waste flows in 2017 from UN Comtrade, an open repository providing detailed international trade data, with best available information on waste management in destination countries, to model the fate of PE exported for recycling from Europe (EU-28, Norway and Switzerland) into: recycled high-density PE (#HDPE) and low-density PE (#LDPE) resins, “landfill”, incineration and ocean debris. Data uncertainty was reflected in three scenarios representing high, low and average recovery efficiency factors in material recovery facilities and reprocessing facilities, and different ocean debris fate factors. The fates of exported PE were then linked back to the individual European countries of export. Our study estimated that 83,187 Mg (tonnes) (range: 32,115–180,558 Mg), or 3% (1–7%) of exported European PE in 2017 ended up in the ocean, indicating an important and hitherto undocumented pathway of plastic debris entering the oceans. The countries with the greatest percentage of exported PE ending up as recycled HDPE or LDPE were Luxembourg and Switzerland (90% recycled for all scenarios), whilst the country with the lowest share of exported PE being recycled was the United Kingdom (59–80%, average 69% recycled). The results showed strong, significant positive relationships between the percentage of PE exported out of Europe and the percentage of exports which potentially end up as ocean debris. Export countries may not be the ultimate countries of origin owing to complex intra-EU trade in PE waste. Although somewhat uncertain, these mass flows provide pertinent new evidence on the efficacy and risks of current plastic waste management practices pertinent to emerging regulations around trade in plastic waste, and to the development of a more circular economy.

      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0160412020318481?via%3Dihub

      #eau #plastique #ocean_littering #statistiques #chiffres #polyéthylène #recyclage #Luxembourg #Suisse #UK #Angleterre #économie_circulaire

      ping @albertocampiphoto @marty @daphne

  • Comment le Luxembourg est devenu un laboratoire d’une gestion efficace du coronavirus
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/06/09/au-luxembourg-une-strategie-reussie-de-lutte-contre-la-pandemie_6042248_3210

    La grande crainte des autorités porte alors sur une éventuelle saturation du système hospitalier, où 60 % des personnels soignants viennent des pays voisins. L’instauration de contrôles stricts aux frontières risque de décourager Français, Belges et Allemands, qui mettront parfois plus de quatre-vingt-dix minutes pour parcourir 30 ou 40 kilomètres. « J’ai appelé Emmanuel [Macron], Angela [Merkel] et Sophie [Wilmès] pour leur dire que, s’ils ne faisaient rien, mon pays risquait de mourir. Ils m’ont écouté », affirme le premier ministre, très mécontent de la débandade qui s’est manifestée au niveau européen.

    #Covid-19#migrant#migration#luxembourg#france#allemagne#personnel-soignant#frontaliers#système-santé#santé

  • Covid-19. Na fronteira de França com o Luxemburgo a angústia é portuguesa
    #Covid-19#Portugais#Luxembourg#bâtiment#travail#migrant#migration

    https://www.wort.lu/pt/luxemburgo/covid-19-na-fronteira-de-franca-com-o-luxemburgo-a-angustia-e-portuguesa-5e9e56
    https://blobsvc.wort.lu/picture/34f08e655046a554398e4d2e8bd47235/600/315/wortv3/2dc4152db1b73c8180ce102bca7cd22dfa8d7579

    Ricardo J. RODRIGUES
    Ricardo J. RODRIGUES
    Há milhares de portugueses que trabalham no Luxemburgo com contratos temporários na construção civil - a maioria vive do lado francês da fronteira. Quando a pandemia chegou, centenas viram-se de um dia para o outro sem emprego nem qualquer tipo de apoio. Muitos furaram o confinamento e voltaram a Portugal. Esta é história dos que ficaram e tentam aguentar.

  • AYS Daily Digest 15/04/20

    GREECE

    Luxembourg welcomed 12 children from Greece camps on Wednesday.
    Nine of the children were from Lesvos, two from Chios, and one from Samos who was transferred to the Grand Duchy. Fifty other children are expected to fly from Athens to Germany on Saturday the 18th, in an effort to move the 1,600 people EU countries have promised to relocate from Greece’s camps. France, Portugal, Finland, Lithuania, Croatia and Ireland have also said that they will participate.

    As Sea-Watch reminds us, the number of children who have been evacuated so far still only represents about 0.1% of the people trapped on the Greek islands.

    Almost 1000 vulnerable people will be transferred to hotels in Greece.
    This is in an effort to ease the camps, Ylva Johansson, the EU commissioner for home affairs, announced on Tuesday. AYS will continue to follow closely.

    Authorities in Greece are very worried that potentially 2,000 people are entering coastal Turkish towns and are going to try and cross over to the islands. During the quarantine, the Turkish government closed the camps along the northern Greek border and transferred a lot of people to coastal cities like Izmir. Many were transferred beyond their control. L

    Katie Emm provides a comprehensive Lesvos update:
    “GOOD NEWS!
    1) People are generally respecting the movement restrictions…and some transfers have been made.
    2) According to data released yesterday, there have been no new confirmed cases for two weeks on Lesvos. This is a major milestone, as it suggests that there are no new infections here and Lesvos has contained COVID-19. Of course, there are still possibilities of infection emerging, and we still have to remain vigilant, but it sure feels nice to have hit this point. According to public data, there have been eight cases, and one death. In Greece overall, there are approximately 100 deaths, and about 2200 cases (as of today). There have been no confirmed cases in Moria, Kara Tepe, or Pikpa.
    3) No new fascist attacks — there have so far been no recent reports of attacks on NGO workers or refugees or locals.

    HARD NEWS!
    1) There are reports of Turkey planning to send refugees en masse to the Aegean Islands. This falls somewhere on the spectrum between propaganda and something legitimate. There’s no way to know what will happen, but it does raise some major questions, notably: Where will people go if they reach the shores, especially with a mandatory 14-day quarantine? Will there be a repeat of what happened the last time Turkey sent people en masse? Will rights be respected? Will lives be put in (further) danger?
    2) Greece voted to extend the lock down. While originally things were going to open back up on 6 April (maybe), the government extended the restriction of movement until at least 27 April. (Perspective: that is less than two weeks away, and we’ve already successfully navigated this for three weeks).
    3) Most NGOs remain working with a bare-bones team, as they are unable to get new volunteers to the island. (This is also likely a major reason why Lesvos has been able to keep numbers of infections down though, so while difficult, there is definitely an upside to this!)”

    BOSNIA AND HERZEGOVINA

    In an update from No Name Kitchen on their current food services in Velika Kladuša:
    “No Name Kitchen continues to be present daily in Velika Kladuša. Our main objectives are to give people food and clean clothes….In order to meet the needs of many people with the few available hands, we have been working on a new plan that is already paying off.
    We started last week, associating NNK to a bakery. Money is given to this bakery and people who live in the abandoned houses are given vouchers. Each of these squats has a representative and is also connected, thanks to social networks, to an international volunteer who has previously been in Velika Kladuša. Twelve volunteers are currently involved in this task, being the ones who send the vouchers to the squats. On those vouchers, there is a code that is also registered at the bakery so that the workers know how many breads and bureks they have to give. This also allows us to have a better view of the situation and the needs to be covered.
    One day a week, the representative of each squat must go to the bakery to collect food for everyone. This project covers, from Monday to Saturday, 70 people with a large piece of bread and a burek (typical Bosnian food with meat or cheese). This project is more expensive than what we did before when we used to only give food for people to cook (something that also continues), but evaluating the options with the local volunteers, we found that this solution is the most convenient. We are working on getting more financial support so that each person can receive this meal twice a week.”

    BALKANS
    Transbalkan Solidarity Group provide this update on the Balkan route and need for solidarity:
    “Tens of thousands of refugees and other migrants in the Balkans are only partially accommodated in official collective centers, while a large number of people fall outside the system, surviving through the help of the local population. With the spread of the COVID-19 virus, the already difficult situation is becoming detrimental and demands urgent action of local and international actors — and solidarity from all of us.
    The state of emergency now in force in many countries of the region reinforces social inequalities…
    We, therefore, call for an end to all official and unofficial discriminatory and dehumanizing practices, for the legalization of everyone’s existence, for the closure of all forms of detention and collective centers that restrict freedom of movement and fail to secure humane and hygienic conditions…
    More, we demand of the member governments of the European Union, the states of the region, and all relevant institutions and international organizations…that all people be equally afforded critical information on pandemic and unrestricted access to the health care system, that refugees and migrants are treated without discrimination, and that concrete measures for their protection are made part of all measures for the protection of the population as a whole.”

    https://medium.com/are-you-syrious/ays-daily-digest-15-04-20-controversy-when-italy-orders-people-rescued-at-se

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Grèce #Bosnie-Herzégovine #Camp #Velikakladusa #Chios #Samos #Lesbos #Transfert #Mineursnonaccompagnés #Enfant #Luxembourg #Hôtel

  • Greece: 1000 Vulnerable People Evacuated, Relocation of Children Started, Asylum Procedures Suspended, Renewed Tensions at Turkish Border

    EU Commissioner for Home Affairs Ylva Johansson has announced the temporary evacuation of 1000 vulnerable refugees from the Greek island camps to hotels on the islands and on the mainland due to the COVID-19 crisis. UN agencies welcome the relocation of the first twelve unaccompanied children from the Greek island camps to Luxembourg with Germany set to receive 58 over the weekend. The Greek government has announced that asylum services are suspended until 15 May, and has placed its forces under high alert due to alleged gathering of people at the Greek Turkish border.

    Commissioner Ylva Johansson defined the temporary evacuation of 1000 vulnerable refugees from the overcrowded Aegean island camps as “EU values in practice, even in such trying times”. The Commissioner further established that it had been possible “thanks to combined efforts” of the European Commission, the UN Agencies UNHCR and IOM as well as the Greek government. The camps with a maximum capacity of 6-7000 people are currently hosting close to 40,000 under harsh conditions and exposed to increasing health risks due to the COVID-19 crisis. Two camps on the mainland have already been quarantined as a result of Corona outbreaks. The group is transferred to vacant hotels on the islands and the mainland.

    The UN agencies the International Organization for Migration (IOM), the UN Refugee Agency (UNHCR), and the UN Children’s Fund (UNICEF) on 15 March welcomed the relocation of twelve unaccompanied asylum-seeking children from Greece to Luxembourg. Germany is set to be the next of ten European countries to deliver on promises to accept a total of 1600 unaccompanied children from camps on the Greek islands. Ms. Afshan Khan, UNICEF Regional Director for Europe and Central Asia and Special Coordinator for the Refugee and Migrant Response in Europe expressed hope that the successful relocation to Luxembourg will inspire other EU member states to follow up on their pledges and stated: “This action is critical, because children identified for relocation are the most vulnerable and most in need of protection. It is also a tangible way to support the ongoing efforts of Greek authorities to look after the thousands of refugee and migrant children who will remain under their care.” Germany is set to receive 58 over the weekend and the German Interior Ministry has announced that it will receive a total of at least 350 children.

    According to the UN agencies: “As of early April, there were more than 5,200 unaccompanied and separated children in Greece in urgent need of durable solutions, including expedited registration, family reunification and relocation. Among them, over 1,600 are exposed to severe risks, including exploitation and violence, and facing precarious conditions in over-crowded reception and identification centers on the Aegean islands”.

    The controversial suspension of the Greek asylum procedure in March due to increased arrivals from Turkey was replaced by a suspension due to the COVID-19 crisis and the Greek government has announced that the current freeze of activities by the Greek asylum service will continue until May 15.

    In a Guidance on the implementation of relevant EU provisions in the area of asylum and return procedures and on resettlement released this week, the EU commission recalls the fundamental principles that must continue to apply, so that access to the asylum procedure continues to the greatest extent possible during the COVID-19 pandemic.

    According to Greek defense minister, Nikos Panagiotopoulos, Greece is in high alert due to gathering of people on the Turkish side of the border, with security forces under orders “to prevent the entry of people who want to come into the country illegally” and Greek navy ships sent to reinforce the coast guard in the eastern Aegean. While recognizing that the situation is dynamic and can change any minute the IOM stated on March 13 that they had no indication of people gathering along the Turkish coastline opposite the islands of the eastern Aegean.
    https://www.ecre.org/greece-1000-vulnerable-people-evacuated-relocation-of-children-started-asylum-

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Grèce #Camp #Ilesgrecques #Mineursnonaccompagnés #Enfant #Transfert #Hotel #Allemagne #Luxembourg #Suspensionasile

  • L’accueil au compte-gouttes des mineurs réfugiés des îles grecques

    Cinquante-trois enfants et adolescents étaient attendus en Allemagne, samedi 18 avril. La France s’est engagée à en accueillir 350.

    Par Thomas Wieder, Julia Pascual et Anne-Françoise Hivert

    Il aura fallu attendre un peu plus d’un mois pour commencer à passer des promesses aux actes. Six semaines après que dix pays membres de l’Union européenne et la Suisse se furent engagés à accueillir quelque 1 600 mineurs réfugiés sur les îles grecques, cinquante-trois d’entre eux étaient attendus en Allemagne, samedi 18 avril, trois jours après l’arrivée d’un premier groupe de douze au Luxembourg.

    Agés de 5 à 17 ans, ces enfants et adolescents sont originaires de Syrie et d’Afghanistan, à l’exception de deux Erythréens et de deux Irakiens, dont les mères sont déjà en Allemagne. Comme c’est désormais la règle pour toute personne arrivant sur le sol allemand après plusieurs jours à l’étranger, les cinquante-trois mineurs qui devaient atterrir à Hanovre depuis Athènes, samedi, seront soumis à une quarantaine de deux semaines afin de vérifier qu’ils n’ont pas contracté le Covid-19.

    Début avril, l’annonce de l’arrivée de ce premier groupe avait été accueillie avec un certain malaise en Allemagne, certains accusant le gouvernement de se donner bonne conscience à peu de frais. Un sentiment notamment exprimé par le Spiegel, qui, le 8 avril, écrivait de façon cinglante : « C’est comme si Jeff Bezos [le patron d’Amazon], l’homme le plus riche au monde, décidait de dépenser un dollar pour lutter contre la faim dans le monde, et se faisait passer, avec cela, pour un philanthrope. »

    « Coalition des volontaires »
    Tiraillée entre impératif moral et souci de ne pas raviver un débat qui lui a coûté très cher après la crise des réfugiés de 2015, la « grande coalition » d’Angela Merkel a décidé de traiter avec prudence la question des mineurs bloqués dans les îles grecques. En mars, le principe même de leur prise en charge avait été âprement discuté au sein de la majorité. Désormais, le gouvernement entend les accueillir par petits groupes, avec pour objectif d’en faire venir entre 350 et 500 « dans les prochaines semaines », a-t-il annoncé, le 8 avril.

    Les autres pays membres de cette « coalition des volontaires » suivront-ils le mouvement ? La Finlande, qui s’est dite prête à accueillir 175 mineurs, assure qu’elle va bientôt commencer à passer aux actes. En France, en revanche, les choses sont plus compliquées. Jusqu’à présent, le gouvernement refusait de prendre en charge des mineurs isolés étrangers, sous prétexte qu’ils relèvent non pas de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), mais de l’aide sociale à l’enfance, donc des départements.

    Au vu de la situation dramatique dans les îles grecques, la France s’était finalement engagée à accueillir 350 mineurs. « Il a fallu sortir l’Etat de ses habitudes et un travail interministériel s’était engagé », observe un diplomate à Paris. Mais, dans le contexte de la crise du Covid-19, « tout est gelé, poursuit-il. L’engagement sera tenu mais, politiquement, expliquer aujourd’hui aux départements qu’ils doivent accueillir des mineurs paraît chaud. »

    Le refus norvégien
    Alors que la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, l’Irlande, la Lituanie et le Portugal se sont eux aussi portés volontaires, « la Commission européenne pousse très fort » pour que ces Etats tiennent leurs engagements, explique un fonctionnaire européen, qui évoque « des réunions de coordination sur le sujet deux ou trois fois par semaine ».

    Depuis un mois, le sort des enfants et des adolescents bloqués sur les îles grecques a enfin beaucoup mobilisé la Norvège. Malgré le confinement, 7 499 paires de chaussures ont ainsi été déposées symboliquement sur le front de mer d’Oslo, fin mars, une pour chaque mineur de Lesbos, avant la remise au gouvernement, le 6 avril, d’une pétition signée par 44 000 personnes. Malgré les pressions de ses alliés libéraux et chrétiens-démocrates, la première ministre conservatrice, Erna Solberg, a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la Norvège avait déjà un accord avec l’ONU pour accueillir un quota annuel de réfugiés.

    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/04/18/l-accueil-au-compte-gouttes-des-mineurs-refugies-des-iles-grecques_6037022_3

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  • Greece Transfers First Group of Young Refugees to EU Countries
    By Reuters
    April 15, 2020

    ATHENS — Greece transferred a dozen unaccompanied children from overcrowded migrant camps to Luxembourg on Wednesday, the first of more than 1,000 relocations that are being expedited amid concerns over the impact of coronavirus on vulnerable groups.

    Another group of 50 children is expected to fly from Athens to Germany on Saturday, and 20 more will head to Switzerland at a later date. Greece hopes to relocate some 1,600 unaccompanied minors in the coming months.

    The children relocated on Wednesday were aged between 11 and 15. Ten were from Afghanistan and two from Syria.

    At least 5,200 migrant children from Syria, Afghanistan, Iraq and African countries currently live in Greece, many of them under harsh conditions in camps on islands in the Aegean.

    Deputy migration minister Giorgos Koumoutsakos said that although the number of children was small, it sent a strong message for others to follow the example set by Luxembourg.

    Greece, he said, is having to bear a disproportionate share of the refugee burden.

    “Greece faces a crisis within a crisis; migration and the pandemic together,” he told state broadcaster ERT. “The combination makes an already difficult situation even more so, and more complex.”

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    Having imposed a lockdown early on, Greece has weathered the coronavirus pandemic relatively well compared to many other European countries, with 2,170 confirmed cases and 101 deaths to date.

    But its economy, which had been emerging from a decade-long recession following a debt crisis, is expected to suffer badly from a collapse in tourism bookings.

    Human Rights Watch, an advocacy group, called on Greece this week to release all unaccompanied minors, saying their detention in overcrowded camps or in police cells heightened the risk of them contracting COVID-19.

    “The importance of this crucial initiative is amplified now due to the challenges we are all facing from COVID-19,” said Ola Henrikson, Regional Director for the International Organisation of Migration (IOM).

    Hundreds of thousands of migrants and refugees fleeing conflicts and poverty in their countries used Greece as a springboard towards other European countries in 2015 and 2016, when an EU-brokered accord with Turkey all but halted the flow.

    Turkey now hosts about 3.4 million refugees and migrants, while Greece has about 120,000 who are waiting for asylum applications to be processed. Many of them are in overcrowded camps on five islands in the Aegean Sea, where aid groups say living conditions are dire.

    (Reporting by Lefteris Papadimas; Editing by Gareth Jones)

    https://www.nytimes.com/reuters/2020/04/15/world/europe/15reuters-europe-migrants-greece-unaccompanied.html

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