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  • 15 Most Popular Payment Gateway Solutions
    https://hackernoon.com/15-most-popular-payment-gateway-solutions-ad49342298b9?source=rss----3a8

    A payment gateway is an application that authorizes payment for e-businesses, online retails, brick and mortar businesses and more. It is virtual equivalent to the physical point of sale established in many retail outlets.It encrypts confidential information, such as credit & debit card numbers to make you sure that the data which is passed between the customer and merchant is confidential and secure.How does a payment gateway work?A customer places an order on website or mobile by just pressing submit button or equivalent button to reach payment gateway and enters card details in the specified spaces.The customer’s web browser encrypts the detail which is to be sent between the browser and the web server. This is to be done via SSL(Secure Socket Layer) encryption technique. The (...)

    #mobile-app-development #ecommerce #payments #magento #paypal









  • It’s completely irrational to think decision-making is rational
    https://hackernoon.com/its-completely-irrational-to-think-decision-making-is-rational-2fabe48df

    Do you still think your decision-making is rational? Better get rid of this perspective to push your business (and personal life) forward.[nope, no game theory fun-facts here]Are you a rational person? If you had asked me this question during my late teens to late twenties, I would have proudly said … yes! There is a good chance I would have also started raving about how stupid people are and how 95 percent of people are completely irrational.It feels so good to think this way, to assume that others are influenced by some kind of hormonal-emotional inner voice, while your own thinking and decisions are based on a solid weighting of information.Looking back at myself at this age, I can now admit that all the wrong choices I made in my personal and professional life had roots in this (...)

    #marketing-strategies #business-strategy #psychology #storytelling #technology




  • #marseille : main basse sur la ville
    https://nantes.indymedia.org/articles/43578

    Le texte qui suit à été écrit par des camarades à Marseille, suite à la catastrophe qui s’y est produite récemment. Un autre texte sur le même sujet sera disponible dés demain.

    #contrôle #social #luttes #salariales #/ #actions #directes #squat #logement #contrôle,social,luttes,salariales,/,actions,directes,squat,logement





  • Libye : 95 migrants secourus par un navire commercial refusent de débarquer à #Misrata

    Près d’une centaine de migrants secourus le 8 novembre au large de la Libye par un navire commercial refusent de quitter le bateau battant pavillon panaméen. Les migrants ne veulent pas débarquer au port libyen de Misrata, d’où ils seront remis aux mains des autorités libyennes et renvoyés en centre de détention.

    Quatre-vingt-dix-huit migrants sont actuellement bloqués en pleine mer au large de Misrata, ville côtière libyenne située à l’ouest de Tripoli. Secourus jeudi 8 novembre par un navire de marchandises battant pavillon panaméen – le Nivin - alors que leur embarcation de fortune prenait l’eau, ils refusent de quitter le bateau commercial. Les migrants savent en effet qu’ils vont être remis aux mains des autorités libyennes et renvoyés en centre de détention.

    « Nous essayons de négocier avec eux depuis plusieurs jours », a déclaré lundi 12 novembre à l’agence de presse Reuters Rida Essa, commandant des garde-côtes basés à Misrata. « Nous sommes en discussion avec les autorités libyennes pour que les migrants débarquent au port de Misrata sans violence », précise à InfoMigrants Paula Esteban de l’agence des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR) en Libye.

    L’agence onusienne a pris connaissance de cette affaire samedi 10 novembre. Dès lors, des membres de l’organisation montent quotidiennement à bord du Nivin. « Nous apportons de la nourriture, de l’eau, des vêtements, des chaussures, des kits d’hygiène, des couvertures… en partenariat avec l’Organisation internationale des migrations (OIM) et les autorités libyennes », explique encore Paula Esteban. « Nous nous coordonnons également avec une équipe médicale pour dispenser les premiers soins », continue-t-elle. Des cas de diabète et de gale ont été recensés, et nombre de migrants ont la peau brûlée à cause de l’essence qui s’est répandue dans leur embarcation.

    La majorité des migrants sont de nationalité soudanaise, érythréenne et bangladaise, selon le HCR. Pour l’heure, InfoMigrants n’a pas réussi à savoir si des femmes et des enfants se trouvaient à bord du navire commercial.

    Les conditions de vie des migrants en Libye sont régulièrement dénoncées par les ONG. Dans les centres de détention gérés par le gouvernement, les migrants subissent de mauvais traitements : détention arbitraire, promiscuité, besoins élémentaires non respectés, manque d’hygiène, violences…

    Fin octobre, un migrant érythréen a perdu la vie en s’immolant par le feu. Ce dernier croupissait dans le centre de détention de Tariq as-Sikka, à Tripoli, depuis au moins 9 mois et avait perdu tout espoir de quitter la Libye. Lundi 12 novembre, c’est un autre érythréen qui a essayé de se pendre dans les toilettes du même centre de détention. Tous deux avaient été interceptés en mer par les garde-côtes libyens et renvoyés en Libye.

    http://www.infomigrants.net/fr/post/13305/libye-95-migrants-secourus-par-un-navire-commercial-refusent-de-debarq
    #Méditerranée #asile #migrations #réfugiés #Libye #résistance #spatial_disobedience #désobéissance_spatiale


  • Dans l’ouest du Mali, l’arrêt du train siffle le départ des jeunes vers l’Europe

    Depuis la fin du transport de voyageurs entre Bamako et Dakar, l’#économie tourne au ralenti dans la région de #Kayes, poussant les habitants à émigrer.
    La gare de Mahina, dans l’ouest du Mali, le 30 octobre. MORGANE LE CAM
    Les trous sont larges et profonds, les voitures zigzaguent, parfois à contresens, pour les éviter et garder leurs quatre pneus. La seule route goudronnée reliant Bamako à Kayes, dans l’ouest du Mali, n’en est plus vraiment une. Des carcasses de cars et de voitures, abandonnées sur le bas-côté, en témoignent. Depuis l’arrêt du train, il y a un an et demi, la route est devenue l’unique moyen d’accès à cette région frontalière du Sénégal.
    Le premier train y est arrivé en 1924, apporté par les colons français. Une large partie de l’économie de cette zone de plus de 2 millions d’habitants tournait autour des rails. Mais à partir de 2005, les trains de voyageurs n’ont plus circulé que par intermittence. Et puis plus rien. En cause : l’absence de rentabilité du transport de voyageurs, à laquelle se sont ajoutés le manque d’investissements et la mauvaise gestion.
    En 2003, l’Etat s’est vu contraint de privatiser la ligne, qu’il a confiée à la société Transrail. Malgré sa promesse de maintenir le volet voyageurs en parallèle du transport de marchandises, le consortium franco-canadien s’en est détourné. Il en sera de même pour Dakar-Bamako Ferroviaire, la structure bi-étatique qui a repris la ligne en 2015. Conséquence : les populations locales s’appauvrissent et ne croient plus aux promesses de l’Etat.
    « Je ferai tout pour quitter cette ville »
    A #Mahina, commune de 23 000 habitants située à deux heures de route de Kayes, la population est à bout de nerfs. La gare y était le principal lieu de vie et de commerce. Aujourd’hui, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Sur les rails menant côté ouest à Dakar, côté est à Bamako, l’herbe a poussé et les bâtiments se sont transformés en cimetière de charrettes. Ce mardi 30 octobre, quelques cheminots errent, attendant désespérément que le train revienne.
    Mahina et sa gare incarnent ce sentiment d’abandon partagé par de nombreux Maliens pour qui l’Etat a le regard tourné vers le nord du pays, en guerre, au détriment des habitants du sud. « On passe notre journée à regarder les rails, ce n’est plus possible », regrette Boubacar Sissoko, la trentaine, assis dans une des boutiques de la gare. Il n’a pas travaillé depuis dix jours. « Lorsque le train était là, tout allait à merveille, je me débrouillais pour gagner ma vie », se remémore-t-il. Torches, biscuits, jouets… Le long des 1 287 km de la ligne Bamako-Dakar, le jeune Malien vendait tout ce qu’il pouvait et cela marchait. « En un trajet, je pouvais faire jusqu’à 50 000 francs CFA [76 euros] », assure-t-il.

    Aujourd’hui, il prépare sa traversée de la Méditerranée. Il l’a déjà tentée l’an dernier. Mais une fois arrivé en Algérie après avoir franchi la frontière les yeux bandés dans un 4x4 pour la somme de 125 000 francs CFA, il a été mis en prison pendant cinq jours. Ce voyage périlleux ne l’a pas découragé pour autant : « Tant que le train ne circulera pas, je ferai tout pour quitter cette ville. Ici, nous survivons. Il faut que l’Etat sache que les populations du bord des rails vivent un enfer. »
    « Le président nous a menti »
    Le gouvernement est pourtant conscient de l’importance du train pour le développement économique de la région. Le 15 juillet, en pleine campagne électorale, le président Ibrahim Boubacar Keïta s’était rendu à Kayes pour annoncer la redynamisation du transport de voyageurs.
    Douze jours plus tard, le ministère des transports annonçait l’acquisition de trois locomotives en Afrique du Sud, pour un montant de 2 milliards de francs CFA (3 millions d’euros). « Attendues au Mali dans les meilleurs délais, ces trois locomotives vont certainement relancer l’activité du train voyageurs Bamako-Kayes et aussi le train marchandises, au grand soulagement des milliers de Kayésiens », précisait le communiqué. Depuis, silence radio. Contacté à plusieurs reprises, le ministère n’a pas donné suite à nos sollicitations.
    « Rien n’est vrai, le président nous a menti, l’Etat nous a bernés et ce n’est pas la première fois ! », tempête Makoro Coulibaly en rangeant son stand sur le marché. Cette commerçante de 40 ans a participé à la révolte qui a secoué Mahina en mars 2017. A l’époque, afin d’obtenir le rétablissement du train de voyageurs, un collectif, Sauvons les rails, avait décidé d’empêcher le train de marchandises de circuler pour faire pression sur les autorités.

    Deux mois plus tard, face aux pertes économiques engendrées par ce blocage, l’Etat s’était engagé à donner aux habitants ce qu’ils réclamaient : le retour du train de voyageurs. Le gouvernement promet alors un investissement de 4,6 milliards de francs CFA pour l’achat de trois locomotives. « La population a retrouvé espoir. Une locomotive est arrivée et a commencé à circuler. Mais au bout d’un mois à peine, le train est tombé en panne. Ils n’avaient fait que réparer de vieilles locomotives et les repeindre », dénonce Adama Bandiougou Sissoko, le maire de Mahina.
    L’élu est en colère : « La situation est catastrophique. Les rails, c’est toute notre vie. Depuis l’arrêt du train, les prix des denrées alimentaires ont augmenté d’une manière extraordinaire, car le transport routier est beaucoup plus cher », souligne-t-il. La route, 20 % plus coûteuse que le rail, a selon lui plongé des milliers de commerçants dans la pauvreté. « Aujourd’hui, nous n’attendons plus rien de l’Etat. Il nous a montré son vrai visage, il nous a abandonnés. L’arrêt du train a suscité beaucoup de départs vers l’Europe », déplore Adama Bandiougou Sissoko.

    Un migrant par famille
    Comme Boubacar, les trois enfants de Makoro Coulibaly préparent leur « aventure », une expression utilisée par les habitants de la région pour qualifier l’émigration vers l’Europe. La zone est réputée compter un migrant par famille. La migration y est une tradition, mais les habitants l’assurent : l’arrêt du train n’a fait qu’augmenter le nombre de départs.
    Makoro Coulibaly, dont les revenus ont été divisés par deux, a vu ses trois enfants partir travailler dans une mine d’or de la région, une façon de gagner beaucoup d’argent, rapidement, et ainsi financer la traversée de la Méditerranée. « Ce n’était pas mon souhait. J’ai peur qu’ils meurent, confie-t-elle, émue mais résignée. C’est comme ça. Les jeunes préfèrent mourir là-bas plutôt que de vivre dans la misère ici. »

    « J’ai vu les images en décembre 2017. Des enfants morts en mer ou alors bastonnés et vendus en Libye », se souvient Goundo Dembélé. Elle aussi est commerçante. Dans sa petite boutique, les trois frigos sont débranchés. Lorsque le train sifflait, ils fonctionnaient et étaient remplis de jus de gingembre, qu’elle vendait à la gare avec ses deux fils. Mais il y a quatre ans, ils sont partis. « Leur père venait de mourir et je n’avais plus de salaire depuis l’arrêt du train. Il n’y avait plus de travail pour eux non plus », raconte-t-elle.
    Coincés depuis en Libye, ils appellent leur mère chaque semaine. « Ils me supplient de trouver une solution pour les faire rentrer. Mais je n’en ai pas. Je n’ai pas d’argent pour les faire revenir et ils n’en ont pas assez pour traverser la mer, soupire Goundo Dembélé, les larmes aux yeux. S’il y avait encore le train, mes enfants ne seraient pas partis. Maintenant, je ne peux plus rien faire pour eux, à part prier. »

    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/11/13/dans-l-ouest-du-mali-l-arret-du-train-siffle-le-depart-des-jeunes-pour-l-eur

    #Mali #facteurs_push #facteurs-push #push-factors #train #transport


  • Cette guerre de basse intensité contre toute forme de révolte
    https://reporterre.net/Cette-guerre-de-basse-intensite-contre-toute-forme-de-revolte

    Antinucléaires, zadistes, paysans, écologistes, solidaires avec les migrants… En France, la justice criminalise les militants, explique l’auteur de cette tribune. Qui s’interroge : quels modes d’action reste-t-il à une époque où la répression ne cesse, elle, de s’intensifier.





  • Is Germany facing a mental health crisis among refugees and migrants?

    Whenever a migrant or refugee is the perpetrator of a violent crime, questions asked seem to revolve around their background and whether being a migrant has somehow predisposed them to commit the crime.

    What can mental health professionals add to the debate?

    In the German city of Freiburg, a student was gang-raped by several men, many of them of Syrian origin, spurring once again a debate in German society over a possible predisposition of migrants to committing violent acts.

    For health professionals, such acts require a different approach - one that is focused on the psychological risks of migrant journeys.

    Professor Dr. Thomas Elbert, a research professor in neuropsychology at the University of Konstanz, says that a mental health crisis among migrants is looming. As one of the authors of a new study for the Leopoldina (The German National Academy of Science), he calls for immediate action. “This [kind of violent incident] is something we have predicted.“

    Elbert warns that violent acts will occur more frequently if nothing is done to create conditions where, “young men in particular, but in general people who are seeking protection here in Germany, have the opportunity to acquire social status.”

    For Elbert, social status is key. Social status is the thing which stops many more people from committing crimes like rape or murder, he says. The loss of social status, which happens when you are sent to prison and excluded from society, is more of a barrier to crime than the actual punishment. But if you have nothing to lose then it is much easier to graduate to crime.

    That is not to say that refugees or migrants are naturally predisposed to commit such crimes because of their background or ethnicity, he adds.

    Risk factors, stress

    However, a greater proportion of migrants are exposed to risk factors which increase the likelihood of committing crimes, Elbert explains. This is due to the reasons which led them to flee or what they experienced on the road to Europe. People who have made it to Europe are often laboring under huge amounts of stress. “They feel under permanent threat,” he says.

    “We have asked refugees who have crossed the Sahara desert, how did you get here? And they told us: ’We had to commit crimes; we were attacked, people robbed us, so we also had to start attacking.’” From his research, Elbert found that out of 10 boys who leave West Africa, only two make it to the Mediterranean coast and only one actually crosses to Europe. He thinks that these people, in spite of their traumas, can be integrated successfully. They have, after all, already learnt to survive, but their traumas need to be treated, a key point of his study “Traumatized refugees –immediate response required.”

    Research conducted for the study has found that as many as half of migrants and refugees could have psychiatric problems or post-traumatic stress. The effects of these traumas can be worse for society in men than in women. And the majority of the migrants who arrived in 2015 were young men.

    Migrants abandoned in the Sahara desert Photo Sylla Ibrahima Sory


    Elbert found that one-third of men who experience a violent upbringing will turn to crime, whereas only one in 20 or 50 women will do so. However, women who have undergone trauma might be more prone to suicide or self-harm. All these things will cost society huge amounts of money – hence the call for therapy and more intensive screening.

    Treating #trauma

    Virginia Edwards-Menz is a registered nurse with 30 years experience working in mental health and more than 13 years counseling refugees and migrants on a volunteer basis near Freiburg.

    She agrees with a recent study by the University of Erlangen-Nürnberg which found that at least one in three people coming from Syria are laboring under some kind of mental health issue. However, the German system is not equipped to invest the amount of time needed to really assess each individual’s psychiatric needs, she says.


    She points out that most new arrivals are on welfare which means that only the most acute cases are even dealt with. Most social workers have more than 100 people to attend to. There is no way they can even begin to tackle the effects that violence may have had on the refugees. In addition, many refugees are not even aware that they might need that kind of help, says Edwards-Menz.

    Can trauma lead to gang-rape?

    Elbert does not see a correlation between trauma and rape. Rape he thinks is usually caused by problems of socialization and can also be the result of a continual witnessing of violence. “Once you have lost your moral barriers, what is allowed, what is not allowed, then rape is one of your options. We see that in war-like regions where there is no state or monopoly of power. Young men begin to rape. They do so in gangs, to show and test who is the most terrible cruel and dominant guy in the group.”

    Gender, attitude towards women

    Can crimes like the gang-rape in Freiburg be attested to having grown up in a different culture where the role of women is defined much differently than in Western cultures?

    Elbert and Edwards-Menz agree that there is no simple explanation. “It’s not a justification to say we have not learnt that the situation in Germany is maybe different [to the country of origin.]," Elbert says. But he also says that limits of what is OK and not OK “are learnt within a cultural context.” If the moral barriers you grew up with (for instance certain dress codes and behavior) are no longer present, then it can be easy to think that you do not have to respect the person who appears to be flouting the codes you learnt.


    As a volunteer, Edwards-Menz has often come across men from countries like Afghanistan who do adhere to Islamic codes of behavior and believe that European society should change to their way of thinking. She advocates talking to gradually shift mentalities and continually repeating the message of what is acceptable, and what is not in Germany. She notes that quite a lot of them arrive illiterate. This creates a barrier to integration and can also go some way to explaining sometimes entrenched attitudes. With no access to other ways of thinking or being, their opinions can take a long time to shift.

    The government and agencies who work with refugees and migrants are already doing this, she says. The main problem is time and resources, as in enough translators to work with people and enough time to devote to each individual and understand each separate biography. Only then, can these traumas really be overcome and people integrated successfully.

    Full assessment necessary

    Both experts agree that German society as a whole is facing a problem and that the solution cannot be to deport people and thereby push the problem onto another society.

    What both experts want is a proper assessment of the extent of the problem so that the trauma that many people are carrying can be digested. The problem is that this involves a long process and no simple answers, but it is only that which will aid better integration in the future.

    http://www.infomigrants.net/en/post/13164/is-germany-facing-a-mental-health-crisis-among-refugees-and-migrants
    #Allemagne #santé_mentale #réfugiés #asile #migrations #crime #criminalité #stress #traumatisme #viol #statut_social



  • Il traffico di oro di aziende europee e americane finanzia il massacro in Congo

    «Il commercio dell’oro proveniente da zone di conflitto alimenta le finanze di famigerati gruppi armati come le FDLR (Forze Democratiche per la Liberazione del #Rwanda) attive nell’est della Repubblica democratica del Congo, oltre alle unità dell’esercito congolese che nei confronti della popolazione della regione si sono macchiate di numerose atrocità, violenze sessuali e altri gravi abusi dei diritti umani».

    Questo uno dei passi salienti del rapporto The Golden Laundromat (La lavanderia dorata), pubblicato lo scorso ottobre da The Sentry, il gruppo di investigatori dell’ong americana Enough Project finanziato dall’attore George Clooney, assieme all’attivista per i diritti umani John Prendergast.

    Il report denuncia il commercio illegale dell’oro dalle aree di conflitto del Congo orientale agli Stati Uniti e all’Europa, sollevando seri timori sul fatto che il prezioso metallo stia raggiungendo i mercati internazionali, comprese le catene di approvvigionamento delle principali compagnie europee e statunitensi, oltre ad essere presente negli apparati elettronici che usiamo abitualmente.

    I documenti esaminati nell’inchiesta e le relative interviste condotte da The Sentry puntano il dito contro la rete aziendale controllata dal magnate belga #Alain_Goetz, accusato di agire in connivenza con la #African_Gold_Refinery (#AGR) di #Entebbe (Uganda), anch’essa di proprietà belga, inaugurata ufficialmente dal presidente #Yoweri_Museveni, nel febbraio 2017. Quest’ultima, riciclerebbe oro proveniente da zone di conflitto del Congo orientale, per poi esportarlo negli Stati Uniti e in Europa attraverso collegamenti con una serie di società, tra cui figurano nomi altisonanti come #Amazon, #General_Electric e #Sony.

    Entebbe al centro del sistema

    Secondo i documenti di cui è venuta in possesso l’ong, nel 2017 l’AGR avrebbe esportato oro di origine ignota per un valore pari a circa 377 milioni di dollari attraverso una società di facciata con sede a Dubai, riconducibile alla raffineria belga #Tony_Goetz_NV, di proprietà del figlio di Alain Goetz.

    Numerose persone intervistate da The Sentry hanno identificato la fonderia #AGR come la principale fonte di smercio del prezioso minerale proveniente dalle provincie congolesi in guerra, ma la compagnia ugandese nega ogni addebito, sostenendo che si è formalmente impegnata ad astenersi da qualsiasi attività che possa contribuire a finanziare il conflitto.

    Nell’ultimo anno ben 283 aziende statunitensi hanno inserito la Tony Goetz NV nella lista delle proprie fonderie e la stessa AGR potrebbe essere inclusa nella catena di approvvigionamento di 103 aziende. Le centinaia di società statunitensi che si approvvigionano dalle fonderie afferenti a questo network, rischiano pertanto di maneggiare oro di provenienza illecita.

    La scia dell’oro insanguinato segue una catena suddivisa in sei fasi dall’est del Congo ai suoi principali destinatari finali, che utilizzano il metallo per produrre gioielli e lingotti, oltre all’impiego nell’elettronica.

    Oro giallo e oro verde

    Gli ultimi dati delle Nazioni Unite indicano che l’oro contrabbandato nelle zone di conflitto del Congo orientale è la principale fonte di finanziamento per gli attori armati che vi partecipano, con un calcolo annuo compreso tra i 300 e i 600 milioni di dollari.

    Senza contare che nel 2011 l’AGR non ha superato un importante audit internazionale sui minerali dei conflitti e che due importanti contrabbandieri d’oro operativi nell’est del Congo hanno rivelato a The Sentry di aver trafficato illegalmente con l’AGR.

    Inoltre, quattro commercianti regionali hanno dichiarato che i trafficanti d’oro #Buganda_Bagalwa e #Mange_Namuhanda – indicati in diversi report delle Nazioni Unite sul Congo come acquirenti del #bloody_gold – nel 2017 hanno fornito ingenti quantità del metallo alla stessa fonderia ugandese. Quest’ultima, però, smentisce di aver ricevuto oro dai due contrabbandieri e anche di aver acquistato ingenti quantità del prezioso metallo non tracciato da altri fornitori. Oltre a sostenere di effettuare accurate verifiche sulla certificazione di provenienza dell’oro.

    Tuttavia, alcuni documenti aziendali esaminati da The Sentry sembrano elevare i sospetti che l’AGR ricicli denaro sporco, come indicato dalla Financial Action Task Force (FATF), il principale organismo intergovernativo mondiale per la lotta al riciclaggio di denaro.

    The Sentry evidenzia, inoltre, che nel 2014 Goetz avrebbe chiesto l’intercessione del presidente Museveni per ottenere agevolazioni fiscali per l’AGR. E nel febbraio di tre anni dopo, in concomitanza con l’inizio dell’attività della fonderia ugandese, Museveni ha annunciato di aver eliminato l’imposta di importazione sull’oro. Un provvedimento di cui ha sostanzialmente beneficiato solo l’AGR.

    Tutti questi elementi inducono a considerare che dietro l’African Gold Refinery possa nascondersi una colossale operazione di riciclaggio dell’oro insanguinato del Congo che avrebbe implicazioni sulla vita di milioni di persone.

    https://raiawadunia.com/il-traffico-di-oro-di-aziende-europee-e-americane-finanzia-il-massacro-
    #Congo #RDC #guerre #conflit #extractivisme #or #mines #Belgique #Dubaï
    ping @albertocampiphoto

    • Le #rapport :
      The #Golden_Laundromat

      Key Findings

      An investigation by The Sentry raises significant concerns that gold mined from conflict areas in eastern Democratic Republic of Congo (“Congo”) is reaching international markets, including the supply chains of major U.S. companies and in products that consumers use every day.
      Documents reviewed and interviews conducted by The Sentry raise serious concern that the corporate network controlled by Belgian tycoon Alain Goetz has refined illegally-smuggled conflict gold from eastern Congo at the African Gold Refinery (AGR) in Uganda and then exported it through a series of companies to the United States and Europe, potentially including Amazon, General Electric (GE), and Sony.
      According to documents reviewed by The Sentry, AGR exported approximately $377 million in gold in 2017 to an apparent affiliate of the Belgian gold refinery Tony Goetz NV, based in Dubai. Numerous sources interviewed by The Sentry identified AGR as sourcing conflict gold from Congo. AGR denies this and maintains that it is committed to refraining from any action that contributes to the financing of conflict.
      According to the U.N., conflict gold provides the largest source of revenue to armed actors in the conflict in eastern Congo, and $300 to $600 million is smuggled out of Congo annually.
      This gold may wind up in the supply chains of major western corporations. Amazon, Sony, GE, and 280 other U.S. publicly traded companies listed the Belgian refinery as an entity that may be in their supply chains, according to 2018 SEC filings, despite the fact that it failed a major international conflict minerals audit in 2017.
      Numerous sources interviewed by The Sentry identified AGR as sourcing conflict gold from Congo. Two major gold smugglers in Congo acknowledged to The Sentry that they illegally trafficked gold from eastern Congo to AGR, and other regional gold traders corroborated these accounts. Furthermore, four regional traders told The Sentry that gold traffickers Buganda Bagalwa and Mange Namuhanda, who have been named in several U.N. Group of Experts reports on Congo as purchasers of conflict gold, supplied gold to AGR in 2017. AGR denies having received gold from these traders and denies that it has otherwise received significant amounts of undocumented gold from other sources.
      Several corporate practices of AGR appear to raise red flags as indicators of potential money laundering as established by the world’s leading intergovernmental body on anti-money laundering, the Financial Action Task Force (FATF), according to documents reviewed by The Sentry.
      The trail of conflict gold follows a roughly six-step supply chain from eastern Congo to its main end-products, jewelry, gold bars for investors and banks, and electronics.

      https://thesentry.org/reports/the-golden-laundromat

      Pour télécharger le rapport :


      https://cdn.thesentry.org/wp-content/uploads/2018/10/GoldenLaundromat_Sentry_Oct2018-final.pdf

      ping @daphne