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  • Le maire LR de Tarbes à son tour destitué après sa condamnation- Info Libertaire
    https://www.infolibertaire.net/le-maire-lr-de-tarbes-a-son-tour-destitue-apres-sa-condamnation

    Gérard Trémège, « une chance pour la France » Gérard Trémège a été reconnu coupable de favoritisme et de prise illégale d’intérêts dans l’attribution de plusieurs marchés publics de la ville de Tarbes. À 81 ans, le patron de la droite locale est... Lire la suite @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Don Juan et Tartuffe- Florealanar
    https://florealanar.wordpress.com/2026/08/11/don-juan-et-tartuffe

    Dans un entretien télévisé pour la chaîne France 5, en 2023, Daniel Cohn-Bendit, l’ex-chat de gouttière de la banlieue rouge parti déguster une pâtée plus riche et faire ses gros ronrons sur un bel édredon du Parlement européen, évoquait sa relation avec Emmanuel Macron, dont il fut l’un des (…) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Les autoradios ont des oreilles… et deux balises GPS !- Sans nom
    https://sansnom.noblogs.org/archives/27814

    Indymedia Nantes, 8 août 2026 Mise à jour de la dernière trouvaille : un fil qui n’a pas été suivi jusqu’au bout lors du premier démontage amenait à un boîtier aimanté fixé à une paroi entre l’arrière de l’autoradio et la boite à gants (il fallait démonter un autre cache en plastique). Il (…) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • [Info « Splann ! »] En pleine crise sécheresse, les #pêcheurs portent plainte après la #pollution d’un affluent de l’Ellé à #langonnet dans le #Morbihan
    https://splann.org/pollution-roz-milet-langonnet

    L’association de #pêche du Haut-Ellé a porté plainte contre X, lundi 10 août, après la découverte d’une pollution agricole affectant un #ruisseau à Langonnet (56), en Centre Bretagne. La mairie assure que la pollution n’affecte pas la ressource en #eau potable. L’article [Info « Splann ! »] En pleine crise sécheresse, les pêcheurs portent plainte après la pollution d’un affluent de l’Ellé à Langonnet dans le Morbihan est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #aappma #agriculture #biodiversité #écosystème #élevage #élevage_bovin #ellé #fédération_de_pêche #lisier #montagnes_noires #OFB #office_français_de_la_biodiversité #rivière #roz_milet

  • Au commissariat de Saint-Denis, un pot de départ finit en grosse gueule de bois | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/110826/au-commissariat-de-saint-denis-un-pot-de-depart-finit-en-grosse-gueule-de-

    Alors que la brigade anticriminalité fêtait la mutation d’un de ses membres, fin juillet, des policiers ont déclenché un incendie sur le toit en tirant des mortiers. Deux fonctionnaires ont aussi été surpris en pleine violation de leur contrôle judiciaire.

    EnEn cette chaude soirée de la fin du mois de juillet, c’est la fête au commissariat de Saint-Denis. Un membre de la brigade anticriminalité (BAC) célèbre son départ pour une autre région par un pot convivial avec ses collègues. L’alcool aidant, certains policiers ont la brillante idée d’entreprendre une bataille de mousse avec les extincteurs du service.

    Mais cette initiative est incompatible avec la suivante : tirer des mortiers depuis la cour du commissariat. Car le toit du bâtiment est recouvert de pelouse, bien sèche en cet été caniculaire, et l’atterrissage des feux d’artifice déclenche un incendie. Les extincteurs étant hors d’usage, il faut alors faire appel aux pompiers.

    #mdr

  • Analyse comparée : Le plateformisme et le spécifisme- Alternative Libertaire
    https://www.unioncommunistelibertaire.org/?Analyse-comparee-Le-plateformisme-et-le-specifisme

    Nous proposons ci-dessous une traduction d’extraits d’un texte de l’organisation communiste libertaire espagnole Liza, dont vous pourrez retrouver l’entièreté sur Regeneracionlibertaria.org - AL de juillet-août est en kiosque ! / International, Histoire @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • RUBRICA. #fuorisede: tra l’opportunità e il desiderio di fuga
    https://informareonline.com/rubrica-fuorisede-tra-lopportunita-e-il-desiderio-di-fuga

    Sono due anni che sono uno studente fuorisede. Ho lasciato #caserta per spostarmi a #Roma, in cerca di opportunità migliori per studiare. Non sono un ragazzo che rientra spesso nella propria città. Non è odio, è necessità. È la tensione continua tra il voler mantenere vive le radici che mi legano alla Campania, a Caserta, […] L’articolo RUBRICA. Fuorisede: tra l’opportunità e il desiderio di fuga proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Agosto_2026

  • Tech : Une grave faille de sécurité dans Tails- Paris Luttes
    https://paris-luttes.info/tech-une-grave-faille-de-securite-21066

    Tails a réparé une faille de sécurité critique du noyau Linux. Cette faille permettait à un site internet de désanonymiser un·e utilisateur·ice utilisant Tails. Il est donc urgent de mettre à jour sa version de Tails à 7.10.1 avant toute utilisation de cette distribution Linux réputée pour son (…) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • 4e Assemblée Anticarcérale Paris & Environs : 30 Août au DOC !- Paris Luttes
    https://paris-luttes.info/4eme-assemblee-anticarcerale-paris-21065

    La quatrième Assemblée Anticarcérale Paname & Environs aura lieu le dimanche 30 Août au DOC (26 Rue du Docteur Potain à Paris). Le lieu sera ouvert dès 14h pour s’installer, écrire ensemble des lettres à des prisonnier·es ou parcourir l’infokiosque, et l’assemblée même commencera à 14h30. On (…) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Antisyndicalisme en Malaisie : Flex sous la loupe des investisseurs à l’approche de son AGA

    Les investisseurs institutionnels sont invités à faire pression sur Flex Ltd. quant aux pratiques antisyndicales exercées au sein de son usine de Penang, en Malaisie, alors que le fabricant de pièces électroniques se prépare à tenir son assemblée générale annuelle (AGA) à Austin, Texas, le 5 août prochain.

    En juillet 2025, les salariés de FlextronicsTechnology (Penang) SdnBhd, une filiale de Flex, ont organisé un scrutin secret portant sur la reconnaissance syndicale. Le taux de participation n’a pas atteint le seuil des 50% requis par la législation malaisienne, avec 424 voix manquantes ; 92% des votants se sont toutefois prononcés en faveur de cette reconnaissance. L’EIEUNR (Syndicat des employés de l’industrie électronique de la région nord) affirme que ce déficit s’explique par l’impossibilité d’accéder aux listes électorales, par des retards dans les transports et par le fait que les contremaîtres ont découragé la participation de la main-d’œuvre. Quatre-vingts personnes ont déposé plainte auprès de la police, affirmant avoir fait l’objet d’entrave au vote. Dans la foulée, IndustriALL a adressé un courrier à la Directrice générale de Flex, Revathi Advaithi, pour demander à l’entreprise de mettre fin à ces manœuvres, requête restée sans suite selon le syndicat.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/11/antisyndicalisme-en-malaisie-flex-sous-la-loup

    #malaisie

  • À Ceuta, plus d’une semaine après l’afflux de 70 000 personnes, une crise humanitaire menace l’enclave - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73005/a-ceuta-plus-dune-semaine-apres-lafflux-de-70-000-personnes-une-crise-

    À Ceuta, plus d’une semaine après l’afflux de 70 000 personnes, une crise humanitaire menace l’enclave
    Par Julia Dumont Publié le : 11/08/2026
    Fin juillet, environ 70 000 personnes – principalement marocaines – sont entrées dans l’enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc. Plus d’une semaine après, la majorité a été expulsée mais environ 10 000 exilés, dont de nombreux mineurs, demeurent toujours à Ceuta et vivent dans le plus grand dénuement. Les habitants et les autorités locales alertent sur la menace d’une crise humanitaire dans l’enclave.
    Ce sont des abris misérables, faits de minces branches et de quelques morceaux de cartons. Sur la plage de Trampolin, à Ceuta, plusieurs centaines d’exilés luttent pour leur survie depuis maintenant plus d’une semaine. Pour s’abriter, ils ont commencé à construire de petites cabanes avec les objets trouvés sur place, parfois avec des pans de tissus. Sur des morceaux de bois, des vêtements ont été suspendus. C’est vers cette plage, située à deux pas du CETI, l’unique centre d’hébergement de l’enclave, que sont dirigés les exilés par la police et les commerçants.
    Selon le président de Ceuta, Juan Jesús Vivas , entre 8 000 et 11 000 migrants sans papiers se trouveraient encore dans la ville autonome. Originaires d’Afrique subsaharienne pour la plupart, ces jeunes hommes déclarent avoir quitté leur pays pour leur sécurité et vouloir rester en Europe."Si on avait la possibilité de rester chez nous, pourquoi prendre la mer pour aller chez les autres ? On n’est pas en Espagne pour déranger. On n’est pas des voleurs, on n’est pas des bandits. On est venus pour contribuer à l’économie espagnole […], aider l’Espagne et nous aider aussi. Parce que dans nos pays on a fait des études mais on ne peut pas travailler", a confié Djibril au média La Ser.
    Mais en attendant qu’une décision soit prise sur leur sort, les exilés patientent sur le sable. Le CETI est saturé et ne peut pas accueillir les nouveaux arrivants. Le délégué du gouvernement à Ceuta, Miguel Ángel Pérez Triano, a annoncé que le gouvernement central prévoyait de mettre en place dans un délai approximatif d’"un mois" un centre d’accueil temporaire des étrangers (CATE) afin de traiter plus rapidement les situations administratives et accélérer les transferts vers la péninsule des demandeurs d’asile qui peuvent y prétendre.
    Selon les estimations du gouvernement espagnol, environ 2 000 personnes se trouveraient sur la plage de Trampolin et aux alentours du CETI. Mais ce nombre ne correspond pas à la quantité – bien plus élevée - de repas distribués chaque jour par la Croix rouge, souligne El Pais."Ça y est, il n’en reste plus. Encore une fois", déplore auprès du quotidien espagnol une membre de la Croix-Rouge en distribuant le dernier repas de son stock, alors que de nombreuses personnes attendent encore d’avoir à manger. Depuis l’afflux d’exilés à Ceuta, de nombreuses personnes ont affirmé souffrir de la faim. Plusieurs d’entre eux ont indiqué à des journalistes que des supermarchés ne les avaient pas laissé entrer pour acheter de la nourriture. Seules quelques organisations prennent en charge aujourd’hui les distributions de nourriture.
    Pour assurer un minimum d’hygiène aux exilés vivant sur la plage, une dizaine de toilettes ont été installés sur une esplanade, ainsi qu’une trentaine de douches, un hangar et des points d’eau. Mais la situation est malgré tout critique car l’état de santé de certains exilés est préoccupant après une traversée éprouvante et plusieurs jours sans soin."Il y a des diarrhées et vomissements… Certains ont de la fièvre, c’est préoccupant. Cela aura des répercussions sur la santé publique si cette situation perdure", met en garde Julian Dominguez, chef du service de médecine préventive de l’hôpital de Ceuta interrogé par la chaîne RTVE.
    Parmi les exilés arrivés fin juillet, les mineurs non accompagnés restent les plus vulnérables. Depuis l’afflux du 30 juillet, « le taux d’occupation des centres d’accueil pour mineurs de Ceuta est de 2 600% au-dessus de sa capacité critique », a déclaré Juan Jesús Vivas lors d’une interview à la télévision publique espagnole.Selon Sira Rego, la ministre espagnole de la jeunesse et de l’enfance, plus de 1 300 mineurs se trouvent toujours dans la ville autonome. Jour après jour, les autorités s’efforcent d’identifier et de prendre en charge tous ces mineurs, a constaté sur place un journaliste de l’AFP, mais les moyens manquent. Ceuta « ne dispose d’aucun espace supplémentaire » pour prendre en charge ces jeunes, « une priorité », a averti de son côté le préfet de la ville, Miguel Ángel Pérez Triano.
    Face à la crise, la municipalité s’organise comme elle peut. Deux écoles ont été transformées en centres d’accueil. « Le premier centre est déjà opérationnel et accueille environ 110 filles et adolescentes. Cette mesure nous permettra d’offrir une solution temporaire en attendant l’achèvement des nouvelles installations prévues à Loma Margarita et dans la zone portuaire, qui pourront accueillir entre 400 et 500 mineures dès la semaine prochaine », avait déclaré la municipalité le 6 août. Afin de prendre en charge ces jeunes, la ministre de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations, Elma Saiza, annoncé mardi 4 août une aide de 25 millions d’euros pour l’enclave.
    Une mise à l’abri indispensable et urgente car plusieurs cas d’agressions sexuelles et de viols sur des jeunes filles et des femmes ont déjà été recensés par les autorités espagnoles. « À la suite de l’afflux massif de milliers de personnes fin juillet, un tribunal de Ceuta enquête sur six cas d’agressions sexuelles présumées qui se seraient produites dans ce contexte », indique El faro de Ceuta, précisant que les enquêtes étaient toujours en cours.Dans le quartier de Príncipe Alfonso, des habitants se sont mobilisés pour mettre en place un hébergement réservé aux femmes et aux jeunes filles seules, rapporte encore le média local. Selon Fatiha Abdelah, secrétaire de l’association de quartier Prince Alfonso, au moins 180 femmes et jeunes filles avaient été recensées dans ce camp le dimanche 9 août.
    La loi espagnole prévoit un dispositif de répartition des mineurs non accompagnés pour soulager les points d’entrée dans le pays comme Ceuta, les Baléares ou les îles Canaries. Mais il est vivement contesté depuis ses débuts et n’a jamais été vraiment effectif. Dans le cas de Ceuta, même si le gouvernement local a lancé un « appel à l’aide » aux autres régions, les quatre gouvernements de coalition régionaux ont indiqué qu’ils contesteraient toutes décisions de transferts de mineurs depuis Ceuta vers d’autres régions espagnoles. Le dirigeant de Vox, parti d’extrême droite, a déclaré que « pas un seul euro » d’argent espagnol ne devrait être versé aux mineurs migrants.
    Selon l’association marocaine des droits humains à InfoMigrants, de nombreux mineurs figuraient aussi parmi les personnes expulsées de l’enclave. Une pratique normalement illégale. « Nous avons vu des militaires raccompagner des mineurs jusqu’à la frontière », a témoigné Jamila el-Abboudi, de l’AMDH, à InfoMigrants

    #Covid-19#migrant#migration#ceuta#espagne#crisemigratoire#humanitaire#sante#MNA

  • « Il n’y a vraiment plus aucune limite » : un mega boat atteint le Royaume-Uni avec 230 migrants, un record - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73003/il-ny-a-vraiment-plus-aucune-limite--un-mega-boat-atteint-le-royaumeun

    « Il n’y a vraiment plus aucune limite » : un mega boat atteint le Royaume-Uni avec 230 migrants, un record
    Par Romain Philips Publié le : 10/08/2026 Dernière modification : 11/08/2026
    Un bateau transportant 230 migrants est arrivé au Royaume-Uni tôt ce lundi 10 août. Ce nouveau record illustre l’amplification du phénomène des mega boats dans les traversées de la Manche.
    Ces dernières semaines, les records du nombre de migrants dans des embarcations de fortune pour traverser la Manche ne cessent d’être battus les uns après les autres. Mi-juillet, l’arrivée d’un bateau comptant 130 exilés à son bord avait retenu l’attention, il a été suivi le 23 juillet par un autre transportant 165 personnes. Et ce lundi, c’est une embarcation de 230 migrants qui a atteint les côtes anglaises.
    Selon les autorités, l’embarcation est arrivée à Douvres aux alentours de 2 heures du matin ce lundi. L’antenne de la SNSM de Berck-sur-Mer a fait état d’une opération d’assistance « hors norme » menée auprès d’un canot. « Au total, 230 personnes (ont été) dénombrées à bord dont plus de 20 enfants. Un nouveau et triste record du nombre de personnes transportées à bord de ces embarcations précaires vient ainsi d’être franchi », a écrit l’association dans un communiqué.
    Le directeur de la SNSM de Berck-sur-Mer, Jean-Marc Lamblin, a précisé à l’AFP que ses équipes avaient accompagné le canot jusqu’aux eaux britanniques avant d’être relayées par les secours d’outre-Manche. Deux personnes ont été secourues de l’embarcation mais les autres ont désiré poursuivre leur route. Cette arrivée intervient seulement quelques jours après l’une des plus importantes opérations de secours en mer depuis le début des traversées de la Manche en 2018. Le 4 août, une embarcation surchargée qui tentait de traverser la Manche pour rejoindre le Royaume-Uni a pris feu. Les occupants de ce mega boat se sont alors jetés à l’eau. 173 personnes ont été secourues lors de cette opération qui a mobilisé de nombreux navires et hélicoptères.
    Ce nouveau record, le dernier en date depuis le début du phénomène des traversées de la Manche en 2018, illustre l’amplification du recours à des bateaux toujours plus gros et surchargés pour traverser de manière clandestine la Manche. « Depuis trois mois, on voit passer de plus en plus » de canots de 15 mètres, a expliqué le directeur de la SNSM. "On a passé le record de 150 il y a peu, on ne pensait pas qu’il pourrait y en avoir plus, mais il n’y a vraiment plus aucune limite". Contactée par InfoMigrants, la préfecture de la Manche et de la mer du Nord confirme cette tendance. « Le nombre de personnes par embarcation ne cesse d’augmenter », explique-t-il. il était de 26 en 2021, 45 en 2023, 63 en 2025 et 65 depuis début 2026. « Par ailleurs, 10 embarcations embarquant plus de 100 personnes, et 1 embarquant plus de 200 personnes, ont tenté la traversée depuis début 2026 », ajoutent les autorités françaises.
    Ce phénomène des mega boats est « en train de devenir une nouvelle normalité », commente de son côté Angèle Vettorello, co-coordinatrice de l’antenne locale de l’association Utopia 56 à Calais, qui appelle à accroitre les dispositifs de secours. « Il va falloir questionner rapidement et réellement le dimensionnement du dispositif de secours dans la Manche, qui n’a pas l’air de s’adapter autant qu’il le faudrait aux nouvelles dynamiques de passage », ajoute-t-elle, « car entre une embarcation avec 50 à 60 personnes et une avec plus de 200 personnes, ce n’est pas la même chose ».
    Selon la préfecture, sur les sept premiers mois de 2026, 16 849 personnes à bord de 258 embarcations qui ont tenté de traverser la Manche de la France vers le Royaume-Uni et « 2 231 personnes ont été secourues ». Elle précise notamment que « face à ces risques, le dispositif de secours en mer s’adapte en permanence », citant quatre opérations menées ces derniers mois concernant respectivement 115, 113 et 173 migrants.
    Une telle surcharge d’embarcations toujours plus grandes expose aussi les exilés à des risques supplémentaires. Depuis de nombreux mois, associations et médias - dont InfoMigrants - documentent le fait que les morts ont de plus en plus lieu au moment de l’embarquement. Le phénomène des taxi boats - des embarcations qui partent en amont sur le littoral et récupèrent les exilés directement dans l’eau pour éviter les dispositifs policiers - provoque souvent des ruées dangereuses et parfois mortelles.
    Et plus les embarcations sont grandes, plus l’attroupement dans l’eau est conséquent et les risques réels. « Autant de monde qui tente de monter en même temps dans une embarcation déjà dans l’eau, cela n’a rien à voir. On est sur des modes d’embarquements plus complexes. Et des potentiels accidents plus mortels peuvent arriver », commente la coordinatrice d’Utopia 56. Dans ce cas précis, « une véritable marée humaine s’est précipitée vers l’embarcation pneumatique d’environ 15 mètres », raconte la SNSM dans un communiqué. Face à la surcharge, plusieurs personnes ont été éjectées du bateau et une trentaine d’entre elles se sont alors retrouvées dans l’eau", ajoute les sauveteurs.
    « Avec la marée montante, une partie du groupe se retrouve rapidement isolée. Gendarmes et sapeurs-pompiers interviennent pour mettre ces personnes en sécurité. La coordination de l’ensemble des moyens engagés a permis d’éviter un drame lors de cette phase particulièrement dangereuse. Le mouvement de masse au moment de l’embarquement représente en effet un risque majeur, d’autant que de nombreuses personnes présentes ne savent pas nager », poursuit le communiqué. Selon la Prémar, une trentaine de personnes ont été secourues de la marée ce jour-là.
    Selon un porte-parole du ministère de l’Intérieur britannique, ce dernier incident démontre « les tactiques imprudentes et dangereuses employées par les bandes criminelles qui continuent de mettre des vies en danger en entassant un nombre toujours plus grand de personnes sur des navires inadaptés ». Dans le même temps, des centaines d’autres migrants ont atteint le Royaume-Uni à bord de plus petites embarcations. Rien que le dimanche 9 août, 423 personnes ont traversé la Manche. Ces récentes arrivées portent à environ 15 500 le nombre de personnes ayant rejoint clandestinement la Grande-Bretagne par la mer depuis le 1er janvier, selon les chiffres officiels des autorités britanniques. Un nombre en baisse de plus de 40% par rapport à la même période en 2025

    #Covid-19#migrant#migration#france#royaumeuni#manche#traversee#megaboat#routemigratoire#migrationirreguliere#sante

  • En Malaisie, les réfugiés rohingya, frappés par une vague de haine, sont devenus indésirables
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/11/en-malaisie-les-refugies-rohingya-frappes-par-une-vague-de-haine-sont-devenu

    En Malaisie, les réfugiés rohingya, frappés par une vague de haine, sont devenus indésirables
    Par Dinh Tiên (Bangkok, correspondance)
    Quand il est dehors, Farooq reste sur ses gardes. « Les Rohingya ne se sentent plus en sécurité lorsqu’ils sortent. On réfléchit avant chaque déplacement », dit le jeune homme de 26 ans, réfugié en Malaisie depuis 2024, qui ne donne que son prénom. Devenue indésirable aux yeux d’une partie de la population, la communauté rohingya subit une xénophobie sans précédent dans un pays autrefois accueillant.
    « Salaud », « Parasite », « Quitte le pays », énumère Farooq. Sur les réseaux sociaux, insultes et menaces affluent dans les messages privés de ce militant rohingya, peuple musulman apatride et originaire de l’Arakan, dans l’ouest de la Birmanie. Sous un de ses posts sur Facebook, en date du 5 août, dénonçant les persécutions du régime birman, des internautes donnent raison aux militaires birmans, accusés de crimes contre l’humanité et de génocide ; d’autres traitent les Rohingya de « rats », d’« intrus », de « voleurs » ou de « terroristes ». Farooq figure parmi les plus de 126 000 Rohingya enregistrés par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en Malaisie. Beaucoup ont fui des décennies de persécutions en Birmanie, notamment lors de l’exode massif de 2017. Première communauté de réfugiés du pays, ils seraient en réalité près du double en Malaisie, selon les observateurs. « Face à cette extrême violence, tout le monde a peur », résume le jeune homme, depuis Kuala Lumpur.
    Nourrie par la désinformation, cette vague de haine s’est emballée au mois de mai. Pendant l’Aïd-el-Adha, les Rohingya ont été accusés sur les réseaux sociaux de pratiques insalubres lors du Qurban, le sacrifice rituel des animaux. A ensuite circulé une vieille rumeur : ils chercheraient à « prendre le contrôle » de Selayang, au nord de Kuala Lumpur.La Malaisie accueille d’autres ethnies de Birmanie – Chin, Kachin, Karen, Môn… –, ainsi que des réfugiés du Pakistan, de Syrie, du Yémen, fuyant les guerres et les persécutions. Or, « quand une autre communauté est impliquée dans une action délictueuse, ce sont les Rohingya qui sont pointés du doigt, dénonce Farooq. Nous sommes systématiquement tenus responsables de l’ensemble des problèmes attribués aux réfugiés. » Les données officielles sont pourtant loin d’étayer l’image d’une criminalité généralisée : selon la police, seuls 89 Rohingya ont été impliqués dans des affaires criminelles depuis 2024, soit 0,02 % de l’ensemble des crimes recensés en Malaisie.
    Début juin, une pétition en ligne réclamant « l’expulsion des Rohingya » au premier ministre, Anwar Ibrahim, a recueilli près de 500 000 signatures en quelques jours. Malgré son retrait, la haine continue de pulluler : la fille d’un responsable politique a comparé les Rohingya à des « singes », le tabloïd Kosmo ! a qualifié leur installation en Malaisie de « cancer ». Quelques élus ont même appelé « à la démolition de [leurs] habitations », rapporte l’ONG Fortify Rights. Fin juillet, à Penang, des Rohingya ont été chassés de leur campement. Une centaine d’entre eux, parmi lesquels des femmes et des enfants, a rejoint le HCR, à Kuala Lumpur, le 27 juillet. La police les a embarqués, avant de les libérer deux jours plus tard : tous avaient des documents du HCR valides. Le 29 juillet, Anwar Ibrahim a annoncé que la Birmanie, avec laquelle il dit entretenir de « bonnes relations », avait accepté le retour de 5 000 Rohingya. Tollé des ONG : dans l’Etat Rakhine (ex-Arakan), dont les Rohingya sont originaires, les combats font rage entre l’armée d’Arakan, une guérilla ethnique, et les forces régulières, toutes deux accusées d’exactions à l’encontre des Rohingya. Le 5 août, le gouvernement a tempéré son annonce : aucun retour n’aura lieu si « leur vie est menacée ».
    La militante rohingya Sharifah Shakirah y voit un calcul politique. « Les Rohingya ont toujours servi de boucs émissaires. Les responsables politiques les utilisent quand ils en ont besoin pour leurs propres intérêts. » Or, Anwar Ibrahim est fragilisé : son bloc, Pakatan Harapan, vient d’essuyer de lourds revers électoraux au Johor puis au Negeri Sembilan, alors que des législatives se tiendront en 2028. Les Rohingya sont une cible facile : la Malaisie n’a pas signé la convention de 1951 relative au statut des réfugiés. Même enregistrés auprès du HCR, les Rohingya n’ont pas de véritable statut légal. « Ils vivent à la merci des autorités », fustige Sharifah Shakirah.
    Aslam Abd Jalil, maître de conférences à l’université de Malaisie, parle lui aussi de récupération : « Anwar a utilisé la question du renvoi de 5 000 Rohingya dans le cadre de sa campagne. » Mais l’opposition, souligne-t-il, exploite aussi le sujet pour dénoncer le manque de fermeté du gouvernement. Sharifah Shakirah s’indigne des créateurs de contenu qui gagnent en visibilité en filmant les réfugiés ou en se moquant de leurs enfants. Un responsable de l’opposition aurait, selon elle, consacré 1 million de ringgits (211 000 euros) à rémunérer des influenceurs pour alimenter cette campagne anti-Rohingya.« L’attention est détournée des défaillances de l’Etat pour se porter sur les réfugiés », analyse Aslam Abd Jalil. Dans une société polarisée par les appartenances ethniques, il voit dans cette hostilité un paradoxal « facteur d’unification ». « Certains comparent les Rohingya aux sionistes, comme s’ils étaient venus de l’extérieur pour prendre progressivement possession du territoire. Ils deviennent des souffre-douleur sur lesquels la population déverse son ressentiment. »
    Accusés de propager le Covid-19, les Rohingya avaient déjà subi une vague de haine pendant la pandémie, en 2020-2021. Elle avait fini par refluer. « C’est pire aujourd’hui », estime le chercheur. Plusieurs écoles accueillant des enfants rohingya ont fermé. Des familles ont été expulsées, des travailleurs ont perdu leur emploi et des propriétaires refusent de leur louer des logements. « Des enfants restent cloîtrés chez eux parce que leurs parents ont peur qu’ils soient harcelés, ajoute Sharifah Shakirah. On traumatise une nouvelle génération de Rohingya, alors que leurs familles étaient venues en Malaisie pour trouver un peu de sécurité. »
    L’époque semble lointaine où, en 2016, l’ancien premier ministre Najib Razak participait à un rassemblement en solidarité avec les Rohingya, au nom de la défense de musulmans persécutés en Birmanie. « La Malaisie a souvent tenu un discours hypocrite : sur la scène internationale, elle affirme défendre les Rohingya et réclamer justice pour les crimes commis en Birmanie. Mais sur son territoire, elle ne les protège ni ne les soutient vraiment », accuse John Quinley, de Fortify Rights. Farooq, lui, a fui les persécutions en Birmanie, puis les camps surpeuplés du Bangladesh après avoir été menacé par un groupe armé. Il espérait trouver un peu de répit en Malaisie, mais se sent désormais « impuissant » : « Notre crime, c’est d’être nés rohingya. »

    #Covid-19#migrant#migration#malaisie#rohingya#asile#droit#sante#stigmatisation#refugie

  • Les étudiants marocains touchés de plein fouet par la hausse des frais d’inscription en France
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/08/10/les-etudiants-marocains-touches-de-plein-fouet-par-la-hausse-des-frais-d-ins

    Les étudiants marocains touchés de plein fouet par la hausse des frais d’inscription en France
    Un décret, pris le 19 mai, restreint les possibilités d’exonération des droits d’inscription différenciés pour les étudiants non européens. Parmi eux, les Marocains sont les plus nombreux à étudier dans les facultés françaises.
    Par Nada Didouh (Fès [Maroc], correspondance)
    Manutentionnaire dans un dépôt de poids lourds à Toulouse, Yassine (son prénom a été changé), 18 ans, soulève des colis de 50 kilos pour 60 euros la journée. « Je travaille tout l’été au lieu de rentrer au Maroc voir mes parents », confie cet étudiant en classe préparatoire intégrée dans une école d’ingénieurs, arrivé en France en 2025. « En travaillant les deux mois d’été, je peux économiser environ 2 000 euros. Mais ça reste trop peu par rapport aux frais qui arrivent. »
    En quelques mois, l’équation financière des étudiants extra-européens en France s’est en effet considérablement compliquée. Hausse des droits d’inscription, fin de l’aide personnalisée au logement (APL) pour les étudiants non boursiers et renforcement des conditions de ressources pour obtenir un titre de séjour, autant de mesures qui suscitent des inquiétudes.
    Les Marocains sont particulièrement concernés. Avec plus de 42 000 étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur français sur l’année scolaire 2024-2025, selon Campus France, le Maroc constitue le premier pays d’origine des étudiants étrangers en France. Mais cette mobilité historique entre les deux pays est aujourd’hui fragilisée par un coût croissant des études.Un décret, pris le 19 mai, restreint désormais les possibilités d’exonération des droits d’inscription différenciés pour les étudiants non européens. Instaurés en 2019 dans le cadre du plan « Bienvenue en France », les frais d’inscription pour ces étudiants peuvent atteindre 2 895 euros par an en licence et 3 941 euros en master, contre une inscription chiffrée à respectivement 178 et 254 euros pour les étudiants français et européens. L’objectif affiché était de renforcer l’attractivité de l’enseignement supérieur français et de faire davantage contribuer les étudiants internationaux au financement de leur formation.
    Jusqu’ici, les universités avaient largement contourné la mesure, qu’elles jugeaient inégalitaire. Selon le ministère de l’enseignement supérieur, en 2024-2025, 90 % des 111 500 étudiants concernés bénéficiaient encore d’une exonération totale ou partielle. Mais le nouveau décret prévoit une baisse progressive de ces exonérations : 30 % d’étudiants exonérés à la rentrée 2026, puis 25 % en 2027 et 20 % en 2028. Le flou demeure sur les profils d’étudiants qui se verront exonérés partiellement ou entièrement de ces frais, mais « leurs ressources » seront prises en compte dans l’examen des demandes, d’après le texte.
    Amina Bentayeb devait faire sa rentrée en septembre à Aix-Marseille Université. La jeune Marocaine de Fès pensait avoir sécurisé son projet après avoir obtenu une exonération de 75 % de ses droits d’inscription. Elle a appris en juillet qu’elle devrait finalement s’acquitter de la totalité des frais. « J’avais construit tout mon projet autour de cette exonération. Aujourd’hui, je me demande si je vais pouvoir continuer. Je ne peux pas payer », confie la jeune étudiante.
    Pourtant, selon le ministère de l’enseignement supérieur, les étudiants ayant obtenu une exonération avant l’entrée en vigueur du décret, le 21 mai, sont censés en conserver le bénéfice. Alors, à Aix-Marseille, comme dans plusieurs universités, des syndicats étudiants se mobilisent pour faire valoir les droits des concernés et contester une application stricte du texte.
    Yassine, déjà engagé dans son cursus, ne sera pas concerné directement par cette hausse des frais de scolarité. La mesure s’applique uniquement aux nouveaux étudiants, ou à ceux qui changent d’établissement ou de cycle universitaire. Excellent élève, major de sa promotion, il bénéficie grâce à ses résultats d’une exonération partielle et paie environ 1 200 euros par an au lieu des 3 000 euros environ prévus. Mais la suppression des APL, entrée en vigueur le 1er juillet, modifie son équilibre.« Avant de venir en France, on m’a parlé des avantages financiers, notamment des APL. Après un an ici, je me retrouve face à une décision politique comme celle-là, franchement c’est choquant. » L’étudiant, originaire d’Oujda, envisage désormais d’autres options. « Mon frère est en Allemagne. Là-bas, les frais sont beaucoup plus bas et c’est plus facile de trouver du travail. » Il prévoit d’apprendre l’allemand à la rentrée.
    A Lyon, Ibrahim (il n’a pas souhaité donner son nom de famille), 19 ans, en deuxième année de bachelor universitaire de technologie informatique, a lui aussi vu son budget se réduire. « Je recevais 200 euros d’APL par mois. Je viens de vérifier sur mon compte de la CAF [Caisse d’allocations familiales], c’était bien mon dernier versement », raconte l’étudiant marocain, dont le loyer s’élève à 600 euros, sans les charges. « Ma mère va essayer de m’aider un peu plus, mais ça va être compliqué. Pour le reste, je vais devoir me débrouiller. » Ancien étudiant au lycée français Lyautey à Casablanca, il raconte que, dans son entourage, « de plus en plus de personnes regardent vers d’autres destinations. Au Maroc, on commence à délaisser la France ».
    Pour le sociologue Hicham Jamid, ces mesures s’inscrivent dans un durcissement plus large de la politique migratoire française. Selon lui, la hausse des frais s’ajoute à des démarches administratives plus complexes et à une précarité accrue : « La mobilité étudiante va devenir une affaire de classe sociale. La France essaie d’attirer les enfants de riches qui sont là juste pour avoir un diplôme français. »
    A ce jour, les données de Campus France Maroc ne montrent pas encore de recul du nombre de candidats. Pour la rentrée 2026-2027, les candidatures marocaines progressent même de 8 %, et le taux d’admission atteint 41 %. Ces chiffres restent toutefois difficiles à interpréter, les candidatures ayant été déposées bien avant l’annonce de ces mesures.

    #Covid-19#migrant#migration#france#politiquemigratoire#etudiant#allemagne#université#sante

  • KURDISTAN. Agissement colonial à Kirkouk- Info Libertaire
    https://www.infolibertaire.net/kurdistan-agissement-colonial-a-kirkouk

    IRAK / KURDISTAN – Les forces de l’armée irakienne creusent une tranchée de sécurité à travers des champs du village de Topzawa, dans la province à majorité kurde de Kirkouk. Les agriculteurs kurdes signalent que les travaux ont endommagé plus... Lire la suite @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • ROJAVA. Les gangs de Damas sèment la terreur à Serê Kaniyê- Info Libertaire
    https://www.infolibertaire.net/rojava-les-gangs-de-damas-sement-la-terreur-a-sere-kaniye

    SYRIE / ROJAVA – Le premier convoi organisé de familles kurdes déplacées vers Serê Kaniyê a été attaqué lundi 10 août par des colons armés installés dans la région par la Turquie et on signale des victimes parmi les civils.... Lire la suite @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • How to Achieve Mailjet DMARC Alignment with SPF & DKIM ? | DmarcDkim.com
    https://dmarcdkim.com/setup/mailjet-dmarc-alignment-spf-dkim-and-domain-authentication#mailjet-spf-al

    Howto pour la configuration DNS des enregistrements SPF/DKIM/DMARC d’un domaine utilisant Mailjet pour l’envoi de ses mails
    ...et en particulier la nécessité de passer par un ticket pour faire configurer le « Return-Path domain » nécessaire pour « aligner » l’enregistrement DMARC

    Voir aussi la doc de Mailjet sur l’alignement DMARC : https://documentation.mailjet.com/hc/fr/articles/20531905163419-Comprendre-DMARC#01HKCF2K6C61SNHAG26A2BM9XA

    #DKIM #SPF #DMARC #configuration_DNS #Mailjet #spam

  • Le edicole fantasma di #Napoli
    https://informareonline.com/le-edicole-fantasma-di-napoli

    Napoli è una città che vive di forti contraddizioni, che non cessano mai di lasciare stupiti migliaia di cittadini e turisti. E il perché è molto semplice: non è infatti raro imbattersi in un chiosco vuoto oppure in un’edicola abbandonata, che sembrano proliferare ormai come funghi agli angoli delle strade della città. Ma perché il […] L’articolo Le edicole fantasma di Napoli proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Agosto_2026 #edicole_vuote #liberi_edizioni

  • Psychothérapie institutionnelle : entre mensonge et réalité
    https://www.lejournalcorrosif.fr/sante-mentale/psychiatrie-mensonge-realite

    Découvrez le témoignage d’Aurélie B. sur la psychiatrie : entre mensonge et réalité, souffrance et résilience, avec une touche corrosive et d’espoir. Je dis par mon exemple et au nom de mon exemplarité qu’il est très dangereux pour un patient pour qui exerce un psychiatre de vouloir entrer dans sa tête. <p>The post Psychothérapie institutionnelle : entre mensonge et réalité first appeared on Le Journal Corrosif.</p>

    #Psychiatrie
    #Temoignage
    #Mensonge
    #Réalité

  • La nouvelle économie cubaine- Florealanar
    https://florealanar.wordpress.com/2026/08/10/la-nouvelle-economie-cubaine

    La situation économique désastreuse dans laquelle se trouve l’île de Cuba a contraint la mafia castriste qui la dirige à adopter un nouveau programme de réformes inutiles. Celles-ci ne serviront encore une fois à rien, en effet, tant le régime demeure politiquement sclérosé, mais l’essentiel (…) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • ★ LES ARNAQUEURS SONT CONNUS- Socialisme libertaire
    https://www.socialisme-libertaire.fr/2026/07/les-arnaqueurs-sont-connus.html

    L’Éducation est l’arme la plus puissante que vous puissiez utiliser pour changer le monde. ★ Dessin d’Anne Archet « On comprend pourquoi les tenants du pouvoir font du système éducatif leur chasse gardée. Ils s’ingénient à phagocyter les cerveaux afin... @Mediarezo Actualité / #Mediarezo