• Doctors Who are Kind Have Healthier Patients Who Heal Faster, According To New Book | Faculty of Medicine
    https://forum.facmedicine.com/threads/doctors-who-are-kind-have-healthier-patients-who-heal-faster-acco

    “Compassionomics: The Revolutionary Scientific Evidence That Caring Makes a Difference,” written by physician-scientist team Stephen Trzeciak and Anthony Mazzarelli, provides overwhelming evidence for the healing power of compassion.

    Kindness brings longer, healthier lives not only for patients, the book argues, but also for health-care professionals. When a physician is compassionate, patients heal better and faster, and the doctors are happier and less burned out.

    Trzeciak is chair of medicine at New Jersey’s Cooper University Health Care and Cooper Medical School of Rowan University, and Mazzarelli is co-president and associate dean of clinical affairs there. The authors share their research on the art of healing.

    #médecine #soin

  • Female Surgeons Are Still Treated as Second-Class Citizens - Scientific American Blog Network
    https://blogs.scientificamerican.com/voices/female-surgeons-are-still-treated-as-second-class-citizens

    As a male surgeon, I am mortified that the profession allows my female colleagues to be treated like second-class citizens. I have watched women surgeons get bullied, harassed and discriminated against by their male counterparts. I have seen a countless number of their careers crumble in front of my eyes. I have seen their tears. I have seen them go into a deep hole of depression and never come back. And I have done nothing about it.

    #santé #médecine #discrimination #genre #travailleuses #harcèlement #sexisme
    Je ne suis pas fan de la comparaison avec la population générale dont les chirurgiennes seraient une sous-classe parce que leurs rémunérations restent un peu plus élevées (!) que celles de la moyenne des travailleuses et travailleurs...

    • J’ai pas regardé non plus les 3h de vidéo, mais choqué par le titre j’ai zappé très vite, et je crois comprendre que rektum est un médecin qui débunke des vidéos de zozos qui expliquent qu’on peut soigner un cancer en mangeant de la salade ou en faisant de la méditation ou des étirements ?

    • J’ai vu un bout (oui, un tout seul !) parce que la forme est assez pénible : il se filme en direct au fur et à mesure de son exploration d’une vidéo YT, avec temps de réflexion, hésitations, recherches en ligne, bidouillages pour montrer son écran (et mine de rien on (je) est (suis) devenu assez exigeant sur la forme de vlog, et si je trouve qu’en général il n’y a pas assez de temps de respiration et que c’est monté trop serré, là on regrette l’absence de montage).

      Bref, dans ce que j’ai vu, il passait un temps infini à dézinguer un charlatan, pourtant très rapidement repérable en tant que tel.

    • j’ai écouté un bout de la première émission. @simplicissimus a bien résumé. C’est vrai que ce charlatan est grossier mais j’ai deja entendu certaines des choses qu’il affirme au détour de conversations. La vidéo de Mendax, celle que j’ai mis en dernier était suffisante, mais comme il conseil cette chaine j’ai été voire. La vidéo de Mendax fait suite au passage de ce Casanova charlatan dans une conférence TedX.

  • Comment le changement climatique va affecter notre #santé | AFD - Agence Française de Développement
    https://www.afd.fr/fr/actualites/comment-le-changement-climatique-va-affecter-notre-sante

    Despite Climate Change Health Threats, Few Medical Schools Teach It - Scientific American
    https://www.scientificamerican.com/article/despite-climate-change-health-threats-few-medical-schools-teach-

    Heat, mosquito-borne diseases and air pollution are medical issues that should be viewed through a climate lens, advocates say

    #climat #médecine

  • La ménopause : une construction sociale ?
    https://www.gazettedesfemmes.ca/15384/la-menopause-une-construction-sociale

    En fait, la médicalisation de la ménopause est le prolongement de celle de la puberté, des grossesses, etc. Le corps féminin est contraint par des instances médicales et des injonctions sociales, beaucoup plus que celui des hommes. Il paraîtrait complètement incongru pour un médecin de demander à un jeune homme de parler de la qualité et de la quantité de son sperme, alors que l’investigation sur tous ces aspects biologiques très intimes semble normale chez les #femmes dès la puberté.

    #médecine #contrôle

  • Die Einführung der Masernimpfung in der BRD 1960-1980 im Spiegel medizinischer Fachjournale und der Laienpresse
    https://repository.publisso.de/resource/frl:6401861/data

    Le titre de cette thèse définit un sujet concernant l’Allemagne de l’Ouest de l’après-guerre. Pourtant elle contient des informations pertinentes sur l’époque nazie. Cet extrait décrit comment la relation innocente des allemands à leurs médecins a fait place à une attitude plus moderne et méfiante.

    Les gens savaient que les médecins sélectionnaient et tuaient les handicpés et malades mentaux . On peut en déduire que la majorité des Allemands étaient au courant des crimes nazies dont l’assassinat des juifs. C’est également l’époque quand le capitalisme a poussé à l’extrême sa quête d’efficacité en supprimant chaque être qui au lieu de contribuer à la production nationale consommait de rares ressources.

    Depuis les allemands ont compris que les médecins institutionnels travaillent pour l’intérêt des institutions au lieu de défendre les intérêts de leurs patients. Ainsi on appelle les médecins du service médical des assurances maladie Gesundschreiber pour exprimer clairement que leur rôle est de réduire la durée de l’arrêt que ton médecin de famille t’a accordé. En tant que patient tu n’es qu’un gâchis de ressources précieuses qu’il faut terminer au plus vite.

    C’est aussi un phénomène social car les gens qui font au moins partie de la même couche sociale que les médecins sont générallement en meilleure santé que les classes laborieuses qui sacrifient leur santé au processus de production qui ne peut se passer de leur travail.

    5.3.1 Präventive Medizin und Impfungen im Nationalsozialismus

    Hatten 1938/1939 noch rund 70% aller Befragten angegeben, Vertrauen in ihren Hausarzt zu haben, so änderte sich dies im Laufe des Kriegsgeschehens aus verschiedenen Gründen. Im Nationalsozialismus kam es durch das NS-Regime zu einer „Verlagerung der medizinischen Primärversorgung von den niedergelassenen Ärzten zu Betriebsärzten und Ärzten des öffentlichen Gesundheitsdienstes“. Der Anteil „jüngerer, nationalistisch engagierter und im Sinne des Regimes praktizierender Ärzte“ war jedoch in den Gesundheitsämtern und besonders bei den Betriebsärzten besonders groß. Das „Risiko, von einem nicht mehr zum Wohle des Patienten praktizierenden Arzt behandelt zu werden“, erhöhte sich dadurch in den Augen der Kranken erheblich, und es „deuten zahlreiche Indizien darauf, daß das Vertrauen der Bevölkerung zu ihren Ärzten rapide schwand“.

    Der „allgemeine[…] Ansehensverlust gesundheitspolitischer Einrichtungen“ stand in direktem Zusammenhang mit dem Bekanntwerden der „Euthanasie“-Morde in Heil- und Pflegeanstalten und teilweise auch mit den Zwangssterilisationen.507 Die Menschen hatten Angst, dass von diesen Maßnahmen nicht nur „Geisteskranke, sondern prinzipiell jeder Arbeitsunfähige“ betroffen sein könnte, und so weigerten sich z.B. in Baden und Westfalen weite Teile der Bevölkerung, an Röntgen-Reihenuntersuchungen zur Tuberkulosefrüherkennung teilzunehmen, „da sie befürchteten, im Falle eines positiven Befundes ebenfalls ermordet zu werden“.

    „Asoziale Offentuberkulöse“ konnten in extra für diesen Zweck geschaffenen „Zwangsanstalten“ „zwangsasyliert“ werden.509 1944 dann wurde ein zunehmendes Misstrauen auch gegenüber den niedergelassenen Ärzten registriert; vor allem ältere Menschen verweigerten Arztbesuche oder die Einnahme verordneter Medikamente aus Angst. Auch wenn Winfried Süß im Abschnitt seines Buches über Normen und Praxis ärztlichen Handelns nicht auf die Einstellung zu Impfungen in der Bevölkerung zurzeit des Zweiten Weltkrieges eingeht, so wird deutlich, dass es zu einem herben Verlust an Vertrauen in die Ärzte und in die mit Gesundheitsvorsorge beauftragten Institutionen im totalitären System des Nationalsozialismus zu jener Zeit kam. Dieses Misstrauen war vermutlich auch nach dem Ende des Krieges und der Herrschaft des NS-Regimes in den Köpfen der Bevölkerung weiter vorhanden.

    #santé #médecine #histoire #Allemagne #nazis

  • « Quand les seins tombent, je refuse la consultation. » Sur Facebook, des médecins violent leur serment
    https://www.nouvelobs.com/notre-epoque/20200105.OBS23047/quand-les-seins-tombent-comme-ca-je-refuse-la-consultation-sur-facebook-1

    Sur le groupe Facebook privé « le Divan des médecins », regroupant plus de 11 000 praticiens, sont publiées des photos reconnaissables de patients et des commentaires à caractère pénal. Contacté, l’Ordre des Médecins promet une analyse juridique de ces contenus « effarants ».

  • La colonisation du savoir
    https://www.hobo-diffusion.com/catalogue/1440/la-colonisation-du-savoir

    Tabac, coca, quinquina, cacao, gaïac, peyotl, poisons, abortifs… De 1492 au milieu du XVIIIe siècle, les Européens s’approprient en Amérique d’innombrables plantes médicinales. Au moyen d’expéditions scientifiques et d’interrogatoires, ils collectent le savoir des Indiens ou des esclaves pour marchander des drogues, et élaborent avec elles les premières politiques de santé. Dans le même temps, inquisiteurs et missionnaires interdisent l’usage rituel de certaines plantes et se confrontent aux résistances des guérisseurs. Botanique, fraudes et sorcellerie : entre les forêts américaines et les cours du Vieux Monde, ce livre raconte l’expansion européenne comme une colonisation du savoir.

    #colonisation #plantes_médicinales #savoirs #pillage #livre

  • Sexisme réaliste
    Cours de gériatrie (rééd. 2018), 4ème année de médecine, France. Pour déterminer le degré de dépendance sénile des gens, les hommes ne sont pas testés sur la façon dont ils se débrouillent en cuisine-ménage-linge, les femmes oui. Ce qui est très réaliste, nos pères et grands-pères ayant généralement été très mal élevés et maintenus dans l’ignorance toute leur vie. Mais qu’advient-il de la grand-mère rebelle, qui n’a jamais voulu apprendre à faire la cuisine, se complait dans le capharnaüm de son appartement et ne lave pas sa culotte à la main ? Elle gagnera quelques points-sénilité...

    #vieillesse #sexisme #médecine

    • Sur un thème proche...

      Panthère Première » Vouloir durer, c’est apprendre à mourir
      https://pantherepremiere.org/texte/vouloir-durer-cest-apprendre-a-mourir-2

      Pour être jugée crédible pendant la consultation mémoire, la personne doit bien sûr faire preuve de cohérence dans son discours, mais elle doit aussi réussir des exercices standardisés qui, en s’appuyant sur des valeurs productivistes (rapidité, agilité, réactivité) défavorisent de fait les personnes âgées. De surcroît, Baptiste Brossard montre que l’évaluation de la crédibilité repose sur des critères implicites qui se sont pas strictement médicaux. Par exemple, les personnes âgées qui n’ont pas acquis, durant leur vie, le niveau de langage et le socle de connaissances implicitement requis pour réaliser les épreuves de la consultation ont plus de chance d’être jugées non crédibles (donc divagantes, voire délirantes). Autre exemple, le comportement de la personne est considéré crédible si elle se conforme aux attentes sociales projetées sur l’« être vieux » pendant la consultation.

    • J’avais comme voisin Victor, un très gentil papy, un peu bourru parfois, qui était très reconnaissant à sa deuxième compagne (la première était morte prématurément) de lui avoir appris à faire le ménage, la cuisine, la lessive et le repassage. Veuf pour la seconde fois, il se débrouillait très bien jusqu’à l’âge de 92 ou 93 ans quand la mort l’a fauché à son tour, et malgré des difficultés pour se déplacer.

  • Une Britannique survit à un arrêt cardiaque de six heures | Euronews
    https://fr.euronews.com/2019/12/06/audrey-mash-le-miracle-scientifique-de-medecins-espagnols

    Audrey Mash revient de très loin. Cette jeune britannique a été sauvée par des médecins espagnols après un arrêt cardiaque de 6 heures engendré par une #hypothermie sévère.

    [...]

    ... les médecins espagnols [...] ont expliqué s’être servi pour la première fois du système de réanimation ECMO [extracorporeal membrane oxygenation], système qui permet d’extraire le sang du corps, de le réchauffer, de l’oxygéner et de le réintroduire dans l’organisme via une artère. Et ce n’est ensuite qu’ils ont pu pratiquer un électrochoc et faire repartir son cœur.

    #science #médecine #santé

  • Opinion | Médecins pour la bonne conscience ?
    https://asile.ch/2019/12/06/opinion-medecins-pour-la-bonne-conscience

    Mandats fédéraux aux entreprises privées Les médecins ont été utilisés, de longue date, par les pouvoirs politiques pour vernir de blanc certaines pratiques assez sombres. Même les régimes totalitaires du 20e siècle ont eu besoin d’eux pour leur bonne conscience. Les dirigeants soviétiques, par exemple, utilisaient des psychiatres pour déclarer « fous » les opposants […]

  • Lyon Sud : les dérapages nauséabonds du docteur Freyer | Mediacités
    https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2019/05/22/lyon-sud-les-derapages-nauseabonds-du-docteur-freyer

    Devant des amphis bondés de la faculté de médecine, il brocarde la lutte contre l’#homophobie ou le #racisme, tient des propos #misogynes ou encore nie le scandale du #Mediator. Enregistrements à l’appui, Mediacités révèle le contenu des cours que le cancérologue Gilles Freyer dispense aux étudiants de première année. Avec la bienveillance de sa hiérarchie.

    Faculté de médecine Lyon Sud : la doyenne tente de sauver le soldat Freyer | Mediacités
    https://www.mediacites.fr/complement-denquete/lyon/2019/07/01/faculte-de-medecine-lyon-sud-la-doyenne-tente-de-sauver-le-soldat-freyer

    #pharma #enseignement #médecine #mandarins
    #paywall

  • Why Are So Many Women Rejecting Medical Science? | Dame Magazine
    https://www.damemagazine.com/2019/04/22/why-are-so-many-women-rejecting-medical-science

    Women are habitually mistreated, misdiagnosed, and not even included in medical research. As a booming “wellness” industry lures them with fast cures, many can’t resist the temptation.

    There are, obviously, many reasons for the growth of miracle cures and predatory medical treatments and their popularity among women. But one of the main causes is a failure of evidence-based medicine to properly study, understand, and treat women—or even to show them basic empathy. The lack of proper health care and even a basic understanding of women’s bodies has left women desperate for any possible treatment. Because why trust medical science when it ignores you and fails to treat your health seriously?

    The first issue lies in quality of care. In interactions with doctors, patients, especially female patients, are often ignored or minimized when they try to talk about their health. A study in 2017, from the University of Florida in conjunction with the Mayo Clinic, which monitored conversations between 112 patients and their doctors found that, on average, the patients were only given 11 seconds to explain why they were seeking treatment before being interrupted. And that was for all patients, male and female.

    Every contribution we get from readers like you allows us to remain independent and keeps our content free and accessible for everyone. Our reporting digs deep into the important policies, social issues, and cultural trends that matter, bringing the diversity of thought so needed in these times. Join now to help fund this important work.
    Now combine that with data about how women’s health and the health of women of color, specifically, are minimized and you get an even more grim picture. Here are just a few small examples: Women’s pain is often ignored or considered an overreaction—an older study (from 1990) found that when women are in pain after heart surgery they’re more often prescribed sedatives instead of pain medication and a study in 2008 found that in emergency rooms women report abdominal pain as often as men but on average are 7 percent less likely to receive pain treatment for it and are made to wait 16 minutes longer to get painkillers. The medical community has even coined a term for the fact that women receive different treatment after experiencing a heart attack than men do—called the “Yentl Syndrome” (referencing the Barbra Streisand film, in which a woman had to pose as a man in order to gain an education), it highlights the fact that women die after heart attacks more often than men because of improper and insufficient treatment.

    So if research on women’s health is unreliable, and drugs to treat women’s health are nonexistent or have unknown side effects or efficacy, and doctors are barely listening to women then it’s difficult to make the argument to women that they should be avoiding treatments that aren’t scientifically proven. Because a logical response to that would be: What, exactly, has science done for me lately?

    “It’s understandable that people are searching for answers in other places,” says Caulfield. “Enter the wellness industrial complex that is ready to provide unproven therapies for all of this stuff.”

    After all, if women are desperate for any possible treatment, why not make money off them? It’s hard to argue with snake-oil salesmen who come riding into town with a covered wagon filled with ultra-wealthy beautiful celebrities like the Kardashians who are being paid to lie to you that their flat stomachs come from drinking tea.

    #médecine #maltraitances_médicales #biais_genré #genre #femmes

  • Paris Descartes university ‘sold rotting corpses for €900 each’ | World | The Times
    https://www.thetimes.co.uk/article/paris-descartes-university-sold-rotting-corpses-for-900-each-n36mppx0d

    A leading medical institution in Paris is facing a criminal action for trading in bodies and body parts donated for research for more than a decade.

    The Centre for Body Donations at Paris Descartes university has admitted mistreating thousands of cadavers, keeping them in rat-infested and overheated rooms.

    A doctors’ union alleges that some bodies have been sold to private companies for inappropriate uses such as car crash tests. It charges €900 for a body and €400 for a limb.

    Comment l’Université Paris Descartes, dirigée par Frédéric Dardel, a vendu des cadavres pourris à 900 € pièce.

    #cadavre #médecine #dignité

    https://twitter.com/Gjpvernant/status/1199966692291620864

  • Dons de corps à la science : un charnier au coeur de Paris
    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/dons-de-corps-a-la-science-un-charnier-au-coeur-de-paris-20191127

    Des milliers de corps étaient livrés à la pourriture et aux rongeurs en raison de la vétusté des lieux, ou vendus à des entreprises privées, selon L’Express.

    Les révélations font froid dans le dos : en plein coeur de Paris, à la prestigieuse faculté de médecine Paris-Descartes, le Centre du don des corps (CDC) s’est transformé en véritable charnier pendant « des décennies », et ce au moins jusqu’en 2018, révèle une enquête de L’Express mardi 26 novembre.

    #médecine

    • Outre les graves problèmes éthiques liés au respect dus aux morts, la vétusté des lieux a ainsi posé la question des conditions de travail déplorables des médecins .

      Pas d’inspection du travail ni de l’hygiène depuis plusieurs décennies.
      #travail #santé

      Un corps entier pouvait ainsi être vendu 900 euros, un membre 400 euros. Une tarification votée en 2011 par le conseil d’administration de l’université. Frédéric Dardel*, interrogé par L’Express, défend cette vente de dépouilles votée sous sa présidence : « Les corps représentent un coût marginal, il est normal que ceux qui les utilisent payent ». Selon un audit de KPMG, les organismes privés auraient ainsi contribué à 75% du chiffre d’affaire du CDC en 2013.

      Celleux qui les utilisent ce sont pas les étudiant·es en médecine ? Je croyait aussi que le corps humain ne pouvait pas faire l’objet de commerce en France

      En France, la philosophie du droit des contrats s’oppose au concept de vente d’organes, puisque le corps humain est légalement placé hors du commerce.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Vente_d%27organes

      « Élaboré par la doctrine jusnaturaliste, le principe d’indisponibilité du corps humain trouve, entre autres, sa consécration jurisprudentielle avec la prohibition de la maternité de substitution en 1991. »

      -- Borrillo 2011, p. 93-94

      Le principe d’indisponibilité du corps humain serait une règle non écrite mais dont l’existence est affirmée depuis 19754 par la Cour de cassation.

      En France, ce principe se rattacherait à la notion de dignité, inscrite dans le Code civil (art. 16 sq.5) depuis les lois de bioéthique de 19946 (alors que cette notion existe peu, par exemple, dans le droit américain7). Toutefois, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) avait formulé cette notion dès le début des années 19808.

      Le corps est ainsi affirmé par certains auteurs res extra commercium9. Le Code civil, antérieurement à la réforme de l’ordonnance du 10 février 201610, disposait ainsi :

      « Il n’y a que les choses qui sont dans le commerce qui puissent être l’objet des conventions. »

      -- Article 1128 ancien du Code civil11

      Les problèmes posés par la conception du corps comme chose, même comme une chose hors commerce, ont été soulignés par d’autres auteurs12,13. Cette prohibition a été remplacée par celle, plus générale, des contrats dont les stipulations dérogent à l’ordre public (formulation qui ne fait plus référence « aux choses ») :

      « Le contrat ne peut déroger à l’ordre public ni par ses stipulations, ni par son but, que ce dernier ait été connu ou non par toutes les parties. »

      -- Article 1162 du Code civil14

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Indisponibilit%C3%A9_du_corps_humain

      *Frédéric Dardel, président de Paris Descartes et aujourd’hui conseiller de la ministre de la recherche, Frédérique Vidal. Un marcheur blanc récompensé pour sa capacité alchimique à transformer les cadavres humains en or.

    • Frederic Dardel - responsable de ce scandale et couvert par la ministre de la dégradation des universités et de la recherche.

      extrait de sa fiche wikipédia

      Le 26 novembre 2019, la journaliste Anne Jouan, journaliste chevronnée,6,7 publie un article dans le journal l’Express intitulé : Don de corps à la science : un charnier au coeur de Paris8. L’Express évoque des photos datant de fin 2016, issues d’un rapport rédigé par le directeur du CDC et remis au président de l’université Paris-Descartes. Elles montrent « des cadavres par dizaines, au milieu d’un fatras indescriptible », des corps « démembrés », une tête qui « gît sur le sol ». Ce même rapport fait état « d’installations vétustes, inadaptées, ne respectant pas les obligations légales », de « chambres froides non hermétiques, avec des pannes à répétition » ou encore de « prolifération des souris, des mouches, avec ponte ». L’hebdomadaire assure que ce qu’il qualifie de « charnier » a existé « pendant plusieurs dizaines d’années », avec une « aggravation à partir de 2013 ».9

      Rapidement repris par d’autres journaux comme Le Point10, ou le Huffington Post11, le Figaro12 ou encore Le Monde13, la nouvelle fait l’effet d’une bombe. L’hôpital René Descartes décide de fermer en urgences son centre de don de corps resté ouvert jusqu’au lendemain de la parution de l’article14. L’administratrice provisoire de l’Université est Mme Maria Pereira da Costa15. En poste depuis deux mois seulement après l’éclatement du scandale, elle a pris la direction de l’Université par interim à la suite de la promotion de Monsieur Frédéric Dardel auprès du cabinet de la Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation16.

      Selon la journaliste Monsieur Frédéric Dardel ne pouvait ignorer l’état dans lequel était le service de don des corps. Dans un article du 27 novembre 2019, le journaliste Idriss Aberkane accuse directement l’ancien président d’avoir orchestré ce centre en ayant pleine conscience de la situation. Le journaliste écrit alors : " On se croirait au Moyen Âge, par quelque commerce immonde du cimetière des Innocents, et Dardel de poursuivre, quand son service vend les morts, « comme je n’avais pas de moyens pour des travaux, j’étais embarrassé ». On ne peut que comprendre l’indignation de la Pr. Brigitte Mauroy, urologue et présidente démissionnaire, en 2017, du comité d’éthique du Centre du don des corps (CDC) de Paris-Descartes : « L’histoire se souviendra que vous avez fossoyé la plus grande structure anatomique de France. » Pour des faits aussi graves, et durables, ce n’est pas une mauvaise journée, ni une mauvaise année, mais une mauvaise présidence entre 2011 et 2019, pour le biologiste Frédéric Dardel, ancien polytechnicien, devenu depuis conseiller de la ministre Frédérique Vidal. L’homme a même été fait chevalier de la Légion d’honneur en 2015, quand il blanchissait déjà sous le harnais quatre ans dans le commerce des morts…"17.

      Au 28 novembre 2019, Monsieur Frédéric Dardel n’a pour l’heure par répondu aux accusations du journaliste.

      –-

      Le 30 juillet 2013, il est chargé avec Denise Pumain de réfléchir à l’institution qui prendra la succession de l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) et de rendre un rapport sur le sujet pour les premiers jours de décembre 201324. Mais le rapport Dardel-Pumain, finalement publié le 24 janvier 2014, suscite l’étonnement car il s’appuie sur une version périmée de la loi relative à l’enseignement supérieur et à la recherche - sur l’application de laquelle il est censé fournir des préconisations - et paraît en retrait par rapport aux recommandations des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche.
      –-
      En mai 2017, il se distingue en envoyant un courriel signé appelant ses étudiants à ne pas voter pour le Front national et à voter pour Emmanuel Macron, franchissant ainsi comme il le précise « une limite que je m’étais fixée en accédant à la fonction de chef d’établissement ».

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Dardel#Scandale_du_charnier_de_Paris

      Je relève au passage qu’en mai 2017 un directeur d’université donne des recommandation de vote à ses étudiant·es alors qu’on expulse les femmes sous prétexte d’un couvre chef mais pas un directeur d’université.

      Je relève aussi que le directeur précédent de ce charnier était Axel Kahn (2007-2011).

      En 2015 Frederic Dardel à reçu la légion d’honneur (probablement pour sa bonne gestion de l’université, qui part en sucette de manière exponentielle à partir de 2013).

      Le plus rigolo c’est qu’en 2013 il préfaçait un ouvrage collectif sur « La générosité ».

      Ce marcheur blanc n’est pas intéressé uniquement par les bénéfices financiers qu’on peu tiré des cadavres, il semble militer pour vendre aussi les données génétiques des personnes encore vivantes :


      http://fr.1001mags.com/parution/svm/numero-294-jui-aou-2010/page-26-27-texte-integral

    • Sur le don de son corps à la science en France -

      Dans le communiqué de l’université :

      Le don du corps est gratuit ; le fonctionnement du centre génère des coûts (préparation, sérologie, conservation, mise à disposition et obsèques) qui sont demandés aux professionnels utilisateurs du centre.

      https://www.parisdescartes.fr/communique-centre-du-don-des-corps

      C’est un gros mensonge car c’est pas gratuit du tout :

      Depuis 1887, la loi française autorise tout adulte à faire don de son corps à la science après son décès. C’est le principe de la liberté des funérailles. Toutefois, sachez qu’il ne s’agit en aucun cas d’échapper aux dépenses à engager en matière d’obsèques. En effet, cette démarche n’est pas gratuite !

      Ainsi, la plupart des structures acceptant ce type de don – Centre Hospitalier Universitaire, centre de formation ou centre de recherche à la faculté de médecine – n’ont pas les moyens de prendre en charge le fonctionnement du service, le transport du corps et sa crémation ou son inhumation. Les frais s’échelonnent donc de 200 euros à 900 euros en moyenne, payables d’avance par le donateur, par son contrat obsèques ou encore par ses proches.
      ...
      Comment se passe le don en lui-même, une fois le décès survenu ? Vos proches doivent prévenir le plus rapidement possible le centre de don qui fera transporter votre corps avant toute mise en bière (48 heures maximum). Au laboratoire, il sera traité pour être conservé soit par congélation, soit par injection de produits chimiques. Il pourra ensuite être disséqué, servir pour la répétition d’interventions chirurgicales ou encore de sujets d’expérimentations pour des recherches fondamentales ou cliniques. Mais quel que soit son devenir, les professionnels de santé veillent toujours à son strict respect.

      https://www.ladepeche.fr/article/2016/02/12/2275958-faire-don-corps-science-cout.html

      –---
      Du coup le « don » qui n’est pas gratuit contrairement à ce que dit le communiqué de l’université coute de 200 à 900€ et Frédéric Dardel promu conseillé de la ministre revendait ces corps à 900€ pièce.

      Sur le site du gouvernement il est bien question d’un cout :

      COUT :
      L’établissement de santé, de formation ou de recherche assure à ses frais l’inhumation ou la crémation du corps.

      Par contre, aucun texte ne précise qui est responsable du coût du transport du corps. Selon les centres de don, vous pouvez être amené à prendre en charge ce coût.

      Avant tout engagement, renseignez-vous sur les différents frais qui seront à votre charge ou à la charge de vos proches.

      https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F180

      Le site du gouvernement renvoie vers un lien du réseau CHU qui qui parle aux gens comme si c’etait des déficients mentaux et affirme aussi que le don n’est pas gratuit du tout :

      Troisième démarche : je me renseigne pour connaître les procédures et, en particulier, celle du coût du don de mon corps à la science. Tout a un prix et en même temps qu’un formulaire officiel, la plupart des centres vont vous adresser soit une facture ou soit vous recommander de prendre une assurance obsèques pour couvrir les frais entraînés par votre don. En effet, la plupart de ces structures n’ont pas les moyens de prendre en charge le fonctionnement du service, le transport du corps et sa crémation ou son inhumation. Il n’y a pas de cadrage national sur le montant de ces frais qui s’échelonnent de 200 à 900 € en moyenne car chaque établissement a ses propres règlements et ses propres critères de fonctionnement. Seule certitude : ils sont payables d’avance par mes soins, ou par mon contrat obsèques ou encore par mes proches.

      Autre choses étonnante, le « don » peut être refusé pour faute de personnel dans les centres

      Cependant, le don de mon corps peut être refusé par le Centre de Don et ce pour diverses raisons fixées par la loi :

      – Le dépassement du délai de transport du corps 48 heures maximum après le décès

      – L’absence de carte de donneur

      – Le refus du maire de la commune d’accorder le transport avant la mise en bière

      – Le décès à l’étranger

      – La présence d’une pathologie contagieuse

      – L’existence d’une intervention chirurgicale récente

      – Le décès lié à un accident de la circulation, à un suicide ou à toute autre raison susceptible de poser un problème médico-légal

      – Ou, également, la pénurie de personnel dans le centre de don.

      Alors pourquoi l’université Descartes n’as pas refusé ces « dons » si elle n’avais pas les moyens de les accueillir ni d’assuré des conditions correcte pour le personnel ?
      Car perso je m’en fiche un peu que des cadavres soient manger par des vers et des rats, le problème c’est l’état du personnel qui a travailler plusieurs décennies dans des conditions abominables et qui a du chopper une belle collections de maladies horribles car les cadavres qui trainent c’est ultra toxique. Il faudrait enquêté sur l’état de santé des travailleuses et travailleurs de ce charnier et veillé à les indemnisés sérieusement.

    • Fermeture du Centre du don des corps de l’université Paris-Descartes

      La plus grande structure anatomique de France va subir une inspection après la révélation par « L’Express » de conditions indignes de conservation des défunts et de vente de cadavres.
      Le scandale a été révélé par une enquête d’Anne Jouan dans L’Express du 27 novembre : jusqu’en 2018, et peut-être au-delà, le Centre du don des corps (CDC) de l’université Paris-Descartes a accueilli pendant des années, dans des conditions indignes, des défunts ayant fait don de leur corps à la science. Non seulement les règles d’éthique sur le respect dû aux corps étaient bafouées, mais les locaux, situés au 5e étage de la faculté de médecine de la rue des Saints-Pères, se sont enfoncés dans le délabrement et l’insalubrité. Des « pièces anatomiques » (membres, organes) étaient vendues, pour une bonne part à des organismes privés, pour servir à des tests divers.

      Par un Tweet publié à la suite de la parution de l’article, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal, annonce avoir « ordonné la fermeture du centre et lancé, en accord avec [la ministre de la santé] Agnès Buzyn, une inspection afin d’établir la réalité des faits et de proposer des moyens d’action plus efficaces ». Déclaration qui a suscité quelques sarcasmes, Frédéric Dardel, conseiller spécial dans le cabinet de Mme Vidal depuis un arrêté du 28 juin 2019, ayant été président de l’université Paris-Descartes de 2011 à 2019.

      #pay_wall
      https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/12/05/fermeture-du-centre-du-don-des-corps-de-l-universite-paris-descartes_6021740

  • Doctors for XR sur Twitter : “BREAKING The editor of #TheLancet, one of the most prestigious medical journals in the world, has come out officially asking all health professionals to engage in non-violent social protest to protect people from the climate & ecological breakdown. Yes you heard that right. https://t.co/a2pflR7pXf” / Twitter
    https://twitter.com/DoctorsXr/status/1187377667928141824

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1187377445063811074/pu/vid/486x270/vW09yNepWNBel7wX.mp4?tag=10

    #bravo #climat #santé #médecine

  • Pourquoi les #logements insalubres rendent-ils malade ?
    https://www.allodocteurs.fr/bien-etre-psycho/environnement-et-sante/pour-les-logements-insalubres-rendent-malade_27967.html

    « On a fait une étude qui montre que si on résorbait toutes les passoires énergétiques de France, les 7 millions de logement, c’est un gros chantier qu’on peut mener en dix ou quinze ans, on ferait quasiment un milliard d’euros d’économies de dépenses de soins parce que les gens, les enfants, les adultes auraient moins de pathologies et donc auraient moins recours à la #médecine et donc aux dépenses publiques de #santé », détaille Manuel Domergue.

    Rien qu’en #Ile-de-France, plus d’un 1,2 millions de personnes sont concernées par ces risques pour la santé, et 4 millions dans toute la #France.

  • #Luxembourg : 62% du personnel soignant est étranger Olivier Loyens - 9 Octobre 2019 - l’essentiel
    http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/62-du-personnel-de-soin-vient-de-l-etranger-31134319

    Près de deux tiers des professionnels de santé au Grand Duché sont étrangers. Cette dépendance pourrait provoquer une crise du système de soins

    Un seuil critique a été dépassé. Le Luxembourg n’étant pas autonome pour faire fonctionner son système de santé, les professionnels de la santé étrangers représentent, aujourd’hui, 62% de l’effectif total des professions médicales et de santé du pays. C’est le principal enseignement de l’étude sur « l’état des lieux des professions médicales et des professions de santé au Luxembourg », dont les résultats ont été présentés ce mardi à Luxembourg.

    « Le pays est extrêmement vulnérable et dépendant des décisions politiques et économiques des pays frontaliers en faveur des soignants », déplore Étienne Schneider, ministre LSAP de la Santé. « Toute initiative en France, en Belgique ou en Allemagne, qui viserait à rehausser les salaires des soignants engendrerait immédiatement une grave crise du système sanitaire luxembourgeois », complète Marie-Lise Lair, auteur de l’étude.

    Un plan d’action « dans les prochains mois »
    De plus, les institutions signalent des difficultés de recrutement de médecins et de certaines professions de santé, avec un allongement du délai de recrutement et un élargissement de la distance géographique pour rechercher des candidats potentiels, jusqu’en Europe de l’Est. Enfin, d’autres facteurs influencent les difficultés de recrutement, comme le coût du logement, l’absence de centre hospitalier universitaire, l’absence de faculté de médecine complète, ou encore l’absence de programme d’intégration d’un jeune médecin.

    « Devant une telle situation de dépendance, il faut revoir en profondeur l’organisation du système de santé », estime Étienne Schneider. D’autant que le pays est censé respecter un engagement pris auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, à savoir réduire de moitié le recrutement étranger de professionnels de la santé pleinement formés, d’ici 2030.

    Quelques « mesures profondes »
    L’étude va permettre au ministère et aux autres acteurs de la santé de mettre en place un plan national d’action. En attendant, le ministre avance déjà quelques « mesures profondes » qu’il faudra prendre, comme revaloriser et rendre plus attrayantes les professions médicales (accompagner les jeunes médecins lors de leur installation, améliorer les conditions de l’exercice médical au Luxembourg, investir dans les soins primaires), revaloriser les professions de santé auprès des jeunes et des parents, ou encore renforcer le nombre d’étudiants en médecine et revoir la formation et la fonction des soignants.

    « Le plan d’action sera appliqué dans les prochains mois », promet Étienne Schneider. Les patients, qui sont les premiers à être impactés par cette pénurie de ressources en professionnels de la santé, peuvent espérer que le ministre tiendra parole, car le temps presse...

    #Santé #migrations #migrants le Luxembourg se méfie de l’#union_européenne qu’il ne peut piller totalement #ue #france #belgique #allemagne #oms #paradis_fiscaux #pillage #travail #migrations #inégalités #médecine #sante #santé_publique

    • Les principaux chiffres de l’étude
      17 595 professionnels travaillent aujourd’hui dans le secteur de la santé et des soins, dont 15 062 professions de santé réglementées (dont 6 214 infirmiers et 3 784 aides-soignants) et 2 331 médecins (dont 2 000 environ travaillent à plein temps)

      –51% des médecins sont de nationalité luxembourgeoise.

      –En 2017, les femmes représentaient près de 40% des médecins.

      –26% des médecins n’habitent pas au Luxembourg.

      –Le ratio global du médecins pour 1 000 habitants est passé de 3,13 en 2007 à 3,53 en 2017. Les cantons les moins bien dotés sont Vianden, Clervaux et Mersch.

      –D’ici 2034, 59% (hypothèse 65 ans) à 71% (hypothèse 60 ans) des médecins vont partir à la retraite.

  • En Suisse, la pénurie de médicaments inquiète sérieusement Natalie Bougeard/gma - 30 Septembre 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10747576-en-suisse-la-penurie-de-medicaments-inquiete-serieusement-.html

    Les ruptures d’approvisionnement de médicaments se suivent et s’intensifient d’année en année. La situation devient un enjeu de santé publique et ce phénomène mondial n’épargne pas la Suisse.
    Il y aurait actuellement 588 médicaments en rupture d’approvisionnement en Suisse, selon Enea Martinelli, pharmacien-chef du groupement d’hôpitaux fmi (Frutigen, Meiringen et Interlaken).

    Excédé par une situation de plus en plus difficile à gérer, celui-ci a créé une base de données. https://www.drugshortage.ch/index.php/uebersicht-2 « Je souhaite fournir de la transparence et une vision globale », explique-t-il.

    Aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), un équivalent temps plein est désormais dédié à la gestion des ruptures de stock. « Nous surveillons une centaine de médicaments sur les 2000 que nous utilisons, dont 15 pour lesquels le manque serait extrêmement problématique », révèle Pascal Bonnabry, pharmacien-chef des HUG. « Ces dix dernières années, le problème a été multiplié par 20. La situation s’empire et on ne voit pas tellement le bout du tunnel », admet-il.

    Annoncer les ruptures de stocks
    Les substances les plus touchées par la pénurie sont notamment les antibiotiques, les analgésiques, les anticancéreux et les vaccins. Des produits en grande majorité anciens et peu chers.

    La Confédération aussi surveille le phénomène et oblige depuis 2015 les entreprises du secteur à annoncer les ruptures de stocks. Cela ne s’applique toutefois qu’à une liste restreinte de substances, les médicaments dits vitaux. Une liste que certains acteurs aimeraient voir élargie : elle devrait être revue d’ici la fin de cette année.

    Baisse des coûts de production
    La multiplication des ruptures d’approvisionnement s’explique par les stratégies de baisses des coûts de production mises en oeuvre par les fabricants. Des choix industriels qui ont mené au fractionnement et à l’éparpillement de la chaîne de production.

    « Dans les années 90, la production des médicaments était courante en Europe. Par la baisse des prix successives, la production s’est d’abord déplacée en Europe de l’Est, puis en Asie. La Suisse n’est plus capable de fabriquer ses propres antibiotiques, ses propres vaccins, depuis 15 ans. Nous sommes totalement dépendants de la production non-européenne », dénonce Salvatore Volante, expert en pharmacologie et en santé publique.

    Selon un récent rapport français, 80% des substances actives utilisées dans des médicaments commercialisés dans l’Union européenne viennent de pays hors de l’UE. Pour la Suisse, les données manquent et l’opacité règne. Une entreprise a toutefois communiqué ses chiffres. « Chez nous, 50% des substances actives viennent de Chine ou d’Inde », explique Andreas Bosshard, directeur de Mepha Suisse.

    Armée en renfort
    La Confédération a mis en place des stocks obligatoires pour certaines substances. Des stocks qui ont dû être utilisés 29 fois en 2017 et 2018. Les capacités militaires de la Suisse sont même appelées à la rescousse. « La pharmacie de l’armée développe, pour certains médicaments, une production afin qu’en cas d’urgence nous puissions avoir recours à une production indigène », détaille Ueli Haudenschild, de l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays. « La situation me préoccupe parce que ces ruptures de stocks demandent beaucoup d’efforts. Mais nous ne sommes pas dans une situation dangereuse », estime-t-il.

    Mais à quel prix ? Les traitements de substitution sont parfois plus chers que celui en rupture, s’approvisionner à l’étranger s’avère souvent également plus onéreux. Le coût engendré par ces pénuries est difficile à calculer. Salvatore Volante ose cette estimation : « Cela va très vite se chiffrer, pour la Suisse, à environ 50 à 70 millions de francs. »

    La pénurie de médicaments est un problème de santé publique mondial. Aux Etats-Unis, des chiffres récents estiment que ces ruptures de stock coûtent aux hôpitaux américains 359 millions de dollars par année. « Pour faire face au problème il faudrait une coopération internationale, diversifier le nombre d’usines et rapatrier les capacités de production en Europe », estime Herbert Plagge, membre de l’Association suisse des pharmaciens de l’administration et des hôpitaux (GSASA). 

    Il s’agit justement de l’un des points proposés par le gouvernement français. Celui-ci a publié cet été un plan d’action pour lutter contre les pénuries d’approvisionnement, en proposant notamment de mettre en place des incitations fiscales pour les entreprises qui produisent en Europe. Une démarche dont la Suisse pourrait également profiter.

    #santé #médicaments #big_pharma #mondialisation #multinationales #médecine #pharma #industrie_pharmaceutique #médicament #économie #pénuries #prix #santé #fric #capitalisme #argent_public #armée #femmes #hommes #enfants

    • Le cas des génériques
      Parmi les médicaments touchés par les pénuries d’approvisionnement, on retrouve des médicaments originaux peu chers, mais aussi beaucoup de génériques. Les génériques coûtent, en moyenne, deux fois plus en Suisse que dans les pays voisins. Le Conseil fédéral a donc proposé en août au Parlement d’introduire un système de prix de référence pour ces médicaments, ceci afin de baisser le prix de certains d’entre eux.

      « Si on fait ça, alors les situations de ruptures de stock seront encore plus graves qu’aujourd’hui », réagit Andreas Bosshard, le directeur de Mepha Suisse. Cette mesure inquiète aussi les pharmaciens. Le prix des produits est un point central pour les coûts de la santé, comme l’explique Stefan Grösser, de la HES Berne, qui mène une étude sur les ruptures de stocks en Suisse : « Un des résultats de notre étude, c’est qu’on devrait regarder encore plus attentivement le prix des médicaments et la fixation des tarifs, au vu des effets qu’elles auront finalement sur le système global. Le prix, c’est le point central, le point critique du #système. »

  • Une femme s’est présentée à l’hôpital avec le #sang complètement bleu
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/une-femme-s-est-presentee-a-lhopital-avec-le-sang-completement-bleu_362

    C’est un cas peu commun auquel les médecins du Miriam Hospital (Providence, États-Unis) ont eu affaire. Une femme de 25 ans s’est en effet présentée aux urgences avec le sang complètement bleu. Ils rapportent ce cas le 19 septembre 2019 dans le New England Journal of Medicine.

    #médecine #médicaments

  • Un interne condamné pour pédopornographie... à 10 mois de sursis | What’s Up Doc
    https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/un-interne-condamne-pour-pedopornographie-10-mois-de-sursis

    L’étudiant, récidiviste, détenait plus d’une centaine d’images pédopornographiques.

    Le prévenu a écopé d’une peine de dix mois avec sursis, mise à l’épreuve de trois ans, et obligation de soins. La peine n’a pas, en revanche, été inscrit à son casier judiciaire.

  • CHU #enMarche : Une femme accouche seule alors qu’elle se trouve au CHU de Caen _ Nicolas Corbard - 18 Septembre 2019

    Dans un communiqué, le centre hospitalier universitaire de Caen explique comment une jeune femme a donné naissance à son bébé, seule dans sa chambre. « Un cas exceptionnel » indique le CHU qui a ouvert une enquête. *

    Jeudi 12 septembre dernier, Mairame, une jeune femme, se rend au CHU de Caen pour un accouchement programmé. On l’amène dans une chambre où elle est examinée. Puis elle se retrouve seule et donne naissance à son bébé. 

    La direction du centre hospitalier revient sur les faits :

    « La sage-femme a constaté que la jeune femme avait perdu les eaux. Son état évalué nécessitait son transfert vers la salle d’accouchement en fauteuil, mais ne conduisait en aucun cas à anticiper un accouchement immédiat. »

    Mais à son retour, seulement quelques minutes plus tard, la sage-femme découvre que la jeune femme avait accouché toute seule. D’un petit garçon qu’elle appellera Hamady.

    Pour le centre hospitalier, il s’agit là « d’un cas exceptionnel ». Des examens ont été conduits immédiatement pour vérifier l’état de santé de la maman et du bébé. Ces derniers ont quitté le CHU depuis.

    L’hôpital de Caen précise dans son communiqué qu’une enquête interne est ouverte et qu’il « prendra les mesures qui s’avéreraient éventuellement nécessaires pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise »

    Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/calvados/caen/femme-accouche-seule-qu-elle-se-trouve-au-chu-caen-1724

    #santé #hôpital #france #médecine #femmes #chu #santé_ #agnès_buzyn

  • #Quebec : Un système de santé qui rend malades ses soignants Texte collectif - 11 avril 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/opinion/idees/551885/un-systeme-de-sante-qui-rend-malades-ses-soignants

    La chaîne de montage de l’usine de santé qu’ont mise en place nos gouvernements successifs menace très sérieusement de défaillir, car les ouvriers sont de plus en plus souffrants, abandonnant chaque jour l’usine pour partir en congé de maladie. Depuis la réforme de 2015, les heures liées aux congés de maladie des employés du réseau de la santé ont en effet augmenté de 24 %.


    Photo : Fred Dufour Agence France-Presse « Les valeurs et principes de la logique industrielle sont la plupart du temps en contradiction profonde avec les valeurs, les normes et même le code de déontologie des métiers relationnels », rappellent les auteurs.

    Le taux historique des congés de maladie met en lumière un aspect qui, selon nous, va bien au-delà d’une simple crise circonstancielle. La crise actuelle révèle plutôt un fossé abyssal entre les valeurs humanistes que portent et défendent les soignants et les valeurs de type industriel que le ministère et ses gestionnaires imposent avec une autorité machinale depuis plusieurs années.

    Pour le ministère et ses gestionnaires, le « bon » soignant, c’est celui maintenant qui voit le plus de personnes dans le moins de temps possible. Celui qui jadis prenait son temps auprès d’une mère, d’une famille ou d’une personne âgée est aujourd’hui devenu le « bouc émissaire » de la nouvelle gestion publique. C’est ainsi que la logique comptable vient à la fois dévaluer et amputer le temps nécessaire à la réalisation de plusieurs pratiques comme l’écoute, l’accueil et l’accompagnement.

    On voit bien comment cette situation ne peut qu’être préjudiciable pour la population. Quant aux soignants, cette nouvelle norme du « bon » soignant occasionne chez eux de la colère et un sentiment d’impuissance.

    Le délire de la technocratie
    Le temps qu’exige l’administratif est en voie de d’égaliser le temps consacré à la population. À titre d’exemple, actuellement, une demande d’hébergement en santé mentale dans le réseau public exige de remplir un questionnaire de 60 pages et plus, alors que moins de 8 pages suffisaient dans les années 2000.

    Paradoxalement, alors que ces outils sont censés mieux desservir la population, jamais tels outils n’ont autant éloigné les soignants de la population. En fait, l’intensification des exigences technico-administratives est rendue à un point tel, en matière de quantité et de complexité, que l’ensemble du personnel de soutien aux soignants est maintenant mobilisé à la gestion des procédures technico-administratives. Conséquemment, non seulement les soignants ont de moins en moins de temps pour être auprès de la population, mais ils sont aussi de moins en moins aidés pour gérer les impasses cliniques qu’ils rencontrent dans leur travail.

    Crise des valeurs et perte de sens
    La rentabilité, la performance, l’optimisation, la concurrence et la compétition représentent autant de valeurs que de principes issus de la logique industrielle où la performance et les résultats sont évalués strictement en termes comptables. Or, ces valeurs et ces principes sont la plupart du temps en contradiction profonde avec les valeurs, les normes et même le code de déontologie des métiers relationnels. Chemin faisant, l’évaluation comptable de la performance comme nouvelle norme institutionnelle engendre chez les soignants un sentiment de culpabilité, d’incompétence et une de perte de sens dans ce qu’ils font.

    Prendre un congé de maladie
    Enfin, pour faire face à la détresse des soignants, l’institution propose de revoir leur gestion du temps et du stress, et on les réfère vers les programmes d’aide aux employés (PAE). Aussi nécessaires et aidantes soient-elles, ces solutions individuelles révèlent le déni institutionnel des causes structurelles qui sont, croyons-nous, à la source de la souffrance qui assaille actuellement des milliers de soignants.

    Étant incapables de surmonter le conflit entre leurs valeurs humanistes et celles imposées par le monde industriel d’un côté, et incapables, de l’autre côté, de se résigner à quitter le réseau de la santé, les soignants finissent en effet par tomber malades du fait de leur souffrance inédite et n’ont d’autre choix que de partir en congé de maladie.

    L’espoir d’un rétablissement ?
    L’étiquette psychologique de « résistance au changement » comme explication causale de la hausse des congés de maladie des soignants ne tient pas la route. Il y a beaucoup trop de recoupage dans les témoignages des soignants pour réduire cette souffrance aux dimensions individuelles. Mettre en valeur les solutions organisationnelles ne peut qu’ouvrir la voie, selon nous, au rétablissement des milliers de soignants « partis » en congé de maladie.

    La société québécoise doit donc exiger que le ministère s’engage à désintoxiquer les pratiques soignantes de la logique comptable et du délire chronique de la technocratie institutionnelle afin que les soignants puissent être libérés de leur fardeau et retourner ainsi faire dignement leur travail auprès de la population.

    Sont cosignataires du texte :
    Marjolaine Goudreau, présidente du RECIFS (Association des travailleuses sociales et techniciennes en travail social) ; Natalie Stake-Doucet, présidente de l’Association québécoise des infirmières et infirmiers ; Isabelle Leblanc, présidente des médecins québécois pour le régime public ; Charles Roy, président de l’Association des psychologues du Québec ; Angelo Soares, professeur au Département d’organisation et ressources humaines de l’École des sciences de la gestion à l’Université du Québec à Montréal.

    #travail #santé #capitalisme fausse #rentabilité #médecine #santé_publique #humanité #rendement #technico-administratif #procédures #performance #évaluation_comptable #normes #soignantes #soignants #solutions_organisationnelles #délire #Services_publics #technologie #bureaucratie #néolibéralisme #administration

    • Dans les commentaires
      Comme on ferme des établissements, on en fusionne d’autres jusqu’à devenir ces monstres régionaux CISSS et CIUSSS, il faut de plus en plus de mécanismes de reddition de comptes : la gestion de proximité étant rendue très difficile, il faut introduire toujours plus de processus écrits, informatisés pour tout justifier, monitorer, calculer pour que les gestionnaires de haut niveau aient des tableaux de bord qui orienteront leurs décisions.

      Les intervenants de toute catégorie doivent passer un temps considérable à consigner ce qu’ils font pour que soient comptabilisées leurs actions et qu’on puisse en établir la productivité, les coûts-bénéfices. On a beau démoniser de temps à autres les cadres (trop nombreux, trop cher payés disent-ils) de fait, c’est la pensée gestionnaire qu’on a fait triompher depuis des années. Les professionnels, techniciens et employés de tous corps de métier sont à la merci depuis des décennies des vagues de ré-organisations à petite oun grande échelle que la nouvelle école de pensée en gestion fait mettre en chantier. Même si un certain nombre de gestionnaires ont d’abord été des professionnels de la santé ou des services sociaux, ils sont vite invités à se distancer de leur métier de base pour devenir de « vrais » gestionnaires. Hélas, la relation soignante n’entre pas dans leurs paramètres... Désolant état, ce réseau muselé.

    • C’est la « nouvelle gestion publique » qui fait des ravages. De fausses prémisses pour encourager la concurrence entre individus d’une même organisation.

      Ça commence par de la #pseudo-science : l’« autonomisation » (« #empowerment »). C’est le nirvana pour un #gestionnaire (qui trouve ça « très le fun » de ne plus se sentir « responsable », car, c’est les autres, maintenant). Autre pseudo-science, celle du « #savoir-être », autre #canular dérivé de l’intelligence émotionnelle (fabuleuse découverte ! Il faut entendre les cris d’indignation : ce n’est pas vrai, ça existe le « savoir-être » !), alors, les gens médiocres ont du « savoir-être ».

      Il y a, aussi la « #gouvernance » ! Il faut faire confiance à l’imagination pour que ce terme se retrouve dans la bouche du « gestionnaire » qui se gargarise avec.

      En résumé, la gestion, dans les dernières décennies on envahit de très vastes aspects du fonctionnement d’une organisation (avec l’aide des « #RH ») avec de la speudo-science. À l’aide de principe de la « nouvelle gestion publique », qui relève plus de la religion : « un scrum, ça se fait debout » (si vous dites que non, vous êtes « excomunié »). La gestion glane des informations avec lesquels elle « découvre » des « correlations » et appel cela des « #indicateurs » et « gouverne » dernière un écran (en sachant que les employés s’« autogérent » !?!?).

      Des solutions ? Retrouver le sens du « savoir-faire » (celui-ci est plus facilement « mesurable » que le « savoir-être », en cela, qu’un défi vous est lancé de trouver comment mesurer le « savoir-être »), retirer le regroupement professionnel RH. Instruire au lieu de former. Enseigner l’esprit critique au lieu de donnée des cours de finance.

      Si vous n’êtes pas d’accord avec la gestion, vous êtes déloyale, vous faites preuve d’insubordination. Vous êtes des hérétiques