• #Gaza : des blessures par balle inhabituelles et dévastatrices | Médecins sans frontières
    https://www.msf.fr/actualites/gaza-des-blessures-par-balle-inhabituelles-et-devastatrices

    , les équipes de Médecins Sans Frontières (chirurgiens, anesthésistes et infirmiers) soutiennent les équipes locales pour répondre à l’afflux massif de blessés par balle. #Palestine.

    Depuis le 1er avril, les équipes de #Médecins_Sans_Frontières à Gaza ont accueilli en soins postopératoires près de 500 personnes blessées par balles lors de la « #Marche_du_retour ». En trois semaines, l’association a traité plus de patients que lors de toute l’année 2014, qui avait pourtant connu l’offensive israélienne « Bordure protectrice ».

    Le personnel médical de #MSF fait état de blessures dévastatrices d’une sévérité inhabituelle, extrêmement complexes à soigner et qui laisseront de lourdes séquelles à la majorité des patients.

    #Israel #violence #crimes #impunité


  • Dans les arrondissements fortunés de Paris, 44,5% des gynécos refusent de soigner les plus démunies | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1520431938-arrondissements-fortunes-paris-445-gynecos-refusent-cmu

    StreetPress a mis en place un petit testing pour connaître le nombre de gynécos qui refusent la complémentaire maladie universelle (CMU) dans les 6,7,8 et 16e arrondissement. Bilan : près de la moitié d’entre eux sont hors-la-loi.

    Ahh les refus de soin… tout un programme ! Je suis déjà allée à la CPAM signaler des médecins qui ont ce genre de pratique et on me répond invariablement « on ne peut rien faire contre ça » sans même relever le nom du médecin en question.
    Souvenir d’un refus de la part d’une kiné dans un quartier chic : « Mais pourquoi vous n’allez pas voir un kiné dans votre quartier ? »
    Ben oui c’est chiant ces pauvres qui restent pas chez eux merde alors !
    #cmu #pauvreté #santé #médecins #refus_de_soin #discriminations


  • Les travailleuses de la santé et la violence organisationnelle Le Devoir - Joëlle Naud, Mia Laberge, Marc-Antoine Durand - 14 février 2018
    http://www.ledevoir.com/opinion/idees/520219/les-travailleuses-de-la-sante-et-la-violence-organisationnelle

    Les infirmières auxiliaires, infirmières et inhalothérapeutes prodiguent actuellement des soins dans des conditions de travail inacceptables : surcharge de travail, manque de personnel, augmentation du nombre de patients, manque de matériel, équipe instable, absence non remplacée, complexité des soins et temps supplémentaire obligatoire (TSO). Les professionnelles en soins sont sans contredit les travailleuses les plus qualifiées qui soient à subir autant de violence. Même en faisant abstraction de l’intensité de facto du milieu de la santé, il n’existe aucune comparaison possible. Aucune profession n’est subordonnée à un système aussi violent que celle d’infirmière.
     

    Or, malgré les nombreuses dénonciations et demandes constamment rapportées aux gestionnaires des CISSS et CIUSSS, les professionnelles en soins sont systématiquement ignorées. De la chef d’unité au premier ministre, elles sont méprisées par ceux qui les dominent. Les récents commentaires de monsieur Barrette, un homme blanc médecin spécialiste, en témoignent d’ailleurs : « Les postes à temps complet sont disponibles, elles n’ont qu’à les occuper. » Pourquoi ? Parce qu’elles sont des femmes.
     
    Les professionnelles en soins subissent au quotidien plusieurs formes de violence. Par exemple, de nombreuses travailleuses enceintes, infirmières auxiliaires, se voient contraintes d’effectuer des tâches dangereuses pour leur grossesse. De plus, lorsqu’elles sont « pointées en TSO », les infirmières subissent des coordonnateurs une énorme pression : l’employeur culpabilise les travailleuses en insinuant « qu’elles nuisent à leurs autres collègues et aux patients » si elles n’acceptent pas de travailler. Leur vocation est souvent utilisée contre elles : « l’intérêt du patient » l’emporte toujours sur leur propre condition. Le harcèlement psychologique est aussi très présent dans le réseau, comme le démontrent de nombreuses études. Et que dire des patients agressifs, agités, insistants, déplacés, commentant l’apparence physique des soignantes ? Force est de constater que la réalité des professionnelles en soins est celle d’un système gangréné par la violence organisationnelle.
     

    Popularité du temps partiel  
    Ainsi, les professionnelles en soins, conformément au rôle attendu d’elles — douceur, compassion, don de soi, bref, le care , endossent la responsabilité du bien-être des autres avant le leur. Elles apprennent très tôt à subir et à banaliser la violence qu’elles vivent au quotidien. Comment s’en sauver ? Pour plusieurs d’entre elles, la solution consiste à moins s’exposer à cette violence : le travail à temps partiel qui permet de survivre, tout en appauvrissant ses vieux jours. Ou encore, pour celles qui le pourront, intégrer le système de domination : gravir les échelons de l’appareil administratif…
     
    Or, ces moyens de défense s’expliquent en raison du fait que ces travailleuses sont « au service de », elles sont systématiquement négligées, réduites au silence ; soumises à des injonctions sociales les empêchant de s’exprimer, brimant ainsi leur droit à la colère. Le ministre de la Santé n’a-t-il pas accusé récemment les infirmières d’instaurer « un climat négatif » dans le réseau de la santé ?
     
    Parce que les professionnelles en soins sont à 92 % des femmes et qu’elles subissent, comme travailleuses, de la violence organisationnelle quotidiennement, nous les encourageons à dénoncer les conditions de travail lamentables dans lesquelles elles oeuvrent.
     
    À décrier la raison pour laquelle elles sont traitées injustement : le patriarcat. Institutionnalisé dans le réseau de la santé, il est le fruit de décennies de subordination d’un groupe de femmes à des hommes, administrateurs de carrière ou médecins.
     
    Et enfin, à jouer d’audace et de liberté, quitte à franchir la ligne du risque… Plus encore, dans la foulée du #MoiAussi, nous croyons que la portée du mouvement doit être élargie à toutes formes de violences vécues par les femmes : à celles des travailleuses aussi, à l’instar des infirmières auxiliaires, infirmières et inhalothérapeutes du Québec.

    #violence_organisationnelle #violence #violence_institutionnelle #management #femmes #gestionnaires #domination #infirmière #travail #médecins #conditions_de_travail #patriarcat #temps_partiel #santé #perversions (des pratiques manégériales) #Canada #Quebec , mais c’est la même chose en France



  • L’Etat demande à des hôpitaux de les aider à expulser les sans-papiers

    Une circulaire envoyée à plusieurs #hôpitaux_psychiatriques demande aux personnels de santé de favoriser les procédures d’expulsion de sans-papiers hospitalisés sous contrainte. Plusieurs #syndicats dénoncent une dérive grave.

    « L’utilisation des #hospitalisations en SDRE [soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat] pour repérer et contrôler des personnes non désirées sur le territoire, est très inquiétante. »

    https://www.streetpress.com/sujet/1514991948-circulaire-hopital-expulsion-sans-papiers
    #sans-papiers #expulsions #hôpitaux #médecins #personnel_médical #migrations #renvois #it_has_begun #résistance #France #SDRE
    Les hôpitaux, les nouveaux lieux de la #détention_administrative #rétention ?
    cc @isskein

    • Contrôle des sans-papiers par les hôpitaux psychiatriques : la circulaire polémique vient d’être retirée

      POLÉMIQUE - Dans une circulaire envoyée début décembre, l’Agence régionale de santé de #PACA réclamait à plusieurs hôpitaux psychiatriques de la région de participer à l’expulsion des migrants hospitalisés « sous contrainte ». Contacté par LCI, le ministère de la Santé nous affirme que cette circulaire a été retirée.


      https://www.lci.fr/societe/info-lci-controle-des-sans-papiers-par-les-hopitaux-psychiatriques-la-circulaire
      #tri

    • Les hôpitaux psychiatriques ne participeront finalement pas à l’expulsion des sans-papiers

      Face à la grogne, le ministère de la Santé a décidé d’annuler une circulaire polémique envoyée à plusieurs hôpitaux psychiatriques de la région PACA. Elle prévoyait que les médecins participent à l’expulsion des sans-papiers en leur délivrant des #OQTF.

      https://www.streetpress.com/sujet/1515069681-ministre-sante-hopitaux-psychiatriques-expulsions-sans-papie

    • Circulaire sur l’éloignement des étrangers hospitalisés sans leur consentement : retrait sous la contrainte

      Dans une circulaire en date du 7 décembre 2017, le directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) de la région PACA, représentant de l’Etat, demandait aux directrices et directeurs des établissements de santé mentale d’assurer la notification des obligations de quitter le territoire français (OQTF) aux étrangers hospitalisés sans leur consentement.

      Les étrangers hospitalisés d’office par le représentant de l’Etat et considérés en situation irrégulière devaient se voir notifier, au moment de leur sortie d’hospitalisation, leur OQTF directement par l’établissement hospitalier. Si l’étranger refusait de signer, il appartenait aux cadres de santé de constater ce refus.

      Par ces instructions dénoncées à juste titre par les syndicats des praticiens psychiatres, l’Etat intimait l’ordre aux soignants prenant en charge les malades de devenir des agents préfectoraux, afin d’assurer les missions de ministère de l’Intérieur et de mettre en œuvre la politique du gouvernement en matière de gestion des flux migratoires. Les agents hospitaliers, dont la seule mission est le soin, ne sauraient être utilisés en ce sens par le gouvernement !

      En outre, les personnes en sortie d’hospitalisation sont en situation de fragilité physique et mentale, d’autant que la fin d’une hospitalisation psychiatrique complète s’accompagne, dans la plupart des cas, d’un protocole de prise en charge ambulatoire prévoyant des rendez-vous réguliers avec des praticiens et des accompagnants sociaux, ainsi que la prise de traitements médicamenteux.

      C’est dans ces conditions indignes et déloyales que des étrangers convalescents devaient organiser leur défense pour contester dans un délai de quarante-huit heures une OQTF. Cette OQTF pouvant s’accompagner d’un placement en rétention sans délai, l’étranger convalescent pourrait être directement transféré de l’hôpital au centre de rétention.

      Il semble que le gouvernement ait entendu les protestations des soignants, puisque la ministre de la Santé vient de confirmer le retrait de ces instructions.

      Ce n’est que justice, mais le SAF ne peut que déplorer que ces instructions aient pu même voir le jour. Tout comme l’hébergement d’urgence, les hôpitaux doivent être préservés de toute mise en œuvre d’une politique migratoire de l’exclusion et du chiffre, sauf à remettre en cause les droits fondamentaux des malades, notamment de se faire soigner sans risque de rétention.

      http://lesaf.org/circulaire-sur-leloignement-des-etrangers-hospitalises-sans-leur-consentement

    • La demande de délation de l’#ARS restera lettre morte

      Un courrier de l’#Agence_régionale_de_santé Paca demandait aux soignants de coopérer avec la police pour permettre l’expulsion de patients sans-papiers au moment de la levée de leur hospitalisation sous contrainte. Devant la polémique naissante, le ministère annule la directive.

      http://www.lamarseillaise.fr/bouches-du-rhone/sante/66547-la-demande-de-delation-de-l-ars-restera-lettre-morte


  • Les toxicomanes stigmatisés jusque dans la profession médicale Le Devoir - Camille Bains - 1 er Janvier 2018

    Les médecins de famille devraient se trouver sur le front de la lutte contre la dépendance, mais plusieurs refusent de s’instruire sur la toxicomanie malgré la crise qui sévit partout au pays, déplore le responsable de l’enseignement médical dans le plus grand hôpital universitaire canadien en matière de santé mentale.
     
    Le docteur Peter Selby, du Centre de toxicomanie et de santé mentale à Toronto, signale que la discrimination et la stigmatisation nuisent à la formation des médecins quant à la manière de traiter des patients devenus dépendants à des opioïdes tels que l’héroïne ou les médicaments antidouleur.
     
    « Ça vient de ce manque fondamental de compréhension et de formation sur comment aider les gens vivant avec une dépendance en tant que condition médicale, a-t-il expliqué, en entrevue téléphonique depuis Toronto. C’est encore vu comme quelque chose que font de mauvaises personnes. »
     
    Le docteur Selby juge inacceptable que des médecins disent ne pas en savoir assez sur ce type de soins. Le traitement de la toxicomanie devrait selon lui être intégré aux soins primaires de sorte que les patients puissent troquer la substance dont ils abusent pour des médicaments comme la méthadone et la suboxone, qui réduisent les symptômes de sevrage.

    On a un noyau entier de médecins établis au Canada qui refusent d’accepter des patients avec une dépendance, qui ne dispensent pas les soins fondés sur des données probantes. Et ça mène à des conséquences considérables, comme des surdoses et des décès.
    Le docteur Peter Selby, du Centre de toxicomanie et de santé mentale à Toronto

    La colère d’un médecin
    Selon Santé Canada, 2816 personnes ont succombé à de présumées surdoses d’opioïdes en 2016 au pays. Cette année, les plus récents chiffres disponibles font état de 602 surdoses mortelles entre les mois de janvier et de mars seulement.
     
    Du côté de la Colombie-Britannique, 1208 surdoses mortelles ont été recensées entre les mois de janvier et d’octobre, soit 683 de plus qu’à la même période l’année précédente.
    Leslie McBain raconte que son fils, Jordan Miller, craignait avoir développé une dépendance à l’oxycodone qui lui avait été prescrit pour une blessure au dos.
     
    Elle l’a accompagné lorsqu’il est allé consulter un médecin, qui se serait mis en colère dès que la question de la toxicomanie a fait surface.
     
    « Il s’est enflammé », relate Mme McBain, une des membres fondatrices du groupe Moms Stop the Harm, qui soutient quelque 300 familles canadiennes ayant perdu un être cher en raison d’une surdose.
     
    « Je n’ai jamais vu un professionnel perdre son sang-froid comme ça. C’était laid, se souvient-elle. J’étais assise dans le bureau, je ne faisais qu’observer et je me suis dit : “Mon fils est venu ici en prenant son courage à deux mains pour dire qu’il a besoin d’aide et ce médecin lui hurle dessus.” »
     
    Son mari et elle ont ensuite pris eux-mêmes des mesures pour faire entrer leur fils unique dans un centre de désintoxication en Colombie-Britannique, mais elle n’a pas pu lui dénicher un conseiller, un psychiatre ou un expert en dépendance pour le soutenir pendant les deux mois ayant suivi son séjour, lors desquels il était aux prises avec de douloureux symptômes de sevrage.
     
    Jordan Miller a alors connu une rechute et « magasiné des médecins » dans des cliniques sans rendez-vous, en quête de médicaments sur ordonnance pour atténuer son agonie. Il est mort en février 2014, à l’âge de 25 ans.
     
    Leslie McBain se désole que la reconnaissance de la toxicomanie comme une véritable condition chronique se fasse attendre au sein de la profession médicale.
     
    Elle reconnaît néanmoins que les établissements qui forment les médecins s’efforcent de les sensibiliser à cet effet et de continuer d’instruire ceux qui manifestent un intérêt envers cet enjeu.

    Un traitement complexe  
    Le directeur général du développement professionnel et du soutien à la pratique au Collège des médecins de famille du Canada, Jeff Sisler, souligne que le traitement de la dépendance est considéré comme complexe et moins attrayant que les autres spécialisations.
     
    « Mais la demande clinique et les pressions sociales pour que les médecins gèrent mieux ceci se font sentir », souligne-t-il.
     
    Le Collège cherche à mettre les médecins en contact avec des réseaux de mentorat, à l’instar de l’Ontario, où ils ont accès à des spécialistes en ligne, par l’entremise de textos ou encore par téléphone, ajoute-t-il.
     
    « C’est une relation à long terme entre les médecins de famille ordinaires et des gens avec plus d’expertise pour fournir des informations adaptées à la personne et aussi pour les encourager, les mettre en confiance, répondre à certaines des inquiétudes qu’entretiennent les médecins de famille à propos de ces patients complexes », expose le docteur Sisler. « On essaie en ce moment de faire en sorte que d’autres provinces offrent des réseaux semblables. »
     
    Le directeur du Centre de consommation de drogues de la Colombie-Britannique, Evan Wood, croit que le traitement de la toxicomanie doit se défaire de son image repoussante. Il s’agit selon lui d’une discipline pourtant gratifiante, car une fois soignés, les patients font des progrès considérables.
     
    « On veut que les gens comprennent que c’est un des domaines les plus excitants en médecine en ce moment », explique-t-il.
     
    Le docteur Wood estime toutefois que malgré les efforts de recrutement et de formation, un système de primes s’impose.
     
    Soigner un patient à la suboxone peut prendre jusqu’à trois heures la première journée seulement, illustre-t-il.
     
    Les médecins touchent déjà des primes pour le traitement à la méthadone, de même que pour d’autres conditions chroniques comme le diabète et l’hypertension.
     
    « Si ça prend deux fois plus de temps et qu’on est payé deux fois moins, on n’aura pas assez de médecins altruistes pour affronter ça », martèle M. Wood.

    #dépendance comprendre la crise des #Opioides et d’où elle vient #USA #Canada #médecins #dépendances #surdoses #overdoses #stigmatisation


  • La France a-t-elle une responsabilité dans la #guerre au #Yémen ?
    https://www.mediapart.fr/journal/international/071217/la-france-t-elle-une-responsabilite-dans-la-guerre-au-yemen

    Alors que l’ancien président Saleh a été assassiné, le Yémen continue de s’enfoncer dans la guerre. Le principal responsable du conflit aujourd’hui est identifié : l’Arabie saoudite. Mais le royaume est appuyé, au moins indirectement, par les pays occidentaux, dont la France.

    #International #Culture-Idées #Arabie_Saoudite #crise_humanitaire #Jean-François_Corty #Laurent_Bonnefoy #médecins_du_monde


  • Pharmaceutical Founder Arrested In Alleged Nationwide Opioid Scheme : The Two-Way : NPR
    http://www.npr.org/sections/thetwo-way/2017/10/26/560263997/pharmaceutical-founder-arrested-in-alleged-nationwide-opioid-scheme

    Subsys, as the drug is known, transmits the extremely powerful narcotic fentanyl in spray form, allowing it to be placed beneath the tongue for fast, potent pain relief. It is meant only for treating cancer patients suffering from severe pain.

    But according to prosecutors, Kapoor and several other former high-ranking executives at the company conspired to bribe doctors to write “large numbers of prescriptions for the patients, most of whom were not diagnosed with cancer.” They also allegedly “conspired to mislead and defraud health insurance providers who were reluctant to approve payment for the drug when it was prescribed for non-cancer patients.”

    #pharma #corruption #médecins


  • The More Lavish the Gifts to Doctors, the Costlier the Drugs They Prescribe - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/10/25/well/live/the-more-lavish-the-gifts-to-doctors-the-costlier-the-drugs-they-prescribe.

    « Il vaut mieux ne pas visiter les #médecins que visitent les représentants des laboratoires pharmaceutiques »

    Any gift was associated with higher cost prescriptions, but the larger gifts had an even greater effect. Those who received gifts worth more than $500 during the year averaged $189 per prescription.

    The senior author, Dr. Adriane J. Fugh-Berman, director of PharmedOut, a project on drug prescribing based at Georgetown University Medical Center, had some straightforward advice for patients. “You shouldn’t see doctors who see drug reps,” she said. “Less than a minute of talking to a drug rep will increase prescribing of brand-name drugs.”

    #pharma #corruption


  • #Tiers_payant : #Agnès_Buzyn détourne les conclusions d’un rapport de l’Igas
    https://www.mediapart.fr/journal/france/251017/tiers-payant-agnes-buzyn-detourne-les-conclusions-d-un-rapport-de-l-igas

    La ministre de la santé renonce à la généralisation du tiers payant, à la grande satisfaction des syndicats de #médecins libéraux. Pour se justifier, elle se livre à une lecture très partielle d’un rapport de l’inspection des affaires sociales.

    #France #Economie #carte_vitale #Igas


  • Scraper pour avoir des infos sur les médecins sur Paris | Freakonometrics

    http://freakonometrics.hypotheses.org/51419

    Merci Arthur !

    Scraper pour avoir des infos sur les médecins sur Paris
    08/10/2017 Arthur Charpentier 1 Comment

    Allez, quelques codes R pour s’amuser un peu… Je me suis inspiré du projet de Marine pour la formation Data Science pour l’Actuariat. L’idée était de scraper un site qui permet de prendre un rendez-vous chez un médecin, pour voir où se trouvent les médecins (sur Paris) et de voir leurs prix. Histoire de donner un avant goût, voilà les graphiques qu’on cherche à produire

    #france #santé #médecin #data #données #médecins #paris


  • Why America Needs Foreign Medical Graduates - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/10/06/upshot/america-is-surprisingly-reliant-on-foreign-medical-graduates.html

    As our recent eight-nation bracket tournament showed, many people think the United States health care system has a lot of problems. So it seems reasonable to think of policy changes that make things better, not worse. Making it harder for immigrants to come here to practice medicine would fail that test.

    The American system relies to a surprising extent on foreign medical graduates, most of whom are citizens of other countries when they arrive. By any objective standard, the United States trains far too few physicians to care for all the patients who need them. We rank toward the bottom of developed nations with respect to medical graduates per population.

    When physicians graduate from medical school, they spend a number of years as residents. Although they have their degrees, we still require them to train further in the clinical environment to hone their skills. Residents are more than learners, though; they’re doctors. They fill a vital role in caring for patients in many hospitals across the country. We don’t have enough graduates even to fill residency slots. This means that we are reliant on physicians trained outside the country to fill the gap. A 2015 study found that almost a quarter of residents across all fields, and more than a third of residents in subspecialist programs, were foreign medical graduates.

    Leaving training aside, foreign medical graduates are also responsible for a considerable share of physicians practicing independently today. About a quarter of all doctors in the United States are foreign medical graduates.

    As in many other fields, foreign medical graduates work in many of the areas that other doctors find less appealing. More than 40 percent of the American primary care work force is made up of people who trained in other countries but moved here. More than half of all the people who focus on caring for older people are foreign medical graduates as well.

    As if this weren’t enough, foreign medical graduates are more likely to practice in geographic areas of the country where there are physician shortages (typically nonurban areas), and they’re more likely to treat Medicaid patients.

    As a physician who graduated from a domestic medical school, I’ve often heard others disparaging doctors who went to medical school outside the country as if they were inferior. Those complaints are not supported by data. A study from Health Affairs in 2010 found that patients with congestive heart failure or myocardial infarction had lower mortality rates when treated by doctors who were foreign medical graduates. Another from earlier this year in the BMJ found that older patients who were treated by foreign medical graduates had lower mortality as well, even though they seemed to be sicker in general.

    A recent study in Annals of Internal Medicine shows that these graduates are also responsible for a significant amount of teaching. Of the 80,000 or so academic physicians in the country, more than 18 percent were foreign medical graduates. More than 15 percent of full professors in medical schools in the United States were educated elsewhere, most often in Asia, Western Europe, the Middle East, Latin America and the Caribbean.

    Foreign medical graduates also do a lot of research. Although they are ineligible for some National Institutes of Health funding — which is granted only to citizens of this country — they still manage, through collaboration, to be primary investigators on 12.5 percent of grants. They led more than 18 percent of clinical trials in the United States and were responsible for about 18 percent of publications in the medical literature.

    “Our findings suggest that, by some metrics, these doctors account for almost one fifth of academic scholarship in the United States,” said the lead author of the study, Dhruv Khullar, who is a physician at NewYork-Presbyterian Hospital, a researcher at Weill Cornell and a contributor to The Upshot. “The diversity of American medicine — and the conversations, ideas and breakthroughs this diversity sparks — may be one reason for our competitiveness as a global leader in biomedical research and innovation.”

    The United States is not the only country that relies on doctors trained or educated in other countries. We’re not even the country with the highest percentage of such physicians. According to data from the Organization for Economic Cooperation and Development, almost 58 percent of physicians practicing in Israel are foreign medical graduates. About 40 percent of the doctors in New Zealand and Ireland were trained outside those countries.

    Because of the sizes of those nations, even though the percentages of foreign medical graduates are higher there, the total numbers aren’t as high as in the United States. In 2015, the O.E.C.D. estimated that the United States had more than 213,000 foreign-trained doctors, and no other country was close. Britain had about 48,000, Germany had about 35,000, and Australia, France and Canada had between 22,000 and 27,000.

    For years, I’ve listened to doctors tell me stories of physicians who leave Canada — because they were dissatisfied about working in a single-payer health care system. That might have been true decades ago. But in the last 10 years, that number has dropped precipitously. The number of Canadians returning to their country to practice may actually be higher than the number leaving.

    Although many feared that coverage expansions from the Affordable Care Act might lead to an overwhelmed physician work force, that didn’t happen. That doesn’t mean that America doesn’t have a shortage of physician services, especially when it comes to the care of the oldest, the poorest and the most geographically isolated among us. Even though we know foreign medical graduates care for those patients disproportionately, we make it very difficult for many born and trained elsewhere to practice here. Some Americans need these doctors desperately. Evidence suggests that policies should be made to attract them, not deter them.

    #médecins #étrangers #etats-unis



  • Internés de force | Les Pieds sur terre
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/internes-de-force

    Internés de force, ils racontent comment ils se sont retrouvés, contre leur gré, à passer plusieurs jours dans un hôpital psychiatrique. Médications forcées, interrogatoires ubuesques, voisins gênants, rares visites. Durée : 29 min. Source : France Culture

    http://rf.proxycast.org/1346424674929614848/10078-19.09.2017-ITEMA_21438786-0.mp3


  • L’école des soignant.e.s : Pourquoi je vais continuer à défriser un certain nombre de #médecins - par Martin Winckler
    https://ecoledessoignants.blogspot.fr/2017/07/pourquoi-je-vais-continuer-defriser-un.html

    J’ai entendu beaucoup d’enseignants déclarer « Je le fais », mais aucun dire « Tout le monde le fait ». Car ils savent que tout le monde ne le fait pas. Affirmer par conséquent « On n’enseigne plus la médecine comme ça » n’est pas seulement inexact, c’est aussi se fourrer le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. Le biologiste Robert Trivers appelle ça Self Deception et a écrit un livre passionnant sur le sujet. (Traduit en espagnol, en italien et en allemand.)

    La #digitoendooculopraxie (activité consistant à se fourrer le doigt dans l’oeil) est un acquis évolutif indispensable à notre survie : mieux vaut croire que le bruit dans le buisson est produit par un lion plutôt que par le vent. Dans le premier cas on s’écarte pour rien ; dans le second on risque de servir de repas.

    Mais elle contribue aussi - et c’est plus regrettable - à la survie des systèmes de pensée les plus arbitraires. Il est très difficile d’admettre que la personne à qui on fait confiance est une brute. C’est pour cela que beaucoup d’enfants battus ne luttent pas contre, voire défendent leur parents batteurs. Il en va de même pour les médecins éduqués violemment par leurs maîtres. Reconnaître qu’ils ont été violentés ça peut être très déstabilisant : ça veut dire qu’on a respecté des brutes et qu’on a appris son métier de ces brutes.

    Il est de plus très périlleux de remettre en question l’institution dont on fait partie. J’ai rencontré un certain nombre de profs de faculté rebelles (y compris pendant mes études) mais aucun n’avait la vie facile. Et ils étaient une minorité. Critiquer l’institution c’est en être éjecté ou rester marginalisé.

    L’absence d’esprit critique concerne les membres de toutes les institutions élitistes : les grandes écoles, l’armée, l’Eglise, les sectes, les clubs exclusifs... Et les institutions fermées ont furieusement tendance - et intérêt - à se reproduire.

    Alors, prétendre que les facultés de médecine françaises ne sont pas (plus) élitistes et se sont transformées en parangon de bienveillance au cours des quarante dernières années, c’est... désarmant.

    • Mon commentaire sur le site :

      Les réflexes corporatistes ont toujours de grandes convergences avec le trollisme de bas étage.
      Puisqu’on ne peut pas argumenter posément, attaquons le messager pour balayer d’un revers de la main le message et surtout, surtout n’en discutons pas, n’y réfléchissons jamais.

      Je me souviens d’un généraliste à Paris qui soignait tout le monde et tout en prescrivant du chocolat. Certes, c’était un cas isolé, comme on dit. Mais ce qui m’inquiétait, malgré la relative innocuité de son obsession (relative, parce qu’il n’est pas dit qu’il n’aurait pas drastiquement compromis l’espérance de vie de quelques patients diabétiques ou autre), c’est que le gus continuait d’exercer depuis des années sans que jamais que les confrères ou les institutions en charge de la santé s’en émeuvent.

      Si mon prescripteur de chocolat était une exception, l’omerta autour des mauvais médecins, elle, semble la règle. Or, je suis toujours très dubitative envers toute profession qui refuse de faire le ménage chez elle.

      Et que dire quand la répétition d’un problème indique qu’en tout été de chose, nous n’avons plus affaire à des cas isolés, des exceptions, mais bien à des comportements qui font système et qui ne viennent pas de nulle part ou de la faute à pas de chance.

      Il y a 120 ans, Durkheim fondait la sociologie française en démontrant que le suicide — considéré jusque là comme un acte profondément individuel et relevant de la psychologie — était un fait social, c’est à dire quelque chose de global qui fait agir les individus en dehors de leur conscience propre.

      Quand il y a un obèse pour 2000 personnes, on peut parler de phénomène individuel, de pas de chance, mais quand l’obésité touche 10% de la population, on peut alors parler de fait social, d’une convergence de mode de vie, de conditions sociales et sanitaires communes et néfastes.

      De la même manière, quand tomber sur un médecin bienveillant n’est pas la norme, une question de chance, que pour certaines populations de patients (gros, femmes, homosexuels et trans, etc.), la maltraitance est la norme, alors, il est temps de reconnaitre que les fondements de la profession sont mauvais et font système.

      Et ne parlons pas des questions qui fâchent vraiment comme la iatrogenèse !

    • C’est vrai que ce texte de Winckler est une réponse à 40 ans de troll.
      Je relève la partie sur la Iatrogénèse car j’avais jamais entendu parlé de cette spécialité médicale. Y a t’il des medecins spécialistes dans cette branche ou est-ce seulement une approche de chercheurs ?

      Car soigner impose aussi de soigner le mal qu’on peut être amené (à tort ou à raison) à provoquer soi-même. Ca s’appelle la #iatrogénie - les maux provoqués par les traitements médicaux - , et c’est bien étudié depuis longtemps, mais très peu enseigné aux premiers concernés.

      #troll #victimisation #deni_du_dominant #maltraitances_médicales #deni #caste #corporatisme

    • @mad_meg Normalement tous les professionnels de santé suceptibles de prescrire/délivrer des médocs sont formés sur la iatrogénèse (aka effets et interactions entre médicaments). Cela suppose de se tenir au courant (donc continuer à se former, de façon indépendante...) et poser les bonnes questions aux patients...

    • Merci pour les précisions @alexcorp mais du coup la iatrogènèse semble ne pas prendre en compte les facteurs psychologiques comme décrits dans le texte de Winckler.

      sinon ce matin il y a ceci :

      Violences obstétricales : des gynécologues contestent les chiffres de Marlène Schiappa

      La secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes avait affirmé, jeudi, que le taux de recours à l’épisiotomie atteignait 75 % en France.

      http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/07/24/violences-obstetricales-des-gynecologues-contestent-les-chiffres-de-marlene-
      Pour rappel Israël Nisand est un un grand habitué des prises de position misogynes :
      https://seenthis.net/messages/607291
      https://seenthis.net/messages/606906
      https://seenthis.net/messages/544819
      https://seenthis.net/messages/60888
      https://seenthis.net/messages/57801

    • J’ai vu que bcp de médecins veulent soigner des patients bien portants.
      Ce qui est déjà grave.
      Mais en fait, non.
      Bcp de médecins vont rendre malades des gens bien portants.
      Juste pour exister par l’exercice de leur pouvoir, du pouvoir de leur ignorance.

      Tant que la connaissance ne sera pas partagée, tant qu’on croira ces charlatans, et tant que le patient ne sera pas écouté et ne prendra pas assez confiance en lui pour exprimer son ressenti.

    • @mad_meg Concernant l’impact psychologique je ne pense pas que cela soit spécifique à la iatrogénèse, cela devrait irriguer en permanence le cerveau de tout soignant que de prendre en compte la psychologie de ses patients, quel que soit l’origine des troubles (maladie ou effets secondaires de médicaments). Bon, tout le monde n’est pas Martin Winckler malheureusement...


  • Quand l’accouchement se vit dans la violence
    http://grand-angle.lefigaro.fr/quand-laccouchement-se-vit-dans-la-violence

    Humiliations, gestes brutaux et actes médicaux imposés : de plus en plus de femmes prennent la parole pour dénoncer les « violences » vécues pendant leur #accouchement. Si leurs témoignages sont terrifiants, ce phénomène reste difficile à quantifier.

    Très bonne enquête du Figaro. Les témoignages sont glaçants
    J’ajoute le lien vers le Ciane (Collectif Interassociatif Autour de la Naissance) qui a l’air de faire un super boulot. Ils font une enquête sur le déroulement des accouchements : voir le lien « Le Vécu de votre accouchement » sur cette page :
    https://ciane.net/2017/03/violences-obstetricales-dabord-ne-pas-nuire
    #violences_obstétricales #santé #femmes #sages-femmes #médecins


  • La Corée du Sud inflige une amende de 48 millions de francs à Novartis Rts.ch - ats/pym - 27 Avril 2017

    https://www.rts.ch/info/suisse/8574979-la-coree-du-sud-inflige-une-amende-de-48-millions-de-francs-a-novartis.h

    Novartis s’est vu infliger une amende de 48 millions de francs en Corée du Sud. Le groupe pharmaceutique bâlois aurait accordé des rabais illégaux à des médecins afin de prescrire certains médicaments.

    En plus de l’amende, le Ministère sud-coréen de la santé a suspendu la couverture d’assurance pour deux types de médicaments pour une durée de six mois. Sont concernés Exelon, un traitement contre la maladie d’Alzheimer, et Zometa, médicament contre le cancer du sein.

    L’information publiée par le Ministère sud-coréen a été confirmée par Novartis. Le géant rhénan prévoit une décision finale des autorités d’ici à fin mai. Une période de deux à trois mois pourrait s’écouler avant que les sanctions n’entrent en vigueur.
    Regrets

    Novartis regrette que plusieurs collaborateurs aient organisé en Corée des réunions en comité restreint et d’autres activités scientifiques par le biais de revues spécialisées qui contreviennent à la politique de l’entreprise.

    Les autorités coréennes avaient accusé l’été dernier plusieurs responsables de Novartis en Corée du Sud d’avoir offert des rabais illégaux pour un montant de plus de 2 millions de francs.

    #Novartis #pharmas #industrie_pharmaceutique #médicament #corruption #santé #Suisse #médecins #Exelon #Zometa #Corée_du_Sud


  • « Aucun bébé ne doit naître pré-pollué » La prévention implique la dissolution de corporations asservies aux industriels ! : Pharmacritique
    http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2017/03/09/aucun-bebe-ne-doit-naitre-pre-pollue-935179.html

    On ne s’en rend pas compte, mais il est vital pour chacun d’entre nous - du point de vue de la #santé individuelle et publique -, comme pour les #médecins d’agir pour que l’Ordre des médecins disparaisse, que l’on remette à plat la profession médicale dans ses #dépendances des industriels et d’intérêts économico-financiers et autres, qui entrent en conflit avec les intérêts de la santé des patients !

    Pour le dire brièvement : dans cette « société cancérigène », dominée par une #économie structurée dans l’intérêt de tous les industriels, nous sommes exposés depuis notre conception à des perturbateurs endocriniens, à des agents cancérogènes et mutagènes. Partout dans notre cadre de vie, partout dans la « nature » polluée, sans oublier le travail. Nous avons été exposés dans le ventre de nos mères au travail, et ainsi de suite.

    #pollution #cancer


  • Récit d’une lutte pour un arrêt de dialyse | article | Espace éthique/Ile-de-France
    http://www.espace-ethique.org/ressources/article/r%C3%A9cit-d%E2%80%99une-lutte-pour-un-arr%C3%AAt-de-dialyse

    Cette situation soulève des enjeux cruciaux, dans le contexte de la loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 sur le #droit des malades en fin de vie modifiée en 2016.

    Le premier, et peut-être le plus important, est celui du droit à l’#information. Cette famille est allée la chercher sur internet mais sans trouver toutes les réponses à leurs questions. L’arrêt de traitement était-il envisageable ? Quelle était la place des directives anticipées ? Comment être sûr qu’il ne souffre pas ? Qui solliciter ? Qui prend la décision ?
    Il est clair que les #médecins devraient être les meilleurs interlocuteurs des familles face à ces questions. Ici, qu’il s’agisse du médecin traitant plutôt passif devant la demande mais surtout ignorant de ces questions ou des néphrologues refusant la discussion, aucun d’entre eux n’a été en mesure de délivrer au patient « une information loyale, claire et appropriée » prévue par l’article 35 du code de #déontologie. En raison d’un déficit de formation ?
    Pour des raisons idéologiques ? Le débat sur la qualification de la #dialyse comme traitement ou comme soin se rapproche de celui mené pendant des années sur l’hydratation artificielle : il a fallu du temps et de la réflexion pour finalement l’inscrire dans la loi en tant que traitement pouvant par conséquent être arrêté contrairement au soin dont nul ne doit être privé. Il appartient sans doute, dans ce contexte, qu’une recherche de consensus soit menée.

    Enfin, et ce n’est pas le moindre enjeu, sont questionnés ici la place du sujet autonome dans la capacité d’expression de ses choix et le devoir du médecin de l’accompagner humainement dans une volonté de non-abandon. L’équipe de soins palliatifs, positionnée en tant que tiers, a pu réaliser cette exigence grâce à la collaboration avec d’autres équipes soignantes porteuses des mêmes valeurs du soin. Une vraie note d’espoir qui conclut ce récit dramatique.

    #mort #santé


  • #Twitter, un « nid » à #conflits_d'intérêts entre #médecins et #labos
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/twitter-un-nid-a-conflits-d-interets-entre-medecins-et-labos-631201.html

    ... une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association, mardi 17 janvier[,] [...] s’est intéressée aux contenus des comptes Twitter de 634 [...] hématologistes-oncologistes, des professionnels de santé spécialisés dans différents cancers. [...].

    Elle conclut que 504 d’entre eux ont des conflits d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. En clair, ces professionnels de santé ont loué les mérites de certains médicaments, alors qu’ils recevaient de l’argent des industriels. Pour arriver à une telle conclusion, les chercheurs ont épluché les tweets, et vérifié sur le site projects.propublica.org si leurs auteurs percevaient de l’argent des laboratoires pharmaceutiques. Les 504 hématologistes-oncologistes ont perçu directement plus de 100 dollars, et 44% d’entre eux ont reçu 1.000 dollars et plus. Et ce, sans compter les sommes d’argent dédiées à la recherche contre le cancer, provenant souvent des industriels du médicament.

    #pharma #corruption



  • Inégalités territoriales et incurie des pouvoirs publics — Cette #France en mal de #médecins, par Pierre Souchon (septembre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/09/SOUCHON/56209 #st

    Entre 2007 et 2016, le nombre de généralistes en France a diminué de 8,7%. Plus de trois millions de personnes peinent désormais à trouver un médecin traitant. D’abord apparu dans les zones rurales, ce problème touche désormais de petites villes comme Lamballe, une commune bretonne gagnée par le désert médical.

    http://zinc.mondediplo.net/messages/49055 via Le Monde diplomatique



  • La Beauté du Monde | Médecins du Monde
    http://www.medecinsdumonde.org/fr/actualites/campagne/2016/12/15/la-beaute-du-monde

    « La beauté du monde, paradoxalement, pour l’entrevoir, il faut parfois le pire… » C’est par ces mots que débute le film, réalisé par la jeune réalisatrice canadienne Emily Kai Bock. Où se cache la beauté du monde dans les rues d’une ville ravagée par la guerre ? La beauté peut se révéler alors qu’on la pensait disparue. Elle s’exprime dans des gestes de solidarité, dans l’entraide, dans la lutte pour sauver des vies. C’est grâce aux donateurs que Médecins du Monde peut œuvrer chaque jour à cette beauté.

    #medecins_du_monde


  • L’Assemblée rejette une proposition de loi sur l’installation des #médecins, Marisol Touraine augmente le #numerus_clausus - Localtis.info - Caisse des Dépôts
    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250271836103&cid=1250271833236&nl=1

    Sans surprise, l’Assemblée nationale a rejeté, le 24 novembre, une proposition de loi de Philippe Vigier, député (UDI) d’Eure-et-Loir, visant à garantir un accès aux soins égal sur l’ensemble du territoire. [...] Le texte rejeté par l’Assemblée nationale ne cachait pas son approche très coercitive de la lutte contre les #déserts_médicaux. Pour Philippe Vigier, « les mesures prises jusqu’à présent sont insuffisantes pour répondre au défi majeur de l’accès équitable pour tous sur l’ensemble du territoire. Il faut apporter enfin une réponse à la fracture médicale qui s’aggrave dans notre pays. Dans cette perspective, une approche globale et un véritable pilotage de la #démographie_médicale sont nécessaires ». [...] Si l’Assemblée a finalement écarté la proposition de loi, cette approche très directive a cependant séduit nombre de députés, y compris de la majorité. [...] Pour sa part, Marisol Touraine a vigoureusement défendu son choix d’une approche incitative [ et a annoncé] l’augmentation, dès l’année prochaine, de 478 places du numerus clausus applicable à l’entrée en deuxième année d’études de médecine. [...] Marisol Touraine a néanmoins affirmé son intention d’aller plus loin, en annonçant la prochaine mise en place « de nouvelles règles de zonage ». La ministre entend aussi traiter la question des médecins n’ayant pas soutenu leur thèse dans les temps et qui souhaitent cependant exercer la #médecine. Par ailleurs, un bilan des mesures incitatives mises en place depuis 2012 devrait être présenté « dans les prochaines semaines », tandis qu’une mission parlementaire sur la démographie médicale « permettra de faire un point, et le cas échéant d’aller plus loin »