#médiologie

  • #Régis_Debray, Pierre Assouline, Antoine Gallimard – « Lectures d’hier, lectures de demain ? »
    https://lvsl.fr/regis-debray-pierre-assouline-antoine-gallimard-lectures-dhier-lectures-de-dema

    L’ère de la #Littérature est-elle terminée ? Pour Régis Debray, elle régnait en maître à l’époque de la « graphosphère », où l’écriture était le medium privilégié de représentation et d’expression. Elle a été reléguée à une place subalterne avec l’émergence de la « vidéosphère » : le livre cesse le support principal de l’imaginaire collectif. Cette dépréciation de la littérature a des implications en cascade sur la société, la création et l’esthétique, que l’oeuvre de Régis Debray s’est attachée à explorer. Il revient sur ces transformations en compagnie de Pierre Assouline, écrivain et journaliste, et d’Antoine Gallimard, éditeur, dans une conférence animée par Alban Cerisier.

    #Culture #Livres #Médiologie

  • « Lectures d’aujourd’hui » – #Régis_Debray, #Laëtitia_Riss, Côme Leymarie, Amaury Nauroy
    https://lvsl.fr/lectures-daujourdhui-regis-debray-laetitia-riss-come-leymarie-amaury-nauroy

    L’ère de la #Littérature est-elle terminée ? Pour Régis Debray, elle régnait en maître à l’époque de la « #Graphosphère », où l’écriture était le medium privilégié de représentation et d’expression. Elle a été reléguée à une place subalterne avec l’émergence de la « vidéosphère » : le livre cesse le support principal de l’imaginaire collectif. Cette dépréciation de la littérature a des implications en cascade sur la société, la création et l’esthétique, que l’oeuvre de Régis Debray s’est attachée à explorer. Laëtitia Riss, rédactrice en chef du Vent Se Lève, Amaury Nauroy, écrivain et éditeur, et Côme Leymarie, doctorant, reviennent sur ces transformations aux côtés de Régis Debray.

    #Culture #Médiologie

  • « Perception morale, représentation sociale : les #afro-américains dans les séries télévisées américaines. L’exemple du Cosby Show et de The Wire »
    http://www.raison-publique.fr/article586.html

    En 1952, #Ralph_Waldo_Ellison abordait avec L’Homme invisible la question de la visibilité sociale des noirs dans la culture américaine : et ce qu’il mettait d’abord en avant, de manière fameuse, c’est l’aveuglement systématique et socialement organisé de toute une partie de la population. La situation a manifestement bien changé depuis, en partie parce que le mouvement des droits civiques a fait son oeuvre. Mais les succès sont partiels et la réalité de la pauvreté noire reste indéniablement l’un des traits caractéristiques de la société américaine, que les séries télévisées, selon leur projet, reflètent ou masquent au contraire pour le plus grand confort du public blanc, ou noir. On peut tirer de ces remarques des enseignements qui dépassent le cadre des #États-Unis : car le problème, plus généralement, est celui de comprendre ce qui permet de constituer une unité #politique quand les réalités sociales sont fragmentées. Les séries télévisées, de ce point de vue, sont bien évidemment un symptôme et pas une solution. D’abord, parce qu’elles obéissent aux impératifs propres de l’#industrie_culturelle qui n’a rien à voir avec les urgences politiques. Ensuite parce que, comme le reconnaissent eux-mêmes les auteurs de #The_Wire, si leur but est nettement sociologique, voire politique, rien ne dit comment chaque spectateur va accueillir la série, ni les conséquences pratiques que cela peut avoir

    #Ségrégation #communautarisme #Altérité #Sida #Médiologie #Série #Télévision