• « Tradition prorusse », « alignement sur la Chine » : le projet géopolitique de LFI passé au crible
    https://www.lepoint.fr/politique/selon-lfi-il-suffirait-de-tendre-la-main-a-la-russie-pour-batir-un-nouvel-or
    ENTRETIEN. L’historien Pierre Grosser réagit à une note sur les relations internationales publiée par l’Institut La Boétie, think tank Insoumis. Il décrypte les ressorts idéologiques du texte, comme ses ambiguïtés sur la Russie et la Chine.
    https://justpaste.it/hejpa
    #LFI #Mélenchon

  • Pour la rupture écologique : écorégions, le projet radical de Mélenchon | Claire Lejeune, Julien Théry
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/pour-la-rupture-ecologique-ecoregions-le-projet-radical-de-melenchon-clair

    Pour rompre avec la logique suicidaire du productivisme, LFI propose un nouveau découpage régional conditionné par l’objectif de la transition écologique. Les éco-régions seront définies en relation avec les équilibres environnementaux

    #Écologie #Politique

    • à 21’

      On n’a pas encore tranché le sujet de la cartographie à ce stade. Et donc la carte qui a été présentée par Jean-Luc Mélenchon, c’est une des hypothèses possibles. Mais il pourrait aussi y avoir une cartographie qui suive les bassins versants de rivières, et donc ça correspondrait davantage à 23-24 écorégions qu’à 13...

      Claire Lejeune est en charge du dossier à LFI

    • Pourquoi Jean-Luc Mélenchon et LFI proposent de « restructurer les régions françaises autour des fleuves » – franceinfo
      https://www.franceinfo.fr/environnement/actions-ecologiques/jean-luc-melenchon-et-lfi-veulent-restructurer-les-regions-autour-des-fle

      Dans le projet imaginé par le binôme, les limites des nouvelles collectivités seraient calquées sur celles des 24 sous-bassins qui structurent la métropole. « Les fleuves, les rivières et les affluents déterminent des formes de paysage et des géologies spécifiques. Mais aussi différents types d’organisation de l’activité et de l’installation humaine, justifie Claire Lejeune. Ça donne donc une cohérence en termes de protection des rivières et des fleuves tout le long de leurs tracés. »

    • Hello ! ah non, je n’ai pas suivi ni étudié leur projet, mais il faudrait que je le fasse et que je confronte leurs idées avec mon petit background de géographie régionale. J’ai passé les 5 années de mes études de géo avec des géographes qui discutaient de la taille pertinent et des paramètres qui faisait une région la plus gouvernable. Et on a fait plu d’une analyse multifactorielle :-) sur cette question, en fait complètement fascinante et qui me donne une idée pour un billet visionscarto d’ailleurs.

      Merci pour l’inspiration !

    • J’essaie de mettre ci-dessous quelques idées, un peu en vrac (veuillez en excuser) et rapidement...

      L’origine de cette idée est intéressante. Le concept de #biorégion (pensé comme #bassin_versant) est né aux Etats-Unis à la fin des années 1970 sous la plume de #Peter_Berg et #Raymond_Dasmann. C’est le texte fondateur du #biorégionalisme (aujourd’hui très à la mode en Italie, par ailleurs, voir notamment #Alberto_Magnaghi) :
      https://cascadiaunderground.org/reinhabiting-california

      Le mouvement biorégionaliste se rattache à la #deep_ecology, qui a connu des dérives racistes... en effet, on tombe vite dans « tout ce qui est de la biorégion est bon, tout ce qui vient de l’extérieur est mauvais », pour la faune et la flore, mais aussi pour les êtres humains.

      Personnellement, je ne pense pas que la solution est dans les « bonnes frontières », je ne pense pas que les « bonnes frontières » existent, les découpages sont toujours arbitraires, toujours « artificiels », la question est politique, et ce qui doit guider c’est le projet commun à l’intérieur du découpage choisi et en lien (de manière non coloniale, non violente, non extractiviste, etc.) avec les autres territoires.

      Des chercheureuses ont fait des analyses critiques intéressantes du concept.

      Meredith fait une critique en 6 points du biorégionalisme, dont le danger des dérives fascistes :

      The micro-regional focus of bioregionalism is a small unit of physical space, typically a watershed region. In bioregional discourse, natural systems become metaphors for cultural coherence. However, when we look for laws embedded in the natural world, those that are found do not then reveal themselves as principles which apply to systems of culture. Further, within most individuals, the sense of regional identity spans several scales because our past narratives and present affiliations span several localities. Humans are not immersed in singular niches, nor is the bioregionalist an existential, primordial localist, for his or her choice has been crafted.

      https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13668790500115755

      Olsen en a également fait une critique dans un autre article scientifique :
      The Perils of Rootedness : On Bioregionalism and Right Wing Ecology in Germany

      https://www.jstor.org/stable/43324334

      Sur les #frontières_artificielles (en Afrique) l’édifiante analyse de #Camille_Lefebvre :
      https://seenthis.net/messages/868129#message868130

      Et aussi cet autre article édifiant de Gonon et Lasserre :
      Une critique de la notion de frontières artificielles à travers le cas de l’Asie centrale

      Depuis la disparition de l’URSS, en 1991, l’Asie centrale est partagée entre cinq États. Complexes, ses frontières sont passées brutalement du statut de frontières intérieures à celui de frontières internationales. Certains auteurs n’hésitent pas à recourir à la catégorie de « frontière artificielle » pour les décrire. Pourtant, ce concept est fort réducteur et contestable, tout autant que celui de « frontière naturelle » : tous les deux renvoient à des représentations très idéologiques des frontières étudiées. Par ailleurs, l’histoire des tracés témoigne des préoccupations qui ont présidé au découpage de l’Asie centrale à l’époque soviétique : elle révèle des critères de gestion qui ne font pas des frontières de l’Asie centrale des tracés ontologiquement différents des autres frontières du monde. Les États nouvellement indépendants d’Asie centrale ont, certes, hérité de frontières complexes, mais la question de leur gestion pacifique relève beaucoup plus des volontés politiques des gouvernements que d’une prétendue nature artificielle des tracés.

      https://www.erudit.org/fr/revues/cgq/2003-v47-n132-cgq720/008090ar

      >> En gros, je pense que c’est une illusion et une idée simpliste celle de croire qu’on peut résoudre les problèmes écologiques (mais également sociaux et politiques) juste en déplaçant les frontières.

      #écorégions

    • Une réponse plus structurée de #Frédéric_Giraut :

      Le géographe Frédéric Giraut réagit aux « écorégions » promues par Jean-Luc Mélenchon : « Le biorégionalisme ne peut penser la question urbaine et migratoire autrement qu’en termes négatifs »

      La proposition du candidat « insoumis » à l’élection présidentielle de redessiner la carte de France autour de 13 nouvelles zones s’inscrit dans une tradition de pensée qui fait primer les données naturelles et de supposés héritages culturels sur les réalités sociales et économiques, estime le géographe dans une tribune au « Monde ».

      La proposition de revoir le gabarit et la taille moyenne des régions françaises n’apparaît pas comme exaltante pour une campagne électorale présidentielle, sauf à la lier à une philosophie du rapport à l’#environnement. C’est ce que propose Jean-Luc Mélenchon en s’inscrivant dans un courant idéologique états-unien, celui du biorégionalisme.
      En effet, c’est dans le contexte américain, c’est-à-dire d’une société de pionniers, qu’a été formalisé dans les années 1970 ce courant de réforme radicale et utopiste, antimoderne et anti-urbain. Il propose de substituer au découpage en Etats fédérés, largement fondé sur des blocs géométriques constitués au fur et à mesure de la conquête, un découpage naturel censé être également plus proche des cadres de peuplement amérindiens.
      Il s’agit, autrement dit, de retrouver une logique territoriale organique pour effacer le cadre abstrait imposé par la colonisation, et fonder une société régionale solidaire, en harmonie avec les cadres de vie à préserver. La figure la plus fameuse d’une telle écorégion est la #Cascadia, qui réunirait des espaces de la côte Pacifique jusqu’au cœur des Rocheuses à cheval sur la frontière entre le Canada et les Etats-Unis. C’est donc aussi le cadre national qui est remis en cause dans une sorte de panaméricanisme de petites éco-nations.

      Ce courant de pensée utopiste, jamais repris par les grands partis, postule l’#autarcie comme idéal social et environnemental. Il a certainement le mérite de pousser à prendre en compte les #bassins_versants [ensembles naturels drainés par un fleuve ou une rivière avec les crêtes ou les lignes de partage des eaux comme frontières] et les massifs comme des entités incontournables pour une gestion environnementale, au-delà du seul aménagement des fleuves par les grands travaux, et de mettre en débat les logiques productivistes, extractivistes et fonctionnalistes. Mais il ne peut penser la question urbaine et migratoire autrement qu’en termes négatifs. C’est bien là sa limite fondamentale, y compris pour les projets politiques transformateurs, décoloniaux et écologistes.

      En Europe, la #régionalisation, ou division des territoires en régions, a combiné références historiques héritées et aires de polarisation des grandes villes, ceci aussi bien dans les systèmes fédéraux, régionalistes que centralisés. Le biorégionalisme reste cantonné aux questions de gestion des ressources naturelles, avec notamment les agences de l’eau françaises (ex-agences de bassins) qui constituent un modèle et se déclinent au niveau local en périmètres de contrats de rivière ou de milieu.

      Mais vouloir faire du bassin versant l’alpha et l’oméga de l’#organisation_territoriale régionale promeut cette figure « naturelle » hors de sa fonction actuelle. Elle devient alors une alternative radicale à l’organisation territoriale fondée sur des solidarités historiques et culturelles et sur des réalités fonctionnelles (emplois, transports, échanges économiques, fournitures de grands équipements) autour de #métropoles étendues et polarisantes. Ce deuxième point était au centre de la définition initiale des périmètres de régions françaises.
      Les « #métropoles_d’équilibre », dotées de grands équipements aux grandes heures de l’#aménagement_du_territoire, trônaient alors au cœur de régions polarisées, dont les dénominations ne s’interdisaient plus des références aux provinces historiques. L’agrandissement-fusion des régions en 2016 a éloigné le lien systématique à la métropole chef-lieu, mais le cadre de référence reste celui des solidarités historiques qui ont pu construire des bassins économiques couplé aux logiques métropolitaines.

      Dès lors, quel serait l’enjeu de refonder un découpage régional sur le principe biorégional ? Changer d’échelle pour concevoir la #transition_écologique impérative ? Mais cela est plus une question de changement institutionnel que de découpage, et nécessiterait plutôt d’instaurer des sortes de puissantes régions-Länder sur le modèle allemand ou régions-generalidades sur le modèle espagnol. Ceci en supprimant les départements et en instaurant une tutelle sur les municipalités. Ce n’est pas dans le projet mélenchonien.

      La #coopération_métropolitaine dans le viseur

      S’agit-il de mettre les logiques environnementales au cœur des politiques publiques ? Mais la question centrale est la question énergétique et, sauf à croire que l’on reviendra à l’âge des grands travaux hydrauliques et nucléaires de la source à l’embouchure des fleuves comme priorité d’aménagement, les enjeux sont avant tout métropolitains, qu’il s’agisse du logement et des systèmes de mobilités décarbonées.

      Or, dans le découpage esquissé en écorégions, les cadres départementaux subsistent et des espaces métropolitains sont éclatés entre plusieurs régions, comme la métropole lyonnaise et la partie française de l’aire genevoise notamment, ou restent coupés de leur arrière-pays comme Nantes, ou encore sont dissous dans un gigantesque ensemble comme la région parisienne rattachée aux confins normands bien éloignés de la Seine.

      Outre ces aspects liés au découpage, une telle réforme attaquerait avant tout l’idée de gouvernement métropolitain, qui a déjà tant de mal à exister en France. La proposition mélenchonienne rejoint, par cet aspect, la vision territoriale de la droite et de l’extrême droite, qui ont également la coopération métropolitaine dans le viseur. Ceci pour des raisons très différentes : promotion de clubs de communes nanties, refus des solidarités dans l’allocation des ressources et de la localisation des équipements, et plus fondamentalement croyance dans l’idéologie de la fragmentation concurrentielle des aires urbaines par « communautés d’intérêts » avec recours massif aux services privés à la carte.

      A d’autres échelles, on sait la pensée de Jean-Luc Mélenchon adepte de concepts « réalistes », qui expliquent les logiques géopolitiques par les seuls rapports de force et les supposées légitimités culturelles de grandes puissances. Particulièrement celui de « zone tampon légitime » pour certains impérialismes, à condition qu’ils s’appuient sur l’argument de la proximité culturelle et historique.

      Ainsi, le Donbass et une bonne partie des pays baltes pour la Russie ou Taïwan pour la Chine, et leurs millions de citoyens, pourraient légitimement basculer dans les pires dictatures en exercice à l’issue de « conférences des frontières ». Celles-ci étant forcément dominées par ces mêmes concepts réalistes censés fonder les principes de légitimité indépendamment du droit international et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. On pense alors aux funestes expériences qui constituent les modèles : Berlin (1885), Yalta (1945) ou récemment Dayton pour la Bosnie-Herzégovine (1995) et ses déplacements de population.

      La campagne sera territoriale à toutes les échelles, et certaines convergences paradoxales sont à noter. A la social-démocratie maintenant de décliner son projet territorial et environnemental loin des facilités simplificatrices qui pourraient dissoudre les rares cadres métropolitains de redistribution et de planification de la transition, et loin du fantasme mortifère des zones tampons impérialistes légitimes.

      https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/07/22/le-geographe-frederic-giraut-reagit-aux-ecoregions-promues-par-jean-luc-mele

    • Je ne suis pas sur qu’une fois au pouvoir, ils veuillent le faire.

      Et si j’ai bien compris, c’est pas un découpage uniquement selon les bassins versants (t’as vu la gueule des formes que ca fait), ca prend en compte plus de critères (comme les bonnes vieilles distances aux sous préfectures, mais de nos jours, on s’en fout. Et puis on accepte que les gens fassent 200km pour un hôpital, alors ... (troll) ).
      C’est plus dans le cadre d’une grande décentralisation. Si des régions doivent s’auto gérer, alors autant de pas leurs donner de contraintes trop artificielles.
      Déjà, ils veulent garder les départements (pas vu d’avis contraire). Or les départements de Napoléon ont souvent leurs limites sur les courts d’eau, donc ca contredit la création de zone par bassin versant.

      Je suis surpris que ca prenne une tournure fasciste directement. A croire que tout peut devenir fasciste quand c’est utilisé par des fascistes. Limite vs frontière...

      Mais je pense qu’ils vont dérouler tout le programme de la FI au fil des mois avant les elections, surtout pour montrer qu’ils ont bossé.
      Et ils commencent par les sujets sûrement les moins névralgiques. Y’en a au moins 40... on a le temps.
      https://melenchon2027.fr/livrets-2022

    • Pour moi l’objectif 1 de ce projet, c’est de faire rallier EELV rapidement pour enfoncer le clou de « la gauche c’est nous et c’est nous qu’on a une dynamique de rassemblement », pour le vote utile y compris législatives. Objectif électoral à court terme.

      L’objectif 2, c’est de faire sauter les baronnies LR et PS et que LFI (+ verts) gagnent une poignée de régions. C’est un projet qui va pousser encore plus le PS à s’allier avec LR pour les achever. Une telle refonte entraînerait au passage le rebrassage de gouvernance des agences de l’eau, ARS, CA d’hôpitaux, chambres consulaires, PNR, ONF, etc... Sans compter que la redéfinition des compétences régionales entraîne un redispatching de compétences sur les autres échelons (départements : lycées, formation et développement économique par ex...). Objectif électoral à moyen et long terme.

      Le reste c’est les objectifs tertiaires, mais de façade (résilience et régénération, air, santé...) Objectifs politiques. Mise en œuvre et efficacité pas garantie, c’est un euphémisme.

      M’enfin dans le contexte de verrouillage socio technique et politico économique dans lequel nous baignons et qui nous mène à l’extinction, je trouve ça sympa des gens qui veulent faire (un peu) bouger les lignes du business as usual. Pas de quoi sauter au plafond, mais sympa.

  • Le #non-alignement, nouveau clivage pour la #présidentielle ?
    https://lvsl.fr/le-non-alignement-nouveau-clivage-pour-la-presidentielle

    Moyen-Orient à feu et à sang, nouveau choc pétrolier, guerre d’usure entre la Russie et l’Ukraine, interventionnisme belliqueux de Donald #Trump, guerre commerciale… Le contexte #International pèsera comme une chape de plomb sur la prochaine élection présidentielle. Face au spectacle d’impuissance de leur pays sur la scène mondiale, les Français hésitent sur la réponse à apporter. Entre un large bloc centriste qui ne voit de salut que dans l’Europe et un Rassemblement national qui cherche la bonne distance face à Donald Trump, deux personnalités tentent de faire entendre une autre voix : Dominique #De_Villepin et Jean-Luc #Mélenchon. Le succès respectif qu’ils rencontrent fait état de la nostalgie d’une bonne partie des Français pour une #Politique de non-alignement.

    #2027 #Diplomatie #Etats-Unis #Europe_de_la_défense #gaullisme #Macron #Union_Européenne

  • #présidentielle #2027 : l’urgence du #non-alignement
    https://lvsl.fr/presidentielle-2027-lurgence-du-non-alignement

    Moyen-Orient à feu et à sang, nouveau choc pétrolier, guerre d’usure entre la Russie et l’Ukraine, interventionnisme belliqueux de Donald #Trump, guerre commerciale… Le contexte #International pèsera comme une chape de plomb sur la prochaine élection présidentielle. Face au spectacle d’impuissance de leur pays sur la scène mondiale, les Français hésitent sur la réponse à apporter. Entre un large bloc centriste qui ne voit de salut que dans l’Europe et un Rassemblement national qui cherche la bonne distance face à Donald Trump, deux personnalités tentent de faire entendre une autre voix : Dominique #De_Villepin et Jean-Luc #Mélenchon. Le succès respectif qu’ils rencontrent fait état de la nostalgie d’une bonne partie des Français pour une #Politique de non-alignement.

    #Diplomatie #Etats-Unis #Europe_de_la_défense #gaullisme #Macron #Union_Européenne

  • Laure LAHAYE رولا يحيى sur X : “يرجى الإنتباه : لغاية في نفس يعقوب قامت جماعة #ماكرون بتحوير حديث مؤسس حركتنا #ميلنشون قائلين انه اذا انتخب رئيسا العام المقبل سوف يسلح الجيش اللبناني ضد حزب الله، والحقيقة انه قال أريد تسليح الجيش اللبناني ليحمي حدود وطنه #لبنان جماعة ماكرون نحن لكم بالمرصاد فلا داعي للكذب”
    https://x.com/LaureLAHAYE/status/2052852962192396453

    Veuillez prêter attention :
    À des fins malveillantes, le groupe #Macron a déformé le discours du fondateur de notre mouvement #Mélenchon en prétendant qu’il a dit que s’il était élu président l’année prochaine, il armerait l’armée libanaise contre le Hezbollah, alors qu’en réalité, il a dit : je veux armer l’armée libanaise pour qu’elle protège les frontières de sa patrie #Liban.

    Groupe Macron, nous vous surveillons de près, donc pas besoin de mentir.

  • Brèves de presse :mastodon: :
    https://mastodon.social/@Brevesdepresse/116533133508994212

    -Sur CNews, le député macroniste Paul #Midy estime que « c’est l’algorithme chinois de TikTok qui décide d’envoyer à nos enfants, les vidéos de Jean-Luc #Mélenchon » et demande l’encadrement des réseaux pour plus de « pluralisme », explique-t-il sur la TV de V.#Bolloré.

    Ce monde est une farce.

    #cé_la_faute_à_méluche #céléchinois #célérusses #je_raisonne_comme_l_ultra_droite

  • Indispensable front antifasciste - Le Courrier
    https://lecourrier.ch/2026/03/16/indispensable-front-antifasciste

    Une « magnifique percée », saluait Jean-Luc #Mélenchon dimanche soir. Au premier tour des #élections #municipales françaises, La France Insoumise (#LFI) a réalisé des scores impressionnants. Le #parti de #gauche #illibérale se maintient au second tour dans 60 #communes, dont plusieurs grandes villes – contre neuf en 2020. Cerise sur le gâteau, son candidat Bally Bagayoko rafle Saint-Denis (150’000 habitant·es) au premier essai.

    Et cela, contre vents et marées. Car depuis des mois, LFI subit une campagne de #diabolisation. Après la mort d’un militant d’#extrême_droite à #Lyon le 14 février, au sortir d’un affrontement avec des #antifascistes, les attaques ont monté de plusieurs crans. Elles ont même été reprises par des caciques du #Parti_socialiste. Dans un tel contexte, le score de LFI est porteur d’espoir. Il démontre à nouveau que, face à la profonde #crise #capitaliste, un programme combinant #réformes #sociales, #défense des #services_publics, lutte #antiraciste et #internationalisme – marqué notamment par une solidarité sans failles avec #Gaza – peut rencontrer un réel écho populaire.

    Apparemment, nos milliardaires AOP n’ont pas encore remis de l’ordre dans la presse francophone suisse.

    • Aaaah ce terme illibéral c’est vraiment tout et son contraire, je suis pour sa suppression !

      Mais oui, il y a quelque chose de réjouissant à voir que beaucoup de personnes ne se sont pas laissées embobiner par le discours grossier et constant des médias mainstream pour diaboliser LFI.

  • Mélenchon, Epstein et l’accusation d’antisémitisme : sens des mots et ivraie intention
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4818

    « Epstein ou Epstine ? » Ce qui ressemblait à un débat de phonétique s’est transformé en confrontation politique. Lors d’un meeting à Lyon, J-L Mélenchon, leader de LFI (La France Insoumise) a ironisé sur la prononciation du nom du prédateur sexuel et escroc américain, sous-entendant que les médias le « russifiaient » pour masquer ses liens avec Israël. Maladresse rhétorique, « dog whistle » (message crypté de com) antisémite ou diversion calculée avant les municipales ? On démêle le vrai du faux. Actualité, événement, opinion, intérêt général, information, scoop, primauté

    / #UE_-_Union_Européenne, fait divers, société, fléau, délinquance, religion , #Journalisme,_presse,_médias, #France_justice_politique_scandale_PS_PCF, censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, Israël, Proche-Orient, droits de (...)

    #Actualité,événement,_opinion,_intérêt_général,_information,_scoop,_primauté #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion #censure,presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU #Netanyahou,_Israël
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/melenchon_epstein_et_l_accusation_d_antisemitisme_sens_des_mots_et_ivraie

    • _

      "Je ne suis pas antisémite. Cet homme-là n’avait aucune religion_

      cette façon d’enfermer les Juifs dans la religion juive est caractéristique d’une part essentielle du « nouvel antisémisme » qui rassemble, par exemple, d’anciens enfants de choeur catholiques à des « musulmans », laïques et laïcards inclus.
      c’est bien sûr, l’article le souligne, une manière de draguer (non seulement l’électorat judéophobe ou/et antisioniste mais aussi) abstentionniste.

      une politique d’épicier.

      #électoralisme #antisémitisme #Mélenchon #LFI #dog_whistle

    • Ba, y’a une lecture 4 aussi (et je ne parle pas de la lecture 4 de l’article), c’est de dire justement que les 3 niveaux de lecture sont ridicules.
      Évidemment que ca se dit Epst’i’ne. La prononciation d’un nom de famille ne dépend pas du pays où tu te trouves, ni de ta culture. Mais de comment la personne qui le porte le prononce.
      Si tu demandes au petit Jeffrey, 5 ans, comment il s’appelle, il répondra Epst’i’ne. Et donc, 5 ans, quand il n’était pas encore pédophile, mais sûrement déjà grand-bourgeois.

      Et donc la lecture 4, c’est de dire que le sujet, c’est le réseau pédo-criminel, et sous entendre les 3 autres niveaux de lecture n’est que de la moquerie à l’encontre des journalistes et de tous ceux qui ont VRAIMENT des relents antisémites, qu’ils veulent masquer (mais pas faire disparaître) en se gargarisant de règles de prononciation et/ou de débunk de théorie du complot (il n’y a pas de complot, hein, juste un homme pédophile, comme beaucoup, mais étant riche, avec des relations et puissant, attire d’autres hommes pédophiles et en use en réseau).

      Ce qu’il faut surtout retenir, c’est que l’affaire Epstein n’a surtout vraiment fait des vagues que lorsque des noms français d’amis du pouvoir ont commencé à apparaître. Et sûrement pas par indignation face à l’ampleur du crime, mais plutôt par peur de perdre la face.
      Donc y’a pas de morale et d’humanisme derrière 90% des articles de presse, et c’est bien ce que je leur reproche ; y’a un nombril et des intérêts de classe.

      Point défense des criminels : Puis vu la taille du réseau de pédo-criminels, c’est dingue de se dire que tant de monde (célèbre) a embarqué pour assouvir ses pulsions, tout en sachant que leur seule protection était leur réseau d’influence et la fiabilité de sa tête de fil... mais en décomptant le nombre de victimes, ils auraient pu se dire que ca allait fuiter et finir en bombe à eau. Très mauvais service après vente. Et oui, ils vivent dans la même société que nous, en interconnexion... pas hors du monde tel qu’ils aimeraient.

    • Je retiens la leçon. On ne m’y reprendra pas.

      J’appelle ça du cynisme, il recommencera de plus belle. C’est un gros foutage de gueule à l’encontre des journalistes qui croient tout ce qu’on leur dit : des armes de destruction massive, pour la démocratie, pour la paix dans le monde. Y’a que les fébriles qui se fâchent... et en politique, je ne crois pas qu’il y en ai.

    • Alors, cette sortie polémique est-elle un dérapage, ou au contraire une stratégie du leader de la France Insoumise ? « Il s’agit à la fois de parler très fort de manière très radicale, pour être entendu par un électorat plutôt abstentionniste, qui est surtout sensible aux outrances parce que sinon, il ne suit pas assez l’actualité. L’autre stratégie, c’est en pleine polémique sur l’affaire Quentin, montrer qu’il est réellement dans une logique d’affrontement », décrypte Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris-Panthéon-Assas.

      https://www.franceinfo.fr/politique/melenchon/propos-polemiques-de-jean-luc-melenchon-sur-la-prononciation-d-epstein-de

      Reste l’ultime question : pourquoi fait-il ça si c’est pour finir diabolisé, empêtré dans un cordon sanitaire anti-LFI, lesté d’une étiquette d’« extrême gauche » ? Pourquoi se diabolise-t-il quand l’extrême droite est désormais banalisée ? Pourquoi se coupe-t-il du reste de la gauche alors qu’il ne peut faire sans s’il veut – c’est du moins ce qu’il prétend – « gouverner ce pays » ? Parce qu’il est parti depuis au moins trois ans à la conquête d’un nouvel électorat. Pas « musulman » ou « des quartiers » comme on le lit dans certaines analyses trop paresseuses, parfois teintées de racisme. Non, Mélenchon a besoin, pour le premier tour de 2027, de remplacer cet électorat de gauche – que lui appellerait « bobo » – qui a pu voter pour lui en 2022 en se disant que le bulletin LFI serait le plus « utile » pour empêcher Marine Le Pen d’accéder au second tour, par un électorat de nouveaux convaincus, qui ne se définissent pas forcément « de gauche », sont souvent abstentionnistes mais seraient, pense-t-il, réceptifs à ses couplets antisystèmes et populistes

      https://www.liberation.fr/politique/monsieur-melenchon-ne-nous-prenez-pas-pour-des-cons-20260301_O2YRHJFRNNCS

    • Ni dieu, ni césar, ni Mélenchon - Les habits neufs d’un tribun démagogue, 22 janvier 2012, Critique Sociale
      https://web.archive.org/web/20230323113702/http://www.critique-sociale.info/359/ni-dieu-ni-cesar-ni-melenchon

      « Ce n’est pas rien quand on vous confie comme mission de marcher devant, de parler pour les autres. […] Il faut que ceux à qui on confie la mission de marcher devant portent la belle parole de gauche, la parole tribunitienne, soient de bons drapeaux, pour ceux qui désespèrent. […] Je donne à l’immense colère populaire un visage. […] C’est moi le modéré dans la bande. […] Je suis un parlementariste. »

      clown jusqu’à la #dieudonisation ?

    • Antisémitisme « d’atmosphère » : l’arme de la disqualification

      ... À force de refuser de reconnaître ce que représente LFI — une colère sociale, une demande de rupture, un électorat populaire durablement détaché du social-libéralisme — le PS transforme cette réalité en symptôme obsédant. Mélenchon devient l’ennemi intérieur permanent, celui qu’il faut dénoncer sans cesse parce qu’il empêche le récit de se refermer.

      C’est ici que l’accusation d’antisémitisme joue un rôle central. Elle ne fonctionne pas comme un argument, mais comme un couperet qui dispense de toute démonstration et interdit la discussion. Elle disqualifie par avance quiconque refuse de s’aligner.

      La mécanique est connue et elle est rejouée jusqu’au ridicule. Une polémique mineure sur une prononciation devient une preuve irréfutable d’antisémitisme. Quiconque demande des preuves supplémentaires est suspect. Quiconque contextualise est complice. Quiconque rappelle que Mélenchon a combattu toute sa vie les formes réelles d’antisémitisme, ou que LFI a fait bien davantage que le PS pour mobiliser les quartiers populaires contre le racisme et les discriminations, est accusé de relativisation. Le terme «  antisémite  » est instrumentalisé pour clore le débat avant qu’il ait pu s’ouvrir.

      La méthode mérite d’être examinée de près. L’accusation ne fonctionne pas sur le mode de la preuve, de l’examen d’un acte, d’une déclaration, d’un texte qui établirait sans ambiguïté l’intention antisémite. Elle fonctionne sur le mode du relent : quelque chose qui se dégage, qui imprègne, qui se répand par contagion. On ne dit pas « Mélenchon a tenu des propos antisémites en prononçant ce mot », on dit qu’il « sent » l’antisémitisme, que ses propos en ont les « relents », que son rapport au monde en est traversé. C’est une accusation d’essence, non d’acte, et c’est précisément pourquoi elle est irréfutable. On peut contester un fait ; on ne peut pas se défendre d’une atmosphère. Mieux : quiconque tente de se défendre confirme par là même qu’il y a quelque chose à défendre. Le piège est parfait.

      Cette instrumentalisation est politiquement irresponsable. Elle affaiblit la lutte réelle contre l’antisémitisme — qui existe, qui tue, et dont l’extrême droite est historiquement et massivement porteuse — en la transformant en arme de disqualification interne. En reprenant les mêmes procédés que ses adversaires, le PS ne protège personne ; il banalise seulement ce qu’il prétend combattre.

      Et Mélenchon l’a écrit, le soir même du 3 mars : «  Insupportable désolidarisation du combat antifasciste qui reprend les attaques de l’extrême droite.  » Ce n’est pas une posture défensive. C’est un constat structurel. Quand le discours socialiste se nourrit des mêmes signifiants que le discours fasciste — quand les deux s’accordent, au moins fonctionnellement, sur la désignation d’un ennemi intérieur à exclure du champ du légitime — il y a collusion, même involontaire. Le résultat est connu. Le PS offre mécaniquement des victoires à la droite et au Rassemblement national. Ce n’est pas une opinion, c’est une règle arithmétique élémentaire.

      Les irresponsables

      Dresser un bilan est un acte exigeant ; son refus obstiné est une pathologie politique. Il faut être en mesure d’accepter une perte pour reconnaître que ce qu’on croyait être le socialisme ne l’est plus, que la respectabilité n’a pas protégé de la défaite, que la gestion sans conflictualité a détruit la confiance populaire. Il est sans doute plus confortable de se convaincre que c’est Mélenchon qui a «  divisé  » la gauche, comme si la gauche n’était pas déjà divisée par les choix du gouvernement Hollande, avant même que LFI n’existe, pour s’offrir ainsi le fantasme d’un retour à l’état d’avant l’échec. Pascal LEVOYER

      Annuler LFI : le dangereux fantasme du PS | Hors-série.net

  • Politique. Mélenchon suscite l’indignation en ironisant sur la prononciation de « Epstein »
    https://www.ledauphine.com/politique/2026/02/27/melenchon-suscite-l-indignation-en-ironisant-sur-la-prononciation-de-eps

    D’ailleurs, c’est Aïnchtine qui a découvert la loi de la relativité !

    Une saillie qui a fait réagir. Car insister sur la terminaison « ein » d’un patronyme prononcé de la façon yiddish (langue d’origine germanique parlée historiquement par les Juifs ashkénazes d’Europe centrale et orientale) « renvoie souvent à la judéité », décrypte sur X Marianna Perebenesiuk, journaliste et spécialiste de littérature française.

    « N’en déplaise à Jean-Luc Melenchon, un élève de 5e sait qu’en anglais, "Epstein" se prononce "Epstine" », écrit le président du Crif Yonatha Arfi sur X. « Les journalistes ne font donc que prononcer un nom américain... à l’américaine. Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites. »

  • Municipales : #LFI désormais classée parti d’extrême gauche, Mélenchon furieux
    https://www.lejdd.fr/politique/municipales-lfi-desormais-classee-parti-dextreme-gauche-jean-luc-melenchon-fur

    Une #circulaire du ministère de l’Intérieur sur l’attribution des nuances politiques pour les municipales de 2026 classe désormais La France insoumise à l’#extrême_gauche. Une décision administrative contestée par le mouvement #mélenchoniste, qui a annoncé un recours.

    Ce paltoquet de Mélenchon réagit mal encore une fois ! C’est d’ailleurs la preuve qu’il est mauvais, de mauvaise foi, et qu’il est dangereux. Voire #terroriste.

    Car tu vois, #extrémiste, c’est la pente glissante vers le #terrorisme, dans un état de droit avec des valeurs communes :wink : :wink :

  • Sans titre
    https://nantes.indymedia.org/tumbles/143173/143173

    Mélenchon et l’antisémitisme #1 (avec @emmanuelrevah ) 1️⃣ Accusation de double allégeance 2️⃣ Utilisation de tropes antisémites classiques https://www.youtube.com/watch?v=Tk48yaiUULM

    #mélenchon et l’antisémitisme #2 (avec @emmanuelrevah ) 3️⃣ Minimisation et banalisation de l’antisémitisme https://www.youtube.com/watch?v=07BG8Ri91Z4

    #antiracismes #podcastie

  • Chute de Bachar al-Assad en Syrie : l’Occident est-il à la manœuvre, comme l’affirme Jean-Luc Mélenchon ?
    https://www.francetvinfo.fr/monde/syrie/chute-de-bachar-al-assad/chute-de-bachar-al-assad-en-syrie-l-occident-est-il-a-la-man-uvre-comme

    Pour le leader de la France insoumise, les États-Unis auraient financé directement les rebelles du groupe HTS. Quelle est sa source ? Jean-Luc Mélenchon dit la détenir du fil d’information de la chaine Telegram ouvrière du mouvement trotskiste Parti Ouvrier Indépendant, dont il est proche. Le jour de sa déclaration, une vidéo de Richard H. Black, ancien élu républicain de l’État de Virginie (États-Unis), se trouvait effectivement sur la chaîne du parti. 

    "Nous avons payé le salaire de chaque terroriste. Nous avons payé chaque arme et chaque camion", y déclarait-il. Mais la vidéo en question a en réalité plus de trois ans. En fouillant le profil de Richard H. Black, il s’avère également que l’ancien élu est un habitué des chaînes de télévision russes et chinoises, où il multiplie les prises de position controversées.

    • C’est ce qu’il faut en penser, en effet.
      JLM, avec sa politique pro-méchants, il génère du chaos, et de la dissension. Il soutient systématiquement les pires ordures, leur envoie des armes, empêche l’expression des opprimés, en faisant intervenir ses services de police.
      Mélenchon, c’est Hitler et Gengis Khan réunis, avec pour parrain Staline.
      Et heureusement pour nous, France Info nous informe de ce fait important.
      Hier, il fallait hurler que Mélenchon est un dictateur en évoquant la démission de Macron.
      Aujourd’hui, il faut convenir que les mêmes propos de De Villepin sont frappés au coin du bon sens, et de toute façon, cépapareil, De Villepin, il n’est pas au gouvernement et il s’exprime mieux, et Mélenchon, il veut être pape à la place de François.

    • On répond par des généralités : les MSM aiment pas Mélenchon, France Inter a des sources pourries. Rien sur ce détail d’un JLM qui s’appuie sur une citation fournie par le POI (...) et qui date d’il y trois ans.

      L’idéologie, c’est le contraire de toute analyse concrète d’une situation concrète, c’est la première arme des exploiteurs.
      Croire s’armer de la sorte n’est que l’indice d’une faiblesse qu’on espère compenser à force de falsifications. Ce fut le socialisme et ses pays du mensonge déconcertant. Et c’est, au moins pour partie, la politique de cette gauche parlementaire, profondément anti-communiste. Mettre ces magouilles de bas étage sous le tapis, c’est en rajouter une couche et conforter une opposition conventionnelle qui ne prépare rien d’autre que de nouveaux rapports de domination.

      #Mélenchon #gauche #idéologie #falsification

    • C’est surtout cette technique de l’homme de paille extrêmement malhonnête, qui consiste à titrer :

      Chute de Bachar al-Assad en Syrie : l’Occident est-il à la manœuvre, comme l’affirme Jean-Luc Mélenchon ?

      Explicité encore plus dans le chapeau :

      Faut-il voir la main de l’Occident derrière le renversement de Bachar al-Assad par les rebelles syriens, comme l’affirmait Jean-Luc Mélenchon le 29 novembre ?

      et à se contenter de la réponse : « Méluche affirme ça en citant une source douteuse ».

      Ce qui ne répond pas à la question annoncée (« L’Occident est-il à la manœuvre ? »)

      Je suis d’accord sur le fait que la source de Méluche est plus que problématique, qu’une analyse de la forme « j’ai vu une vidéo d’un sénateur américain qui vend la mèche », c’est absolument pas sérieux. Par contre l’article qui demande « Faut-il voir la main de l’Occident » et répond par : « Méluche a dit une connerie », c’est extrêmement malhonnête.

      Parce que par ailleurs, on voit bien qu’il y a une énorme poussée pour communiquer sur le fait que ce serait une révolution parfaitement autosuffisante, sans interventions extérieures (j’ai même entendu un type dans une émission soutenant que même la Turquie ne jouait pas vraiment de rôle dans les événements…). Alors même que chacun reconnaît – par exemple – que les sanctions américains (notamment le Caesar Syria Civilian Protection Act) et la confiscation du pétrole syrien (selon Joshua Landis, ça représentait 40% du revenu de l’État syrien), ont joué un rôle énorme dans la démotivation absolue de l’armée et le rejet, finalement, du régime par les populations qui étaient plus divisées initialement face à la rébellion (également rappellé par Landis, aspect qu’on tient absolument à effacer). Ou alors, les sanctions contre les régimes que l’on veut faire tomber, ça n’a aucun effet sur l’éventuelle chute de ces régimes, et ça n’est pas « être à la manœuvre ».

      C’est un aspect, mais on voit bien que la question des soutiens/ingérences étrangères est désormais dénoncée de manière très forte (dans ce sens, d’ailleurs, le retour de la dénonciation quotidienne des gauches anti-impérialistes), et c’est justement très explicitement la queston posée dans l’article, avec pour réponse : « Méluche a dit une connerie », ce qui suggère que la réponse est : « Non, l’Occident n’est pas à la manœuvre. »

    • Cet homme de paille s’y entend bien pour cramer de son propre chef ce qui s’oppose à l’"ordre social" ou au désordre mondial. L’analyse de JLM, à compter du moment où elle se fonde sur un mensonge n’existe tout simplement pas, c’est une pure (im)posture.

      Quand au régime syrien, il avait remplacé la rente pétrolière par la production et le commerce du captagon, mais dans de telles conditions de corruption que les moyens d’entretenir son appareil sécuritaire et son armée lui faisait défaut. Ce n’était d’ailleurs plus nécessaire puisque le Hezbollah et la Russie (qui n’allait certes pas jusqu’à s’opposer aux attaques aériennes israéliennes) prenaient le relais.
      [Pour le Hezbollah, sans s’arrêter à l’idéologie de cette organisation, on peut proposer un parallèle avec l’armée de l’an II : une armée militante est une armée au carré, elle est a priori gagnante C’est terminé après le laminage radical opéré par Israël avec le(s) soutien(s) que l’on sait. Et il leur sera dure de tenir au Liban.]

      Pas la peine de chercher des « gentils », en Syrie, les infidèles à la raison d’État s’étaient soulevés et ils ont perdus. On verra (ou pas ou du moins pas tout de suite) ce qu’il reste de cette expérience là.

    • fRancetvInfo c’est un peu le CNN du paf national.
      https://seenthis.net/messages/1087492
      Grosse fatigue avant l’adoubement du quatrième premier sinistre de 2024. La réunion interminable au château entre micron et le bearnais mettait les éditocrates de plateau en stand-by ou avec des scénarios tous plus acadabrantesques les uns que les autres, à croire qu’ils étaient dans la tête du présipotent. Ou plus assurément porte parole de Mdme Irma. Même Bachelot, certes pas sur un plateau de fRance-Info mais sur un de BFNtv (ce qui est du pareil au même) se demandait combien de temps ils allaient encore blablater pour ne rien dire. Et pour cause, ils ne savaient rien.

    • #campisme

      JLM, je m’en contrefous à partir du moment, où comme tu le dis, sa réflexion n’apporte rien de pertinent. Par contre, quand un média malhonnête profite de la détestation d’une personne du camp du partage pour pousser son agenda de propagande fasciste, là, moi, ça me fout en rogne. Et quand cette propagande fasciste nous est mise sous le nez, pour nous signifier « tu vois, le gauchiste, il est un peu qanon », je trouve ça lourd, surtout quand ça vient toujours du même qui a l’impression de partager ses fulgurances géniales sans se rendre compte qu’il se vautre dans le campisme crétin.

    • Mélenchon « gauchiste » ? On rigole. Si on excepte un CDD au pouvoir exécutif, c’est depuis des décennies un rentier des institutions représentatives.
      Parler de « réflexion » à propos de cette affirmation falsificatrice donne une sympathique touche « liberté de penser » à l’affaire. Sauf qu’une parole politique publique est un acte. Il y plusieurs manières de se « contrefoutre » des actes d’un politicien. Ici, c’est un chèque en blanc.

      #QueSeVayanTodos

    • Tu t’enfonces Colporteur.

      L’article dont tu prétends faire une preuve à charge est une accumulation d’approximations sans aucun moyen de vérifier quoi que ce soit, si par hasard, on avait prévu de se faire une opinion sur la Syrie en écoutant JLM ; ce qui n’est pas le cas, tu en conviendras peut-être, quand on consulte SeenThis : JLM n’est pour ainsi dire jamais cité sur aucun sujet, parce que tout le monde a compris depuis longtemps que JLM, faut ni l’écouter ni lui faire confiance sur rien, tiens, il est sénateur et c’est la preuve qu’il est un gros bourgeois (bordel, il est plus sénateur depuis des lustres, mais on continue de faire comme si, parce que c’est l’argument massue apparemment... et apparemment, le gauchiste, il ne doit être élu nul part, pour être crédible, là, le paradoxe est complet, c’est le gauchiste de shrodinger, qui pour être crédible ne doit pas être élu, mais qui pour être élu, ne peut pas être gauchiste, en quelque sorte, tu te rends compte de la voie sans issue dans laquelle tes détestations te placent ? (et pas de soucis, tu détestes qui tu veux, mais ne va pas t’étonner quand on te fait remarquer que tu déblatères)).

    • En tant que suppôt de l’impérialisme, je ne vois pas comment je pourrais m’enfoncer.
      La vidéo de Mélenchon faisant ces déclarations, je l’ai vu avant qu’elle soit citée par la téloche, ça date du 7 décembre
      https://x.com/destangal/status/1865400574528606468
      N’accorder blanc-seing ni aux politiciens, ni à leurs fans, est-ce de la détestation ?

      Il se trouve que ce bureaucrate, petit-bourgeois plus que bourgeois, à cumulé 62 année de mandats. De ce fait il dispose de 8500 euros de retraite. Ce n’est pas fatal. Ce qui l’est davantage, c’est les moyens employés et les fins soutenues.

    • 𝐋𝐀 𝐂𝐇𝐔𝐓𝐄 𝐃𝐔 𝐑𝐄𝐆𝐈𝐌𝐄, Cantine Syrienne de Montreuil

      Enfin, Assad est tombé. Une nouvelle Syrie est désormais possible. C’est une immense victoire pour la révolution, 13 ans après son déclenchement. L’avenir pourra difficilement être pire que la machine tortionnaire d’Assad. La chute du régime est certainement une étape décisive mais il ne s’agit pas de la fin du processus révolutionnaire. Notre joie indescriptible reste fragile. Aujourd’hui, nous faisons face à des multiples défis et menaces, certains vertigineux :

      ⁃ les interventions directes ou indirectes des puissances étrangères, en premier lieu celle d’Israël, mais aussi de la Turquie en passant par les USA ou les pays du Golfe. Entre bombardements et occupation de territoires, affaires lucratives et négociations diplomatiques, est-il possible d’échapper à un morcellement de notre pays en différentes zones d’influences ?

      ⁃ le risque d’établissement d’un nouveau régime despotique qui combine les restes militaires et institutionnels du régime d’Assad avec la touche d’HTC. Comment éviter le maintien et l’appropriation de ces structures par celle qui est, de facto, la force politique et militaire hégémonique aujourd’hui dans le pays ?

      ⁃ le conflit toujours ouvert entre les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) sous contrôle kurde et l’Armée Nationale Syrienne (ANS) sous contrôle turc fait que la population civile, kurde et arabe, subit exactions, pillages, répression et déplacements dans le nord-est du pays.

      ⁃ les conditions de vie, humanitaires et économiques, qui nécessiteront beaucoup de temps et de ressources pour devenir au minimum dignes.

      Nos aspirations au changement persistent donc après la chute du régime. Nos nombreux combats aussi.

  • Sulla crisi istituzionale in #francia
    https://radioblackout.org/2024/12/sulla-crisi-istituzionale-in-francia

    Il progetto macronista di radere al suolo quel che resta delle strutture sociali d’oltralpe (più solide che da noi ma in tendenziale via di italianizzazione) al fine di costruire una società totalmente regolata sui diktat del mercato ha incontrato da anni resistenze molto forti che arrivano a tradursi in un voto parlamentare che tanto a […]

    #L'informazione_di_Blackout #france_insoumise #le_pen #macron #melenchon
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/12/carlotta_crisi_francia_10_12_24.mp3

  • Abbey Road France, 2023

     :-D :-D :-D

    https://www.politis.fr/articles/2023/12/europeennes-nupes-a-gauche-les-derniers-espoirs-dune-liste-unitaire

    « La France insoumise espère que le combat commun mené contre la loi immigration puisse inspirer les gauches à fusionner pour le scrutin de juin 2024. Mais socialistes, #écologistes et communistes estiment que l’#alliance doit se mettre en ordre de marche pour 2027. (...) »

    #comique #LFI #politique #NUPES #hobbits #rigolade #Mélenchon #come_together #armée_mexicaine #ver_dans_le_fruit

  • PCF : lutte des places à gauche

    https://journal.lutte-ouvriere.org/2023/04/12/pcf-lutte-des-places-gauche_609594.html

    Le #PCF a tenu son 39e congrès du 7 au 10 avril à Marseille. #Fabien_Roussel, réélu à sa tête, s’est fait remarquer en déclarant que « la #Nupes est dépassée » et qu’il faut rassembler la gauche jusqu’à #Bernard_Cazeneuve, l’ex-Premier ministre de Hollande.

    Il n’y a pas à s’étonner de la main tendue à un politicien qui a refusé l’alignement du PS derrière la Nupes initiée par #Mélenchon et qui se démarque du spectacle radical joué par les députés #LFI au Parlement.

    D’un côté, même si ce n’est guère que par son nom, le #Parti_communiste_français reste associé à la #lutte_des_classes et à la contestation du capitalisme. Malgré ses déboires électoraux successifs et la perte des municipalités qu’il a dirigées pendant des décennies, il conserve un réseau militant dans certains quartiers populaires et parmi les travailleurs, un réseau que n’ont pas les autres partis de la gauche gouvernementale. Il continue d’attirer à lui des femmes et des hommes, y compris des jeunes, pour qui « la lutte des classes est toujours une réalité » , pour reprendre les termes d’un sondage qu’il a commandé.

    Mais, de l’autre côté, la politique des dirigeants du PCF, depuis des décennies – en fait depuis les années 1930, où il a cessé d’être un parti révolutionnaire pour devenir un gardien de l’ordre social –, a toujours consisté à apporter leur soutien à un politicien bourgeois présentable en vue d’obtenir des ministères . Blum, De Gaulle, Mitterrand, Jospin : la liste est longue et le spectre politique très large. Quand le PCF avait une influence presque hégémonique dans la classe ouvrière, sa capacité à encadrer les travailleurs était le principal argument de ses dirigeants pour monnayer des postes de ministres. Leur participation au pouvoir s’est accompagnée de leur complicité dans les coups portés aux travailleurs, comme sous Mitterrand qui a mis en œuvre le blocage des salaires et laissé supprimer des centaines de milliers d’emplois, puis sous Jospin qui a privatisé en masse. Cette politique a fait chuter les voix du PCF, partir ses militants et baisser son influence, sans que ses dirigeants changent vraiment de politique.

    Quand l’ex-sénateur ­Mélenchon a rompu avec le PS, les dirigeants du PCF, sous l’égide de #Pierre_Laurent, l’ont aidé à créer le #Front_de_gauche, lancé lors des élections européennes de 2009. En 2017 après la création de La France insoumise (LFI), ils ont mis le dévouement de leurs militants au service de sa campagne présidentielle. Mais, à trop suivre Mélenchon, le PCF risquait de disparaître. En 2020, pour conserver des municipalités, il avait besoin d’alliances avec le PS. En 2022, pour sauvegarder l’existence indépendante de son appareil, Fabien Roussel a choisi de se présenter à la présidentielle. Puis, pour faire réélire ses députés, il a pris part à la Nupes, l’alliance électorale proposée par LFI pour les élections législatives de juin 2022. Aujourd’hui, pour ne pas tout parier sur l’alliance avec LFI, Fabien Roussel tend la main aux dissidents du PS, hostiles à #Olivier_Faure et à la Nupes.

    Sur le fond, tous ces politiciens sont bonnet blanc et blanc bonnet, selon une vieille formule du PCF. Sur le terrain du nationalisme ou du protectionnisme, les différences entre Roussel, Mélenchon ou Ruffin sont indiscernables . Sur le terrain de la sécurité, Roussel, qui est allé manifester derrière la police, aux côtés de Darmanin et Bardella en mai 2021, doit apprécier Cazeneuve, ancien ministre de l’Intérieur.

    Depuis des années, la politique du PCF se résume ainsi à ses tentatives de sauvegarder ses positions électorales face aux pressions de ses alliés , tout en se présentant toujours comme candidat à être un parti de gouvernement. Cela signifie en tout cas être « toujours prêt » à faire passer sous la table les revendications des travailleurs, comme on l’a vu quand le PCF a eu des ministres sous Mitterrand comme sous Jospin.

    Ce n’est pas au PCF, pas plus dans sa version Roussel que dans les précédentes, que les militants ouvriers et les jeunes, attirés par le langage « lutte de classe », la référence au communisme et l’envie de combattre le capitalisme, trouveront une réponse à leurs aspirations.

  • En dehors d’une nouvelle guerre mondiale, dont tous les chefs d’état-major accélèrent la préparation depuis un an, il n’y a pas d’issue à la crise générale du capitalisme.

    La seule autre issue, c’est la révolution sociale.

    La seule issue positive est d’arracher les banques et le système bancaire, l’ensemble des moyens de production, de transport et de distribution des mains du grand capital, pour les placer sous le contrôle de ceux qui produisent tout, les travailleurs, et les réorganiser entièrement, pour les mettre en œuvre de façon rationnelle, coordonnée et planifiée, dans le but de satisfaire l’ensemble des besoins de l’humanité, sans exploiter des centaines de millions de femmes et d’hommes, sans détruire toutes les ressources, les espèces vivantes et l’environnement.

    Toutes les bases économiques pour une telle organisation communiste de la société sont en place.

    La classe ouvrière internationale n’a jamais été aussi nombreuse, rassemblée et unifiée par l’organisation capitaliste elle-même.

    Mais les travailleurs sont très loin, aujourd’hui, d’avoir conscience de leurs tâches et de leurs forces potentielles.

    Ils ont perdu jusqu’à la conscience de former une classe homogène face à la bourgeoisie.

    Tout l’héritage politique du mouvement ouvrier révolutionnaire, incarné successivement par Marx, Engels, Lénine ou Trotsky, toutes les leçons des révolutions ouvrières du passé, résumées en particulier dans le Programme de transition, sont entièrement à réapprendre.

    L’accélération de la crise va cependant pousser des millions de travailleurs, y compris parmi les catégories, techniciens, cadres, longtemps épargnées par la crise, y compris dans les pays riches, à se mobiliser pour défendre leurs conditions d’existence.

    Ces luttes et ces mobilisations, pour des augmentations de salaire, contre la vie chère, contre le chômage et les licenciements, contre l’austérité imposée à coups de trique, contre les réformes antiouvrières successives, contre la fermeture d’hôpitaux ou d’écoles, contre le retour du service militaire, doivent être autant d’occasions pour que les travailleurs retrouvent une conscience de classe.

    Cela suppose la présence dans la classe ouvrière de militants communistes, cherchant à s’appuyer sur chaque événement, chaque lutte partielle, et a fortiori sur les mouvements de masse qui éveillent politiquement des dizaines de milliers de personnes, pour faire progresser la conscience de classe.

    Cela commence par comprendre

    ➖ que les #Macron, #Le_Pen ou #Mélenchon, qui portent les attaques ou se posent en alternatives, ne sont que du petit personnel interchangeable au service du capital  ;

    ➖ que la #police, la #justice, le #Parlement, toutes les institutions sont un appareil d’État entièrement conçu pour défendre la propriété privée des moyens de production  ;

    ➖ qu’il n’y a pas d’autre #dialogue_social que le rapport de force et que le patronat ne fera aucune concession, n’accordera aucun droit, sans que soient menacés ses #profits  ;

    ➖ que la #bourgeoisie reprend chaque fois de la main gauche le double de ce qu’elle a donné de la main droite  ;

    ➖ que les travailleurs doivent mettre en avant leurs #revendications vitales, sans se censurer, et qu’ils doivent se donner les moyens, en mettant en place des organismes sous leur contrôle, de diriger eux-mêmes leurs luttes et leurs affaires, sans s’en remettre aux chefs des #syndicats.

    Toutes les luttes partielles ou générales doivent être saisies pour que de nouvelles fractions de travailleurs comprennent que leur classe doit renverser la dictature de la bourgeoisie et prendre la direction de la société, seule voie pour éviter le précipice.

    https://mensuel.lutte-ouvriere.org/2023/04/02/leconomie-capitaliste-entre-ravin-et-precipice_588676.html

    #révolution_sociale #révolution_prolétarienne #capitalisme #lutte_de_classe

  • Face aux ravages de la mondialisation capitaliste, l’impasse du souverainisme. Deux textes :

    La « #démondialisation » et le protectionnisme, entre #démagogie cocardière et ineptie économique | #archiveLO (10  janvier 2012)

    https://mensuel.lutte-ouvriere.org/documents/archives/la-revue-lutte-de-classe/serie-actuelle-1993/article/la-demondialisation-et-le

    – La #mondialisation, un phénomène ancien et irréversible
    #Protectionnisme et surenchère patriotarde
    – Le #mouvement_ouvrier contre le protectionnisme

    Face aux ravages de la mondialisation capitaliste, l’impasse du souverainisme | #archiveLO (2 juin 2016)

    https://www.lutte-ouvriere.org/publications/brochures/face-aux-ravages-de-la-mondialisation-capitaliste-limpasse-du-souver

    – La mondialisation consubstantielle au capitalisme
    – Une mondialisation précoce
    – Une #exploitation mondialisée
    – La formation du #prolétariat international
    – Des États nationaux au service de la bourgeoisie
    – L’impérialisme, un stade « suprême » en décomposition…
    – D’une #guerre mondiale à l’autre
    – L’intervention des États au service de la bourgeoisie
    – La dérégulation financière, conséquence de la crise
    – Les multinationales et le #libre-échange généralisé
    – Les États, instruments privilégiés de leurs firmes
    – Le #Tafta et autres accords de libre échange
    – Les #délocalisations… et leurs limites
    – La mondialisation de l’exploitation
    – Une socialisation toujours plus grande de la production
    – L’impasse des idées souverainistes et protectionnistes
    – L’#Union_européenne, bouc-émissaire de tous les souverainistes
    – Renouer avec les perspectives communistes et l’#internationalisme_prolétarien

    #marxisme #nationalisme #obscurantisme #souverainisme #PCF #stalinisme #LFI #Mélenchon #internationalisme #communisme

    • Vous dites n’importe quoi, et avec un aplomb malfaisant qui sidère.

      LO est une organisation ouvrière. Sur ses 9000 membres militants, un petit pourcentage de travailleurs de l’éducation nationale et une énorme majorité de travailleurs d’industrie, d’administration, des hôpitaux, des transports publics, etc.

      Amusez-vous (si vous pouvez dédier un moment à l’honnêteté intellectuelle) à éplucher nos listes électorales aux législatives, aux régionales et aux municipales.

      Tout ceci, naturellement, n’ayant aucun rapport avec l’objet du post d’origine…

    • Je ne dis pas n’importe quoi.

      Lors de ta prochaine réunion en comité restreint étant donné votre audience, tu pourras te vanter de m’avoir mis en cause.

      Pour ton information, je suis l’immonde nationiste qui :
      – A interviewé la caissière d’auchan Tourcoing qui avait fait une fausse couche sur son lieu de travail, suite aux ordres de son management.
      – A diffusé cet interview à toute la presse, ce qui lui a pris la journée de la veille de noël, ainsi que sa soirée de cette journée.
      Ce fait divers a ainsi pu avoir une audience nationale pour ne pas dire plus.
      Tout cela en étant salarié chez les mulliez avec le risque de valser à la porte, mais ce que ces milliardaires avaient fait dépassait l’acceptable.
      Ca leur a couté des millions d’euros en contre publicité.

      C’est pas tous les jours que des blogueurs attitrés sur seenthis, puisque tes publications ont le rare privilège d’être en page d’accueil, peuvent se vanter de truc pareils.
      Tu comprendras donc que tu ne m’impressionnes aucunement.

      Au fait, pour ce qui est de la mondialisation, les idées que tu prônes ressemblent étrangement à celles de Monsieur Gérard Mulliez mon ancien patron et de sa famille, une des plus riche de France grâce à la mondialisation.

      Point à aborder aussi lors de ta prochaine réunion en comité restreint.

      Un peu de lecture afin d’élargir ton horizon : https://www.solidaire.org

      Eux, c’est des vrais !

      Le malfaisant, c’est toi @recriweb .
      J’avais oublié de préciser. Ceci n’est pas une insulte, mais une réponse

    • « Les idées que tu prônes ressemblent étrangement à celles de Monsieur Gérard Mulliez. » Oui, car comme chacun sait, Gérard Mulliez est communiste révolutionnaire (marxiste, léniniste et trotskiste) et a dédié sa vie à la révolution mondiale qui abattra le capitalisme…

      Quant au PTB, nourri au maoïsme et au stalinisme, c’est aujourd’hui un « vrai » parti de gouvernement. Je comprends mieux vos aspirations nationalistes…

      Merci pour votre réponse, qui est très éloquente.

  • Meeting du 12 février 2022 - Intervention de Nathalie Arthaud (#LO)

    Extraits :

    Les politiciens de droite et de gauche se sont succédé durant des décennies. Ils ont tous laissé le #chômage et la précarité de masse s’installer et s’aggraver. Et regardez comment Macron est content de lui, parce que le nombre de chômeurs recensés par #Pôle_emploi en catégorie A a baissé. Mais comment se réjouir d’un chiffre officiel de 3,3 millions de personnes sans aucun emploi, et de 5,7 millions si l’on inclut les personnes qui vivotent avec quelques heures de travail  !

    Loin de ce mépris social, notre objectif doit être zéro chômeur, parce que pouvoir gagner sa vie est une nécessité pour tous  ! Zéro chômeur, oui, parce qu’écarter de toute activité des millions de femmes et d’hommes qui n’aspirent qu’à se rendre utiles est un immense gâchis pour la société.

    Et zéro chômeur, oui, c’est possible et c’est même simple  : il suffit de se répartir le travail existant entre tous, sans perte de salaire bien sûr.

    Si nous avions, collectivement, le pouvoir de diriger les entreprises, nous commencerions par cela . Parce que, du travail, nous sommes nombreux à en avoir par-dessus la tête. Nous nous retrouvons obligés de faire des heures supplémentaires, de travailler des samedis, des jours fériés. Nous faisons le travail de deux parce que telle ou telle personne, partie à la retraite, n’a jamais été remplacée, parce que l’intérimaire ou le stagiaire qui faisait le boulot est parti. Cette charge de travail, il faut la répartir entre tous en imposant des embauches.

    Imaginez que l’on demande au personnel des hôpitaux, des Ehpad, de l’éducation, des transports publics d’établir une liste des embauches dont ils auraient besoin. On arriverait à des centaines de milliers d’emplois utiles et indispensables à créer tout de suite  !

    Il faut répartir le travail entre tous et arracher la baisse du temps de travail, de façon qu’il n’y ait plus aucun chômeur. Il faut travailler moins, et travailler tous  !

    C’est une question de choix de société  : on ne doit pas accepter que l’argent soit aspiré à un pôle et monopolisé par quelques milliers de grands bourgeois  ; il faut se battre pour qu’il serve au monde du travail et à cet objectif élémentaire de permettre à chacun d’avoir un emploi et de pouvoir gagner sa vie.

    Il faut faire passer les emplois avant les profits, avant les cours boursiers, avant les fortunes de quelques-uns  !

    Pour des #augmentations_de_salaire

    Le #contrôle_ouvrier sur la production

    Pas un programme électoral, mais un programme de lutte

    […] Vu la droitisation de toute la vie politique, les diatribes de #Mélenchon sur le partage de la richesse, la taxation des profiteurs de crise, contre les violences policières ou pour la VIe République le font apparaître de loin comme le plus radical. Plus radical, mais quand même très responsable vis-à-vis de la #bourgeoisie et de tout son système.

    Car où mène son partage des richesses  ? À raboter un peu les plus grandes fortunes pour redistribuer des miettes aux travailleurs. Des miettes, car Mélenchon promet par exemple un smic à 1 400 € net, ce qui est loin, très loin de ce qu’il faut pour sortir de la galère. Rien que ce chiffre montre que Mélenchon ne raisonne pas à partir des besoins des travailleurs.

    Mélenchon veut être le gérant loyal des affaires de la bourgeoisie. Il aime d’ailleurs discourir sur le rayonnement de la France, sur son universalisme et sa présence sur les cinq continents. Il se félicite à chaque vente d’avions Rafale et s’indigne, comme tous les politiciens bien nationalistes, que la France soit à la remorque des États-Unis, autrement dit que la France soit un impérialisme de seconde zone, et non pas le chef des brigands  !

    Son projet n’est pas de renverser la grande bourgeoisie, c’est de travailler avec elle, main dans la main, et il l’a montré lors de son dernier débat télévisé, où il a vendu sa politique à Roux de Bézieux, le patron du Medef.

    Pendant 20 minutes, Mélenchon s’est évertué à vanter les bienfaits de ses mesures pour le grand patronat  ! Certes, les capitalistes devront céder une petite partie de leurs profits exceptionnels à l’État, mais ils ne le regretteront pas, parce que sa politique leur garantit des carnets de commande pleins et de juteux profits sur les investissements que l’État fera dans la transition écologique. Autant dire qu’ils se sont quittés bons amis  !

    Mélenchon appelle au compromis avec la #grande_bourgeoisie. Mais les travailleurs sont bien placés pour savoir que toute recherche de compromis conduit à négocier le poids de nos chaînes. Et il n’y a pas à chercher de juste milieu, car la grande bourgeoisie n’exploite pas à moitié, elle ne mène pas sa guerre économique à moitié. Non, il n’y a pas de juste milieu  : le #capitalisme, ou bien on le combat jusqu’à sa destruction, ou on finit par s’y intégrer et devenir un de ses rouages.

    C’est ce qu’il s’est passé avec le #PS et le #PCF, et c’est ce qui explique leur effondrement et, avec lui, le recul des organisations ouvrières, du militantisme et même le discrédit jeté sur l’idéal socialiste. Alors, l’expérience de la gauche gouvernementale doit nous servir de leçon et nous conforter dans une politique communiste révolutionnaire  !

    #gauche_gouvernementale #partage_du_travail #répartition_du_travail
    #nathalie_arthaud

  • Mélenchon qui partage l’entretien au figaro de la future conseillère géopolitique de Zemmour.

    Firas Kontar sur Twitter : « A_Saintoul @FiAssemblee Peut être qu’un jour vous arrêterez de nous prendre pour des idiots. #Mélenchon et les #Insoumis ont passé le cap de l’ignominie depuis longtemps https://t.co/gmFRLZGJxQ » / Twitter
    https://twitter.com/i/flow/login

    Peut être qu’un jour vous arrêterez de nous prendre pour des idiots. #Mélenchon et les #Insoumis ont passé le cap de l’ignominie depuis longtemps

  • Brochure LO "Le camps des travailleurs" (32 pages, juin 2022) https://www.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/documents/caravane-ete-2022.pdf

    Face à la flambée des prix, augmentation et indexation des salaires !

    Depuis trop d’années nous laissons la classe capitaliste encaisser sous forme de profits les richesses que nous produisons collectivement. Aujourd’hui nous n’avons plus le choix : pour ne pas nous appauvrir, il faut que nous nous battions pour que ces richesses nous reviennent en salaire et en pouvoir d’achat. Dès que les prix augmentent, il faut que les salaires, les allocations et les pensions augmentent dans la même proportion.

    #inflation

    #Contrôle_des_comptes pour prendre sur les profits

    Le plus important, pour nous, n’est pas ce qui va se passer à l’Élysée, à Matignon ou à l’Assemblée nationale. C’est ce qui va se passer dans les entreprises, c’est notre capacité à nous rassembler, à nous organiser et à nous battre contre un système aussi fou !

    Contre le #chômage, imposer des embauches et la #répartition_du_travail entre tous, avec maintien du salaire !

    En fait, les choses sont simples : ce sont nos emplois ou leurs profits, nos salaires ou leurs dividendes, nos conditions de travail ou leurs caprices de riches.

    Le #capitalisme menace la société, il faut le renverser !

    Nous devons nous battre pour défendre nos conditions d’existence mais aussi pour empêcher ces irresponsables de nuire à toute la société. Il faut contester leur pouvoir et tout leur système parce qu’ils nous mènent à la catastrophe.

    « Le capitalisme porte en lui la #guerre, comme la nuée porte l’orage » (Jaurès)

    Pas un euro pour les marchands de canons, pas un travailleur pour faire l’union sacrée derrière l’#impérialisme !

    #Mélenchon et la #Nupes : le retour des marchands d’illusions

    Les vraies leçons du #Front_populaire

    Contre l’#extrême_droite, vive le #camp_des_travailleurs ! Travailleurs français, immigrés, une seule classe ouvrière !

    #Lutte_ouvrière #LO #Jean_Luc_mélenchon #réformisme #communisme #révolution #classe_ouvrière

  • Paysans , ouvriers , vaches : unissez-vous ! | L’Obs | 13.09.22

    Descola + Mélenchon débattent chez l’Obs

    https://www.nouvelobs.com/bibliobs/20220913.OBS63152/paysans-ouvriers-vaches-unissez-vous-quand-melenchon-et-descola-debattent

    Philippe Descola : Faut-il de telles périodes pour qu’on comprenne enfin ce qui se passe , pour que le président de la République descende de son jet-ski et ne considère plus les gens comme moi comme des amish ?

    Pour vous répondre : les anthropologues ont accumulé un savoir très détaillé sur la façon dont des sociétés ont fait de grands choix politiques au fil des siècles. Bien souvent , comme ce fut mon cas chez les Indiens Achuar , ils ont partagé la vie de populations qui trouvent leur bonheur ............. "

    • J.-L. M. : [...] C’est pourquoi je crois toujours et plus que jamais, à l’apport de la science et à l’évolution des techniques. Je vais d’ailleurs aller dans la rade de Brest où vient d’être mise au point une digue qui produit de l’électricité à partir de la houle.

      P. D. La transformation peut se faire de façon presque spontanée depuis des lieux alternatifs qui inventent chacun leur façon de vivre et de résister. Peut-être se dirige-t-on vers un monde pas très éloigné de l’Europe du XIIIe siècle où cohabitaient des communes libres, des communes aristocratiques, les Etats du Vatican, Gênes et Venise, qui étaient des sortes de multinationales un peu semblables aux Gafam, la ligue hanséatique, les chevaliers teutoniques… Ces formes d’organisation et de conception du monde s’enchevêtraient, parfois de façon conflictuelle. Il est possible qu’on se dirige vers ce type de mosaïque, avant, espérons-le, que les communes sobres et égalitaires fassent tache d’huile.

      JL, c’est ptet plutôt dans un rade de Brest que tu voulais dire ? :-)
      sinon, question marémotrice bretonne, y à La Rance, un vieux truc, et un peu unique, non ? mais bon, pourquoi pas construire des digues, si ça peut aider...

    • certainment un peu plus ambitieux, mais avec un titre assez prétentieux

      Jean-Luc Mélenchon : un portrait philosophique

      https://www.philomag.com/articles/jean-luc-melenchon-un-portrait-philosophique

      [...]

      Le conflit contre le #consensus

      L’autre principe du « #populisme de gauche » que #Mélenchon puise chez Mouffe et Laclau, c’est de valoriser le conflit plutôt que le consensus. Le libéralisme politique, détaille la philosophe dans un entretien pour Le Vent se lève, est porteur « d’une conception associative du politique. Pour celle-ci, le politique est le domaine de l’agir en commun, de la liberté et de la recherche du consensus ». Or, Mouffe et Laclau lui préfèrent une théorie dissociative du politique : la société est traversée par une négativité fondamentale, elle se structure par le conflit constant entre un « eux » et un « nous ». Mélenchon l’affirme lui-même, « l’action politique progressiste doit donc “conflictualiser” tout ce qu’elle touche ! Cette conflictualité est ce qui permet le passage d’une hégémonie culturelle à une autre, une polarisation du champ politique à un autre. L’ordre établi étant constant, la conflictualisation doit aller de même. Dans l’action quotidienne de nos organisations politiques, la provocation, l’humour, l’agressivité ciblée, la raillerie, l’argumentation implacable globale et précise sont comme des couteaux à huîtres pour nous ». Bref, Mélenchon heurte souvent, parce qu’il veut faire apparaître le conflit latent du politique : révéler l’ennemi comme un ennemi et l’ami comme un ami, dissiper un discours unificateur qui serait factice pour révéler, sans fard, ce « nous » et ce « eux » qui se livrent bataille. Chez le tribun, ce dualisme conflictuel devient d’ailleurs une technique rhétorique des couples antagonistes, qu’il avait par exemple mobilisée le 29 août, en pleine campagne présidentielle : « Non, l’ennemi ce n’est pas le musulman, c’est le financier ! »

      [...]

      #NUPES

  • Accord à gauche : nouvelle enseigne, vieilles illusions
    https://journal.lutte-ouvriere.org/2022/05/04/accord-gauche-nouvelle-enseigne-vieilles-illusions_305343.ht
    Qu’importe le programme pourvu qu’on ait le siège https://journal.lutte-ouvriere.org/2022/05/04/quimporte-le-programme-pourvu-quon-ait-le-siege_305342.html
    Du Front à l’Union populaire : au service de la bourgeoisie https://journal.lutte-ouvriere.org/2022/05/04/du-front-lunion-populaire-au-service-de-la-bourgeoisie_30534 #NUPES

    La marchandise a un goût de déjà-vu et n’a rien d’appétissant. [•••] Ces marchandages politiciens, assez banals somme toute avant de telles élections, s’accompagnent d’une opération politique dont l’enjeu pour les travailleurs et les classes populaires n’est pas sans conséquences : à nouveau tous les tenants de la gauche, jusqu’à une #gauche dite radicale, martèlent à l’unisson que le bulletin de vote peut être un bouclier pour les travailleurs et même un glaive ; à nouveau des partis qui, de l’Union de la gauche de Mitterrand à la Gauche plurielle de Jospin ou, plus près de nous, à la gauche de Hollande, ont utilisé les suffrages des classes populaires pour servir la bourgeoisie et le patronat, sont présentés comme des amis des travailleurs. Dans le passé, le résultat a toujours été de les anesthésier et de les démoraliser.

    « #Mélenchon, Premier ministre », c’est-à-dire la cohabitation d’un gouvernement de gauche avec Macron, est la perspective annoncée par les signataires de l’accord. La croient-ils possible eux-mêmes ? En tout cas, ils voudraient le faire croire aux travailleurs, aux chômeurs, aux retraités, aux familles populaires pour faire le plein de voix au nom du vote utile. Une telle « alternative de gauche », même dans sa variante recyclée et rassemblée par ce vieux politicien qu’est Mélenchon, ne servira qu’à étouffer la colère et les aspirations populaires dans les urnes en faisant miroiter un avenir meilleur par la vertu du bulletin de vote. Et dans l’hypothèse la plus probable où la gauche n’aurait pas la majorité parlementaire à l’issue des #élections_législatives, combien d’électeurs parmi les travailleurs et dans les quartiers populaires vivraient ce résultat électoral comme une défaite, les condamnant à attendre encore cinq ans avant une nouvelle tentative ? [•••]

    Tout le reste n’est que phrases creuses, comme l’éradication de la pauvreté, la #planification_écologique, etc., car nulle part il n’est question de s’en prendre à la dictature des grands trusts sur la vie économique, ni même à leurs profits insensés.