• Pollution de l’air : la France renvoyée à nouveau devant la justice européenne
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/30/pollution-de-l-air-la-france-renvoyee-a-nouveau-devant-la-justice-europeenne

    Bruxelles reproche à la France « le #non-respect systématique » des règles européennes en matière de #pollution aux particules fines #PM10, dont les seuils ont été dépassés à #Paris et en #Martinique.[...]

    Entre 48 000 et 76 000 morts par an

    • En Ile-de-France, « il y a une amélioration graduelle » concernant les particules fines PM10, avec « des dépassements ponctuels », rapporte Airparif, chargé de la surveillance de la qualité de l’air. Mais si on se base sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), bien plus contraignantes que les normes européennes, « les trois quarts de la population francilienne restent exposés à des dépassements ».

      #santé

  • Contagiosité des enfants : un dossier explosif pour le gouvernement
    https://blogs.mediapart.fr/marc-durin-valois/blog/171020/contagiosite-des-enfants-un-dossier-explosif-pour-le-gouvernement

    [ Dans un premier temps] en n’ayant pas imposé le masque pour 4,5 millions d’écoliers de 6 -11 ans, les pouvoirs publics ont acté des études partielles affirmant que les enfants n’étaient quasiment pas contagieux. L’explosion des contaminations familiales et le risque de double pandémie Covid 19 et grippe les amènent à un début de rétropédalage. Avec le souci d’éviter une crise majeure de confiance.

    Il faut porter au crédit de la Société Française de Pédiatrie d’avoir provoqué sur ces sujets un retournement spectaculaire de l’opinion française qui, à l’issue du confinement, était tétanisée par la crainte de voir les enfants se contaminer. Face aux parents en état d’anxiété généralisée, refusant de renvoyer leur progéniture à l’école malgré les désastres psychosociaux et sanitaires provoqués par la fermeture des établissements, le professeur Robert Cohen, vice-président de cette Société savante, a scandé, à travers des formules-choc : un, que les enfants étaient exposés mais peu touchés par la maladie en raison de leurs bonnes défenses naturelles ; deux, qu’ils n’étaient presque jamais gravement malades ; trois qu’ils étaient très peu propagateurs du virus entre eux et envers les adultes (« Lorsqu’un enfant est PCR positif, le risque de contamination entre enfants ou d’enfants à adulte reste extrêmement limité » explique-t-il sur Europe 1). Profitant d’une couverture médiatique hors du commun, ce triple message a provoqué le retour salutaire des gamins à l’école, celui des parents au travail et instillé une nouvelle doxa dans la population selon laquelle les enfants n’étaient quasiment pas contagieux.

    #contagiosité_des_enfants

    • en note

      en dit long sur l’ appréhension dans laquelle se trouvent les journalistes pour commenter l’actualité médicale : crainte de se tromper, d’en dire trop, de prendre des risques, de se confronter aux instances médicales, sanitaires, gouvernementales, etc…Sans oublier les phénomènes d’auto-censure : l’expérience chinoise des passagers d’un bus, prouvant la contamination par les gouttelettes en suspension dans l’air reconnue depuis par l’OMS, que j’ai décrite dans mon article sur Mediapart le 12 mars (voir Lutte contre le Covid : le modèle français face à celui de la Chine) , a été reprise et a fait la Une des médias en…septembre, 5 mois plus tard ! Le sujet était pourtant majeur, celui de la contamination par les aérosols.

      #covid-19 #enfants #école #Marc_Durin-Valois #information_sanitaire #journalisme

  • La #preuve dans les demandes d’#asile en raison de l’#orientation_sexuelle


    https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/rapport_cersa.pdf

    Terrain effectué par #Manuela_Salcedo_Robledo :

    Recherches en cours :
    « Droit d’asile pour les minorités sexuelles : comment construire la preuve de l’intime ? » financé par le Défenseur des droits et le CNRS, dirigé par Daniel Borrillo (Paris 10- LEGS).
    « Les interprètes-médiateurs en contexte migratoire » au sein du projet UPL, « Genre, Sexualité en migration ».

    https://legs.cnrs.fr/lequipe/membres/manuela-salcedo-robledo

    #migrations #réfugiés #LGBT #homosexualité #France #procédure_d'asile #persécution #rapport

  • Des graphiques pour mesurer l’#impéritie et l’#incurie.

    Dans le discours de Macron de mercredi 28 octobre, on pouvait entendre : « Nous sommes surpris » et quelques phrases plus loin, « Nous nous y attendions ». En fait si on les comprend bien, ils s’attendaient à être surpris.

    Thread by Panda31808732 on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1321935155041361921.html

    Félicitations au gouvernement pour son grand chelem ! Par sa nullité stupéfiante, l’exécutif est parvenu à noircir toute la France métropolitaine en 15 semaines. Nous pouvons à présent lui décerner le label IOC (Incompétence d’Origine Contrôlée).

  • #Maximilien_Luce (1848-1941) [07]
    https://www.partage-noir.fr/maximilien-luce-1848-1941-07

    Revenons à Luce. Après avoir peint les bords de la Seine, les quais et les rues de Paris, les « Notre-Dame » ; les ateliers et les intérieurs d’ouvriers ; après avoir évoqué les paysages désolés et angoissants de la région des mines, le peintre s’en est allé en Hollande, a visité Rotterdam et nous en a rapporté des toiles qui comptent peut-être parmi ses meilleures. Maximilien Luce (1848-1941)

    / Maximilien Luce

    #Maximilien_Luce_1848-1941_

  • #États-Unis | Pas de #masque, plus d’hospitalisations
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2020-10-29/etats-unis/pas-de-masque-plus-d-hospitalisations.php

    Si l’imposition très variable du port du couvre-visage au Tennessee est un casse-tête pour les autorités sanitaires de cet État, elle a au moins l’avantage de fournir des données frappantes sur ses effets sur la courbe d’hospitalisations. Dans une étude publiée le 27 octobre, des chercheurs de l’Université Vanderbilt démontrent que les hospitalisations dans les comtés où le port du masque n’est pas obligatoire ont augmenté de 200 % depuis juillet, soit une hausse beaucoup plus draconienne que dans les autres hôpitaux.

    #covid-19

  • UK data regulator takes enforcement action to rein in data brokers’ use of people’s personal data
    https://privacyinternational.org/news-analysis/4257/uk-data-regulator-takes-enforcement-action-rein-data-brokers-u

    In a landmark decision that shines a light on widespread data protecton failings by the entire data broker industry, the ICO has today taken enforcement action against Experian, based in part on a complaint PI made in 2018. Achieved Result October 2020 update : Following our complaints to regulators in 2018 about the data broker industry and the ’hidden data ecosystem’, the UK regulator took enforcement action against one of the largest global companies, Experian. As a result, Experian have (...)

    #Equifax #Experian #Transunion #BigData #DataBrokers #marketing #microtargeting #profiling #publicité #surveillance #BigBrotherWatch #PrivacyInternational (...)

    ##publicité ##ICO-UK

  • RETRACTED — Le féminisme & la théorie de l’évolution (Peggy Sastre) TeL#35

    Emission retirée de la playlist principale car des doutes trop importants s’accumulent sur les méthodes et les valeurs de l’invitée qui s’adonne à une forme de harcèlement de notre équipe depuis des années pour nous accuser de tomber dans l’idéologie, c’est-à-dire toute prise de position qui ne s’aligne pas avec l’idéologie de Peggy Sastre.
    Nous n’avions pas conscience à l’époque que PS était avant tout en mission idéologique sous un alibi scientifique, ce qui nous a empêché de réagir comme nous aurions dû le faire. En conséquence la diffusion de ce programme tel quel est incompatible avec notre mission, elle ne répond pas aux critères de qualité minimale que nous devons honorer.

    Retracted = dans le monde scientifique, quand le ou les auteurs comprennent que l’article repose sur des données fausses ou fragiles, qu’un vice quelconque entache la manifestation du vrai, la rétractation est une mesure appropriée.

    --Communication PERSONNELLE— par Acermendax (extrait)
    Version complète ici : https://www.youtube.com/post/UgzXO1VN...

    L’émission n’est plus en accès libre sur notre chaîne. Je n’ai plus confiance dans son contenu, je suis gêné de la tribune que cette vidéo offre à une personne qui est devenue franchement hostile à notre travail et s’avère même incarner des valeurs qui nous sont étrangères. J’ai honte des comportements trollesques de cette dame et des réactions inappropriées que cela provoque depuis l’enregistrement de cette vidéo.

    Nous sommes contre toutes les instrumentalisations idéologiques de la science, raison pour laquelle certains acharnés nous dépeignent en sympathisants de l’extrême droite tandis que d’autres accablés nous reprochent d’être des intersectionnels endiablés jusque sur mon mur Facebook personnel. Nous sommes la cible d’une animosité bilatérale bien plus lourde que ce que subit Peggy Sastre, et dont nous ne tirons pas la conclusion que nous sommes de pauvres victimes dont on veut censurer la parole, mais simplement que nous œuvrons sur le passage étroit d’un travail juste (jamais neutre, jamais objectif) qui attise la convoitise de ceux qui veulent que la science soit de leur côté, parce qu’eux savent que la réalité est telle qu’ils la vivent.

    Je constate et regrette que le mode de communication à base de coups de canif et de prophéties victimaires de madame Sastre a mis un terme aux possibilités de conversation. Depuis des années, nos rapports se limitent à subir son agitation empressée à base de provocations suivies de plaintes quand on ose la remettre à sa place, abusant alors de la rhétorique « féministe » qu’elle passe par ailleurs son temps à critiquer en nous accusant de « mansplaining » ou de « manterrupting » et plus récemment en faisant des blagues sur la transphobie. Vous devez savoir que nous ne manquons pas d’humour, mais nous sommes dans l’équipe de Pierre Desproges. Ce cirque puéril et désarmant nous met face à des choix : se taire et supporter ; la combattre sur son terrain de la provoc ; mettre un terme à la comédie. J’ai fait le choix numéro 3.

    On ne peut pas m’accuser de ne pas m’être intéressé au travail de Peggy Sastre ou d’être hostile à la psychologie évolutionnaire au sujet de laquelle elle a traduit des travaux très intéressants. Je l’ai invitée, je lui ai donné la parole, je l’ai interrogée, convaincu qu’elle avait des choses à apporter. L’exercice n’a pas porté ses fruits, et pourtant j’ai voulu y « croire » et j’ai repoussé les critiques qui, à l’époque, me mettaient en garde . Depuis, j’ai eu le temps de réfléchir, de travailler, de lire et d’observer. Je le souhaite à tout le monde. J’ai changé d’avis à son sujet. Et à cause de cela, elle m’accable d’injures, affirme que je suis converti au « wokisme », bref me ripoline en vilain traître.

    Dans les faits : j’ai donné sa chance à Peggy Sastre et à ses méthodes. Et puis j’ai pris mes distances. La remise en question est une chose que je valorise, les erreurs de parcours font partie de la vie, et si nous nous en servons pour apprendre, elles ne sont pas vaines.

    Les règles du bullshit sur Internet étant ce qu’elles sont, la moins mauvaise manière de gérer la situation est de ne pas laisser en ligne une vidéo périmée qui envoie le signal faux que madame Sastre se soucie de la philosophie qui est la nôtre, qu’elle appartient à notre famille intellectuelle, que nous avons des choses à apprendre d’elle au sujet du féminisme. Ses livres existent toujours, sa parole demeure sur les réseaux sociaux, elle écrit dans la presse, sera sans doute encore invitée à la télévision, bref sa liberté de parole est intacte. Mais nous ne légitimerons plus son discours de plus en plus décomplexé, nous ne servirons pas d’alibi.

    Nous reviendrons sur les sujets abordés dans cette émission supprimée, mais en nous montrant plus circonspect dans nos choix et dans nos questions. J’ose croire que la grosse centaines d’invités passés chez nous vous montre à quel point nous savons trouver des intervenants de qualité.

    https://www.youtube.com/watch?v=S3DzWMrexco

  • Reconfinement : télétravail, école, événementiel… Les précisions de Jean Castex devant l’Assemblée
    https://www.sudouest.fr/2020/10/29/reconfinement-teletravail-ecole-evenementiel-les-precisions-de-jean-castex-

    Jean Castex, a par ailleurs indiqué que « le port du masque (à l’école) sera étendu aux enfants du primaire, dès l’âge de 6 ans ».

    « Dès la rentrée de lundi, le protocole sanitaire sera adapté et renforcé pour assurer la protection de tous les enfants, les enseignants, les parents d’élèves, conformément à l’avis que nous a transmis (mercredi) le Haut Conseil de santé publique », a ajouté le chef du gouvernement.

  • #Caen : #manifestation contre les politiques autoritaires et racistes de la préfecture et des mairies
    https://fr.squat.net/2020/10/29/caen-manifestation-contre-les-politiques-autoritaires-et-racistes-de-la-pr

    En l’espace de 4 mois, la préfecture de Caen a procédé à pas moins de 11 expulsions de squats. 350 personnes ont été jetées à la rue, majoritairement des familles avec enfants… Ces squats, ce sont des bâtiments vides et à l’abandon, en passe d’être démolis. Sur 8 500 logements vides en agglomération caennaise (selon […]

    #5_Cité_de_la_Sucrerie #AG_de_lutte_contre_les_expulsions #Cagny #expulsion #Ouistreham #sans-papiers

  • Confirmation : le virus ne circule ni à l’école, ni dans le BTP, ni dans les usines, ni dans les crèches, ni dans les entreprises. Par contre, il circule dans l’enseignement supérieur, il faudra le dire à Frédérique Vidal, et il circule dans les commerces non-essentiels, il faudra le dire aux commerçants qui se morfondent de ne plus voir de clients depuis des semaines.

    Rien à voir avec les fulgurances du Président, une visite ce jour en centre-ville pour constater que :
    – Dans un resto, quand tu remets le masque quand tu ne manges pas ni ne bois, on te dévisage. Quand tu t’assieds au resto, en fait, la règle, c’est d’enlever le masque de suite. Comme si d’un coup, le virus cessait d’exister.
    – Et en effet, quel que soit le type de resto près duquel je suis passé, c’est sans masque. Impressionnant. En fait, personne n’y croit à ce virus. Ils ne portent tous le masque que parce que c’est une convention sociale qui coûte potentiellement 135 euros si elle n’est pas respectée.

  • Face à la haine en ligne, « l’État a confié la gestion de la liberté d’expression aux plateformes capitalistes »
    https://www.bastamag.net/Haine-en-ligne-plateforme-Pharos-loi-Avia-attentat-Conflans-moderation-Gaf

    Le gouvernement ressort les dispositions de la loi Avia censés renforcer la lutte contre les contenus haineux sur internet. Ces mesures ont pourtant été censurées par le Conseil constitutionnel en juin, car elles portent atteinte à la liberté d’expression. Explications avec Arthur Messaud, juriste à La Quadrature du Net. Depuis l’attentat de Conflans, le gouvernement cherche à relancer la loi « Avia » (du nom de la députée LREM auteure du projet de loi, Lætitia Avia), contre les contenus haineux et (...)

    #bot #algorithme #manipulation #technologisme #modération #LoiAvia #LaQuadratureduNet #ConseilConstitutionnel-FR #Facebook #Twitter (...)

    ##YouTube

  • Running Political Ads on Google That Spread Disinformation Is Still Really Easy - Patrick Berlinquette
    https://onezero.medium.com/running-political-ads-on-google-that-spread-disinformation-is-still-

    Why won’t Google change the algorithm ? In July, I performed an experiment to see how easy it was to run ads on Google that made false claims about Joe Biden. First, in the Google Ads system, I bought the keyword “should I vote for Biden ?” Then I told Google I wanted to run this ad : Within an hour, Google accepted the ad, and it was up and running. It served (usually in the top position) on the results pages for people across the United States when they Googled “should I vote for Biden ?” (...)

    #Google #algorithme #manipulation #élections #modération #publicité

    ##publicité

  • Secrets and lies: untangling the UK ’spy cops’ scandal
    https://www.theguardian.com/uk-news/2020/oct/28/secrets-and-lies-untangling-the-uk-spy-cops-scandal

    The police spies initially belonged to the Special Demonstration Squad (SDS), which was created to control the restive protests of the late 1960s, including those opposed to the war in Vietnam, but continued to monitor protest groups for a further four decades. Known only to a select few at the upper echelons of Scotland Yard, the squad, whose officers often grew beards and long hair ahead of their deployments, adopted the nickname “the hairies”.

    As one detective inspector in the SDS said: “We were part of a ‘black operation’ that absolutely no one knew about and only the police had actually agreed that this was all OK.” The SDS was disbanded in 2008 because, according to one senior officer, the officers had “lost their moral compass”.

    Yet the techniques of highly intrusive, long-term infiltration of protest groups continued in the unit to which Kennedy belonged: the National Public Order Intelligence Unit (NPOIU).

    The scale of both spying operations was remarkable: over more than four decades, at least 139 police officers were given fake identities to closely monitor the inner workings of more than 1,000 political groups.

    #mark_kennedy https://seenthis.net/tag/person:mark%20kennedy

  • ICO takes enforcement action against Experian after data broking investigation
    https://ico.org.uk/about-the-ico/news-and-events/news-and-blogs/2020/10/ico-takes-enforcement-action-against-experian-after-data-broking-investigati

    The Information Commissioner’s Office (ICO) orders the credit reference agency Experian Limited to make fundamental changes to how it handles people’s personal data within its direct marketing services. The enforcement notice follows a two-year investigation by the ICO into how Experian, Equifax and TransUnion used personal data within their data broking businesses for direct marketing purposes. A complaint from the campaign group Privacy International to the ICO also raised concerns about (...)

    #Equifax #Experian #Transunion #consentement #BigData #DataBrokers #marketing #notation #PrivacyInternational (...)

    ##ICO-UK

  • Regierung will Asylwesen verstaatlichen (mars 2019)

    Die Koalition will die Verstaatlichung des Asylwesens voranbringen. Justiz- und Innenministerium verständigten sich auf einen Begutachtungsentwurf, der die Betreuung und Beratung von Flüchtlingen in die Hände einer Agentur gibt, die unter der Ägide des Innenministeriums steht. Die bisherigen Anbieter, zum Beispiel NGOs, müssen ihre Agenden somit abgeben. Erste Kritik ließ am Freitag nicht lange auf sich warten.

    Das FPÖ-geführte Innenministerium wollte die entsprechenden Verträge in der Rechtsberatung eigentlich schon mit Jahresende kündigen. Beratung und Betreuung hätten somit schon 2020 in staatliche Obhut übergeben werden sollen. Da das ÖVP-Justizministerium, das für die Asylberufungsinstanz zuständig ist, von den Plänen aber nicht überzeugt war, verschiebt sich nun alles um ein Jahr.

    Als sicher gilt, dass die Rechtsberatung in der neuen, staatlichen Agentur eine Eigenständigkeit erhält und der Leiter bzw. die Leiterin dieser Abteilung vom Justizminister bestellt wird. Grundsätzlich ist gemäß den Koalitionsplänen, die der APA als Punktation vorliegen, geplant, eine Bundesagentur für Betreuungs- und Unterstützungsleistungen (BBU) zu etablieren.
    Kickl soll Weisungsbefugnis erhalten

    Die geplante BBU ist als Gesellschaft mit beschränkter Haftung (GmbH) geplant, die ausschließlich mildtätige und gemeinnützige Zwecke zu verfolgen haben soll. Innenminister Herbert Kickl (FPÖ) wäre gegenüber der BBU-Geschäftsführung weisungsbefugt und würde die allgemeinen Grundsätze der Geschäftspolitik und der Unternehmensführung vorgeben. Die Agentur soll in den Bundesquartieren unter anderem für die Unterbringung, Verköstigung sowie für die Rechts- und Rückkehrberatung zuständig sein. Jene Quartiere, die von den Bundesländern betrieben werden, wären von der Reform aber nicht betroffen.

    Bisher sind für die Bundesquartiere, etwa die Erstaufnahmestellen Traiskirchen und Thalham, kommerziell orientierte ausländische Firmen zuständig, zunächst das Unternehmen European Homecare, zuletzt die ORS Service GmbH. Das geht auf die Zeit des ehemaligen Innenministers Ernst Strasser (ÖVP) zurück. Die ORS soll ihre Aufgaben mit Mitte 2020 an die BBU übergeben. Die Auflösung der laufenden Verträge ist noch nicht erfolgt, man sei aber in guten Gesprächen, hieß es aus dem Innenministerium. Mit 2021 soll dann auch die Rechts- und Rückkehrberatung von NGOs wie der Diakonie und der Caritas an die neue, staatliche Agentur gehen.
    Moser betont Unabhängigkeit trotz Kritik

    Für die Rechtsberatung ist festgeschrieben, dass innerhalb der BBU ein eigener Bereich aufgebaut werden soll, in dem rund 110 Rechtsberater und -beraterinnen für die erste und zweite Instanz tätig sein sollen. Bedenken gab es schon zuvor, ob eine unter Regierungsobhut geführte Gesellschaft, überhaupt unabhängig sein kann. NGOs fürchteten bereits um Grund- und Menschenrechte in der verpflichtenden Rechtsberatung in asyl- und fremdenrechtlichen Verfahren.

    Um dem entgegenzutreten, soll der Bereichsleiter der Rechtsberatung von ÖVP-Justizminister Josef Moser bestimmt und mit eigener Handlungsvollmacht ausgestattet werden. Auch in der Menschenrechtsbeobachtung und bei Übersetzungs- und Dolmetschleistungen soll die Unabhängigkeit der BBU-Geschäftsführung ausdrücklich sichergestellt werden, hieß es vonseiten der Regierung. Zudem gebe es die Kontrolle durch einen Aufsichtsrat. Moser sagte, dass die Unabhängigkeit der Rechtsberatung weiterhin Grundvoraussetzung für ein faires Verfahren sei.
    Gesetzestext: Hilfe durch „Dritte" möglich“

    Dass künftig nur noch staatliche Einrichtungen im Zuge der Asylverfahren tätig werden, ist anscheinend nicht fix. Denn der BBU soll es ermöglicht werden, sich der Hilfe „Dritter zu bedienen, soweit sie diese Aufgabe aufgrund außergewöhnlicher Umstände nicht aus Eigenem im erforderlichen Umfang erfüllen kann“. In den Erläuterungen zum Gesetzestext ist von zudem außergewöhnlich vielen Schutzsuchenden die Rede – derzeit ist die Zahl freilich nicht abzusehen. Zudem will man auf Dolmetscher zurückgreifen können, vor allem bei seltenen Sprachen. Von der Agentur gestellt werden auch Menschenrechtsbeobachter.

    Geleitet werden soll die Agentur von einem oder auch mehreren Geschäftsführern, die für bis zu fünf Jahre bestellt werden. Im Aufsichtsrat hat das Innenministerium mit sechs Vertretern die Hälfte der Mitglieder und die Leitung über. Dazu kommen je ein Repräsentant von Justiz- und Finanzressort sowie vier Belegschaftsvertreter.

    Was die Rechtsberatung angeht, hat man die grundsätzlichen Vorgaben nicht geändert. Die eingesetzten Personen müssen entweder ein Jusstudium absolviert haben, ein anderes Studium bewältigt und drei Jahre im Bereich des Fremdenrechts durchgehend gearbeitet haben oder eine mindestens fünfjährige durchgehende Tätigkeit im Bereich des Fremdenrechts innegehabt haben. Ihre Aufgabe haben sie „objektiv und nach bestem Wissen durchzuführen“ und die Erfolgsaussicht einer Beschwerde darzulegen.
    Regierung erhofft sich Einsparung

    Die Regierung argumentiert die Re-Verstaatlichung der Flüchtlingsbetreuung mit den finanziellen Einsparungen, die man sich erhofft. Nach einem Mehraufwand in den ersten beiden Jahren soll sich laut Regierung 2021 schon ein Ausgabenminus von rund zwölf Millionen einstellen, ab dem Jahr darauf soll es sich bei 15 Millionen einpendeln. Niedrigere Aufwendungen vermutet man für die Mieten und die Rechtsberatung. Mehr Geld werde aber für die Rückkehrberatung nötig sein. Dafür erhofft man sich eine höhere Zahl an Rückkehrern, was wieder Kosten senken würde, heißt es.

    Kickl bezeichnete die Neuordnung als „Garanten für eine objektive und realistische Rechtsberatung im Asylverfahren“. Bundeskanzler Sebastian Kurz (ÖVP) hob in seiner Stellungnahme hervor, dass das System zur Betreuung von Asylwerbern vereinheitlicht werde. An raschere Verfahren glaubt indes Vizekanzler Heinz-Christian Strache (FPÖ), der auch verhindert sieht, „dass jemand ungerechtfertigten Profit aus der Betreuung schlägt“.
    Diakonie: Regierung gefährdet Schutz für Asylwerber

    Bei der evangelischen Diakonie löste das Vorhaben des Innenministeriums scharfe Kritik aus. Damit sei von dem „vielbeschworenen Ziel, dass diejenigen, die Schutz brauchen, auch Schutz bekommen sollen“, keine Rede mehr. Bereits im Jänner hatte die Diakonie davor gewarnt, dass diese Bundesagentur die „Chance auf ein faires Asylverfahren gefährdet“ – mehr dazu in religion.ORF.at.

    Seitens der Asylkoordination verwies Anny Knapp indes darauf, dass sich die unabhängige Rechtsberatung als notwendige Unterstützung der Flüchtlinge erwiesen habe. Dass von den künftigen Rechtsberatern eine Selektion in erfolgversprechende und weniger aussichtsreiche rechtliche Schritte erfolgen könnte, sei „eine durchaus realistische Annahme“, gibt Knapp zu bedenken.
    Volkshilfe fürchtet um sozialen Frieden

    Die Ansiedlung der Rechtsberatung beim Innenministerium stieß auch bei der Volkshilfe auf herbe Kritik. Diese folge keinerlei rechtsstaatlichen Prinzipien, so Erich Fenninger, Direktor der Volkshilfe Österreich: „Auch wenn nun die Rechtsberater dem Justizministerium unterstellt werden sollen: Da wird letztlich ein System geschaffen, das sich selbst kontrolliert. Die Regierungsvertreter sprechen vom Ziel, friktionsfreie Asylverfahren zu garantieren. Gemeint ist, dass Rechtsmittel, die eingebracht werden, als Störfaktor gesehen werden und nicht als Recht der Betroffenen auf ein faires Verfahren.“

    Wenn die Grundversorgung der Länder in die Agentur eingegliedert werde, entstehe ein Regelkreis, der von außen jegliche Kontrollmöglichkeit unterbinde, so Fenninger: „Das bedeutet das Ende einer umfassenden Betreuung durch NGOs, die durch den nahen Kontakt zwischen Betroffenen und BetreuerInnen auch wesentliche Integrationsmaßnahmen umfasst haben“, ließ der Volkshilfe-Direktor in einer Aussendung mitteilen.

    Er kritisierte auch den mutmaßlichen „sukzessiven“ Ausschluss der Zivilgesellschaft und erfahrener NGOs aus dem öffentlichen Leben. „Unsere Tätigkeit trägt nicht nur zu einem fairen Prozess für Asylsuchende bei, sondern sorgt auch für besseres Verständnis und höhere Akzeptanz für schutzsuchende Menschen. Die jetzt entschiedene Richtung wird den Fremdenhass ankurbeln und den sozialen Frieden in unserem Land vergiften.“

    https://orf.at/stories/3115223

    #asile #migrations #réfugiés #Autriche #nationalisation #ORS #marche_arrière

    –—
    ajouté à la métaliste sur ORS:
    https://seenthis.net/messages/802341

    • Flüchtlingsbetreuung obliegt nun dem Staat

      Am heimischen Asylwesen wird geschraubt, die Betreuung von Flüchtlingen wird wieder verstaatlicht. Das hat der Nationalrat am Donnerstag mit den Stimmen von ÖVP und FPÖ beschlossen. Die Opposition befürchtet eine Einschränkung der Flüchtlingsrechte, die Regierungsparteien sprechen von einem Schlag gegen die „Asylindustrie“.

      Waren bisher hauptsächlich Profitunternehmen wie ORS sowie NGOs wie Caritas und Diakonie im Auftrag des Bundes tätig, übernimmt dieser nun selbst Unterbringung und Verköstigung, aber auch Rechts- und Rückkehrberatung. Der Übergang erfolgt schrittweise. Bereits ab Mitte 2020 werden die Erstaufnahmezentren für Flüchtlinge von der auf Gemeinnützigkeit ausgelegten Bundesagentur für Betreuungs- und Unterstützungsleistungen GmbH (BBU) betrieben.

      Ab Anfang 2021 wird dann auch die Rechts- und Rückkehrberatung für Asylwerberinnen und Asylwerber (sowie Dolmetschdienste) ausschließlich von dieser durchgeführt. Ziel der Novelle sind insbesondere mehr Kosteneffizienz, eine Reduzierung der Abhängigkeit von externen Leistungserbringern sowie Qualitätssicherung.
      Beschränkte Rechtsberatung

      Vorgesehen sind Einschränkungen beim Rechtsanspruch auf Rechtsberatung: So wird etwa Fremden, die zum Zweck einer Abschiebung festgenommen werden, nur noch nach Maßgabe vorhandener Kapazitäten unentgeltliche Rechtsauskunft erteilt. Die Durchführung der Rechtsberatung ist dann ausdrücklich nur noch durch die Agentur zulässig.

      Innenminister Herbert Kickl (FPÖ) sprach in der Debatte von der hohen Erwartungshaltung der Bevölkerung bezüglich einer restriktiven Asylpolitik. Für ihn sei dies „das Maß der Dinge und mein politischer Auftrag“. Erneut betonte er, die Asylwerberzahlen radikal senken zu wollen: „Mein Ziel ist die Nulllinie, weil Österreich nur von sicheren Drittstaaten umgeben ist.“
      Kickl: „Die Richtung stimmt“

      In der vorher abgehaltenen „Fragestunde“ des Nationalrats zeigte sich Kickl zufrieden mit der Entwicklung bei Asylanträgen: „Die Richtung stimmt, wir sind im Sinkflug unterwegs.“ Dennoch sieht er „enorme“ Herausforderungen am Balkan: Es gebe eine undichte Stelle in Griechenland, lasse die dortige Regierung doch Flüchtlinge von den Inseln aufs Festland. Verärgert zeigte sich der Minister auch über die Kritik der UNO am österreichischen Asylwesen. Der Bericht könne fast von einer NGO geschrieben worden sein, befand der Innenminister: „So tendenziös ist das.“

      Mit der jetzigen Neuregelung mache man sich jedenfalls von gewinnorientierten externen Dienstleistern und auch den Geschäftsinteressen der NGOs unabhängig und stelle das Asylsystem auf neue krisenfeste Beine. Applaus spendete auch ÖVP-Sicherheitssprecher Karl Mahrer. Er sah das Prinzip Rechtsstaatlichkeit, aber auch internationale Vorgaben in dem Entwurf berücksichtigt. Es werde für alle schnellere und fairere Verfahren geben.
      Opposition kann keine Verbesserung erkennen

      Gänzlich anderer Meinung war die Opposition. „Es ist keine Verbesserung in meinen Augen. Sie zerstören ein gut funktionierendes System“, sagte etwa Angela Lueger (SPÖ). Den Einsparungserwartungen der Regierung schenkte sie keinen Glauben, NGOs würden ausgeschaltet und die Rechte der Flüchtlinge eingeschränkt, kritisierte sie. Zudem sei zuletzt noch eine Bestimmung in den Entwurf hineingeschummelt worden, wonach die bisherigen Rechtsberater all ihre Unterlagen abzugeben hätten.

      Für NEOS prophezeite Stephanie Krisper, dass das neue System nicht nur teurer, sondern auch in der Qualität schlechter werde. Die wichtigen Punkte, nämlich die notwendige Verbesserung beim Dolmetschen und Rechtsberatung, würden nicht angegangen. „Ihnen, Herr Innenminister, ist das egal. Sie machen das Ganze noch schlimmer“, warnte sie.

      Alfred Noll (Jetzt) räumte ein, dass die Grundversorgung als staatliche Aufgabe grundsätzlich der richtige Weg wäre. Allerdings sei die Agentur zu klein dimensioniert. Inhaltlich stelle sich außerdem das Problem, dass Rechtsberater im Gesetz zu Rechtsvertretern würden. Eine Vorgehensweise ausschließlich im Interesse des Betroffenen sei damit nicht mehr gewährleistet.

      https://orf.at/stories/3122538

  • Migranti a #Monastir, affari & intrighi

    Ex ministri d’oltralpe consulenti della società che gestisce il lager alle porte di Cagliari.

    Chissà se Francesco, il Papa degli ultimi, si è mai ritrovato tra le mani il curriculum vitae di Ruth Metzler, la donna che da due anni guida la fondazione della Pontificia Guardia Svizzera in Vaticano. Di certo Jorge Mario Bergoglio ignora uno degli ultimi incarichi di Madame Metzler, donna multidisciplinare, capace di passare dal ruolo di ministro della Giustizia e della polizia svizzera a quello ben più privato di presidente del comitato consultivo della Ors, la multinazionale sbarcata in Sardegna per far soldi senza troppi convenevoli dalla gestione dei migranti. Business, senza se e senza ma, l’esatto contrario di quanto professato dal Santo Padre. Il comitato, nato come garante della scalata privata della Ors alla gestione dei migranti, con l’esplicito intento imperialista per la conquista del Mediterraneo, è il fiocco scintillante sull’operazione da mani sull’emigrazione. La storia di Ors, però, ora dopo ora, assume i connotati di un vero e proprio intrigo internazionale, secretato nelle rive del lago di Zurigo e in quelle del Tamigi.

    Missione Sardegna

    Lo sbarco in Italia ha una data: 8 gennaio 2020, giorno in cui la società diventa, di punto in bianco, attiva alla Camera di Commercio di Roma, come se la divina provvidenza gli avesse suggerito di tenersi pronta. Il progetto è chiaro: missione Sardegna. Gli bastano pochi mesi di attività per spazzolare tutto quello che c’era disponibile nell’Isola. In sordina conquista la gestione del Centro Rimpatri di Macomer e ai primi di marzo fa il colpaccio, a trattativa privata, sino alla definizione dell’appalto, con l’affidamento provvisorio del ghetto di Monastir. Rase al suolo le concorrenti, quasi tutte siciliane, che da sempre si erano spartite la torta infinita dell’accoglienza. Nell’oasi di Monastir, fattasi lager, non passa giorno senza una guerriglia annunciata. Polizia e carabinieri in perenne tenuta antisommossa come se in quell’enclave di criminalità e Covid latente non ci fosse un responsabile. Ors Italia, accampata in quel lager a gestire un appalto da tre milioni di euro in due anni, è silente. In prima linea tanto ci sono gli uomini e le donne dei blindati schierati in assetto permanente da guerriglia urbana, l’ennesima, sempre pronta ad esplodere.

    200 giorni per l’antimafia

    Un’assegnazione provvisoria quella della prefettura, visto che gli stessi organismi del braccio dello Stato in terra sarda non hanno ancora messo nero su bianco il certificato antimafia, indispensabile per cifre di questa portata. Un dato è eloquente: dopo 200 giorni lo Stato non ha ancora dato il via libera a quel certificato. Ritardi cronici, Covid burocratico o cos’altro? È evidente che affidare per la terza volta con proroga, in scadenza a fine mese, un appalto di questa portata non è roba di poco conto. Serve non poca freddezza per assumersi onori e soprattutto oneri. A Monastir il business, intanto, non si ferma.

    Totalizzatore

    Il totalizzatore degli introiti è in continuo aggiornamento: ieri i migranti, quasi tutti algerini, erano 183, poi, in mattinata, 25 li hanno dirottati in una struttura di Capoterra, tenuta coperta dai sigilli di segretezza. Altri 11 sono arrivati in serata. Alla conta finale delle 20 erano 169. È possibile, ma non è confermato, che i 25 dell’Alan Kurdi, quelli destinati all’Italia, vengano fatti scendere ad Olbia e poi trasferiti a Monastir, giusto per non ridurre il capitale migratorio nel quartier generale della multinazionale svizzera. Del resto stando alle parole della signora Ruth, la presidente del comitato consultivo, «la Ors è sinonimo di assistenza e alloggio professionale e umano per richiedenti asilo e rifugiati». Peccato che non abbia avuto il tempo di visionare le immagini che abbiamo proposto nel nostro giornale, forse, avrebbe evitato di spendere quelle impegnative parole per un ghetto infausto alle porte di Cagliari. Se per alloggio professionale si intende quel tugurio di sbarre e quei cumuli di puzzolente gomma piuma vuol dire che il business sta sconfinando in altro. Un dato, però, emerge inequivocabile aprendo gli scrigni di questa Ors, sede a Zurigo, in un sobborgo periferico, senza pregio e senza nemmeno una modesta targa di facciata. Sono due gli intrecci gestionali di questa società. Ci sono i piani alti e quelli comunali. Per i piani alti Juerg Benno Roetheli ha scomodato prime donne e primi uomini.

    Madame Metzler

    L’operazione sbarco nel Mediterraneo ha messo nero su bianco nomi e cognomi altisonanti. Tutti personaggi di primo piano che urlano contro immigrazione e invasione salvo, poi, diventare i paladini di una società che proprio dai migranti vuol far soldi, a palate. Pronti ad erigere muri nelle loro patrie, altrettanto protesi a costruire ponti per lo sbarco in Sardegna e non solo. Madame Metzler nell’impresa di sponsorizzazione non è rimasta sola. Al suo fianco nel comitato della Ors, quella che gestisce Monastir e Macomer, ci sono Rita Fuhrer, già ministro degli Affari sociali e della Sicurezza del Canton di Zurigo, così come Erwin Jutzet già membro del governo di Friburgo con delega alla Sicurezza e Giustizia, sino al vice cancelliere austriaco e ministro degli Affari esteri dell’Austria Michael Spindelegger. Quelli che fanno i muri a casa loro ora indicano la strategia: privatizzare la gestione e affidarsi a Ors. La società non si fa pregare e per guadagnare a piene mani dai migranti apre il fronte italico con lo sbarco in Sardegna e dintorni. Dal proscenio internazionale dei sostenitori della multinazionale a quello dietro casa, tra Roma e Avellino. È questo il secondo filone societario della Ors Italia, la compagine destinata a conquistare il governo degli imbarcati dal nord Africa verso la Sardegna.

    Il filone Avellino

    Il manager svizzero Jurge Roetheli, a capo della multinazionale del business sui migranti, non si fida di nessuno e anche per l’operazione sardo italiana non lascia spazio a incursioni esterne. Si autonomina presidente del Consiglio di amministrazione ma al suo fianco mette due uomini di stretta osservanza campana, i due Reppucci, Maurizio, nominato amministratore delegato e Antonio, già sindaco del paese di Chiusano di San Domenico, duemila anime nell’enclave di Avellino. Nella sede di Piazza Annibaliano a Roma, davanti ad un cassonetto, al numero 18, il palazzo è un crocevia di decine e decine di società, tutte nello stesso ufficio. Nessuna targa esterna per una multinazionale che per costituirsi non ha scelto le vie del centro della Capitale. Dopo la chiusura nazionale della gestione comunale dell’accoglienza, messa in campo con i decreti cosiddetti Sicurezza, si sono aperte le praterie allo sbarco senza guanti delle multinazionali nella gestione dei centri di accoglienza e rimpatrio. La Sardegna, tra Macomer e Monastir, è la prima a toccarne con mano le conseguenze.

    Retromarcia austriaca

    Prima dei due centri sardi lo hanno, però, provato in Austria che, dinanzi allo sbarco della Ors, benedetto dall’ex vice Cancelliere, ha deciso di cambiare radicalmente rotta: gestione pubblica del fenomeno migratorio. Il ragionamento d’oltralpe è stato chiaro: i privati hanno tutto l’interesse a ridurre i servizi per favorire il guadagno. Da qui la nascita dell’agenzia pubblica per l’assistenza ai rifugiati. Il quotidiano USA Today ha paragonato la gestione dei centri di accoglienza in Europa alla logica delle carceri private statunitensi, basata sul principio del taglio dei costi e della massimizzazione del profitto. Nel sistema privato, fanno rilevare, ci sono prestazioni inadeguate, pagate care e ridotte nei servizi ai minimi termini. Dalle visite mediche al cibo, dalla qualità degli alloggi all’assistenza. Nel lager di Monastir il business dei migranti è appena agli inizi. Manca il certificato antimafia e tra cinque giorni scade il contratto provvisorio e d’urgenza con gli svizzeri della Ors. Il caos regna sovrano e i denari scorrono a fiumi. Il triangolo Zurigo, Avellino e Monastir è solo la punta di un iceberg, quello degli affari sui migranti.

    https://www.unionesarda.it/articolo/news-sardegna/cagliari/2020/09/25/migranti-a-monastir-affari-intrighi-136-1063321.html

    #asile #migrations #réfugiés #ORS #Italie #Sardaigne #centre #Ruth_Metzler #Rita_Fuhrer #Erwin_Jutzet #Michael_Spindelegger #Maurizio_Repucci #Antonio_Repucci

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    https://seenthis.net/messages/802341

  • #Maximilien_Luce (1848-1941) [05]
    https://www.partage-noir.fr/maximilien-luce-05

    Il n’y a pas que des paysages aussi âpres dans l’œuvre de Luce. D’autres pages sont moins sombres. On lui doit des vues de la Seine et de la Bièvre, des coins de Paris, bruyants de joie, éclatants de lumière, luisants et s’harmonisant dans le violet. Maximilien Luce (1848-1941)

    / Maximilien Luce

    #Maximilien_Luce_1848-1941_

  • La gérante de l’escape game où l’un des scénarios consistait à tuer Macron ressort libre de sa garde à vue
    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/la-gerante-de-l-escape-game-ou-l-un-des-scenarios-consistait-a-tuer-macro

    À Toulouse, la gérante de l’escape game qui proposait de tuer le Président de la République Emmanuel Macron ressort libre de sa garde à vue. Sept heures d’audition ce mardi au commissariat de police. Son commerce a été perquisitionné. Mais elle n’est pas été mise en examen. 

    […]

    Le profil des assassins présumés est on ne peut plus atypique : « sorcières féministes, zombies gauchistes, fantômes de la République en Marche, vampires de la Finance et hackers mutants ». La gérante de l’escape game est sortie libre de sa garde à vue ce mardi mais il lui reste à prouver qu’elle n’a pas incité ses clients à tuer Emmanuel Macron. Elle devrait donc se pencher sur son listing de clients pour récupérer au moins cinq témoignages.

    La liberté d’expression c’est pour les dessins islamophobes. Pas les jeux qui se foutent de la gueule de notre Président.

    (On n’avait pas eu, également à Toulouse, quelqu’un qui avait passé du temps en garde-à-vue à cause d’une banderole insultant le « Macronvirus » ?)

  • Poissy : un policier mis en examen pour le meurtre d’Olivio Gomes, Sihame Assbague, journaliste indépendante – ACTA
    https://acta.zone/poissy-un-policier-mis-en-examen-pour-le-meurtre-dolivio-gomes

    Dans la nuit du 16 au 17 octobre 2020, Olivio Gomes, un homme noir de 28 ans, a été tué par un policier blanc à Poissy. Les trois balles qui l’ont touché, notamment au niveau de l’omoplate et de l’épaule gauche, lui ont été fatales. D’après nos informations, confirmées par Le Parisien – dans un article qui constitue, par ailleurs, un cas d’école du « journalisme de préfecture » 1 -, le policier tireur a été mis en examen pour « homicide volontaire » . Une qualification très rare dans ce genre d’affaires. Il a également été placé sous contrôle judiciaire et fait l’objet d’une interdiction d’exercer la profession, de se rendre dans les Yvelines et de porter une arme.

    À Argenteuil, où Olivio a grandi, et dans le quartier Beauregard à Poissy, où il vivait, la nouvelle a été accueillie avec soulagement. Mais les questions et frustrations demeurent. La tristesse d’avoir perdu un être cher, un « exemple, aimé de tous » , se mêle à la colère froide suscitée par les circonstances de ce crime et son traitement médiatique.

    En effet, quelques heures seulement après le décès de ce père de famille, se fondant sans recul sur la version officielle, de nombreux journaux titraient « un chauffard abattu par un policier » et faisaient mention d’une « folle course-poursuite » . Tous ont repris la thèse selon laquelle le policier aurait agi en état de « légitime défense » face à un conducteur qui, nous a-t-on dit, voulait lui « foncer dessus » . Problème ? Tout ceci est mis en cause par les récits de deux témoins oculaires, passagers de sa voiture au moment des faits. Et les premiers éléments de l’enquête leur donnent plutôt raison.

    Que s’est-il passé ?

    https://seenthis.net/messages/882860

    #Olivio_Gomes #police #bac #mass_media #presse #Justice #blame_the_victim #criminalisation

  • L’eau devient un produit financier en Californie | Les Echos
    https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/leau-devient-un-produit-financier-en-californie-1255502

    La Bourse de Chicago et le Nasdaq vont lancer des contrats à terme sur l’eau de Californie. Ces instruments financiers permettront de se couvrir contre la volatilité des prix de cette ressource naturelle sous tension dans l’Etat américain.

    Après avoir fait fortune en anticipant l’effondrement du marché immobilier américain, Michael Burry a concentré ses investissements sur une matière première : l’eau. L’investisseur rendu célèbre par le livre de Micheal Lewis « Le casse du siècle » et le film « The Big Short » expliquait en 2010 avoir investi dans des exploitations agricoles disposant de réserves hydriques sur place.

    En 2020, Wall Street lui donne une nouvelle fois raison : les opérateurs de Bourse, le Chicago Mercantile Exchange (CME) et le Nasdaq s’apprêtent à lancer d’ici à la fin de l’année des contrats à terme sur l’eau californienne. Une grande première pour cette ressource naturelle, devenue une matière première et un actif au même titre que le blé, le cuivre ou le pétrole.

  • Effectiveness of Face Masks in Preventing Airborne Transmission of SARS-CoV-2 | mSphere
    https://msphere.asm.org/content/5/5/e00637-20

    Viral loads in the inhalation droplets/aerosols were inversely proportional to the distance between the virus spreader and the virus receiver; however, infectious virus was detected even 1 m away (Fig. 2A). The blue bars and the brown bars in the figures show the viral titers and viral RNA copy numbers, respectively. The numbers below each bar show the percentages relative to the leftmost control column values. When a mannequin exposed to the virus was equipped with various masks (cotton mask, surgical mask, or N95 mask), the uptake of the virus droplets/aerosols was reduced. A cotton mask led to an approximately 20% to 40% reduction in virus uptake compared to no mask (Fig. 2B). The N95 mask had the highest protective efficacy (approximately 80% to 90% reduction) of the various masks examined; however, infectious virus penetration was measurable even when the N95 mask was completely fitted to the face with adhesive tape (Fig. 2B). In contrast, when a mask was attached to the mannequin that released virus, cotton and surgical masks blocked more than 50% of the virus transmission, whereas the N95 mask showed considerable protective efficacy (Fig. 2C). There was a synergistic effect when both the virus receiver and virus spreader wore masks (cotton masks or surgical masks) to prevent the transmission of infective droplets/aerosols (Fig. 2D and E).

    We next tested the protective efficacy of masks when the amount of exhaled virus was increased. The viral load was augmented to 108 PFU and exhaled by the spreader; then the uptake of the virus droplets/aerosols was measured when various types of masks were attached to the receiver. As with the lower viral load (5 × 105 PFU) shown in Fig. 2B, the N95 mask sealed with adhesive tape showed approximately 90% protective efficacy (see Fig. 2F and G for a comparison of two N95 products). When the amount of exhaled virus was reduced to 105 PFU or 104 PFU, infectious viruses were not detected, even in the samples from the unmasked receiver (Fig. 2H and I). Viral RNA was detected in all samples; however, due to the quantitative decrease, there was no difference in protective efficacy among all of the masks, including the sealed N95 masks.

    Our airborne simulation experiments showed that cotton masks, surgical masks, and N95 masks had a protective effect with respect to the transmission of infective droplets/aerosols and that the protective efficiency was higher when masks were worn by the virus spreader. Considerable viral loads have been detected in the nasal and throat swabs of asymptomatic and minimally symptomatic patients, as well as those of symptomatic patients, which suggests transmission potential (4). Accordingly, it is desirable for individuals to wear masks in public spaces. Importantly, medical masks (surgical masks and even N95 masks) were not able to completely block the transmission of virus droplets/aerosols even when fully sealed under the conditions that we tested. In this study, infectious SARS-CoV-2 was exhaled as droplets/aerosols and mask efficacy was examined. To allow quantification, we conducted our studies by using a relatively high dose of virus, and under these conditions, it is possible that the protective capacity of the masks was exceeded. Although the efficiency of detecting infectious virus was reduced when the amount of exhaled virus was reduced, viral RNA was detected regardless of the type of mask used. These results indicate that it is difficult to completely block this virus even with a properly fitted N95 mask. However, it remains unknown whether the small amount of virus that was able to pass through the N95 masks would result in illness.

    It has been reported that the stability of the virus in the air changes depending on the droplet/aerosol components, such as inorganics, proteins, and surfactants, suggesting that the permeation efficiency of masks is also affected by the components of viral droplets/aerosols (5, 6). In our experiments, the virus was suspended in culture supernatant without fetal calf serum or was diluted with phosphate-buffered saline. Further detailed analysis will be required to reveal the precise relationship between the protective efficiency of masks and the components of viral droplets/aerosols.

    Our data will help medical workers understand the proper use and performance of masks (e.g., the importance of fitting masks and avoiding their reuse) and to determine whether they need additional protective equipment (e.g., a negative-pressure room or positive-pressure masks) to protect themselves from infected patients.

    #masques #aérosols

  • Maladies professionnelles : à quand une vraie reconnaissance ? | Santé & travail
    http://www.sante-et-travail.fr/maladies-professionnelles-a-quand-vraie-reconnaissance

    Les salariés contaminés par le #Covid-19 dans le cadre de leur activité pourront-ils le faire reconnaître en maladie professionnelle ? Rien n’est moins sûr. Les critères définis par le gouvernement pour acter cette reconnaissance sont si restrictifs qu’ils vont exclure de nombreuses victimes. Il s’agit là d’une énième illustration des difficultés rencontrées par les travailleurs pour obtenir réparation. Le compromis historique entériné par la loi – accorder au salarié le bénéfice d’une présomption d’origine professionnelle de sa pathologie en échange d’une relative immunité juridique pour l’employeur – apparaît de plus en plus bancal. L’indemnisation forfaitaire qui en découle pour les victimes s’avère souvent trop faible au regard des préjudices réels et les pousse à attaquer les employeurs en justice, incitant ces derniers à faire barrage à toute déclaration ou reconnaissance. L’absence d’évolution des tableaux de #maladies_professionnelles, qui conditionnent l’accès à la présomption d’origine, renvoie également les victimes vers un système complémentaire où elle ne s’applique plus. Sans oublier le parcours d’obstacles que constitue la procédure de reconnaissance. Le système doit donc évoluer, et les options sont nombreuses. Une chose est certaine, en tout cas : l’intervention des acteurs de prévention en entreprise demeure déterminante. En mettant en visibilité les risques, ils peuvent à la fois éviter des maladies… et faciliter leur reconnaissance.