• #MeToo : peu de moyens de lutte contre le harcèlement sexuel à l’#université

    http://www.madmoizelle.com/harcelement-sexuel-universite-cellule-ecoute-965195

    Le #harcèlement_sexuel n’est pas l’apanage du milieu feutré d’Hollywood. Dans les salles de cours aussi, il sévit parfois – mais les moyens pour lutter demeurent souvent insuffisants.

    #viol #machisme #culture_du_viol #sexisme

    • Et parfois ça commence malheureusement bien plus tôt, sans que personne n’ose le dire ni ne fasse rien pour que ça change.

      La petite fille de cinq ans d’une amie a été agressée par 3 garçons un peu plus âgés qu’elle en cour de maternelle à Clichy (92). Après l’avoir entrainé derrière un cabanon l’un a tenté de lui retirer sa culotte tandis que les autres la tenaient. Elle a réussi à se dégager avec l’aide d’un ami venu à la rescousse, elle a expliqué qu’heureusement elle avait un collant sous sa jupe. Oui, 5 ans, avec des agresseurs de 7 ans tout au plus.
      Mais les services de cette maternelle ont tout fait pour étouffer l’affaire, en ne prévenant pas les parents de la victime alors que ceux des agresseurs ont été convoqués puis en renommant cette agression sexuelle en « #touche-pipi ». Ils ont ensuite accusé la mère d’avoir manipulé sa fillette et l’ont prévenu qu’ils feraient suivre le dossier toute la scolarité de la gamine. Sans soutien de la #FCPE, qui s’est rangé du côté des agresseurs, arguant de leur milieu modeste, la copine et sa fille ont décidé de déménager.

      #france_machiste #patriarcat

    • Et quand l’enfant sexuellement agressé est handicapé mental (âgé de 7 ans, les assaillants, eux, âges de dix ans), la directrice de l’établissement tente d’expliquer aux parents qu’elle les avait bien prévenu(e)s que l’école aurait du mal à accueillir l’enfant handicapé. Cet entretien ne s’est pas très bien passé (de mémoire).

      Un jour, peut-être, j’arriverais à écrire ce livre auquel je pense depuis des années, les Salauds. L’épisode que je mentionne en commentaire ici n’étant pas, tant s’en faut, le pire.

    • Oui @aude_v, d’autant que je viens de faire une recherche sur duckduck, et le peu de résultats semblent montrer que soit c’est un sujet sans intérêt soit c’est un sujet de dérision. Parler de harcèlement sexuel en Maternelle semble faire ricaner tout le monde, et pire, la plupart des articles que je vois défendent les agresseurs.
      Le figaro titre par exemple

      Par crainte des procès intentés par les parents, les autorités scolaires appellent la police au moindre attouchement dans la cour de récréation.

      La violence des enfants est sous estimée, (un enfant c’est si innocent, si mignon) comme celle des femmes (une femmes c’est si beau, si frêle), mais c’est pourtant toujours la même violence sexuelle qui est véhiculée par la société patriarcale et la #culture_du_viol et du #porno. Je ne vois pas comment elle ne s’infiltrerait pas aussi à l’école.

      –--- et comme dans les universités les cellules d’écoute sont au compte-gouttes, alors, tu peux imaginer que pour les maternelles ou l’école primaire, on peut attendre longtemps avant qu’un programme soit mis en place ne serait-ce que pour réfléchir à comment éviter ces rapports de merde à l’autre …

      Harcèlement sexuel : 
dans l’enseignement supérieur, des cellules d’écoute au compte-gouttes
      https://www.liberation.fr/france/2018/11/04/harcelement-sexuel-dans-l-enseignement-superieur-des-cellules-d-ecoute-au

      @philippe_de_jonckheere je compatis et te souhaites de trouver la force de dénoncer ces #Salauds.

    • Ça me fait penser à mes parents rigolant d’un type du village qui était allé montrer sa bite à une dame âgée isolée. Comment passer l’agression au prisme de son regard sur la sexualité des autres, dont tu ne sais rien du tout (« ah ah, la vieille en a vu d’autres, au pire elle s’en fout et au mieux elle en profite », « ah ah, c’est gentil, c’est entre gosses »), et ne pas voir qu’il y a avant tout agression, un déni du droit de l’autre à son intégrité, qu’il s’agisse de sa jupe ou de son champ visuel. Et s’habituer à cette violence. J’ai dû vous raconter que quand l’exhibi a par la suite manqué de violer une petite fille parce qu’il en a serré deux d’un coup et que l’une a réussi à s’enfuir, mes parents trouvaient ça moins drôle et moi je me disais peu surprise qu’un type identifié comme un agresseur, devant l’impunité dont il bénéficiait, continue... ben, d’agresser. Avec tout le village en complices. Après, y’en a qui disent ne pas comprendre qu’il s’agit d’une culture, de représentations communes qui organisent l’impunité et légitiment les passages à l’acte. Soutien aux personnes qui vivent ça et à leurs proches...


  • A 15-year-old rape victim is the latest collateral damage of Duterte’s drug war · Global Voices
    https://globalvoices.org/2018/11/02/a-15-year-old-rape-victim-is-the-latest-collateral-damage-of-dutertes-

    Philippines’ President Rodrigo #Duterte drug war has reached a new low this week when a police officer was arrested for raping the 15-year-old daughter of detained drug suspects in the capital Manila.

    Photos of officer Eduardo Valencia of the Philippine National Police (PNP) pleading with his superiors for having brought the teenager to a motel in exchange for the release of her parents have gone viral. Medical tests showed signs of rape.

    Critics of President Duterte say it is his misogyny, rape jokes, and repeated assurances to defend police and military in the course of his government’s anti-drug and counterinsurgency operations that has normalized a macho culture of sexual abuse.

    #philippines #viol #culture_du_viol #sexisme #machisme #violence


  • Miradas críticas del territorio desde el feminismo

    Somos personas activistas, entusiastas, enérgicas, que creen en la transformación y el poder que tiene el pensar la vida en común. Nacimos en distintos países del mundo (Ecuador, México, España, Brasil, Uruguay) y nos encontramos en Quito hace ya 5 años, lugar que se convirtió en nuestro espacio de conspiraciones. Nos ubicamos en el feminismo latinoamericano y caribeño como lugar de lucha, invención, creación, transformación y pensamiento. Nuestras miradas tejen el vínculo entre los cuerpos diversos y los territorios.

    Pensamos el cuerpo como nuestro primer territorio y al territorio lo reconocemos en nuestros cuerpos: cuando se violentan los lugares donde habitamos se afectan nuestros cuerpos, cuando se afectan nuestros cuerpos se violentan los lugares donde habitamos. Reivindicamos la importancia de la experiencia sensible, son nuestros cuerpos los que encarnan nuestra vida, nuestra memoria y son los sentidos los que nos conectan con los territorios. Sobre el cuerpo queda impreso lo que ocurre en los territorios: la tristeza por la explotación, la angustia por la contaminación, la alegría por estar construyendo otros mundos pese a tanta violencia. Frente al despojo, tratamos de tranzar puentes entre el feminismo, el ecologismo, la naturaleza y los territorios que nos permitan mirar de manera más integral y a la vez sensible el mundo y sobre todo que este pensarnos se convierta en acciones que transformen nuestra vida. A menudo, lo hacemos a través de metodologías corporales, que tratan de conectar la experiencia con las reflexiones, para buscar estrategias colectivas de resistencia.

    ¿Cómo nos miramos?

    Somos urbanas, ese es el lugar desde donde nos miramos, nos pensamos, reproducimos nuestras vidas y desde donde queremos establecer puentes con otros territorios. Partimos de diferentes condiciones y posiciones, revisamos nuestros privilegios y también luchamos contra nuestras opresiones. No queremos hablar por “las otras” sino desde nuestras propias experiencias, pensamientos, rebeldías y lugares para desde ahí generar diálogos y entendernos con las otras. Somos diversas y por eso reconocemos y nos sumamos a otras luchas. Y aprendemos de ellas. Nos interrogamos cómo desde nuestros lugares urbanos podemos aportar a las resistencias de otros espacios y viceversa. Queremos entender la potencia que tiene las conexiones entre lo urbano y los otros territorios. Consideramos importante tejer alianzas y establecer estrategias conjuntas para frenar la destrucción de nuestros territorios-cuerpos, de nuestro planeta, de nuestra Tierra.

    https://territorioyfeminismos.org

    #géographie #féminisme #corps

    et... #cartoexperiment pour @reka: Le corps comme #territoire...


    https://territorioyfeminismos.org/metodologias/mapear-el-cuerpo-como-territorio



  • After Years of Abusive E-mails, the Creator of Linux Steps Aside | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/science/elements/after-years-of-abusive-e-mails-the-creator-of-linux-steps-aside?mbid=nl_D

    Torvalds’s decision to step aside came after The New Yorker asked him a series of questions about his conduct for a story on complaints about his abusive behavior discouraging women from working as Linux-kernel programmers. In a response to The New Yorker, Torvalds said, “I am very proud of the Linux code that I invented and the impact it has had on the world. I am not, however, always proud of my inability to communicate well with others—this is a lifelong struggle for me. To anyone whose feelings I have hurt, I am deeply sorry.”

    Although it distributes its product for free, the Linux project has grown to resemble a blue-chip tech company. Nominally a volunteer enterprise, like Wikipedia, Linux, in fact, is primarily sustained by funds and programmers from the world’s large technology companies. Intel, Google, IBM, Samsung, and other companies assign programmers to help improve the code. Of the eighty thousand fixes and improvements to Linux made in the past year, more than ninety per cent were produced by paid programmers, the foundation reported in 2017; Intel employees alone were responsible for thirteen per cent of them. These same companies, and hundreds of others, covered the foundation’s roughly fifty-million-dollar annual budget.

    Linux’s élite developers, who are overwhelmingly male, tend to share their leader’s aggressive self-confidence. There are very few women among the most prolific contributors, though the foundation and researchers estimate that roughly ten per cent of all Linux coders are women. “Everyone in tech knows about it, but Linus gets a pass,” Megan Squire, a computer-science professor at Elon University, told me, referring to Torvalds’s abusive behavior. “He’s built up this cult of personality, this cult of importance.”

    Valerie Aurora, a former Linux-kernel contributor, told me that a decade of working in the Linux community convinced her that she could not rise in its hierarchy as a woman. Aurora said that the concept of Torvalds and other powerful tech figures being “equal-opportunity assholes” was false and sexist: when she and Sharp adopted Torvalds’ aggressive communication style, they experienced retaliation. “Basically, Linus has created a model of leadership—which is being an asshole,” Aurora told me. “Sage and I can tell you that being an asshole was not available to us. If we were an asshole, we got smacked for it, got punished, got held back. I tried it.”

    Torvalds, by contrast, long resisted the idea that the Linux programming team needed to become more diverse, just as he resisted calls to tone down his language. In 2015, Sharp advocated for a first-ever code of conduct for Linux developers. At a minimum, they hoped for a code that would ban doxxing—the releasing of personal information online to foment harassment—and threats of violence in the community. Instead, Torvalds accepted a programming fix provocatively titled “Code of Conflict,” which created a mechanism for filing complaints more generally. In the three years since then, no developers have been disciplined for abusive comments. Sharp, who was employed by Intel at the time, said they carefully avoided Linux kernel work thereafter.

    #Linux #Linus_Torvalds #Genre #Développeurs #Logiciels_libres #Machisme


  • Simone de Beauvoir : « Personne n’est plus méprisant envers les femmes qu’un homme inquiet pour sa virilité »

    https://www.franceculture.fr/conferences/universite-de-nantes/lsimone-de-beauvoir-et-la-virilite

    Simone de Beauvoir : « Personne n’est plus méprisant envers les femmes qu’un homme inquiet pour sa virilité »

    La virilité est une construction sociale qui a tout d’une structure fragile. La virilité a ses triomphes et ses crises, elle mue et parfois s’écroule. La regarder avec les sciences humaines est une façon de la déconstruire.

    Qu’est-ce qu’être viril aujourd’hui ? Et il y a 100 ans, 1000 ans ? Mouvante et insaisissable, la notion de virilité est pourtant sans cesse rebattue. La force, la vaillance : sur quels signes se construit l’identité masculine ? La fabrique du masculin.

    #virilité #violence #sexisme #mépris #machisme


  • Ce n’est pas un sacre, c’est un massacre Nancy Huston - 22 Aout 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/opinion/idees/534990/ce-n-est-pas-un-sacre-c-est-un-massacre

    Cher François,

    Ces jours-ci, le monde tangue sous le choc d’un nouveau scandale de pédophilie qui, en Pennsylvanie cette fois, vient « éclabousser » l’Église catholique : sur une période de 70 ans, 1000 enfants abusés ou violés par des prêtres, et, compte tenu de la célérité des intéressés à escamoter les preuves et de la honte des victimes à témoigner, l’on peut être certain que ce chiffre est encore inférieur à la vérité. Certain aussi que, pour nombreux qu’ils soient, les cas connus ne forment que la pointe de l’iceberg.


    Comme moi, comme d’autres, vous avez dû être frappé par la ressemblance entre cette salve de révélations « scandaleuses » et une autre, qui défraie l’actualité depuis bientôt un an : celle des témoignages #MeToo sur le harcèlement sexuel. Ici et là, même propension des hommes à profiter de leur pouvoir pour satisfaire leurs besoins sexuels. Si l’on mettait à la disposition des enfants du monde entier un site Internet où ils pourraient déposer leur plainte en toute sécurité, ce « #balancetonpretre » provoquerait un tsunami mondial qui, par sa violence et son volume, dépasserait à coup sûr celui de « #balancetonporc ». Seraient encore reléguées au silence, il est vrai, les nombreuses victimes qui, en raison de leur jeune âge (18 mois, exemple entendu ce matin) ou de leur misère (enfants du Tiers-Monde, illettrés et/ou non connectés), n’auraient pas accès au site.

    Ce nouveau scandale vous a poussé à publier une longue « lettre au peuple de Dieu ». Mais, François, jamais la honte, la prière, le jeûne et la repentance ne mettront fin à ce fléau. À moins de changer les données qui engendrent ces gestes intempestifs, ils continueront à se produire. Pour les harceleurs de tout poil, il serait de la toute première importance de chercher les causes de leur acting-out machiste. Pour les prêtres catholiques, en revanche, point n’est besoin de chercher. La raison est là, évidente, flagrante comme le nez au milieu du visage.

    Ils ont peur
    Pourquoi s’en prennent-ils de façon si prépondérante aux enfants et aux adolescents ? Non parce qu’ils sont pédophiles — la proportion de vrais pédophiles parmi les prêtres est sûrement aussi minuscule que dans la population générale — mais parce qu’ ils ont peur , et que les plus jeunes sont les plus faibles, les plus vulnérables, les plus faciles à intimider, les moins aptes donc à les dénoncer. S’ils abordaient avec leur sexe tumescent — ce pauvre sexe nié, perpétuellement réprimé — des adultes de leur paroisse, ou s’ils allaient rendre visite aux travailleur(euse)s du sexe, ils seraient « pris » tout de suite. Avec les jeunes, ça peut durer des années… des décennies. On prend les nouveaux enfants de choeur… les fillettes qui viennent de faire leur première communion… cette toute jeune femme, dans le secret du confessionnal… ce tout jeune homme, pendant les vacances en colonie… On a sur elle, sur lui, sur eux, une ascendance, un pouvoir plus qu’humain, quasi divin… Et l’année d’après on recommence, avec les mêmes ou d’autres… François, ce n’est pas un sacre, c’est un massacre.

    À moins de se dire que seuls les pédophiles et les pervers sont intéressés par le sacerdoce chrétien, le problème n’est ni la pédophilie ni la perversion. Il faut abandonner ces clichés une fois pour toutes. Le problème, c’est que l’on demande à des individus normaux une chose anormale. C’est l’Église qui est « perverse » dans son refus de reconnaître l’importance de la sexualité et les conséquences désastreuses de son refoulement.

    Ces dernières décennies, nous autres, pays chrétiens — ou États laïques issus du christianisme —, avons pris l’habitude de dénoncer les coutumes d’autres cultures que nous considérons comme barbares ou injustes : je pense notamment à l’#excision ou au port de la #burqa. À ceux qui les pratiquent, nous aimons à faire remarquer que nulle part dans le Coran (par exemple) il n’est stipulé que l’on doive couper leur clitoris aux petites filles ou couvrir le visage des femmes, que ces pratiques ont commencé pour des raisons précises, à un moment précis de l’Histoire, afin d’aider les sociétés à mieux organiser les mariages et gérer la distribution des richesses. Les jugeant foncièrement incompatibles avec les valeurs universelles (liberté, égalité, fraternité) et les droits de l’individu — notamment le droit à l’intégrité corporelle —, nous nous estimons en droit de les interdire sous nos latitudes.

    Or ceux qui les pratiquent les considèrent comme irréfragables, constitutives de leur identité… de la même manière exactement que l’Église considère le #dogme du célibat des prêtres ! N’entrons pas, ici, dans le débat byzantin des raisons plus ou moins avouables pour lesquelles, après la scission des deux Églises, orientale et latine, celle-ci a tenu à se distinguer de celle-là en rendant obligatoire le célibat de ses officiants. Il est bien connu que Jésus n’a rien dit à ce sujet. Si lui-même n’a pas pris femme, il y avait parmi ses apôtres des hommes mariés, et, à d’autres époques et sous d’autres formes, le christianisme a autorisé et autorise encore ses prêtres à se marier. Le dogme catholique du célibat ne remonte qu’au Moyen Âge, un grand millier d’années après la mort du Christ.

    Les dégâts d’un dogme
    Ce qu’il s’agit de souligner, c’est que ce dogme, qui fait largement autant de dégâts que l’excision ou que la burqa, est lui aussi le résultat d’une certaine évolution historique. Cela veut dire qu’elle peut être annulée par une autre décision historique, décision que vous seul, cher François, êtes en mesure de prendre. Oui, vous seul avez la possibilité de lever l’injonction au célibat sous toutes les latitudes, protégeant ainsi d’innombrables enfants, adolescents, hommes et femmes à travers le monde.

    La preuve a été refaite et refaite. Le célibat obligatoire des prêtres ne marche pas. La plupart des prêtres ne sont pas chastes. Ils n’arrivent pas à l’être. Il faut en prendre acte et enterrer une fois pour toutes ce dogme inique. Il est criminel de tergiverser alors que, partout où il sévit, le massacre continue. Vous le savez, François ; nous le savons tous. Le rôle de l’Église est de protéger non les forts mais les faibles, non les coupables, mais les #innocents. « Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent » (Matthieu 19 : 14). Depuis mille ans, combien de millions d’enfants ont été détournés de l’Église, dégoûtés de l’Église, empêchés de venir à Jésus, en raison de ce traumatisme ?

    Alors, dites STOP, François. En tant qu’autorité suprême de l’Église catholique, ce serait de loin l’acte le plus important, le plus courageux et le plus chrétien de tout votre mandat. Vous ne le feriez pas pour votre gloire personnelle… et pourtant, cela ne fait pas de doute, cette décision vous apporterait une gloire immense. Pendant des siècles, les prêtres et leurs ouailles vous remercieraient de votre prescience, de votre humanité, de votre sagesse.
    Ayez ce courage, je vous en conjure. Le moment est venu. L’Église doit cesser de cautionner (et donc de perpétuer, c’est-à-dire de perpétrer ) des crimes qui, à travers le monde et les âges, ont bousillé des vies sans nombre. Dites BASTA, François.
    Et si vous ne le faites pas, de grâce… expliquez-nous au moins pour quelles raisons vous ne voulez pas le faire.

    #enfants #femmes #garçons #filles #pape #prêtres #viols #machisme #pédophilie #massacre #catholicisme #sexe #perversité


  • Herbsttag – Rainer Maria Rilke
    https://de.m.wikisource.org/wiki/Herbsttag

    Herr: es ist Zeit. Der Sommer war sehr groß.
    Leg Deinen Schatten auf die Sonnenuhren
    und auf den Fluren laß die Winde los.

    Befiehl den letzten Früchten voll zu sein;
    gieb ihnen noch zwei südlichere Tage
    dränge sie zur Vollendung hin und jage
    die letzte Süße in den schweren Wein.

    Wer jetzt kein Haus hat baut sich keines mehr.
    Wer jetzt allein ist wird es lange bleiben,

    wird wachen, lesen, lange Briefe schreiben

    und wird in den Alleen hin und her
    unruhig wandern wenn die Blätter treiben.

    #poésie #auf_deutsch #automne

    • Commentaire de ma mère : Je ne peux plus l’entendre. On l’a tellement cité, abusé, malcompris que j’en ai ras le bol.

      Elle a raison. Mais qu’est-ce qu’on fait alors de ces oeuvres de Brel, Prévert, Rimbaud et Goethe et des autres poètes qu’on nous impose au lycée et qui servent pour combler le vide des nos idées, de ces grands maudits qui sont les appât pour attirer les dames aux vernissages et get together professionnels ?

      Je les aime bien, certains, quand même.

    • les appât pour attirer les dames

      Aaargh ! Je comprends bien ton propos sur des œuvres poétiques qui ont été comme vidées de leur sens par le rabâchage sous contrainte (et par la pub, je pense à « Là tout est calme et beauté. Luxe, calme et volupté. ») Mais pourquoi, quand il faut marquer le caractère prosaïque d’une situation, y mettre une dame alors que partout ailleurs on représente par défaut un monsieur ? L’hétérocentrisme et l’androcentrisme de la situation ne m’échappent pas, déjà, mais en plus, cette dame au vernissage, on dirait que c’est sa faute (et pas celle du dragueur qui l’y a invitée pour lui montrer qu’il avait des lettres).

      Je mets @reka en copie pour comparaison avec l’expression sur la belle-mère.

    • C’est une expression norvégienne que @reka trouvait sexiste.

      Moi aussi, je trouve que c’est les hommes qui sont à blâmer dans leur poursuite à tout prix d’une relation avec une femme, à mentir sur leur bonne volonté culturelle ou, plus grave, à forcer, manipuler, etc. Mais il ne reste de ton expression que les « dames aux vernissages » et c’est pas leur faute !

    • Nous vivons dans des sociétés où il est bien vu de profiter systématiquement au maximum des autres, ou l’expolitation est le principe de toutes les affaires, où ta valeur est définie par la quantité de l’argent ramassé en jouant avec les investissemnts en bourse, dans les industries et dans le « capital humain ». C’est un principe qu’on ne peut mettre en pratique qu’en obligeant la majorité de se contenter de peu et de se so uiumettre au contrôle de l’élite qui l’exploite. C’est la raison d’être et le moteur de tous les agissements sociétals, c’est que tu trouves sous chaque pierre que tu retournes.

      Je ne pense donc pas que ce soit le genre qui sépare les êtres humains. C’est la classe sociale qui fait la différence, qui est à la racine de toutes les dicrimination, des violences et du désir de se situer au dessus de quelqu’un d’autre - peu importe que cette personne soit un homme ou une femme.

      Voilà le résultat des observations, réflexions et analyses que j’ai pu entreprendre. Je ne prétend pas d’avoir fait le tour de la question mais pour le moment c’est une hypothèse de travail qui tient assez bien la route.

      Vu comm ça le féminisme bourgeois est assez joli à regarder à condition que ses protagonistes soient jolies, mais au fond il s’agit d’une lutte entre des repésentants de deux genres d’une même espèce de rapaces qui si disputent la proie, notre travail, notre vie et notre santé.

      Il est pourtant vrai que la domination de l’autre par des moyens plus ou moins violents se propage aussi verticalement à travers les classes et permet ainsi de soutenir la thèse erronnée que ce soit le conflit entre les genres qui se trouve au centre du problème de la liberté humaine.

      Il est facile d’identifier les actes manqués ou expressément violents des hommes mâles envers leurs pôle féminin. Ce sont des choses visibles ou identifiables avec peu d’effort parce qu’elles se superposent et se substituent parfois au conflit de base qui possède un caractère social et matériel.

      Les problèmes entre le sexes étant présents dans toutes les phases du développement humain depuis l’introduction de l’héritage couplé à l’émergence des castes suite au déloppement de sociétés au tâches divisées, on risque d’oublier qu’à chaque époque la place de la femme dans la société reflète des intérêts de classes distinctes pour arriver á son point le plus bas pendant le Moyen Âge quand l’église catholique identifie le diable dans la sexualité féminine. Ceci correspond au développement de la définitition de l’homme qui n’en est un qu’à condition de faire partie des bons chrétiens. Ailleurs on pouvait se réclamer de foie musulmane pour obtenir le statut d’être humain.

      Au début du 20ème siècle l’antagonisme des classes était apparent parce que de grandes organisations le plaçaient au centre de leur identité et les féministes de gauche se battaient contre l’ennemi de classe avec leurs camarades hommes tout en les critiquant autant sur le plan personnel qu’au niveau politique. Les Clara Zetkin, Rosa Luxemburg et Alexandra Kollontai pour ne citer que les plus célèbres nous inspirent toujours dans notre recherche d’une société meilleure et d’une relation entre pareils pour les hommes et les femmes. Ce sont surtout ces luttes qui ont obligé l’Allemagne en 1918 à introduire le droit de vote pour les femmes en même temps avec l’abolition du vote censitaire en vigeur sous le Kaiser.

      Pour revenir au petit texte et au film In A Lonely Place j’insiste sur le caractère mondain et bourgeois du cadre. On dit « les dames » quand on veut expressément parler de bourgeoises qui ne sont pas nos camarades de lutte ou des prolétaires. Malheureusement ce sont des notions qui disparaissent du discours publique et c’est en mentionnnant ce fait que je me rends compte à quel point le discours hégémonial est conçu pour nous éloigner les uns des autres.

      P.S. Je crains que la « poursuite à tout prix d’une relation avec une femme » et vice versa (ou d’un partenaire du même sexe) constitue un élément quasi naturel de notre existence auquel on n’échappe qu’en s’infligeant des rituels douloureux comme les fidèles d’Opus Dei et d’autres détraqués dangereux.

      #sexualité #religion #lutte_des_classes #féminisme

    • @klaus, je ne suis pas très étonnée de ta position avec laquelle je ne suis pas d’accord. Est-ce que le petit exercice de remplacer sexisme par racisme, ou femme par noir te ferait mieux ressentir la distance nécessaire pour éviter de juger à la place des opprimés quel combat est le premier à devoir être mené ?
      Je n’y collerai cependant pas l’étiquette de mecsplication, mais presque :)

      Je ne pense donc pas que ce soit le genre qui sépare les êtres humains. C’est la classe sociale qui fait la différence, qui est à la racine de toutes les discrimination, des violences et du désir de se situer au dessus de quelqu’un d’autre - peu importe que cette personne soit un homme ou une femme.

      tiens, voila traduit …

      Je ne pense donc pas que ce soit la race qui sépare les êtres humains. C’est la classe sociale qui fait la différence, qui est à la racine de toutes les discrimination, des violences et du désir de se situer au dessus de quelqu’un d’autre - peu importe que cette personne soit un blanc ou un noir.

      #diapason_culturel


  • Archives.
    Pierre Rabhi « Le féminin est au cœur du changement »
    https://www.kaizen-magazine.com/article/pierre-rabhi-feminin-coeur-changement

    Depuis 1968, un mouvement féministe se développe en France et dans le monde. Quel regard portez-vous sur ce mouvement ?

    Il ne faudrait pas que le mouvement féministe soit une réaction inspirée par le masculin : il faudrait qu’il soit simplement une conscience qui s’éveille à ce rôle magnifique qui est dévolu par la vie à la femme et qui est de donner la vie. Il ne faudrait pas que ce mouvement prenne comme canevas du changement ce que le masculin a établi. C’est intéressant que les femmes imaginent quelque chose d’original qui s’adapterait à la donne actuelle qui est radicalement masculine.

    Une vraie égalité femmes-hommes pourrait changer la société ?

    Je crois qu’il ne faudrait pas exalter l’égalité. Je plaide plutôt pour une complémentarité : que la femme soit la femme, que l’homme soit l’homme et que l’amour les réunisse dans cette complémentarité. La complémentarité, est un appui de l’un sur l’autre et vice-versa, non une addition. Ce rapprochement donne une dynamique collective. L’égalité est fragile car affirmée par des lois. Il est souhaitable qu’on comprenne que féminin et masculin sont les deux moyens par lesquels on peut construire un avenir viable, si le féminin accepte son masculin et le masculin accepte son féminin.


  • Oh, pour vos futures ados, voici un bouquin à ne surtout pas acheter, apparemment ! Il s’intitule « On a chopé la puberté »

    C’est un festival de slutshaming où on enseigne aux enfants que c’est ’la honte’ d’avoir les tétons qui pointent, que ce n’est ’pas très gracieux’ (sic) et qu’on doit se cacher en empilant des tee-shirts (re sic). Et je vous parle même pas de la grossophobie

    https://www.facebook.com/LaRageDeLUterus/posts/1972115923001337

    #féminisme #machisme #livre #enfant #adolescent #puberté


  • Ehepaar mit Messer angegriffen: Ein jugendlicher Flüchtling muss Cottbus verlassen | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/polizei/ehepaar-mit-messer-angegriffen-ein-jugendlicher-fluechtling-muss-co

    Die Syrer im Alter von 14, 15 und 17 Jahren hatten nach Angaben der Polizei am Freitag vor einem Cottbuser Einkaufszentrum ein Ehepaar angegriffen. Die Jugendlichen hätten am Eingang den Vortritt verlangt und gefordert, die 43-jährige Frau solle ihnen Respekt bezeugen. Als die Frau dies ablehnte, hätten die Jugendlichen den Ehemann angegriffen. Einer der Täter habe ein Messer gezogen.

    Daraufhin griff ein Passant beherzt ein und half dem 51-Jährigen. Alarmierte Wachmänner konnten dann die Flüchtlinge bis zum Eintreffen der Polizei festhalten.

    Gloßmann wollte sich nicht dazu äußern, welcher Jugendliche die Region nun verlassen muss. Der 14-Jährige war der Polizei allerdings wegen anderer Vorfälle bereits als gewalttätig bekannt.

    #Allemagne #violence #machisme


  • Harcèlement : rappel à l’ordre pour les députés à l’Assemblée nationale
    http://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/harcelement-rappel-a-l-ordre-pour-les-deputes-a-l-assemblee-nationale_2

    Nul n’est censé ignorer la loi, surtout pas les députés. Pourtant ce mercredi 25 septembre, des affichettes reproduisant deux articles du Code pénal ont été accrochées dans les ascenseurs de l’Assemblée. Ils concernent le harcèlement sexuel et moral. Ce rappel intervient alors que plusieurs signalements sont en cours à l’#Assemblée. Depuis plusieurs semaines, les témoignages d’assistantes parlementaires affluent. Une ancienne collaboratrice parle même d’une liste noire des hommes avec qui il ne faut pas se retrouver seule ou prendre l’ascenseur.

    S’il fait partie des députés incriminés, Jean Lassalle considère cette campagne inutile. Le président de l’Assemblée prend lui la défense de la nécessité d’agir au sein du Palais Bourbon où, comme partout, les comportements doivent changer. Chez les députés, les avis sont partagés. François de Rugy prévient que l’#immunité des députés serait levée en cas d’obstacle à la justice dans le cadre d’affaires de #harcèlement.

    #harcèlement_sexuel #machisme #sexisme


  • #MeToo in the humanitarian world

    Our friends and family sometimes think the humanitarian world is populated by saints. The general public might also think that (our fundraising campaigns certainly play on this). However, those of us who live in it know our sector is not so different from others. We walk amongst mortals – flawed human beings.

    https://www.irinnews.org/opinion/2017/10/20/metoo-humanitarian-world
    #travail_humanitaire #harcèlement_sexuel #humanitaire #sexisme #machisme


  • #Disgrazia !

    Entre 1921 et 1930, plus d’un million d’Italiens quittent leur pays pour la France. Parmi eux, une famille sicilienne tente sa chance à Grenoble. D’une génération à l’autre, ce récit graphique retrace l’histoire de cette migration qui fût, comme tant d’autres, marquée par la #pauvreté et le labeur.


    https://www.bdfugue.com/disgrazia
    #BD #migrations #migrants_italiens #Sommatino #Corato #mines #mineurs #miniera_Trabia-Tallarita #Grenoble #soufre #Sicile #Pouilles #violence_domestique #sexisme #racisme #xénophobie #livre #patriarcat #machisme #discriminations #inégalités

    • Et une autre BD par la même auteure (très très belle aussi) :
      #De_l’autre_côté

      Dans ce nouvel opus, Coline Picaud poursuit, prolonge et amplifie le projet qu’elle avait initié avec sa précédente bande dessiné, Disgrazia !1 Alors que cette dernière portait sur l’immigration italienne, cette fois-ci Coline Picaud se penche sur l’#immigration_maghrébine, toujours dans sa ville natale de Grenoble. Sa méthode, oscillant entre le journalisme de terrain et l’ethnographie, consiste à rencontrer des acteurs de cette immigration, de leur donner largement la parole et d’illustrer leur propos. Au cœur de son travail : l’histoire. En effet, son ambition est de rendre compte du processus migratoire dans sa ville depuis l’après Seconde Guerre mondiale. Pour cela, elle a rencontré, longuement, tout d’abord de vieux Algériens, puis des Marocains et des Tunisiens. Leur récit plonge dans la France coloniale puisque l’ère de l’indépendance n’avait pas encore sonné au moment où ils sont arrivés dans l’hexagone. Comme dans de nombreuses villes, les immigrés se fixent dans un quartier spécifique de Grenoble, #quartier_populaire et dégradé. Le lecteur découvre la réalité d’une vie aliénée, faite d’exploitation au travail, de conditions de vie urbaines difficiles, de racisme et de rejet latent de la part des populations locales. Les années passant, une vie familiale et communautaire s’organise, entrecoupée de luttes comme celle des foyers #Sonacotra dans les années 1970. Puis le quartier est en prise avec la #rénovation_urbaine qui vient déstructurer l’environnement de travailleurs désormais vieillis et retraités.

      Un second chapitre est centré sur le témoignage de Zahra, une jeune fille franco-marocaine qui a livré ses impressions et sentiments en échange de cours d’alphabétisation. Cette partie est très intéressante car elle donne largement la parole à l’expérience d’une femme pour qui les difficultés sont plus marquées encore que pour les hommes, leurs maris. L’histoire des conditions de passage du permis de conduire par Zahra est particulièrement éloquente. Enfin la dernière partie offre une perspective actuelle, à partir des témoignages variés de Maghrébins arrivés récemment dans l’hexagone. Cette nouvelle génération de migrants grenoblois se compose d’étudiants, de travailleurs précaires (parfois sans-papiers) ou de réfugiés politiques. Leur histoire est très loin d’être une « success story », certains se faisant renvoyer (le cas de Sousou), d’autres réussissant après bien des épreuves à obtenir des papiers.

      Ces récits de vie, kaléidoscopiques, offrent au lecteur une riche et vivante perspective de l’expérience d’immigration, valable bien au-delà du territoire grenoblois et constituent un sévère réquisitoire contre toutes les volontés dominantes de restreindre les possibilités migratoires. De ce point de vue, De l’autre côté de Coline Picaud apparaît comme un plaidoyer pour combattre les préjugés sur les migrations, sujet d’une actualité brûlante en cet automne 2015.


      https://dissidences.hypotheses.org/6261
      #migrants_algériens #migrants_tunisiens #migrants_marocains #quartier #gentrification #urban_matter


  • Bruxelles : Un panneau publicitaire géant autour de l’ULB incite les étudiantes à se faire entretenir par un « sugar daddy »
    https://www.rtbf.be/info/medias/detail_le-jep-est-saisi-d-une-plainte-contre-un-site-de-sugar-daddy-s?id=971873

    « Améliorez votre style de vie : sortez avec un sugar Daddy ».


    Le moins qu’on puisse dire est que ce panneau publicitaire géant, qui a tourné ce lundi matin autour de l’ULB monté sur une remorque, a choqué étudiant et membres de l’ULB, comme en témoigne ce post Facebook et les réactions. Sur Twitter aussi, les réactions outrées ont afflué.

    #Belgique incitation à la #prostitution #ULB #publicité #néo_libéralisme #gouvernement_michel #misogynie #domination_masculine #patriarcat #domination #machisme

    • Campagne publicitaire pour le « sugardating » : Marcourt et Simonis déposent aussi plainte
      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_campagne-publicitaire-pour-le-sugardating-marcourt-et-simonis-deposent-a

      La ministre des Droits des femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, et son collègue en charge de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, ont annoncé à leur tour lundi soir leur volonté de déposer plainte contre la campagne publicitaire menée à proximité des universités et Hautes écoles bruxelloises sur le thème du « sugardating ».

      « Cette publicité, scandaleuse et alarmante, démontre que ce site encourage la prostitution des jeunes étudiantes. Les masques tombent par rapport à ces ’pratiques de sugar-dating’ qui suscitent l’inquiétude depuis un moment. En plus d’inciter les jeunes filles à vendre leurs corps, ce phénomène valorise la domination masculine et marque un retour en arrière de plusieurs décennies dans les rapports entre les hommes et les femmes. Il est temps d’agir avec détermination, par la sensibilisation mais aussi en utilisant tous les moyens légaux possibles », précise la ministre Simonis dans un communiqué.
      « Incitation à la débauche et la prostitution »

      Les deux ministres entendent ainsi se constituer partie civile au pénal en invoquant l’article 380 du Code pénal incriminant notamment l’incitation à la débauche et la prostitution ont déjà chargé les services de l’administration de constituer un dossier en ce sens.

      . . . .

    • La police de Bruxelles-Capitale intercepte le panneau publicitaire « sugardating » RTBF - 27 Septembre

      Le bourgmestre de la Ville du Bruxelles a déclaré sur Twitter que la police de Bruxelles-Capitale Ixelles avait intercepté le camion publicitaire du site de « rencontre » RichMeetBeautiful, arborant un message promotionnel qui incitait les étudiantes à sortir avec des hommes « mûrs » afin d’arrondir leurs fins de mois.

      L’interception s’est faite sur base d’un arrêté du bourgmestre pris ce mardi, qui interdit le passage du véhicule diffusant la dite campagne sur le territoire de Bruxelles-Ville. Ixelles et Watermael-Boistfort ont pris des mesures identiques. Philippe Close précise que le parquet apportera des précisions dans un point presse ce mercredi à 11h.

      Source : https://www.rtbf.be/info/regions/detail_la-police-de-bruxelles-capitale-intercepte-le-panneau-publicitaire-sugar


  • Una guerra contro le donne

    Chi stupra è sempre l’Altro: i neri per i bianchi, i poveri per i ricchi, gli stranieri per gli autoctoni, e viceversa. Lo stupro è ciò che distingue “il noi”, gli uomini che sposiamo, da “gli altri”, gli uomini che stuprano. Lo stupro, nonché l’accusa di stupro, segna un confine. Un confine, tuttavia, tra gli uomini: noi e loro si riferisce infatti al modo prevalente, sia nell’immaginario sia nelle pratiche e nelle norme, con cui lo stupro è visto e vissuto dagli uomini. E da alcune donne, certo, visto che partecipiamo di questa cultura. Da cui si evince che misoginia e sessismo sono sempre intrecciate a razzismo e xenofobia.

    Le politiche e le retoriche della sicurezza tendono a una specie di sterilizzazione del territorio urbano, mirano a rendere invisibili povertà e disagio, a recintare più o meno simbolicamente lo spazio dei perbene a difesa dai permale. Ma, benché esse si avvalgano spesso dell’evocazione del femminile (bisogna proteggere donne, vecchi, bambini: i cosiddetti soggetti vulnerabili), sono del tutto cieche e inutili, se non controproducenti, rispetto al contrasto delle violenze contro le donne. Le quali, come dicevo, non avvengono solo e nemmeno soprattutto negli angoli bui delle vie cittadine. Ho detto e scritto più volte che, se seguissimo fino in fondo la logica delle politiche di sicurezza, allora, per proteggere le donne, dovremmo cacciare tutti gli uomini da ogni casa, città, Paese, continente, universo mondo.

    Una città, un Paese, un continente sono “sicuri” per tutti se le donne, tutte le donne, possono attraversarli liberamente, di giorno, di notte, vestite come vogliono, ubriache o sobrie. La libertà, per le donne, è un esercizio ancora difficile e contrastato, praticamente ovunque. Ci muoviamo, più o meno consapevolmente, con prudenza, ci neghiamo, più o meno consapevolmente, molte delle libertà di cui gli uomini godono senza rendersene conto. Gesti, atteggiamenti, parole, comportamenti maschili ci ricordano tutti i giorni che dobbiamo stare attente (non serve proprio che ce lo ribadiscano sindaci, ministri, poliziotti), l’aggressione e la violenza sono sempre in agguato.

    https://www.rivistailmulino.it/news/newsitem/index/Item/News:NEWS_ITEM:4115

    #viol #altérité #féminicide #machisme #sexisme_ordinaire #patriarcat #racisme #xénophobie #misogynie #géographie #espace #territoire #nuit


  • Les Néerlandaises dénoncent le sexisme des toilettes publiques RTBF - 23 Septembre 2017 - Belga
    https://www.rtbf.be/info/insolites/detail_neerlandaises-denoncent-le-sexisme-des-toilettes-publiques?id=9717103

    « Pouvoir au pipi ! » : c’est sous ce slogan provocateur que des dizaines de Néerlandaises ont entrepris samedi d’utiliser des urinoirs pour dénoncer le manque de toilettes publiques adaptées aux femmes, une riposte à l’amende reçue par une femme qui avait uriné dans la rue.

    Manque de toilettes adaptées aux femmes
    Accroupies, se pinçant le nez ou portant des caleçons d’hommes : des Néerlandaises ont répondu à l’appel du groupe #zeikwijven (littéralement, « les nanas qui pissent ») à « se tenir prêtes près des urinoirs pour montrer de manière humoristique qu’il n’est pas possible pour les femmes de faire pipi de manière nette, propre et digne dans un urinoir conçu pour les hommes ».

    Ce « premier jour national du pipi dans les urinoirs publics » , suivi par plus de 9.000 personnes sur Facebook, est né après la condamnation lundi de Geerte Piening à une amende de 90 euros pour avoir uriné en 2015 dans une allée à Amsterdam durant la nuit, alors que bars et cafés étaient fermés.


    Ce débat a eu d’autant plus d’écho que le juge a remarqué que Geerte aurait dû utiliser les urinoirs destinés aux hommes. « Ce n’est peut-être pas agréable, mais cela pourrait être possible », a-t-il conseillé, cité par le journal Het Parool.

    La proposition du juge est une « absurdité » , estime Cathelijne Hornstra, l’une des initiatrices du mouvement, car aucune technique ne garantit l’intimité des femmes dans les urinoirs publics, alors qu’Amsterdam compte actuellement 35 urinoirs pour hommes et seulement trois toilettes publiques adaptées aux femmes.

     #toilettes #urinoirs #santé #femmes #sexisme #racisme #discrimination #misogynie #domination_masculine #patriarcat #domination #machisme #inégalités #Pays_Bas #Hollande #Amsterdam #Pipi

    • Rien d’original, c’est pas la France qui donnera des leçons à propos de ce sujet. C’est fou ce que ce 21 iéme siècle ressemble au 19 iéme.

      Calais, violences policières et arrestations ce Samedi.
      Une violence au grand jour, pas larvée, comme pour les toilettes d’Amsterdam.

    • Vu en France hier lors d’un évènement, les toilettes sèches dont la porte n’a pas de verrou intérieur...
      Et ce n’est pas qu’il était cassé, le concepteur (au masculin !) n’a visiblement pas jugé utile de l’installer.

    • Serait-ce tout simplement que les françaises (et les hollandaises) ne pètent ni ne pissent ?
      place de la république, il n’y a qu’une seule sanisette de chez Decaux (je crois que ça vaut très très cher) il fallait faire la queue plus d’une demie-heure pour se soulager.
      Il y a le #pisse_debout pour les femmes, mais je pense que c’est plus une question d’éducation et de morale_sociale qu’autre chose. Les hommes ont le droit d’être immondes, de puer, et de pisser où ils veulent en exhibant leur bite tandis que les femmes (qui n’ont pas de sexe (au mieux un trou), tout le monde le sait à Noël quand on offre les poupées aux enfants) n’ont pas besoin d’uriner, quelle chance elles ont.



  • #Octavio_Salazar : Rafael Hernando - l’homme que nous ne devrions pas être.
    https://tradfem.wordpress.com/2017/07/02/rafael-hernando-lhomme-que-nous-ne-devrions-pas-etre


    À chaque fois que dans des journées de débats surgit l’interrogation «  que signifient les “nouvelles masculinités”  ?  » — un terme que je rejette car il est de ceux qui ne dépassent pas le politiquement correct et qui, dans ce cas précis, fait même le jeu du patriarcat —, il m’est très difficile de préciser en quoi consiste le fait d’être un homme «  nouveau  ». Il est en revanche beaucoup plus facile, comme dans tant d’autres débats complexes, de spécifier ce qui en tous cas ne devrait pas faire partie d’une nouvelle compréhension de la virilité, enfin délestée des fardeaux machistes et disposée à emprunter des voies qui permettront d’atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes. Dans ce sens, il est très didactique d’utiliser des référents de la vie publique pour signaler ce que justement ne devrait pas être un homme du XXIe siècle. Ce territoire, celui de la vie publique, est encore aujourd’hui presque entièrement peuplé d’individus qui portent confortablement le costume de la «  masculinité hégémonique  » et qui, logiquement, sont ravis d’être la partie privilégiée du contrat entre femmes et hommes.

    On peut extraire deux conséquences positives du débat qui a eu lieu au Congrès des députés il y a quelques jours dans le cadre de la motion de censure présentée par Unidos Podemos contre le gouvernement de Mariano Rajoy (Parti Populaire — PP). La première, c’est de confirmer à quel point le Parlement a besoin de voix catégoriquement féministes comme celle d’#Irene_Montero (1). La seconde, c’est le magnifique exemple qu’une fois de plus nous a offert le porte-parole du groupe parlementaire du PP, Rafael Hernando, à propos du type de mâle qui ne devrait pas appartenir à la vie publique et qu’aucun jeune ne devrait essayer d’imiter.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : http://www.eldiario.es/tribunaabierta/Rafael-Hernando-hombre-deberiamos_6_655194519.html

    Octavio Salazar Benítez est un #proféministe espagnol, professeur de Droit constitutionnel à l’Université de Cordoue. Vous pouvez consulter son blog ici : http://lashoras-octavio.blogspot.com.es

    #Espagne #vie_politique #machisme #misogynie


  • Les blousons noirs : Les rebelles sans cause sur France 3 - tous les replay sur france.tv
    https://www.france.tv/documentaires/societe/13937-les-blousons-noirs-les-rebelles-sans-cause.html
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    Au cours des années 50 et 60, en France, un phénomène nouveau inquiète la population. Des hordes de jeunes, vêtus de vestes en cuir, amateurs de rock’n’roll et de grosses cylindrées, sèment le désordre et se révoltent contre l’ordre établi. Les faits divers de la presse relatent les actions de ces « blousons noirs » qui semblent avoir perdu tous leurs repères moraux, se moquent de tout et ne croient en rien. Patrick, Jean-Pierre et Gérard ont fait partie de ces jeunes voyous. Ils reviennent sur leur jeunesse, passée à flirter avec la délinquance juvénile et racontent pourquoi ils ont adopté cette attitude de révolte.

    dispo 4 jours. J’ose #masculinité même si je ne suis pas tout à fait sûr de mon coup, et plus sûrement #violence...


  • La #neurochirurgie ferme la porte à une femme d’origine maghrébine et populaire
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200617/la-neurochirurgie-ferme-la-porte-une-femme-d-origine-maghrebine-et-populai

    Sabrina est née il y a 33 ans à Saint-Denis dans un milieu très populaire. Elle était le modèle à suivre dans son quartier. Après 15 années de #Médecine, elle se retrouve pourtant au RSA, en butte, dit-elle, à un milieu misogyne, élitiste et où règne un réel népotisme.

    #France #discriminations #machisme #racisme #sexisme


  • La #neurochirurgie ferme la porte à une femme d’origine maghrébine et populaire
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200617/la-neurochirurgie-ferme-la-porte-une-femme-dorigine-maghrebine-et-populair

    Sabrina est née il y a 35 ans à Saint-Denis dans un milieu très populaire. Elle était le modèle à suivre dans son quartier. Après 15 années de #Médecine, elle se retrouve pourtant au RSA, en butte, dit-elle, à un milieu misogyne, élitiste et où règne un réel népotisme.

    #France #discriminations #machisme #racisme #sexisme

    • et pourtant beaucoup de nos collègues neurochir ou même chirurgiens ont les mêmes origines que cette dame. je pense qu’il s’agit surtout d’un problème de compétences.

    • très certainement ! la médecine est un milieu ou la misogynie a beaucoup diminué et ou les discriminations sont rares
      ce n’est pas parce que vous répondez bien à des CROC et QCM que vous serez un bon chirurgien, et il en va de la responsabilité de nos « Maitres » de savoir réorienter un interne qui semble inadapté à la fonction ; la médecine est un domaine vaste ou chacun peut trouver sa placent fonction de ses compétences théoriques mais aussi pratiques ; il en va de l’intérêt du patient qui prime . Le « système » a d’ailleurs envisagé cette problématique en accordant « un droit au remords » pour les internes qui se sont trompés d’orientation.
      Cet article très polémique n’a probablement pas approfondi le cas, ce qui serait regrettable et désinformant


  • Kazakhstan Spent $5 Billion on a Death Star and It Doesn’t Even Shoot Lasers | Foreign Policy
    http://foreignpolicy.com/2017/06/15/kazakhstan-spent-5-billion-on-a-death-star-and-it-doesnt-even-shoot-l

    The Expo was being held on the outskirts of Astana, near one of the city’s many construction sites, in a purpose-built park. Dubbed a “future city” but looking more like a vast conference center, the organizers claimed the site was self-powered, fueled by a mix of wind and water. Each pavilion takes up anywhere from one room to several floors in a giant ring of new buildings built to encircle a great sphere of black glass at the center, the Kazakhstan pavilion. Viewed from the west, the dome loomed over neighboring apartment buildings. “There’s two big ways to piss off the Kazakhs,” a delegate commented, “Mention Borat, or call the dome the Death Star.
    […]
    For years, the Kazakh organizers had been quietly ramping down the tallies of expected attendees at the three-month event; 5 million, 3 million, now 2 million. On opening day, the official figure was 10,000 visitors, and even that was a generous rounding-up. The next day, the crowds were even barer. In the Chinese pavilion, a CGI video showed a fly-through of busy Expo grounds; outside the street was empty save for a janitor having a smoke. Come dinner time, the empty plastic tables and giant windows of the second floor of the food court gave it the air of a provincial airport at 2 am.
    […]
    But maybe the biggest problem with attracting visitors was that the majority of the Expo was boring. The exhibition’s theme — “Future Energy” — meant an endless sequence of corporate videos about the sun (good) and wind (also good). The bigger the petro-state, the more time the pavilion spent talking about how committed they were to alternative energy. “Please come to the Shell pavilion,” one of the Kazakh staff implored me, “It is a very brilliant company.” Many of the videos ended with young women in diaphanous clothing turning to smile at the viewer; the Israelis one-upped this by having a live dancer — in diaphanous clothing — as a treat after you’d sat through their video.

    #Exposition_universelle #Expo2017
    #Astana


  • Maschilista e femminista non sono parole equivalenti - Il Post
    In molti lo pensano ancora: e la similitudine delle due parole inganna, ma sono concetti molto distanti

    http://www.ilpost.it/2017/06/16/maschilista-femminista-non-sono-parole-equivalenti

    Alcuni recenti articoli del Post che riguardavano il femminismo hanno ricevuto da diversi lettori commenti e reazioni che mostravano un’errata comprensione dei termini “femminista” e “maschilista”, ponendoli sullo stesso piano e dando loro significati speculari e analoghi, alternativi: come faremmo con “europeo” e “americano”, o “conservatore” e “progressista”, e come se il maschilismo chiedesse per gli uomini ciò che il femminismo chiede per le donne. È forse opportuno quindi spiegare meglio che – linguisticamente e storicamente – non è così.

    Che cos’è il maschilismo
    Il vocabolario Treccani definisce così il “maschilismo”: «Termine, coniato sul modello di femminismo, usato per indicare polemicamente l’adesione a quei comportamenti e atteggiamenti (personali, sociali, culturali) con cui i maschi in genere, o alcuni di essi, esprimerebbero la convinzione di una propria superiorità nei confronti delle donne sul piano intellettuale, psicologico, biologico, ecc. e intenderebbero così giustificare la posizione di privilegio da loro occupata nella società e nella storia». Il dizionario Garzanti: «Atteggiamento psicologico e culturale fondato sulla presunta superiorità dell’uomo sulla donna; comportamento sociale determinato da questo atteggiamento».

    Il maschilismo è dunque un atteggiamento che si manifesta in contesti sociali e privati e che si traduce in pratiche quotidiane che possono essere violente, repressive, offensive o anche semplicemente paternalistiche, basate sulla convinzione che gli uomini siano superiori alle donne: partendo da una innata differenza biologica, la minore forza fisica femminile, e dalle sue conseguenze storiche, il maschilismo stabilisce una gerarchia tra uomini e donne, in cui le donne sono considerate “naturalmente” inferiori anche sul piano intellettuale, sociale e politico. Il maschilismo è dunque una forma di sessismo, cioè una discriminazione nei confronti delle persone basata sul genere sessuale. Come ogni discriminazione, trasforma le differenze in pretese di superiorità, confondendo le due cose.

    Che cosa non è il femminismo
    Per quanto riguarda il femminismo e la sua distinzione dal maschilismo è più immediato dire che cosa non sia: non è, innanzitutto, un atteggiamento psicologico basato su alcune convinzioni. Non è cioè un comportamento basato sul pensiero di una presunta superiorità della donna sull’uomo, né su un’idea di ruoli basata sul sesso, quanto invece su un’analisi storica. Il femminismo è un movimento che ha una nascita (la cui data è oggetto di discussione), più di due secoli di storia e dei soggetti che lo hanno inaugurato e portato avanti. Essendo un movimento storico non ha sinonimi, come non hanno sinonimi l’Illuminismo o il nazionalsocialismo: “egualitarismo”, “umanismo” o “diritti umani” sono concezioni politico-sociali che in qualche caso hanno o hanno avuto con il movimento femminista delle convergenze di contenuti o di finalità, ma che non sono né sostituibili né sovrapponibili a quello specifico processo storico. I contenuti del femminismo sono molto vari e complessi, ma l’obiettivo del femminismo nelle sue varie declinazioni teoriche e pratiche non è quello di affermare una “supremazia delle donne”.

    La parola
    Non ci sono notizie certe sulla nascita della parola e anzi, quando il femminismo era già praticato la parola non esisteva: si è detto che l’inventore del termine “femminismo” sia stato all’inizio dell’Ottocento il filosofo socialista Charles Fourier, favorevole all’uguaglianza tra uomini e donne, ma sembra che non sia vero. Il termine era secondo alcuni già utilizzato in medicina e indicava un disturbo dello sviluppo negli uomini che aveva a che fare con la loro “virilità” e li faceva sembrare femminili (“femminismo” era dunque inteso come “effeminatezza”).

    La parola si ritrova poi in quello stesso periodo nel libro L’Homme-femme del 1872 dello scrittore francese Alexandre Dumas (figlio) in cui dice: «Le femministe, chiedo perdono per il neologismo, dicono: tutto il male viene dal fatto che non si voglia riconoscere che la donna sia uguale all’uomo, che devono avere la stessa istruzione e gli stessi diritti degli uomini». Pur descrivendo le loro ragioni, Dumas usò comunque la parola per sminuire le donne che lottavano per i loro diritti e per essere pari agli uomini. Sembra, infine, che sia stata la suffragetta francese Hubertine Auclert, nel 1882, ad appropriarsi della parola “femminismo” nella sua accezione moderna, rivendicata.

    Che cos’è il femminismo
    Va detto, semplificando, che a differenza di altri movimenti storici il femminismo è assolutamente originale, per forma, contenuti e modalità, e che (almeno in parte) proprio da questa sua originalità possono nascere le difficoltà di inquadrarlo o i molti equivoci che lo circondano.

    Il femminismo non è monolitico, non ha un gesto eclatante che lo abbia inaugurato (paragonabile ad esempio alla presa della Bastiglia), non ha una precisa data di inizio né una data finale. Spesso si scrive che è un movimento carsico, che appare, scompare e poi appare di nuovo e all’improvviso. In realtà secondo alcune pensatrici è più corretto dire che il femminismo è un processo che in alcuni momenti storici si decompone: le protagoniste della sua storia non sono un soggetto politico permanente inserite in un contesto sempre uguale e la peculiarità di quello stesso soggetto viene prima delle altre, è cioè una differenza sessuale, originaria. Nel femminismo ci sono stati momenti di lotta organizzata, identificabili e molto riconoscibili, ma altri no, e senza che questo significasse mai la dispersione dell’eredità politica e teorica precedente.

    La terza specificità del femminismo rispetto ad altri movimenti storici è che nel corso del tempo e dei luoghi geografici in cui si è sviluppato ha avuto modi, pratiche, parole e itinerari sempre differenti tra loro, persino conflittuali, molto articolati e complessi tanto che si preferisce parlare di femminismi al plurale, per darne conto in modo più corretto. Infine, nei movimenti femministi teoria e pratica sono sempre andate insieme alimentandosi a vicenda: accostandosi, traendo forza e occasioni anche da saperi diversi e da altri movimenti storici, ma senza mai confondersi con questi. Si potrebbe dire che il femminismo è un movimento che si è sovrapposto alla storia politica dell’Occidente stesso e a tutte le discipline.

    Quello che si può affermare con certezza è che il femminismo è nato da una semplice e concreta constatazione: che appartenere al sesso femminile, nascere donne invece che uomini, significa trovarsi al mondo in una posizione di svantaggio, di difficoltà (nei migliori dei casi) e di inferiorità. I femminismi si sono infatti prodotti nel corso della storia a partire dai processi di esclusione a cui le donne sono state sottoposte. Come a dire che uno è il punto di partenza, le donne, che a un certo punto prendono parola e mettono in discussione, per modificarla, una certa relazione di potere.
    Semplificando, è perché è sempre esistito il maschilismo, che è cresciuto il femminismo.

    La differenza col maschilismo è dunque il suo nascere da una condizione storica di non libertà e di non parità, non dall’auto-attribuzione di una presunta superiorità basata sul genere. Qualche giorno fa sul New York Times, la modella e attrice ceca Paulina Porizkova ha scritto una lettera in cui dice di essere femminista e spiega quando e perché lo è diventata. Racconta che inizialmente pensava che la parola “femminista” fosse superflua: «Lo pensavo perché in quel momento ero una donna svedese». Arrivata in Svezia dalla Cecoslovacchia quando aveva nove anni si accorse da subito che in Svezia il suo «potere era uguale a quello di un maschio», che i compiti domestici erano divisi equamente, che le relazioni sessuali tra uomini e donne erano equilibrate, che la libertà sessuale di una donna non era considerata disdicevole o motivo di giudizio da parte degli altri, che a scuola durante l’ora di educazione sessuale le avevano spiegato la masturbazione e le avevano insegnato che la maternità è una scelta che le donne potevano fare o non fare. In questo contesto la parola “femminista” le sembrava antiquata, le sembrava cioè che non avesse alcun senso. Porizkova racconta poi che in Francia aveva trovato le cose molto diverse così come in America dove, dice, «il corpo di una donna sembrava appartenere a tutti tranne che a lei stessa»: «La sessualità apparteneva al marito, la sua opinione su di sé apparteneva ai suoi ambienti sociali e il suo utero apparteneva al governo. Doveva essere madre, amante e donna di carriera (ma con una retribuzione inferiore) pur rimanendo eternamente giovanile e magra. In America, gli uomini importanti erano desiderabili. Le donne importanti dovevano esserlo». La sua conclusione: «Mi sono unita a quelle donne che intorno a me si stavano sforzando ad avere tutto, fallendo miseramente. Ora non ho altra scelta se non quella di tirare fuori la parola “femminista” dal cassetto polveroso e darle una lucidata».

    “A nessuno piace una femminista”
    I contenuti del femminismo sono molto vari e complessi, ma l’obiettivo del femminismo nelle sue varie declinazioni teoriche e pratiche non è mai stato quello di affermare una “supremazia delle donne”. Il cosiddetto “conflitto tra i sessi” è stato in certi momenti molto aspro – ci sono state ribellioni e rotture – ma combattuto almeno da una parte senza volontà di prevalere sull’altro. Eppure da molti è così che il femminismo viene considerato, in modo analogo al maschilismo, e definito in modo sprezzante “veterofemminismo”. Parte del problema riguarda l’originalità e l’articolazione stessa dei movimenti femministi che sfuggono a logiche identitarie e monolitiche chiaramente definibili. C’è poi la questione se il femminismo stesso non abbia qualche responsabilità nel fatto di essere così malamente interpretato e il dibattito interno è molto vivace su questo punto. Come fare i conti con una cultura – il maschilismo – che pensandosi superiore si sente diminuita dal femminismo, è un tema.

    Parte del problema, secondo alcune, sta però altrove. Oggi è certamente sempre più raro sentire o leggere che “le donne sono inferiori rispetto agli uomini”, ma è molto diffuso, invece, un anti-femminismo che secondo alcune pensatrici non è altro che una forma mascherata di maschilismo: si chiede dunque o di superare la parola “femminista” o le si attribuiscono significati che quella parola non ha mai avuto. Lo ha spiegato bene la scrittrice Chimamanda Ngozi Adichie nel suo libro “Dovremmo essere tutti femministi” secondo cui negare la parola è negare la sostanza:

    «Non è facile parlare di genere. È un argomento che crea disagio, a volte persino irritazione. Tanto gli uomini quanto le donne sono restii a discuterne, o si affrettano a liquidare il problema, perché pensare di cambiare lo status quo è sempre una scocciatura. C’è chi chiede: “Perché la parola “femminista”? Perché non dici semplicemente che credi nei diritti umani, o giù di lì?”. Perché non sarebbe onesto. Il femminismo ovviamente è legato al tema dei diritti umani, ma scegliere di usare un’espressione vaga come “diritti umani” vuol dire negare la specificità del problema del genere. Vorrebbe dire tacere che le donne sono state escluse per secoli. Vorrebbe dire negare che il problema del genere riguarda le donne, la condizione dell’essere umano donna, e non dell’essere umano in generale. Per centinaia di anni il mondo ha diviso gli esseri umani in due categorie, per poi escludere o opprimere uno dei due gruppi. È giusto che la soluzione al problema riconosca questo fatto».

    Laurie Penny, giornalista britannica che collabora tra l’altro con il Guardian e che è molto attenta alle questioni di genere, si è spinta oltre provando a spiegare la questione della resistenza al femminismo e delle numerose critiche anti-femministe come una deviazione dal reale problema, una nuova forma di negazione:

    «A nessuno piace una femminista. Almeno non secondo i ricercatori dell’Università di Toronto; da uno studio è emerso che le persone ancora sono aggrappate ai tipici stereotipi sulle attiviste femministe, stereotipi come “odiatrici-di-uomini” e “poco igieniche”. Questi stereotipi sembra stiano seriamente limitando la possibilità, per le donne, di abbracciare l’impegno per la liberazione della donna come una scelta di vita. Il femminismo è un casino e c’è bisogno di venirne fuori. Per diventare “importante per le giovani donne di oggi” ha bisogno di radersi le gambe e di un nuovo taglio di capelli.

    (…) Innanzi tutto c’è la questione della parola femminismo, con la quale alcune persone sembrano avere un problema. Queste persone sentono il bisogno di tenere da conto innanzi tutto i sentimenti degli uomini, quando si parla di lavoro, retribuzione o violenza sessuale, per risultare meno minacciose, più eleganti; meglio parlare di “uguaglianza di genere” se dobbiamo parlare a tutti. Quelli cui interessa mantenere lo status quo preferirebbero vedere le giovani donne che agiscono, come dire, nel modo più grazioso e piacevole possibile; anche quando protestano.

    (…) Purtroppo non c’è modo di creare una “nuova immagine” del femminismo senza privarlo della sua energia essenziale, perché il femminismo è duro, impegnativo e pieno di rabbia (giusta). Puoi ammorbidirlo, sessualizzarlo, ma il vero motivo per cui molte persone trovano la parola femminismo spaventosa è che il femminismo è una cosa spaventosa per chiunque goda del privilegio di essere maschio. Il femminismo chiede agli uomini di accettare un mondo in cui non ottengono ossequi speciali semplicemente perché sono nati maschi. Rendere il femminismo più “carino” non lo renderà più facile da digerire.

    Lo stereotipo della brutta femminista che nessuno “si farebbe mai” esiste per una ragione: esiste perché è ancora l’ultima, migliore linea di difesa contro qualsiasi donna che è un po’ troppo forte, un po’ troppo interessata alla politica. Allora le si fa notare che se va avanti così, nessuno la amerà mai».

    #féminisme #machisme #genre @cdb_77


  • “Mignonne comme elle est, on se demande pourquoi elle s’intéresse à ça…”
    Entendu (malgré moi) dans une conversation entre deux chercheurs après une communication que j’ai donné à l’occasion d’un colloque portant sur le thème de la mort en littérature.

    Conclusion : La recherche sur les sujets “sérieux” est réservée aux hommes, tandis que les femmes sont invitées à choisir des sujets appropriés à leur condition : les fleurs, les papillons et les cupcakes

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    https://payetafac.tumblr.com/post/161693942161/mignonne-

    #tumblr