• « Sales connes », Darmanin, Depardieu : les archives dévoilent le vrai visage des #Macron
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2025/sales-connes-darmanin-depardieu-les-archives-devoilent-le-vrai-visage-des-

    Dans ce nouvel épisode choc de la VAR politique, Nabil Touati décrypte l’insulte « sales connes » lancée par Brigitte Macron à des militantes féministes opposées au retour sur scène d’Ary Abittan.

  • Brigitte #Macron et « les sales connes » : les coulisses d’une opération enfumage
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2025/brigitte-macron-et-les-sales-connes-les-coulisses-dune-operation-enfumage-

    C’est le scandale de la semaine. Après qu’une vidéo montrant Brigitte Macron insulter les féministes a été dévoilée, Nils a enquêté sur ce qui s’apparente à une nouvelle opération d’enfumage.

  • «  La #tribune_dimanche  » et le ministre de l’enseignement supérieur  : un pur moment de #propagande

    L’hebdomadaire dominical du milliardaire #Rodolphe_Saadé a publié un entretien avec le ministre de l’Enseignement supérieur #Philippe_Baptiste, qui a profité de l’occasion pour se poser, sans être contredit, en champion de «  la #liberté_académique  ». Problème  : dans le monde réel, ce ministre engagé est, comme ses prédécesseurs macronistes, un assaillant de cette liberté.

    Dans son édition datée du 30 novembre 2025, l’hebdomadaire dominical La Tribune dimanche (groupe #CMA_Média) a publié, sur deux pages, un article trompetant, comme un cocorico, que la France allait prochainement accueillir 33 «  scientifiques américains de renommée internationale dont la liberté académique est menacée aux États-Unis  » - où le président Donald J. Trump est, comme on sait, parti en guerre contre les universités, accusées, en substance, d’être des repaires de gauchistes pro-palestiniens.

    Ce long article est complété — deux attentions valent mieux qu’une — par un entretien avec le ministre macroniste de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, à qui La Tribune dimanche pose la question suivante : «  Qu’est-ce qui empêcherait la #science française de subir le même sort que la science américaine en cas de bouleversement politique dans le pays  ?  »

    C’est-à-dire : dans le cas où l’extrême droite prendrait aussi le pouvoir de ce côté-ci de l’Atlantique.

    Le ministre fait cette réponse bouleversante : «  La question de la liberté académique est centrale. (…) Ce que montre l’exemple américain, c’est que la première garantie de la liberté académique, c’est un #financement suffisant pour la recherche de base  ! Partager collectivement, au sein du pays, un attachement viscéral à la #science et à la recherche libres, c’est la première étape pour protéger les #libertés_académiques.  »

    Ces propos sont si beaux, que l’intervieweur du ministre, probablement subjugué par tant d’attachement au libre exercice de la recherche et de «  la science  », en oublie de confronter Philippe Baptiste à la réalité de ses pratiques ministérielles — et de celles de ses prédécesseurs macronistes.

    Discours admirable, méthodes détestables

    Et c’est un peu dommage, car ce journaliste découvrirait, s’il poussait plus avant sa curiosité, un conséquent décalage entre un discours officiel tout à fait admirable, et des méthodes qui le sont beaucoup — beaucoup - moins.

    Car, premièrement  : loin d’assurer à «  la #recherche_de_base  » le «  financement suffisant  » qui serait selon le ministre «  la première garantie de la liberté académique  », l’État macroniste, en les sous-finançant, entretient au contraire un #déficit chronique des universités, qui sont invitées, sous le sceau de leur #autonomisation, à gérer elles-mêmes les difficultés financières croissantes auxquelles elles se trouvent ainsi confrontées - faute d’une aide publique suffisante.

    Et bien sûr : cette pénurie organisée, où chaque président d’université se trouve contraint de courir après des subsides étatiques en constante diminution, favorise une #compétition entre établissements qui détériore grandement les conditions de la #recherche et de l’enseignement.

    Insistons-y  : pendant que Philippe Baptiste déclame que le «  financement suffisant  » de «  la recherche de base  » est la «  première garantie de la liberté académique  », son gouvernement entretient dans l’université française une #précarité qui a pour effet de fragiliser cette recherche, en la soumettant à des logiques de compétitivité qui empêchent évidemment son libre exercice.

    Mais surtout, et au-delà de cette logique mortifère  : Philippe Baptiste s’implique personnellement dans de préoccupantes limitations de «  la liberté académique  » dont il prétend très sérieusement se faire le champion – mais pourquoi se gênerait-il, puisque d’agréables intervieweurs oublient très gentiment de le confronter à cette #hypocrisie.

    Il est vrai qu’ici le ministre n’innove guère, et qu’il s’inscrit au contraire dans une tradition déjà ancienne - puisque le #macronisme gouvernemental oeuvre depuis de longues années à la #disqualification des enseignants et chercheurs dont les travaux sont jugés trop déviants.

    En 2020, quelques jours après l’assassinat du professeur Samuel Paty par un djihadiste, le ministre de l’Éducation nationale de l’époque – le très droitier Jean-Michel Blanquer (qui s’est depuis reconverti dans la chanson artificielle) - avait ainsi déclaré que «  l’#islamo-gauchisme  » (1) faisait «  des ravages à l’université  », et favorisait «  une idéologie  » qui «  men(ait) au pire  ».

    C’est-à-dire : au terrorisme.

    Il avait ensuite précisé, quelques jours plus tard  : «  Il y a un combat à mener contre une matrice intellectuelle venue des universités américaines et des thèses qui veulent essentialiser les identités et les communautés, aux antipodes de notre modèle républicain. Cette réalité a gangrené notamment une partie des sciences sociales françaises, je défie quiconque de me dire le contraire.  »

    Relevant ce crâne défi, la Conférence des présidents d’université (CPU, devenue France universités en 2022) avait alors publié un communiqué au vitriol invitant le ministre à «  éviter amalgames et raccourcis inutiles  », et rappelant ces quelques sobres évidences  : «  Non, les universités ne sont pas des lieux où se construirait une “idéologie qui mène au pire“. Non, les universités ne sont pas des lieux d’expression ou d’encouragement du fanatisme. Non, les universités ne sauraient être tenues pour complices du terrorisme.  »

    L’année d’après — en 2021, donc —  #Frédérique_Vidal, alors ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, manifestement désireuse de ne pas se laisser distancer par Blanquer sur le terrain de l’extravagance, avait quant à elle annoncé qu’elle avait demandé au CNRS «  une enquête sur l’islamo-gauchisme  » qui selon elle «  gangrenait  » l’université.

    Là encore  : la CPU avait vivement réagi — pour suggérer à la ministre de ne pas «  raconter n’importe quoi  » —, et plusieurs centaines d’enseignants et de chercheurs ulcérés par cette nouvelle attaque avaient demandé — en vain —, dans une tribune publiée par le journal Le Monde, la «  démission  » de Frédérique Vidal.

    Et finalement, en 2023  : ce même journal avait révélé qu’en réalité, l’intéressée n’avait jamais demandé d’enquête sur l’islamo-gauchisme à l’université, et qu’elle avait donc menti en annonçant deux ans plus tôt le lancement d’une telle investigation - un peu comme si son intention avait effectivement été de «  raconter n’importe quoi  » pour jeter l’opprobre sur le monde universitaire.

    Colloque interdit

    Deux ans plus tard : c’est Philippe Baptiste, qui, pleinement investi dans la perpétuation de ces pratiques, entretient à son tour le soupçon que certains enseignants et chercheurs seraient travaillés par de torves intentions.

    Les 14 et 15 novembre dernier, par exemple, et comme l’a déjà raconté Blast  : un très sérieux #colloque sur la #Palestine devait se tenir au #Collège_de_France.

    Mais il a été annulé, sous la pression, notamment, d’une petite clique d’universitaires qui œuvre dans l’ombre, et sous le couvert d’un obscur Réseau de recherche sur l’antisémitisme et le racisme (RRA), au dénigrement de collègues dénoncés comme trop hétérodoxes — ou trop sensibles au sort des victimes palestiniennes des crimes perpétrés par l’armée israélienne —, et qui s’est mobilisée, avec une association d’avocats et à l’unisson de quelques organisations adeptes du bâillonnement des voix dissidentes, contre la tenue de ce symposium scientifique.

    Non sans succès, puisqu’il a effectivement été annulé.

    Quelle a été, dans cette affaire, la position de Philippe Baptiste  ? Parfaitement informé de la manœuvre du RRA, qui l’avait directement sollicité, ce ministre, loin de dénoncer pour ce qu’elle était cette atteinte caractérisée à la liberté académique — et cette mobilisation pour l’interdiction d’un colloque scientifique —, s’est au contraire associé à cette funeste entreprise, en adressant à l’administrateur du Collège de France un courrier dans lequel il écrivait qu’«  au vu  » du «  programme  » de ce symposium, il «  doutait  » que cette vénérable institution pluriséculaire soit «  en mesure de garantir un débat où le pluralisme des idées puisse pleinement s’exprimer  », et exprimait par surcroît — deux intimidations valent mieux qu’une — son «  profond désaccord  » personnel «  avec l’angle retenu  » par les organisateurs de la conférence.

    Là encore, insistons, et répétons : au lieu de de défendre la liberté académique, Philippe Baptiste, lorsqu’il a été sollicité au début du mois de novembre par des universitaires militants qui protestaient contre l’organisation d’un colloque scientifique, a fait savoir qu’il était, lui aussi, opposé à la tenue de cet événement.

    Et c’était déjà beaucoup, mais cet étonnant ministre ne s’est pas arrêté en si bon chemin.

    L’#antisémitisme à l’université

    Quelques jours après la censure du colloque du Collège de France, en effet  : les présidents des universités françaises ont eu la surprise de recevoir ce qui leur a très officiellement été présenté comme un très sérieux sondage, concocté par des collaborateurs du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), sur «  l’antisémitisme à l’université  » - intitulé qui, par lui-même, suggérait, on l’aura compris, que cette haine raciste infectait le même monde académique qui avait déjà été accusé quelques années plus tôt d’être gangrené par «  l’islamo-gauchisme  ».

    Immédiatement, le collectif d’enseignants et de chercheurs RogueESR, dénonçant ce qu’il a fort justement appelé une «  trumpisation de l’université française  » et un «  fichage politique  » a publié, sur son site, le 22 novembre, un billet constatant que cet «  envoi d’un questionnaire politique et religieux à des agents du service public viol(ait) le principe de neutralité institutionnelle  » en «  demandant explicitement  » à des «  agents publics, par voie hiérarchique, de répondre à un questionnaire dont plusieurs questions amènent à la collecte de données sensibles portant sur les opinions politiques et les croyances religieuses des personnels  » universitaires.

    Selon RogueESR, «  ce sondage pseudo-scientifique  », qui «  essentialis(ait) des catégories racistes  », était «  totalement illégal  ».

    Et quelques jours plus tard, le 28 novembre : c’est le rabbin Émile Ackermann qui a relevé, dans une tribune accablante publiée par le journal Libération, que le questionnaire adressé aux présidents d’université, pourtant «  présenté  » par le ministère de l’Enseignement supérieur «  comme un outil de mesure de l’antisémitisme  », ne «  cartographi(ait) pas les préjugés  » antijuifs, mais qu’il «  les remet(tait) en circulation  » - excusez du peu.

    Face à ce tollé : cette enquête qui avait été présentée comme très sérieuse a finalement été, comme l’a relevé Le Monde le 1er décembre, «  discrètement interrompue  » par le ministère, qui n’a pas daigné expliquer ce qui avait motivé ce revirement.

    Le ministre fait partie du problème

    En résumé  : en l’espace d’une quinzaine de jours seulement, le ministre de l’Enseignement supérieur a successivement légitimé une campagne dont l’objectif était d’interdire un colloque scientifique au Collège de France, puis une enquête permettant, pour reprendre les termes employés par le collectif RogueESR, de collecter des «  données sensibles portant sur les opinions politiques et les croyances religieuses  » des universitaires - et dont Philippe Baptiste a lui-même a implicitement reconnu, en mettant fin prématurément à cette stupéfiante expérience, qu’elle était, pour le dire très pondérément, problématique.

    La conclusion, qui a semble-t-il complètement échappé à La Tribune dimanche, est relativement simple à formuler : dans un moment où les libertés académiques font l’objet, aux États-Unis comme en France, d’attaques ciblées et concertées, Philippe Baptiste fait partie du problème – pas de la solution.

    (1) Ce néologisme forgé au début des années 2000, très en vogue au sein des droites françaises, est une espèce de lointaine déclinaison du non moins fantasmatique «  judéo-bolchevisme  » contre lequel ces mêmes droites concentraient leur colère au début du siècle dernier – avec les effets et suites que l’on sait.

    https://www.blast-info.fr/articles/2025/la-tribune-dimanche-et-le-ministre-de-lenseignement-superieur-un-pur-mome
    #ESR #recherche #université #islamogauchisme

  • Qu’est-ce qu’ils nous préparemt encore, les compères ?

    Photo : Christian Mang

    Source : Europe’s Leaders Have No Strategy for Peace, by Almut Rochowanski, 27.11.2025
    https://jacobin.com/2025/11/europe-war-ukraine-strategy-peace

    Ils veulent la guerre, c’est sûr.

    The loudening drums of war drown out rational debate. In conditions of pervasive militarism, the natural law of politics is suspended, and whoever points out obvious absurdities gets punished.

    For example, the notion that we can arbitrarily pick a share of GDP — for years it was 2 percent; yesterday it was still 3.5 percent; and now it’s already 5 percent — to spend on vaguely defined defense needs, so that we. . . well, what exactly? So that we will live in peace and security? Or maybe to ram through that new grand strategy of hegemony in Eurasia after all?

    In no other area of democratic governance and politics, in no other department, can a minister pull a number out of thin air and with it decree the beginning and the end of the debate.

    La classe dirigeant l’Europe est dans un délire de persécution. Elle constitue une menace dont les risques dépassent largement l’ampleur du mal.qu’elle cause d’habitude avec ses lois favovrisant l’’exploitation améliorée. Il ont prévu d’attaquer la Russie aussitôt que possible avec les années 2029/2030 comme milestone du projet de déstruction de la Communauté des États indépendants et de l’humiliation militaire et économique de la Russie.

    Jeet Heer @HeerJeet on X
    https://x.com/HeerJeet/status/1977040651650015542

    European elites really have decided to double down and tie their fate to an imploding empire. Very interesting gambit, let’s see how it plays out.
    5:56 PM · Oct 11, 2025

    Nous sommes gouvernés par une bande de cirminels détraqués qui ressemble au couple Seth (George Clooney) et Richard Gecko (Quentin Tarantino), dans From Dusk till Dawn . Nous en connaisson la fin. Pire, leurs projets et fonctionnements sont plus proches de la folie du Docteur Mabuse que de du parfait chaos dans le nouveau monde des frères Gecko .
    Not happy comme dirait l’autre #POTUS deglingué .


    Photo : Dr. Mabuse donne des ordres à ses hommes et femmes de main. Parmi eux les ainées de Kaja et d’Ursula

    Jeffrey Epstein Was a Warlord. We Have to Talk About It.
    https://www.thenation.com/article/society/jeffrey-epstein-israel-foreign-policy-elite/#

    Demonstrators hold protest signs during a march from the Atlanta Civic Center to the Georgia State Capitol on October 18, 2025, in Atlanta, Georgia. (Julia Beverly / Getty Images)

    14.11.2025 by Jeet Heer - Mainstream media is ignoring the fact that the late sex trafficker was a power broker who shaped global policy.

    The prospect of chaos and war excited Jeffrey Epstein. The late New York financier and child abuser kept a keen eye on news about foreign conflicts that could be exploited for commercial gain. On February 21, 2014, Epstein sent an e-mail to Ehud Barak, the former Israeli prime minister, with whom he would partner the following year as investors in a security tech firm Reporty Homeland Security (later renamed Carbyne). Epstein wrote, “with civil unrest exploding in ukraine syria, somolia [sic], libya, and the desperation of those in power, isn’t this perfect for you.” Barak tried to tamp down his friend’s enthusiasm, noting, “You’re right [in] a way. But not simple to transform it into a cash flow.”

    This exchange, which was reported by Drop Site News, gets at the heart of one of the more hidden aspects of the Epstein scandal. Epstein’s name is inextricably linked with sexual predation, as it should be. But it should just as readily be linked to global militarism and authoritarianism. Epstein trafficked not just in the bodies of the children he abused but also in social connections that could bring elites together. He well understood that the “desperation of those in power” could make them eager to buy what he was selling: connections with other powerful figures and security systems to clamp down on dissent.

    The Epstein scandal has once again exploded thanks to the release this week by House Democrats of an immense cache of e-mails between Epstein and many of his famous associates. As my Nation colleagues Chris Lehmann and Joan Walsh have written, these e-mails are politically damaging to Donald Trump, adding yet more evidence that the president was close friends with Epstein for many years, aware of Epstein’s predations, and possibly a participant in some of Epstein’s crimes.

    Trump richly deserves whatever reputational harm and possible legal retribution may come to him as a result of his ties to Epstein. But, at its heart, this has always been a scandal about the ruling class as a whole, not one individual or political party.

    The Epstein e-mails document his ties to a wide swath of the US and global elite in ways that transcend partisan lines. Among those Epstein was on easy terms with were former treasury secretary Larry Summers (who held high office under both Bill Clinton and Barack Obama) as well as Trump adviser Steve Bannon and right-wing billionaire Peter Thiel. Even Noam Chomsky wrote glowingly of his “highly valued friend.”

    The open question about Epstein was why he was allowed to flourish for so long when his crimes were for all intents and purposes an open secret for decades. For instance, why did he receive a sweetheart deal in 2008 that amounted to a slap on the wrist for sex crimes with underage girls? The man who negotiated that deal, former US prosecutor Alex Acosta, had previously been quoted as privately telling Steve Bannon that Epstein “belonged to intelligence.” But in congressional testimony released last month by the House Oversight Committee, Acosta said he had “no knowledge as to whether [Epstein] was or was not a member of the intelligence community.”

    The ambiguity of the reporting around Acosta’s comments, coupled with the many mysteries surrounding Epstein’s wealth and social connections, has long fueled speculation that he had been an asset of the CIA or Mossad.

    Thanks to diligent reporting from two independent outlets, Drop Site and Reason, we now have a much better sense of Epstein’s relationship with the foreign policy elite of the US and Israel. It seems that Epstein was not a CIA or Mossad asset—not because he didn’t have it in him, but because that was too lowly a role. Rather, he was a power broker, an American oligarch, who played a major role in shaping Western policy, which brought him in contact with spy agencies and diplomats.

    Writing in the libertarian magazine Reason in August, Matthew Petti documented the nature of Epstein’s ties with Ehud Barak:

    After his first arrest for sex crimes, Jeffrey Epstein tried to get into a new line of work: surveillance. In 2015, he partnered with former Israeli Prime Minister Ehud Barak to invest in a security tech startup called Reporty Homeland Security, now known as Carbyne. Leaked emails show that Epstein was using Barak to seek out opportunities in the surveillance industry and build connections with powerful figures around the globe, including American businessman Peter Thiel, the former director of Israeli signals intelligence, and two people in Russian President Vladimir Putin’s circle.

    After Epstein was arrested for a second time in 2019, Barak cut ties with his business partner. Speaking to Haaretz, Barak explained that Epstein was “a terrible version of Dr. Jekyll and Mr. Hyde” (strangely implying there is a happy, upbeat version of Robert Louis Stevenson’s horror story). Barak added that Epstein “at the time seemed to be an intelligent person, socially well connected and of wide areas of interest, from science to geopolitics.”

    Petti’s research was based on a source that has largely been neglected by the mainstream media: a cache of hacked Barak e-mails found on the Distributed Denials of Secrets website (which functions as a clearing house for leaks in the manner of Wikileaks).

    Murtaza Hussain and Ryan Grim of Drop Site have recently used the same site for a series of blockbuster reports that deepened the story of Epstein’s ties to Barak, and the foreign policy elite of the USA and Israel. One story reported that

    Jeffrey Epstein facilitated efforts to open a backchannel between Israel and the Kremlin during the Syrian civil war.… The trove of emails, exchanged at the height of the Syrian civil war between 2013 and 2016, reveal Epstein’s successful efforts to secure a private meeting between Barak and Russian President Vladimir Putin to discuss a Russian-brokered end to the conflict, including winning Russian support for a negotiated removal of Syrian President Bashar al-Assad.

    Other stories documented Epstein’s role in deepening ties between Israel and Mongolia and Cote d’Ivoire (in both cases, facilitating the sale of Israeli surveillance technology). The Drop Site team has also reported that an Israeli intelligence officer (the late Yoni Koren, a long-time associate of Barak) was a frequent guest at Epstein’s Manhattan residence.

    Epstein’s ties to American intelligence remain murky, but it strains credulity that an American citizen could be engaged in such high-level diplomatic work (involving contact with foreign powers) without the awareness and tacit support of the US national security state.

    Epstein’s outsize role in foreign policy makes clear he wasn’t a servant of empire but one of those who shape it. An astute analysis of Epstein’s unique position was provided by international relations scholar Van Jackson, who teaches at Victoria University of Wellington. Writing on his Un-Diplomatic Substack, Jackson noted that Epstein was

    one of the world’s preeminent geopoliticians, which is why he entangled so many powerful people in his misdeeds. The human-trafficking sexcapades were not the main thing bringing him together with his pedo friends. It was money and power politics, forming a vital artery of US global hegemony.

    Epstein—as a broker between Israeli intelligence and foreign oligarchs and kleptocrats—was also a creature whose existence owed to the structure of American hegemony, aka the neoliberal economic order, aka the era of neoliberal globalization.

    The Jeffrey Epstein story makes no sense unless you realize that he was deeply entrenched in the foreign policy elite, a fact that gave him much of the impunity he enjoyed for most of his life. Powerful people felt comfortable around Epstein because he was one of them. He had the same neoliberal worldview that has dominated the US elite since the end of the Cold War. He was a believer in the Washington Consensus, US military hegemony bolstered in the Middle East by the alliance with Israel, globalization, the privatization of government functions, STEM-dominated education, and male-centered sexual hedonism—an ethos he took to sickening extremes.

    In a 2015 e-mail to Barak, Epstein reflected that “many corporations are looking for a new military like perspective on mgmt.” This fusion of the corporate culture with militarism is one of the hallmarks of the neoliberal era. Epstein was at the forefront of this development.

    In trying to make sense of Epstein’s career, it’s hard not to be reminded of one of the greatest of American novels, Thomas Pynchon’s Gravity’s Rainbow (1973). Pynchon was obsessed with the covert system formed in wartime that merged deceptive public goals with private ambitions and corporate agendas. At one point, the narrator of Gravity’s Rainbow reflects on how war allows traffickers of all sorts—in luxury goods, in sex work, in refugees—to thrive: “Don’t forget the real business of the War is buying and selling. The murdering and the violence are self-policing, and can be entrusted to non-professionals…. The true war is a celebration of markets. Organic markets, carefully styled ‘black’ by the professionals, spring up everywhere.” Epstein flourished in the shadows of those organic markets.

    The mainstream media has been strikingly incurious about the nature of Epstein’s geopolitical activity. The blockbuster reporting in Reason and Drop Site has not been matched by any comparable investigations in The New York Times or The Washington Post, on CNN or the major networks. The mainstream media has in fact long participated in covering up the full scale of the Epstein story. The original cover-up was ignoring his sexual crimes. Those are now better reported. But by ignoring how integrated Epstein was with the American empire, these outlets are conducting another cover-up.

    Jeet Heer

    Jeet Heer is a national affairs correspondent for The Nation and host of the weekly Nation podcast, The Time of Monsters. He also pens the monthly column “Morbid Symptoms.” The author of In Love with Art: Francoise Mouly’s Adventures in Comics with Art Spiegelman (2013) and Sweet Lechery: Reviews, Essays and Profiles (2014), Heer has written for numerous publications, including The New Yorker, The Paris Review, Virginia Quarterly Review, The American Prospect, The Guardian, The New Republic, and The Boston Globe.

    Docteur Mabuse
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Docteur_Mabuse

    Le docteur Mabuse est un personnage littéraire créé par l’écrivain luxembourgeois d’expression allemande Norbert Jacques (1880-1954).

    Docteur Mabuse le joueur
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Docteur_Mabuse_le_joueur

    Docteur Mabuse le joueur (Doktor Mabuse, der Spieler) est un film allemand muet en noir et blanc, en deux parties de Fritz Lang sorti en 1922.

    Première partie : Le Joueur, une image de notre temps (155 minutes)
    Deuxième partie : Inferno, une pièce sur les hommes de ce temps (115 minutes)

    Distribution

    Rudolf Klein-Rogge : le docteur Mabuse
    Aud Egede Nissen : Cara Carozza, la danseuse
    Gertrude Welcker : la comtesse Told
    Alfred Abel : le comte Told
    Bernhard Goetzke : le procureur von Wenk
    Paul Richter : Edgar Hull, le millionnaire
    Robert Forster-Larrinaga : Spoerri
    Grete Berger : Fine, une servante
    Erich Walter (non crédité)
    Anita Berber (non créditée)
    Erner Huebsch (non crédité)
    Olaf Storm (non crédité)

    #Merz #Macron #Europe #bellicisme #guerre #impérialisme

  • Général en roue libre : #Macron joue avec le feu
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2025/general-en-roue-libre-macron-joue-avec-le-feu-W4ukQHz4RnalvbAct0HJAg

    Macron s’en va-t-en guerre. La stratégie du choc pour justifier l’augmentation du budget de la Défense a sidéré le personnel politique. Nils a enquêté sur les dessous de ce scandale.

  • Emploi et pauvreté : l’exception française
    Dans la plupart des pays européens, l’amélioration de l’emploi observée entre 2014 et 2024 a coïncidé avec une baisse de la pauvreté. En France, le taux d’emploi des 15-74 ans s’est accru (+5,3 pts) mais le taux de pauvreté monétaire à 60% a lui aussi augmenté (+2,6%).
    #Macron #le vrai #bilan cette catastrophe jamais achevée
    https://www.linkedin.com/feed/?highlightedUpdateUrn=urn%3Ali%3Aactivity%3A7396273516636954624&highlighte
    https://media.licdn.com/dms/image/v2/D4E22AQEZveOMikeGYg/feedshare-shrink_800/B4EZqR5h.nKgAk-/0/1763384370528?e=1764806400&v=beta&t=gfOt0rLFJ0ERGgjLU5SEcQjrB4LToDWvi3_

  • https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/10/30/pesticides-et-sante-tensions-au-haut-commissariat-a-la-strategie-et-au-plan-

    De toutes les questions environnementales, c’est le sujet sensible du moment. Dans la foulée de la loi Duplomb, en juillet, et des plus de 2 millions de signatures engrangées par la pétition, qui en dénonce les effets délétères sur l’environnement et la santé, le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan (HCSP) a remis à l’Assemblée nationale, mercredi 29 octobre, le rapport qu’elle lui avait demandé sur les politiques publiques de santé environnementale. Le document de 500 pages fait le constat d’une faiblesse globale des politiques publiques consacrées au sujet et formule une série de recommandations pour réduire le fardeau des maladies attribuables aux pollutions de l’environnement. Mais les conditions dans lesquelles la mission a été conduite témoignent de la difficulté à inscrire cette question à l’agenda politique.
    Fortes tensions entre les cinq membres de l’équipe du HCSP chargée de rédiger le rapport et la hiérarchie de leur institution – elle a été placée sous l’autorité de Clément Beaune, nommé haut-commissaire en mai –, demandes d’ajout ou de suppression de certains passages, reformulations, interventions du cabinet de la ministre de l’agriculture, Annie Genevard, menaces de sanction à l’encontre de l’une des autrices du rapport, signalement aux ressources humaines d’une autre…
    Selon nos informations, c’est sur le volet du texte consacré aux pesticides que les pressions se sont focalisées. Jusqu’à ignorer certaines recommandations du conseil scientifique, chargé de contrôler la rigueur factuelle du texte. Quatre de ses huit membres – tous chercheurs ou inspecteurs généraux spécialistes de santé environnementale – signent d’ailleurs, en annexe du rapport, un commentaire cinglant sur le travail conduit par le HCSP.

    https://archive.ph/BCKK6

    • Pesticides et santé : tensions au Haut-Commissariat à la stratégie et au plan autour d’un rapport commandé par les députés

      Quatre des huit membres du conseil scientifique chargé de superviser le document ont signé un commentaire critique soulignant leurs désaccords sur des amendements, notamment obtenus par le ministère de l’agriculture.

      [...]

      Le rapport est divisé en quatre parties : le #bruit, les polluants éternels (ou #PFAS, pour substances per- et polyfluoroalkylées), la pollution atmosphérique aux #particules_fines et les pesticides.

      [...]

      Selon différentes versions du texte consultées par Le Monde, une étude française citée dans le rapport, indiquant un lien entre la densité de #vignes autour du domicile et le risque de leucémie de l’enfant, se retrouve qualifiée – contre l’avis des cinq rédactrices du texte – de « peu robuste au niveau régional » et « posant question ». Dans leurs commentaires, les quatre membres du conseil scientifique de la mission abondent, et objectent qu’ils avaient demandé « une reformulation qui n’a pas été prise en compte ».
      Même tentative de minimisation de résultats scientifiques sur la question-clé de l’impact sanitaire des traces de pesticides de synthèse dans l’#alimentation. Pour faire pièce à une étude française de 2018 montrant un risque diminué de certains #cancers chez les plus gros consommateurs d’aliments issus de l’#agriculture_biologique, une référence à un simple communiqué de l’Institut national du cancer (INCA) a été ajoutée, qualifiant d’« infox » le lien entre alimentation bio et réduction du risque de cancer.

      En novembre 2024, Le Monde avait révélé que les représentants d’une quarantaine d’équipes de recherche travaillant sur les liens entre nutrition et cancer avaient protesté auprès de l’INCA, demandant que ce communiqué soit corrigé. La direction de l’institution ne leur avait pas répondu. (...)

      ... dans leur texte, les rapporteurs estiment que le montant du budget de la PAC consacré à la réduction des usages de pesticides se monte à environ 700 millions d’euros, soit 8 % du budget de la PAC. Mais, dans la version finale du rapport, une estimation bien plus optimiste leur est imposée, accolée à la leur : avec un autre mode de calcul, ce serait plutôt 2 milliards d’euros fléchés vers la réduction des intrants. Le conseil scientifique s’en indigne, jugeant que 700 millions d’euros sont déjà une estimation haute.

      #pesticides #pollution #HCSP #PAC #écologie #ministre_de_l’agriculture means #FNSEA #santé x

  • Avec la nouvelle Fondation Cartier, le centre de Paris poursuit sa mue au service du luxe | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-et-idees/241025/avec-la-nouvelle-fondation-cartier-le-centre-de-paris-poursuit-sa-mue-au-s

    « Abandonner [bd Raspail] l’un des plus beaux lieux du Paris des dernières années, une réussite qui a marqué l’histoire de l’architecture récente, l’un des bâtiments les plus radicaux de Jean Nouvel, un manifeste de ses réflexions sur la transparence, pour un édifice un peu bâtard, à la façade assez austère, régulière, plus ou moins perçu comme une dépendance du Louvre… Je n’ai pas tout de suite compris. » [comme on le verra, ça va s’arranger].

    « Cela en dit long sur l’effet magnétique de l’axe qui s’est solidifié du Centre Pompidou jusqu’au-delà de la Samaritaine. » « Le lieu où il faut être, pour toutes ces fondations privées d’art liées à de grandes entreprises de luxe, c’est désormais l’axe Bastille-Champs-Élysées, renchérit Françoise Fromonot, architecte et critique d’architecture. Tout ce monde s’agrège sur cet axe-là, qui est une voie très ancienne, un ancien decumanus [mot latin qui désigne une voie orientée est-ouest – ndlr] du temps de Lutèce, qu’avait ensuite réaffirmé Louis XIV. »

    « Les JOP ont présenté Paris comme la ville universelle, qui appartient à tout le monde, quand la majeure partie des lieux qui ont été mis en évidence sont des lieux désormais privés. C’est un coup de maître d’avoir privatisé le centre de Paris, tout en le faisant passer comme universel, qui plus est dans une fête d’ouverture des JOP de gauche. »

    Jean-Louis Violeau ne voit pas de contradiction entre ces deux mouvements, centrifuge et centripète : [avant, on trouvait tout à la Samaritaine, mais] « À mesure que le Grand Paris se fabrique et s’élargit, on ramène au centre tout un tas d’activités, un centre qui devient dévitalisé en termes d’habitat, mais qui reste un gisement de beauté. Plus personne n’y habite, mais beaucoup de choses s’y passent. »

    Et de poursuivre [car il n’y voit pas non plus de contradiction] : « On l’a peut-être un peu oublié sous le langage massif du marxisme, mais dans l’esprit du sociologue Henri Lefebvre [que je fais ici parler sous la torture], le “droit à la ville” – un “droit à” s’imposant souvent lorsque l’objet est menacé, comme l’on parle de “droit à l’eau” ou “droit à l’air”… –, c’était d’abord le “droit au centre” et donc aussi un “droit à la beauté”. »_

    avec ou sans droit, y a des gros coups de bottes qui se perdent.

    edit je connais mal les riches, y a erreur, c’est le groupe #Richemont qui possède #Cartier
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Richemont_(entreprise)

    m’enfin oui pourra pas nier que le luxe bénéficie d’un super appel d’air dans cette ville (et ailleurs)

    #Paris #LVMH alltogether : #Delanoé #Hidalgo #Aillagon #macron #mécénat #architecture #Jean_Nouvel #patrimonialisation #ville_décor #luxe #tourisme

  • La stratégie perdante de l’intersyndicale
    https://lvsl.fr/la-strategie-perdante-de-lintersyndicale

    En sacralisant l’unité syndicale et le « dialogue social », les #syndicats ont fait échouer le mouvement social de la rentrée avec leur stratégie perdante de « #grève perlée ». Alors que la base syndicale a su forger de nouvelles alliances ces dernières années, les directions se refusent toujours à toute introspection.

    #Politique #CFDT #CGT #FO #intersyndicale #Macron #manifestation #Marylise_Léon #Sophie_Binet

  • Le #FMI met en garde contre le risque de #déceptions liées à l’#IA
    https://legrandcontinent.eu/fr/2025/10/14/le-fmi-met-en-garde-contre-le-risque-dune-deception-liee-aux-benefi

    Dans son rapport publié aujourd’hui, mardi 14 octobre, le Fonds monétaire international souligne une amélioration des perspectives de croissance mondiale par rapport à avril suite au choc provoqué par les tarifs de Trump.

    Le FMI précise toutefois qu’une absence de concrétisation des gains de #productivité permis par l’intelligence artificielle pourrait avoir d’importantes répercussions sur la #stabilité #macrofinancière, notamment aux États-Unis, dont une part importante de la croissance repose désormais sur l’IA.

  • Analyse à chaud : l’annonce du Premier ministre concernant la réforme des retraites
    http://blogs.alternatives-economiques.fr/zemmour/2025/10/14/analyse-a-chaud-l-annonce-du-premier-ministre-concern

    Michaël Zemmour 14/10/2025

    L’annonce du Premier Ministre laisse prévoir un décalage du calendrier de la réforme de 2023, d’environ 3 mois pour les générations 1964 à 1968 (3,5 m de personnes). La cible des 64 ans et 172 annuité continuerait d’être poursuivie au même rythme, décalé d’une année de naissance.

    • Si le morceau est trop gros à faire avaler, tu le découpes en petits bouts que tu éparpilles en proposant de former des équipes pour chaque échantillon.
      Puis tu appelles le PS pour qu’ils fanfaronnent dans les médias sur cette belle réussite.

    • On peut en déduire que les personnes nées en avril 1965 partiront à 63 ans et 171 trimestres. Puis la réforme poursuivra son cours ordinaire (on peut même imaginer que ça aille plus vite).

      je savais bien qu’il y avait une embrouille. Le PS qui se macronise ou l’inverse d’office ça sent pas bon.

    • Le « pari risqué » du Parti socialiste lui profitera-t-il ?
      https://f24.my/BV27

      Comme l’a reconnu le chef de file des députés socialistes, Boris Vallaud, à la tribune de l’Assemblée nationale, le #Parti_socialiste, en acceptant de ne pas censurer le gouvernement, fait un « pari ». Au risque de s’isoler du reste de la gauche ou d’être qualifié de « sauveur de la #macronie » par l’extrême droite.

      « Je suis heureux pour les 3,5 millions de personnes qui pourront partir à la retraite plus tôt. [...] Quand on fait de la politique, on le fait pour changer la vie des gens. En tout cas c’est ma conception », s’est justifié le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, mardi au 20 heures de TF1, estimant que « provoquer une dissolution, ça ne change pas la vie des gens » et se disant « déterminé à arracher d’autres victoires ».

      à l’instar de la main droite atrophiée de Boris, Olivier à des petits pieds.
      https://seenthis.net/messages/1141048

    • En sauvant la Macronie, le P"S" n’a pas pu éviter la dégradation de la note sur la dette de la France par S&P (AAA —> A+) mais ça c’est sûr, ça va « changer la vie des gens », enfin, surtout celle des rentiers ...
      https://www.ouest-france.fr/economie/budget-collectivites-etat/degradation-de-la-dette-francaise-qui-perd-et-qui-gagne-si-les-taux-rem

      « Cela va demander des efforts » (Roland Lescure, ministre de l’économie)

    • Quelques nouvelles d’une vieille baderne issue de la « mouvance » des droitards « raisonnables », histoire de se mettre en jambe pour cette nouvelle semaine de merdasse médiatique ...
      https://www.lepoint.fr/politique/la-taxe-zucman-est-a-la-croissance-ce-que-l-hydroxychloroquine-etait-au-covi

      Ça fait quand même plus d’un demi-siècle qu’ils nous pourrissent la vie ces vieux salopards.

      #croissance #valeur_travail (avec des guillemets) #loi_de_l'offre #emploi (ou plutôt #bullshit_job) #lois_du_marché (libre et non-faussé, mon cul) #dette_publique #dogmes #horreur_économique

    • @sombre pour Le Point ça fait 53 ans qu’il brosse son lectorat dans le sens du poil. Un poil de CSP+
      Claude Imbert , l’un des fondateurs, fut le premier à occuper le poste de rédac chef. Sa vision a profondément marqué le magazine au cours de ses premières années. Plus tard, Franz-Olivier Giesbert et Étienne Gernelle ont respectivement pris les rênes de l’hebdo.
      L’ère numérique a également vu émerger des figures comme Florent Barraco et Jérôme Béglé , qui ont su adapter Le Point à l’évolution du paysage médiatique et faire concurrence, voire alliance avec un autre torche cul Valeurs Actuelles .
      https://www.viapresse.com/abonnement-magazine-le-point-qui-est-le-directeur-du-magazine-le-point
      Où est Géraldine ?
      https://seenthis.net/messages/1125915

    • « Volte-face » ? Le PS n’a pas « trahi », c’est la France Insoumise qui l’a fait passer pour un allié
      https://www.revolutionpermanente.fr/Volte-face-Le-PS-n-a-pas-trahi-c-est-la-France-Insoumise-qui-l-

      En refusant de voter la censure contre Lecornu, le Parti socialiste a une nouvelle fois sauvé le macronisme. Une « trahison » que Jean-Luc Mélenchon et LFI feignent de découvrir. Pourtant, elle s’inscrit dans la droite lignée de 50 années d’attaques antisociales lancées par le PS.

      Alors que les débats battent leur plein à l’Assemblée nationale, le tandem Macron-Lecornu semble avoir trouvé un chemin pour faire passer leur copie du budget 2026 et imposer une nouvelle austérité brutale. Une stabilisation relative que la macronie doit à la bonne volonté du Parti socialiste, toujours prêt à collaborer pour sauver un régime en difficulté. Les socialistes ont ainsi offert leur soutien à un gouvernement illégitime en échange de l’arnaque de la « suspension », ainsi que de pseudo-concessions qui pourraient bien ne jamais voir le jour étant donné que le budget pourrait passer par ordonnance.

      Cette politique de sauvetage de la macronie par le PS n’est une surprise pour personne. Il suffit en effet de remonter au mois de janvier, lorsque le PS refusait de censurer le gouvernement Bayrou et validait en échange du conclave sur les retraites les coupes brutales du budget 2025. Une séquence que les responsables insoumis ont vraisemblablement oubliée puisque, depuis deux semaines, ils n’ont plus de mots pour dénoncer ce qui est à leurs yeux une terrible « trahison » du PS. Mélenchon, dans deux notes de blog publiées le 23 et 25 octobre, fustige notamment ce « changement de ligne » du PS comme « une caricature de l’opportunisme et du cynisme en politique ».

      Le dirigeant insoumis explique même que cette « volte-face politique » constitue un revirement stratégique total de la part du PS : abandonnant le projet du NFP, Faure et ses lieutenants miseraient désormais sur une « grande coalition » avec le centre macroniste sur le modèle des autres grands partis de la social-démocratie européenne. Un changement si profond qu’il serait de l’ordre des « ondes longues de l’histoire politique des partis en France », souligne-t-il. Un discours d’une profonde hypocrisie : Mélenchon feint d’ignorer que le PS n’a, depuis Mitterrand et le tournant de la rigueur, jamais cessé d’être un parti bourgeois qui, au pouvoir en alternance avec la droite, a joué un rôle central dans à la mise en œuvre des politiques austéritaires, anti-ouvrières et racistes des dernières 50 années.
      Une trahison, vraiment ? Le PS, un parti bourgeois intégré au régime

      Dès lors, parler de « trahison » du Parti Socialiste comme le font les insoumis participe à l’illusion que le PS ferait partie de « notre camp social ». Non, les responsables socialistes n’ont pas été « roulés dans la farine » par les macronistes, et ne sont pas tombés dans l’« amateurisme » comme l’affirme LFI. Ils n’ont pas non plus « changé de ligne » comme cherche à le souligner Mélenchon pour mieux se dédouaner de ses responsabilités dans la résurrection de ce parti. Bien loin de « trahir », le PS ne fait que jouer le rôle qu’il a joué historiquement : se faire élire en donnant l’illusion que cela permettra d’obtenir des concessions sociales, puis imposer certaines des plus graves politiques anti-ouvrières, racistes et autoritaires de la Vème République.

      Cela a notamment commencé avec la victoire de Mitterrand en 1981. Il faudra alors seulement attendre deux ans pour que le PS s’adapte aux exigences politiques de la bourgeoisie française et opère le « tournant de la rigueur ». Au programme : gel des salaires, coupes drastiques dans les services publics, privatisations. Cette brusque offensive anti-ouvrière sur fond d’adaptation à l’agenda néolibéral se poursuivra à chaque séjour des socialistes à Matignon ou à l’Élysée. Sous la « gauche plurielle » de Jospin, le PS s’empressera en effet de privatiser à tour de bras : France Télécom, Air France, le Crédit Lyonnais, Thomson ou encore l’aérospatial y passent. Et l’on ne saurait bien sûr oublier les innombrables attaques contre les travailleurs de la présidence de François Hollande, à commencer par la loi Travail dite « El-Khomri » de 2016. Autant d’illustrations de l’intégration profonde du PS au régime au service de l’offensive néo-libérale.

      Tout au long de son histoire, le PS a su démontrer qu’il se plaçait du côté des patrons, dont il s’est toujours efforcé de garantir et de protéger les profits. Dès les premiers mois de son mandat, Hollande offrait au patronat le Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE), un cadeau de 100 milliards d’euros, prolongé en 2014 par le Pacte de responsabilité, qui acte une baisse drastique des cotisations payées par les entreprises et préfigure la politique de l’offre menée par les macronistes aujourd’hui. On ne peut donc guère s’étonner du fait que le PS de Faure se prépare déjà à renoncer à la « Taxe Zucman », qui n’était déjà qu’une bien maigre mesure, pour lui préférer une « Taxe Zucman Light ». De l’avis de Zucman lui-même, celle-ci serait absolument indolore pour le grand patronat en permettant notamment à des milliardaires comme Bolloré et Bernard Arnault d’échapper à cet impôt.

      En plus d’avoir rendu de fiers service à la bourgeoisie française, le rôle du PS au service du renforcement répressif de la Ve République est tel qu’il ferait même pâlir la droite traditionnelle. À commencer par la Loi Chevènement et la Loi sur la sécurité quotidienne, promulguées sous Jospin, la première contre les droits des personnes étrangères et la seconde renforçant les moyens policiers et la surveillance de masse. Cette offensive a été continuée et largement étendue sous Hollande, avec notamment l’inscription du délit d’apologie du terrorisme dans le droit commun, le débat sur la déchéance de nationalité, etc.

      Que ce soit dans ses attaques contre les travailleurs et les étrangers ou dans sa politique pro-patronale, la ligne historique du PS est en symbiose avec la politique menée depuis désormais huit ans par Macron, ancien ministre socialiste. Si ses deux mandats ont encore radicalisé les attaques initiées sous Hollande, le soutien du PS à ces offensives n’en reste pas moins l’orientation politique naturelle de ce parti bourgeois, profondément intégré au régime.
      La résurrection du PS, fruit de la stratégie institutionnelle de LFI

      Pour Mélenchon, qui continue de revendiquer une grande partie du bilan du mitterrandisme, l’histoire du PS est avant tout celle d’une force politique au service de l’émancipation, qui aurait connu quelques errements à partir des années 2000. Ainsi, de son point de vue, le « volte-face » actuel conduit le parti à un retour à ces errements, « à la grande tradition de l’arnaque à la François Hollande », et clôturerait la parenthèse durant laquelle le PS était redevenu un authentique « parti de gauche » à travers sa collaboration aux alliances électorales impulsées par LFI, la Nupes en 2022 et le NFP en 2024.

      Mais cette manière de présenter les choses mystifie la réalité : ce sont précisément ces alliances électorales qui ont produit l’illusion d’un revirement à gauche du PS, permettant ainsi à un parti sorti exsangue du quinquennat de Hollande de se refaire une santé et de se réhabiliter comme force politique d’opposition. Loin de toute rupture avec la période hollandiste, après 2017 les socialistes ont simplement été contraints de mettre en sourdine leurs aspects les plus anti-ouvriers et racistes pour éviter leur disparition politique.

      Si Mélenchon est bien conscient que sans l’union de la gauche aux législatives le PS aurait « été instantanément rayé de la carte électorale » [1], c’est bien qu’il pensait pouvoir imposer son hégémonie sur le PS tout en s’appuyant sur son ancrage national. Une opération de réhabilitation du PS qui s’est retournée contre son initiateur et vient à nouveau illustrer les limites stratégiques de LFI. Cherchant à multiplier les alliances et combines électorales pour combler ses problèmes d’implantation locale sur le territoire, LFI a remis en scelle le PS en lui permettant d’appuyer les politiques macronistes. Les insoumis ont donc une part de responsabilité dans l’impasse que constitue la situation actuelle et le sauvetage du régime mis en œuvre par le PS.

      Cette politique de réhabilitation du PS est le produit de la stratégie institutionnelle de LFI. Comme Mélenchon le rappelle dans Faites mieux, les élections sont pour lui l’alpha et l’oméga de la politique : « La conviction démocratique, les élections sont la forme nécessaire de la mobilisation politique capable d’inverser le cours des choses non seulement par la conquête du pouvoir politique mais par l’implication populaire à construire et à maintenir ensuite ». Une orientation qui conduit LFI à raisonner, non pas sur le terrain de la lutte de classe, mais en termes de réserves potentielles de voix dans l’optique de remporter l’élection présidentielle, cœur névralgique de cette stratégie.

      Loin donc de constituer un changement de cap, le soutien actuel du parti d’Olivier Faure au gouvernement Lecornu illustre simplement qu’après avoir été ressuscité le PS n’a plus besoin de la bouée de sauvetage qu’a constitué LFI et n’hésite plus à réaffirmer sa vocation originaire : stabiliser le régime et appuyer les politiques réactionnaires de la macronie. De ce point de vue, la Nupes et le NFP n’ont été que le tremplin qui a permis à ce parti bourgeois de se refaire une santé et de se replacer au centre du jeu politique pour retrouver tout son pouvoir de nuisance.

      De plus, malgré l’hostilité désormais ouverte et affichée du PS envers LFI, qui se prépare à présenter des candidats socialistes contre les députés insoumis sortants aux prochaines élections, Mélenchon refuse toujours de reconnaître le PS comme un ennemi, mais seulement un adversaire qui peut devenir un partenaire de lutte. Lors d’une récente émission, Mélenchon a en effet prévenu : « Si nous commençons à jeter des pierres aux socialistes, ça va nous défouler c’est clair. Les chefs socialistes que nous voyons nous inspirent un mépris incroyable […] Ne tombez pas dans le piège, il faut fraterniser avec les socialistes de terrain, de la base, il faut s’unir dans l’action ». S’il semble avoir perdu l’illusion de se lier à la direction nationale du parti, il ne désespère pas de continuer à s’allier avec certaines sections locales du PS.

      Face à l’impasse de telles stratégies institutionnelles, il est urgent de défendre une autre ligne, loin des combines électorales, pour chercher à reconstruire une gauche révolutionnaire qui critique inlassablement les manœuvres et attaques de tous les partis bourgeois. Une gauche révolutionnaire, qui lutte sur les lieux de travail, dans les quartiers et sur les facs, pour construire les mobilisations qui traversent le pays, sans nourrir d’illusions dans les mécanismes de la Ve République ou dans une hypothétique réforme des institutions. Une gauche qui fait de la lutte des classes son centre de gravité, en totale indépendance politique d’avec les partis du régime comme le PS.

  • Mobilitazioni in #francia: corrispondenze dopo lo #Sciopero_Generale contro #macron@0
    https://radioblackout.org/2025/09/mobilitazioni-in-francia-corrispondenze-dopo-lo-sciopero-generale-con

    Nelle ultime due settimane in Francia sono seguite le dimissioni del governo Bayrou e del compito di forma un governo a Lecornu. In risposta a quanto sta accadendo sul piano istituzionale si sono susseguiti due giovedì di manifestazioni e scioperi di natura, risultati e composizioni differenti. Abbiamo provato a ricostruire cosa è successo nella giornata […]

    #L'informazione_di_Blackout #bloccare_tutto #sindacati
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/09/franciasciopero.mp3

  • Blocchiamo tutto: le proteste del #10_settembre in #francia
    https://radioblackout.org/2025/09/blocchiamo-tutto-le-proteste-del-10-settembre-in-francia

    In Francia, durante la giornata del 10 settembre, i blocchi sono stati numerosi e partecipati da molti giovani. Al contempo, almeno per il momento, non si tratta di un movimento equiparabile a quello dei gilets jaunes. Vedremo l’evoluzione di “bloquons tout” nei prossimi appuntamenti, in particolare è stata chiamata una mobilitazione intersindacale per la giornata […]

    #L'informazione_di_Blackout #Macron_demission #Proteste_antigoverno #sciopero
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/09/2025_09_11_2025.09.11-ValutazioniProteste11settFR.mp3

  • #Finances_publiques : où est passé l’argent ?

    Les visages changent, les mêmes #mensonges restent : cette semaine, le ministre de l’Economie Eric Lombard a annoncé que l’Etat devait trouver de toute urgence « 40 à 50 milliards d’euros » (pour la précision, on repassera) pour freiner le #déficit_public. Ce chiffre sorti du chapeau et annoncé dans l’urgence, relayé par #François_Bayrou qui compare l’#endettement de la France à une dette de 50 000 euros par citoyen, alors que les deux n’ont techniquement rien à voir est devenu un classique de la propagande bourgeoise au XXIe siècle mais se base sur un fait réel : le niveau de #dépenses de l’État est considérable mais nous n’en voyons pas la couleur. Tous ces gens aux commandes du pays depuis trente ans s’accusent mutuellement des déficits publics, s’en déresponsabilisent et surtout les exagèrent pour alimenter leurs #politiques_antisociales. Mais ce coup-ci, les faits sont là : de l’argent a été massivement dépensé durant sept ans, creusant considérablement la #dette_publique. Or, cet argent n’a pas servi à améliorer nos conditions de vie, par exemple via des #services_publics de qualité. Au contraire, ces derniers se sont considérablement dégradés. Alors où est passé l’argent ? Puisque le journalisme mainstream a la mémoire courte, retour chronologique sur les principaux vols commis par le #macronisme en sept ans, pendant lesquels l’argent est passé de nos poches à celles des possédants.

    2017 : tout juste arrivé au pouvoir, Macron réduit considérablement nos #recettes_fiscales… pour rien

    Un #budget, tout le monde le vit au quotidien, est composé de recettes et de dépenses. Macron a réduit les premières et a considérablement augmenté les secondes, tout en rognant celles dont on avait le plus besoin. À l’automne 2017, le premier budget voté par la majorité macroniste, alors écrasante, a comporté une #réforme_fiscale d’ampleur :

    – Suppression de la partie financière de l’#impôt_de_solidarité_sur_la_fortune (#ISF), transformé en #impôt_sur_la_fortune_immobilière (#IFI). Cette mesure fait perdre chaque année 4 milliards d’euros aux contribuables. Son rétablissement a été demandé, en vain, par les Gilets jaunes.

    – Mise en place d’un #prélèvement_forfaitaire_unique à 30% (ou #flat_tax) qui est venu réduire considérablement l’#imposition_du_capital. En effet, les plus riches étaient taxés de façon bien supérieure (jusqu’à 45%) et désormais tout le monde paye le même taux sur ses #dividendes, plus-values de cession de valeurs mobilières, l’#assurance-vie… Comment s’étonner dès lors que selon le ministère des #Finances, 44% de cette baisse ait profité aux 1% les plus riches ?

    Au total, la suppression de l’ISF et la mise en place de la flat tax rapportent 1,5 million d’euros par an à chacun des cent foyers les plus riches, toujours selon Bercy.

    Oui mais l’objectif était de pousser les riches à investir dans notre économie en les libérant du fardeau de nos impôts, non ? Objectif complètement raté, alors. #France_Stratégie, organisme gouvernemental rattaché au Premier ministre, a publié son rapport sur l’effet de ces deux mesures il y a un peu plus d’un mois : l’effet est nul. “L’observation des grandes variables économiques – croissance, investissement, flux de placements financiers des ménages, etc. – avant et après les réformes ne suffit pas pour conclure sur l’effet réel de ces #réformes”, estime le rapport. “Il ne sera pas possible d’estimer par ce seul moyen si la suppression de l’ISF a permis une réorientation de l’#épargne des contribuables concernés vers le financement des entreprises”. Bref, ces deux mesures fiscales ont été des cadeaux purs et simples pour les plus riches.

    2017-2024 : Dans la droite lignée de Hollande, Macron réduit l’imposition et les cotisations des #entreprises privées… sans rien demander en retour

    Retour en 2014 : #François_Hollande est président, #Arnaud_Montebourg ministre de l’Economie. En cœur, ils annoncent un vaste de plan de réduction d’impôts et de #cotisations_patronales pour les entreprises. Cela s’appelle « #pacte_de_responsabilité_et_de_solidarité » : en échange de ces #aides qui coûtent des milliards aux finances publiques, le #patronat doit créer des #emplois. C’est ce que le #MEDEF promet à l’époque, en défilant sur les plateaux télé avec un badge “#un_million_d’emploi”. Mais il ne signe aucun accord formel.

    Mise en œuvre par le nouveau ministre de l’Economie #Emmanuel_Macron, cette réforme réduit les “charges” des entreprises. Devenu président de la République, Macron fait voter à l’automne 2018, dans le budget de la sécurité sociale, la pérennisation de ce dispositif censé être limité dans le temps. Les entreprises ne payent désormais plus aucune #cotisation_patronale sur les bas salaires (coût : plus de 20 milliards d’euros par an). Leur #taux_d’imposition a été considérablement réduit (coût : 11,5 milliards d’euros par an). C’est une perte sèche pour le budget de l’Etat : en effet, la loi prévoit que les baisses de cotisations qui bénéficient à la #sécurité_sociale soient compensées par le budget de l’Etat. Autrement dit, ce que les entreprises privées ne payent plus, ce sont les contribuables qui le payent à leur place, ainsi que les usagers des services publics sur lesquels des économies ont été faites pour financer ces cadeaux.

    Au total, ces nombreux dispositifs visant à aider les entreprises représentent 200 milliards d’euros par an à notre charge. Ils sont donc, pour commencer, composés des réductions de cotisations patronales payées par les entreprises. C’est le cas de la #réduction_Fillon, mise en place sous #Nicolas_Sarkozy, qui exonère de cotisations patronales les salaires payés entre 1 et 1,6 SMIC. Vient ensuite la baisse pérenne de #cotisations_sociales, mise en place en 2019, qui exonère de cotisations jusqu’à 2,6 SMIC. Ensuite, il y a des #crédits_d’impôts comme le #Crédit_impôt_recherche (#CIR), mis en place dans les années 1980 puis sans cesse étendu et simplifié, qui donne des crédits d’impôt aux entreprises qui déclarent des dépenses de recherche et développement (quelles qu’elles soient), et enfin le #Pacte_de_responsabilité, donc. La dernière mesure en date est la suppression progressive de la #Cotisation_sur_la_valeur_ajoutée_des_entreprises (#CVAE), 4,3 milliards d’euros perdus chaque année. Chaque gouvernement, depuis le début des années 2000, a ajouté des dizaines de milliards d’euros transférés des ménages (les contribuables) vers les entreprises – mais c’est Macron qui en a fait le plus.

    « Nous estimons l’impact de la réforme sur l’#emploi, la #valeur_ajoutée et l’#investissement. Aucun impact n’est détecté sur ces variables. Les entreprises ayant fortement recours au CICE n’ont pas embauché plus, après 2019 que les entreprises ayant peu recours au CICE. »
    Rapport de l’Institut des Politiques Publiques, 2022

    Des #cadeaux, vraiment ? Ce genre de mesure ne vient-il pas renforcer la “#compétitivité” des entreprises françaises en réduisant le “#coût_du_travail” ? Et non : toutes les études, y compris ministérielles, sur les effets de ces 200 milliards d’euros annuels dépensés pour les #entreprises_privées montrent que les effets sont faibles, voire inexistants. En 2022, l’Institut des politiques publiques disait de la transformation du CICE en baisse pérenne de cotisations patronales : « Nous estimons l’#impact de la réforme sur l’emploi, la valeur ajoutée et l’investissement. Aucun impact n’est détecté sur ces variables. Les entreprises ayant fortement recours au CICE n’ont pas embauché plus, après 2019, que les entreprises ayant peu recours au CICE. »

    Le dernier gros rapport en date, celui de l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), n’y va pas par quatre chemins : “L’#efficacité des #allègements du #coût_du_travail se trouve sans doute ailleurs : dans le soutien apporté aux marges des entreprises”, nous dit-il… et ces marges, les entreprises en font bien ce qu’elles veulent. Et ça n’a pas servi à créer de l’emploi, ni à relocaliser notre industrie, mais bien à augmenter les #dividendes des #actionnaires.

    Ces aides aux entreprises représentent 25% du budget de l’État dépensés chaque année – un montant supérieur au budget de l’Éducation nationale, et nous n’en voyons pas la couleur. Ils sont absorbés ailleurs. Et on appelle cela « l’économie de marché », « la loi du marché », « le capitalisme globalisé » ? La vérité, c’est que nous #subventionnions les entreprises privées à hauteur de 10 milliards d’euros par an en 1980, nous renseigne ce même rapport, contre au moins 200 milliards en 2024.

    2019 : la #prime_d’activité pour faire payer les contribuables à la place des actionnaires

    En décembre 2018, le mouvement des Gilets jaunes dévaste les beaux quartiers de Paris après avoir pris son envol sur les ronds-points partout dans le pays. Ce mouvement sans leader ni parti inquiète le gouvernement, Macron prépare même un hélicoptère pour pouvoir échapper à la foule en colère le 8 décembre.

    “On bosse mais on ne s’en sort pas” : les manifestants qui se sont d’abord mobilisés contre la tentative de hausse de la #taxe_sur_le_carburant ont fini par réclamer la fin des cadeaux pour les entreprises et le retour de l’ISF. Le gouvernement a finalement – pour la première fois depuis longtemps – cédé face au mouvement social, en renonçant à sa taxe injuste. Il a en outre proposé une amélioration des revenus des plus modestes.

    Pour cela, il n’a pas augmenté le #SMIC et ainsi mis à contribution le patronat et les actionnaires. Non, il a augmenté la prime d’activité, dispositif créé sous Hollande et qui permet aux salariés aux revenus modestes de bénéficier d’un complément de revenu versé par l’Etat, c’est-à-dire nous. Après les Gilets jaunes, les salariés au SMIC ont touché 90 euros de plus, ce qui n’est pas négligeable. Mais en refusant de faire contribuer le patronat, le gouvernement dépense chaque année 10 milliards d’euros pour compenser la faiblesse des salaires versés par les entreprises.

    2022 : le scandale #McKinsey révèle la ruine quotidienne de l’Etat au profit des copains

    Début 2022, peu avant la campagne présidentielle qui allait permettre la réélection de Macron avec l’aide de son joker Le Pen, on apprenait que l’Etat français aurait payé au moins 1 milliard d’euros par an à des #cabinets_de_conseil pour concevoir sa politique, en doublon de l’administration publique et pour des missions dont l’intérêt n’est pas facile à saisir (et le mot est faible). De l’argent public balancé par les fenêtres ? Oui, et principalement en faveur d’une entreprise, McKinsey, dont on a appris en mars de la même année qu’elle ne payait absolument aucun impôt en France. L’homme en charge de la passation de contrat de ce cabinet de conseil avec l’Etat n’est autre qu’un ami du président, #Karim_Tadjeddine, qui partage avec lui une vision de l’Etat « en mode start up ».

    En 2021, le poids croissant de ces consultants dans la gestion des affaires publiques ayant fait un peu de bruit, le groupe communiste au Sénat avait mis en place une commission d’enquête chargée de faire la lumière sur cette nouvelle tendance. Le rapport qui en a résulté est particulièrement riche car il se base sur des dizaines d’heures d’audition des principaux acteurs de l’affaire, des consultants eux-mêmes aux ministres qui ont fait appel à eux.

    On y apprend d’abord que les dépenses de cabinet de conseil ont doublé au cours du quinquennat, pour atteindre la somme d’un milliard d’euros en 2021. Pour comparaison, le budget annuel consacré à l’égalité femmes-hommes est de 50 millions d’euros. Donner de l’argent aux cabinets privés semble être la véritable « grande cause du quinquennat », à en croire le rapport, qui souligne le recours de plus en plus systématique à leurs services, majoritairement en doublons de compétences existantes dans l’administration publique. Les rapporteurs précisent que la somme d’un milliard d’euros annuelle est « une estimation minimale car les dépenses des opérateurs sont en réalité plus élevées. Si la commission d’enquête a interrogé ceux dont le budget était le plus important (Pôle emploi, Caisse des dépôts et consignations, etc.), l’échantillon ne représente que 10 % du total des opérateurs » (p.8). La somme d’un milliard d’euros est donc TRÈS sous-estimée.

    Pour quoi faire ? Parfois rien du tout : le rapport documente ainsi une facture de 496 800€ de McKinsey pour une mission de réflexion sur « l’avenir du métier d’enseignant » qui n’a pas abouti. Enfin si, ça a abouti à un rapport de deux cent pages qui enfonce des portes ouvertes – soit 2 480€ la page. Mais aussi 558 900€ pour le cabinet #Boston_Consulting_Group (#BCG pour les intimes), pour l’organisation d’une “#convention_des_managers_de_l’Etat”… qui n’a jamais eu lieu.

    Ce mois-ci, l’émission Cash Investigation est venue confirmer ce qui se dessinait il y a deux ans : oui, les consultants de McKinsey ont bien travaillé gratuitement pour le candidat Macron en 2017, ce qui explique pourquoi l’Etat a eu autant recours à leur service depuis son élection.

    On pourrait parler aussi de l’explosion du budget du palais de l’Elysée ou de la façon dont le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a aidé les propriétaires du Paris-St-Germain à éviter de payer des impôts lors du transfert de Neymar en 2017… Les exemples ne manquent pas pour montrer la façon dont Macron et ses sbires ont dilapidé notre argent.

    2023 : la barre d’un million d’apprentis donnés quasi gratuitement au patronat est franchie

    En 2018, la loi dite « #pour_la_liberté_de_choisir_son_avenir_professionnel » a permis de profonds changements alors qu’elle est passée, sur le moment, inaperçue. C’est parce que cette loi existe que le gouvernement a pu affaiblir brutalement l’#assurance-chômage. C’est cette loi qui a libéralisé la #formation_professionnelle et provoqué l’augmentation des arnaques pour les salariés en désir de reconversion. Et c’est cette loi qui a provoqué l’augmentation considérable du nombre d’apprentis en France. Les #apprentis sont des jeunes qui, pour obtenir un diplôme, se forment en #alternance, c’est-à-dire en travaillant pour une entreprise sensée les former et accompagnés par un organisme de formation. Entre 2017 et 2022, le nombre de nouveaux contrats d’#apprentissage signés est passé d’un peu plus de 320 000 à 837 000. En 2023, on aurait donc atteint le million.

    Cette augmentation a principalement été obtenue grâce à de la distribution d’argent public au patronat français : pour chaque contrat signé, la première année, les entreprises privées ont touché entre 5 000 et 8 000 euros d’aides à partir de 2020. Désormais, une aide unique de 6 000 euros leur est octroyée. Concrètement, et puisque la rémunération des apprentis est très basse, cela signifie qu’embaucher un apprenti de moins de 18 ans ne coûte pas un centime aux entreprises la première année : le contribuable paye tout à la place du patron. Sur ce site de promotion de l’apprentissage, on apprend ainsi que la dépense publique permet au patronat de dépenser un minimum pour rémunérer ses apprentis. Même la troisième année, cela coûte nettement moins cher que d’embaucher un salarié au SMIC. Il faut ajouter à ça le fait que les contrats d’apprentissage sont largement exonérés de cotisations patronales : concrètement, ça ne coûte quasi plus rien d’embaucher un apprenti.

    Nous ne sommes pas passés de 300 000 à un million d’apprentis en six ans simplement parce qu’un beau matin de nombreux patrons se sont découvert une vocation pédagogique. Toutes les études, notamment celle de la Cour des Comptes, montrent que c’est bien la prise en charge par l’Etat de l’apprentissage qui a provoqué un effet d’aubaine et incité les employeurs à recourir à cette main d’œuvre gratuite. Après tout, pourquoi s’en priver ?

    Et puisque les critères sont inexistants et que le seul encadrement provient d’organismes de formation souvent privés et peu scrupuleux (et cogérés par le patronat via les Chambres de commerce et d’industrie, dans le cas des CFA), les abus explosent. Selon une étude de l’Observatoire de l’alternance, un organisme patronal, 27% des alternants sondés déclarent ne pas avoir eu de tuteur pendant leur contrat de travail, ce qui est totalement illégal. Et seules 40% des entreprises sondées déclarent former leur tuteur. Une proportion qui chute à 28% dans le commerce. L’apprentissage n’est pas une chance pour la jeunesse. D’abord, c’est une nouvelle réserve de main d’œuvre gratuite ou à prix cassé pour le patronat. Ensuite c’est une main d’œuvre docile, que l’on forme à devenir les salariés soumis du futur. Des salariés qui n’auront pas pu choisir leur vie et dont la formation très spécialisée les enchaîne à un secteur professionnel.

    En 2024, le coût de l’apprentissage pourrait avoisiner les 25 milliards d’euros pour les contribuables ! Et pour quels effets durables ? Potentiellement catastrophiques, au point que l’OFCE parle, dans une étude récente, de “#bulle_de_l’apprentissage”. « Il y a beaucoup d’emplois artificiels, explique Bruno Coquet, économiste, au journal La Tribune. La Dares et l’OFCE avaient estimé leur nombre entre 200 000 et 250 000, il y a deux ans. Tous ces emplois pourraient disparaître. Certains emplois en apprentissage se sont substitués à des contrats en CDD ou CDI, car ils coûtaient moins cher. Ces effets de substitution ont été estimés à 200 000. »

    2025 : la contribution des grandes entreprises est écourtée

    Lors du budget préparé par #Michel_Barnier (éphémère Premier ministre du gouvernement putschiste de l’automne 2024) prévoyait un certain nombre de micro-reculs dans cette politique pro-actionnaires. Ce budget prévoyait la réduction des #aides_aux_entreprises dans le cadre de l’apprentissage et, dans sa version parvenue à l’après-dissolution, comportait un projet de surtaxe sur le bénéfice des grandes entreprises, pendant deux ans. Aussitôt annoncée, cette mesure a provoqué la colère de #Bernard_Arnault. Le patron de #LVMH n’a pas supporté cette mini-contribution au redressement des finances publiques et a rappelé à Macron son unique mandat : continuer de gaver les capitalistes. La surtaxe a donc été réduite à une seule année, comme l’a confirmé le ministre de l’Economie Eric Lombard ; le même jour, il annonçait la nécessité de trouver 40 milliards de plus en réduisant les dépenses publiques… Cet abandon va nous coûter 4 milliards d’euros, qui vont donc rester dans la poche des actionnaires. C’était évidemment insuffisant pour un rééquilibrage budgétaire mais cela ouvrait la porte au débat sur l’état et l’origine des recettes de l’État : elles sont de plus en plus faibles car Macron a pour mission d’exonérer les riches d’impôts.

    Une #dette creusée… contre nous

    Une dette importante, ce n’est pas un problème en soi, comme nous l’avons montré à plusieurs reprises. Ce qui est un problème, c’est que cette dette-là n’a servi à rien : elle n’est pas un #investissement dans l’avenir, elle est constituée de multiples cadeaux aux plus fortunés. Et ces cadeaux se sont révélés tout bonnement improductifs : ils ont servi à accumuler, pas à investir.

    Les preuves sont là : la fortune des 500 familles les plus riches de France a été multipliée par 3,1 en 10 ans. C’est normal : les dividendes ont régulièrement augmenté ces dernières années, pas tant parce que nos entreprises sont plus performantes que parce qu’elles sont beaucoup moins imposées et davantage aidées. Or, aucune de ces aides n’est conditionnée : les entreprises en font ce qu’elles veulent. Le patronat a visiblement décidé d’attribuer une bonne part de ces gains aux actionnaires. Or, 96 % des dividendes sont attribués à 1 % de l’ensemble des foyers fiscaux, selon France Stratégie.

    Ces gens enrichis vont-ils un jour investir et entretenir une saine croissance qui pourrait, à terme, bénéficier à nos emplois et nos salaires ? C’est que les macronistes ont affirmé pendant des années, sans le moindre effet. Désormais, ils ne prennent même plus la peine de nous le faire croire. Leur dictature bourgeoise n’a plus besoin de motifs. Le vol est de toute façon trop caractérisé.

    Pendant que quelques-uns accumulaient, l’état du reste de la société s’est considérablement dégradé. Tout le monde a pu constater le délabrement des services publics – ce patrimoine commun des moins fortunés. De façon encore plus nette, la pauvreté a augmenté ces dernières années. La crise inflationniste, dont nous avons montré à quel point elle profitait aux possédants, est venue augmenter cette tendance.

    Macron nous a bel et bien pillé. Début juillet, les électeurs ont décidé de lui retirer le pouvoir de continuer, en votant majoritairement NFP et RN. Qu’à cela ne tienne : avec son coup d’Etat, il a décidé de continuer ce #vol_en_bande_organisée… Jusqu’à ce que nous le stoppions par d’autres moyens.

    https://frustrationmagazine.fr/finances-publiques-ou-est-largent
    #France #pillage #à_lire

    signalé aussi par @monolecte
    https://seenthis.net/messages/1126878

  • Francia: il #10_settembre blocchiamo tutto, atteso il voto di fiducia per #Bayrou
    https://radioblackout.org/2025/09/francia-il-10-settembre-blocchiamo-tutto-atteso-il-voto-di-fiducia-pe

    Da circa un mese sui social e sui siti di movimento, ma non solo, è iniziato a girare un appello per una giornata di mobilitazione e di blocco per il 10 settembre. In questa giornata infatti, in tutto l’esagono si terranno iniziative, manifestazioni, blocchi stradali per cacciare Macron e il primo Ministro francese François Bayrou. […]

    #L'informazione_di_Blackout #Macron_demission #sciopero

  • @politipet j’ai du mal à trouver le (ou les) liens de la pétition dont vous parlez #macrondestitution , en cherchant on trouve mais je me permets cet aimable remarque en espérant que ça vous aide à la mettre plus clairement en avant pour favoriser la consultation voire le partage.

    En vous souhaitant une belle journée ☀️

    -- @cinq https://piaille.fr/@cinq/115129260951387826 lun. 1/09/2025 ❤️

    Merci de l’avoir posée !! 😘

    La proposition « #MacronDestitution 2025 via article 68 » aux #initiatives_citoyennes à l’Assemblée est reprise, suivie et disponible ici :

    ▶️ https://politipet.fr/2743

    Pour la "voter", c’est facile : cliquer le lien ci-dessus pour aller sur la page PoLiTiPeT de la proposition, puis cliquer sur le bouton "voter" en bas de la page.

    La page PoLiTiPeT veut simplifier la présentation et la signature-vote d’une proposition. Elle montre un "résumé/synopsis" de la proposition, éventuellement enrichi de contexte ou de liens additionnels. Et le bouton "voter", pour aider avec la 1ere l’authentification FranceConnect.

    Le lien “direct” vers la pétition est disponible sur le bouton "score" de la page "graphiques" (gfx), juste sous le graphe de participation. Pour la nº2743 Macron Destitution, c’est ici :

    https://politipet.fr/gfx#2743

    Cliquer sur le bouton "score" (le rond avec les gros pois autour) envoye directement sur la page de la pet sur le site des PAN de l’Assemblée.

    Dernière chose : dans l’idée, aussi, les liens PoLiTiPeT – PoLiTiPeT.fr/Nº_DE_LA_PETITION – sont faits pour être partagés : plus courts que les liens directs, plus facile à passer oralement ou à taper dans un message, ils peuvent tenir p.ex. sur un tout petit bout de papier, et ils offrent un "preview" réglable comme on veut, pour les partages "Réseau sociaux" numériques.

  • La lettre envoyée par Emmanuel Macron à Benyamin Nétanyahou
    Par Emmanuel Macron
    Publié le 26 août 2025 à 18h01, modifié à 19h31
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/08/26/emmanuel-macron-repond-a-benyamin-netanyahou-le-texte-de-la-lettre-envoyee-p

    Document« Le Monde » publie le texte écrit par le chef de l’Etat français au premier ministre israélien, une semaine après que ce dernier a exprimé sa préoccupation sur « la montée alarmante de l’antisémitisme en France ».

    [Mardi 26 août, Emmanuel Macron a répondu personnellement au courrier de Benyamin Nétanyahou, envoyé le 17 août, dans lequel ce dernier exprimait sa préoccupation sur « la montée alarmante de l’antisémitisme en France ». Le Monde publie le texte du président de la République dans son intégralité]

    Cher Monsieur le premier ministre,

    J’ai bien reçu votre lettre du 17 août que vous avez décidé de rendre publique avant même que je ne la reçoive. C’est pourquoi ma réponse, par parallélisme, sera elle aussi rendue publique pour la clarté de nos débats mais pour ma part je tenais à vous le faire savoir et j’attendrai que vous en ayez pris connaissance, c’est là l’élémentaire courtoisie.

    La lutte contre l’antisémitisme ne saurait être un sujet d’instrumentalisation et ne peut nourrir aucun désaccord entre Israël et la France.

    Au titre des premières actions menées après mon élection, j’ai tenu, dans l’enceinte tragique du Vel d’Hiv, le 16 juillet 2017, à solennellement endosser – et vous aviez souhaité ce jour-là être à mes côtés – la définition de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) qui condamne l’antisionisme comme un antisémitisme. C’était la première fois qu’un président de la République français allait aussi loin et je l’assume parfaitement. La protection de nos compatriotes juifs contre la montée de l’antisémitisme est, depuis le premier jour, une priorité absolue de mon action. Cette responsabilité incombe à la France, et la totalité des services de l’Etat y est engagée. Elle ne saurait faire l’objet d’aucune manipulation dans un moment où nous faisons face à l’instrumentalisation d’un conflit qui n’appartient pas à la France mais pèse sur sa cohésion nationale et la sécurité de nos concitoyens.

    Alors que j’ai promulgué le 31 juillet dernier la loi proposée par le Sénat relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, que nous avons tenu de février à avril les assises de lutte contre l’antisémitisme, que la France a consacré 15 000 policiers à la protection des lieux de réunion de la communauté après le 7 octobre et que policiers et volontaires se sont mobilisés pour la sécurité des athlètes et touristes israéliens lors des Jeux olympiques et paralympiques de l’été dernier, ces accusations d’inaction face à un fléau que nous combattons de toutes nos forces sont inacceptables et offensent la France toute entière.

    L’Histoire nous enseigne que là où tente de s’ancrer l’antisémitisme, prospèrent avec lui toutes les formes de racisme et de haine. C’est au nom de cette leçon que la République française est l’inlassable ennemie de l’antisémitisme depuis la Révolution de 1789. En conséquence, nul ne peut douter, s’il est de bonne foi, que je demeure et demeurerai garant de l’impérieuse nécessité de combattre cette abomination, partout et toujours. Et ce serait une faute d’expliquer, voire de justifier, l’antisémitisme en France par les décisions que j’ai pu prendre. Les antisémitismes de notre pays viennent de loin, ont longtemps été nourris par l’extrême droite, sont aujourd’hui aussi alimentés par l’extrême gauche qui essentialise la communauté juive et soutient la haine contre cette dernière. Tout antisémitisme est une trahison de la République et de son universalisme.

    Mais la définition de l’IHRA ne saurait dédouaner Israël des politiques qu’elle mène aujourd’hui à Gaza et dans le reste des territoires palestiniens. Nous avons de graves désaccords, mais, fidèle en cela à l’amitié qui lie la France et le peuple d’Israël, j’ai tenu à maintenir le dialogue le plus étroit avec vous, un dialogue fondé sur notre attachement indéfectible au droit d’Israël à l’existence et à la sécurité.

    Notre détermination à ce que le peuple palestinien dispose d’un Etat est ancrée dans notre conviction qu’une paix durable est essentielle à la sécurité de l’Etat d’Israël, à sa pleine intégration régionale dans un Moyen-Orient enfin en paix, à une logique de normalisation que nous soutenons et qui doit pouvoir être menée à son terme au plus vite. Cette paix durable passera par la création d’un État palestinien souverain, reconnaissant Israël et son droit à la sécurité, démilitarisé, vivant dans la paix à vos côtés.

    En aucun cas, cette double conviction ne reflète une quelconque complaisance permettant au Hamas ou à d’autres groupes terroristes d’utiliser un tel Etat pour menacer votre pays à l’avenir. L’Etat palestinien doit constituer la fin du Hamas. Nous sommes convaincus, après près de deux ans d’opérations israéliennes à Gaza, que c’est aujourd’hui la seule manière d’éradiquer réellement le Hamas et d’éviter à la jeunesse israélienne de se consumer dans une guerre permanente, dévastatrice pour les Palestiniens de Gaza, mais également pour Israël et la région tout entière.

    Pour y parvenir, nous avons, avec l’Arabie saoudite, rassemblé à New York les 28 et 29 juillet dernier de très nombreux gouvernements arabes, occidentaux et autres, qui ont marqué leur disponibilité à s’impliquer dans une stratégie pour le Jour d’Après, y compris à assumer des responsabilités de sécurité transitoires dans la bande de Gaza dans le cadre d’une mission de stabilisation, à soutenir et contribuer au désarmement des groupes terroristes à commencer par le Hamas, à aider à renouveler une gouvernance palestinienne viable, libérée de l’emprise du Hamas, et à reconstruire un territoire aujourd’hui dévasté.

    Cet engagement est inédit. Il résulte de notre indignation face à un désastre humanitaire épouvantable à Gaza que rien ne saurait justifier. Il découle également de la conviction qu’un exode massif de Gazaouis poussés par la famine et la violence, outre l’indignité morale qu’elle constitue, aura des effets directs et durables sur la sécurité régionale et internationale, y compris sur celle d’Israël et de l’Europe. Il résulte surtout d’une volonté collective inédite de voir advenir une paix durable dans un Moyen-Orient où Israël a largement contribué ces deux dernières années à réduire une autre menace, celle de l’Iran.

    Cette disponibilité à contribuer à l’après-guerre à Gaza s’accompagne de la résolution d’avancer de la même manière vis-à-vis du reste des Territoires palestiniens occupés et de les transformer en un État séparé, démilitarisé et réformé qui vivra en paix à vos côtés. Un État palestinien où la haine de l’autre n’aura pas de place, qu’il s’agisse de l’enseignement et des autres politiques menées. Nous sommes prêts à être collectivement comptables des engagements pris à New York ainsi que par le Président Abbas dans sa lettre du 9 juin 2025.

    Ce chemin est difficile, mais il donne à Israël une main puissante et nouvelle sur son avenir : une normalisation étendue à l’échelle du monde musulman ; la fin du conflit permanent qui a affecté votre peuple avant et depuis la fondation de l’État d’Israël ; la fin d’une grave dégradation de l’image morale d’Israël, qui est devenue le prétexte et le moteur d’un nouvel antisémitisme que nous devons combattre mondialement.

    Cet engagement est inédit et je vous appelle à ne pas l’écarter d’un revers de la main, au nom de notre amitié avec le peuple d’Israël.

    Monsieur le premier ministre,

    Aujourd’hui, votre gouvernement a décidé d’une nouvelle phase de l’offensive menant à la réoccupation de Gaza. J’ai la conviction, et je la partage avec ces nombreux partenaires, qu’une telle mesure impacterait la vie du peuple israélien pour les décennies à venir, ferait porter un coût insupportable à vos voisins palestiniens et contribuerait à faire manquer l’opportunité historique qui s’offre à vous, en tant que Premier ministre ayant conduit aux destinées d’Israël pour la plus longue période de son histoire, ainsi qu’au peuple israélien, de sortir de la bataille qu’Israël mène aujourd’hui à perte, pour gagner la bataille de la paix. L’opportunité de transformer les gains militaires qu’Israël a obtenus sur les terrains régionaux en victoire politique durable au bénéfice de sa sécurité et de sa prospérité.

    Les Etats-Unis, le Qatar et l’Egypte n’ont eu de cesse de faire aboutir un cessez-le-feu pour la libération de tous les otages. C’est notre priorité. La France a perdu plus de 50 de ses enfants lors du pogrom du 7 octobre. Trois otages français n’ont pas survécu. En pensant à eux tous, à la famille Bibas et aux David aujourd’hui, à la douleur et à la souffrance de tant de familles qui attendent toujours le retour de leurs proches, et à toute la douleur endurée par les Gazaouis, ma conviction est qu’agir avec humanité et courage pour mettre fin à cette guerre constitue notre devoir collectif, et la seule voie réaliste. Nous vous proposons une voie pour la suite, crédible, engageante pour la communauté internationale et les partenaires régionaux, qui seront au rendez-vous de la paix. C’est votre responsabilité de la saisir.

    L’occupation de Gaza, le déplacement par la force des Palestiniens, leur réduction à la famine, la déshumanisation haineuse des discours, l’annexation de la Cisjordanie, n’offriront jamais une victoire à Israël. Ils viendront au contraire renforcer l’isolement de votre pays, nourrir ceux qui y trouvent prétexte à l’antisémitisme et mettre en danger les communautés juives à travers le monde. Les Palestiniens ne disparaîtront pas de la terre où ils ont aussi leur racine et nul ne voit quel chemin s’ouvrirait alors pour que la vocation d’Israël à rester une grande démocratie et le foyer national de la judéité, puisse se réaliser. En un mot ces mesures donneront la victoire à ceux qui refusent qu’Israël soit reconnu comme l’ami, l’allié fiable et le partenaire de confiance qu’il a vocation à être et que nous souhaitons qu’il soit.

    La France ne peut se résoudre à voir ainsi un pays ami plonger dans un déchaînement de violence contraire à son histoire, ses origines et son essence démocratique et tourner le dos à la possibilité que l’histoire lui offre aujourd’hui. Je ne peux m’y résoudre et vous propose encore une fois, en ami fidèle, de travailler ensemble, avec tous les partenaires internationaux, à une paix durable pour vous, votre peuple et toute la région. Un cadre crédible pour une sortie de crise à Gaza est à portée de main. Un cessez-le-feu permanent est à portée de main. Quelle autre voie offrez-vous aujourd’hui à vos alliés et à votre peuple ?

    Les images barbares de l’otage israélien Evyatar David ont rappelé au monde, si besoin était, que le Hamas ne devait plus jamais représenter une menace pour Israël ni jouer un rôle dans la gouvernance future à Gaza et des territoires palestiniens. Avec cette vidéo infâme, le groupe terroriste poursuit ce qu’il a constamment fait ces deux dernières années : blesser l’âme juive au plus profond, ce faisant nous offensant tous à vos côtés, prolonger le calvaire des otages et des familles et maintenir le peuple de Gaza dans une souffrance inouïe. En agissant ainsi, il cherche également à vous pousser à prendre des décisions irréversibles, qui ne serviront que sa survie et son emprise idéologique et jetteront Israël dans un avenir de guerre que vous avez aujourd’hui la possibilité et l’opportunité historique d’éviter.

    La France sera toujours l’amie d’Israël et des Palestiniens et c’est à ce titre, Monsieur le Premier ministre, que nous poursuivrons notre action pour la paix et la sécurité de tous.

    C’est à ce titre, M. le premier ministre, que je vous appelle solennellement à sortir de la fuite en avant meurtrière et illégale d’une guerre permanente à Gaza qui expose votre pays à l’indignité et votre peuple à une impasse, à cesser l’illégale et injustifiable recolonisation de la Cisjordanie et à saisir la main tendue des partenaires internationaux disposés à travailler à un avenir de paix, de sécurité et de prospérité pour Israël et la région.

    Emmanuel Macron

    #FranceDiplo #macron

  • La vraie galère des voitures électriques reste la recharge selon les conducteurs
    https://rouleur-electrique.fr/recharge-electrique-pourquoi-les-prix-restent-un-mystere-pour-les

    L’été 2025 révèle une fois de plus les défis de la mobilité électrique lors des grands départs en vacances. Alors que la France compte désormais plus de 170 000 points de recharge ouverts au public, un problème persiste et agace particulièrement les utilisateurs : l’incompréhension totale face aux tarifs pratiqués. Une récente étude menée par Monta auprès de 1 307 conducteurs européens entre avril et mai 2025 pointe du doigt cette problématique qui dépasse même les préoccupations techniques.

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 41 % des automobilistes considèrent le manque de lisibilité des prix comme leur principal obstacle, devançant largement les pannes de bornes ou leur indisponibilité. Cette situation interroge sur la maturité réelle du marché de la recharge publique.

    #merdification #French_Bullshit #Macronie

  • #Macron veut (encore) reconnaître la Palestine : mais qu’est-ce que ça cache ?
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2025/macron-veut-encore-reconnaitre-la-palestine-mais-quest-ce-que-ca-cache-nXc

    Emmanuel Macron a de nouveau annoncé sa volonté de reconnaître l’État de Palestine. Une déclaration qui n’est pas sans rappeler celle de juin dernier… alors, qu’est-ce qui a changé aujourd’hui  ?

    #Gouvernement

  • « Hollande, Macron, Bayrou : les alliés objectifs du RN »

    Le RN progresse. Mais il ne progresse pas contre le système. Il progresse avec lui.

    Depuis quarante ans, les renoncements de la gauche, les brutalités de la droite et la stratégie du vide du macronisme ont pavé la voie.

    Austérité, mépris social, casse des services publics, effacement du politique… tout converge vers un même résultat : la colère des classes populaires est récupérée, captée, déformée par l’extrême droite.
    " Quand la gauche radicale parle de planification écologique ou de partage des richesses, on l’accuse d’irresponsabilité. Quand le RN parle de migrants et de frontières, on l’écoute poliment. Ou encore on hurle avec loups du côté de chez Bolloré.""

    Le pire, c’est que ce mouvement n’a rien d’un accident. C’est l’aboutissement logique d’un système qui a déserté le terrain du collectif.

    On décrypte ici cette mécanique, sans détour : https://lenouveauparadigme.fr/hollande-macron-bayrou-les-allies-objectifs-du-rn

    #ExtrêmeDroite #Austérité #Macronisme #RN #ColèreSociale #GaucheRadicale #Démocratie

  • Pourquoi la technocritique d’Anti-Tech Resistance n’est pas la nôtre
    https://www.laquadrature.net/2025/07/24/pourquoi-la-technocritique-danti-tech-resistance-nest-pas-la-notre

    Comme de nombreuses associations, collectifs et personnes, nous avons reçu des sollicitations de la part d’Anti-Tech Résistance. Bien qu’iels affirment s’opposer à la surveillance technopolicière et à l’IA nous avons refusé de travailler avec elleux…

    #Non_classé

    • Theodore Kaczynski “Unabomber” ou TedPill
      https://w.wiki/DxFi

      Référence détournée au film des soeurs Wachowski Matrix, dans lequel un personnage propose au protagoniste de choisir entre une pilule bleue (qui laisserait le protagoniste inconscient du fait qu’il vit dans une simulation), ou une pilule rouge (qui lui révélerait la réalité de la matrice). Pour les masculinistes, prendre la redpill c’est se rendre compte que, d’un coté, le féminisme organiserait l’exploitation des hommes et, de l’autre, que les femmes, et surtout les féministes, leur devraient des relation sexuelles au nom de l’ordre patriarcal naturel. « Prendre la redpill », c’est accepter en tant qu’homme qu’il faut dominer et exploiter les femmes : pour qui voudrait passer aux actes, il faudrait « prendre la blackpill » et accepter le faux état de fait selon lequel les femmes ne voudront jamais coucher avec soi, et se venger, notamment en organisant des attentats et des féminicides de masses. Voir Matteo Botto et Lucas Gottzén, « Swallowing and spitting out the red pill : young men, vulnerability, and radicalization pathways in the manosphere », Journal of Gender Studies, 33(5), p. 596–608., 2023, accessible ci-dessous :

      Swallowing and spitting out the red pill: young men, vulnerability, and radicalization pathways in the manosphere
      https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/09589236.2023.2260318
      #masculinisme #autoritarisme #Theodore_Kaczynski #unabomber

    • On nous l’avais pas encore faite, celle-là :

      La radicalité écologique et la technocritique ne peuvent se construire sur le rejet de la complexité.

      Être technocritique aujourd’hui semble vouloir dire que l’on est "ni technophile ni technophobe"...

      Et ce type (d’absence de) réflexion fait écho à la déclaration de Emmanuel #Macron, devant la “French Tech” rassemblée à l’Élysée, le 14 septembre 2020 :

      « J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile ! Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l’écologie contemporaine. »

      Comme beaucoup de textes qui s’en prennent à ATR, leurs auteurs semblent ne pas être capables de faire la différence entre #technique et #technologie...

      #Naufrage_réactionnaire #technophilie #néo-léninisme

    • StopMicro printemps 2025 – Rapport de terrain

      https://ricochets.cc/StopMicro-printemps-2025-Rapport-de-terrain-8319.html

      Nous ne croyons qu’aux actes. Et le lendemain, c’est manifestation. Surprise, les Soulèvements de la Terre ont encore organisé un vote, serré. Après leur campagne idéaliste contre Bolloré, les SDLT semblent décidés à prendre le contrôle d’une nouvelle lutte. La tactique est claire : pour invisibiliser les anti-tech, ils s’emparent de notre terrain, se réapproprient notre discours, occupent chaque espace pour trier à l’entrée et mettre de côté tout discours insurgé. Depuis notre critique stratégique, c’est leur priorité. Est-ce vraiment celle de la Terre ? « On a démocratiquement voté, vous êtes interdits de tracter ». Aucun problème, on sort pas nos tracts, mais une banderole !
      La manif commence et nous la déployons : « CONTRE TOUTES LES INDUSTRIES ; ANTI-TECH RESISTANCE ».
      Nous ne sommes pas là pour diviser la lutte mais contre l’industrie. Jamais d’hostilité horizontale face à un ennemi commun.
      Au même moment, à quelques mètres, des anarchistes écœurées par leur brutalité, des camarades historiques de Stop Micro, déploient « STOP À LA VAMPIRISATION DES LUTTES PAR LES SOULÈVEMENTS DE LA TERRE ».
      Le ton est donné. Le schisme est créé.
      Nous ne croyons qu’aux actes. Et la seule différence pratique avec l’année dernière sont 1000 manifestants en plus et un sabotage d’attrition. Est-ce là tout ce que vaut la « composition » avec EELV ?
      Moins de 10 secondes après notre première déclaration, on entend hurler. Ils arrivent. Notre cortège est vite encerclé. Nos bras sont attrapés. Ils étaient préparés. Des hordes marxistes nous suivent à la trace, recouvrent nos prises de paroles de diffamations. Des camions d’organisateurs et des chars identifiés roulent plus vite pour éviter au public de se rapprocher. Ils manquent de nous écraser. Une sono nous escorte tout du long, musique à fond, espérant masquer nos revendications. Des organisateurs viennent nous menacer indirectement : « si vous rangez pas votre banderole, on pourra pas assurer votre sécurité… » Okay, on va la garder.
      Ils sont plusieurs dizaines à nous huer.
      Nous sommes 6.

      Témoignage intéressant sur les méthodes néo-léninistes des #Soulèvements_de_la_Terre... #StopMicro

      Vous avez dit écofascisme ?

  • « Je n’aime pas les adolescents » : Emmanuel Macron fait de surprenantes révélations lors d’une interview | RTL Info
    https://www.rtl.be/actu/monde/france/je-naime-pas-les-adolescents-emmanuel-macron-fait-de-surprenantes-revelations/2025-07-23/article/757443

    Emmanuel Carrère a suivi Emmanuel Macron lors de ses visites officielles au Groenland et au Canada. Dans l’avion du retour, le président français s’est laissé aller à une réflexion surprenante : « Je n’ai jamais été un adolescent. Je n’aime pas les adolescents. Je ne les comprends pas. C’est ma femme qui les comprend », aurait-il confié « avec vigueur ».

    Un aveu inhabituel pour un président souvent perçu comme maîtrisant tous les sujets. L’écrivain n’a d’ailleurs pas manqué de noter ce moment rare : « Il est rare que Macron dise qu’il ne comprend pas quelque chose ».

    L’auteur souligne le paradoxe de cette déclaration : Emmanuel Macron était lui-même adolescent lorsqu’il a rencontré Brigitte Macron, sa future épouse. « Si elle, elle n’avait pas compris les adolescents, il ne serait pas là dans son avion présidentiel, avec son tee-shirt noir de bodybuilder flanqué d’une chouette de Minerve », écrit Emmanuel Carrère avec ironie.

    L’article évoque aussi la silhouette du président, qui aurait changé depuis leur dernière rencontre. Carrère remarque : « Il n’a pas vraiment changé, si ce n’est qu’il a manifestement pris l’habitude de faire de la musculation ».

    Il décrit même Emmanuel Macron dans un tee-shirt moulant, exhibant « des biceps assez impressionnants, qu’il ne se contente pas d’exhiber, mais qu’il malaxe avec une satisfaction visible… »

    #manager #ketamine #salle #coke #yadlidée