• L’avenir de la Gen Z à Madagascar

    ntervention d’Aurélie Leroy, co-coordinatrice de l’ouvrage Gen Z. Nouveau cycle des soulèvements populaires ? (Éd. Syllepse) intervient lors du débat de la Deutsche Welle (DW) consacré au premier anniversaire du mouvement Gen Z à Madagascar.

    La date du 25 septembre 2026 marque le premier anniversaire du mouvement Gen Z à Madagascar, une mobilisation de jeunes qui a profondément bouleversé la vie politique malgache.

    À l’origine, les manifestations étaient motivées par l’exaspération de la population face aux délestages électriques et aux coupures d’eau récurrentes. Grâce aux réseaux sociaux et aux applications de messagerie, la jeunesse malgache est parvenue à mobiliser largement, d’abord dans la capitale Antananarivo puis dans d’autres grandes villes du pays.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/09/10/un-nouveau-cycle-de-soulevements-populaires/#comment-75884

    #madagascar

  • La « destruction mutuelle assurée » en phase d’approfondissement sur le flanc Est de l’UE.

    À son tour, la Finlande rejoint le concept de dissuasion avancée proposée par la France - Zone Militaire
    ▻https://www.opex360.com/2026/09/14/a-son-tour-la-finlande-rejoint-le-concept-de-dissuasion-avancee-proposee-pa

    « Aujourd’hui, la Finlande a décidé à son tour de rejoindre la dissuasion avancée. Cette décision, en conformité avec les obligations internationales respectives des deux pays, constitue une étape importante pour la sécurité européenne et pour la coopération bilatérale. Elle renforcera leur partenariat et offrira des opportunités pour le signalement stratégique ainsi que pour la capacité à gérer l’escalade sous le seuil nucléaire », a en effet annoncé un communiqué publié par l’Élysée, ce 14 septembre.

    ▻https://thedecisionlab.com/fr/reference-guide/management/mutually-assured-destruction

    Controverses

    La destruction mutuelle assurée repose sur le principe selon lequel si une arme particulière est utilisée lors d’une attaque, le pays attaqué sera en mesure de riposter avec la même force et la même destruction. Cela signifie que les pays consacrent des millions de dollars au développement de technologies nouvelles et améliorées dans le seul but de ne pas se laisser distancer, à l’instar de la réaction d’Eisenhower face à la pénurie de bombardiers dans les années 1950. L’acronyme « MAD » de ce phénomène est peut-être approprié si l’on considère que tout cet argent est gaspillé pour des armes qui, espérons-le, ne seront jamais utilisées. Ne serait-il pas plus logique de ne pas avoir ces armes du tout ?

    #MAD

  • #Maddaloni, rifiuti e calci contro il bene confiscato alla criminalità
    ▻https://informareonline.com/maddaloni-rifiuti-e-calci-contro-il-bene-confiscato-alla-criminalit

    Nella serata di giovedì 23 luglio la Sala Polifunzionale “Franco Imposimato” di Maddaloni, bene confiscato alla criminalità organizzata e gestito dall’organizzazione di volontariato “L’Albero della Vita”, è stata presa di mira da un gruppo di giovani. Secondo quanto riferito in un post su Facebook dal presidente dell’associazione, Antimo Suppa, alcune persone si sarebbero avvicinate all’ingresso […] L’articolo Maddaloni, rifiuti e calci contro il bene confiscato alla criminalità proviene da Informareonline, scritto da Luca De Matteis

    #Approfondimenti #Attualità #Associazione_Albero_della_Vita #sala_polifunzionale_franco_imposimato

  • Il progetto V.O.C.E. al festival indipendente “Cross Cities” con il cortometraggio “CAM-BIAMENTO”
    ▻https://informareonline.com/il-progetto-v-o-c-e-al-festival-indipendente-cross-cities-con-il-co

    L’Associazione #ODV_Bibliotecattiva è orgogliosa di annunciare la partecipazione ufficiale del progetto V.O.C.E. – Vivere Oltre il Cyber-Bullismo con Empatia a #Cross_Cities Summer 2026, il festival indipendente e autogestito dedicato alla sperimentazione artistica, all’ospitalità e allo scambio transdisciplinare. L’evento si terrà nello splendido scenario delle Cantine Storiche Mustilli a Sant’Agata de’ Goti (BN) nei […] L’articolo Il progetto V.O.C.E. al festival indipendente “Cross Cities” con il cortometraggio “CAM-BIAMENTO” proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #Cortometraggio_CAM-BIAMENTO_ #Maddaloni

  • L’autostrada della cocaina disegnata dai motoscafi veloci
    ▻https://irpimedia.irpi.eu/narcotraffico-cocaina-barche-veloci

    Come una flotta di go-fast abbia cambiato il volto del mare, e del #Narcotraffico. L’Europa viene inondata di cocaina in un moderno Mad Max tra narcos e forze dell’ordine in pieno Oceano Atlantico L’articolo L’autostrada della cocaina disegnata dai motoscafi veloci proviene da IrpiMedia.

    #Mafie_e_Criminalità

  • Maddaloni, il restauro del monumento a Carlo Scalera e il colonialismo fascista
    ▻https://informareonline.com/maddaloni-il-restauro-del-monumento-a-carlo-scalera-e-il-colonialis

    Riportiamo la riflessione dell’artista locale e cittadina maddalonese Maria Cammarota sul restauro del monumento di epoca fascista dedicato a Carlo Scalera. La riflessione Lasciando da parte la colata di cemento che ha trasformato uno dei pochi spazi verdi del centro cittadino, vale la pena soffermarsi su ciò che si cela dietro queste impalcature. Al centro […] L’articolo Maddaloni, il restauro del monumento a Carlo Scalera e il colonialismo fascista proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa

  • #Colonialité toxique : dans les paysages radioactifs du #Sahara

    De 1960 à 1966, avant et après l’indépendance de l’#Algérie, l’État français a expérimenté au Sahara dit algérien dix-sept bombes atomiques et autres essais chimiques. Ce sujet a longtemps été #tabou en France, dans la presse, dans les discours politiques aussi bien que dans le cadre académique où enquêtes, témoignages, littérature et recherches sur ce thème ont été invisibilisés. Seul le réseau associatif et militant a soutenu les travaux abordant ce domaine – comme par exemple le livre de Raphaël Granvaud, Areva en Afrique, Une face cachée du nucléaire français3. Brisant frontalement la confidentialité de ces faits – presque trois décennies après l’ouvrage de Gabriele Hecht sur l’histoire nucléaire de la France, Le rayonnement de la France4, plusieurs publications récentes issues du monde anglo-saxon abordent la violence coloniale française illustrée dans ses modalités extrêmes par les expérimentations atomiques.

    C’est le cas du nouveau livre de Samia Henni, Toxicité coloniale. Documenter le paysage radioactif dans le Sahara. Paru d’abord en anglais5, il est associé à une exposition6 qui réverbère d’une autre manière les éléments de preuve de l’usage violent d’un territoire colonisé. L’autrice, architecte, historienne et théoricienne de l’architecture, enseigne actuellement à l’Université McGill de Montréal. Elle donne à penser la colonisation et ses effets dévastateurs sur le très long terme. Son point de départ est l’espace et sa gestion en période de guerre, sa réorganisation ou ce que le langage colonial a souvent appelé sa « mise en valeur ». Sensible aux narrations « cosmétiques » qui masquent les réalités de la domination coloniale, Samia Henni évoque en ce sens les euphémismes utilisés pour dire les faits qui ne sont pas seulement des « essais » nucléaires ou de la « radioactivité », mais bien des bombes atomiques à part entière et une toxicité sans limite produite par la colonisation.

    « Saharanisme »

    Faisant écho à cette question, Brahim El Guabli, professeur de pensée et littérature comparées à l’Université Johns Hopkins (USA), explore dans son dernier ouvrage, Desert Imaginations, la représentation des « déserts » à travers une variété de sources littéraires et historiques plurilingues (amazigh, arabe, français, anglais)7. Il montre que dans les productions culturelles majoritaires, les déserts apparaissent comme terra nullius, inhabitée, improductive, inutile et menaçante. La fiction mondialisée d’un désert vide et sans vie a permis de légitimer des projets d’exploitation brutaux et destructifs8. Brahim El Guabli propose d’appeler « saharanisme » ou encore « désertisme » cet imaginaire dominant dont il retrace les origines lointaines et la construction, en particulier dans les écrits politiques et littéraires français du XIXe siècle à aujourd’hui. Il fait de ces notions un outil conceptuel permettant d’approcher à plusieurs niveaux les usages et mésusages du désert, quelles que soient les parties du monde concernées. L’auteur distingue divers secteurs – spirituel, extractif, instrumental, sexuel – où s’exerce le saharanisme. En contrepoint de cette idéologie inhérente aux intérêts coloniaux, Brahim El Guabli montre le rapport intime que des écrivains et artistes autochtones manifestent dans leurs œuvres envers leur environnement, tangible et intangible, humain et non humain, une posture écologique sensible qu’il appelle ecocare ou encore éthique autochtone de la conscience environnementale. Cette attitude m’évoque une maxime touarègue Amaḍal amadal, « la terre est ce qui protège », mise en relation au Sahara avec la nécessité d’être nomade pour ne pas « peser sur le dos de la terre ». Comment une terre confisquée pour être mutilée, blessée, amputée, pourrait-elle continuer à protéger ses enfants ? Telle est la question que se posaient les Touaregs après les interventions violentes menées sur leur sol telles que les explosions atomiques, le creusement des puits de pétrole et des mines d’uranium, ou le réaménagement étrange de l’Afrique saharo-sahélienne en petits territoires enclos sur eux-mêmes, bardés de fils de fer barbelés9.
    La notion de saharanisme parait très utile pour approcher au présent divers types de faits, des plus anodins aux plus dommageables, tous fondés sur une hiérarchisation implicite des savoirs. Par exemple, l’obsession – a priori bienveillante – des organismes de développement ou d’aide qui interviennent en pays nomade pour creuser des puits, comme si le problème en zone aride était l’eau et non la gestion de l’eau. Pourtant, le piétinement animal intense autour des points d’eau, comme le disent bien les intéressés, détruit tous les pâturages alentour. Avec la multiplication des puits, aucune des stratégies nomades pour régénérer la flore ou conserver les plantes fourragères résistant au vent et permettant d’étager la consommation des pâturages ne peut plus s’exercer. Mais rien n’arrête ces politiques sédentaires du territoire couplées à la restriction de la mobilité qui ont finalement conduit à l’incapacité croissante de faire face aux sécheresses – pire, elles les ont aggravées.

    Au sujet des essais nucléaires français au Sahara, les approches des deux ouvrages cités se croisent et se complètent. Comment sortir du secret ? Comment rendre compte de la nuisance impalpable et occultée de ces explosions ? Comment documenter ce programme secret et ses lourdes conséquences, alors que la majorité des archives les concernant sont jusqu’à présent classées « secret-défense » ? Comment rendre audibles les voix des habitants sur la violence mortifère infligée à leurs vies et à leur terre par les gouvernements français et algérien qui ne les ont ni consultés ni avertis ?

    Trouver des voies et des voix pour répondre à ces interrogations fait partie des objectifs clairement énoncés par Samia Henni. Contestant « l’obsession coloniale et néolibérale de la “nouveauté”, la volonté d’être “le premier” à dire ou faire quelque-chose » (p. 37), l’autrice met à la disposition de ses lecteurs et lectrices les informations et les sources dont elle dispose, c’est-à-dire une centaine de documents d’archives (photos, textes) et la reproduction des témoignages de victimes (travailleurs et population d’Algérie, vétérans français) pour servir de socle à de futures recherches.

    Ce livre généreux et militant est fondé sur le partage des documents assemblés en étroite collaboration avec l’Observatoire des armements à Lyon. Il est destiné à « donner corps au silence des archives institutionnelles » et appelle à continuer le travail de mémoire et d’investigation permettant une autre narration des faits et un examen des responsabilités pour, à terme, exiger la décontamination des sites, l’ouverture totale des archives et la perspective de réparations.

    Car ces déflagrations nucléaires, décidées depuis Paris et prolongées en 1962 par les Accords d’Evian avec le gouvernement provisoire d’Algérie, ont eu de multiples répercussions sur les corps, sur l’environnement, sur le bâti, sur les paysages, sur les sols. Le matériel contaminé a été enseveli dans l’urgence au départ du personnel français en 1967, puis déterré par les puissants vents sahariens.

    Temps et espace du désastre atomique

    À partir de documents visuels et d’archives arrachées au secret, Samia Henni retrace les caractéristiques techniques et humaines des deux sites où les explosions ont été menées : d’un côté, Reggane, où furent lancées quatre bombes atmosphériques et de l’autre, In Ekker, émetteur de treize bombes souterraines, certaines échappant au confinement, et cinq expériences supplémentaires de dispersion atmosphérique de plutonium. Elle propose ensuite un corpus visuel composé d’extraits de documentaires et de reportages télévisés, et la reproduction de témoignages des victimes françaises.

    Dans le procédé éditorial choisi, les images impactent efficacement le regard en anticipant le texte. Ainsi, au début de l’introduction, onze photos aux tons jaune-sépia nous plongent dans la matérialité du secret, avec en première page un panneau d’interdiction de prise de vue et de menaces de sanctions contre tout contrevenant, planté sur l’un des sites d’expérimentation. Les images suivantes élargissent la focale, de la localisation des sites à l’emplacement des zones de tirs, du croquis topographique des infrastructures à une manifestation à Accra au Ghana contre ces expériences. Jusqu’à la photo de la « gerboisite », un terme qui conceptualise la matière radioactive anthropogénique produite par les explosions atmosphériques baptisées Gerboises par le pouvoir colonial. Enfin, une image satellite captant les mouvements intercontinentaux de la poussière radioactive du Sahara met immédiatement en évidence la nécessité d’un changement d’échelle pour l’analyse de ces faits.

    L’ouvrage restitue la situation géographique précise des deux sites d’expérimentation : Reggane dans la plaine de la Tanezrouft et In Ekker sur le mont Taourirt tan Afalla (littéralement en langue locale « Colline du haut » ou du « nord ») et aussi Taourirt tan Ataram (« Colline de l’ouest ») dans le massif de l’Ahaggar (nom utilisé dans l’ouvrage sous sa forme arabisée, Hoggar). Remarquons que les toponymes mentionnés sont tous amazighs. Ce qui donne une résonance particulière au choix de ces lieux situés à plus de 1000 km d’Alger et révèle une autre invisibilité qui n’est pas manifeste dans l’ouvrage, celle des habitants ancestraux de ces terres, les Imuhagh10, appelés « Touaregs » par les étrangers. L’invention de l’Algérie comme État colonial puis postcolonial les fera dénommer ensuite « Algériens » (comme dans la légende du 3e cahier photo où ils sont appelés « habitants algériens ») ou encore, selon les recensements sur leurs terres d’ancrage à la saison sèche, les assignera à d’autres identités nationales et territoriales : « Libyens », « Maliens », « Nigériens », « Burkinabè ». Les pouvoirs coloniaux ont en effet redessiné la carte de l’Afrique selon leurs intérêts, divisant le pays touareg par cinq frontières et transformant en peuple sans terre les nomades dont les parcours réguliers ont rendu le désert nourricier en préservant ses ressources végétales et hydriques.

    Samia Henni situe son propos dans le cadre national de l’Algérie. Elle montre cependant que le temps et l’espace de la toxicité nucléaire ne sont pas à l’échelle de la géopolitique humaine. Des témoins évoquent la violence monstrueuse des explosions ressentie non seulement à proximité, à Tamanrasset, mais aussi à 600 km à l’est à Djanet et à plus de 1 000 kilomètres au sud-ouest à Gao (p. 42), ou encore au sud-est dans l’Aïr11, englobant l’espace de référence de la mobilité nomade des Touaregs. Et bien au-delà encore.

    La toxicité invisible, impérissable, inquantifiable, irréversible, circule et s’infiltre partout où la diffusent les vents du globe. Elle contamine non seulement les lieux décrétés vides et sans importance par les autorités coloniales puis postcoloniales – notamment les territoires nomades –, mais également les pays et les continents des décideurs de la mise à feu des bombes atomiques. Elle s’étend à la terre entière et restitue, au-delà de l’approche spatialement fragmentée des événements, la perception géographique nomade qui au Sahara relie directement l’Ahaggar (actuelle Algérie), l’Ajjer (entre l’Algérie et la Libye), l’Aïr (actuel Niger), la Tademekkat (entre le Mali et le Burkina Faso) et la Tagaraygarayt (actuel Niger).

    Je rajouterai une information donnée par les Touaregs qui circulent entre l’Ahaggar et l’Aïr. Selon eux, l’abandon en 1967 des sites nucléaires français du côté algérien aurait été suivi par le transfert entre l’Ahaggar et l’Aïr d’une partie des anciens engins de chantier ainsi que du personnel pour mener des opérations de prospection à Madawela dans la vallée de Tin Marsoy. Cette partie du territoire touareg se trouvait rattachée depuis 1960 à l’État du Niger. Les nomades se souviennent des déplacements incessants et extrêmement dérangeants de camions énormes équipés de sondes qui sillonnaient les terres pastorales et creusaient le sol, faisant parfois jaillir de l’eau sans reboucher leurs forages en quittant les lieux.

    Ces travaux de prospection terrestres mais aussi aériens ont abouti à la mise en œuvre de l’exploitation d’un immense gisement d’uranium à Arlit, à environ 15 kilomètres de Madawela, ce dernier site étant laissé inactif, mais gardé par l’armée nigérienne. Comme ce fut le cas du côté algérien dans les années 1950 en pleine période coloniale, deux décennies plus tard, dans un État indépendant, les autorités françaises s’accaparèrent brutalement des terres touarègues de l’Aïr pour créer les infrastructures géantes d’une première mine à ciel ouvert (Arlit), puis d’une mine souterraine (Akokan), et d’une ville qui compte à présent plus de 100 000 habitants, détruisant toutes les ressources pastorales locales et interdisant aux nomades de poursuivre leur vie sur leurs propres terres. C’est à cette période que les contrôles et les détentions arbitraires de civils touaregs s’intensifièrent au nord du Niger, au point de transformer le seul fait d’être enturbanné en délit menant automatiquement à l’arrestation et à la confiscation des marchandises pour les caravaniers.

    Des vies qui ne comptent pas ?

    Comme l’écrit Samia Henni, après les explosions nucléaires des années 1960, les nomades, les oasiens et les citadins de la région de Reggane et de la vallée du Touat ont été directement affectés. Entre 1960 et 2008, la démographie chuta de moitié, passant de 40 000 à quelque 20 000 habitants (p. 93). La description détaillée des chantiers menés pour les opérations nucléaires et l’accueil du personnel à Reggane, Hamoudia et au point zéro des expérimentations – 82 000 m2 de bâtiments, 7000 m2 d’ouvrages souterrains, 100 km de routes, 3 centrales électriques, etc. (p. 96) – donne une idée du gigantisme de ces infrastructures (laboratoires, appareils de mesures, base avancée, ville nouvelle), au prix d’un labeur humain démesuré, diurne autant que nocturne. La recension des constructions techniques du second site dégage la même impression de démesure et de captation sans merci des terres (170 570 hectares) et des ressources locales. Non seulement l’eau et l’air de l’oued Amguel, mais la main d’œuvre autochtone, à laquelle s’ajoutaient sur le site la main d’œuvre importée d’autres régions de l’Ouest africain, ainsi que les militaires, appelés, techniciens et ingénieurs français, soit environ 9000 personnes sur le site au moment des explosions.

    Dans les années 1960, les procédés de décontamination des corps humains et des engins au jet d’eau (p. 114) paraissent dérisoires, irresponsables et même cyniques dans la mesure où l’eau n’a vraisemblablement pas échappé à la pollution. Pas plus les multiples échecs du confinement des bombes dans les galeries souterraines que l’indépendance de l’Algérie en 1962 n’ont empêché la continuation des essais par la France qui a également poursuivi de 1964 à 1966 ses expériences de dispersion du plutonium (nom de code Pollen) en bafouant le Traité d’interdiction des essais nucléaires atmosphériques signé en 1963. Pire, les expériences biologiques conduites lors de la bombe Gerboise blanche auraient concerné non seulement des animaux (dont des cages et cadavres ont été retrouvés abandonnés sur le site), mais aussi des corps humains, morts ou vivants, ou des « cobayes humains » comme le formule Bruno Barillot dans son ouvrage, Essais nucléaires français : l’héritage empoisonné12, cité par Samia Henni (pp. 107-108).

    Un travailleur local, interrogé trois décennies plus tard, rapporte qu’après les déflagrations, « la plupart des gens qui sont tombés malades sont ceux des campements qui habitent la montagne » (p. 156), autrement dit les habitants invisibilisés d’un désert décrété « vide » par les autorités françaises et algériennes. Le photographe et sociologue Bruno Hadjih a documenté le ravage sanitaire et létal (17 décès survenus immédiatement) des habitants du village de Mertoutek et la destruction durable de leur environnement après la bombe non maîtrisée de Béryl en 1962.

    Le gouvernement français est resté inactif sans mener d’étude de suivi après l’explosion, pas plus qu’il n’a proposé de réparation. Par ailleurs, il n’a fourni aucun descriptif technique des décharges toxiques qu’il a laissées au Sahara et qui continuent d’affecter la santé des êtres vivants. Comme si finalement, tout cela n’avait jamais existé et n’avait eu aucune conséquence pour personne. Jusqu’à quand ?

    ’avance à travers les entrailles de la fournaise
    Je les entends
    sécheresse de leur cœur
    Et ils me roulent dans le nuage
    champignon nuée
    brouhaha atomique
    Et ils aboient
    Toi, tu n’existes pas,
    tu n’as jamais existé

    Hawad, Irradiés13

    L’investigation sans fin

    Au final, on comprend à quel point le projet nécessaire de « documenter le paysage radioactif dans le Sahara » comme le propose Samia Henni est un programme collaboratif à long terme. La constitution de « contre-archives » dans ce domaine est une tâche ardue et ouverte qui appelle à d’autres enquêtes pour sortir le désert de l’oubli. Par exemple, comment faire résonner la mémoire et le présent de ceux qui sont effacés de la carte ? Quelles constellations d’expériences et de géographies peuvent être retracées en dehors des cadres restrictifs de la cartographie coloniale ? Comment mettre en dialogue les expériences vécues par les habitants des différents territoires sacrifiés lors des mises à feu nucléaires réalisées par la France, mais aussi par les États-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne et la Chine entre 1945 et 1980 ? Quels sont les formes de survie et de résistance qui ont émergé face à la catastrophe ? Comment faire entendre la voix des écrivains et des artistes qui mobilisent un imaginaire créatif capable de submerger le saharanisme, alors même qu’eux et leurs peuples subissent jusqu’à aujourd’hui la confiscation, la dévastation et la pollution nucléaire ou minière de leurs terres ? Le « Saharanisme expérimental » va en effet de pair avec le « Saharanisme extractif » pour reprendre les concepts de Brahim El Guabli. Quelles relations établir entre d’un côté la manne minérale concentrée au Sahara central sur les territoires nomades (pétrole et gaz en Algérie et Libye, uranium, charbon, or au Niger, or au Mali) et, de l’autre côté, la répression brutale qui touche leurs habitants, privés de leurs droits fonciers, jusqu’à nier et éradiquer leur nom, leur langue, leur mode de vie, leur société et leur histoire ? Le travail d’investigation à venir est immense, il réservera probablement des surprises, autant que l’étude des conséquences, impensées et impensables, de la radioactivité.

    ▻https://www.terrestres.org/2026/06/08/colonialite-toxique-dans-les-paysages-radioactifs-du-sahara
    #radioactivité #colonialisme #pollution #violence_coloniale #territoire_colonialisé #colonisation #euphémismes #radioactivité #vocabulaire #mots #bombes_atomiques #désert #géographie_du_vide #vide #terra_nullius #saharanisme #désertisme #imaginaire #ecocare #conscience_environnementale #Touaregs #nomadisme #aide_au_développement #puits #développement #secret-défense #Accords_d’Evian #paysage #environnement #Reggane #In_Ekker #plutonium #images #secret #gerboisite #Gerboises #France_coloniale #mont_Taourirt_tan_Afalla #Taourirt_tan_Ataram #toponymie #invisibilisation #Imuhagh #violence #Tamanrasset #Ahaggar #Aïr #Madawela #Niger #vallée_de_Tin_Marsoy #Arlit #uranium #mines #Akokan #Arlit #pâturages #vallée_du_Touat #eau #sols #air #décontamination #montagne #destruction #Mertoutek #Béryl #réparation #santé #paysage_radioactif #mémoire #contre-archive #contre-récit #expérience_vécue #territoires_sacrifiés #Saharanisme_expérimental #Saharanisme_extractif #extractivisme

    ping @reka

    –—

    A mettre en lien avec le #film_documentaire #At(h)ome (#athome) :
    ►https://seenthis.net/messages/819398

    • #Areva en Afrique. Une face cachée du nucléaire français

      L’indépendance énergétique de la France grâce au nucléaire est un mythe : l’uranium qui alimente le nucléaire civil et militaire provient pour une large part du sous-sol africain. Raphaël Granvaud détaille les conditions dans lesquelles la France et Areva se le procurent au meilleur coût, au prix d’ingérences politiques et de conséquences environnementales, sanitaires et sociales catastrophiques pour les populations locales.
      Comme au Niger, fournisseur historique, pourtant en dernière position du classement des pays selon leur indice de développement humain. Dans un contexte international d’intensification de la concurrence sur le continent africain, mondialisation capitaliste oblige, Areva a toujours pu compter sur l’aide active des représentants officiels de l’État français et des réseaux les moins ragoûtants de la Françafrique pour sauvegarder son droit de pillage. L’auteur dévoile enfin les efforts considérables d’Areva pour que les différents éléments de cette réalité et de sa stratégie de dissémination nucléaire ne ternissent pas une image de marque qu’elle voudrait immaculée.

      ▻https://agone.org/livre/arevaenafrique
      #livre

    • TOXICITÉ COLONIALE. DOCUMENTER LE PAYSAGE RADIOACTIF DANS LE SAHARA

      Toxicité coloniale revient sur les programmes nucléaires français menés entre 1960 et 1966 dans le Sahara algérien. Ce programme secret, qui s’est déroulé pendant et après la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962), a permis au régime colonial français de mettre à feu quatre bombes atomiques atmosphériques, treize souterraines et de mener d’autres expériences nucléaires dans le désert. Alors que la grande majorité des documents d’archives sont toujours classés secret aujourd’hui, Toxicité coloniale rassemble une variété de sources permettant de documenter l’histoire violente des activités de la France en Algérie. Le livre constitue un corpus de choix à l’intersection de la justice spatiale, sociale et environnementale pour ceux et celles qui s’intéressent à l’architecture, au paysage et aux pratiques d’archivage dans une démarche décoloniale.
      Alors que ces bombes ont eu des conséquences durables pour les populations et les environnements locaux ainsi que pour les vétérans français, le manque de contrôle des explosions, les lacunes de sécurité et l’utilisation des Algériens comme main- d’œuvre sur des chantiers particulièrement dangereux apparaissent comme des faits coloniaux d’une importance majeure.

      ▻https://editions-b42.com/produit/toxicite-coloniale

    • Deserts Are Not Empty

      Colonial and imperial powers have often portrayed arid lands as “empty” spaces ready to be occupied, exploited, extracted, and polluted. Despite the undeniable presence of human and nonhuman lives and forces in desert territories, the “regime of emptiness” has thus inhabited, and is still inhabiting, many imaginaries. Deserts Are Not Empty challenges this colonial tendency, questions its roots and ramifications, and remaps the representations, theories, histories, and stories of arid lands—which comprise approximately one-third of the Earth’s land surface. The volume brings together poems in original languages, conversations with collectives, and essays by scholars and professionals from the fields of architecture, architectural history and theory, curatorial studies, comparative literature, film studies, landscape architecture, and photography. These different approaches and diverse voices draw on a framework of decoloniality to unsettle and unlearn the desert, opening up possibilities to see, think, imagine it otherwise.

      ▻https://www.arch.columbia.edu/books/catalog/998-deserts-are-not-empty

  • #Villaggio_dei_ragazzi: manifestazione contro la chiusura delle scuole
    ▻https://informareonline.com/villaggio-dei-ragazzi-manifestazione-contro-la-chiusura-delle-scuol

    La situazione della Fondazione “Villaggio dei Ragazzi – Don Salvatore D’Angelo” di #Maddaloni sembra aggravarsi quotidianamente. Secondo quanto riportato da alcuni organi di stampa locali, alcuni genitori degli studenti iscritti presso il Villaggio sono stati contattati telefonicamente dalla segreteria per ritirare in sede il nulla osta per il trasferimento. Alcuni di questi genitori, si sarebbero […] L’articolo Villaggio dei Ragazzi: manifestazione contro la chiusura delle scuole proviene da Informareonline, scritto da Luca De Matteis

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #roberto_fico

  • #Villaggio_dei_ragazzi di #Maddaloni, i lavoratori non ci stanno
    ▻https://informareonline.com/villaggio-dei-ragazzi-di-maddaloni-i-lavoratori-non-ci-stanno

    Riportiamo di seguito il comunicato stampa diramato dai lavoratori del Villaggio dei Ragazzi di Maddaloni. I dipendenti hanno voluto porre l’attenzione sull’altra faccia della medaglia. “Chiediamo che questa vicenda non venga raccontata come una mera operazione contabile” scrivono nel comunicato. Il Comunicato stampa Il Villaggio dei Ragazzi non è soltanto una struttura scolastica. È un […] L’articolo Villaggio dei Ragazzi di Maddaloni, i lavoratori non ci stanno proviene da Informareonline, scritto da Luca De Matteis

    #Approfondimenti #Attualità #campania #caserta

  • La stangata di #roberto_fico sul Villagio dei Ragazzi di #Maddaloni
    ▻https://informareonline.com/la-stangata-di-roberto-fico-sul-villagio-dei-ragazzi-di-maddaloni

    ‘Al #Villaggio_dei_ragazzi di Maddaloni la situazione è molto grave. Vi racconto cosa abbiamo trovato e cosa abbiamo fatto’: così esordisce il Presidente della Regione Roberto Fico nel suo post pubblicato su Instagram lo scorso 18 giugno. Con il seguente approfondimento, capiamo qual è stato il ruolo storico di questo Ente, quali siano state […] L’articolo La stangata di Roberto Fico sul Villagio dei Ragazzi di Maddaloni proviene da Informareonline, scritto da Luca De Matteis

    #Approfondimenti #Attualità #Regione_Campania

  • Contribution aux assises nationales sur le foncier de Juin 2026 – Newsletter n°286 (FR/MLG)

    À l’occasion des Assises nationales sur le foncier de juin 2026, le Collectif TANY présente plusieurs propositions visant à renforcer la souveraineté foncière de Madagascar, garantir un accès équitable à la terre pour les paysans, protéger les droits fonciers communautaires et réviser les dispositifs juridiques favorisant l’accaparement des terres, notamment les baux emphytéotiques accordés aux investisseur

    ▻https://terresmalgaches.info/collectif-tany-souverainete-fonciere-madagascar-assises-nationales

    #madagascar

  • #life_for_gaza a #Maddaloni, concerto benefico il 19 giugno
    ▻https://informareonline.com/life-for-gaza-a-maddaloni-concerto-benefico-il-19-giugno

    COMUNICATO STAMPA – LIFE FOR GAZA Musica, solidarietà e diritti umani in Piazza Umberto I a Maddaloni L’associazione Arte Arsa, con il patrocinio del Comune di Maddaloni, organizza per il prossimo 19 giugno 2026 alle ore 21:00, in Piazza Umberto I a Maddaloni, l’evento “Life For Gaza”, un concerto benefico e di sensibilizzazione dedicato ai […] L’articolo Life For Gaza a Maddaloni, concerto benefico il 19 giugno proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #A_Cumba

  • #Memorial_atos_lugni a #Maddaloni: oltre 750 atleti per la gara podistica della Scuola di Commissariato
    ▻https://informareonline.com/memorial-atos-lugni-a-maddaloni-oltre-750-atleti-per-la-gara-podist

    Maddaloni (CE) – Emozione, partecipazione e impeccabile organizzazione hanno caratterizzato la prima edizione del Memorial Atos Lugni, la gara podistica promossa dalla Scuola di Commissariato dell’Esercito Italiano in collaborazione con l’ASD #Road_Runners_Maddaloni e con il patrocinio del Comune di Maddaloni e della #provincia_di_caserta. L’evento, dedicato al 1° Luogotenente Atos Giorgio Lugni, […] L’articolo Memorial Atos Lugni a Maddaloni: oltre 750 atleti per la gara podistica della Scuola di Commissariato proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #Scuola_di_Commissariato_dell'Esercito_Italiano

  • Une histoire globale de la #vanille

    D’abord consommée dans des boissons chocolatées par les #Aztèques puis par les missionnaires espagnols en #Amérique_centrale, la vanille parvient à #La_Réunion, à #Madagascar, puis en #Polynésie_française au XIXe siècle. Les empires coloniaux rivalisent d’ingéniosité afin de l’acclimater là où ses pollinisateurs naturels sont absents.
    Éric Jennings analyse les circulations commerciales, scientifiques et humaines qui ont permis à la vanille de devenir l’une des #épices les plus chères et les plus appréciées au monde. Il retrace la découverte de sa fécondation artificielle par le botaniste belge #Charles_Morren puis par le tout jeune #Edmond_Albius, alors esclave sur l’#île_Bourbon, à la fin des années 1830 et au début des années 1840. Si cette méthode permet à la vanille d’être produite sur différents continents, elle reste très délicate à mettre en œuvre. Les «  marieuses  » doivent féconder à la main l’#orchidée avant que ne commencent la cueillette et le processus minutieux qui permettra à la gousse de dégager son goût subtil.
    L’auteur examine également le progressif remplacement de la vanille naturelle par des #arômes_artificiels et la transformation des représentations dont elle fait l’objet, de saveur raffinée parfois associée à la sexualité, à un ingrédient synonyme de fadeur pour certains.
    Cette histoire mêle concurrences des empires, piraterie et espionnage botanique, questions environnementales, techniques de production, habitudes de consommation, tout en reliant les mondes de l’Atlantique, de l’océan Indien et de l’océan Pacifique.

    ▻https://www.cnrseditions.fr/catalogue/histoire/une-histoire-globale-de-la-vanille
    #livre #histoire #impérialisme #colonialisme #histoire_globale

  • Madagascar. Il faut cesser de réprimer les militant·e·s de la « Génération Z » et protéger le droit de manifester

    En réaction au durcissement de la campagne de répression menée contre les militant·e·s de la « Génération Z » et les membres de la société civile à Madagascar par la junte militaire, qui a pris le pouvoir à la faveur d’un coup d’État en octobre 2025, Tigere Chagutah, directeur régional pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe à Amnesty International, a déclaré :

    « Les autorités malgaches recourent à des accusations délibérément vagues de complot criminel, menaces à la sécurité nationale ou déstabilisation de l’État en vue de réduire au silence les militant·e·s de la » Génération Z » et les membres de la société civile. Nul ne devrait être victime d’une arrestation arbitraire, d’une détention ou d’une disparition forcée simplement pour avoir exprimé ses préoccupations quant à la gestion de son pays.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/10/05/declaration-du-collectif-tany-concernant-la-mobilisation-citoyenne-a-madagascar-depuis-le-25-septembre-2025/#comment-74439

    #madagascar

  • LE DESTIN TRAGIQUE ET VISIONNAIRE DE MADELEINE PELLETIER, FÉMINISTE INTERNÉE POUR SES IDÉES - YouTube
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=sjfoBEwB6jY

    Médecin, psychiatre et militante féministe française du début du XXᵉ siècle, Madeleine Pelletier retrace dans un recueil autobiographique, « Mémoires d’une féministe intégrale », son combat pour l’égalité totale entre hommes et femmes. L’historienne Christine Bard lui rend hommage.

    Avec
    🎙️Christine Bard, professeure à l’Université d’Angers, spécialiste de l’histoire des femmes et du genre

    00:00:00 Introduction : Madeleine Pelletier, première femme psychiatre en France
    00:02:14 Portrait : une voix, une allure, un caractère — ce qu’on sait d’elle
    00:04:31 La question de l’apparence : s’habiller en homme au tournant du XXᵉ siècle
    00:06:16 Une transition envisagée — et abandonnée : « trop coûteux socialement »
    00:09:38 Origines : enfant pauvre, autodidacte, féministe à quinze ans
    00:22:03 Comment ses archives ont failli disparaître — et qui les a sauvées
    00:34:00 Ses combats : droit de vote, avortement, socialisme et féminisme intégral
    00:46:00 La fin : arrêtée pour avortement illégal, internée, morte seule en 1939
    00:52:00 Conclusion : « La vie est trop courte pour lire des salauds » — Céline et l’anti-féminisme

    • “J’ai acheté un pistolet à la petite fille...”
      Articles féministes (1904-1914)
      ▻https://doi.org/10.3917/flam.pelle.2026.01
      Par #Madeleine_Pelletier, Réunis, introduits et commentés par Christine Bard. Champs 2026 Flammarion / 390 pages

      « J’ai acheté à la petite fille un pistolet de bazar. Ce n’est pas que je sois une guerrière, je suis même tout le contraire, mais pour faire de l’enfant une féministe, je dois lui viriliser le caractère. Mon pistolet de dix-neuf sous est un élément de virilisation  ; par lui elle saura que dans la vie lorsqu’on vous attaque il ne faut pas implorer un défenseur, mais se défendre soi-même. »

      La presse est le champ de bataille favori de la doctoresse Madeleine Pelletier, pionnière d’un #féminisme matérialiste radical. Dans ces articles, parus dans des revues scientifiques, socialistes, libertaires, maçonniques et féministes entre 1904 et 1914, elle s’insurge : la femme veut s’émanciper  ?
      Qu’elle refuse le servage, physique comme psychique. Des modes d’emploi pour infiltrer les milieux masculins à la défense de l’avortement, la doctoresse Pelletier vise le patriarcat et tire sans états d’âme, avec une redoutable justesse.

  • #Maddaloni celebra i 50 anni degli #Amici_del_Podismo: evento in Biblioteca Comunale
    ▻https://informareonline.com/maddaloni-celebra-i-50-anni-degli-amici-del-podismo-evento-in-bibli

    MADDALONI – La Biblioteca Comunale, luogo pubblico destinato principalmente allo studio, al prestito e alla consultazione dei libri, ma anche spazio di incontro e di cultura, ospiterà le celebrazioni per il cinquantenario della fondazione degli “Amici del Podismo Maddaloni”, storica associazione sportiva dilettantistica che nel corso degli anni ha conquistato numerosi riconoscimenti. Ciò che più […] L’articolo Maddaloni celebra i 50 anni degli Amici del Podismo: evento in Biblioteca Comunale proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa

  • A #Maddaloni il 2° Forum della Legalità: “Rigeneriamo la periferia”
    ▻https://informareonline.com/a-maddaloni-il-2-forum-della-legalita-rigeneriamo-la-periferia

    Venerdì 22 maggio 2026, alle ore 9.30, presso la Sala Chollet del #Villaggio_dei_ragazzi, si terrà il 2° Forum della Legalità dal titolo “Rigeneriamo la periferia”. L’iniziativa, promossa dal Rotary Club Maddaloni Valle di Suessola, con il coinvolgimento di istituzioni, realtà scolastiche e associazioni del territorio, sarà dedicata al tema della legalità come strumento […] L’articolo A Maddaloni il 2° Forum della Legalità: “Rigeneriamo la periferia” proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #Forum_della_Legalità

  • Madagascar : La lutte de la Gen Z usurpée

    Le bilan n’est guère reluisant pour les militaires qui ont pris le pouvoir en se présentant comme les protecteurs du peuple confronté à l’ancien régime répressif.

    Fin septembre 2025, des manifestations massives ont éclaté contre les coupures incessantes et de plus en plus longues d’électricité, ainsi que contre la corruption du clan Rajoelina au pouvoir. Huit mois plus tard, l’espoir de la Gen Z, massivement mobilisée, s’est estompé, laissant place à des sentiments mêlés d’abattement et de colère.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/10/05/declaration-du-collectif-tany-concernant-la-mobilisation-citoyenne-a-madagascar-depuis-le-25-septembre-2025/#comment-74160

    #madagascar

  • Madeleine Vernet est le pseudonyme de Madeleine Eugénie Cavelier, née le 3 sept 1878 au Houlme et morte le 5 octobre 1949 à Levallois-Perret, éducatrice, écrivaine, et militante pacifiste libertaire française
    ▻https://www.partage-noir.fr/madeleine-vernet-3-septembre-1878-5-octobre-1949
    #Madeleine_Vernet #éducatrice #écrivaine #militante #pacifiste #libertaire

  • La rue contre les élites : la Gen Z secoue Madagascar

    Depuis septembre 2025, Madagascar a traversé diverses turbulences sociales et politiques. Les fréquentes coupures d’eau et d’électricité, dues à la défaillance de l’entreprise publique nationale, ont provoqué la politisation de la crise sociale, ce qui a finalement conduit à un basculement institutionnel avec la prise de pouvoir d’une junte militaire et l’ouverture d’une période de transition. L’inspiration est venue de la jeunesse népalaise qui s’est levée contre la corruption de ses dirigeants. La Gen Z malgache a emprunté elle aussi ce chemin révolutionnaire et a montré la voie à d’autres communautés subissant les mêmes injustices.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/10/05/declaration-du-collectif-tany-concernant-la-mobilisation-citoyenne-a-madagascar-depuis-le-25-septembre-2025/#comment-72937

    #madagascar

  • Coopération #France/#Madagascar : accords économiques et militaires
    ▻https://la1ere.franceinfo.fr/reunion/cooperation-france-madagascar-accords-economiques-et-militaires-16

    Après un après-midi de travail, Emmanuel #Macron, président de la République française et le colonel Michaël #Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, ont réaffirmé les liens étroits et la #coopération entre les deux pays dans tous les domaines.

    Le psychodrame du président élu précédent qui se fait exfiltrer par la France, pour cause d’impopularité manifeste est apparemment terminé...