• Cinq jours que je suis sur un partage samba de dossier avec un réseau de machines Windows 7 et je te tourne en rond. J’ai même installé une Mageia, mais, manifestement, y a un truc que je ne comprends pas dans la gestion des droits et des utilisateurs.
    Je me souviens avoir ajouté des utilisateurs samba les doigts dans le nez sous RedHat il y a une quinzaine d’années et là, c’est laborieux.

    • C’est exactement ça : en groupe de travail, accès restreint à certaines machines sur le parc pour un dossier entièrement partagé et tout ce petit monde en version familial ou pas mieux. Sans compter que je voulais partager une partition ntfs dédiée, mais que c’est encore plus la merde (et gnagnagna le point de montage est vide). Même un dossier pourri dans le /home, à partager, c’est merdique.

    • Tu ne pourras pas gérer les droits finement. Pour gérer les choses finement, on achète des Windows Pro, et on met un vrai contrôleur de domaine, donc un Samba en version 4 minimum...
      Si ton objectif est de gérer un minimum... Tu crées des utilisateurs Linux. Tu lies chaque utilisateur à un ou plusieurs partages. Et sur les stations, tu connectes le partage par un « net use » avec les credentials en ligne de commande, via un .bat sur le bureau... Ca c’est pour l’hyper fiable. Mais tu peux aussi lier le lecteur à la souris, et demander à enregistrer les credentials.

      Rien de tel que Webmin pour gérer les partages sur Linux et Samba... Mais tu dois avoir d’autres outils tout aussi pertinents...

    • Un bout de fichier smb.conf d’exemple...

      [transit]
      writeable = yes
      wide links = no
      delete readonly = yes
      write list = transit,brbl
      path = /home/backup1/transit
      force group = transit
      force user = transit
      valid users = transit,brbl
      user = transit,brbl

      [backup_brbl]
      writeable = yes
      write list = brbl
      path = /home/backup2/brbl
      comment = Backup Brbl
      valid users = brbl
      user = brbl

      Je défini deux partages. L’utilisateur Linux transit a un accès complet au partage « transit ». L’utilisateur Linux brbl a un accès complet aux deux partages.

    • Bon, hier soir, je n’avais pas accès à mon ordi pour raconter la suite.

      En fait, j’ai tellement testé de configurations samba que je suis devenue chèvre, parce qu’il devait forcément en avoir une qui marchait, mais non. J’ai fini par me demander si on n’avait pas un problème qui n’avait rien à voir avec samba. Et c’est en pinguant l’adresse ip de la bécane serveur de données que j’ai découvert que la machine, même visible sur le réseau, ne répondait pas. Encore un tout petit peu de recherche et j’ai découvert que #Mageia est une distrib très sécurisante pour les débutants. On l’a choisie, parce qu’Ubuntu 64bits est uniquement pour AMD, ce qui nous obligeait à l’installer en 32 sur notre machine qui tourne avec Intel. Et aussi parce qu’elle nous semblait suffisamment minimaliste pour notre usage.

      En fait, il faut le savoir, cette distrib déploie par défaut un pare feu (#firewall) bien fermé. Donc, dans le centre de contrôle, on l’a fait tomber et là, pouf... mes configurations samba marchaient au poil pour les 5 ordi hôtes (2 7 family, 2 ultimate et un ubuntu). Donc, merci : je sais encore paramétrer un système d’échange de fichiers en samba, crisse de marde !

      Après, je n’ai pas très bien compris pourquoi la fonction d’ajout d’utilisateur samba crispait en mode graphique sous Mageia, mais un petit coup en ligne de commande a établi clairement qui est le boss de ce foutu réseau.

      Ce matin, c’est partage nfs entre la machine serveur de données et le NAS...

      Ça devrait bien se passer...

      Merci @biggrizzly, mais ça rend vraiment dingue quand tu fais tout comme ça devrait marcher et que ça ne marche pas du tout. Tu te dis que t’es devenu un légume à force de trop faire de clicquodrome, un truc comme ça. En plus, tu as la pression qui monte, parce que, logiquement, tu avais juste prédit une indisponibilité de quelques heures max.
      Bon, après, dès que j’ai commencé sur ce serveur, je n’ai eu que des surprises affreuses : le bousin était en fait configuré en raid1 (mais personne ne le savait) mais jamais le second disque n’avait été monté... donc, 0 sauvegardes. Et le disque actif était blindé de secteurs défectueux...

      Bref, j’ai fait ma BA de l’année et j’ai bouffé ma merde !

    • J’avais oublié de revenir. Du coup j’ai plus trop les détails en tête... L’installation sur une machine virtuelle pour voir : ben c’est cool, j’aime encore bien le « look Mandriva » et le centre de contrôle. Par contre, la version que j’ai n’embarque pas les codecs et j’ai eu l’impression de revenir en 2005 quand j’étais motivé au point de passer plusieurs heures à bidouiller pour arriver à lire un mp3 ou un film...

      L’install en dur sur une vraie partition par contre, ce fut la cata. J’ai fini par avoir l’interface graphique (pilote Nouveau mal intégré ?) mais j’ai jamais eu de son. Si j’ai bien compris, c’est lié à un contrôleur NVidia un peu exotique. Enfin bref, j’ai pas kiffé :-p

      Faut dire aussi que après un démarrage Suse/Mandriva, je suis « comme tout le monde » passé à Ubuntu (c’était vraiment plus simple et KDE4 venait de sortir...). A présent, Linux Mint et Debian me vont bien. Du coup revenir à urpmi toussa, ça déboussole un peu.

      Une version 2 est prévue pour début mai, je réessayerai encore. Au moins pour revoir KDE et parce que le projet Mageai est quand même beaucoup plus attrayant que OpenSuse (qui reste une valeur sûre si on a une configuration récente, sinon ça rame...).