• Les aventures de Bonhomme en Afrique

    « Dis, c’est comment de vivre dans le désert ? »

    Saints-cyriens et pères de famille nombreuse, le lieutenant Y et le lieutenant Z forment un binôme dans la vraie vie, au quartier comme en opérations. L’un dessine pour ses enfants quand l’autre écrit pour les siens. C’est donc les pieds dans le sable et sous un soleil de plomb, entre deux aventures dans le #désert malien, qu’est née l’idée de ce livre.

    Ils racontent ces petits détails de la vie en #mission, dont on ne sait rien d’habitude. Pour le plaisir de transmettre et de voir s’étonner les plus jeunes... comme les adultes !

    https://www.librairietequi.com/A-68903-les-aventures-de-bonhomme-en-afrique.aspx
    #guerre #BD #bande-dessinée (pour #enfants) #soldats #armée #Mali #livre

    #no_comment

  • Tinariwen (+IO:I) - Ténéré Tàqqàl (what has become of the Ténéré) - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=boiiiVh52v4

    تيناريوان عنوان لمواجهة النّهب المبرمج الذّي تقوده الشّركات الأخطبوطيّة بغلاف الرّأسماليّة، عنوان للتّصدّي للإيديولوجيّات الظّلامية وتحدّي الأنظمة الشّموليّة .... الذّين يرفضون حمل السّلاح سيجدون في الموسيقى أفضل أداة للمقاومة لأنّها تخترق القلوب لتجعل من المحبّة والسّلام عنوانا للإنسانيّة المفقودة... تحيّاتي...
    مَاذَا حَلَّ بِالصَّحْرَاء؟
    لَقَدْ تَحَوَّلَتْ الصَّحْرَاءُ إِلَى سَاحَةِ مَعَارِك.
    أَيْنَ تَتَقَاتَلُ الفِيَلَة.
    تَسْحَقُ تَحْتَ أَقْدَامِهَا العُشْبَ الطَّرِيّ.
    الغَزَالُ وَجَدَ فِي أَعَالِي الجِبَالِ مَلْجَأ.
    الطُّيُورُ مَا عَادَتْ تَرُوحُ إِلَى أَعْشَاشِهَا لَيْلاً.
    وَالمُخَيَّمَاتُ هُجِّرَ مِنْهَا سَاكِنُوهَا.
    يُمْكِنُكَ قِرَاءَةُ مَرَارَةَ العَيْشِ عَلَى وُجُوهِ الأَبْرِيَاء.
    خِلَالَ هَذَا الوَقْتِ الصَّعْبِ وَالكَمِدِ الذِّي قََلَّ فِيهِ التّضَامُنُ.
    يَفْرِضُ الأَقْوِيَاءُ إِرَادَتَهُمْ وَيَتْرُكًونَ خَلْفَهُمْ الضُّعَفَاء.
    كَثِيرُونَ مَاتُوا مِنْ أَجْلِ أَهْدَافٍ مَشْبُوهَةٍ.
    الفَرَحُ تَخَلَّى عَنَّا
    وَطَاقَتُنَا أَهْدَرْنَاهَا بِسَبَبِ هَذِهِ الازْدِوَاجِيَّة.

  • Coup d’état militaire au Mali : Ibrahim Boubacar Keïta et son népotique régime renversé. Mais déjà, l’ostracisation du pays par ses principaux « partenaires » a commencé : ONU, Cédéao, France (à fric) ...

    Au Mali, les militaires désormais au pouvoir promettent des élections générales
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/19/au-mali-les-militaires-desormais-au-pouvoir-promettent-des-elections-general

    « Nous, forces patriotiques regroupées au sein du Comité national pour le salut du peuple, avons décidé de prendre nos responsabilités devant le peuple et devant l’histoire », a déclaré celui qui a été présenté comme le porte-parole des militaires, le colonel-major Ismaël Wagué, chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air. « Notre pays, le Mali, sombre de jour en jour dans le chaos, l’anarchie et l’insécurité par la faute des hommes chargés de sa destinée », a accusé l’officier.
    « Jeter les bases d’un Mali nouveau »

    Il a dénoncé le « clientélisme politique » et « la gestion familiale des affaires de l’Etat », ainsi que la « gabegie, le vol et l’arbitraire », une justice « en déphasage avec les citoyens », une « éducation nationale qui patauge » ou encore des massacres de villageois, le « terrorisme et l’extrémisme ».

    « La société civile et les mouvements sociopolitiques sont invités à nous rejoindre pour, ensemble, créer les meilleures conditions d’une transition politique civile conduisant à des élections générales crédibles pour l’exercice démocratique à travers une feuille de route qui jettera les bases d’un Mali nouveau », a ajouté le colonel major. Il a demandé aux organisations internationales et sous-régionales de les « accompagner pour le bien-être du Mali ».

    « La [mission de l’ONU] Minusma, la force [antidjihadiste française] “Barkhane”, le G5 Sahel [qui regroupe cinq pays de la région], la force Takuba [un groupement de forces spéciales européennes censées accompagner les Maliens au combat] demeurent nos partenaires », a-t-il également affirmé. « Tous les accords passés » seront respectés, a-t-il déclaré, en affirmant que les militaires étaient « attachés au processus d’Alger », l’accord de paix signé en 2015 entre Bamako et les groupes armés du nord du pays.

    « Nous ne tenons pas au pouvoir, mais nous tenons à la stabilité du pays, qui nous permettra d’organiser dans des délais raisonnables des élections générales pour permettre au Mali de se doter d’institutions fortes », a également dit Ismaël Wagué.

  • Un #rapport de l’ONU s’inquiète de l’augmentation des #violences_sexuelles liées aux #conflits

    Malgré une décennie de lutte, l’#ONU constate que les violences sexuelles restent une #arme_de_guerre dans de nombreux conflits et qu’elles continuent d’augmenter sur toute la planète. L’ONU analyse dans son dernier rapport (https://news.un.org/fr/story/2020/07/1073341) les violations constatées dans 19 pays, principalement contre des jeunes #filles et des #femmes.

    Les violences sexuelles augmentent dans la plupart des #conflits_armés. C’est ce qui ressort du dernier rapport de l’ONU sur les violences sexuelles liées aux conflits publié en juillet dernier.

    Le rapport insiste sur le fait que ce type de violence a un impact direct sur les déplacements en masse de populations, la montée de l’extrémisme, des inégalités et des discriminations entre les hommes et les femmes. Par ailleurs, selon l’ONU, les violences sexuelles sont particulièrement répandues dans des contextes de détention, de captivité et de migration.

    Fin 2019, plus de 79 millions de personnes se trouvaient déplacées dans le monde. Cela signifie que près d’un pourcent de la population mondiale a dû abandonner son domicile à cause d’un conflit ou de persécutiosn. L’an denier, le nombre de déplacés a augmenté, tout comme le niveau de violences sexuelles se produisant sur des sites accueillant des déplacés.

    Ces violences ont notamment lieu quand des femmes et des filles mineures fuient des attaques. Ce 11ème rapport du Secrétaire général de l’ONU (en anglais) sur ce sujet se penche particulièrement sur les violences sexuelles utilisées comme tactiques de guerre ou comme une arme utilisée par les réseaux terroristes.

    Il dresse la situation dans 19 pays, entre janvier et décembre 2019, et se base sur des cas documentés par les Nations unies.

    En tout, 2 838 cas de violences sexuelles ont été rapportés dans ces 19 pays. Dans 110 cas, soit environ 4 % des cas, les victimes sont des hommes ou des garçons.

    #Afghanistan

    En 2019, la Mission d’assistance des Nations unies en Afghanistan (MANUA) a documenté 102 cas de violences sexuelles : 27 étaient liées au conflit qui oppose le pouvoir aux rebelles Talibans, touchant 7 femmes, 7 filles et 13 garçons.

    Alors que la plupart des agressions sont attribuées aux Talibans, les forces de sécurité et des milices pro-gouvernementales ont également été impliquées.

    #Centrafrique

    La Mission des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) a confirmé 322 incidents de violences sexuelles liées aux conflits, affectant 187 femmes, 124 filles, 3 hommes, 2 garçons, et 6 femmes d’âge inconnu. Parmi ces cas, 174 sont des viols ou tentatives de viol et 15 cas sont des mariages forcés.

    Le gouvernement de Bangui a signé avec les groupes armés, en février 2019, un accord de paix qui appelle à la fin de toutes formes de violences liées au sexe. Mais les signataires continuent d’utiliser la violence sexuelle comme moyen de terroriser les civils, conclut le rapport de l’ONU.

    #Colombie

    En 2019, un organisme de l’État venant en aide aux victimes a recensé 356 victimes de violences sexuelles liées aux conflits dans un pays où sévissent de nombreux groupes criminels et armés. Dans quasiment 90 % des cas, il s’agissait de femmes et de filles. Près de la moitié des victimes avaient des origines africaines.

    51 cas d’abus ont été commis sur des enfants (31 filles et 20 garçons). Dans au moins une dizaine de cas, les agresseurs présumés appartenaient au groupe rebelle de l’Armée de libération nationale ou à d’autres groupes armés et organisations criminelles.

    #RDC

    En 2019, la mission de l’ONU en #République_démocratique_du_Congo (MONUSCO), a documenté 1 409 cas de violences sexuelles liées aux conflits, ce qui représente une hausse de 34 % depuis 2018.

    Parmi ces cas, 955 sont attribués à des groupes armés. Mais des membres de l’armée congolaise sont eux aussi impliqués dans 383 agressions. Enfin, la police nationale est responsable dans 62 cas.

    #Irak

    Au cours de l’année 2019, des civils qui étaient détenus par l’organisation de l’État islamique (OEI) en Syrie ont continué à retourner en Irak. Certains sont des survivants de violences sexuelles.

    En novembre dernier, le gouvernement régional du Kurdistan irakien a publié des statistiques sur les cas de disparition dans la communauté des Yazidis depuis 2014. Plus de 6 400 Yazidis ont ainsi été enlevés. Parmi eux près de 3 500 ont été libérés, en grande partie des femmes et des filles.

    Une commission crée en 2014 par les autorités régionales kurdes pour faire la lumière sur les crimes commis par l’OEI a enregistré plus de 1 000 cas de violences sexuelles liées aux conflits. Ces abus ont en grande partie touché les femmes et filles yazidies.

    #Libye

    La mission de l’ONU en Libye (MANUL) n’a pu vérifier que 7 cas de violences sexuelles qui ont touché 4 femmes, deux filles et un homme activiste pour les droits des LGBTQ.

    D’après le rapport, les femmes retenues dans le centre de détention très controversé de #Mitiga n’ont aucune possibilité de contester la légalité de leur détention. Ce centre est contrôlé par la « Force de dissuasion » qui est placée sous la responsabilité du ministère libyen de l’Intérieur.

    Quatre prisonnières ont été violées et forcées de se montrer nues. L’activiste pour les droits des LGBTQ a été victime d’un viol en groupe perpétré par des gardiens de la Force de dissuasion.

    La MANUL a aussi rapporté des schémas de violences et d’exploitation sexuelles, d’extorsion et de trafic de migrants dans des centres de détention de #Zaouïa, #Tadjourah, #Garian, #Tariq_al_Sikka à #Tripoli et #Khoms qui sont liés aux autorités chargées de la lutte contre la migration illégale.

    Certaines femmes et filles migrants sont exposées au risque d’être vendues pour des travaux forcés ou être exploitées sexuellement dans des réseaux criminels internationaux, dont certains sont liés aux groupes armées présents en Libye. A Tariq al-Sikka, deux filles, frappées en public, ont été victimes d’abus sexuels.

    #Mali

    En 2019, la force onusienne au Mali (MINUSMA) a enquêté sur 27 cas de violences sexuelles liées aux conflits, commis contre 15 femmes, 11 filles et un homme. Des accusations d’esclavage sexuel, de mariages forcés, de castration et de grossesses forcées ont également été rapportées.

    #Birmanie (#Myanmar)

    L’absence de responsabilité pour des violences sexuelles perpétrées contre la minorité musulmane #Rohingyas reste de mise.

    Une mission d’enquête sur les violences sexuelles en Birmanie a montré que ce genre d’agressions étaient une marque de fabrique de l’armée birmane lors des opérations qu’elle a menées en 2016 et 2017.

    De plus, comme le rappelle le rapport de l’ONU, les abus sexuels commis contre les femmes et filles Rohingyas étaient une #tactique_de_guerre qui avait pour objectif d’intimider, de terroriser et de punir les populations civiles.

    #Somalie

    La mission de l’ONU en Somalie (ONUSOM) a confirmé près de 240 cas de violences sexuelles liées aux conflits, dont l’immense majorité contre des mineures. Elles sont en majorité attribuées à des hommes armés non identifiés, au groupe des #Shebabs somaliens, mais aussi à des forces de #police locales et à l’armée somalienne. Près de la moitié de ces abus ont été commis dans l’État de #Jubaland, dans le sud-ouest du pays.

    #Soudan_du_Sud

    La mission onusienne de maintien de la paix au Soudan du Sud (MINUSS) a documenté 224 cas de violences sexuelles liées aux conflits, touchant 133 femmes, 66 filles, 19 hommes et 6 garçons.
    Soudan

    En 2019, l’opération de l’ONU au #Darfour (MINUAD) a constaté 191 cas de violences sexuelles contre des femmes et des filles. Les viols et tentatives de viol ont constitué près de 80 % des cas.

    Les agressions ont été attribuées à des nomades armés, des membres de l’#Armée_de_libération_du_Soudan et à des miliciens. Les forces de sécurité du gouvernement, dont les forces armés soudanaises et la police ont également été impliquées.

    #Nigeria

    En 2019, l’ONU a recensé 826 allégations de violences sexuelles liées aux conflits, dont des viols et des #mariages_forcés.

    La quasi-totalité de ces cas sont attribués à des #groupes_armés, dont #Boko_Haram et la #Civilian_Joint_Task_Force, une #milice d’autodéfense. Les forces de sécurité de l’État sont impliquées dans 12% des cas.

    Les efforts de l’ONU restent vains

    En avril 2019, une résolution (https://www.un.org/press/fr/2019/cs13790.doc.htm) adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies reconnait le besoin d’une approche centrée sur les survivants pour informer et mettre en place des mesures pour lutter contre les violences sexuelles liées aux conflits.

    La #résolution ne peut que constater que « malgré le condamnation répétées des violences, dont les violences sexuelles contre des femmes et des enfants dans des situations de conflit, et malgré l’appel à toutes les parties prenantes dans les conflits armés pour qu’elles cessent ce genre d’actes, ces derniers continuent de se produire. »

    Le rapport conclut en rappelant que l’#impunité accompagne souvent les #abus et que les efforts des parties impliquées dans un conflit à suivre les résolutions de l’ONU restent très faibles.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/26635/un-rapport-de-l-onu-s-inquiete-de-l-augmentation-des-violences-sexuell
    #guerres #guerre #viols

    ping @odilon

    • Violence sexuelle liée aux conflits : l’ONU plaide pour une nouvelle décennie d’action

      Il faut continuer à garder les crimes de violence sexuelle dans les conflits et leurs auteurs sous les projecteurs de la communauté internationale, a plaidé vendredi Pramilla Patten, la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU sur la violence sexuelle dans les conflits.

      « Comme le dit la célèbre maxime juridique : justice doit être rendue et être vue comme étant rendue. Les survivantes doivent être considérées par leur société comme les détentrices de droits qui seront, en fin de compte, respectés et appliqués », a déclaré Mme Patten lors d’un débat du Conseil de sécurité sur ce thème.

      Outre Mme Patten, l’Envoyée spéciale du Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Angelina Jolie et deux responsables d’ONG, Khin Omar, fondatrice et présidente de Progressive Voice s’exprimant au nom du groupe de travail des ONG sur les femmes, la paix et la sécurité, et Nadia Carine Thérèse Fornel-Poutou, présidente de l’Association des femmes juristes de la République centrafricaine, ont pris la parole devant le Conseil.

      Selon la Représentante spéciale, le débat au Conseil de sécurité ouvre la voie à une nouvelle décennie d’action décisive, selon trois axes :

      Premièrement, l’autonomisation des survivantes et des personnes à risque grâce à des ressources accrues et à une prestation de services de qualité, afin de favoriser et de créer un environnement propice dans lequel elles peuvent signaler les violations en toute sécurité et demander réparation.

      Deuxièmement, agir sur la base des rapports et des informations reçus pour faire en sorte que les parties prenantes respectent les normes internationales.

      Troisièmement, le renforcement de la responsabilité en tant que pilier essentiel de la prévention et de la dissuasion, garantissant que lorsque les parties prenantes ne respectent pas leurs engagements, elles sont dûment tenues de rendre des comptes.

      « La prévention est la meilleure réponse. Pourtant, nous avons du mal à mesurer - ou même à définir - les progrès du pilier prévention de ce programme. Le respect est un exemple concret : la violence sexuelle persiste non pas parce que les cadres et obligations existants sont inadéquats, mais parce qu’ils sont mal appliqués », a souligné Mme Patten.

      « La résolution 1820 de 2008 ne demandait rien de moins que ‘la cessation immédiate et complète par toutes les parties aux conflits armés de tous les actes de violence sexuelle contre les civils’. Cette résolution a écrit une nouvelle norme et a tracé une ligne rouge. Maintenant, nous devons démontrer clairement quelles sont les conséquences quand elle est franchie », a-t-elle ajouté.
      Aller au-delà de la rhétorique

      De son côté, Angelina Jolie a rappelé la résolution 2467 adoptée par le Conseil de sécurité l’an dernier.

      « C’était la première à placer les survivantes, leurs besoins et leurs droits au centre de toutes les mesures. Mais les résolutions, les mots sur papier, ne sont que des promesses. Ce qui compte, c’est de savoir si les promesses sont tenues », a dit l’actrice américaine devant les membres du Conseil de sécurité.

      Celle qui est également réalisatrice de films a noté que la résolution 2467 a promis des sanctions, la justice et des réparations pour les victimes et la reconnaissance des enfants nés de viol.

      « Ce sont toutes des promesses qui doivent être tenues. Je vous exhorte donc tous à vous réengager aujourd’hui à tenir ces promesses : aller au-delà de la rhétorique et mettre en œuvre vos décisions », a dit Angelina Jolie.

      « Je vous prie de demander des comptes aux auteurs, d’aborder les causes profondes et structurelles de la violence et de la discrimination sexistes dans vos pays. Et s’il vous plaît, augmentez d’urgence le financement des programmes qui répondent aux besoins de tous les survivants, et en particulier des victimes invisibles - les enfants », a ajouté la star du cinéma qui a fait preuve ces 20 dernière années d’un engagement pour les causes humanitaires, notamment en faveur des réfugiés et des droits des femmes et enfants.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/26635/un-rapport-de-l-onu-s-inquiete-de-l-augmentation-des-violences-sexuell

  • Street Art on COVID-19 Reaches Remote Communities in Northern Niger | by IOM - UN Migration | Jul, 2020 | Medium
    https://medium.com/@UNmigration/street-art-on-covid-19-reaches-remote-communities-in-northern-niger-a66a2a12

    For years, the International Organization for Migration (IOM) has been using street art as a key outreach activity based on “human-centered design” to engage with migrants and community members. In 2019, IOM in West and Central Africa launched a street art initiative alongside its partner Street Art Sans Frontière attended by more than 1,000 people in Niger only.
    This year, amidst the COVID-19 pandemic, IOM continues the initiative in Senegal, Ghana and Niger with the objective to improve relations between migrants and host communities, while stimulating the debate surrounding how to reduce the spread of misinformation and xenophobia, two particularly sensitive topics during COVID-19 times.

    #Covid-19#migrant#migration#mali#niger#senegal#sante#stigmatisation#communication#art#xenophobie

  • #Mali : contesté par la rue Ibrahim Boubacar Keïta dissout la Cour constitutionnelle
    https://www.cetri.be/Mali-conteste-par-la-rue-Ibrahim

    Suite aux exigences du Mouvement du 5 juin, la Cour constitutionnelle du Mali vient d’être dissoute. Le président Ibrahim Boubacar Keïta cherche à calmer les tensions nées notamment de la décision de l’institution d’invalider une trentaine de résultats issus des élections législatives de mars-avril 2020. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé ce samedi 11 juillet 2020, la dissolution de la Cour constitutionnelle du pays. La mesure vise à calmer les tensions politiques et sociales qui (...) #Le_Sud_en_mouvement

    / #Le_Sud_en_mouvement, Mali, #Election, #Contestation, #Agence_Ecofin

  • Bloqués depuis trois mois, 338 Maliens rentrent chez eux via un couloir humanitaire | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/bloques-depuis-trois-mois-338-maliens-rentrent-chez-eux-un-couloir-humanitaire

    Mardi (23/06), 159 Maliens sont rentrés chez eux à bord d’un un vol affrété grâce à un couloir humanitaire ouvert par les gouvernements du Niger et du Mali. Le groupe attendait depuis mars dans les centres de transit de Niamey, la capitale du Niger, en raison des fermetures de frontières décrétées par les gouvernements pour éviter la propagation de la COVID-19.

    #Covid-19#migrant#migration#oim#mali#niger#retour

  • Stranded for Three Months, 338 Malians Come Home Via Humanitarian Corridor | International Organization for Migration
    https://www.iom.int/news/stranded-three-months-338-malians-come-home-humanitarian-corridor

    Upon their arrival, all migrants were subject to the national COVID-19 prevention protocol, including the disinfection of their luggage, the provision of masks and hydro-alcoholic gel, health screenings and COVID-19 tests. Upon arrival in Bamako, Mali’s capital, they started a 14-day quarantine in a transit centre run by IOM’s partner before they reach their community of origin. "During this COVID-19 period, the most fragile and vulnerable populations are stranded migrants in the sub-region,” said the Representative of the Ambassador of the EU Delegation in Mali, Mustapha Zlaf. “Through the voluntary return of migrants, the European Union, in collaboration with IOM, is supporting the government of Mali to protect and assist their most vulnerable citizens,” he added., "I am happy to return to my country. I suffered a lot during my trip. I was rescued in the desert by IOM’s team. I still have friends stranded in Niger. I hope they will safely return to Mali soon,” said Boubacar, one of the returnees, who had left Mali in 2019 to go to Algeria in search of better opportunities. In the coming weeks, the returning migrants will receive reintegration assistance based on their needs. They will benefit from psychosocial, social and economic support to rebuild their lives at hom

    #Covid-19#migrant#migration#rapatriement#mali#algerie#retour#sante#corridorhumanitaire#soutienspychosocial

  • [Drache Musicale] #mali women’s ~ mixtape
    http://www.radiopanik.org/emissions/drache-musicale/mali-women-s-mixtape

    Malian female musicians & singers

    REDIFFUFION

    tracklist :

    awa poulo - djara wilam

    mamani keita – djekafo

    Celu Mankan (Bambara ; Mali)

    Coumba Sidibé – N’Taman

    Fanta Sacko – Tubaka

    Nahawa Doumbia - banani

    Sali Sidibe - Djana Djani

    Oumou Sangaré - Iyo Djeli

    Ramata Diakité - Sigui Gueleman

    saramba kouyate – jamdya

    Air de Kel Ajjer (Rhythme Ellehelleh)

    Hawa Drame – Syllamaramba Adja Est Quelei

    (Photo> Fanta Sacko)

    #folk #africa #world #malian #guitare #song #rododindron #chanteuse #purée_de_pois #malienne #sing #pelagie #mali,folk,africa,world,malian,guitare,song,rododindron,chanteuse,purée_de_pois,malienne,sing,pelagie
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/drache-musicale/mali-women-s-mixtape_09358__1.mp3

  • Considérations sur les temps qui courent (IIIc)

    Georges Lapierre

    https://lavoiedujaguar.net/Considerations-sur-les-temps-qui-courent-IIIc

    Dans la première partie de ces considérations, j’ai eu l’occasion d’aborder la question de la monnaie d’un point de vue général en partant de l’idée que tout bien ayant une valeur d’échange peut être utilisé comme monnaie à condition de présenter quelques caractéristiques qui permettent de quantifier sa valeur en l’augmentant ou en la diminuant jusqu’à obtenir une équivalence avec le bien échangé (j’y reviendrai). J’avais surtout noté une idée qui m’apparaissait pleine de promesses théoriques et qui m’apparaît toujours particulièrement intéressante : la monnaie est avant tout une tournure d’esprit. Recourir à une monnaie d’échange n’est pas insignifiant comme nous pourrions le penser, cela signifie que les protagonistes de l’échange ne cherchent pas à s’engager dans un jeu de prestige et à donner à leur échange une quelconque publicité. Il s’agit d’un échange qui se soustrait à une relation intersubjective, la personne s’évapore ; son lien avec les autres, le lignage, le clan ou le village n’existe plus ; le protagoniste ou les protagonistes de l’échange ne se posent plus comme sujets ; ce qui constituait leur humanité s’est dissous ; nous avons affaire à des individus engagés dans un échange privé (sous-entendu de dimension sociale et publique). En général, les peuples ont recours à cette forme d’échange dans un troc avec un partenaire qu’ils ne connaissent pas et avec lequel ils n’ont aucune relation sociale fixée par la coutume, ce partenaire leur est, dans le sens le plus stricte du terme, étranger. (...)

    #échange #monnaie #Malinowski #consommation #Marx #Kant #État #Vaneigem

    • Nous revenons à la grande tromperie que nous avons signalée et qui consiste à prétendre que la valeur est une notion objective. La valeur n’est pas une donnée objective immanente à l’objet créé, au produit, à la marchandise, comme Karl Marx [5] et les marchands voudraient nous faire croire. L’étalon d’or, le poids de l’or est une immense tromperie. Qui trompe qui ? C’est le marché de l’or qui donne l’heure de l’or, sa valeur relative, sa valeur estimée en fonction de l’échange de toutes les marchandises avec toutes les marchandises. La valeur d’une marchandise est estimée et elle varie, tant elle est susceptible, pour un oui et un non. Et tout se joue sur la connaissance et la prévision des aléas du marché. En dernière instance, c’est le marchand et les partenaires de l’échange qui décident de la valeur d’un produit en fonction de l’offre et de la demande, en fonction, donc, du marché et de la connaissance qu’ils en ont.

      À l’origine, c’est le peuple qui estime la valeur d’un bien en fonction de sa place et de son rôle dans les échanges au sein de la société. La valeur d’un objet est arbitraire, même si sa rareté et sa beauté contribuent à la renforcer, toutefois c’est bien la société, elle-même (la collectivité, le peuple) qui reconnaît et attribue sous forme d’un consensus qui n’est pas discuté une valeur d’échange à un objet ; je dirai que la valeur accordée à certains biens fait partie du patrimoine social d’un peuple au même titre que ses usages. Les pierres trouées ont une valeur pour le peuple de l’archipel de Yap, elles n’ont pas de valeur pour les autres peuples, les colliers de porcelaine pour les Algonquins, ou les plaques de cuivre pour les Kwakiutl, ou les colliers kula et les brassards pour les Trobriandais. Enfin la notion de valeur n’est pas attachée uniquement à la monnaie, elle est propre à un bien considéré comme précieux par un peuple et ce bien peut être utilisé comme moyen d’échange, c’est-à-dire comme monnaie, sous certaines conditions (que nous venons de voir et de préciser).

      @ktche est-ce que tu aurais un texte en tête (pas trop immense, pas un livre entier quoi), qui compare/commente/critique ces deux conception opposées de définir « la valeur » ? Entre la conception marxienne du temps de travail social, et la conception relative au marché et aux échangistes.

      #valeur #anthropologie #économie

    • merci ! :)
      bon là c’est plus général, ce texte si je comprends bien serait l’un des arguments (le principal ?) à opposer, qui est de dire qu’ils projettent dans les deux sens, sans voir les spécificités historiques des différentes sociétés/anthropologies. Mais je vois ça plus comme une cause à la racine de pourquoi ça aboutit à un mauvais raisonnement ensuite, mais pas à une argumentation de pourquoi c’est incorrect (tu vois la diff ?).

      Avec mon maigre bagage, j’ai du mal à répondre clairement à : « considérer que la valeur est une notion relative/négociée entre les gens qui échangent est incorrect parce que… ». Juste dire « parce que non c’est intrinsèque à l’objet, à son temps de travail, etc » c’est pas une argumentation, ça c’est l’affirmation de l’autre conception, qu’il faut argumenter aussi. Mais du coup il faut le pourquoi des deux, pourquoi la première serait fausse et pourquoi c’est l’autre qui correspond mieux à la réalité (à la réalité du mode de vie capitaliste évidemment, sans plus être anhistorique).

    • OK. En gros il faudrait un texte pour expliquer en quoi la maxime de Terence ("Rien de ce qui est humain ne m’est étranger") est fondamentalement fausse, ou tout au moins toujours relative.

      Dis encore autrement, il faudrait une argumentation pour poser rationnellement que chaque forme de synthèse sociale produit ses propres "catégories universelles" non transposables hors de ce contexte, car elles sont inscrites dans le mouvement de sa reproduction, tout en étant dépassables.

      Je n’ai pas en tête de texte qui réponde immédiatement à cette question (tout au moins, pas dans une forme "courte") mais cela m’évoque tout de suite ce passage de Postone dans TTDS :

      [...] la théorie marxienne de la constitution des structures sociales et de la dynamique historique de la société moderne par des formes historiquement déterminées de pratique pourra être lue comme une théorie raffinée du type de celle récemment proposée par Pierre Bourdieu – c’est-à-dire comme une théorie de la relation mutuellement constituante qu’entretiennent la structure sociale et les formes quotidiennes de pratique et de pensée.

      Postone fait ici référence à l’ouvrage de Pierre Bourdieu Esquisse d’une théorie de la pratique publié en 1972, et plus particulièrement à la section « Les trois modes de connaissance théorique » (pp. 162-174) et aux deux derniers paragraphes de la section « Structures, habitus et pratiques » (Ibid., pp. 187-189)

      Il faudrait que je remette la main sur le bouquin de Bourdieu pour savoir s’il y a là une bonne piste...

    • Alors oui, c’est aussi intéressant (vraiment), mais j’ai encore une fois l’impression que tu pars immédiatement « haut dans les tours », en terme d’abstraction ou de « cause » en amont.

      Plus prosaïquement, je me pose la question de l’argumentation de la définition de « comment la valeur est attribuée », entre ces deux conceptions vraiment opposées : inhérente à l’objet là-maintenant dans le capitalisme, ou relative/négociée entre les participants.

      Et sachant que là par exemple Georges Lapierre qui penche pour la seconde et critique Marx, est anthropologue, lecteur de Clastres, etc, et donc on ne peut pas dire qu’il n’ait pas un peu en tête que toutes les sociétés ont pas les mêmes conceptions quoi… Mais à chaque fois je vois des textes évoquant la valeur en affirmant « c’est comme ça qu’elle vient », mais sans trouver vraiment, ni dans un sens ni dans l’autre, l’argumentation qui montrerait que c’est l’une ou l’autre (ou l’argumentation de la critique de l’autre, et pas juste l’affirmation qu’elle est fausse). Ça vaut pour l’autre point de vue aussi hein, là par ex Lapierre à chaque fois qu’il critique Marx ou le fait que la valeur serait inhérente, dans différents textes il en fait allusion, il n’explique pas non plus pourquoi.

      Désolé de mes bêtes questions, mais ça fait partie du jeu, il faut de la critique théorique, abstraite (j’en suis persuadé), et il faut de l’éducation populaire. Et par l’échange, par des questions de gens qui ne comprennent pas, c’est toujours bien comme méthode. :p
      (D’ailleurs sur ce point précis, je suis un peu deg de pas pouvoir être dispo la semaine du camp d’été…)

    • Plus prosaïquement, je me pose la question de l’argumentation de la définition de « comment la valeur est attribuée », entre ces deux conceptions vraiment opposées : inhérente à l’objet là-maintenant dans le capitalisme, ou relative/négociée entre les participants.

      En fait, les deux conceptions ne sont pas opposées. Elles se situent juste dans des plans différents. La « valeur » qui se négocie entre deux (ou plus) participants n’est pas la « valeur » comme noyau de la forme de synthèse sociale sous le capitalisme. La première est saisie dans une approche que l’on qualifie d’individualisme méthodologique : on prend un cas isolé dont on fait la matrice d’une totalité par la mise en série. On en tire des « lois » économiques que certains critiquent parce que fondées sur un arbitraire ou des visions détestables de ce qu’est un sujet humain. La seconde pose l’existence de la valeur comme un a priori des sujets de la société de production marchande. Une forme totale non pas par juxtaposition des comportements individuels mais comme contrainte objective reproduite par (et attachée à) l’activité des producteurs de marchandises eux-mêmes et à leurs produits. Cette contrainte est la part déterminante pour expliquer l’engagement des producteurs et la dynamique globale qui leur fait face, elle ne vient pas post festum parasiter leurs activités par ailleurs indéterminées.

      A ce titre, selon l’analyse des catégories du capital (valeur, marchandise, travail...) par la wertkritik, il n’y a pas de « valeur » attribuée (objectivement ou subjectivement) à une marchandise individuelle ou à une activité isolée, mais uniquement une masse de valeur globale que la société marchande arrive de moins en moins à reproduire du fait même de la dynamique contradictoire qui anime cette reproduction.

    • Ayant avancé un peu dans Les aventures de la marchandise, il y a clairement une distinction entre valeur-tout-court et valeur d’échange (qui au début étaient la même chose pour Marx alors qu’après il les distingue).

      Mais bon faudrait vraiment faire un lexique accessible des définitions propres à Marx/critique de la valeur. Peu importe qui est d’accord avec quoi, avoir un lexique simplifié qui dit « pour Marx/critique de la valeur, la valeur-tout-court c’est ça, tandis que la valeur d’échange c’est ça », ça permet de s’y référer quand on le compare à d’autres conceptions « concurrentes » (et qu’on vienne pas me dire que c’est pas possible, qu’il y a des livres entiers juste sur ces définitions, je suis certain que c’est possible : ya des livres entiers pour argumenter, mais là je parle pas d’argumentation, je parle de donner le résultat final, la seule définition, après on dit à la fin de lire tel ou tel livre pour comprendre d’où ça sort).

  • Considérations sur les temps qui courent (IIIb)

    Georges Lapierre

    https://lavoiedujaguar.net/Considerations-sur-les-temps-qui-courent-IIIb

    Le fil qui, de nos jours, lie la production à l’échange est perdu chez ceux qui travaillent à la production d’un bien à échanger. Ce fil n’est pas perdu pour tout le monde, il n’est pas perdu pour les banquiers et ceux que l’on dit capitalistes qui ont investi de l’argent dans la production d’une marchandise et qui comptent bien le récupérer avec intérêt quand la marchandise entrera dans le vaste circuit des échanges. Les ouvriers, eux, vont travailler pour un salaire, pour un moment de l’argent, pour un moment dans le mouvement de la pensée, pour un moment éphémère englouti dans le mouvement général de l’argent ; le mouvement lui-même et son universalité leur échappe et il ne les concerne pas, ils n’ont que le particulier de l’argent, l’argent pauvre.

    La production intensive, la création des usines, la révolution industrielle, ce que l’on nomme encore avec plus de justesse la domestication industrielle, aura marqué les esprits, celui de Karl Marx ou celui de Karl Polanyi et celui de bien d’autres théoriciens du marché, comme si l’activité marchande et ce qu’ils appellent le capitalisme devaient commencer à cette époque. (...)

    #anthropologie #Malinowski #Marx #Polanyi #échange #marchandises #salaire #domestication #capitalisme #argent #Gustav_Landauer #Pierre_Clastres #pensée_magique #esprit #aliénation #État

  • Considérations sur les temps qui courent (IIIa)

    Georges Lapierre

    https://lavoiedujaguar.net/Considerations-sur-les-temps-qui-courent-IIIa

    Le mouvement de la pensée, qui part de l’idée pour arriver à sa réalisation, est toujours le même, depuis la nuit des temps, depuis que la femme et l’homme sont des êtres humains.

    Qu’est-ce que la pensée ? Concevoir la pensée sous un angle pratique et voir par exemple dans la société la réalisation de la pensée est le point de vue qui est le mien. La pensée n’est pas une faculté donnée par je ne sais qui, la nature ? Dieu ? À mon sens, elle est une donnée de l’expérience : c’est bien parce que nous sommes des êtres sociables que nous pensons. Ce point de vue théorique, cet axiome de principe est inspiré de Hegel avec une légère différence qui n’en est pas vraiment une. Pour Hegel, la pensée est celle de Dieu et elle nous vient de lui, c’est la pensée générique, générant l’être (humain). Nous pouvons bien garder cette notion d’un Dieu transcendant maître de l’activité générique, ce serait la pensée sous sa forme aliénée ; ou bien ne pas la garder et dire que l’activité générique, la vie sociale se suffit à elle-même, qu’elle génère l’être humain, celui qui pense, parce qu’elle est la pensée réalisée. Elle peut bien être la pensée réalisée sous une forme aliénée, c’est ce qui se produit quand une séparation se fait jour à l’intérieur de la société (ou, si l’on veut, de la pensée), c’est bien ce qui se passe avec les sociétés complexes et la formation de l’État ; comme elle peut être une pensée réalisée sous une forme non aliénée, ce qui a lieu avec les sociétés originelles (ou simples) et que n’apparaît pas une séparation dans la société (ou, si l’on veut, dans la pensée) entre une classe dominante qui s’est approprié le privilège de la pensée sous l’angle de son universalité et le reste de la population. (...)

    #Hegel #société #État #don #échange #alliance #Nouvelle-Guinée #Maurice_Godelier #potlatch #monnaie #Malinowski

  • [Drache Musicale] #mali women’s ~ mixtape
    http://www.radiopanik.org/emissions/drache-musicale/mali-women-s

    Malian female musicians & singers

    tracklist:

    awa poulo - djara wilam

    mamani keita – djekafo

    Celu Mankan (Bambara; Mali)

    Coumba Sidibé – N’Taman

    Fanta Sacko – Tubaka

    Nahawa Doumbia - banani

    Sali Sidibe - Djana Djani

    Oumou Sangaré - Iyo Djeli

    Ramata Diakité - Sigui Gueleman

    saramba kouyate – jamdya

    Air de Kel Ajjer (Rhythme Ellehelleh)

    Hawa Drame – Syllamaramba Adja Est Quelei

    (Photo> Fanta Sacko)

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    p margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% a:link so-language: zxx

    #folk #africa #world #malian #guitare #song #rododindron #chanteuse #purée_de_pois #malienne #sing #pelagie #mali,folk,africa,world,malian,guitare,song,rododindron,chanteuse,purée_de_pois,malienne,sing,pelagie
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/drache-musicale/mali-women-s_09102__1.mp3

  • Pas une semaine sans qu’une star de la musique ne succombe à la morosité mondiale... Manu Dibango, Bill Withers, Idir, Tony Allen, Millie Small, Little Richard, Betty Wright, Lucky Peterson...

    En 1985, #Jacques_Higelin est au sommet de sa popularité et il prend le risque de réserver le Palais Omnisports de Paris Bercy pendant un mois, du 12 septembre au 12 octobre. Ce sera un échec relatif, mais il jouera quand même devant plus de 200.000 spectateurs ! Autre innovation, il ne joue pas sur la scène, mais directement sur la piste en bas, immense scène et immense mise en scène, avec des trappes d’où arrivent les musiciens... Higelin revient aussi d’une tournée en Afrique, et il décide d’inviter deux stars africaines à peu près inconnues en France. Ces invités ne sont pas des « premières parties », mais font partie intégrante de son spectacle. Et c’est ainsi qu’en septembre 1985 des centaines de milliers de spectateurs (dont moi) découvrent un drôle d’instrument, la #Kora, et un fantastique chanteur, #Mory_Kante, en ouverture du spectacle, avec le morceau Ygare (l’autre invité est Youssou N’Dour presque aussi peu connu en France) :
    https://www.youtube.com/watch?v=6fIaf2c-l7k

    Je dois dire que je ne suis pas un fan de ce qu’a produit Mory Kanté par la suite, Yéké Yéké et autres tubes afro-pop des années 1980. En revanche, j’ai découvert par la suite le #Rail_Band, le groupe malien où Salif Keita et Mory Kante ont fait leurs débuts. On trouve des disques qui prétendent les réunir tous les deux, mais je crois qu’ils sont mensongers, Salif Keita étant parti peu de temps après l’arrivée de Mory Kante, je ne crois pas qu’ils aient enregistré ensemble. Ici une version de 27 minutes de Soundiata en 1974 avec Mory Kante au chant :
    https://www.youtube.com/watch?v=FwsuOnGOhTc

    Mory Kante est mort du #colonialovirus qui fait que la France exploite les richesses de l’Afrique en y maintenant sa domination et sans la payer en retour. Ainsi la plupart des hôpitaux du continent sont sous équipés et, lorsqu’un Africain tombe gravement malade, il meurt s’il n’a pas les moyens de venir se faire soigner (à grands frais) en occident. Indirectement, à cause de la pandémie de #coronavirus, Mory Kante n’a pas pu venir se faire soigner en France cette fois ci, et il est mort de complications d’une maladie chronique dont il souffrait. Il avait 70 ans...

    #Musique #Mali #Guinée

  • Le chanteur et musicien guinéen Mory Kanté est décédé d’une longue maladie ce vendredi 22 mai à l’âge de 70 ans dans un hôpital de Conakry selon son fils Balla Kanté. Surnommé le « griot électrique », a contribué à populariser la musique africaine et guinéenne à travers le monde notamment avec son tube planétaire « Yéké Yéké ».
    https://musique.rfi.fr/musique/20070912-rail-band
    https://www.fip.fr/musiques-du-monde/mort-de-mory-kante-legende-de-la-musique-guineenne-18045
    https://rocafortrecords.bandcamp.com/track/sex-machine

    In its 1970’s prime, the Buffet Hôtel de la Gare de Bamako used to mix a broad and diverse clientele of Bamako’s fine society and hookers, Western, Chinese, Russian and Arab businessmen with diplomats and African entrepreneurs. Rail Band’s music became the exciting soundtrack of modern Mali, blossoming like a big bright bouquet of tropical flowers. In its heyday, the orchestra pretty much defined by itself the idea of afro-pop.

    Musicians such as singer Salif Keita, singer Mory Kanté, guitar player Djélimady Tounkara and the late bandleader and sax player Tidiani Koné all graduated from the Rail Band before turning to more or less successful solo careers. The Rail Band got started in october 1969 as a regular orchestra in the railway station premises.

    In order to keep up with new forms of fusion music which could be heard in Dakar or Conakry night clubs or “paillotes”, trumpet player, sax maestro and bandleader Tidiani Koné recruits some bold element for his orchestra. Both a griot and a jazzman, Tidiani Koné was a former Orchestre National A musician. His main idea was to bring Malian music out of the dead-end of afro-cuban and Western imitations. He took the chance to recruit a young albinos singer, accompanying himself with a cheap Chinese guitar.

    Koné was the first one to understand that Salif Keita’s voice was pure gold. At the end of 1969, Salif Keita, Tidiani Koné and rythmic guitar player Mamadou Diakité practiced for weeks as a trio in order to forge a repertoire of their own. Other musicians such as guitar player Ousmane Sogodogo and lead guitarist Nabé Baba, timbales player Marius as well as percussion player Abdouramane Koumaré soon join in, encouraged by Koné.

    In July 1970, the Orchestre du Rail Band de la Gare de Bamako gave its first concert, on a tiny open air stage, with palm trees breeze and stars above them. The Rail Band rapidly became one of the city’s main attraction. According to its initial status, the Rail Band must “explore and propel mandingo repertoire in order to aim at the neo-classicism of African chanson”. Born in the heart of the Mandé griot tradition, Salif Keita knew the classic songs. Soon, the folklore part of the repertoire was more prominent than the blues and afro-latin numbers.
    Musicians were paid by the Malian train company, ie by the state, who also owned their instruments. Combining mandingo and bambara traditions, French pop, afro-cuban rhythms, Congolese rumba, American rhythm’n’blues and calypso, the Rail Band’s rise to fame was striking, paving the way for numerous modern orchestras to follow. They rehearsed five days a week from 5 to 6 pm, before changing, dining and taking the stage from 9 pm till the last customer left the Buffet, sometimes early in the morning. In order to help empty the premises from its patrons, Rail Band musicians played late night jazz themes, strongly encouraged by Tidiani Koné.

    With his saxophone hollering at some distant tropical moon, his heartfelt horns arrangements added a sense of epic grandeur to the Rail Band songs. His bold musical mastery set Salif on orbit while modern instruments and instant melancholy radiate through a song like Massaré Mousso. He sings about some impossible love : “If you don’t have anything to do, fall in love with a woman who doesn’t love you / If you dont have anything to do, fall in love with a man who doesn’t love you”. His voice was frail but Salif shows evidences of his vocal grandeur to come. In the early 1970’s, it seems that the Rail Band knew instinctively how to go down in musical history.
    The orchestra took off, thanks to Salif’s youthful vocal prowesses and to the sheer intensity and dedication of musicians led by Kon’.

    Guitar player extraordinaire Djélimady Tounkara joined the band in 1971 as a new recruit. His arrival enabled the Rail Band to reach new heights in a dazzling ascension of recordings done in a tiny Radio Mali studio. His rumbling electric guitar became one of the band instant trademark. Guinean balafon and kora player Mory Kanté also jumped in as the Rail Band was by far Bamako’s finest orchestra in the 1970’s.
    Directly inspired by James Brown’s funk achievements, Sex Machine belongs to the band’s legend, an incredible cover which is both heroic and mesmerizing. It is a pure slice of raw and spicy Malian funk, one of those “straight to your face” songs with a devastating outcome, courtesy of Mamadou Bagayoko’s heavy drums and Cheick’s Traoré sturdy guitar bass playing. Alfred Coulibaly’s Vox organ adds up to the hypnotic mood of the song.

    Looking for the Rail Band’s trails these days, one has to stop by the old Buffet Hôtel de la Gare in downtown Bamako in order to feel the countless, panoramic and moving memories of this unrivalled musical golden age and this masterful orchestra.

    #Mory_Kanté

  • Tiken Jah Fakoly chante « Corona » pour barrer la route au virus
    https://pan-african-music.com/tiken-jah-fakoly-corona

    Dans le clip, on voit le reggaeman sortir avec son masque vert-jaune-rouge « made in Africa », saluer sans serrer la main, distribuer des masques en expliquant leur usage, et s’accroupir pour causer avec des vieux, eux aussi masqués, manière de dire que les doyens méritent toute notre attention, et qu’on peut continuer à avoir une vie sociale même avec davantage de distance physique. Interrogé sur RFI, Tiken Jah expliquait récemment « je constate qu’ici à Bamako il y a beaucoup de personnes qui ne croient toujours pas à l’existence du Corona, et qui pensent encore que le corona c’est pas pour les Africains, que c’est Dieu protège l’Afrique… et donc il faut que l’on continue de sensibiliser ». Avec un peu plus de 800 cas recensés et une cinquantaine de décès, le Mali n’est certes pas aujourd’hui le plus touché des pays, mais la progression de l’épidémie s’y poursuit.

    Dans ce pays où, comme dans une grande partie de l’Afrique, la majorité de la population travaille dans le secteur informel et doit sortir chaque jour pour rapporter « le prix du condiment » à la maison, il était bien difficile d’imposer un confinement comparable à celui d’autres pays.

    https://www.youtube.com/watch?v=j1cLIbDSDeE

    #musique #reggae #Tiken_Jah_Fakoly #coronavirus #Afrique #Mali #gestes_barrières

  • Food insecurity in West Africa could leave 43 million at risk as coronavirus hits | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2020/05/106323

    Highlighting people’s vulnerabilities, Babar Baloch from the UN High Commissioner for Refugees (UNHCR), described West and central Africa as “one of largest displacement situations in Africa…we are talking about 5.6 million internally displaced people, more than 1.3 million refugees and 1.6 million stateless.”

    #Covid-19#migrant#migration#personnes-déplacées#réfugiés#camp#sécurité-alimentaire#Mali#Burkinafaso#lacThad#Sahel#santé