• l’aime bien, cette définition : « L’humour c’est la mise à mal de la verticalité du social » (© Laure Flandrin). Comme quoi et même si cela peut paraître étonnant il n’y a pas que sur ce flux SeenThis, que l’on dit des choses sensées ; ça arrive aussi PARFOIS sur France Culture, mais là-bas c’est évidemment plus accidentel.

    #MamieNicoleALaGrosseTête.

  • croit que ça ne va pas être possible, monsieur le « podcasteur ». Que vous commenciez votre topo en vous sentant obligé d’expliquer pendant une plombe qui était Maupassant à la limite pourquoi pas — tout le monde sait que nos contemporain·e·s sont des ignares —, mais que vous alliez jusqu’à dire que c’était un écrivain de l’époque... victorienne (!) c’est quand même un peu fort de camembert.

    Quoique... à bien y réfléchir vous avez raison, géographiquement la Normandie c’est déjà un peu l’Angleterre — d’ailleurs tout ce qui est à l’extérieur du périph’ parisien c’est l’étranger.

    #MamieNicoleÉcouteLaTSF.

  • avait un mauvais pressentiment en se réveillant ce matin, elle devinait qu’il s’était passé quelque chose d’horrible pendant la nuit, et effectivement, qu’apprit-elle en se connectant à l’Internet ? Aaaaargh, catastrophe, le Droopy des Basses-Pyrénées refuse de devenir ministre de l’Instruction Publique. Mais c’est atroce ! Comment va-t-on faire ? Lui qui était l’incarnation-même de la jeunesse et de l’érudition, un personnage charismatique et plein d’avenir, un type tout neuf en politique, un parangon d’honnêteté, une promesse de lendemains qui chantent ! Ah la la, comme les enseignant·e·s doivent être désespéré·e·s !

    Bon, sans rire, que même un triste sire comme Bayrou (!) estime ne pas avoir encore suffisamment de casseroles ni être assez de droite extrême pour mériter un portefeuille, ça en dit long sur le degré de vilenie qu’il faut atteindre pour accepter un poste dans ce gouvernement de nuisibles en carton-pâte.

    #MamieNicoleCommenteEncoreLActualitéAlorsQuElleAvaitDitQuElleArrêtait.

  • ne va pas écouter le programme de France Cul’, non. Non pas qu’elle trouve que le « transhumanisme » soit un sujet inintéressant, mais rien que le titre de l’émission sent la propagande petite-bourgeoise à plein nez : « Quel avenir pour nos cerveaux augmentés ? ». Lol ! La bonne question serait plutôt « Quel avenir vont nous faire subir LEURS cerveaux augmentés ? », parce que vous croyez quoi ? Que la technologie et « le progrès » seront pour tout le monde ? Mais vous êtes candides, ou quoi ? Tous les trucs promis, là, les implants qui décuplent les capacités cérébrales, les prothèses de ceci ou de cela qui fonctionnent cent fois plus vite et cent fois mieux que l’organe originel, vous croyez que ce sera aussi pour la gueuserie ? Que nenni ! Ce sera uniquement au bénéfice des rupin·e·s, ce sera une nouvelle arme de la guerre des classes : l’augmentation du cerveau des riches équivaudra à une diminution de celui des pauvres et ne servira qu’à renforcer leur exploitation.

    La seule bonne nouvelle c’est que la fin du monde est pour bientôt.

    #MamieNicoleEstUneVieilleRéacDeGauche.

  • a réellement fait ce qu’elle annonçait dans son précédent dazibao, hein, tout à l’heure en se promenant elle a réellement essayé de calculer dans sa tête tous les nombres de Germain de 1 à 100 puis elle s’est échinée à retrouver ceux de Fibonacci pour voir s’il y en a qui sont communs aux deux suites, et comme la réponse est évidemment « oui » par pur esprit scientifique elle a ensuite réfléchi aux départements de France métropolitaine dont les numéros correspondent à ces chiffres — il n’y en a que quatre : l’Aisne, l’Allier, les Hautes-Alpes et l’Yonne, donc rien du tout qui soit un peu proche de régions intellectuellement déshéritées comme la Bretagne, les Pays de Loire ou l’Aquitaine. Simple coïncidence ? Hum...

    Ce qu’elle a aussi et surtout remarqué de rigolo c’est que « Yonne » compte cinq lettres tout comme le prénom et le nom de sa mascotte, « Émile Louis », et que « 5 » est le troisième chiffre commun aux deux listes (or 3 et 2 font encore 5).

    Troublant, non ? Si après tout ça il y en a qui croient encore au hasard, c’est à n’y plus rien comprendre.

    #MamieNicoleSeLanceDansLesMathématiquesFondamentales.

  • lit présentement une historiette dans laquelle, à un moment, une des protagonistes regarde par la fenêtre pour savoir le temps qu’il fait. Zyva, la scène complètement vintage ! Elle ne peut pas consulter son ordinateur ou son téléphone portatif, comme tout le monde ? Ah non, flûte, ça se passe il y a trente ans...

    N’empêche, c’est saisissant : les jeunes d’aujourd’hui ne peuvent pas imaginer à quel point l’humanité revient de loin.

    #MamieNicoleEstUneVieilleRéac.

  • ne veut pas vous embêter, m’sieur Decaux, mais NON, on n’appelle pas indûment « coup d’État du 18 Brumaire » la napoléonade qui aurait en réalité eu lieu le 19 — qui fut certes la journée décisive, mais dont la mise en place concrète démarra dès le 17. Dans l’absolu on devrait peut-être parler du « coup d’ d’État du 17 au 19 Brumaire », mais admettez qu’en évoquant le 18 on ne s’en sort pas trop mal et on fait plutôt une bonne moyenne.

    Voilà, quand vous ne savez pas quelque chose n’hésitez pas à consulter ce flux Facebook. Pardon ? « Vous ne pouvez pas parce que vous êtes mort depuis plusieurs années » ? La mauvaise excuse ! Et la Garreau, alors, vous trouvez peut-être qu’elle est vivante ?

    #MamieNicoleSÉnerveDevantSonTransistor.

  • fait partie de cette génération qui a déjà dormi dans des couvertures électriques (et puis pas de l’électricité de maintenant aux normes européennes, hein, non non ; avec des vrais fils à moitié dénudés et entortillés et sans retour à la terre), qui partait toute seule de nuit en autostop vers le Larzac pour y retrouver des gens qu’elle ne connaissait pas, qui ne prenait jamais le volant d’une automobile à moins de trois pétards et quatre grammes d’alcool dans le sang, qui faisait de la motocyclette sans casque et accrochée aux frusques d’un Blouson Noir, qui ne se lavait jamais les pognes avant de manger, qui se faisait sauter sans protection dans des squats remplis de seringues et qui bouffait tous les champignons qu’elle trouvait dans les prés « parce que dans le tas ce serait bien le diable s’il n’y en avait pas quelques uns d’hallucinogènes », ET QUI VA QUAND MÊME CREVER DE VIEILLESSE ET DE DÉSESPOIR.

    Alors pitié, hein, avec vos « principes de précaution » : gardez ces blablas pour les jeunes d’aujourd’hui et fichez la paix aux vioques avec ça.

    #MamieNicoleEstUneVieilleRéac.

  • ne va pas s’énerver là-dessus — elle a déjà eu de multiples occasions de la faire et à son âge ça risque de lui gâcher son agonie — mais pitié, mesdames et messieurs et autres les journalistes, cessez d’écrire « anarchisme de droite » pour parler de l’autre zouave qui vient de se faire élire en Argentine ! « Anarchisme de droite » est une redondance, voire un pléonasme ! Mort aux Lois, « je fais ce que je veux et m***e pour les autres » est une valeur partagée par la totalité des entités « capitalistes ascendant fasciste » et « fascistes ascendant capitaliste » de par le monde — c’est-à-dire là, maintenant, en Brumaire 232, par la quasi-totalité des entités tout court. Presque tous les pays sont gouvernés par des ceusses à qui, s’il est interdit d’interdire, il est subséquemment interdit d’interdire d’interdire !

    Le mal-nommé libéralisme est un totalitarisme, et le libertarianisme et l’anarchisme sont son apogée. Seul le communisme pourrait rendre (un peu) plus doux l’écrasement de l’humanité contre le mur de son propre orgueil, mais Sapiens Sapiens a déjà prouvé qu’iel n’était pas assez clairvoyant(e) pour ça.

    Zou, ite missa est, et bon cauchemar aux Argentin(e)s.

    #MamieNicoleNAPasPrisSesGouttes.

    • c’est pas plutôt un oxymore, anarchisme de droite ? (même si il doit bien pouvoir s’en trouver, des anars facho de droite)

    • merci @sombre et donc, spécifiquement en ce qui concerne notre ami Argentin Tin Tin à chevelure dithyrambique :

      Anarchisme et libéralisme

      Certains font le rapprochement entre anarchisme et libéralisme, voyant l’anarchisme comme un développement extrême du libéralisme. Si l’on parle de libéralisme économique, cela n’a pas beaucoup de sens. Seule une petite minorité de « libertariens » (contre l’État mais en faveur du marché capitaliste) usurpe le terme d’anarchisme. L’essentiel de l’anarchisme, historiquement, est un courant issu du socialisme et opposé au patronat, qui ne vise pas seulement à abolir l’Etat, mais aussi le pouvoir du capital.

      les libertariens et les chien.nes de garde du néo-libéralisme galopant vers le mur, donc :-)

  • trouve le fait divers amusant : un glacier des Pyrénées vient de « recracher » un sac à dos qui s’y trouvait coincé depuis quarante ans — les ceusses qui l’ont retrouvé ont pu évaluer ça grâce à la date de péremption inscrite sur... un échantillon de moutarde (!) que l’équipement contenait.

    Mine de rien ça leur fournit un indice de taille pour identifier la ou le propriétaire dudit sac ! En effet qui partirait faire de l’escalade en trimballant de la moutarde ? C’est d’une quelconque utilité pour l’alpinisme, ça, la moutarde ? Que nenni ! Ça restreint donc le champ de recherche en dessinant un profil soit d’interné(e) en asile psychiatrique soit de petit(e) bourgeois(e) décadent(e).
    Dans tous les cas un(e) agité(e) du bocal ou un cornichon qui a dû faire vinaigre.

    #MamieNicoleEnquêtrice.

    • D’ailleurs nous noterons que les ceusses semblent partir du principe que lorsque le sac a été « perdu » la moutarde n’était pas encore périmée — ce qui est évidemment un pur préjugé : en effet, si quelqu’un(e) était déjà suffisamment zinzin pour partir faire de l’alpinisme en s’encombrant de condiments, qu’est-ce qui prouve que sa maladie mentale n’était pas suffisamment développée pour lui faire choisir délibérément un produit avarié ? C’est la raison de l’échec de beaucoup d’enquêtes, ça : une conception étroite et normative de la psychologie humaine.

    • Si tu savais tout ce qu’on se traine quand on va randonner dans les Pyrénées !

      Je me souviens une fois de monsieur que j’avais trainé sur un 800 de dénivelé pour le mettre en cannes.
      Il avait absolument voulu embarquer… une pastèque.
      🤣
      Il me disait : « tu verras comme ce sera sympa quand on sera au sommet ».

      Mais qu’est-ce que j’ai ri.

      (ne faites pas ça)

  • ne veut pas s’en mêler, elle s’en fiche, de toute façon « Tout le monde y pue y sent la charogne / Y a que le Grand BaBu qui sent l’eau de Cologne » (© Francis Blanche), mais quand même : elle se demande si tou(te)s les ceusses qui veulent aujourd’hui lyncher Meurice pour une blagounette ne sont pas les mêmes que celleux qui étaient tellement Charlie il y a quelques années de cela.

    Ça mériterait une enquête.

    #MamieNicoleCommenteEncoreLActualitéAlorsQuElleAvaitPromisQuElleArrêtait.

  • ne dit pas, non... Il aurait pu ne pas être mal, ce roman : l’histoire d’un type un peu falot, un « raté » timide et maladroit, qui tout à coup se met à réussir tout ce qu’il entreprend... Bien sûr ce synopsis n’est pas giga-original et n’a pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais le texte n’est pas très long et puis c’est assez joliment écrit, sans temps mort ni scène inutile, il y a de la verve et du rythme, bref, ça passe — enfin à un détail près : comment, dans un bouquin dont l’intrigue est censée se dérouler dans les années 170 (1), l’épouse du « héros » peut-elle se prénommer Aline et sa mère Virginie ? C’est complètement contre-intuitif ! En conséquence de quoi durant toute la lecture on inverse instinctivement, on colle le blase de la bru à la daronne et celui de la daronne à la bru, et à chaque fois qu’il est question de l’une ou de l’autre on doit fournir un effort prodigieux pour se rappeler qui est qui. Eh, oh, cher écrivain, respectez un peu les modes de chaque époque, ce n’est quand même pas à la lectrice de devoir se dépatouiller à chaque fois pour s’y retrouver !

    Bon, après c’est vrai que ce sera encore plus compliqué pour les auteuses(-eurs) qui écriront des histoires se déroulant aujourd’hui, hein : avec tous les prénoms chelous qu’il y a maintenant, on ne sait même plus s’il s’agit de personnes ou de marques de shampoing.
    #MamieNicoleEstUneVieilleRéac.

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    (1) Années 170 du calendrier normal, c’est-à-dire révolutionnaire et républicain ; pour info ça correspond à peu près aux années 1960 dans la comptabilité tordue des bondieusard(e)s.

  • écoute une sélection de bruits d’il y a quarante ans — cadran de téléphone, déclenchement d’un tourne-disque, chargement d’une musicassette dans un magnétophone, obturateur d’un appareil photographique, touches d’une machine à écrire... — et s’aperçoit que nous étions alors dans l’ère du cliquetis, chose dont personne n’avait réellement conscience à l’époque.

    Tous ces sons jadis « habituels » (du moins dans certaines classes sociales de certaines zones géographiques) sont aujourd’hui obsolètes, le cliquetis a presque disparu, alors que tout s’est technicisé les appareils n’ont paradoxalement plus de signature sonore ni d’existence propre — mais comme nous ne supportons pas le silence nous les avons recréés artificiellement à grands coups de jingles, bips et alertes de synthèse. À l’oreille nous ne pouvons désormais plus savoir quel engin est en action : ordinateur, télévision, four, porte d’entrée du temple commercial, automobile à piles et bien sûr ces saletés de talkies-walkies dont presque tout le monde semble maintenant disposer, plus rien n’est caractéristique, tout bruit de fonctionnement a été artificiellement passé à la moulinette du numérique.

    Enfin bon, fort heureusement il y a les acouphènes pour mettre un peu de piment là-dedans.

    #MamieNicoleEstUneVieilleRingarde.

  • ne voudrait pas se mêler de ce qui ne la regarde pas, cher monsieur Xi, mais puisque l’Occident petit-bourgeois et décadent semble actuellement occupé à regarder ailleurs — un œil sur les opérations spéciales en Désunion Soviétique et l’autre sur le 38844700041256e rebondissement de la guerre israélo-palestinienne — ne pensez-vous pas que le moment serait judicieusement choisi pour aller délivrer la gentille petite Taïwan des griffes de l’impérialisme capitaliste qui la retiennent prisonnière ?

    Ah la la, ces apprentis-dictateurs il faut toujours tout leur expliquer.

    #MamieNicoleCabinetConseilPourAutocrates.

  • serait spontanément un tout petit peu moins désagréable envers les gens qu’elle ne croise pas plus de quinze secondes dans la « vraie » vie tout en sachant qu’elle ne les connaît pas et ne les reverra jamais, mais le revers de la médaille c’est que ces inconnu(e)s en déduisent aussitôt qu’elle n’est finalement peut-être pas si revêche qu’elle en a l’air, ce qui fait que pour ne pas qu’iels tapent l’incruste elle est immédiatement obligée de prendre sa mine patibulaire et de faire tournoyer son sac à main.

    C’est ça qui est pénible, aussi, dans les « relations » avec les Sapiens Sapiens : vis-à-vis d’elleux on est obligée d’être davantage odieuse quand on n’a pas de raisons de l’être que quand on en a, sinon leur cerveau malade et archaïque réussit à prendre la politesse pour de la gentillesse et en croyant n’importe quoi à faire de cette pseudo-gentillesse la pire des perversions.

    Allez zou, tout le monde en Sibérie.

    #MamieNicoleNEstPasCommodeDAilleursElleNAPasDeTiroir.

  • avait beaucoup aimé, il y a maintenant quatre ou cinq ans de cela, le « cheese challenge » alors en vogue sur les réseaux sociaux : ça consistait à se filmer en train de jeter une tranche de fromage dans la tronche d’un bébé et se bidonner en observant sa réaction — souvent de la stupeur et/ou des pleurs, les enfants sont rarement très imaginatifs. Bien sûr c’était un peu dommage de gâcher de la nourriture pour ça (une planche de bois ou un parpaing aurait tout aussi bien pu faire l’affaire) mais ça demeurait ludique malgré tout, ça préparait assez bien les gosses à la condition humaine et surtout ça créait du lien, c’était INTERACTIF puisque ça nécessitait deux protagonistes, l’adulte-lanceuse(-eur) et la/le mioche receveuse(-eur).

    Las ! tout va à vau-l’eau et ces bonnes pratiques sont déjà de l’Histoire ancienne : l’époque est à l’individualisme et apparemment les nouveaux défis lancés sur TikTok® Instagram® MySpace® ou consorts sont désormais des expériences solitaires — avaler de la lessive pour faire des bulles avec sa bouche ou son derrière, mettre ses doigts dans une prise électrique, s’asphyxier en s’auto-étranglant avec un câble ou un foulard, se mettre de l’eau de Javel dans les yeux pour en changer la couleur, essayer de rester éveillé(e) après avoir avalé une boîte entière de benzodiazépines. C’est bien aussi, mais contrairement au « cheese challenge » qui renforçait directement les rapports filiaux ces saynètes ne montrent souvent qu’un(e) seul(e) protagoniste — on voit bien que l’on a perdu le côté relationnel et convivial.

    Une bonne nouvelle dans tout ça ? D’ici quelques années les jeunes qui auront survécu auront le droit de vote ; autant dire que les dictatures se frottent d’ores et déjà les mains.

    #MamieNicoleEstUneVieilleRéac.

  • trouve quand même quelque avantage à laisser des traces numériques et des cookies partout : ainsi quand elle demande à Chrome® de lui concocter une sélection musicale selon ce qu’il sait de ses goûts actuels celui-ci lui lance aussitôt la playslist « Camélia Jordana / Hoshi / Juliette Armanet » qu’elle a pile-poil envie d’écouter, alors que quand elle demande la même chose à DuckDuckGo® celui-ci lui répond « je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue, je n’ai pas de dossier sur vous, cherchez toute seule ou allez vous faire cuire un œuf ».

    Bon, en même temps il faut qu’elle soit franche : si elle-même était un navigateur et/ou un moteur de recherche, elle enverrait bouler les gens aussi.

    #MamieNicoleABienDesSoucis.

  • entend l’inénarrable Dombasle affirmer sans rire que Balzac serait éminemment flatté (!) du film qu’elle a réalisé à partir de sa nouvelle « Les Secrets de la princesse de Cadignan » — et ne rien comprendre quand l’intervieweuse (Vanhoenacker) se fiche ostensiblement de sa tronche en lui faisant remarquer qu’il n’y a pas de quoi s’en vanter puisque c’est de toute manière un écrivain assez facilement honoré.

    On ne sait jamais ce qui est le plus grand, avec les bourges et les droitistes : leur totale absence de doute ou leur peu de vivacité d’esprit.

    #MamieNicoleÉcouteLaTSF.

  • sait bien que c’est typiquement le style d’onanisme intellectuel qui lui pourrit la vie, mais elle est en train (à vapeur) de réfléchir qu’entre « voir » et « regarder » la différence ne réside peut-être pas uniquement dans une question d’attention, de concentration ou d’intensité mais également dans la DIRECTION des ondes lumineuses : quand on « voit » la lumière irait de la scène à l’œil tandis que lorsqu’on regarde elle irait de l’œil à la scène.

    L’intention (et non l’attention) pourrait donc influer AUSSI sur la trajectoire de l’image — et d’ailleurs, celle-ci existe-t-elle si personne ne la perçoit, donc ne la fabrique ? Selon l’intérêt que l’on porte (ou non) aux choses qui sont possiblement sous nos yeux (mais on n’en a pas la preuve) cela pourrait modifier les Lois de la physique et l’on rejoindrait rapidement l’histoire du chat de Schrödinger et autres délices de la mécanique quantique.

    Encore un dazibao pour enfoncer des portes ouvertes et ne rien dire du tout ? Peut-être, peut-être ; en attendant, ressasser de telles angoisses existentielles occupe votre vieille dictateuse à plein temps — au point que lorsqu’on lui demande si elle ne s’ennuie pas en étant toute seule vingt-quatre heures sur vingt-quatre et douze mois sur douze, elle ne comprend même pas la question.

    #MamieNicoleAvecLaScienceCEstCommeMonsieurJourdainDevantLaProse.

  • confessera qu’au nom de la nécessaire adelphie reliant entre elleux les dictateuses et dictateurs d’envergure, les conditions de l’excursion de son camarade Jong-un en Désunion Soviétique la remplissent d’aise : à une époque de « toujours plus bling-bling toujours plus vite » où tout le monde ne se déplace plus qu’en Spoutnik ou en hologrammes, son romantique petit Kim adoré voyage à contre-courant et traverse majestueusement les steppes et forêts du Primorié à bord d’un joli train blindé roulant au ralenti — pas plus de soixante kilomètres par heure lui a-t-on promis —, un bras à la fenêtre et sifflotant l’Aegukka. À Pyongyang on ne fait pas dans le greenwashing, en bon modèle pour la planète le Leader Suprême ne prend jamais l’avion.

    Vous le savez, sur Facebook (et sur SeenThis) la Garreau ramène toujours tout à elle et fatalement elle se reconnaît encore une fois dans cette image d’autocrate cruel(le) et sanguinaire arpentant avec nonchalance les étendues désertiques. Est-ce que cela ne relève pas d’un processus similaire lorsqu’elle-même se livre à sa petite promenade quotidienne sur le sentier derrière chez elle, marchant à 0,0000021 kilomètre-heure arc-boutée sur son déambulateur et apparemment indifférente à l’agitation comme au bourdonnement du reste du monde ? Oh, bien sûr, elle ce n’est pas pour aller admirer un lever de Soleil en compagnie de l’inénarrable Poupou sur une quelconque plage de Vladivostok, non, c’est seulement parce qu’elle a promis à sa vieille chienne que tant qu’elles seraient toutes les deux à peu près capables de sortir un peu elle l’emmènerait tous les jours lire et rêvasser au bord de l’eau. Mais est-ce fondamentalement si différent ?

    Garreau ou Kim, Kim ou Garreau, vous constaterez que si entre tyran(ne)s les aboutissants divergent parfois légèrement, les tenants, eux, restent identiques : en toutes situations les dignitaires de leur trempe ne se départent de leur auguste immobilisme que pour adopter la plus extrême lenteur — seule attitude qui corresponde à leur rang et qui soit apte à témoigner de leur incommensurable Pouvoir.

    Et ça, quelque part, c’est beau.

    #MamieNicoleCommenteEncoreLActualitéAlorsQuElleAvaitDitQuElleArrêtait.
    #JeNeSuisPasFolleVousSavez.

  • vous en conjure, les Sapiens Sapiens, cessez de vous cacher derrière votre petit doigt et de prétendre que vous tondez-coupez-élaguez-bouturez-tuteurez-rafraîchissez-sarclez les plantes « parce qu’elles en ont besoin » ou « parce que ça leur fait du bien » ! La végétation était là cinq cents millions d’années avant vous et durant tout ce temps elle se débrouillait très correctement sans vos « services », merci pour elle ! La réalité c’est que vous ne faites pas cela dans son intérêt mais uniquement pour la plier à vos fantasmes, vous faites cela parce que vous êtes des psychopathes, des tortionnaires et des assassins ! Si vous voulez réellement avoir quelque attitude bénéfique pour « la Nature » ne vous occupez absolument pas d’elle, n’y fichez jamais les pieds, tenez-vous le plus loin possible, asseyez-vous dans un coin (non, pas sur l’herbe !), restez immobiles et surtout ne touchez à rien. Là oui, là vous ne serez peut-être plus une nuisance pour l’environnement.

    Tout autre comportement est intrinsèquement meurtrier, et le fait que les « bonnes intentions » (sic) soient l’arme du crime ne saurait constituer une circonstance atténuante.

    #MamieNicoleEstEncoreDeBonneHumeur.

    • N’avais-je pas déjà pondu moult dazibaos du même style ? Bah si, c’est bien possible, mais puisque visiblement ce fut sans effet et que la gabegie continue je suis bien obligée de radoter. Quel sacerdoce d’être dictateuse !

    • En zone sèche, on peut éviter de laisser trop de broussaille se déssecher sous les arbres.
      Ce qu’on enlève on peut le couper en morceaux plus petits (éventuellement le broyer) et le laisser sur place largement éparpillé sur le sol, pour que ces débris végétaux se décomposent et soient mangés par les insectes et les micro-organismes.
      Ainsi le carbone qu’ils contiennent reste dans les êtres vivants ou le sol, et n’alimente pas le CO2 de l’atmosphère (ce qui se passe si on brûle ces « déchets » végétaux).

      Parce qu’il y a, en zone méditerranéenne, toujours un risque de feu (qui relargue énormément de CO2 dans l’atmosphère).
      Et hélas des humains, il y en a partout : leur étourderie ou leur folie, peut toujours laisser trainer un mégot ...

  • salue la vitesse à laquelle les nouvelles(-eaux) arrivant(e)s se sont intégré(e)s dans le patelin : alors qu’iels n’ont emménagé que depuis peut-être deux ou trois semaines les ceusses ont déjà chopé des trognes renfrognées, des pifs en forme de fraises, des oreilles décollées et des salopettes jaunes devant marron derrière — encore un ou deux jours et vous pouvez être sûr(e)s qu’iels seront torché(e)s à la trouspinette dès huit heures du mat’ et passeront leurs journées à bolider leur Renault 12® à grands coups de jantes larges et d’antennes CB.

    Bon, il faut quand même dire qu’ici au Plouquistan ce n’est pas très difficile de faire rapidement couleur locale.

    #MamieNicoleSociologueÉchelonTrois.