• Des lycées français aux rues de Mexico : pourquoi la contestation gagne-t-elle du terrain ?
    ▻https://www.taurillon.org/des-lycees-francais-aux-rues-de-mexico-pourquoi-la-contestation-gagne-t

    Manifestations, blocages, occupations : en #France, des lycéens bloquent leurs établissements pour dénoncer le manque de moyens au sein de l’éducation nationale. Dans plusieurs pays, des citoyens descendent dans la rue pour dénoncer des décisions politiques, des conditions de vie ou un manque de moyens. Derrière des images parfois similaires, des revendications bien différentes se dessinent. Économie & Société

    / France, #Brésil, #Manifestations, #Jeunesse

    #Économie_&_Société
    ▻https://www.lemonde.fr/en/france/article/2026/10/09/high-school-protests-draw-tens-of-thousands-across-france-for-second-time-in
    ▻https://www.euronews.com/2026/10/09/un-voices-concern-over-violence-as-french-students-plan-more-protests
    ▻https://elpais.com/mexico/2026-10-10/los-trabajadores-del-imss-cortan-las-principales-vias-de-la-ciudad-de-mexico

  • Mélenchon, Le Pen, Philippe : que promettent-ils aux lycéens ?
    ▻https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/melenchon-le-pen-philippe-que-promettent-ils-aux-lyceens-F7l1FGXaS6O-8rH2E

    Des profs absents, des bâtiments délabrés, des étudiants qui galèrent à payer leur loyer et une orientation livrée à des algorithmes opaques. Voilà ce qui pousse la jeunesse dans la rue.

    #Manifestations #Présidentielle_2027

  • PARIS — Mardi 13 octobre (mon témoignage de la fin de la marche, de 17 h à 18 h)

    La manifestation commence vers 14h à l’Hôtel de Ville, passe devant les Beaux-Arts, puis par Montparnasse, et finit bloquée aux Invalides. Elle est principalement composée d’étudiant.es et de quelques lycéen.nes.
    Ils/Elles sont gazés quelques fois au fil de la marche, mais jamais suffisamment pour devoir s’arrêter complètement. J’ai vu trois tas de déchets (l’équivalent d’une seule poubelle chacun) et deux voitures brûlées. À part ça, la manifestation se déroule dans le calme et en musique.
    Une fois arrivés sur la place des Invalides, les manifestant.es se font rapidement nasser par les CRS. La foule avance et recule face aux premiers tirs de lacrymogènes et aux petites charges des CRS.

    17h : La place commence à être gazée continuellement.

    17h20 : Une pluie de grenades lacrymogènes s’abat sur les manifestant.es présents sur la place. Le dos courbé, ils/elles courent en se protègent avec leurs bras et surveillent le ciel pour ne pas en recevoir une sur la tête.

    17h40 : Les CRS amènent un ELE (canon à eau) dans l’avenue de Villars. Cependant, en raison de leur petit nombre, ils se font encercler par les manifestant.es, qui gardent tous une distance de plusieurs mètres et n’ont aucune intention de se rapprocher pour castagner avec la police. La seule chose que la police se prend dans la gueule, ici, ce sont des chants de manif et quelques « ACAB ».

    17h51 : D’autres CRS arrivent « en renfort » et une partie des manifestant.es se retrouve coincée dans l’avenue, entre la chaîne de CRS et la place encerclée et gazée.

    17h55 : « Dernière sommation, nous allons faire usage de la force. Quittez immédiatement les lieux ! » Sauf qu’on ne peut pas quitter les lieux et qu’on n’a pas entendu les premières sommations. La foule de manifestant.es commence à stresser et se décale en majorité sur les trottoirs. Les CRS avancent en marchant, resserrant la nasse autour de la place.

    17h57 : La ligne de CRS s’arrête. Une cinquantaine de manifestant.es se regroupent en face d’eux pour crier « ACAB » avec des pancartes.

    17h58 : Les manifestant.es présent.es sur la place commencent à courir vers l’avenue de Villars à cause d’un bombardement massif de grenades lacrymogènes. Je filme depuis un lampadaire situé à mi-chemin entre la place et la ligne de CRS lorsqu’une grenade lacrymogène atterrit à environ 10 mètres de moi. Au même moment, le canon à eau est mis en marche et les manifestant.es qui essaient de fuir les lacrymos (et fuir la foule paniquée qui court vers eux/elles) se font arroser violemment sur le trottoir de gauche et repousser vers l’intérieur par les boucliers des CRS sur le trottoir de droite.

    17h59 : Le nuage de gaz lacrymogène nous atteint. L’air est irrespirable. On entend les gens crier et tousser tout autour, le jet d’eau à une vingtaine de mètres, des sifflets, des klaxons, des grenades de désencerclement, d’autres grenades lacrymogènes… Les yeux piquent tellement qu’on ne peut pas les garder ouverts plus d’une demi-seconde, mais il est inimaginable de les fermer dans la panique, aussi proches de CRS armés.

    18h01 : La police commence à charger sur les trottoirs. Certains manifestant.es lèvent les mains en signe de paix. On entend des CRS crier et encore plus de grenades de désencerclement explosent. Le morceau d’une atteint ma jame (t’inquiète Papa, panique pas en lisant, je suis pas blessée). Deux de mes amis et moi nous réfugions avec une quarantaine d’autres étudiants dans l’entrée d’un immeuble. On sent que tout le monde est secoué et plusieurs personnes se remettent du serum physiologique dans les yeux. Deux étudiants s’allongent pour regarder sous la porte.

    18h02 – 18h10 : On attend dans un silence relatif les informations des deux jeunes hommes. Plusieurs fois, on entend frapper brutalement à la porte depuis l’extérieur. On sent de temps en temps les effets des lacrymos (j’apprends par la suite que les CRS gazent les rues vides). D’après les deux étudiants allongés au sol, au moins quatre rangées de CRS sont passées devant la porte.

    18h10 : L’avenue serait apparemment vide. Une équipe de télévision nous attend à la sortie. Avant de mettre un pied dehors, on vérifie qu’il ne s’agit pas de CNews ou de Frontières (ils n’avaient pas de nom visible, je ne sais donc toujours pas de quelle chaîne d’information il s’agissait). Dehors, l’air est brumeux de gaz lacrymogène. On le sent encore, mais peut-être sommes-nous désensibilisés après le gazage de folie qu’on a subi une dizaine de minutes auparavant. Au loin, la place est complètement blanche : on ne voit même plus les Invalides. Les CRS sont sur la place et marchent vers une autre avenue. Certain.es sont pris de panique et retournent se réfugier dans l’entrée du bâtiment, tandis que je pars avec l’autre moitié des étudiant.es dans la direction opposée à la place.

    18h20 : Je prends une belle photo du ciel avant de rentrer dans le métro.

  • Pariser Protest erreicht Berlin
    ▻https://www.nd-aktuell.de/artikel/1203122.schuelerprotest-in-frankreich-pariser-protest-erreicht-berlin.htm

    Schülerinnen und Schüler des Französischen Gymnasiums Foto : Elias Inan Christe

    Le journal Neues Deutschland donne des informations plus précises sur le mouvement des lycéens à Berlin que le Tagesspiegel bourgeois.

    12.10.2026 von Elias Inan Christe - Schüler des Französischen Gymnasiums in Berlin blockieren ihre Schule und demonstrieren. In sozialen Medien kursieren Aufrufe für weiteren Protest.

    Die Welle der Schulproteste in Frankreich sorgt weltweit für Aufmerksamkeit. Selbst US-Präsident Donald Trump sah sich zu einem rassistischen Kommentar genötigt. Er sagte, die Proteste seien die Folge »unkontrollierter Massenmigration« und der Islam wolle das Land übernehmen. Das Störfeuer aus den USA hat der Bewegung aber keinen Abbruch getan. Nachdem sich die Bewegung auf Belgien ausgeweitet hat, verdichten sich die Anzeichen dafür, dass der Protest auch die Bundesrepublik erreicht.

    Den Auftakt machte Berlin: Mehr als 200 Schülerinnen und Schüler des Französischen Gymnasiums im Bezirk Mitte blockierten am Montagmorgen die Zugänge zu ihrer Schule. Einzig einen schmalen Durchgang vermochte die Schulleitung gemeinsam mit den Kräften der Berliner Polizei durchzusetzen. Mit Mülltonnen und Fahrradschlössern wurden die Tore versperrt, um vor dem Gebäude ein unübersehbares Streikzeichen zu setzen. Die Forderungen reichen von Finanzierung bis hin zu Bildungsgerechtigkeit über Grenzen hinweg. »Wir brauchen mehr Geld im öffentlichen Dienst und leichtere Aufnahmebedingungen für die Studienzulassungen in Frankreich – und zwar ohne Vorurteile«, bringt der Schüler Arthur im Gespräch mit »nd« die Anliegen auf den Punkt.

    An der Schule wird nach französischen Lehrplänen unterrichtet, Schüler*innen können sowohl das französische Baccalauréat als auch das deutsche Abitur machen. Den Plan zu protestieren hatten die Schülerinnen und Schüler spontan am Vorabend gefasst. Die Jugendlichen streikten in doppelter Solidarität: Einerseits stellen sie sich mit ihrem Protest an die Seite der streikenden Jugendlichen in Frankreich, andererseits schlägt er den Bogen zur Politik der Bundesregierung unter Kanzler Friedrich Merz. Nach mehreren Stunden der Blockade wandelte sich die Aktion in einen spontanen Demonstrationszug um, der sich in die Richtung der französischen Botschaft am Pariser Platz in Bewegung setzte.

    Den Jugendlichen ging es bei ihrer Aktion ausdrücklich nicht um Krawall oder Randale, wie sie in Berichten über die Proteste in Frankreich skandalisiert werden, sondern um eine friedliche Demonstration gegen soziale und kulturelle Missstände – hier wie dort. Es gehe um die Verteidigung gesellschaftlicher Freiräume, sagt die Schülerin Anouk zu »nd« »Keine Zukunft ohne Kultur«, fasst sie ihre Befürchtungen zusammen.

    »Wir stehen zu dem Kampf der Schülerinnen und Schüler in Frankreich und denken, dass sie unseren Kampf mittragen.« Rebecca Schülerin

    Dass der Anstoß für die Proteste von Jugendlichen ohne Partei- oder Organisationszugehörigkeit kommt, mag auf den ersten Blick überraschen. In den sozialen Netzwerken aber ist das Ziel, die französischen Proteste nach Deutschland zu tragen, für die Angehörigen der »Gen Z« seit Tagen ein bestimmendes Thema. In Chats und Foren vernetzen sich Jugendliche blitzschnell, tauschen Erfahrungen aus und organisieren sich eigenständig. »Wir stehen zu dem Kampf der Schülerinnen und Schüler in Frankreich und denken, dass sie unseren Kampf mittragen«, erklärt die Schülerin Rebecca »nd«. Obwohl sich die Jugendlichen durchgehend friedlich verhielten, kam es zu einer Festnahme durch die Polizei. Die Stimmung blieb dennoch besonnen.

    Schließlich erreichte der Demonstrationszug die französische Botschaft am Pariser Platz. Dort gelang ein konkreter Erfolg: Eine Delegation konnte direkt mit dem Verantwortlichen für Kultur und Bildung der Botschaft sprechen und die Anliegen der streikenden Schülerinnen und Schüler übermitteln. Im Anschluss fand die Aktion ihren lautstarken Abschluss, als die Jugendlichen gemeinsam skandierten: »Liberté, Égalité, Solidarité!« – »Freiheit, Gleichheit, Solidarität«, in Abwandlung des Wahlspruchs der französischen Republik.

    Der Protest in Berlin-Mitte könnte nur der Auftakt einer größeren Welle an Demonstrationen gewesen sein. Auf sozialen Medien kursieren zahlreiche Aufrufe, am 31. Oktober bundesweit auf die Straße zu gehen. In ganz Deutschland bilden sich neue Gruppen, Schüler*innen organisieren sich. Die Jugendlichen des Französischen Gymnasiums könnten die Vorboten einer neuen Schülerbewegung in Deutschland sein. Klar ist schon jetzt: Die »Gen Z« erlebt auch wegen der Proteste in Frankreich derzeit eine spürbare Politisierung.

    #Berlin #école #manifestation

  • Französischer Schülerprotest erreicht Berlin : „Wir wollen, dass daraus eine internationale Bewegung wird“
    ▻https://www.tagesspiegel.de/berlin/franzosischer-schulerprotest-erreicht-berlin-wir-wollen-dass-daraus-ein

    Le lyvée français de Berlin se dispute la qualité de la plus ancienne école de Berlin avec le lycée protestant et fait partie des trois écoles les plus prestigieuses de la ville. Pourtant les élèves se déclarent solidaires avec les lycéens de France et organisent une manifestation spontanée.

    L’intervention de la police sur demande de la direction de l’école est mesurée. Après une discussion elle accepte le statut de manifestation suivant la loi et accompgne les lycéens sur l’itinéraire convenu.

    12.10.2026 von Robert Klages, Anna Sophie Panick - Schüler:innen verbarrikadierten am Montag den Eingang des Französischen Gymnasiums in Berlin-Mitte. Bildungssenatorin und Schulleitung sind sauer, Lehrer drohen mit Note sechs und die Polizei ermittelt.

    In Berlin hat es die ersten Schülerproteste nach Vorbild Frankreichs gegeben. Im Nachbarland demonstrieren seit September Jugendliche für bessere Schulbedingungen – teilweise mit brennenden Barrikaden, Straßenschlachten und Verletzten.

    Am Montagmorgen blockierten rund 150 Schüler:innen die Eingänge des Französischen Gymnasiums im Berliner Ortsteil Tiergarten. Zum Einsatz kamen Europaletten und Fahrradschlösser. Zwei Eingänge der Schule wurden mit Müllcontainern, Warnbaken und E-Scootern verbarrikadiert. Mit Protestschildern riefen die Jugendlichen zur Solidarität mit den Jugendlichen der Schulstreiks in Frankreich auf.

    „Es fühlt sich so besonders an, wenn plötzlich alle zusammenhalten und wofür einstehen. Hier geht’s um Solidarität mit den Franzosen!“, erzählt der zwölfjährige Leo aus der 7. Klasse dem Tagesspiegel vor Ort.

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    Auf den zurückgebliebenen Protestschildern der Jugendlichen steht, ins Deutsche übersetzt: „Die Schule zu opfern bedeutet, die Zukunft zu opfern.“ © Anna Sophie Panick

    Die Polizei bestätigt auf Nachfrage den Einsatz am Gymnasium: Rund 150 Jugendliche versammelten sich vor dem Gymnasium und blockierten den Haupteingang und einen Nebeneingang mit Gegenständen. Ein weiterer Nebeneingang wurde von der Polizei offengehalten, um den Zugang zur Schule gewährleisten zu können. Erst im Laufe der Proteste sei die Versammlung offiziell angemeldet worden, so die Polizei.

    Gegen 9 Uhr kam es zu einer kurzzeitigen Festnahme. Als die Schüler:innen auch den dritten Eingang blockieren wollten, drängte die Polizei sie zurück. Ein 15-Jähriger soll einen Tritt gegen einen Polizisten angesetzt haben. Er wurde später seiner Mutter übergeben.

    Anschließend wurde eine Abschlusskundgebung angemeldet und rund 120 Schüler:innen liefen vom Gymnasium zum Pariser Platz am Brandenburger Tor gegenüber der Französischen Botschaft. Gegen 13 Uhr wurde diese friedlich beendet. Gegen den 15-Jährigen wird wegen „versuchter Körperverletzung“ ermittelt.

    Meinungsfreiheit rechtfertigt weder die Blockade einer Schule noch die Beeinträchtigung des Rechts anderer Schülerinnen und Schüler auf Unterricht. Berlins Bildungssenatorin Katharina Günther-Wünsch (CDU)

    Am Abend äußerte sich Berlins Bildungssenatorin Katharina Günther-Wünsch (CDU) zu den Vorgängen an einer der traditionsreichsten Schulen der Stadt: „Meinungsfreiheit rechtfertigt weder die Blockade einer Schule noch die Beeinträchtigung des Rechts anderer Schülerinnen und Schüler auf Unterricht“, teilte sie dem Tagesspiegel mit. Ein solches Vorgehen sei „nicht akzeptabel“ und werde an Berliner Schulen „nicht geduldet“.

    Seit Mitte letzter Woche planten Schüler:innen der Klassen 10 bis 12 den Protest in einer WhatsApp-Gruppe. Auslöser waren die Proteste in Frankreich. Den Zeitpunkt wählten sie bewusst: Am Montag sollte eine wichtige Klausur stattfinden, die mehrere Jahrgänge betraf, darunter die elften Klassen.

    Die Polizei geht dementsprechend nicht von einer spontanen, sondern von einer geplanten Aktion aus. Versammlungen unter freiem Himmel müssen jedoch 48 Stunden vorher angemeldet werden. Da die Kundgebung nicht angemeldet worden war, wird nun auch wegen des Verdachts eines Verstoßes gegen das Versammlungsfreiheitsgesetz ermittelt.

    Was wollten die Schüler:innen erreichen?

    „Ganz einig sind wir uns nicht, um was es uns wirklich geht. Ich möchte vor allem Solidarität mit den Franzosen ausdrücken. Anderen geht es vor allem darum, Kritik an unserer Infrastruktur an der Schule zu zeigen“, sagt die Elfklässlerin Charlène. Sie ergänzt: „Dazu muss ich aber sagen, wir sind keine Privatschule. Und dafür sieht es hier noch echt gut aus. Es gibt noch Toiletten, die man benutzen kann. Außen finden sogar schon Renovierungsarbeiten statt.“

    „Wir wollen uns mit den französischen Mitschüler:innen solidarisieren“, sagt die Elfklässlerin Noa. „Der Schülerprotest in Frankreich soll ein weltweites Echo in den französischen Communitys finden.“

    Der Schulleiterin Nikola Dzembritzki zufolge sei der Protest weder der Schule noch der Polizei angekündigt worden. Als die Schüler:innen die Barrikade aufstellten, hätte sie zur Sicherheit der Schüler:innen die Polizei informiert und eine Demonstration vor dem Haupteingang gestattet.

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    Die Schulleitung ließ die Schüler der Oberstufe ihre Barrikaden aufräumen. Zuvor riefen sie zu Protesten am Französischen Gymnasium in Berlin am 12. Oktober 2026 auf.© Anna Sophie Panick

    „Ein Demonstrationsrecht hat jeder Schüler“, sagt Dzembritzki, „aber mit den Konsequenzen müssen sie auch rechnen.“ Unter den Jugendlichen vor der Schule war die Stimmung zunächst angespannt. Einige Lehrkräfte hätten ihnen mit der Vergabe der Note sechs in der jahrgangsübergreifenden Klausur gedroht.

    „Ich hätte heute einen Termin bei unserem Bundespräsidenten gehabt. Das haben mir die Kinder jetzt genommen“, sagte Dzembritzki dem Tagesspiegel weiter. Und an einen Zwölfjährigen gerichtet: „Du bist noch zu jung, um zu demonstrieren.“

    Du bist noch zu jung, um zu demonstrieren Die Schulleiterin des Französischen Gymnasiums zu einem 12-jährigen Schüler

    Die Schulleiterin empfindet die Barrikade an ihrem Gymnasium als unangemessen. In Frankreich fänden die „Blocus“ ausschließlich am Lycée statt, wo nur die Oberstufe anwesend sei. An der Berliner Schule würden Kinder mit hereingezogen, die noch nicht wüssten, was so ein Protest auch für persönliche Folgen haben könne.

    Nach Zerschlagung der Demonstration durch die Schulleitung kamen viele Eltern, um ihre Kinder von der Schule abzuholen. Im Zusammenhalt zeigten sich einige Schüler:innen erleichtert.
    Eine Ansage der Bildungssenatorin an die „Verantwortliche an unseren Schulen“

    Das Recht von Schülerinnen und Schülern, ihre Meinung zu äußern und sich gesellschaftlich und politisch zu engagieren, sei „ein wichtiger Bestandteil unserer Demokratie“, betonte Senatorin Günther-Wünsch. Zugleich würden aber auch in der Schule „klare Regeln“ gelten. Schule sei „kein rechtsfreier Raum“.

    „Von den Verantwortlichen an unseren Schulen erwarte ich, dass sie in solchen Situationen besonnen und zugleich konsequent handeln, den Schulbetrieb sicherstellen und, wo erforderlich, von ihrem Hausrecht Gebrauch machen“, lautete die Ansage der Senatorin. Möglicherweise spielte sie damit darauf an, dass sich einzelne Lehrkräfte mit den Protestierenden solidarisiert haben sollen.

    Zwar gehöre es „zu einer offenen Debatte“, dass es im Berliner Bildungssystem „Herausforderungen und unterschiedliche Auffassungen“ darüber gebe, wie diesen begegnet werden solle, so Günther-Wünsch. Diese Auseinandersetzung müsse jedoch im Dialog und mit Argumenten geführt werden. Die Blockade von Schulen sei dafür „kein legitimes Mittel“.

    Hintergrund: Proteste in Frankreich

    Die Schülerproteste in Frankreich begannen Mitte September im Pariser Vorort Créteil und breiteten sich schnell über das ganze Land aus. Auslöser ist eine allgemeine Frustration über den Zustand der Schulen. Die Schüler:innen fordern mehr Lehrkräfte, vor allem Vertretungslehrer, eine bessere Ausstattung der Gymnasien und mehr Investitionen in Bildung.

    Hintergrund sind Stellenstreichungen unter Präsident Emmanuel Macron, bei denen fast 9000 Stellen an Schulen wegfielen. Bis zu einem Fünftel der Planstellen bleibt unbesetzt. Viele Jugendliche klagen zudem über lange Schultage und Probleme mit den Stundenplänen.

    Die Proteste verliefen nicht durchweg friedlich. Es kam zu Blockaden, brennenden Mülltonnen und Zusammenstößen mit der Polizei mit 504 Festnahmen und 48 verletzten Polizist:innen. Menschenrechtsorganisationen kritisieren das harte Vorgehen der Polizei.

    Die Regierung in Frankreich versucht, zu beruhigen. Premierminister Sébastien Lecornu will eine Ausweitung auf andere Bereiche verhindern, und der Einsatz von Schockgranaten wurde ausgesetzt. Für Dienstag, den 13. Oktober, ist ein weiterer landesweiter Aktionstag geplant. Die Regierung hofft auf ein Abflauen.

    In Nachbarländern Frankreichs kommt es bereits zu Ablegern des Protests. In Belgien kam es in Lüttich zu Ausschreitungen. In Italien organisierten Schüler:innen Solidaritätsaktionen unter dem Motto „faire comme en France“. In Deutschland waren es am Montag die ersten Schülerproteste nach Vorbild Frankreichs.

    #Berlin #école #manifestation

  • Blocage des lycées en #France : la colère des lycéens gronde aussi en Europe
    ▻https://www.taurillon.org/blocage-des-lycees-en-france-la-colere-des-lyceens-gronde-aussi-en-europe

    Alors que le mouvement lycéen continue en France, la colère gronde également ailleurs en Europe. Si les modalités et les revendications peuvent sensiblement varier d’un pays à l’autre, la colère des lycéens est loin d’être un phénomène cantonné à la France. Tour d’horizon. #Jeunesse & #Education

    / France, #Italie, #Allemagne, #Belgique, Jeunesse, #Manifestations, Education

    #Jeunesse_&_Education
    ▻https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-grand-reportage-de-france-inter/le-grand-reportage-du-mercredi-30-septembre-2026-3748999
    ▻https://www.leparisien.fr/societe/une-convergence-des-luttes-la-principale-organisation-lyceenne-appelle-au
    ▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/10/entre-100-et-120-lycees-sont-perturbes_5395280_3224.html
    ▻https://www.franceinfo.fr/societe/education/blocage-des-lycees/le-syndicat-de-la-magistrature-appelle-a-cesser-de-reprimer-la-jeunesse-p
    ▻https://www.franceinfo.fr/societe/education/blocage-des-lycees/a-ce-stade-il-n-y-a-pas-de-garanties-deplore-sophie-venetitay-du-snes-fsu
    ▻https://www.deutschlandfunk.de/zehntausende-schueler-demonstrieren-gegen-moegliche-wehrpflicht-100.
    ▻https://www.tagesschau.de/inland/kriegsdienstverweigerer-124.html
    ▻https://www.mr.be/argumentaires/2026-le-temps-des-reformes-en-federation-wallonie-bruxelles-avec-un-cap-et-une-am
    ▻https://www.revuepolitique.be/il-existe-en-belgique-une-tradition-de-greve-a-lecole
    ▻https://www.leggiscomodo.org/onda-anomala-movimento-studentesco
    ▻https://www.spiegel.de/politik/deutschland/fridays-for-future-demonstriert-in-mehr-als-60-staedten-gegen-bundesregierun
    ▻https://www.tagesschau.de/wissen/klima/fridays-for-future-klimaaktivisten-klimaproteste-100.html
    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/11/26/deforestation-droite-et-extreme-droite-s-allient-pour-demanteler-la-loi-euro
    ▻https://www.deutschland.de/fr/topic/politique/fridays-for-future-les-raisons-de-la-reussite-du-mouvement

  • Lycéens mutilés : le foutage de gueule de Nuñez
    ▻https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/lyceens-mutiles-le-foutage-de-gueule-de-nunez-r4KXR4HaRjyXJjUFGsjH-Q

    Après la mutilation d’un lycéen de 15 ans à Lens, Laurent Nuñez veut donner l’impression de reprendre la main en annonçant la suspension « provisoire » des grenades assourdissantes.

    #Manifestations #Violences_policières

  • En pleine révolte lycéenne, Ritchy Thibault emprisonné jusqu’au 9 décembre : exigeons sa libération !
    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/En-pleine-revolte-lyceenne-Ritchy-Thibault-emprisonne-jusqu-au-

    Jeudi dernier, Ritchy Thibault avait été interpellé lors d’un blocage lycée avant d’être placé en détention provisoire jusqu’à son audience de comparution immédiate qui avait lieu ce lundi à 13h, à Bobigny. Finalement, le procès a été renvoyé au 9 décembre, et les juges ont décidé de maintenir le militant en détention. Une décision extrêmement brutale.

    Porte-parole de PEPS, co-animateur de Peuple Révolté et militant contre l’antitsiganisme, Ritchy Thibault est la cible d’une offensive policière et judiciaire particulièrement brutale ces dernières années. Poursuivi pour ses appels à la révolte et à la lutte ou sa dénonciation de l’institution policière, il est systématiquement interpellé lorsqu’il tente de manifester et de s’exprimer.

    Son incarcération est une nouvelle attaque inacceptable contre les libertés démocratiques les plus élémentaires et illustre la radicalité répressive du pouvoir à l’encontre de celles et ceux qui défendent leurs idées. Comme l’expliquent les avocats de Ritchy Thibault dans un communiqué : « Ritchy Thibault est le premier militant politique en France depuis des décennies a avoir été placé en détention provisoire pour des propos. Ce précédent est inquiétant et il illustre la dérive de nos institutions vers un autoritarisme de moins en moins masqué. »

    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/local/cache-vignettes/L880xH495/860f38dc3acb533a0fc98e96fc9562-07b97.jpg

    #répression #manifestation

  • Lycéens en lutte : enseignants, parents, syndicats et élus font front commun
    ▻https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/lyceens-en-lutte-enseignants-parents-syndicats-et-elus-font-front-commun-5

    Ce mardi 6 octobre, nous nous sommes rendus au lycée Hélène-Boucher, dans le 20ᵉ arrondissement de Paris, où une mobilisation lycéenne a rassemblé bien au-delà des seuls élèves.

    #Manifestations

  • Ils haussent le ton : Au cœur de la manif des fonctionnaires à Paris
    ▻https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/ils-haussent-le-ton-au-coeur-de-la-manif-des-fonctionnaires-a-paris-WaganE

    Ce mardi 29 septembre, à quelques jours des discussions à l’Assemblée nationale sur le budget de l’Etat, plusieurs organisations syndicales ont appelé à la mobilisation partout en France.

    #Manifestations

  • Bundesweites Bündnis mobilisiert am 3. Oktober gegen Aufrüstung und Wehrpflicht
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/bundesweites-buendnis-mobilisiert-am-3-oktober-gegen-aufruestung-un

    Le jour de la fête nationale sera l’occasion pour de grandes manifestations contre l’armement et pour la paix. Il faudra s’y joindre même si’il n’y a que le petit parti communiste DKP pour rappeler la véritable raison des guerres de notre époque, le capitalisme dans sa forme impérialiste.

    29.9.2026 von Adrian Schintlmeister - Gegen Wehrpflicht und Rüstungsmilliarden. Über 270 Organisationen rufen am 3. Oktober zu Großkundgebungen in Berlin und Stuttgart auf.

    Mehr als 270 Organisationen und Friedensgruppen rufen für den 3. Oktober zu zentralen Kundgebungen in Berlin und Stuttgart auf. Zu den Trägern zählen die beiden bundesweiten Dachverbände der Friedensbewegung, der Bundesausschuss Friedensratschlag und die Kooperation für den Frieden, außerdem Organisationen wie pax christi, die Initiative Nie wieder Krieg – die Waffen nieder, die Kampagne Nein zur Wehrpflicht sowie gewerkschaftliche und politische Gruppen.

    Unter dem Motto „Nein zu Hochrüstung, Wehrpflicht und Krieg! – Für Frieden, demokratische Rechte und soziale Sicherheit!“ erwarten die Veranstalter Tausende Teilnehmerinnen und Teilnehmer am Brandenburger Tor in Berlin und auf dem Schlossplatz in Stuttgart.

    Auch die frühere EKD-Ratsvorsitzende Margot Käßmann hat sich angeschlossen. Vorab benannte sie vier Themen, die sich seit dem Vorjahr verschärft hätten. Die Eskalation im Nahen Osten – insbesondere die Angriffe der USA und Israels auf den Iran und dessen Reaktion – wirke sich bis zu den Tankstellenpreisen aus. Deutschland solle nicht, wie vom Bundeskanzler gefordert, die stärkste konventionelle Armee Europas aufbauen, sondern die stärkste diplomatische Kraft sein.

    Käßmann kritisierte, dass unbegrenzte Milliarden für Rüstung mit dem Abbau sozialer Leistungen einhergingen, etwa beim Wohngeld, dem Unterhaltsvorschuss, bei Pflege und Rente. Zur Debatte um die Wehrpflicht sagte sie, junge Männer müssten ihr Gewissen auf drei Seiten darlegen, während für die Bundeswehr mit dem Bild eines Abenteuers geworben werde. Auch wer Wehrdienst leisten wolle, müsse sein Gewissen prüfen. Kriegsdienstverweigerung sei ein Menschenrecht.

    Weiter beklagte Käßmann eine Diskreditierung der Friedensbewegung als angeblich Putin-nah, russlandfreundlich, AfD-nah oder antisemitisch. Sie forderte die Parteien der Mitte auf, Friedensbewegten in den eigenen Reihen mehr Raum zu geben.
    Programm in Berlin und Stuttgart

    In Berlin beginnt die Kundgebung um 13 Uhr am Brandenburger Tor auf dem Platz des 18. März. Als Rednerinnen und Redner sind unter anderem der Kabarettist Arnulf Rating, Monika Koops (Verdi Hamburg), Christian Neyer (BSW), der Politikwissenschaftler Johannes Varwick von der Universität Halle, Carla Wolf von der Schulstreikbewegung, Sören Pellmann (Linke), Maria Buchwitz (Pax Christi), Patrick Köbele (DKP) sowie Aleph Badir (Didev) und Mai Saidani Yufani angekündigt. Musikbeiträge kommen von der Fis Development Crew und von Pablo Miro. Die Abschlusskundgebung soll gegen 16:30 Uhr enden.

    In Stuttgart läuft das Programm parallel auf dem Schlossplatz, musikalisch eingeleitet vom Blues-Orchester Blistheim. Bei der Auftaktkundgebung sprechen laut Organisatoren unter anderem Ronja Fröhlich von der Kampagne Nein zur Wehrpflicht, Vertreter des Schulstreikkomitees Weinheim, die Linken-Politikerin und Europaabgeordnete Özlem Demirel sowie Paul Schobel von Pax Christi. Auf der Abschlusskundgebung treten zudem Sevim Dağdelen (BSW), Vertreter der Deutsch-Palästinensischen Gesellschaft und Gewerkschaftsvertreter auf. Grußworte kommen per Video von Margot Käßmann und von Sophie Bolt von der britischen Campaign for Nuclear Disarmament.

    #Allemagne #Berlin #Stuttgart #guerre #paix #manifestation #fête_nationale #Tag_der_deutschen_Einheit

  • Colère lycéenne : Ce que Nuñez et les grands médias ne vous montrent pas
    ▻https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/colere-lyceenne-ce-que-nunez-et-les-grands-medias-ne-vous-montrent-pas-pBF

    Le lycée Paul-Éluard, en Seine-Saint-Denis, est l’un des lycées franciliens mobilisés depuis plusieurs jours pour dénoncer l’insalubrité des locaux, le manque d’enseignants et la fin de Parcoursup… Que leur a répondu le gouvernement ?

    #Manifestations

  • « On en veut à l’État » : À Paris, la colère des pompiers explose
    ▻https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/on-en-veut-a-letat-a-paris-la-colere-des-pompiers-explose-Eo1ieZY4Q3e0BRfx

    Face à l’explosion des secours à la personne, aux déserts médicaux et à la multiplication des mégafeux, les sapeurs-pompiers alertent sur le manque de moyens.

    #Manifestations

  • Chiudiamo il consolato sionista! Mobilitazione a #bari e #firenze sabato 26 settembre
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/chiudiamo-il-consolato-sionista-mobilitazione-a-bari-e-firenze-sabato

    Sabato 26 settembre si terrà una mobilitazione congiunta a Firenze e a Bari per contestare i consolati israeliani presenti in città. Con Eddy della Caserma Liberata di Bari parliamo del rapporto tra sionismo e amministrazione cittadina e delle lotte per contrastare la presenza istituzionale dello Stato di Israele nella realtà metropolitana barese. Firenze ore 15 […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #corteo #manifestazione_palestina
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/bari.mp3

  • Puntata del 22/09/2026@0
    ▻https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-22-09-2026

    Il primo approfondimento della puntata lo abbiamo fatto in compagnia di Sergio del collettivo Torino anni’80…fatti nostri e Salvatore Cominu sulla presentazione del libro “L’ultimo operaio” di #Niccolò_Zancan che verrà presentato giovedì 24 settembre presso la libreria Comunardi a Torino – Abbiamo attraversato quegli anni ‘80 con gioia e fatica. Giovani, allora, che pensavamo […]

    #bassi_salari #Colpo_Torino #Conferenza_stampa #L'ultimo_operaio #manifestazione #murazzi_student_zone #sodexo #Torino_anni_'80..fatti_nostri
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/F_m_22_09_Presentazione-libro-lultimo-operaio-con-Torino-anni-80…-fatti-nostri-e-Salvatore-Cominu.mp3

  • « Le permis de tuer » pour la police : Des milliers de personnes manifestent le 19-20 septembre
    ▻https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/le-permis-de-tuer-pour-la-police-des-milliers-de-personnes-manifestent-le-

    Le samedi 19 septembre et le dimanche 20 septembre, des marches sont organisées dans plusieurs villes de France contre la proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre.

    #Manifestations

  • #spintime: continua la mobilitazione\Manifestazione nazionale
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/spintime-continua-la-mobilitazionemanifestazione-nazionale

    Dopo l’incendio dello scorso 29 luglio e l’evacuazione dell’immobile di via Santa Croce in Gerusalemme, la comunità di Spin Time continua infatti la propria mobilitazione sui temi del diritto all’abitare, della solidarietà e della costruzione di una città inclusiva e accessibile. Con un militante di SpinTime abbiamo ripercorso quanto successo negli scorsi mesi e le […]

    #L'informazione_di_Blackout #manifestazione_nazionale #Roma #sgombero
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/spintime.mp3

  • Presidio-maratona contro il DDL Antisemitismo: la solidarietà e il dissenso non si processano
    ▻https://www.assopacepalestina.org/2026/09/06/presidio-maratona-contro-il-ddl-antisemitismo-la-solidarieta-e-il

    Mercoledì 9 settembre, alle ore 13:00, in Piazza Capranica, a Montecitorio, numerose realtà promotrici daranno vita a una mobilitazione nazionale contro l’approvazione del cosiddetto “DDL Antisemitismo” La mobilitazione nasce dalla necessità di contrastare un provvedimento che, attraverso l’adozione della definizione IHRA, rischia di produrre un grave restringimento degli spazi di libertà politica, culturale e accademica, ... Leggi tutto

    #Notizie #manifestazione_a_Roma

  • 1992: »Wir haben euch was mitgebracht: Hass, Hass, Hass«
    ▻http://protest-muenchen.sub-bavaria.de/artikel/2873

    1 . Mai 1985 - Transparent „Ich kann nichts, ich bin nichts, gebt mir eine Uniform“ mit Autonomie- oder Anarchie-Symbol und mit fünfzackigem Stern im Kreis mit Aufschrift „AVC“; Zürich
    ▻https://www.bild-video-ton.ch/bestand/objekt/Sozarch_F_5107-Na-07-053-019

    Qielques revendications à scander quand bon il vous semble.

    Materialien 1992

    Demovorbereitung
    Zur Demo? Nie ohne gute Sprüche!

    Auf der Rückfahrt von den Anti-WWG-Aktionen im Juli 1992 erinnerten wie uns an die schönen Tage in München und an die Sprüche. Geschichtsbewusst notierten wir die besten, damit sie nicht verloren gehen. Rhythmen und Noten überlassen wir weitgehend Eurer Phantasie. Eine politische Zensur – auch blöder Sprüche – fand nicht statt. D. Red.

    1 »Der Gipfel der Reichen geht über Leichen«

    2 »Nie, nie, nie wieder Deutschland«

    3 »Hopp, hopp, hopp – Schweine im Galopp«

    4 »Jetzt geht’s los!« (phonetisch: »Loohooos«)

    5 »Deutsche Waffen, deutsches Geld, morden mit in aller Welt«

    6 »Gegen die herrschende Ordnung der Welt – Bleiberecht für alle – bis hier jede Grenze fällt« (wäre ein Zensurfall gewesen, »Offene Grenze« fehlt)

    7 »Abschiebung ist Folter, Abschiebung ist Mord, Bleiberecht für alle, jetzt sofort« s.o.

    8 »Feuer und Ramme für diesen Staat«

    9 »Feuer und Ramme für das Patriarchat, der größte Zuhälter ist der Staat!«

    10 »Antifaschismus muß praktisch werden, Feuer und Flamme den Ausländerbehörden«

    11 »Der Bulle ist ein Hampelmann, an dem der Bonze ziehen kann«

    12 »Marionetten ha ha ha, für die reichen Bonzen steht ihr da«

    13 »Hoch die internationale Solidarität«

    14 »Ich bin nichts, ich kann nichts, gebt mir eine Uniform«

    15 »Ich bin was, ich kann was, ich brauche keine Uniform«

    16 »USA – internationale Völkermordzentrale«

    17 »Weltbank, IWF und GATT machen nur die Reichen satt«

    18 »Viva, viva la revolución« (Mensch achte gelegentlich auf die klassisch spanische Aussprache manches/r DemonstrantIn)

    19 »Nur für Arbeit gibt es Lohn, Bullen in die Produktion«

    20 »Wir sind die wilden Horden, wir plündern und wir morden, wir waschen uns nie – hoch die Anarchie«

    21 »Wir sind die wilden Horden, wir plündern und wir morden, wir waschen uns nur, wenn’s sein muß: für den Kommunismus« (das also ist der Unterschied …)

    22 »Wir haben euch was mitgebracht: Haß, Haß, Haß«

    23 »Gewalt kommt nur von der Polizei«

    24 »Wir sind friedlich« (potentieller Fall für die Zensur wg. Blödheit)

    25 »Bullen verpißt euch, keiner vermißt euch«

    26 »Freiheit für alle politischen Gefangenen«

    27 »Stoiber zu Strauß – Nazis raus«

    28 »Haut ab, haut ab« (wirkt sogar manchmal)

    29 »Eins, zwei, drei, laßt die Leute frei, vier, fünf, sechs, sonst komm’wir mit der Flex«

    30 »Bullen aus der Demo raus« (Lyrik-Platz 1)

    31 »Solidarität heißt Widerstand – Kampf dem Faschismus in jedem Land«

    32 »Hinter dem Faschismus steht das Kapital, der Kampf um Befreiung ist international«

    33 »Wehrt euch, leistet Widerstand, gegen [den/die/das… nach Belieben ergänzen ] (hier) im Land!«

    34 »Widerstand ist angesagt, auch wenn der Gipfel nicht mehr tagt«

    35 »Aufruhr, Widerstand, es gibt kein ruhiges Hinterland« Alternativ: »… Bayernland« oder ..Hessenland«

    36 »Wir sind Frauen, wir sind viele, wir haben die Schnauze voll« (sehr überzeugend)

    37 »Wir sind nicht alle, es fehlen die Gefangenen« Alternativ: »Wir sind nicht alle, raus mit den Gefangenen«

    38 »Wir sind nicht alle, alle kriegt Ihr nie!« (Knastschrei)

    39 »Wir wollen raus! Wir wollen Klopapier« (pragmatische Forderung aus Frauenzelle »Rote Zora«)

    40 »Nazis raus«

    41 »Giftgas, Völkermord, das ist BRD-Export!«

    42 »Für ein herrschaftsfreies Leben, muß der Münchner Gipfel beben«

    43 »WWG – gegen G 7: die Bank wird gesprengt und das Geld wird verschenkt« (Beliebter Kanon aus München, rhythmisch etwa so: "WeWeGe/gegen Ge sieben/die Bank wird gesprengt/und das Geld wird verschenkt« )

    44 »Zivis raus«

    45 »USK, SA, SS« (schön wütend, aber analytisch blind)

    46 »EI Salvador, Iran, Irak, Türkei – bei jeder Schweinerei ist die BRD dabei«

    47 »Los pueblos unidos, jamás serán vencidos« (siehe Chile September 1973)

    48 »Voller Power durch die Mauer, bis sie bricht«

    49 »Gebt den Linken mehr zu trinken« (Knastschrei)

    50 »Ausländer bleiben, Nazis vertreiben«

    51 »BRD – Bullenstaat – wir haben dich zum Kotzen satt«

    52 »Wer das Geld hat, hat die Macht, bis es unterm Auto kracht«

    53 »No pasaran«

    54 »Die Freiheit, die sie meinen, ist die der Deutschen Bank!«

    55 »Tod dem Faschismus, Tod dem Staatsterrorismus!« (rhythmisch kompliziert, etwa so: »Tod dem Faschismus – Tod – dem – Staatsterrorismus«)

    56 »Helm ab« bei Erfolg dann: »Schuhe aus«

    57 »Kameramann – Arschloch« (eine ebenso differenzierte wie treffende Medienkritik)

    Ökolinx 8/9 vom Dezember 1992, 44.

    #manifestation #slogans #auf_deutdch #cultute #politique

  • Calabria, un #manifesto per «normalizzare #San_Luca»: esperti e cittadini immaginano insieme un presente diverso

    Su San Luca (Reggio Calabria), dalle cronache spesso associata alla ’ndrangheta, pesano gravi pregiudizi che emarginano i suoi cittadini e aumentano la sfiducia nello Stato. Anna Sergi e Francesco Donnici raccontano l’iniziativa del «Manifesto con San Luca», nata per coinvolgere abitanti, esperti e rappresentati della società civile in una riflessione collettiva che possa eliminare lo stigma e portare a un cambiamento

    San Luca (Reggio Calabria), cittadina di circa tremila abitanti ai piedi dell’Aspromonte, è nota ai più per le cronache che la associano alla storia di “mamma” ‘ndrangheta. Nei giorni scorsi, una delle voci autorevoli del paese, commentando l’ennesimo blitz di alcune emittenti televisive, scriveva: «Per anni San Luca è stata descritta come il luogo delle tenebre. Oggi gli stessi ambienti che hanno contribuito a costruire quell’immagine spiegano che bisogna superarla». Tale atteggiamento, in questa visione critica, viene descritto dalla stessa autorevole voce come sintomo di una «perfetta economia circolare della narrazione». Un’espressione che sintetizza il sentimento di una popolazione spesso illusa e delusa, quando non usata, dalle tante voci avvicendatesi, nel bene e nel male, in iniziative finalizzate a sconfiggere “mostri” alimentati per essere utilizzati a favor di telecamera.

    A San Luca è sorta un’iniziativa che mette al centro il dialogo con le persone; con i suoi cittadini: non per narrarli, ma per provare a essere cassa di risonanza di voci concepite come parte di un tutto più ampio. Ne è nato un documento politico intitolato “Manifesto con San Luca”. Il Manifesto non vuole dare risposte univoche, ma linee guida, spunti di riflessione e pratiche sociali per interpretare e reimmaginare il presente di queste realtà. Si vuole rivolgere principalmente ai cittadini di San Luca e della Locride, poi ai calabresi tutti. La classe politica e amministrativa locale e della regione Calabria è il target diretto, giornalisti, analisti e forze dell’ordine altrettanto.

    L’iniziativa, ancora in divenire, è presentata con la formula del “Manifesto” perché è una sintesi delle riflessioni raccolte tra cittadini, esperte, ricercatrici, docenti, ingegneri e quante più persone vivono e conoscono il territorio calabrese e si siano sentite di offrire con gratuità il proprio contributo alla costruzione di un testo che potesse essere preludio a una riflessione collettiva e condivisa. Il percorso del Manifesto è iniziato nei primi mesi del 2026 e si è servito dei metodi della ricerca sociale in ambito criminologico per iniziare a mettere su una massa critica di opinioni: individuati gli esperti (calabresi), si sono fatte delle brevi interviste con loro; visite al paese, spesso preannunciate sui social, e coadiuvate anche dalla Caritas locale, hanno permesso di interfacciarsi con la popolazione su alcuni punti di primario interesse.

    In altre parole, il “Manifesto con San Luca” aspira a incarnare un soggetto collettivo che apre a una riflessione più ampia sulle sorti delle “aree interne montane” e della Calabria, riconoscendo e non smentendo l’esistenza di taluni problemi, come può essere la presenza e operatività di storici clan di ‘ndrangheta originari del territorio. L’obiettivo, anche in questo caso, non è però quello di prestarsi a strumentali apologie di mafia, né di ridurre la ‘ndrangheta a semplice questione criminale da risolvere, bensì, è scritto, «di prendere coscienza di quali fattori, all’interno delle stesse comunità e delle istituzioni, facilitino il riprodursi e ripresentarsi della ‘ndrangheta»: l’assenza di uno Stato affidabile, la mancanza di opportunità, la marginalità geografica, la frammentazione sociale, la rassegnazione, il silenzio, l’ambiguità delle posizioni individuali, le narrazioni appiattite su certi stereotipi, sono solo alcuni esempi. San Luca viene chiamato in causa come “laboratorio” dell’esistente, non come oggetto di un esperimento, ma perché è una rappresentazione in piccolo di problemi riscontrabili anche altrove, spesso nemmeno reali, ma frutto di percezioni esterne, anche distorte.

    «Normalizzare San Luca»

    A settembre 2023, proprio in un’intervista pubblicata sulle pagine de lavialibera, Bruno Bartolo, ultimo sindaco eletto della cittadina prima del più recente commissariamento del Comune avvenuto circa un anno dopo, dichiarò che il suo obiettivo era quello di «normalizzare San Luca». Il paese, secondo il primo cittadino insediatosi il 27 maggio 2019 dopo una lunga stagione di scioglimenti e commissariamenti, veniva raccontato come un’anomalia e tale racconto rischiava di distrarre dai “normali” problemi che San Luca condivide con tante aree simili. Su tutti, mancanza di lavoro, di luoghi di incontro e confronto permanenti, di iniziative dello Stato che non siano solo un “mordi e fuggi” spesso tradotto in tanti progetti “non finiti” che affollano il panorama e gli archivi del municipio. «I sanluchesi sono in credito con lo Stato fin dall’alluvione che devastò il territorio nel 1973», diceva ancora Bartolo riassumendo un lunghissimo periodo di mancanze che hanno finito per scoraggiare anche i più volenterosi dall’assumersi il compito di rappresentare la “cosa pubblica” sul territorio.

    Cosa pubblica che nel frangente è diventata “cosa di nessuno”, tra l’incuria e l’assenza di progettazione. Di fatti, «la ‘normalizzazione’ del paese passa dai suoi servizi», come poteva essere la strada che porta al Santuario di Polsi, tanto impraticabile da inibire la celebrazione dello storico pellegrinaggio verso la Madonna della Montagna nel 2025, o l’istruzione, come l’ex sindaco aveva scritto (insieme agli omologhi di Platì, Africo e Careri) nella lettera inviata al ministro Giuseppe Valditara, per chiedere un intervento strutturale su scuola e lavoro, tale da togliere i giovani dalla strada incentivando un «comune percorso di antimafia legato a specifici progetti che fanno perno su una scuola qualificata e realmente formativa». Se fosse riuscito in quest’opera di “normalizzazione”, l’ex sindaco avrebbe valutato di ricandidarsi. Così non è stato e all’esito di una tornata elettorale senza liste e candidati, le sorti del Comune sono state affidate a una commissione straordinaria.

    Missioni e Fondazioni

    Nel mentre, a carico di Bartolo e altri è stata aperta un’indagine legata alla concessione dello stadio comunale e all’assegnazione degli spazi nell’area mercatale del Santuario di Polsi, che ha gettato nello sconforto una popolazione sentitasi accerchiata dagli organi inquirenti. Ma non è tutto. Nel giugno del 2024, la Commissione parlamentare antimafia guidata da Chiara Colosimo si era recata in missione a San Luca. Una visita che ha lasciato in dote soltanto una foto di dubbio gusto scattata dai parlamentari sotto il vecchio cartello d’ingresso al paese – non più esposto sulla pubblica via – forato dai colpi delle lupare e una relazione di 32 pagine «non esenti da retorica» come scritto da Pablo Petrasso su LaC news.

    Nel documento, al classico racconto sulla ‘ndrangheta e sulla cultura mafiosa che influenza i giovani, venivano accostate considerazioni sulle risorse di un territorio, solo per fare un esempio, dal grande potenziale turistico «limitato dal degrado ambientale dell’intera Locride e dalla mancanza di una cultura imprenditoriale adeguata». Sulla scorta di un tale complesso di riflessioni – per certi versi un po’ stantie, per altri un po’ distratte dalle reali dinamiche territoriali incarnate dalle diverse realtà sociali positive che operano in quella porzione della provincia di Reggio Calabria – l’organo concludeva dichiarandosi «disponibile a fornire spinta e testimonianza concreta a quelle comunità, con la candidatura diretta di propri membri» alle elezioni amministrative.

    Il terremoto si completa con la scossa data dallo scioglimento, disposto dalla prefettura di Reggio Calabria il 21 marzo 2025, del CdA della Fondazione culturale “Corrado Alvaro”, giornalista, antifascista, vincitore del premio Strega e autore del capolavoro “Gente in Aspromonte” oltre che figlio nobile di San Luca. Il provvedimento evidenziava criticità come la ridotta operatività della Fondazione o «un progressivo depauperamento del patrimonio e contestazioni relative alla composizione degli organi di governo, anche per la presenza di soggetti con parentele a famiglie riconducibili a contesti di criminalità organizzata». Una lettura che fin da subito ha destato perplessità, ma soprattutto polarizzato l’opinione pubblica tra coloro i quali sostengono la necessità di questo commissariamento, il primo per un soggetto culturale, e chi ritiene che questa sia l’ennesima – forse la più grave – cicatrice inferta all’identità del popolo sanluchese che vede infangato anche il nome dell’intellettuale a 130 anni dalla sua nascita.

    Dopo alcune proteste social, flashmob, la nomina di un Comitato scientifico, il rinnovo del CdA, lo scorso mese di giugno il Tribunale amministrativo regionale – accogliendo il ricorso presentato da Aldo Maria Morace, presidente del CdA sciolto, e dal vice Tonino Perna – ha ribaltato il provvedimento della prefettura. Tuttavia, la decisione del tribunale amministrativo di primo grado viene congelata a inizio luglio dal Consiglio di Stato. Al di là di quelli che saranno gli esiti del processo amministrativo, è evidente il grave disagio forse non considerato ma certamente arrecato alla popolazione di San Luca. Dinamiche che è impossibile disgiungere da quel pregiudizio di fondo derivato dall’abuso di una certa narrazione fatta nei confronti di un paese dove tutti, indistintamente, rischiano di cadere nel calderone della criminalizzazione, che diventa criminalizzazione della fragilità oltre che della devianza mafiosa.
    Sentenze e movimenti sociali

    Il referendum sulla giustizia del 22-23 marzo 2026 ha rappresentato un altro momento di frattura e incomprensione. L’82,39 per cento degli elettori di San Luca ha votato “Sì”. Percentuale simile a quella di altri comuni dell’area aspromontana e ionica. Tale risultato, complici alcuni spunti derivati dalla campagna referendaria, hanno fatto gridare all’endorsement mafioso. Una lettura superficiale e offensiva per chi, in quei territori, ha creduto – ingenuamente o disperatamente secondo chi scrive – che quella riforma potesse rappresentare una giustizia più equa, dove non si viene marchiati a vita per un cognome o per il luogo di nascita. Quel voto, per chi lo osserva conoscendo il territorio, non è stato un allineamento alla ’ndrangheta, ma un grido contro una magistratura percepita come unica presenza dello Stato: non quella che costruisce scuole o strade, ma quella che arriva con le manette e i titoli di giornale. Un voto di protesta che si è inserito perfettamente in quel solco di risentimento e frustrazione alimentato da decenni di abbandono istituzionale, trasformandosi in un messaggio politico urlato: quello di comunità stanche di sentirsi sospette per nascita e residenza, prima ancora che cittadini.

    A completare il quadro di sfiducia è arrivata, nel mese di giugno, la sentenza di appello del processo Gotha, con l’assoluzione, tra gli altri, del sacerdote di San Luca don Pino Strangio, accusato e condannato in primo grado di concorso esterno in associazione mafiosa. Il provvedimento è arrivato dopo dieci anni di processo, di ambiguità relazionali imposte all’intera comunità, di erosione ulteriore della fiducia nelle istituzioni. Come sempre, gli arresti e le prime condanne hanno riempito le prime pagine; le assoluzioni, quando arrivano, vengono relegate in trafiletti che non restituiscono dignità né riparano il danno. Dopo l’assoluzione si è formato un piccolo movimento sui social che chiede, pretende quasi, il ritorno a Polsi di don Pino Strangio come rettore del Santuario della Madonna della Montagna nel frangente riaperto ai fedeli – con accesso per ora solo a piedi – per l’estate 2026. A prescindere dalle considerazioni tecniche sulle nomine ecclesiastiche e a prescindere anche dalle valutazioni nel merito dell’assoluzione – come della precedente condanna – è necessario notare come questo coro social dimostri ancora una volta che la comunità sanluchese non solo c’è, ma quando si muove lo fa in maniera compatta. Se questa dinamica si osserva dalla prospettiva dei movimenti sociali diventa un’opportunità enorme per aprire a un possibile cambiamento. Tuttavia, se da un lato questa coesione è una risorsa potenziale per il cambiamento, dall’altro rischia di tradursi in vittimismo collettivo quando non si accompagna a un’assunzione di responsabilità e a un senso civico che vada oltre la difesa identitaria.

    Parole chiave

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=XPIbAULzTvo&t=187s

    Questa breve ricostruzione aiuta a comprendere il contesto all’interno del quale si è fatta strada l’idea del “Manifesto”. Il documento continua ad essere arricchito di spunti, alcuni dei quali arrivati dopo il primo lancio pubblico avvenuto lo scorso 18 giugno al festival “Trame” di Lamezia Terme. La riflessione emersa a quel tavolo è stata sintetizzata in un elenco di parole chiave suddivise in cinque macrocategorie:

    crisi del territorio, marginalità e abbandono;
    crisi della sfera pubblica e del bene comune:
    crisi morale e culturale;
    crisi della fiducia e delle relazioni;
    prospettive di cambiamento.

    Tra queste, si vogliono evidenziare due concetti che fin dall’inizio, dall’osservazione profonda del territorio di San Luca attraverso il metodo scientifico, hanno fatto da traino all’iniziativa: da un lato si parla di “isolamento e marginalità”, intesa «la condizione geografica e sociale che relega aree come San Luca ai margini delle politiche pubbliche e dell’attenzione collettiva»; dall’altro di “vittimismo come interiorizzazione dello stigma”, ovvero «il rischio che le comunità interiorizzino lo sguardo esterno stigmatizzante (in senso lato, criminalizzante), trasformandolo in rassegnazione e risentimento».

    Sullo sfondo, le aree interne

    Questa riflessione non deve essere concentrata esclusivamente su San Luca, ma da San Luca può trasporsi anche su altri livelli territoriali. Basti pensare al dibattito innescato dal Piano strategico nazionale per le aree interne (Psnai) 2021-2027 letto da alcuni come una condanna a morte nella parte in cui parla di accompagnamento dei territori in un «percorso di spopolamento irreversibile». Alcuni studiosi, tra cui l’antropologo Vito Teti, hanno definito il documento come parte di un lungo percorso di “eutanasia territoriale” che coinvolgerebbe diversi paesi, su più livelli, e non solo contesti come San Luca.

    Come hanno evidenziato i docenti Domenico Cersosimo e Rocco Sciarrone in un più recente contributo sulla rivista Dissonanze, «tutta la Calabria è ormai un’unica grande area interna». Secondo la struttura del “Manifesto con San Luca”, l’inciso potrebbe valere addirittura per l’intera Italia dove i dati Istat raccontano di un processo di spopolamento che coinvolge anche i grandi centri urbani. Per questo motivo, se non maneggiato con cautela, il dibattito sulla sorte delle aree interne rischia anch’esso di diventare fuorviante e scoraggiare le forze buone della popolazione. Servono politiche, servono «forme di resistenza» per dirla sempre con Cersosimo e Sciarrone, che incentivino le persone a restare superando l’idea romantica ma vuota di una “restanza” fine a se stessa, che, come tale, diventa solo un modo elegante per selezionare chi può restare e chi non può andarsene.

    L’incentivo è quello di produrre una forte spinta oltre le retoriche della “resilienza” che in questi anni pur si è vista, ma si è tradotta in un tirare a campare spesso disgiunto dai progetti a lungo termine. Viceversa, il dibattito va traslato sul campo dei servizi, dell’economia sociale legata a doppio filo alla valorizzazione dei territori, della loro storia, risorse e identità. Da poco, il commissariamento del Comune è stato prorogato di sei mesi, ma il prossimo anno le elezioni amministrative torneranno a bussare. Si voterà per dare a San Luca una nuova amministrazione. L’auspicio è che le campagne elettorali tengano conto dei reali bisogni dei cittadini e non siano solo spot. Che siano costruite “con”. In tal senso, questo disegno collettivo e condiviso, è a disposizione di chi saprà farne buon uso, per offrire spunti utili alla costruzione di una visione d’insieme.

    ►https://lavialibera.it/it-schede-2761-un_manifesto_per_normalizzare_san_luca
    #normalisation #Calabre #ndrangheta #mafia #manifeste #préjugés #stigmatisation #aree_interne #imaginaire #changement #criminalité_organisée #Locride #montagne #aree_interne #marginalité #marges #Bruno_Bartolo #éboulement #services #école #travail #anti-mafia #Etat #abandon #territoire #crise #isolement #démographie #Psnai #dépeuplement #eutanasie_territoriale #restanza #résilience #économie_sociale

    • La Calabria non è un altro mondo

      La Calabria non è «un altro mondo», ma una versione estrema di problemi che attraversano l’Italia: povertà, disuguaglianze, debolezza dei servizi pubblici, frammentazione sociale. La regione vive una forte dipendenza dalla spesa pubblica e una modernizzazione guidata dall’alto, con scarso protagonismo collettivo. La politica occupa un ruolo centrale, mentre la ’ndrangheta prospera nelle connessioni tra economia e potere. Accanto a rassegnazione ed emigrazione, esistono esperienze di resistenza e innovazione, ma ancora incapaci di produrre un cambiamento strutturale.

      «È certo la più strana tra le nostre regioni. [...] Si direbbe che qui siano franati insieme i detriti di diversi mondi; che una divinità arbitraria, dopo aver creato i continenti e le stagioni, si sia divertita a romperli per mescolarne i lucenti frantumi. Si deve a questo se i viaggiatori stranieri, in Calabria, rimangono disorientati. Non riescono a definirla. La trovano diversa, non solo dalle altre regioni italiane, ma da qualsiasi parte del mondo, e stentano a valutarne la civiltà». [Guido Piovene, Viaggio in Italia]

      La Calabria è una terra simbolo al negativo. Area estrema del nostro mondo, non un altro mondo. Una regione pervicacemente fuori squadra. Tra le ultime in Europa per reddito; la più povera tra le venti regioni italiane. Ma anche quella con la disuguaglianza economica interna più elevata tra tutte le regioni dell’Unione europea: il reddito del quinto dei calabresi più ricchi è 8,5 volte quello del quinto dei più poveri (attorno a 5 nell’Unione europea e in Italia), a testimonianza del fatto che i calabresi più ricchi sono relativamente meno ricchi degli italiani che abitano nelle regioni del Nord mentre i calabresi poveri sono molto più poveri dei poveri del Nord.

      Già questi pochi dati di sintesi mostrano l’utilità di guardare alla Calabria come a un’area in grado di rappresentare alcuni tra i più rilevanti problemi di cui si discute attualmente, e che in vario modo riguardano altre regioni, l’Italia e l’Europa. Un’utilità amplificata dal fatto che in Calabria questi problemi sembrano essere concentrati alla massima potenza. Lo stesso può dirsi degli interventi rivolti ad affrontarli.

      D’altra parte, il tessuto sociale e istituzionale della regione risulta frammentato e segmentato, strutturato secondo rigide logiche autoreferenziali, per silos verticali; mancano disegni intenzionali di connessioni funzionali; latitano infrastrutture di collegamento, raccordo, interazione. Di nuovo, una situazione ravvisabile anche in altri contesti, che segnala il progressivo sfilacciamento dei legami sociali, che ha però raggiunto qui livelli estremi.

      Da tempo la Calabria si colloca nelle retrovie delle graduatorie nazionali delle dotazioni e della qualità dell’offerta di servizi pubblici essenziali (sanità, scuola, servizi sociali e culturali, servizi per l’infanzia e gli anziani). I calabresi, di conseguenza, sono cittadini a bassa cittadinanza. L’intera regione, comprese le poche città, è assimilabile ad un’unica grande area interna, un’area lontana dai centri di servizi essenziali: spesso distanti fisicamente, inesistenti, di difficile accessibilità o mediamente scadenti.

      Un calabrese su due è a rischio di povertà o di esclusione sociale. Un picco scandalosamente alto, il più alto (e di molto) di tutta Europa. Un calabrese benestante convive con un calabrese povero/vulnerabile. Due società slegate.

      I benestanti godono di risorse adeguate per smarcarsi dal malconcio settore pubblico, mentre i poveri/vulnerabili si trovano in condizioni di gravi deprivazioni materiali quotidiane, di lavori poveri, di salari all’osso, di disconoscimento. I benestanti abitano una certa orizzontalità relazionale, potendo contare su reti di sostegno reciproco, di scambio, di potere, di affari. Reticoli che, seppure limitati alla cerchia sociale di riferimento, alimentano comunanze e vantaggi esclusivi, capitale sociale di club.

      I poveri/vulnerabili abitano invece un tessuto sociale disperso e atomizzato: senza adeguate infrastrutture politico-sindacali, spesso persino senza parrocchie di prossimità.

      Le classi alte trovano convenienze nello status quo; i poveri si rassegnano allo status quo perché senza risorse e «capitali» per immaginare un’altra vita, senza rappresentanza collettiva. Sta in ciò la spiegazione dell’enigma calabrese: una situazione estrema che non implica – non può implicare – un conflitto sociale altrettanto estremo, perché ne mancano i presupposti soggettivi e collettivi.

      Lo Stato, con la sua spesa pubblica, è il soggetto pressoché esclusivo della trasformazione post-bellica della Calabria. Una «modernizzazione passiva», eterodiretta, con una mobilitazione dal basso debole e discontinua. I grandi cambiamenti che hanno trasformato più intensamente la società tradizionale del passato sono tutti ideati e promossi dal centro: finanziamenti di opere pubbliche e riforme che, in un quadro di costante incompiutezza, hanno modificato nel profondo le condizioni di vita e dei comportamenti dei calabresi, caratterizzandoli progressivamente come italiani a tutto tondo per consumi e stili di vita.

      Il film diacronico mostra, dunque, una regione in movimento, disposta all’inseguimento, in tendenziale convergenza con il resto della Penisola, tutt’altro che ferma e ossificata nei suoi assetti sociali e civili. A contrario, l’osservazione sincronica palesa una distanza persistente con il resto del Paese, gravato da disparità diffuse non sanate.

      È la politica il «grande tutto» dei processi di mutamento economico e sociale, il fattore dei successi e degli insuccessi, la calamita attrattiva unica per benestanti e poveri, la determinante di allineamenti e scarti infra e inter-regionali.

      Oggi, la vita nuda della grande maggioranza dei calabresi è in larga parte dipendente, nel bene e nel male, dalla spesa pubblica: per i singoli cittadini e per le imprese, per gli agricoltori e per i costruttori, per le università e per le scuole, per la sanità pubblica e privata, per i sindaci e per le associazioni culturali.

      Massimizzare l’accesso ai contributi pubblici è l’assillo di una regione e di una parte consistente del terziario privato della mediazione (padronati, caf, associazioni varie, commercialisti, avvocati), specializzato nel drenaggio e nell’allocazione minuta di questi flussi di spesa. Ancor più ossessiva è l’intercettazione di risorse collettive e della loro torsione a proprio vantaggio da parte di ampi segmenti delle classi dirigenti (politici, imprenditori, agenzie), anche attraverso l’uso strumentale delle relazioni associative professionali e interprofessionali, legali e occulte.

      In filigrana si intravede una società ruminante, impegnata nella captazione e manipolazione di risorse pubbliche, con una speciale abilità a scovare e massimizzare l’accesso a contributi, incentivi, sostegni e sgravi di ogni tipo e a sfruttare le opportunità legate alla spesa pubblica in direzione di interessi particolaristici.

      La ’ndrangheta è tra gli attori economici più attrezzati nella conquista di questi flussi di risorse, spesso con un ruolo da protagonista negli appalti di opere infrastrutturali, nel campo sanitario, nel settore della raccolta e smaltimento dei rifiuti, configurandosi come uno dei soggetti rilevanti della Calabria espansiva.

      Da pericolosa realtà criminale, a lungo sottovalutata, la ’ndrangheta è diventata anche uno stigma culturale e sociale utilizzato per indicare l’intero territorio regionale e la sua popolazione. Prevalgono al riguardo letture riduttive, da quelle che incredibilmente insistono ancora sulle caratteristiche arcaiche di un popolo e della sua mentalità agro-pastorale a quelle che invece riducono il fenomeno a mero problema di ordine pubblico. Di conseguenza, diventa vago e sfumato il problema delle contiguità e delle collusioni che investono il funzionamento dell’economia e soprattutto il raccordo tra economia e politica, che da sempre costituiscono il vero punto di forza della ’ndrangheta.

      Più in generale, la Calabria può essere considerata un laboratorio per osservare le dinamiche di trasformazione della politica contemporanea, stretta nella morsa di spinte contrapposte tra de-politicizzazione e iper-politicizzazione. Una regione in cui la politica resta al centro della scena, anzi la occupa in modo preponderante. Anche se spesso è una politica senza politiche, che rifugge dalle responsabilità, che opera in via emergenziale attraverso deleghe e commissariamenti, condizionando in modo peculiare la configurazione e il funzionamento delle istituzioni e dei processi democratici.

      Nel quadro di netta prevalenza della regolazione politica, non si sono create le condizioni per favorire relazioni di mercato dotate di sufficiente autonomia ed efficacia, anche se sono emerse nel tempo diverse iniziative imprenditoriali «eccellenti» per innovazione e ampiezza dei circuiti economici ma che, tuttavia, non riescono a contaminare i contesti di insediamento.

      La manifattura è ormai un’attività marginale, tanto in termini di contributo al reddito regionale che di occupazione; l’agricoltura più dinamica e le attività complementari si sono sempre più concentrate nelle poche aree di «polpa»; il ciclo dell’edilizia tende a sovrapporsi a quello della congiuntura politica settoriale; le stesse strutture di ricerca sono sempre più orientate a incrociare flussi di spesa pubblica in modo indifferenziato, attraverso alleanze di scopo di breve periodo con imprese e soggetti privati che tuttavia non sortiscono effetti di lunga durata nell’economia e nella società locale.

      Il turismo, a dispetto dell’enfasi retorica corrente, soffre di congenite improvvisazioni, di despecializzazione e di un’infrastruttura organizzativa ancora rudimentale, nonostante l’emersione di un limitato numero di iniziative imprenditoriali di buona qualità, per lo più puntiformi ed esclusive, e talvolta inquinate da contaminazioni mafiose.

      In questo scenario prevalgono logiche di adattamento, da un lato i calabresi che difendono le posizioni di privilegio acquisite, dall’altro i calabresi che cercano di fronteggiare le diffuse condizioni di precarietà e vulnerabilità della loro vita quotidiana. Ancora oggi, come in passato, un’alternativa è quella della fuga, dell’exit: per scelta, quando possibile, o, spesso, per necessità.

      Tra chi resta non mancano i soggetti, in molti casi giovani, che praticano forme di resistenza, soprattutto tra coloro che cercano di percorrere vie di innovazione, faticando non poco a trovare spazi di visibilità e voice. Ci sono dunque i calabresi non rassegnati, che non si arrendono e pensano a un altro mondo possibile. Quelli che, ad esempio, testardamente avviano attività di impresa, sfidando a viso aperto un contesto ostile, ribellandosi persino alla ’ndrangheta. Come stanno facendo diverse donne che, per tutelare sé stesse e soprattutto i propri figli, hanno deciso di recidere i legami familiari per rinnegare ogni forma di appartenenza mafiosa.

      O ancora coloro che praticano azioni di solidarietà a sostegno delle fasce più povere e marginali della popolazione. Pensiamo anche all’esperienza di Mimmo Lucano, che ha contribuito a fare di Riace un luogo iconico globale per ospitalità e inclusione di migranti e rifugiati. Si tratta però di casi esemplari, delimitati, che non hanno la forza di innescare processi di cambiamento sistemici.

      Lo scenario delineato ha un significato che travalica la regione, rendendo evidenti, in modo radicale e amplificato, processi di più ampia portata. Da questo punto di vista, la Calabria può essere dunque considerata un benchmark negativo: una realtà sempre più sfilacciata, senza collante sociale, permeata da crescente sfiducia e incertezza, che non riesce a immaginare un futuro.

      Decifrare la sua patologia aiuta a spiegare la fisiologia. E, forse, come nel paradosso di Hirschman: nascondere un po’ di «negativo» può aiutare a non abbandonare la speranza, a fuggire la trappola della rassegnazione, lasciando spazio alla «passione per il possibile».

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