• L’alerte de Donald, les applis face à la police, et la marche mondiale de Facebook
    https://www.courrierinternational.com/article/la-lettre-tech-lalerte-de-donald-les-applis-face-la-police-et

    Les tweets ne lui suffisaient pas, apparemment. Le 3 octobre à 2 h 18, Donald Trump a trouvé le moyen de faire sonner 225 millions de téléphones exactement au même instant, pour signaler une “presidential alert”. Le texte, plutôt succinct, lisible et poli, n’annonçait qu’un premier essai du système d’information publique nationale, utilisable en cas de danger imminent pour la nation. Précision essentielle : le président n’est pas censé l’utiliser à loisir pour haranguer ses concitoyens, et se contente (...)

    #Facebook #manipulation #domination #police #surveillance #vidéo-surveillance #ACLU (...)

    ##EFF


  • After Troubles in Myanmar, Facebook Charges Ahead in Africa
    https://www.wired.com/story/after-troubles-myanmar-facebook-charges-ahead-africa

    Over the past year, Facebook has faced a reckoning over the way its plan to connect the next billion users to the internet has sown division, including spreading hate speech that incited ethnic violence in Myanmar and disseminating propaganda for a violent dictator in the Philippines. But even as the company admits that it was “too slow to prevent misinformation and hate” in Myanmar and makes promises to be more proactive about policing content “where false news has had life or death (...)

    #Facebook #manipulation #domination


  • With stem cells and #CRISPR, scientists breed mice with same-sex parents
    https://www.statnews.com/2018/10/11/mice-same-sex-parents-stem-cells-crispr

    Mammals still need both sets, though, to have their full suite of genetic instructions. IGF2, for example, is a gene crucial for growth and development, but only the paternal copy is normally active. If we just inherited DNA maternally then, we wouldn’t grow or develop properly; that gene would simply remain off. On the flip side, there are a number of these genes for which we rely on our mothers.

    But scientists started challenging nature’s way a decade and a half ago. The trick was to cajole certain maternal genes to act like paternal genes in terms of their activity, or vice versa.

    #manipulations_génétiques


  • Rick Gates Sought Online Manipulation Plans From Israeli Intelligence Firm for Trump Campaign
    https://www.nytimes.com/2018/10/08/us/politics/rick-gates-psy-group-trump.html

    A top Trump campaign official requested proposals in 2016 from an Israeli company to create fake online identities, to use social media manipulation and to gather intelligence to help defeat Republican primary race opponents and Hillary Clinton, according to interviews and copies of the proposals. The Trump campaign’s interest in the work began as Russians were escalating their effort to aid Donald J. Trump. Though the Israeli company’s pitches were narrower than Moscow’s interference (...)

    #Facebook #algorithme #élections #manipulation #SocialNetwork #PsyGroup


  • Manipulation des réseaux sociaux, achats d’informations, faux profils... les propositions de Psy Group au candidat Trump
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/10/09/des-documents-revelent-les-methodes-de-psy-group-entreprise-israelienne-spec

    Le « New York Times » a révélé trois devis par lesquels la société israélienne a proposé ses services à l’équipe de campagne de Donald Trump en 2016. Un membre éminent de la campagne de Donald Trump a pris langue, en 2016, avec Psy Group, une entreprise israélienne spécialisée dans la manipulation sur les réseaux sociaux. Cette hypothèse, déjà évoquée dans la presse américaine, est accréditée et détaillée par trois devis que s’est procurés le New York Times et publiés lundi 8 octobre. Dans ces documents, datés (...)

    #Facebook #Twitter #algorithme #élections #manipulation #SocialNetwork #PsyGroup


  • « Sur les réseaux sociaux, le contenu n’existe que pour maximiser des chiffres : likes, coeurs, retweets »
    https://usbeketrica.com/article/reseaux-sociaux-contenu-existe-maximiser-chiffres-nathan-jurgenson

    Embauché par Snapchat mais indépendant éditorialement, critique mais de son propre aveu « partial », Nathan Jurgenson est un théoricien des réseaux sociaux au statut intriguant. Rédacteur en chef du magazine « Real Life », lancé par Snapchat en 2016, ex-rédacteur du magazine The New Inquiry, Nathan Jurgenson est aussi connu pour sa critique du digital dualism, terme qu’il propose en 2011, et qui décrit la façon dont sont généralement scindés l’univers d’Internet, considéré comme « virtuel », et la « vraie (...)

    #Facebook #Instagram #Like #Snapchat #Twitter #algorithme #manipulation #marketing


  • A Cambridge Analytica Alum Launches a New Data Firm
    https://www.wired.com/story/data-propria-data-cambridge-analytica

    The last two years have been a rollercoaster ride for Matt Oczkowski. On the night of the 2016 presidential election, he sat inside then-candidate Donald Trump’s San Antonio campaign headquarters, where he led a team of anxious data scientists crunching numbers throughout the day before an unexpected victory party at a local bar much later that night. The former Scott Walker aide spent the following year speaking to the press and at conferences around the world about the Trump team’s winning (...)

    #CambridgeAnalytica #DataPropria #algorithme #élections #manipulation #données #publicité #BigData (...)

    ##publicité ##profiling


  • AP : Trump 2020 working with ex-Cambridge Analytica staffers
    https://apnews.com/96928216bdc341ada659447973a688e4

    A company run by former officials at Cambridge Analytica, the political consulting firm brought down by a scandal over how it obtained Facebook users’ private data, has quietly been working for President Donald Trump’s 2020 re-election effort, The Associated Press has learned. The AP confirmed that at least four former Cambridge Analytica employees are affiliated with Data Propria, a new company specializing in voter and consumer targeting work similar to Cambridge Analytica’s efforts before (...)

    #CambridgeAnalytica #DataPropria #Facebook #algorithme #élections #manipulation #électeurs #données #BigData #publicité (...)

    ##publicité ##profiling


  • Data Propria, la start-up où les anciens de Cambridge Analytica travailleraient déjà à la réélection de Trump
    https://www.huffingtonpost.fr/2018/06/18/data-propria-la-start-up-ou-les-anciens-de-cambridge-analytica-travai

    La société nie, mais confirme travailler pour le Parti républicain pour les élections de mi-mandat de 2018. Cambridge Analytica est mort, vive Data Propria ? L’agence de presse AP affirmait vendredi 15 juin, que d’anciens cadres de la société au centre d’un énorme scandale de données personnelles ont recréé une société spécialisée dans le ciblage des électeurs. Au moins 4 anciens employés, dont le chef de produits (actuel PDG) et le chef de l’analyse des données, travaillent pour Data Propria. La start-up (...)

    #CambridgeAnalytica #DataPropria #Facebook #algorithme #élections #manipulation #électeurs #BigData #publicité (...)

    ##publicité ##profiling
    https://o.aolcdn.com/images/dims3/GLOB/crop/7360x3868+0+528/resize/1200x630!/format/jpg/quality/85/http%3A%2F%2Fo.aolcdn.com%2Fhss%2Fstorage%2Fmidas%2F9c6e61ae67cc6cf90eb673


  • Exposing Cambridge Analytica : ’It’s been exhausting, exhilarating, and slightly terrifying’
    https://www.theguardian.com/membership/2018/sep/29/cambridge-analytica-cadwalladr-observer-facebook-zuckerberg-wylie

    Observer reporter Carole Cadwalladr on her investigation into the firm at the centre of a data breach that shamed Facebook and exposed foul play in the EU referendum campaign and US presidential election Earlier this year, The Observer and The Guardian broke the story that became the Cambridge Analytica scandal. It was the result of a year-long investigation in which Carole Cadwalladr worked with ex-employee turned whistleblower Christopher Wylie to reveal how the data analytics firm that (...)

    #AggregateIQ #CambridgeAnalytica #Facebook #algorithme #élections #manipulation #données (...)

    ##BigData


  • Cambridge Analytica est morte, vive Data Propria !
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/09/28/cambridge-analytica-est-morte-vive-data-propria_5361290_3234.html

    Au cœur d’un scandale d’exploitation de données d’utilisateurs de Facebook en 2016, la société a fermé, sans disparaître. D’anciens cadres ont pris la relève, pour servir Trump et les élus républicains.

    Après plusieurs mois de scandale, la société de marketing politique Cambridge Analytica a dû fermer définitivement, en mai 2018. Les médias et une partie de la classe politique américaine lui reprochaient d’avoir siphonné, puis exploité les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs de Facebook au cours de la campagne électorale américaine de 2016, pour soutenir la candidature de Donald Trump et de divers candidats républicains grâce à des messages ciblés sur Internet et les réseaux sociaux.

    Exit donc Cambridge Analytica ? Pas vraiment ! En réalité, les équipes chargées de ces opérations ne se sont pas dispersées ; leurs algorithmes et leurs bases de données n’ont pas disparu. En fait, les stratèges électoraux du président Trump ont effectué une restructuration juridique et financière de leurs sociétés, sans se soucier de la tempête médiatique, qui s’est déjà essoufflée. Leur objectif à court terme est de mettre leurs talents au service des républicains lors les élections de mi-mandat, qui se dérouleront le 6 novembre. Par ailleurs, ils ont déjà lancé la campagne en vue de la réélection de Donald Trump en 2020.

    Au cœur de cette nouvelle galaxie gravite un Texan barbu mesurant plus de deux mètres, Brad Parscale. La trajectoire de M. Parscale, âgé de 42 ans , est singulière. Patron d’une petite entreprise Internet sise à San Antonio (Texas), il travaillait depuis 2011 comme simple designer et administrateur de sites Web pour le groupe immobilier Trump. Cela lui a donné l’occasion de rencontrer Donald Trump en personne, puis de gagner sa confiance. En 2015, le candidat milliardaire lui confie la création de ses sites électoraux, et le nomme, l’année suivante, directeur des médias numériques de sa campagne.

    Facebook, « l’autoroute » grâce à laquelle Trump a gagné

    D’emblée, M. Parscale mise sur les réseaux sociaux. Dans un entretien accordé en octobre 2017 à la chaîne de télévision CBS, il résume ainsi sa stratégie : « J’ai compris très tôt que Trump gagnerait grâce à Facebook. Il parlait aux gens sur Twitter, mais il allait gagner sur Facebook (…). Facebook a été sa méthode, l’autoroute sur laquelle sa voiture a roulé. » Pendant toute la campagne, son équipe bénéficie de l’aide directe d’employés de Facebook, dont certains sont installés dans ses locaux.

    Afin d’étoffer sa force de frappe, il passe un contrat avec Cambridge Analytica, qui l’aide à affiner le ciblage des électeurs dans les régions les plus disputées. L’une des techniques utilisées est la « psychographie », qui consiste à classer chaque cible uniquement en fonction de ses traits de caractère et de sa personnalité. En analysant le comportement d’un utilisateur sur Facebook, il est loisible de dresser son profil psychologique : est-il capable de s’ouvrir aux autres, est-il plus ou moins consciencieux, extraverti, agréable, névrosé ? Il sera ensuite possible de lui envoyer des messages politiques ou commerciaux dont le contenu et le style ont été conçus pour lui correspondre, et qui le toucheront réellement.

    Lorsque Brad Parscale rejoint le quartier général de campagne du candidat Trump à New York, il délègue la direction de son équipe, restée à San Antonio, à l’un des responsables techniques de Cambridge Analytica, Matt Oczkowski. Auparavant, M. Oczkowski avait fondé une agence de marketing spécialisée dans « l’analyse des motivations » des consommateurs et des électeurs. Il fut aussi le « directeur numérique » du gouverneur républicain du Wisconsin (nord) Scott Walker pendant trois ans.

    Après la victoire de M. Trump, Brad Parscale intègre le cercle des proches du nouveau locataire de la Maison Blanche. Il embauche même Lara Trump, l’épouse d’Eric, le fils cadet du président. Parallèlement, il se réorganise : il regroupe ses activités de publicité politique au sein d’une nouvelle entité, Parscale Strategy, qu’il transfère à Miami (Floride), et qui reste sous son contrôle exclusif. Puis, il vend l’autre département, chargé du marketing commercial, à CloudCommerce, une petite société californienne jusque-là spécialisée dans les logiciels de commerce en ligne, installée dans la station balnéaire de Santa Barbara. Du même coup, il devient actionnaire et membre du conseil d’administration du nouvel ensemble.

    « Science politique, big data et psychologie »

    En février 2018, M. Parscale est nommé directeur de la « campagne pour la réélection de Donald Trump en 2020 », c’est-à-dire chef de l’ensemble des opérations, au-delà du numérique. Dans le même, temps, sous son impulsion, CloudCommerce crée une nouvelle filiale de marketing numérique baptisée « Data Propria », enregistrée au Nevada (ouest), domiciliée en Californie et installée à San Antonio. La direction de Data Propria est confiée à Matt Oczkowsky, qui, dès son arrivée, embauche plusieurs de ses anciens collègues de Cambridge Analytica.

    Cependant, une chose intrigue : le profil du patron officiel de CloudCommerce, Andrew Van Noy, 36 ans. Dans son CV en ligne, M. Van Noy se vante d’avoir créé dès son adolescence une entreprise de jardinage très prospère, avant de se tourner vers la finance, comme tradeur à la banque Morgan Stanley. Mais, selon une enquête menée par l’agence Associated Press, la réalité serait moins reluisante : Andrew Van Noy fut, dans sa jeunesse, plusieurs fois condamné pour fraude immobilière et faillite douteuse. Quant à CloudCommerce, qui a changé quatre fois de nom depuis 1999, c’était jusqu’en 2017 une petite société sans envergure, qui n’avait dégagé aucun bénéfice depuis dix ans.

    L’apparition de Data Propria, en plein scandale Cambridge Analytica, n’est pas passée inaperçue. Fin juin 2018, trois élus démocrates de la Chambre des représentants de Washington envoient une lettre à Matt Oczkowsky pour lui demander de venir témoigner devant une commission. Ils veulent savoir s’il a hérité des bases de données frauduleuses de Cambridge Analytica, et s’il s’est procuré d’autres données de Facebook par ses propres moyens. Aucun élu républicain ne s’est associé à cette requête, et à ce jour, la Chambre des représentants n’a pas indiqué si Matt Oczkowsky lui avait répondu.

    Reste à savoir si les techniques « psychographiques » sont toujours à la mode chez les stratèges républicains. Echaudé par le scandale, Matt Oczkowski, de Data Propria, reste évasif, mais sur différents sites professionnels, il continue à s’enorgueillir de son passage chez Cambridge Analytica, où il a su « fusionner la science politique, le big data et la psychologie comportementaliste pour influencer les électeurs ». Il démarche aussi des grandes entreprises privées, notamment des compagnies d’assurances, en insistant sur la dimension psychologique de ses méthodes.

    La machine est relancée

    En revanche, Brad Parscale, dans des déclarations aux médias américains, émet régulièrement des doutes sur l’infaillibilité de la psychographie. Il semble partisan du retour à une forme de publicité politique axée sur les opinions, les valeurs et les préoccupations des cibles (par exemple « hommes de plus de 40 ans soucieux de l’état des infrastructures routières »). Cela étant dit, tous les stratèges s’accordent sur un point : le champ de bataille prioritaire sera la « Middle America », la classe moyenne laborieuse vivant dans les Etats du centre du pays, qui a porté Donald Trump au pouvoir en 2016 et qui pourrait le refaire en 2020.

    Par ailleurs, les stratèges du marketing ciblé vont aussi devoir s’adapter aux modifications récemment introduites par Facebook. Désormais, les annonceurs, commerciaux et responsables politiques ne peuvent plus croiser les données personnelles fournies par Facebook avec celles provenant des « data brokers » classiques (banques de données commerciales, bancaires…). Le réseau social veut ainsi faire un geste vers le Congrès américain et la Commission européenne, soucieux de la protection de la vie privée des citoyens, tout en marginalisant ses grands concurrents sur le marché des données personnelles.

    Il a aussi supprimé certaines combinaisons multicritères jugées intrusives ou trop précises – race, religion, pays d’origine, orientation sexuelle, handicaps, statut militaire… Enfin, les propagandistes politiques de tout bord doivent désormais communiquer leur nom, leur domicile et leurs sources de financement à Facebook, qui les vérifiera.

    Ces changements ne devraient pas entraver sérieusement l’action de Data Propria, qui a déjà noué des contrats avec la direction nationale du Parti républicain et les équipes de campagne de différents candidats conservateurs à travers le pays. De son côté, selon Associated Press, la société Parscale Strategy encaisse, depuis le début de 2018, près de 1 million de dollars (850 000 euros) par mois grâce à des commandes publicitaires d’organisations soutenant Donald Trump et ses alliés, contre 5 millions pour l’ensemble de 2017. La machine est relancée, les électeurs des régions jugées prioritaires sont de nouveau soumis à une avalanche de messages ciblés sur le Web et les réseaux sociaux.


  • Réponse de la France à la déclaration russe relative à l’anniversaire des (...) - Représentation Permanente de la France auprès de l’OSCE
    https://osce.delegfrance.org/Reponse-de-la-France-a-la-declaration-russe-relative-a-l-anniversa

    Réponse de la France à la déclaration russe relative à l’anniversaire des accords de Munich 1938 au conseil permanent du 27 septembre 2018 Monsieur le président, ma délégation souhaite réagir à la déclaration prononcée à l’instant par la délégation russe.

    Tout d’abord, nous souhaitons soulever un point d’ordre : la rubrique des points d’actualité permet à ce Conseil d’aborder des questions politiques intéressant de manière immédiate la sécurité en Europe afin de favoriser le dialogue, non d’exploiter à des fins politiques des sujets du passé qui appartiennent aux historiens. Il y va aussi de la crédibilité de notre organisation.
    Ma délégation regrette d’être obligée de soulever ce point d’ordre pour la troisième année consécutive au moins.

    Les causes de la deuxième guerre mondiale sont multiples et complexes. En France, les historiens jouissent heureusement d’une pleine liberté pour analyser ces pages de l’Histoire européenne qui ont ravagé notre continent et contre lesquelles le projet de l’Union européenne est né, fort de ces valeurs de paix et de tolérance que nous défendons chaque jour.

    Outre les accords de Munich, que l’historiographie soviétique a nommé pour des raisons politiques transparentes le « complot de Munich » que vient encore de mentionner la déclaration russe, les étapes ayant conduit au conflit incluent le pacte germano-soviétique de 1939 et ses conséquences : démembrement de la Pologne, début des massacres et déplacements de masse de populations en Europe de l’est, première étape vers la fin de l’indépendance et de la souveraineté de certains pays, et occupation de la France. La Fédération de Russie semble avoir sur ces questions une mémoire tronquée. Il faut en effet ajouter au pacte Molotov-Ribbentrop, ses protocoles secrets, y compris la livraison par la Gestapo des réfugiés russes au NKVD et la visite de Molotov à Berlin en 1940 pour négocier avec Hitler l’entrée de l’URSS dans l’Axe.

    Nombreuses sont les questions qui se posent encore aux historiens sur les calculs et les motivations de l’URSS à la veille de la deuxième guerre mondiale. Elles nous rappellent combien il demeure indispensable, pour l’indivisibilité de la sécurité de l’espace OSCE, que tous les Etats participants renoncent à la manipulation du passé à des fins politiques. Plutôt que de ressasser l’histoire dont nous n’épuiserons pas aujourd’hui la complexité, il faut la dépasser : le projet européen présente à cet égard un exemple remarquable. Il est en revanche regrettable de constater chaque jour combien la Russie se fait le soutien indispensable de mouvements politiques extrémistes, en Europe et au-delà.

    #russie #ingérence #manipulations #histoire